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De l’influence des pets sur l’enseignement des mathématiques - AgoraVox le média citoyen
mercredi 6 janvier 2010 - par Fergus

De l’influence des pets sur l’enseignement des mathématiques

1963 : une classe de garçons, tous vêtus d’une blouse grise, dans une austère institution catholique cernée de hauts murs, tel un pénitencier...

Je le reconnais sans peine : ma scolarité a été chaotique. Régulièrement viré pour indiscipline des courageux établissements – tant publics que privés – qui m’accueillirent, je connus en outre de longues heures de colle entre deux exclusions, mobilisant parfois un pion pour ma seule personne. Pas vraiment rentable pour le système répressif. Ces temps de colle ne furent toutefois pas perdus pour moi : je mis en effet ces périodes d’incarcération à profit pour m’intéresser à de nombreux sujets peu ou pas abordés dans les programmes scolaires, tels les civilisations précolombiennes, la révolte des Camisards ou les gisements minéralogiques du Massif Central. Je les mis surtout à profit pour dévorer le Petit Larousse en m’imprégnant de mots rares et de citations latines pêchées dans les pages roses du dictionnaire et dont je me mis à émailler mes rédactions. Au point de me faire rappeler à l’ordre par mon excellente prof de lettres : « Le latin doit rester au devoir de français ce que le caillou est au plat de lentilles : une exception ! » Cette année-là, et pour la première fois de ma scolarité, j’avais en outre affaire à un prof d’histoire passionné dont l’enthousiasme communicatif pour la Révolution – quel que soit le programme, il revenait toujours sur les Cordeliers ou les Jacobins – rejaillissait sur toute la classe, moi y compris. Bref, tout allait pour le mieux, et la seconde se présentait sous les meilleurs auspices.

C’était compter sans l’arrivée de la brabançonne Léopoldine Zwertvaegher, la nouvelle prof de maths. De taille moyenne, sans âge, sans seins, sans fesses, sans humour, sèche comme une trique, elle était, avec son chignon maintenu par un incroyable peigne bleu azur surmonté de deux angelots grassouillets, l’archétype de la vieille fille revêche et autoritaire. Une caricature à la Justine Putet*. Et son accoutrement vestimentaire ne contribuait pas à améliorer son image de grenouille de bénitier atrabilaire et grotesque. Car Mademoiselle Zwertvaegher avait un don réel pour dénicher les fringues les plus improbables. Dès qu’une horreur apparaissait sur le marché, c’était pour elle. Dès qu’un invendable surgissait des réserves d’un commerçant désabusé à l’occasion d’une braderie de la dernière chance, elle se jetait dessus avec l’appétit d’un insecte nécrophage pour un cadavre décomposé. Plus c’était démodé, plus c’était consternant, plus c’était hideux, plus ça l’emballait. Il fallait lui reconnaître ça : Léopoldine Zwertvaegher avait pour la laideur un goût très sûr !

Laideur ou pas, cela ne nous regardait pas. Après tout, libre à elle de se transformer en épouvantail à étourneaux pourvu qu’elle soit une bonne prof. Au sens où l’entendait la Direction, cela va sans dire. Et sur ce plan là, force est de reconnaître que Mademoiselle Zwertvaegher s’acquittait de sa tâche avec efficacité. Et pour cause : le malheureux qui séchait sur une équation se voyait illico appelée au tableau pour subir de plein fouet le châtiment redouté : une démo personnalisée. L’infortunée victime prenait alors en pleine tronche les relents fétides d’une haleine professorale à mi-chemin entre le fumet plantaire d’un clodo et les remugles d’un charnier avicole.

Conséquence inattendue : le travail personnel redoubla d’intensité. Euclide, Pythagore et Thalès reléguèrent aux oubliettes Guy des Cars, Simenon et San-Antonio. Tout naturellement les notes s’en ressentirent et les moyennes en mathématiques atteignirent cette année-là des sommets inexplorés. Sauf pour le gros Marcel. Nul en maths il était, nul en maths il resta, par manque de motivation : le pauvre était privé d’odorat !

En l’occurrence, Marcel ne connaissait pas sa chance. Insensible à l’haleine nauséabonde de Léopoldine, il était également indifférent à ses flatulences lorsque, par malheur pour nos narines, la prof de maths dégazait jusque dans la classe, pour cause de dérèglement intestinal chronique.

Car, en plus de puer du bec, Mademoiselle Zwertvaegher pétait !

Véridique : elle pétait ! Mais attention, pas des pets francs et sonores d’amateur de fayots. Pas plus que des perlouses espiègles et sympathiques de noctambule en virée. Et moins encore des vents aimables ou des flatulences délicatement parfumées comme les vôtres ou les miennes. Enfin, surtout les vôtres... Léopoldine Zwertvaegher diffusait des pets silencieux, hypocrites et chafouins. Des pets à son image. Des pets sournois qui envahissaient peu à peu votre espace vital, s’insinuaient sous les bureaux, glissaient sur les cahiers, s’infiltraient dans les manches, grimpaient le long des blouses, et finissaient par vous envelopper d’une puanteur pestilentielle et durable. Léopoldine Zwertvaegher n’avait pas le pet cassoulet. Léopoldine Zwertvaegher avait le pet fourbe !

Remarquez, moi je m’en fichais. Installé au fond de la classe, le dos calé contre le mur, la lame de mon Opinel en main pour graver le pupitre de chêne, je n’étais guère soumis aux émanations délétères du méthanier ambulant : Léopoldine déambulait de préférence dans les premiers rangs, comme si elle répugnait à s’aventurer vers les marécages où se rassemblaient les médiocres, les paresseux et les fauteurs de troubles. Ce qui, paradoxalement, avait pour effet d’asphyxier le clan des chouchous, d’intoxiquer les fondus du cosinus, d’anéantir les surdoués de l’hyperbole.

Jusqu’au jour funeste où cette peau de toutou prit conscience de son erreur tactique et décida de concentrer ses attaques sur la chienlit mathophobe des derniers rangs, sur ce ramassis de vauriens incapables d’apprécier la rigueur d’un théorème, la poésie d’un tronc de cône ou l’indicible beauté d’un calcul trigonométrique.

Dès lors, le méthanier mit régulièrement le cap sur nous, intestins en éveil et sphincter aux ordres. Parvenue à distance de tir, Léopoldine larguait une caisse de concentré avant de se carapater mine de rien à l’autre bout de la classe. Bonjour le parfum d’équarrissage ! Une véritable infection !

