mercredi 16 mai - par hommelibre

Climat : déjà 330 ans de réchauffement

Ce n’est pas une blague : la phase de réchauffement que nous connaissons a commencé il y a au moins 330 ans. Toutefois l’analyse plus fine du graphique présenté hier montre que ce réchauffement se produit par paliers, avec une alternance de poussées fortes, de plateaux, et de courtes séquences de baisse.

Tendances

Ce graphique (image 1, clicpour agrandir) représente les mesures des températures relevées par thermomètre au centre de l’Angleterre, depuis le XVIIe siècle. C’est un indicateur intéressant. Protégées des extrêmes continentaux, elles varient selon les dominantes météorologiques ouest-sud-ouest (vents de l’Atlantique, plutôt doux) et nord-ouest (vent de nord-nord-ouest, plutôt froid). Malgré le courant doux de la Dérive Nord Atlantique, la Tamise gelait fréquemment en hiver lors du petit âge glaciaire.

D’autres graphiques des températures, obtenus par proxies (mesures indirectes comme les cernes des arbres) dans d’autres régions d’Europe, montrent en gros les mêmes variations.

Sur ce graphique montrant 330 ans de réchauffement, j’ai tracé hier une ligne continue allant des années 1690 à 2010. C’est la tendance lourde des températures, indépendamment des variations. On relie le point de départ et le point d’arrivée. De la même manière aujourd’hui, on fait des lignes continue de 1900 à nos jours, ou de 1975 à nos jours, pour montrer la tendance au réchauffement. Durant cet intervalle il y a cependant des hausses et des baisses, pendant plusieurs décennies.

Aujourd’hui j’ajoute à ce graphique des lignes jaunes qui montrent de courtes tendances internes des températures (minimum 2 décennies). On voit des périodes de montée forte, des plateaux, et des baisses. Globalement il y a pourtant un réchauffement (ligne rouge).

 

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Reconstructions

En regardant les températures du XXe siècle, on voit aussi des variations et des plateaux alors que la tendance lourde est au réchauffement (image 2). Le point de départ et la vue d’ensemble sont déterminant pour tenter justement de déceler ces tendances lourdes et les cycles naturels du climat (1000 ans, 230 ans, 65 ans, 30 ans, entre autres). Sur ce graphique on voit par exemple une montée forte des températures moyennes dès 1910 et jusqu’en 1945. À cette période elle n’est pas imputée au CO2 anthropique.

L’ampleur et l’historique de l’actuel réchauffement dépendent de la période où l’on place la référence des températures « normales » (ou moyennes sur une longue période). De cette référence on déduit des « anomalies », terme qui désigne les simples variations en plus ou en moins par rapport à la norme.

La phase de réchauffement est désignée comme anomalie dès les années 1980-1985. Elle suit trente années fraîches (1945-1975). Mais en regardant en arrière on voit un fort réchauffement avant la seconde guerre mondiale. En remontant encore, cherchons la période la plus froide depuis 2000 ans ou 6000 ans. Elle est dans la décennie 1680 (image 3 et 4).

Comparé aux reconstructions plus anciennes des températures, celles d’avant les instruments, on constate que depuis des milliers d’années nous n’avions jamais eu aussi froid qu’au PAG (petit âge glaciaire).

Les différentes reconstructions des températures passées montrent des chiffres et des variations très proches. Cependant certaines reconstructions placent la période la plus froide avant 1600, voir avant 1500, ce qui signifierait que le réchauffement actuel s’inscrirait dans une tendance lourde de plus de 500 ans ! Et que nous avons pris des degrés en plus sans en subir de conséquences fâcheuses.

 

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Effet loupe

Nous vivons donc dans le chaud depuis bien avant la décennie 1980. Et c’est tant mieux. Le froid est moins propice à la vie. Et comme le suggère cet extrait d’un article fort intéressant, le froid du PAG était bien réel :

« Le petit âge de glace s’étend du XVe siècle au XIXe siècle. Il est marqué par un refroidissement net de l’ordre de 1,5°C en été en Suisse et par une pluviométrie soutenue. En montagne les glaciers avancent vers les vallées comme le glacier d’Argentière ou les glaciers blanc et noir. La limite supérieure de l’arbre en montagne réagit au refroidissement de la saison végétative. La banquise annuelle atteint les Féroé. »

En résumé, nous sommes dans un réchauffement commencé depuis le point le plus bas, soit environ 1680-1690 (330 ans), mais peut-être aussi depuis la fin du XVe siècle (plus de 500 ans de réchauffement).

La discussion actuelle sur le réchauffement subit en partie le préjudice d’un effet loupe. En mesurant le réchauffement à court terme, illustré par une ligne continue entre le point de départ et le point d’arrivée des mesures, entre 1970 et début 2000, ou même 1950-2017, on ne voit qu’une pente ascendante. L’effet loupe va même jusqu’à faire comptabiliser les années les plus chaudes grâce à des variations infimes, avec en mode subliminal un message catastrophiste.

Or les séquences longues de 300 ans, 500 ans ou 2000 ans, relativisent cette course actuelle au record de chaleur : il a déjà fait plus chaud et l’on sous-estime peut-être l’importance des cycles naturels.

 

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Sauver la planète

Les variations en cycles (image 4) autour d’un axe sont le fait même du climat, depuis longtemps, et des réchauffements se sont produits dans le passé sans augmentation notable du CO2.

Extrait du même article que ci-dessus :

« Le réchauffement récent n’excède pas pour le moment cette variabilité naturelle (Leroux, 1996). Certains rythmes (pluriséculaires, trentenaires…) apparaissent nettement. »

Quoi qu’il en soit, les périodes chaudes ont été bénéfiques pour le développement de la vie et de notre espèce.

Tout cela m’amène à penser que le slogan messianique « Sauver la planète » n’est pas le bon. Il sert la bonne conscience et l’image positive de soi plus que le pragmatisme écologique. En creux j’y vois aussi la même volonté de contrôler le monde que nos aïeux progressistes. Dans ce mouvement aux connotations religieuses, sauver la planète c’est en réalité la coloniser encore plus.

Le seul « salut » serait la réduction de la pression humaine sur l’environnement, donc une décroissance de population. Laquelle nous appauvrirait économiquement en réduisant la consommation génératrice de richesses.