En huit jours, je dus subir trois dégazages de magnitude maximale. Le premier m’irrita. Le deuxième me révolta. Au troisième, j’explosai :

─ Y’en a marre, allez chier ailleurs !

La vieille taupe n’en crut pas ses oreilles :

─ Plaît-il, Monsieur Fergus ?

─ Vous m’avez parfaitement entendu. C’est pas parce que les maths sont emmerdantes qu’il faut vous croire obligée de l’illustrer constamment. Ras le bol de vivre dans les odeurs de chiotte ! De l’air !

Suffoquée, la mère Zwertvaegher. Jamais de sa vie on n’avait osé lui parler sur ce ton, jamais quiconque n’avait ainsi attenté à son autorité. Mais on pouvait faire beaucoup mieux, la suite le lui démontra :

─ Vous... vous... Sortez ! glapit la momie.

─ Avec plaisir ! Je ne vais pas me laisser intoxiquer par une vieille bigote ridicule, une déchaînée du trou de balle, une latrine ambulante. Même quand tu parles, ça empeste. T’as la gueule qui pue l’vieux cul, Léopoldine !... Et ton corps. T’as vu ton corps ? Sexy comme un bidet. Attirant comme une clé à mollette. T’es pas une femme, Léopoldine, t’es un ersatz. Et t’auras beau invoquer Dieu tous les soirs dans ta piaule, c’est pas demain la veille que tu mettras le grappin sur un mâle. À la rigueur un dingue. Ou un infirme : aveugle, sourd et anosmique comme Marcel. Et encore, abstinent depuis vingt ans !... Tu veux que je sorte ? T’as raison, je préfère me tirer. Salut Léo, à tes amours !

Fin de la tirade. Effondrée, la mère Zwertvaegher, laminée, détruite, anéantie. Incapable d’émettre la moindre protestation. Incapable, une nouvelle fois, de contrôler ses émanations intestinales, au grand dam de mes condisciples.

Je quittai la classe dans une odeur de merde. Et l’école dans le parfum automnal des feuilles mordorées qui tournoyaient avant de s’abattre sur un sol humide où perçaient, ça et là, clitocybes et agarics. De l’air, enfin ! Et une liberté retrouvée. Pour quelques jours ?… Quelques semaines ?… Allez savoir…

Édith Piaf et Jean Cocteau venaient de mourir, et la radio diffusait Blowin’ in the wind.

* Justine Putet est le nom de l’un des personnages du célèbre roman Clochermerle de Gabriel Chevalier. Pour mémoire, rappelons que ce roman de mœurs narre les déchirements d’une communauté villageoise du Beaujolais autour du projet d’érection d’une… vespasienne.
 
 


147 réactions


  • Halman Halman 6 janvier 2010 11:18

    Vous au moins vous avez des profs qui vous ont laissé des souvenirs.

    Les miens avaient le don de nous endormir.

    Pendant deux heures, que ce soit en parlant de Molière, de Vercingétorix, de géométrie, de révolution, de grammaire, ils parlaient pendant 2 heures.

    S’interrompant de temps en temps pour nous faire tourner une page de nos livres.

    Ce qui nous réveillait 2 secondes.

    Une seule fois pendant 2 ans nous avions eu une prof de math qui ne nous faisait pas dormir. Sa méthode, toute simple. 5 minutes d’explications simples et claires, et deux heures d’exercices.
    Et là oh miracle, non seulement nous ne nous endormions plus, mais nous comprenions et retenions les math.

    Les autres profs, ex aequos sur le podium des somnifères.


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 11:48

      Bonjour, Halman.

      J’ai eu moi aussi une majorité de professeurs ennnuyeux. Cela dit, ayant fréquenté... 9 établissements scolaires, j’ai connu, parfois brièvement, de très nombreux spécimens d’enseignants. Parmi eux, il y en a eu d’excellents, mais aussi de très mauvais.

      Et quelques atypiques comme cette prof de maths, ou ce prof d’allemand caractériel qui piquait des crises et sautait à pieds joints sur son stylo lorsque celui- ci rechignait à écrire. Il a été interné après balancé sa chaise à travers la classe.

      Il y a eu également cet autre prof de maths (un très brave type) qui, battu par sa femme, arborait de spectaculaires coquards. Un jour, on ne l’a plus revu, sans bien savoir ce qu’il était devenu.


    • Halman Halman 6 janvier 2010 17:13

      Bonjour Fergus,

      j’en avais des gratinés aussi.

      Une prof de musique qui nous mettait un disque et qui se barrait dans le couloir rouler des pelles au prof d’anglais.

      Résultat en musique nous sommes restés de parfais ignares.

      Quand on avait l’après midi avec gym, dessin et musique je sechais carrément. J’allais me balader sur les quais ou au musée de l’air.

      Ma prof d’allemand, une vraie robot. Toujours le même cours minuté à la seconde près. Elle a juste esquissé un rapide sourire subliminal le jour où une fille lui a fait remarquer qu’elle était enceinte.

      Ma prof d’anglais, épouse d’un célèbre pilote de formule 1 était sans arrêt au bord de la crise de nerfs, elle ne parlait pas, elle hurlait.

      Le prof de techno, un culturiste dépressif, ne bronchait pas quand les autres lui balançaient de l’encre sur sa blouse blanche toute propre. Et il allait pleurer dans les bras de la prof de français...

      La prof de français qui ne nous parlait que de Molière pendant 4 ans et qui nous explique que l’euthanasie est une excellente solution...
      La seule fois où elle m’a fait rigoler c’est quand elle nous a expliqué que les gens qui aiment le vent et qui aiment l’aviation sont des simples d’esprits...

      Mon premier prof de maths qui avait des revues pornos dans sa serviette et qui carressait les fesses des filles au tableau.

      Un prof de français fanatique absolu de Simenon et qui ne nous faisait lire que des policiers glauques et déprimants.
      Le plus déprimant est qu’il s’habillait comme en 1940, les mêmes costumes à la même coupe, les cheveux gominés, il trainait les chaussures et faisaient une tête de mort vivant pour se donner un genre. Il fumait même la pipe comme Simenon.

      Un prof d’automatisme qui commande avec le budget attelier du lycée de 2 ans une machine pneumatique impossible à utiliser avec notre matériel. Les autres profs qui lui cassent la tête parce qu’ils n’ont pas de quoi commander du matériel neuf...

      Un prof de technologie qui passe derrière le tableau tous les quart d’heures pour se siffler une bierre et qui nous raconte sa vie quand il fabriquait des camions. Il avait 40 ans et il en faisait 60.

      Une prof de physique dépressive qui veut nous expliquer que l’électron a une charge électrique positive. Alors j’apportais mes bouquins de physique à moi pour ne pas écouter ses cours.

      Et bien d’autres cas de ce genre qui faisaient que les cours n’étaient pas un plaisir d’apprendre mais un véritable calvaire.

      Comment l’éducation nationale peut elle embaucher des gens pareils, leur confier notre formation ?

      Comment veulent ils qu’on ait envie de venir en classe dans ces conditions et avoir envie de travailler ?


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 23:23

      Belle galerie de personnages, Halman, qui montre à l’évidence, et comme nous l’avons presque tous constaté, que certains enseignants ne sont manifestement pas faits pour ce métier. Mais, fonctionnaires, ils sont protégés par leur statut, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi
      Encore faudrait-il, pour enlever ces personnes de classes où ils n’ont manifestement rien à faire, sauf à décourager ou inhiber des élèves, qu’ils puissent par le biais de passerelles, poursuivre leur carrière dans un nouveau métier au sein d’une autre administration ou d’un autre service public.


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 6 janvier 2010 11:21

    Pèt  à son âme .... smiley




  • Surya Surya 6 janvier 2010 11:21

    Eh bien ! Sacré personnage cette prof ! Ca me rappelle une prof de maths que nous avons eue en seconde, mais dans un tout autre genre, elle nous disait sans arrêt qu’on était tous complètement nuls, elle était infecte, et la moindre petite faute nous coûtait illico quatre points minimum... Wow !! Mais contrairement à vous, ça m’a fait l’effet inverse, à quoi bon bosser avec une prof pareille de toute façon, et je suis passée d’une moyenne de 15 en fin de 3ème à... euhem, euhem... j’ose même pas le dire  smiley
    Alors, quand on a vu qu’on l’avait à nouveau en première !! Là j’ai complètement baissé les bras et avec une copine on comencé a séché un peu, puis beaucoup, et finalement quasiment toute notre classe de première, certains profs ne m’ont presque jamais vue, notamment celle de gym, qui a écrit sur mon bulletin : « Dispensée ? » smiley
    Le bâton, ça a été une menace d’expulsion qui m’a bien calmée, et la carotte, c’est qu’on m’a quand même laissé passer en terminale, et ouf ! là, on a eu une autre prof de maths ! Ca m’a bien remotivée, je n’ai plus séché, mais ma moyenne est remontée très péniblement, et quand on a pris le pli, difficile de se rediscipliner totalement, alors il m’est arrivée une fois de sortir d’une salle de cours sous prétexte d’aller aux lavabos, me tirer en douce du lycée et partir me balader dans le quartier et m’acheter des babioles à la bijouterie juste à côté. Je suis rentrée comme une fleur quelques minutes avant la fin du cours juste pour reprendre mes affaires. Je vous dis pas la tête de la prof...

    Parfois on a la malchance de tomber sur des profs vraiment cassants, et du coup la scolarité de l’élève prend un tout autre tour. C’est comme les conseils de classe, des gens décident à votre place de ce que vous allez faire comme orientation ! Et ça, ça me révolte, c’est pourquoi je suis à ce point partisane de mettre en place en France le système britannique d’un bac pour chaque matière, de telle sorte qu’on puisse choisir soi même son orientation, en choisissant les trois ou quatre examens finaux que l’on a vraiment envie de passer.


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 11:59

      Bonjour, Surya.

      Votre expérience des maths montre à quel point, particulièrement dans les dsiciplines les plus austères, le comportement des professeurs et leur charisme peuvent avoir un effet déterminant sur la motivation des élèves.

      C’est la raison pour laquelle, j’ai toujours considéré comme une erreur la volonté de demander toujours plus de diplômes aux instituteurs alors que ces enseignants, dont le rôle conditionne bien souvent tout le parcours futur des enfants, devraient être avant tout recrutés sur leur capacité d’empathie avec les élèves, voire leur charisme. Il en va d’ailleurs exactement de même dans le sport où les meilleurs entraîneurs de jeunes ne sont pas les plus dîplômés mais ceux qui savent capter la confiance et l’intérêt des gamins. Et cela, les outils pédagogiques ne le donnent que très imparfaitement.

      Pour ce qui est du système anglais, je ne le connais pas très bien. Cela dit, je suis partagé car je crois qu’il est bien que les élèves puissent avoir un tronc commun éducatif suffisamment large pour asseoir leurs connaissances générales. A condition que cela ne soit pas trop pénalisant pour certains, et sur ce plan-là, vous avez peut-être raison.


    • Halman Halman 6 janvier 2010 17:22

      Oui Fergus, mais s’ils ne sont pas très diplômés on peut se demander la qualité des connaissances qu’ils nous inculquent.

      Parce que les cours d’astronomie au lycée ça tient plus du comique que de la véritable compréhension de la mécanique célèste de base.
      J’ai vu les cours de science d’une nièce, c’est du total n’importe quoi. La prof à l’évidence n’avait elle même pas la moindre notion la plus basique.

      Alors avec quelles notions sures les élèves repartent ils dans la vie ?


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 17:28

      C’est vrai pour le lycée, Halman, et nettement moins pour le collège. Quant à l’école élémentaire, et c’est surtout celle-là que je visais dans mes propos, elle n’a aucun besoin, me semble-t-il de maîtres surdiplômés, mais avant tout de gens motivés qui aiment les enfants et ont un bon contact avec eux. 


  • ZEN ZEN 6 janvier 2010 11:31

    Fergus
     smiley
    Je n’ai pas eu la chance de connaître une mère Zwertvaegher, ce qui ne me laisse aucun souvenir digne du héros de Süsskind
    Mais, à l’école primaire , les effluves des cabinets , au fond de la cour, c’était pas mal non plus... smiley


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 12:49

      Salut, Zen.

      J’ai joué de malchance dans ma vie car j’ai eu, des années plus tard, une collègue certes sympathique, mais affligée d’ue haleine fétide et perpétuellement derangée des intestins comme Mme Zwertvaegher. Inutile de dire qu’on ne s’en approchait pas trop, et qu’elle était fuie à la cantine pour ceux qui s’y rendaient (personnellement, je ne déjeunais pas).