Je n’accuse pas les humains de tous les maux. Je ne crois pas que la culpabilité face à une planète qui en a vu de pires soit un bon fondement d’action. Je concède une marge d’erreur à l’humanité : nous apprenons par l’expérience. Je ne veux donc pas alimenter l’accablement de l’Homme auquel on assiste parfois aujourd’hui.

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En attendant nous pouvons agir sur de nombreux points : reforestation, protection des sols, technologies moins polluantes, etc. C’est en partie en cours. C’est la bonne nouvelle : l’adaptation au réchauffement est en route. Et l’on ne peut nier le fait que les cris d’alarmes ont parfois été utiles pour activer la recherche vers des technologies adaptées. On peut cependant regretter une politisation très, trop partisane de la question climatique, sous couvert d’une intention morale supérieure destinée à provoquer l’adhésion.

L’urgence dramatisée (et infantilisante) que des médias nous imposent face au réchauffement n’est pas le fruit d’une perception globale de la question (ni d’une véritable intention pédagogique). Elle ne peut donc offrir, à mon avis, de garantie d’efficacité dans ses concrétisations, ni même de pertinence.

 



87 réactions


  • troletbuse troletbuse 16 mai 16:43

    Réchauffement, grippe aviaire, grippe H1N1, attentats, Gas-oil : rien que des arnaques


  • bob14 16 mai 16:58

    Les différents cycles de Milankovitch et leurs effets sur les climats.

    Pour comprendre les variations climatiques glaciaires-interglaciaires, il faut comprendre comment les isotopes de l’oxygène dans l’eau de mer permettent de reconstituer les changements de volume glaciaire, comment des changements de l’orbite de la terre (paramètres de Milankovitch) peuvent causer des changements dans la distribution saisonnière du rayonnement solaire, stimulateur des variations climatiques, et comment les données paléoclimatiques extraites des carottages de glace de Vostok (Antarctique) et du Groenland peuvent être employées pour contraindre les variations passées du climat. On peut alors faire le lien entre les variations climatiques mesurées et les variations de l’orbite de la terre...Le Quaternaire est caractérisé par des cycles climatiques rapides et de grande amplitude liés aux paramètres de Milankovitch, avec une période de 100 000 ans très marquée. Ces cycles sont associés à une variation du volume des glaces polaires et donc à une variation du niveau de la mer....

    La théorie de Milankovitch (ou théorie astronomique des changements climatiques) permet d’expliquer des changements des saisons en relation avec des changements de l’orbite de la terre autour du soleil. La théorie a été formulée par l’astronome serbe Milutin Milankovitch. Il a estimé les changements lents de l’orbite de la terre dus aux interactions avec les autres planètes du système solaire.

    Il y a trois composantes principales qui expliquent la variabilité orbitale de la Terre :


  • eddofr eddofr 16 mai 17:01

    Face à un phénomène prévisible, on peut, soit tenter de traiter les causes pour faire mentir la prévision, soit tenter de de traiter les effets (surtout si on n’est pas certain des causes) pour en limiter les conséquences néfastes.


    Au moins votre article ne nie pas le phénomène de réchauffement climatique en tant que tel (sans présumer des causes, anthropiques ou non).

    Essayer de limiter notre impact écologique, c’est bien.

    Si cela se limite à vouloir, à n’importe quel prix, limiter notre impact carbone, cela peut être totalement inutile, voire carrément contre productif.

    Nous sommes confrontés à de nombreuses problématiques écologiques, provoquées ou non par l’activité humaine (disparition d’espèces, proliférations d’espèces allogènes, raréfaction de l’eau potable par pollution ou assèchement, ...).

    Toutes sont lourdes de conséquences potentielles et mériteraient d’être étudiées et traitées.

    Par ailleurs, si effectivement le réchauffement climatique ne résulte pas de l’activité humaine (ce qui reste à questionner, car la tendance lourde que vous illustrez (le trait rouge) me semble assez proche « à vue de nez » de la courbe d’évolution de la population mondiale depuis 1500) il n’en existe pas moins.

    Et il serait peut-être utile d’en étudier plus attentivement les conséquences possibles pour se prémunir de certaines, et tirer profit d’autres  : pouvoir cultiver des Agrumes à Lille, c’est peut-être une opportunité !

  • Konyl Konyl 16 mai 17:05

    Avec un thermomètre inventé il y a 400 ans on peut être sur qu’on a les bonnes mesures pour le passé :)

    « Le seul « salut » serait la réduction de la pression humaine sur l’environnement, donc une décroissance de population. Laquelle nous appauvrirait économiquement en réduisant la consommation génératrice de richesses. »

    Je suis d’accord avec vous, mais la démographie est pousser dans les pays riches pour garantir une croissance au vendeurs de téléphone et de jolies voitures.
    s’appauvrir économiquement, oui pendant un temps mais ça serait beaucoup plus logique que de dire aux gens : Faites des enfants vous payerez moins d’impots, vous aurez des aides et ils achèteront des iPhones !"


  • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 16 mai 17:39

    Je ne suis pas un expert mais cet article est bien argumenté et bien écrit.


  • arioul arioul 16 mai 19:09

    La terre a 4,5 Milliards d’années et l’autre qui nous fait une statistique sur 330 ans . C’est une plaisanterie ou quoi ????


    • hommelibre hommelibre 17 mai 07:59

      @arioul

      330 ans c’est une tendance dans une période donnée et connue : l’interglaciaire. Je ne parle donc pas d’il y a 4 milliards d’années, ni même de 100 millions d’années.

  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 16 mai 20:13

    J’ai expliqué dans mes articles que LA QUESTION DU CLIMAT N’A RIEN A VOIR AVEC LA COMÉDIE FRANÇAISE !!!


    Le chamboulement climatique échappe à la compréhension Marianesque !

  • sls0 sls0 16 mai 22:23

    Merci pour le rappel, je n’était plus sûr de la fin du petit ère glaciaire.

    Dans le même style : je sors les petits pois du congélateur, ça explique pourquoi les cerisiers sont en fleur.

  • jalin 17 mai 00:20

    Comme si bazarder des tonnes de CO2 ou autres GES n’aurait aucune influence sur le climat...


    Votre courbe rouge, soit disant cyclique, qui redescend à la fin ne tient absolument pas compte des GES qui sont et seront produit avec les combustions de carburants fossiles qui sont loin d’être épuisés, sans compter le permafrost qui pourrait bien s’emballer dans la foulée, et aussi l’acidification par CO2 des océans qui esquinte leurs faunes et flores.