      Pour ce qui est de l’odeur des chiottes en primaire, j’ai effectivement des souvenirs tant odorants que visuels assez gratinés. A ce propos, dommage pour le réalisme qu’il n’y ait pas de cinéma odorant : il y a, dans l’excellent film belge « La merditude des choses » une scène de chiottes assez spectaculaire. Avis aux amateurs !

      Bonne journée.


  • ZEN ZEN 6 janvier 2010 11:38

    Connais-tu ce bouquin très sérieux et captivant sur le caractère culturel de l’odorat
    A l’école de mon village, tout le monde ou presque sentait la vache
    Personne ne le remarquait...


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 12:57

      Non, je ne connaissais pas ce bouquin qui semble en effet très intéressant.

      Pour ce qui est des gamins de la campagne, ils étaient effectivement porteurs en Auvergne d’une odeur de vache mêlée de l’odeur caractéristique du lait de traite. Cette odeur, plutôt agréable et tellement caractéristique du terroir, je l’ai encore régulièrement dans les narines.

      Moins agréable est l’odeur que transportent sur eux certains exploitants avicoles : les élevages de volailles sont, à cet égard, encore pire que les élevages de porcs.


  • LE CHAT LE CHAT 6 janvier 2010 11:50

    même son nom était moche , mais léopoldine en bon prof de math vous en mis plein les sinus ! fallait prendre la tagente !  smiley


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 13:06

      Bonjour, Le Chat.

      Merci pour cet amusant commentaire. Cela dit, c’est exactement ce que j’ai fait : prendre la tangente !

      Quant au nom Zwertvaegher, il désigne celui qui, au moyen-âge nettoyait l’épée (Zvert ou Swaert en flamand) d’un chevalier.


  • Jojo 6 janvier 2010 12:52

    « Je sens que cet article va faire grand bruit » Copyright Philippe Renève

    Mais quel talent, bravo ! ... Méchant garnement, petit monstre, graine de démon smiley


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 13:14

      Bonjour, Jojo, et merci pour votre commentaire.

      Garnement, je l’ai été, indiscutablement, et je le suis resté à l’armée où je me suis payé de nombreux jours de consigne, 47 jours de taule (dont 8 pour m’être rendu à un piquet d’incendie en pyjama) et 17 jours de rab. De quoi forger la caractère, eu égard à l’insondable sottise de certains gradés subalternes.

      Par chance, je me suis nettement assagi par la suite. Je n’en suis pas moins resté franc-tireur durant toute ma carrière professionnelle, ce qui ne m’a globalement pas nui, et m’a même souvent aidé à obtenir des postes indépendants de toute pression hiérarchique.


  • A. Nonyme A. Nonyme 6 janvier 2010 13:43

    Auteur, quelle flatulence dans vos propos ! smiley


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 17:23

      Bonjour, A. Nonyme.

      Je malaxe mes idées, je pétris mes phrases, je combine mes mots comme je le peux avec mes moyens pour essayer d’intéresser les visiteurs. L’odeur n’est en l’occurrence que suggérée, mais l’imagination aidant, j’espère qu’elle parvient à envelopper quelques lecteurs, fut-ce virtuellement. 


  • brieli67 6 janvier 2010 13:55

    Salü Fergüs on a « glecklisch’s Neijs »

    Dans l’air du fil, la contribution d’une vosgienne de bloggueuse : le remède !!
    Ne ratez pas les commentaires lestes et sonores des « cuisinières »...

    nb : soyez indulgents avec ces descendants des Goths _ dixit Meister Zen,comme il se complait de nous le rappeler sine commentaribus....
    Cette journaliste de gastronomie et autres arts culinaires nous cède une merveilleuse recette festive http://culinotests.fr/news/super-astuce-pour-la-terrine-de-foie-gras-maison
    que même moi de la plaine des grenouilles et des cigognes ai adoptée, adaptée...
     


    • brieli67 6 janvier 2010 14:00

      http://culinotests.fr/news/remede-anti-pet

      Sorry ! les doigts engourdis, il neige et en Alsace, selon nos lois locales, il faut déblayer, sabler balayer le pourtour de sa propriété.


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 15:55

      Salut, Brieli, et merci pour ce lien à la fois amusant et instructif.

      Bien qu’hors sujet, le précédent lien sur le foie gras et les différentes manières inédites de l’accomoder n’est pas inintéressant non plus.

      Bonne journée.


    • brieli67 6 janvier 2010 16:59

      un peu de médecine pratique.

      Au bout de quelques dizaines de secondes notre appendice nasal est saturé et on ne se sent plus. Ce n’est pas le cas du chat,des muridés et des rongeurs en général.
      Par l’haleine les poumons rejette les composés volatils du sang... d’où la rémanance de certaines odeurs. Après un test à la tuberculine, le pédiatre pue l’ether le restant de la journée.
      D’autres l’étable, la photocopieuse, le cambouis, les solvants de peinture... selon le confinement. Il n’y a pas que les vêtements qui s’imprègnent et la frénésie de douches et autres ablutions ne changent rien.
      Femme par contre doit porter un seul et même parfum, les substances maturent et évoluent dans l’épiderme. L’application chronique sur 15 j peut entraîner une perception différente : mon Channel a viré. Un des plus stables pour la femme active depuis 1945 reste le Vent Vert.

      Au tu p.. de la g....Bains de bouche, gargarismes, brossage des dents ... niet ! C’est le poumon ! acte 3, scène 1o : la Toinette. Et de la mauvaise digestion. Encore les gaz...
      Il suffit de terrasser de temps en temps la flore digestive par la prise unique d’un fonds ou d’un restant d’antibiotiques. L’entourage sera reconnaissant et ravi.

      NB : un de mes profs de maths se shootait à la Solutricine C et aux Tictac.
      Une autre spécialité de nos maîtres, les jets de salive... plus ou moins colorée et élaborée. Notre fumeur de Gitanes a ainsi hérité preuves à l’appui du joli nom de Lama.


       

    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 17:19

      Un grand merci, Brieli, pour ces informations pratiques et instructives. Je note les conseils, cela peut effectivement toujours servir.

      Dommage que la Solutricine n’existe plus, c’était très agréable à sucer, au point que lorsque j’’étais gamin, il m’arrivait d’en consommer les pastilles comme de vulgaires bonbons.


    • ZEN ZEN 6 janvier 2010 17:39

      Je croyais pourtant que le dégazage était sanctionné...


    • brieli67 6 janvier 2010 20:21

      un vrai expat not’ Zen
      dernières nouvelles, les pédalos de la mer de Gérardmé sont rangés.
      pas de de fuite de gaz de signalée en cette journée enneigée.

      La Bresse et/ou Feldberg ... des canons à l’oeuvre.


    • ZEN ZEN 6 janvier 2010 22:57

      Gérardmer, ignorant !


  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque 6 janvier 2010 13:57

    Un pet silencieux, ça s’appelle une vesse, pas un pet.


  • kitamissa kitamissa 6 janvier 2010 14:02

    c’est excellent et ça me rappelle des souvenirs....

    moi,c’était au cours de l’année 1956-57 ,au cours complémentaire ,notre prof de Sciences Celestin Bibal ,Basque et amateur de Rugby et Rugbyman lui même ,excellent prof au demeurant,mais avec un accent à couper au couteau qui détonnait en banlieue Parisienne « putaing ! j’m’en va vous foutre deux heures de colle !.. » ce qui ne manquait pas de déclencher l’hilarité générale ...
    il n’a jamais collé personne mais il attrapait par les petits cheveux qu’il tordait ,et ça faisait un mal de chien ...

    pour nous récompenser d’avoir bien travaillé,on avait le droit d’aller au stade se défouler,et là c’était l’apothéose,il se foutait en slip dans la classe ( l’habitude du vestaire) pour enfiler son survet ...

    et là ça déconnait sec du fond de la classe où j’avais une place d’honneur avec les cancres et les fouteurs de merde ....« à la vache,c’est pas pour la vue mais pour l’odeur !.... » ou bien « ha non,on a assez vu d’horreur pendant la guerre !!! »

    et sur le terrain,il ne manquait pas de régler ses comptes avec ceux qui mettaient le bordel en classe,mine de rien,il nous foutait de méchantes branlées sous prétexte qu’on jouait viril !

    finalement c’était mieux que les colles et chacun y retrouvait son compte !


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 16:02

      Bonjour, Kitamissa, et merci pour ce commentaire pittoresque et parfumé.

      Des enseignants atypiques, on en a finalement tous connu un ou plusieurs. Un jour prochain, je reviendrai sur cette bonne institution catholique pour évoquer le cas du Préfet de discipline (un Irlandais pur jus) qui nous distribuait des coups de baguette à chaque incartade. Mais ceci est une autre histoire...

      Pour en revenir à ce prof de gym, que ne dirait-on pas, aujourd’hui, de savoir qu’il se met se met en slip devant les gamins. D’autant plus qu’il y a maintenant des gamines. Autres temps, autres moeurs, comme on dit !


  • Lapa Lapa 6 janvier 2010 14:04

    héhé du grand Fergus !
    Bonne année !


  • sissy972 6 janvier 2010 14:23

    Bonjour Fergus,
    Mon premier commentaire ayant mystérieusement disparu, je m’y recolle
    Excellent article, j’ai apprécié votre parcours scolaire très coloré et surtout très odorant ;
    Il manque surtout la fin, qu’est-il advenu de l’élève Fergus après sa joyeuse répartie au professeur de maths si sexy ?
    Vos parents ont dû apprécier votre ènième renvoi je suppose ?
    Bonne journée et j’en veux encore de ces belles histoires narrant les souvenirs si délicats de l’élève Fergus.
    Sylvia


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 16:12

      Bonjour, Sissy, et merci à vous pour ce commentaire.

      C’était mon 7e établissement. Viré pour crime de lèse-prof de maths, je suis retourné dans le public à Paris, mais rétrogradé en classe de 3e pour la fin de l’année. Viré à nouveau au printemps, j’ai quand même pu trouver une place de seconde dans un nouveau lycée parisien qui cherchait des élèves (François Villon). J’en ai été renvoyé au bout de quelques mois après quoi je suis allé passer quelques mois en Auvergne pour garder les vaches, faire les foins et les moissons, réparer des clôtures et arracher les patates... Jusqu’à mon entrée dans la vie professionnelle. 

      Je garde un excellent souvenir de mon parcours scolaire et des multiples expériences que j’y ai connues. Mes parents en ont, quant à eux, gardé un souvenir... nettement plus mitigé.


  • Gasty Gasty 6 janvier 2010 14:37

    Moi ça va ! J’ai pété, je suis bien entouré par mes effluves. Vous avez déjà remarqué comme on se sent bien dans ses pets ? On les hume avec délectation.


    • Gasty Gasty 6 janvier 2010 14:40

      Encore un !....................... Ahhhhhhhhhhhhh smiley


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 17:41

      Bonsoir, Gasty.

      Le pire, c’est quand on remue les draps dans lesquels sont emprisonnés ces effluves. Redoutable pour le conjoint (ou la conjointe) !


  • Surya Surya 6 janvier 2010 14:45

    Bonjour Fergus,

    Je poste ma réponse ici car l’ordi plante quand je fais « réagir à ce message ».

    Je crois même que le comportement des profs a un effet essentiel sur la motivation des élèves. Beaucoup d’élèves prennent une matière en grippe uniquement parce qu’ils détestent le prof qui l’enseigne. Ca peut être n’importe quelle matière, les maths, les langues... je crois même qu’aucune matière n’est austère en elle même, elle le devient pour certains et pas pour d’autres. Il faut avoir une sacré maturité quand on est un ado de 15 ou 16 ans pour passer au dessus de ça et continuer à travailler quand on va à un cours à reculons.

    Au niveau du système anglais, s’il n’a pas été modifié récemment, il faut trois « bacs » (ils appellent ça des « A levels ») pour être diplômé du secondaire et obtenir son visa d’entrée dans l’enseignement supérieur. On choisit donc ceux qui correspondent aux études qu’on souhaite poursuivre, mais rien n’empêche de continuer à alimenter sa culture générale par ailleurs (par un tronc commun, par exemple, c’est en effet une bonne idée), c’est juste qu’on a (au minimum) trois examens à passer. Comme ça, si on rate un des bacs, on ne repasse que celui là, et si l’année suivante on change d’avis, ce qui peut toujours arriver, on passe d’autres bacs, et on se réoriente ensuite. Le rêve... Ca, plus un système d’autogestion par les élèves eux mêmes (comme c’est expérimenté dans un établissement, le lycée autogéré) , je suis peut être utopiste de penser ça, mais je suis persuadée que c’est la réussite assurée.