    • hommelibre hommelibre 17 mai 07:56

      @jalin

      Le réchauffement génère des changements, comme le refroidissement précédemment. Les choses ne sont pas immuables. Au vu des variations passées, des espèces ont déjà dû proliférer, d’autres disparaître, et d’autres s’adapter.

      Comme certains coraux, dont on découvre des ensemble résistants et/ou résilients :


      Sur le CO2 il y a toujours controverse, mais en tous cas depuis près de 20 ans le réchauffement ne suit pas l’augmentation de la concentration en carbone. Sans oublier que le verdissement actuel de la Terre se fait grâce au CO2.


      Le ligne rouge (image 1) est simplement la tendance au réchauffement depuis la période la plus froide du PAG. Les lignes jaunes indiquent les variations dans cette tendance. Ce que je dis est que le réchauffement dure depuis plus de 300 ans, sans dommages pour les populations malgré plus de 2° d’augmentation des températures. Le réchauffement dure depuis bien avant l’emballement du CO2. 

    • jalin 17 mai 08:32

      @hommelibre


      Globalement les GES renforcent le réchauffement au delà des variations naturelles, quelques soient les incertitudes de la corrélation qui dépendent d’autres nombreux facteurs. D’où les différents scénarios modélisés, mais qui aboutissent tous à un surcroît de réchauffement. La fin de votre courbe rouge est une extrapolation qui s’étend de 2018 jusqu’en 2200. Son dernier point d’inflexion est donc invérifiable par définition.

      Le CO2 accroît la croissance des plantes, mais plus au delà d’un certain seuil et entraîne d’autres problèmes pour la végétation, tout a des limites...

    • Trelawney Trelawney 17 mai 08:51

      @jalin
      Victime de la désinformation ambiante en ce qui concerne les GES, vous êtes involontairement complètement à côté de la plaque.

      Nous sommes actuellement dans une période de réchauffement climatique, c’est indéniable. L’écart de température est-il si important pour que l’on s’en inquiète ? Il n’est pas trés important par rapport à ce que l’on a déjà subit, mais il est inquiétant à cause de la démographie qui pousse les humains à habiter les zones à risque. Pour faire une analogie à ce que je dis : qu’est qui est le plus meurtrier ? les tremblements de terre ou le fait que les gens s’agglutinent dans les villes ?
      A l’époque du moyen age nous avons connu une période glaciaire et les anglais et belge (de l’époque) qui produisaient du vin en Moselle et dans le Kent ont remplacé ces cultures par des légumes racines insensibles au froids. Les anglais qui possédaient l’Aquitaine ont transféré la culture du vin là bas et le vin de Bordeaux est né.
      Vouloir réduire les GES ne changera pas les variations climatiques, mais permettra d’économiser nos énergies fossiles et c’est le but non avoué des décideurs.
      Quoiqu’il en soit nous dépensons annuellement des milliards d’euros en pure perte pour cette réduction de GES. Ces milliards d’euros auraient été plus utile au reboisement de la planète (qui est une vraie solution pour combattre le réchauffement climatique) et à la protection des océans. Cela n’a pas été fait et l’unique solution qui nous reste pour non pas « sauver la planète » mais sauver l’humanité est l’exode vers une autre planète. Avouez que la probabilité de réussite de cette entreprise est extrêmement faible, mais E Munk est confiant donc tout va bien.

    • Trelawney Trelawney 17 mai 08:56

      @jalin
      Le CO2 accroît la croissance des plantes, mais plus au delà d’un certain seuil et entraîne d’autres problèmes pour la végétation

      Il est certain que remplacer les forêts primaires par des champs d’arbre à huile de palme ne va pas arranger l’absorption du CO2. Mais comme cette huile de palme sert à la fabrication de bio carburant qui eux réduiront les GES, on est sauvé.
      PS : regardez mon petit logo. On en n’est pas loin

    • jalin 17 mai 11:10

      @Trelawney

      « Ces milliards d’euros auraient été plus utile au reboisement de la planète (qui est une vraie solution pour combattre le réchauffement climatique) »

      Donc vous reconnaissez que le CO2 anthropique contribue au réchauffement climatique et l’humanité n’a jamais émis autant de CO2 qu’actuellement.

    • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 11:26

      @jalin. Ton journal ment, parce que le clergé Intergouvernemental de la religion Intergouvernementale dominante le lui commande.
      Rappel : 

      La fraude à « 70 % des arbres menacés par le changement climatique »

    • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 11:32

      @jalin : « l’acidification par CO2 des océans ». Tu gobes toutes les fraudes propagandées par le Gang Intergouvernemental d’Escrocs Carbocentristes.

       

    • Trelawney Trelawney 17 mai 11:59

      @jalin

      « Ces milliards d’euros auraient été plus utile au reboisement de la planète (qui est une vraie solution pour combattre le réchauffement climatique) »
      Donc vous reconnaissez que le CO2 anthropique contribue au réchauffement climatique et l’humanité n’a jamais émis autant de CO2 qu’actuellement.
      J’ai dit que le réchauffement climatique était une réalité, mais je n’ai absolument pas dit que le CO2 en est la cause. Il y a plein de paramètres comme la désertification, les éruptions solaires, le magnétisme qui ont autant voir plus d’importance que l’augmentation du taux de CO2 qui n’est pas le seul GES soit dit en passant.
      De plus nous ne savons pas dans quelle proportion se situe cette augmentation de températures, car nos modèles de calcul ne tiennent compte que des données prises sur des zones habitées par l’humain et ne tient pas compte des zones désertiques.

      Il est certain que les forêts agissent comme climatiseur de la planète et augmenter les surfaces forestières contribue à la diminution du réchauffement climatique. Hors figurez vous qu’on fait tout le contraire

    • jalin 17 mai 12:45

      @Trelawney

      Si le CO2 n’est pas la cause, à quoi ça sert d’augmenter la végétation qui est un capteur de CO2 ? Ça sert rien !

    • jymb 17 mai 13:35

      @Trelawney
      Le but non avoué des décideurs est de créer des interdis, des taxes et une surveillance encore aggravative 

      Tous les arguments sont bons 

    • Trelawney Trelawney 17 mai 14:25

      @jalin
      La végétation se nourrit de CO2 et transforme ce CO2 avec l’aide de la chaleur solaire (photosynthèse) en Oxygène. S’il fait trop chaud, allez faire un tour en forêt et vous verrez qu’il y fait plus frais. Tous les jardiniers le savent et ce genre de chose s’apprend à l’école. 