    Il y a des lycéens français qui se découragent après avoir raté leur bac, (ou parce qu’ils ont été orientés contre leur volonté vers des filières qu’ils ne souhaitaient pas intégrer). Ils n’ont pas envie d’être obligé de tout repasser, c’est compréhensible car c’est un stress énorme !

    Je suis tout à fait d’accord avec vous sur les diplomes supplémentaires qu’on demande aux instits. J’étais abasourdie quand j’ai entendu ça. Ils n’ont vraiment rien compris, alors ? Il faudrait absolument que les personnes qui élaborent les lois sur l’éducation aillent passer quelques jours dans une classe de primaire, « sur le terrain » selon l’expression qu’ils affectionnent, pour se rendre compte par eux mêmes de ce qu’est la réalité du métier d’instituteur, et que ce n’est pas en effet parce qu’on est bardé de diplômes qu’on fait progresser les élèves en difficulté, qu’on arrive à trouver les petits trucs pour motiver les élèves ou, pour les profs du secondaire, qu’on sait faire passer sa passion pour sa matière. Quand ils auront passé une semaine dans le bain, là peut être ils comprendront


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 16:21

      @ Surya.

      Tel que vous le décrivez, le système anglais semble effectivement très tentant. Personnellement, il m’aurait infiniment mieux convenu, moi qui n’avait de goût réel que pour le Français, l’Histoire, la Géographie et, à un dégré moindre, les Sciences naturelles. Peut-être serait-ce en effet la meilleure solution pour faire avancer les élèves en situation de rejet de certaines matières.

      Content de voir que nous sommes sur la même ligne en ce qui concerne les instituteurs et les qualités nécessaires pour tenir leur poste. Notre système souffre à l’évidence d’une approche beaucoup trop technocratique.


    • Surya Surya 6 janvier 2010 16:43

      Oui, pas la peine de torturer les élèves en leur imposant des matières qu’ils n’aiment vraiment pas. On ne peut pas tout aimer, et on ne peut pas réussir partout. D’autant plus que le rejet d’une seule matière peut entraîner par extention le rejet de l’école, c’est ce qui m’est arrivé puisqu’en première je séchais même les cours (et certaines interros) d’anglais, matière que j’ai toujours aimée pourtant.
      Certains gamins sont nés pour devenir dessinateurs, d’autres, je sais pas, guides touristiques, profs de ceci ou cela, historiens... le système anglais reconnait l’idée de vocation (en tout cas si la vocation n’est pas encore au rendez vous, de goûts et de choix personnels) et la possibilité d’affirmer sa personnalité en développant ses capacités. Ainsi, tous les élèves peuvent être bons, voire excellent, puisqu’ils choisissent les matières qu’ils préfèrent et qu’ils ont vraiment envie de travailler. En plus, je vous dis pas pour la confiance en soi et l’image que l’on a de soi même ! Surtout pour les ados, c’est super important.


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 17:14

      L’idéal serait peut-être de combiner dans l’éducation les systèmes anglais et allemand. L’anglais pour cette possibilité de choix des matières dans les filières généralistes. L’allemand pour la place qu’il donne depuis des dizaines d’années dans les cursus professionnels aux formations en alternance et à la mise en valeur des métiers manuels.


  • L'enfoiré L’enfoiré 6 janvier 2010 14:48

    Salut Fergus,

     Mais que l’article, il est beau et chouette.
     Figurez-vous que pour les rédactions et les dissertations, j’ai été une grande nullité. Je sais pourquoi aujourd’hui, mais à l’époque je n’ai fait que subir dans la peur. Le besoin de temps et de me plonger dans un sujet, une des raisons principales.

     Vous avez étudiez les phrases latines. Moi, avec les conseils de mon prof de français, je me suis mis à souligner et puis copier des phrases et dictons à la lecture des bouquins qui me tombaient dans les mains. Puis à les utiliser. C’est fou ce que ça donne des idées. Bien me fit, les résultats furent nettement meilleurs.

    Du côté prof de math, là, j’ai eu les deux extrêmes. Le premier me les faisait haïr. Le dernier m’a fait aimer les maths. Je l’en remercie s’il vit encore. Ce sont ce genre de profs dont on n’oublie jamais le nom.
     Placer les maths dans leur contexte pratique, change beaucoup de choses.

     Du côté « pets », rien à l’horizon de l’époque.
     Depuis, j’ai eu mon 1er avril sur le sujet.

    Bonne soirée


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 16:32

      Salut, L’enfoiré, et merci pour ce commentaire.

      Comme il a été dit à plusieurs reprises dans ce fil, les professeurs portent effectivement une grande responsabilité dans le goût ou le rejet d’une matière par les élèves. Malheureusement, beaucoup n’en ont pas conscience ou, plus grave, s’en contrefichent.

      Non seulement c’est dommage, mais cela peut conduire à un véritable gâchis. C’est pourtant, je crois, l’une des principales pistes d’amélioration de l’enseignement, car il ne peut y avoir de relation productive entre les élèves et les profs qu’à la condition que les respect soit réciproque et l’empathie réelle.

      J’ai bien aimé cet amusant lien dont je garde de déflorer le sujet pour inciter les autres lecteurs à s’en délecter.

      Merci à vous et bonne soirée également.


    • french_car 6 janvier 2010 17:03

      @ Cher Guy, dommage que Villach ne vienne jamais se commettre en dehors de ses propres articles, il serait passé par toutes les couleurs de l’arc en ciel, que n’aurait-on entendu d’explosions de leurres divers et variés, de Milgram et de retour au bac à sable !


    • L'enfoiré L’enfoiré 6 janvier 2010 17:28

      salut French_car,

      "dommage que Villach ne vienne jamais se commettre en dehors de ses propres articles, il serait passé par toutes les couleurs de l’arc en ciel, que n’aurait-on entendu d’explosions de leurres divers et variés, de Milgram et de retour au bac à sable !"

      J’ai eu le grand honneur de l’avoir une fois en visite, sur un de mes articles.Mais je crois que cette fois, il ne s’égarera plus. Je n’aime pas répondre comme je l’ai fait, Ce n’est pas mon style. Mais quand il faut, il faut.
      Si je suis tout un programme, normal, j’en ai écrit tellement.
      Lui, c’est un bouquin à 1000 pages.
      Et quand tu es arrivé au bout, tu te demandes ce que tu en retiens.
      Puisqu’il y aura, demain, la chute, rien n’est perdu sauf le flop.