      Visiblement le GIEC et tous les fanas du GES ont oublié ce cours

    • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 14:36

      @jymb. Tu n’as pas dit les buts des marionnettistes, au dessus de ceux que tu prends pour des « décideurs ».

      • Obliger les gouvernements, sous la pression de la presse et de ses suiveurs ignares, à faire les choix énergétiques les plus absurdes et les plus ruineux possibles, afin de mettre les pays à genoux et dépendants, quémandant à genoux les faveurs des fortunes pétrolières. 
      • Occuper à des cucuteries les adolescents oppositionnels, qui du coup se contemplent dans le beau rôle de « Je suis l’élite des citoyens conscients, et on va me confier la dictature mondiale ! ».


    • jalin 17 mai 15:15

      @Trelawney

      Vos connaissances en botanique sont très sommaires, d’où les âneries que vous racontez.

      Si il fait trop chaud et trop de CO2 tout le temps, le métabolisme des plantes est altéré et elles finissent de plus par cramer à la moindre étincelle, sauf dans un climat tropical qui n’est pas possible partout sur la planète.

    • jalin 17 mai 15:25

      @JC_Lavau

      Même Claude Allègre le climato-sceptique reconnait l’impact du CO2 anthropique sur l’acidité des océans.

      Ce que vous êtes incapable de faire rentrer dans votre crâne de mule, c’est qu’il y a une différence entre des interactions géologiques-océans qui s’étalent sur des millions d’années et un largage de CO2 anthropique massif sur 50 ans. Vous n’avez aucune notion des proportions temporelles et cinétiques, c’est pathétique.

    • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 16:54

      @jalin. N’oublie pas d’exhiber tes sources en physiologie végétale. Le journal de Mickey ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 17:02

      @jalin. Esprit brouillon, hâtif et incohérent, Claude Allègre te convient à merveille : il a soutenu à l’Académie des Sciences le projet d’« enfouir le CO_2 dans le sous-sol » et tant pis pour les riverains malchanceux.

      Vos deux nullités vont bien ensemble dans l’irresponsabilité.

    • jalin 17 mai 17:05

      @JC_Lavau

      Ca vaut mieux que ton manuel des Castors Juniors...

    • popov 17 mai 17:30

      @jalin

       
      Les plantes absorbent une partie de l’énergie solaire pour croître. Cette part de l’énergie solaire absorbée ne réchauffe pas l’air. Les forêts ont donc un effet rafraîchissant sur le climat.

    • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 17:34

      @popov. Songe aussi, voire surtout, à l’extrême fragilité des sols déforestés.

      La pédologie n’est pas une science bien répandue chez les gogovoxiens. La foresterie ni l’agronomie non plus, du reste.

    • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 17:36

      @JC_Lavau. Et j’oubliais l’hydrologie et la prévention des risques naturels, dont les zécologues se contrefoutent tout autant.


    • jalin 17 mai 17:51

      @popov

      Ca compense pas l’effet de serre des GES, sans compter que la fonte des neiges et glaciers accéléré diminue la réflexion du rayonnement solaire vers l’espace. Et je répète qu’au delà d’une certaine densité de CO2 atmosphérique et de température moyenne annuelle, les végétaux croissent moins vite et sont plus susceptibles d’incendies qui les détruisent.

    • jalin 17 mai 17:55

      @JC_Lavau

      Tu racontes n’importe quoi, ça fait au moins 40 ans que les écologistes dénoncent la destruction des haies et bocages ainsi que l’artificialisation des sols qui augmentent les risques d’inondations et sont sources de perte de biodiversité.

      Tu es un troll ignare !

    • jalin 17 mai 17:57

      @JC_Lavau

      « La pédologie n’est pas une science bien répandue chez les gogovoxiens. La foresterie ni l’agronomie non plus, du reste. »

      C’est ahurissant le nombre d’hénaurmités désinformatrices que tu propages, un vrai pervers, un malade mental.


    • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 19:08

      @jalin. Certes tu répètes, tu répètes, tu répètes, ça reste des çonneries. Jamais tu n’as ouvert un cours de physiologie végétale. On t’a pourtant donné toutes les références pour lire cela en ligne sans dépenser un liard.


    • jalin 17 mai 19:50

      @JC_Lavau


      Non seulement j’ai eu des cours de botanique d’un docteur universitaire dans le domaine, mais j’ai de plus fait des expériences sous sa supervision en labo pour évaluer l’influence des divers paramètres, pas de bol pour toi.

    • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 21:45

      @jalin. Et tu as essayé aussi de leur chanter des protéodies ? C’est vachement fachonabole.


    • jalin 18 mai 08:08

      @JC_Lavau
      T’as essayé d’être moins con ?


    • popov 18 mai 09:14

      @JC_Lavau

       
      Attention avec le mot « pédologie ». Il y en a qui vont vous accuser de pédophilie.

    • popov 18 mai 10:04

      @jalin 

       
      Et je répète qu’au delà d’une certaine densité de CO2 atmosphérique et de température moyenne annuelle, les végétaux croissent moins vite et sont plus susceptibles d’incendies qui les détruisent.
       
      Quel est ce seuil de concentration de CO2 à partir duquel les végétaux croissent moins vite ?
       
      En ce qui concerne le CO2 et son effet de serre, à la concentration actuelle, il absorbe déjà pratiquement toute la portion de rayonnement thermique terrestre qui se trouve dans son spectre d’absorption. Un peu plus ou un peu moins ne changera pas grand chose à la température de la planète.
       
      Dans l’hémisphère nord, il faut tenir compte des suies qui résultent de la combustion industrielle de charbon et qui se déposent sur les glaces polaires, diminuant l’albédo et contribuant au retrait progressif de la banquise arctique. Cet effet est probablement plus puissant que l’effet de serre du CO2 puisque la banquise antarctique qui ne reçoit pas de suies, ou beaucoup moins, ne semble pas subir de retrait.
       
      En fait tout ce blabla sur le réchauffement planétaire semble surtout conçu pour prélever des taxes à l’échelle mondiale et permettre à des parasites d’organiser des réunions internationales aux frais du cochon de contribuable. 
       
      Ce qu’il faudrait plutôt craindre, c’est une mini-glaciation causée par la période actuelle de ralentissement de l’activité solaire. Un tel refroidissement aurait des conséquences beaucoup plus graves dans l’hémisphère nord qu’un petit réchauffement.
       
      Dans un cas comme dans l’autre (réchauffement ou refroidissement), il vaudrait mieux utiliser notre matière grise pour nous adapter aux changements climatiques éventuels, plutôt que d’essayer de les influencer alors qu’on comprend pas tout ce qu’il faudrait savoir pour ce faire, et que même si on le comprenait, il n’est pas dit que nous pourrions y arriver avec nos petits moyens.


    • JC_Lavau JC_Lavau 18 mai 11:42

      @popov. Oserais-tu bassement incinérer que quand le gogovoxien est militant carbocenrtiste, alors il est en même temps une nullité en sc.nats ?

      Tss tss ! Ils en ont brûlé pour moins que ça.

    • JC_Lavau JC_Lavau 18 mai 11:55

      @popov.  Tu oublies les principaux buts des marionnettistes (oligarques), au dessus de ceux que la propagande nous prétend être des « décideurs ».

       
      • 1. Obliger les gouvernements, sous la pression de la presse et de ses suiveurs ignares, à faire les choix énergétiques les plus absurdes et les plus ruineux possibles, afin de mettre les pays à genoux et dépendants, quémandant à genoux les faveurs des fortunes pétrolières. Cf. la « route solaire » de la pimprenelle du Poitou.
      •  
      • 2. Occuper à des cucuteries les adolescents oppositionnels dans la petite bourgeoisie, qui du coup se contemplent dans le beau rôle de « Je suis l’élite des citoyens conscients, et on va me confier la dictature mondiale pour éradiquer tous ces salauds de pauvres qui consomment trop ! ».


    • jalin 19 mai 20:08

      @popov

      « En ce qui concerne le CO2 et son effet de serre, à la concentration actuelle, il absorbe déjà pratiquement toute la portion de rayonnement thermique terrestre qui se trouve dans son spectre d’absorption. »

      Ah bon, tu sors cette connerie de quel chapeau magique ? Espèce d’escroc !

    • JC_Lavau JC_Lavau 19 mai 21:08

      @jalin. Ça t’arrive de regarder un profil d’absorbance atmosphérique et l’émission correspondante ?

      Ja oder nein ?

    • JC_Lavau JC_Lavau 19 mai 21:21

      Moi j’avais fait ça en novembre 2009, chez les coupeurs de grammes en quatre : http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1026.0.html

      Je découvrais donc peu à peu le pot aux roses.

    • Alcyon 20 mai 05:01

      @popov sauf que en physique l’énergie, ça se conserve. Le rayonnement absorbé est réémis plus tard jusqu’à un nouvel équilibre thermique. Alors désormais l’augmentation de température par rapport à la quantité de CO2 est logarithmique.


      Le reste c’est « probablement », « je dis que » etc sans aucune base. Rien que l’activité solaire, dis tu prends tes infos sur www.nimportequoi.com ?

    • jalin 20 mai 10:13

      @JC_Lavau
      Jawohl, et :


      « Contrairement à ce qui est parfois dit, l’effet de serre n’est pas saturé et continue à augmenter lorsque les concentrations des différents gaz cités plus haut augmentent. »


    • JC_Lavau JC_Lavau 20 mai 13:01

      @jalin. Militant carbocentriste. Tout son financement vient de sa militance conforme aux ordres.


    • jalin 20 mai 22:35

      @jalin


      T’es un paranoïaque complet, un véritable taré complotiste !

    • jalin 20 mai 22:37

      @JC_Lavau
      T’es un paranoïaque complet, un véritable taré complotiste !


    • JC_Lavau JC_Lavau 26 mai 13:58

      @jalin. Mes messages disparaissent vraiment souvent.

      J’ai des ennemis chez les nuls en physique de l’atmosphère, haut placés.

  • zygzornifle zygzornifle 17 mai 09:30

    Vite vite une taxe sur le diesel ..... faut faire cracher l’automobiliste ....


  • zygzornifle zygzornifle 17 mai 09:31

    Avec bientôt 10 milliards d’individus c’est perdu d’avance ..... c’est comme un aquarium si on met trop de poissons ils finissent par tous crever sauf un ou deux de souche plus solide que les autres .....


    • al.terre.natif 17 mai 11:36

      @zygzornifle

      sauf que dans l’aquarium si vous mettez 100 tout petits poissons ça passe, 100 requins non ...
      Il faudrait : 
      - soit virer les requins ... (troll : ya encore des guillotines qui traînent ?)
      - soit les aider à prendre moins de place, histoire d’en laisser un peu pour les pus nombreux qui eux n’en prennent que très peu ...

      Vous savez le 1% qui détiens 99% des richesses ? ... l’image du requin leur va bien je trouve ;)

    • popov 18 mai 10:06

      @zygzornifle

       
      Ben oui, s’il y en a trop, ils meurent de soif.

  • eddofr eddofr 17 mai 10:59

    En fait, on aurait peut-être intérêt à accélérer le réchauffement climatique, histoire de sélectionner tout de suite les plus aptes à survivre.


    Ou je dis encore une connerie ?

  • babadjinew babadjinew 17 mai 11:19
    Plutot que de continuer inlasablement de parler de population alors que nous savons tous que dans 80 ans s’amorcera la décrue global de la démographie nous ferions mieux de mettre l’accent sur la décroissance économique global seule reponse efficiente à la polution de masse, mais aussi à l’economie de nos trop rares ressources restante !

    Wake Up !! 

    • al.terre.natif 17 mai 11:29

      @babadjinew
      parfaitement !

      Il ne s’agit plus de savoir comment éviter les pénuries qui arrivent (ce n’est plus possible), mais bien se préparer à leur conséquences...