    • L'enfoiré L’enfoiré 6 janvier 2010 17:33

      Fergus,

      « J’ai bien aimé cet amusant lien dont je garde de déflorer le sujet pour inciter les autres lecteurs à s’en délecter. »

      Savez-vous qu’à l’époque où il était sorti sur mon site je l’avais proposé sur AV.
      Refus poli. Je ne me souviens plus de la raison générique invoquée.


    • french_car 6 janvier 2010 17:34

      Re !
      C’est un énorme bouquin mais à force de répétitions on peut très vite en résumer les obsessions.
      Hormis les tétons de Béa, mais où est donc encore passé Léon smiley ?


    • french_car 6 janvier 2010 18:16

      Ben voilà qu’il dit sur son fil - quel rapport avec l’Opus Dei ??? - en substance qu’il faut avoir peu d’estime pour soi-même pour prendre un pseudo tel que « l’Enfoiré ».
      Il est vrai qu’en matière d’estime pour lui-même on peut sans conteste lui reconnaître une grande expertise !


  • Salsabil 6 janvier 2010 15:22

    Bonjour Fergus,

    Bravo, c’est truculent, (surtout « -culent » ! smiley) !!!

    Début d’année en fanfare, dis-moi, grosses caisses en premier...

    Tous mes voeux, bloavezh mat ! smiley

    G.


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 16:48

      Bonjour, Salsabil.

      Merci à vous et content de vous avoir diverti avec cette anecdote cul...turelle. Par malheur pour Léopoldine, le « pétomane » était passé de mode. Dans le cas contraire, elle aurait pu arrondir ses fins de mois en se produisant dans les music-halls, à condition de travailer la sonorité de ses productions. Car pour ce qui est de la modulation, elle était parfaitement au point !

      Meilleurs voeux également pour vous et vos proches. 


  • Vipère Vipère 6 janvier 2010 15:32

    Bonjour à tous

    Pétée de rire !!!

    Entre nous, elle a vraiment existé la truculente Léopoldine ZWERTVAEGHER ?


    • brieli67 6 janvier 2010 15:54

      Bérurier...
      Et Félicie......... aussi !


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 16:55

      Bonjour, Vipère, et ravi de vous avoir amusée avec les émanations de Léopoldine et mes propres tribulations.

      A-t-elle existé ? Bonne question. A laquelle je réponds OUI sans la moindre hésitation. Léopoldine Zwartvaegher ne s’appelait toutefois pas ainsi. N’ayant pas voulu porter atteinte à la mémoire de cette femme, aussi peau de vache qu’elle ait pu être, j’ai changé son nom et adopté pour l’occasion un nom belge, comme elle, puisé dans ceux que j’ai rencontrés à cette époque.

      Je vous souhaite une bonne soirée. 


  • norbert gabriel norbert gabriel 6 janvier 2010 16:33

    René Fallet , Gainsbourg et Rabelais vous saluent pour cette plume alerte, espiègle et parfumée d’un style particulièrement gouleyant.


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 16:59

      Bonsoir, Norbert, et grand merci pour ce commentaire... flatteur.

      Je n’ai toutefois pas la moindre prétention littéraire, mon plaisir à écrire et à être lu par quelques-uns suffit à me donner toute satisfaction.


  • french_car 6 janvier 2010 16:59

     Autre époque autre moeurs, en 2010 Lépoldine vous aurait trainé en justice pour beaucoup beaucoup moins que cela.


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 17:08

      Vous avez peut-être raison, French Car. Mais à l’époque, les problèmes se réglaient différemment, soit par le renvoi, soit par des punitions corporelles (j’y reviendrai dans un prochain article).

      J’ai même eu droit, dans le même établissement, de la part du prof d’histoire mentionné dans l’article, à une gifle monumentale qui m’a laissé durant des jours un hématome sur la pommette, le prof portant une grosse chevalière. Moyennant quoi je suis allé à son pupitre pour jeter au sol tout son matériel avant de sortir de la classe. Le soir même, ce professeur, prêtre malgré sa fascination pour la Révolution, m’appelait dans sa chambre pour s’excuser. Jamais, dans toute ma scolarité, un autre de mes profs ne s’est excusé d’un geste ou d’une punition injustifié. 

      Autres temps, autres moeurs effectivement !


    • french_car 6 janvier 2010 17:38

      Fergus il y a encore des profs violents, les parents portent parfois plaintes, ce n’est pas la bonne solution dans notre société violente que d’en faire donner l’exemple par les enseignants !


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 17:48

      Vous avez raison, French Car. Et ce qui valait pour cette époque ne serait évidemment plus admis de nos jours. Mais le contexte était différent et pratiquement aucun parent ne se serait plaint d’une taloche ou d’un coup de pied au cul à son rejeton dans les années 60. C’est un constat, ce n’est évidemment pas une approbation.

      Encore que je me demande si je ne préférerais pas avoir affaire à des professeurs de ce genre, mais justes, plutôt qu’à ces enseignants qui font leur cours sans se soucier un instant de l’attention d’élèves qui passent leur temps à envoyer des SMS ou à discuter avec leurs voisins. 


    • Antoine Diederick 6 janvier 2010 22:52

      Ah , la chevalière du tendre enseignant porté à la caresse virile de sa bétise de petit chef...j’y ai eu droit aussi Fergus....bienvenue au club smiley

      mais disons que cela m’a été utile ensuite, de subir l’injustice du petit surveillant de province smiley

      bref....au délà des frontières l’école se ressemble bien...


  • sorro el manolo sorro el manolo 6 janvier 2010 17:22

    Bonjour Fergus,
    j’y vais aussi de ma petite prôse il vaut mieux péter en société que de crever tout seul.


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 17:35

      Exact, Sorro el Manolo.

      Mais il faut également « ne pas péter plus haut que son cul », une tendance qui pourtant semble avoir gagné nombre de nos concitoyens, entraînés dans cette voie par les discours individualistes et élitistes qui sont de plus en plus souvent délivrés par nos élites libérales !

      Quant à crever tout seul, c’est hélas le sort d’un nombre trop élevé de SDF, rejetés par un système qui les broie dans l’indifférence des gouvernants.

      Bonne soirée.