  • al.terre.natif 17 mai 11:26

    « Le seul « salut » serait la réduction de la pression humaine sur l’environnement, donc une décroissance de population. »

    Ce n’est pas contre vous, mais je n’en peux plus de ce raccourcis : « trop de consommation de ressources » => « on est trop nombreux » ...
    C’est de plus en plus en vogue de dire qu’on est trop nombreux sur Terre, mais ça ne résiste pas à une réflexion de 2 minutes :

    - on consomme / détruit trop de choses, tout le monde (ou presque) est conscient de ça, il y a donc une vraie pression humaine sur la Terre. (indépendemment du débat sur réchauffement lié à l’activité humaine ou non)

    - dire qu’on est trop nombreux implique que nous consommions (à peu prêt) tous la même quantité de ressources, ce qui n’est absolument pas vrai !
    => si nous vivions comme un indien, nous pourrions tout à fait vivre à plus de 10 milliards sur Terre.
    => par contre, si tout le monde vivait comme un occidental, nous serions déjà confronté à des problèmes majeurs. (ne serait-ce que pour le pétrole ...)

    La solution logique du constat « trop de pression humaine » serait donc une « décroissance de la population occidentale » et non une décroissance globale de la population ...
    Pour être moins extrême, peut être qu’il « suffirait » une décroissance de la consommation et non de la population ...

    D’autre part, vous postulez que « la consommation [est] génératrice de richesses », je ne vous rejoins pas du tout sur ce point, ce n’est pas la consommation qui est génératrice de richesse, c’est exactement l’inverse : la consommation détruit et ne produit rien d’autre que des déchets. La richesse est déjà présente sur Terre, et nous ne faisons que l’extraire et la transformer, nous ne créons pas de richesse !

    Enfin, je vous rejoins sur les actions possibles :
    « reforestation, protection des sols, technologies moins polluantes », mais n’est ce pas contradictoire avec votre proposition de « décroissance de population » ?
    En effet, à la vitesse ou nos machines rasent des forêts, n’est-il pas préférable d’utiliser tous les bras disponibles pour :

    - replanter des arbres

    - relancer la vie dans les sols (agriculture nourricière, petites exploitations, beaucoup de main d’oeuvre)

    - travailler à des innovation « low tech »

    - ramasser tout le plastique que notre merveilleuse civilisation sème
    - ... 


     Alors au boulot ! :)

  • Alcyon 17 mai 11:41

    Premier graphique, on a compris la manipulation. Non on ne relisse par la courbe noire comme celle en jaune. Ce n’est pas comme ça qu’on fait une droite de régression (non on ne relie pas la première valeur avec la dernière valeur. Et on ne retire pas les valeurs quand ça nous convient), vous remarquerez que sa droite est en dessous la très grande majorité du temps.


    Mais bon, le summum c’est quand même de prendre des relevés de température locaux pour justifier n’importe quoi. Donc je déclare que l’auteur est un propagandiste qui, en plus, n’a pas le niveau d’un lycéen en stats.

    0,5 étoile sur 5.

    • sleeping-zombie 17 mai 14:41

      @Alcyon
      on fait encore des stats au lycée ?


    • Alcyon 17 mai 21:27

      @sleeping-zombie en Belgique, oui. A une variable pour l’équivalent de la seconde et à deux variables en terminale. Et quand je vois sa droite de régression, qui consiste à relier un premier point choisi avec le dernier point, j’ai envie de pleurer. On se demande pourquoi le début de la courbe n’a pas été prise.


      Pour la courbe en jaune. Soit c’est un lissage de la courbe noire (raté), soit c’est une régression linéaire. Dans le second cas, la première partie est catastrophique (la majorité de la courbe noire est en dessus ; la septième et la neuvième la courbe noire est complètement en dessous de la jaune.

      Pour la rouge, elle est légèrement au dessus de la noire de 1669 à 1679 puis elle est largement en dessous de la noire de 1679 à 1779. De 1779 à 1819, c’est assez proche et elles échangent leurs position, puis de 1819 à 1869, la noire est largement au dessus de la rouge. De 1869 à 1899, la rouge est bien au dessus de la noire et puis ça reste assez proche jusque 2009, elles échangent leurs place.

      On dirait une régression linéaire de 1899 à 2009 allongée jusqu’en 1669 où il y a une intersection et déclarer « regardez, donc ça se réchauffe ». Sauf qu’entre 1669 et 1819, sa courbe rouge sous-évalue largement la température. Ca me rappelle ceci.

    • sleeping-zombie 17 mai 21:39

      @Alcyon

      Pas mal le lien :)

      Après, j’ai envie de dire : les stats, c’est comme les économistes, si elles nous contredisent, il suffit d’en changer...

    • hommelibre hommelibre 18 mai 07:16

      @Alcyon

      Ce que je montre est une tendance, suite à une inversion : baisse de la température moyenne après l’optimum médiéval, puis remontée dans la deuxième moitié du 2e millénaire, avec des paliers (les progressions comme les régressions ne sont pas linéaires). 


    • Alcyon 18 mai 07:50

      Tu ne montres surtout rien du tout. Tu as pris la température en un endroit, tu as fais n’importe quoi pour faire passer ta propagande, tu en tires des conclusions stupides et tu te pavanes comme le pigeon qui a chié sur le jeu d’échec.


      Et prochaine fois, évite de masquer tes erreurs par des mensonges. La courbe jaune est une collection de régressions linéaires sur des périodes plus courtes (ce sont des droites ...) et la rouge est une droite. A moins que tu avoues ne pas avoir fait de régression, dans ce cas on a droit à une droite « au pif » (c’est le cas), sachant que la méthode des moindres carrés offre la droite la « plus proche » des données, ça prouve surtout que tu racontes des conneries.

    • popov 18 mai 11:12

      @Alcyon

       
      C’est vrai que quand on a une suite de valeurs fluctuantes et qu’on veut mettre en évidence une tendance, la méthode standard consiste à calculer la droite qui minimise la somme des carrés des écarts, et non de relier la première valeur à la dernière, ce qui reviendrait à négliger toutes les valeurs intermédiaires.

    • sleeping-zombie 18 mai 14:33

      @popov
      Et en prime, on supprime de la série les valeurs extrêmes qui sont probablement des erreurs de mesure :D


    • hommelibre hommelibre 19 mai 06:21

      @Alcyon

      Non je n’ai pas utilisé la méthode des moindres carrés. Oui il y a une certaine approximation, mais le trait rouge est suffisamment vraisemblable et explicite. Il n’est pas exceptionnel de trouver cela : des tracés linéaires pour désigner une tendance de fond ou des sous-tendances ponctuelles. Rien d’exceptionnel :


      J’aurais pu prendre d’autres exemples de températures, ou une moyenne annuelle, mais cela n’aurait pas changé fondamentalement ma démonstration. Le but étant de montrer, sur une période plus longue que 100 ou 150 ans, que les variations naturelles sont à l’oeuvre depuis bien plus longtemps que le référent habituel. Sur 2000 ans on a une longue baisse des moyennes, puis une hausse, la phase actuelle de réchauffement est ancienne (entre 300 et 500 ans).




    • Alcyon 19 mai 10:36

      @hommelibre : allo ? Tu penses VRAIMENT ça ?


      Bon, cours de math rapide : les moindres carrées donnent la droite « la plus proche » des valeurs de ta séries sur l’axe y. Donc la tienne est pourrie. Mais même pire, ta démonstration, c’est de la propagande, jusqu’en 1789, ta courbe rouge est EN DESSOUS une série qui ne croit pas, donc « 330 ans de réchauffement » c’est un mensonge ENORME. C’est même pire, ta droite est en dessous de TOUS LES PLATEAUX, donc c’est un second mensonge énorme.

      En fait, tu mens sciemment et tu espères que les idiots assez cons pour te croire sur parole te félicitent. C’est de la propagande, une arnaque claire. Et tu en sembles fier.

    • JC_Lavau JC_Lavau 19 mai 11:08

      @hommelibre. On ne peut plus voir, ils l’ont effacé, la régression linéaire effectuée par l’ONERC, qui est payé par nos impôts pour étudier les effets du « Réchauffement climatique » - c’est écrit dans sa raison sociale - ils avaient interrompu le relevé des enneigements au Col de Porte dès que l’enneigement est redevenu fort abondant, et cassait la prophétie.


      Propagande, propagande...
       
      L’idée est simple : tu démarres l’enregistrement du niveau de la mer à marée basse, tu l’arrêtes à marée haute, puis tu fais une régression linéaire. Très important, la régression linéaire ! Et là tu prophétises que l’Himalaya sera submergé en 2035.
      Simple, non ?

    • Alcyon 19 mai 12:31

      @JC_Lavau : dis, j’ai filé le lien vers les données brutes. Chaque jour depuis des siècles. Alors maintenant tu vas discuter avec tes amis imaginaires et tu laisses les adultes responsables en paix.


      Ensuite Lavau démontre encore une fois qu’il est nul en maths. N’importe quel matheux te dira qu’une régression linéaire avec un échantillon de DEUX données à autant de valeur que la virginité d’une actrice X. Qui plus est, ils te diront qu’une régression linéaire sur des données qui ne sont pas corrélées linéairement a peu de valeur, tout au plus caractériser la monotonie.

      C’est enseigné au niveau terminale en Belgique !

      Le pire, c’est que je critique l’image de l’auteur et Lavau l’incompétent vient le défendre par un exemple qui détruit l’argumentation de l’auteur. Il est vraiment fou.

  • juan 17 mai 15:12

    Formidable cette étude, qui démontre que l’homme n’a qu’une influence limitée sur ce qui se passe, ce qui rabaisse d’un coup son égo démesuré. Nous ne sommes que les témoins impuissants d’une évolution inéluctable, que nous ferions mieux d’analyser avec objectivité pour en comprendre les mécanismes afin de s’en prémunir pour le futur.


  • sweach 17 mai 15:31

    *représente les mesures des températures relevées par thermomètre au centre de l’Angleterre, depuis le XVIIe siècle*

    Ha bon ??

    Ce graphique est influencé par sa présentation, on a un point de mesure par année qui correspond juste au mois de Décembre.
    Est-ce une moyenne dans ce mois ou bien un jour de mesure dans le mois ? 
    Tout ces relevés ont été fait à la même heure avec le même appareille de mesure ?

    Il y a trois siècles les instruments de mesure n’étaient pas aussi précis qu’aujourd’hui et on peut se poser des question sur la rigueur des relevés à cette époque.

    Maintenant question à 100 points, est-ce qu’une ville n’aurait pas été construite autour du point de mesure ? De quoi influencer suffisamment cette donné.

    Bref un seul point de mesure dans lequel on tronque 11 mois, sans préciser la méthode, ni son évolution n’a aucune valeur, surtout pour montrer des variations faible (moins de 1°C)

    Ou plutôt Si, on peut affirmer qu’il fait entre 4 et 5°C en Décembre en Angleterre ^^


    Maintenant on peut prendre un site en France qu’on connait et qui ne subis pas trop d’influence le Mont Aigoual. (moyenne annuel)

    1937 : 4,8
    1938 : 4,7
    1940 : 3,2
    1941 : 3,4
    1951 : 4,1
    1952 : 4,8
    1953 : 5,1
    1961 : 4,1
    1962 : 5,7
    1963 : 3,9
    1980 : 4,1
    1981 : 3,8
    1982 : 4,6
    1991 : 4,8
    1992 : 5,5
    1993 : 4,8
    2013 : 4,9
    2014 : 6,0
    2015 : 6,7
    2016 : 6,1
    etc ...

    Globalement on observe bien une petite hausse des températures mais sur cette dernière décennie. On peut sérieusement se poser des questions sur le caractère « anormal » et il y a un milliard d’explication autres avant de songer au CO2.

    Tout le faux débat sur le pseudo « changement climatique » est dans le but de détourner du vrai sujet qu’est « la pollution »
    Rasez des forets, construisez des digues des barrages, asséchez des marrais, construisez des millions de M2 de béton et bitume, recouvrez la neige et l’atmosphère de suit, etc ...
    Et vous l’avez votre explication du « réchauffement » de +0,82°C

    Accuser le CO2, c’est comme accuser le mercure dans le thermomètre, les deux sont juste le reflet de la température.

    • hommelibre hommelibre 18 mai 07:08

      @sweach

      Ce graphique fait partie d’une des rares séries continue depuis cette époque. Elle est connue sous le nom de Central England temperature. J’ai pris décembre parce que c’est un mois relativement stable mais j’aurais pu prendre d’autres mois, ou des relevés de températures obtenus par des méthodes scientifiques comme la dendrochronologie, ou même les archives historiques, il est constaté une moyenne haute lors de l’optimum médiéval, puis une baise pendant plusieurs siècles, pour atteindre un minimum (Maunder ou Dalton), puis un arrêt de cette baisse et une inversion de tendance.

      À voir aussi :


      Ici, dans le premier graphique, on voit bien la découpe en segments de plus en plus courts, ce qui augmente la montée des années 1985-2000 – effet loupe :


      Cette recherche peut être améliorée. Néanmoins elle montre la variabilité naturelle des températures dans le temps. Surtout elle propose une perspective à plus long terme que celles qui nous sont servies en général aujourd’hui.

    • Alcyon 18 mai 08:21

      @hommelibre : stop la propagande crasse. 


      Allez, prenons ça. Plouf. Et si tu veux « penser par toi-même », et bien voila les données brutes. Si tu n’en fais rien, alors ton avis sera nul et non avenu.

    • sweach 18 mai 09:47

      @hommelibre
      Bon bien je le redis alors.


      Qu’elle valeur ou importance donner a un relevé qui a plusieurs siècle, dont l’instrumentation et la méthodologie est forcement douteuse quand on cherche à mettre en évidence une précision à moins de 1°C

      Puis à ma connaissance il n’y avait pas de sonde pour mesurer la température et le taux de CO2 il y a plusieurs millénaire, donc ces graphiques sur une échelle de temps aussi grande sont le résultat de mesure indirect qui joue forcement sur la précision et l’exactitude et dépendent de la méthodologie.

      On peut effectivement passer beaucoup de temps à regarder des traits qui montent sur un graphique et dire que c’est catastrophique, mais ajoutez l’incertitude ou les écarts type et vous aurez un gros patté.

      *J’ai pris décembre parce que c’est un mois relativement stable mais j’aurais pu prendre d’autres mois*
      La moyenne annuel ne te viendrais pas à l’idée ? Et même dans l’idéal c’est la moyenne entre les deux équinoxe qu’il faudrait.

      Puis n’oublie pas qu’en 1659, tu avais un gas avec sa plume et son monocle qui écrivait dans un carnet de relevé le niveau de mercure dans un tube de verre.

      Pour la dendrochronologie, tu me fais doucement rire, tu pense vraiment qu’on peut avoir une précision au degrés près avec cette méthode ? 
      Non la dendrochronologie peut te permettre de mettre en évidence des périodes de sécheresse ou d’abondance végétal et les expliquer devient difficile.
      Vouloir transformer un anneaux de croissance d’arbre en température ou en taux de CO2 comportera forcement une imprécision, totalement dépendant de la méthode qui elle même possédera une incertitude, très largement supérieur au degrés près et à la centaine de ppm près.

  • xana 17 mai 16:17
    Merci Hommelibre, article bien documenté sur un sujet passionnant.

    La discussion est par contre excessivement passionnée, nul ne cherchant à apprendre et moins encore à comprendre, chacun voulant faire passer SA vérité. Cela en dit long sur la capacité de nos concitoyens à appréhender les divers phénomènes qui modifient le climat, puisqu’en dernier ressort ce sont leurs choix de société qui les guident et les pousse à rendre ceux qui ne partagent pas ces choix responsables des malheurs futurs (ou possibles) de la planète.

    Ce qui me paraît intéressant dans cette étude, c’est qu’elle montre que le réchauffement a commencé bien avant les émissions massives de CO2 anthropique du XIXème siècle. Peut-être sous-estime t’on l’effet des défrichements importants dès le Moyen-âge, et la consommation en bois des industries même primitives de l’Ancien Régime.

    Il est important de garder l’esprit ouvert pour tenter de comprendre un phénomène aussi complexe,mais il est naturel pour les esprits simples de rechercher immédiatement un coupable à désigner, et de le rechercher dans les ennemis de classe habituels de préférence.

    Si l’expansion démographique bien réelle n’est peut-être pas responsable directement de ce réchauffement, elle ne peut dans tous les cas être qu’un facteur aggravant et nous aurions certainement davantage intérêt à apprendre à la maîtriser que chercher à maîtriser l’énergie gratuite et illimitée. De même que nous aurions grand intérêt à maîtriser les instincts rapaces et destructeurs de certains d’entre nous. Malheureusement ces deux points sont des tabous absolus dans notre société. Il n’y a donc à mon avis aucun espoir que nous puissions corriger nos erreurs passées ou nous adapter. C’est probablement le facteur limitatif naturel propre à notre espèce.
    Bah, la Terre a déjà vu disparaître pas mal d’autres espèces, et il y en aura d’autres après nous !

    Jean Xana


    • al.terre.natif 17 mai 17:32

      @xana
      « Peut-être sous-estime t’on l’effet des défrichements importants dès le Moyen-âge, et la consommation en bois des industries même primitives de l’Ancien Régime. »En fait, depuis le début de l’agriculture sédentaire on déboise à tous va .. ça fait pas loin de 10 000 ans ;) Bon, ils étaient quand même moins efficaces à la hache de pierre que nous avec ça

      « Bah, la Terre a déjà vu disparaître pas mal d’autres espèces, et il y en aura d’autres après nous ! »

      Ca c’est (presque) sûr !

    • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 17:38

      @xana. Voir la déforestation à ras du caillou des collines entourant le port d’Ephèse, et le comblement du port antique.


    • hommelibre hommelibre 18 mai 06:54

      @xana

      « Peut-être sous-estime t’on l’effet des défrichements importants dès le Moyen-âge, et la consommation en bois des industries même primitives de l’Ancien Régime. » :

      C’est en effet possible, mais difficile à évaluer. Dans tous les cas les forêts ont été largement utilisées, soit pour dégager des terres à culture ou pâturage, soit pour la construction.


  • JC_Lavau JC_Lavau 17 mai 17:26

    Les grandes invasions barbares qui ont écroulé l’empire romain avaient pour cause le refroidissement climatique qui mettait fin à l’optimum romain. Il a chassé les Ostrogoths et les Wisigoths de leur Suède natale, vers les rives de la mer Noire, puis de là vers l’occident.

     
    Donc c’est la faute au dioxyde de carbone ! Au lion le dioxyde de carbone !
     
    Au 18e siècle, vers la fin du Petit âge glaciaire, les épicéas de Slovénie (d’Autriche et d’Italie du Nord aussi) avaient une croissance exceptionnellement lente. Ce sont ces bois à grain exceptionnellement fin qui ont permis à Stradivarius et Amati de tailler les violons, alti et violoncelles que le monde envie encore.

    Donc c’est la faute au dioxyde de carbone ! Au lion le dioxyde de carbone !
     
    Mort à ces salauds de pauvres qui consomment trop !

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