  • foufouille foufouille 6 janvier 2010 17:28

    bon article
    j’ai eut moi aussi une prof de math dans le meme genre a part les pets
    elle supportait pas les cheveux longs, les equations de tete et les taches d’encre
    du coup, toujours -2 a chaque copie
    sauf au bep blanc ou elle a fait un effort et m’a laisse avoir 20


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 17:38

      Bonjour, Foufouille.

      Cela me rappelle un maître que j’ai eu en cours moyen. Un perfectionniste doublé d’un maniaque. Quasiment personne ne pouvait rendre une copie sans se voir défalquer des points. C’était ça ou les coups de règle sur les doigts. Au choix !


    • foufouille foufouille 6 janvier 2010 18:08

      salut fergus
      en primaire, moi c’etait plutot la blouse et gaucher interdit


    • Gasty Gasty 6 janvier 2010 18:24

      Ca me rappelle un prof de français. une rédaction que je n’avais pas eu le temps de terminé. Sans le dernier paragraphe, la fin n’avait aucun sens. Alors j’eus l’idée de mettre « Fin de l’épisode, à suivre...  » avant de rendre ma copie.

      Ce qui me value un zéro. Le prof n’avait pas du tout apprécié.


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 18:55

      @ Foufouille.

      Gaucher moi-même, on a tenté de me faire écrire de la main droite. Non seulement cela n’a pas fonctionné, mais cette inutile torture m’a occasionné des problèmes d’équilibre, problèmes qui sont rentrés dans l’ordre dès que l’on a cessé de m’importuner avec cette absurdité.

      @ Gasty.

      Excellent, le coup de la suite. La preuve : des années plus tard, le zéro qu’il a occasionné a laissé un bien meilleur souvenir qu’un devoir très bien noté et tombé dans les oubliettes de la mémoire.


  • Gabriel Gabriel 6 janvier 2010 17:38

    Il ne faut jamais retenir l’urgente flatulence, sinon elle remonte le long de la colonne vertébrale, arrive au cerveau et c’est comme cela que naissent les idées de merde !


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 17:50

      Bonjour, Gabriel.

      Merci pour cette explication qui nous éclaire sur le fonctionnement de certains élus. C’était donc ça !


  • iomej 6 janvier 2010 18:04

    J’ai rarement lu un papier aussi bien tourné. Que du bonheur ! Merci


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 18:39

      Bonsoir, Iomej, et un grand merci à vous pour ce commentaire flatteur. Ravi de vous avoir fait passer un bon moment.


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 6 janvier 2010 18:37

    la honte mondiale c ’est quand à 17 ans t’ as rencard avec un belle copine , tu vas , après moults manoeuvres d’ approchement lui rouler la pelle de la mort quand , vas savoir pourquoi , soudain la trompette arrière se manifeste en un magnifique fa dièse contrepetto ma non troppo ....

    Qu’ es-ce tu dis me dit-elle , ça me fait pouet-pouette ça me fafi pouet-pouette et puis ça y est gilssé-je...


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 18:46

      Bah, il suffit de tomber sur la bonne nana, Capitaine, et de suivre les conseils de Georges Milton :

      « Je lui fais pouet-pouet, elle me fait pouet-pouet, on se fait pouet-pouet, et puis ça y est ! »


    • Antoine Diederick 6 janvier 2010 20:02

      c’est que Haddock, la victoire étant si proche, la tension et la volonté si fortes pour atteindre l’objet du désir convoité que soudain, le héros se relâche et sa vigueur conquérante s’essoufle tandis que la belle , dépitée, appelle alors le Samu....

      Au secours, mon amant se débine , c’est la déveine, il s’en va par le cul.

      Tant d’ardeur, évacuée dans un vent, dit long , en langage corporel, sur l’état de cet effort de séduction...a 17 ans, le héros n’avait pas encore mesuré le sérieux de la tâche.... smiley


  • Philippe D Philippe D 6 janvier 2010 18:45

    En arrivant de l’article calamiteux sur BeBel, je peux vous le dire :
    Votre article est un grand bol d’air frais, avec des effluves de violette.


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 18:59

      Merci pour ce commentaire, Philippe D.

      Cela dit, je ne suis pas vraiment sûr pour la violette.
      Mais il est vrai que l’odorat, comme la vue ou l’ouie, diffère d’un individu à l’autre. Va pour la violette !

      BOnne soirée.


    • Antoine Diederick 6 janvier 2010 20:04

      a Fergus,

      avec tout cela, quid des équations du cinquième degré ? Quoique vous ayez , sans nul doute, testé les intégrales en ces circonstances ?


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 22:45

      Nul en maths j’étais, nul en maths je suis resté. Comme Marcel l’anosmique, et sans être affligé de son infirmité.


  • Yohan Yohan 6 janvier 2010 19:58

    Bonsoir Fergus
    Et avec tout ça, personne n’a porté plainte ? Non mais...
    En tout cas, bien fait pour les fayots du premier rang. Pour une fois, il ont le traitement qui colle à leur statut. Peut-être qu’elle abusait du cassoulet....dans ce cas elle a l’absolution de la Mère Guez


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 20:32

      Salut, Yohan.

      Etre incommodé par des flatulences est en effet un comble pour des fayots.
      Pour ce qui est de Léopoldine, je ne crois pas, vu son gabarit, qu’elle ait été une adepte du cassoulet. Plutôt le genre Waterzoï ou flamiche. Mais peut-être avec beaucoup d’oignons, ce qui pourrait expliquer ses fréquents dégazages.

      Bonne soirée.


    • Antoine Diederick 6 janvier 2010 21:09

      oui mais le waterzooi , de poulet ou de poissons, c’est assez digeste...

      pour le cassoulet, j’ai un doute....

      mais non, la pauvre ne baisait pas assez, le nez plongé dans les équations , son amant se détournait d’elle.

      c’est l’explication, j’en suis sûr.

      Le pet est parfois l’expression du désamour.... smiley

      ....et cela fait des générations de potache révoltés....Ah, coquin de sort, a quoi tient notre destin... !!


  • Antoine Diederick 6 janvier 2010 21:10

    la flamiche par contre....


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 22:29

      Bonsoir, Antoine.

      En fait, on n’a jamais su ce qu’elle mangeait, notre très austère et très bigotte prof de maths. Sans doute pas grand chose. Et peut-être n’avait-elle guère plus d’appétit pour le sexe et ses démoniques pratiques. Il est vrai qu’elle faisait vraiment tout pour détourner un éventuel soupirant.


    • Antoine Diederick 6 janvier 2010 22:44

      perso, j’ai eu deux profs de maths complètement fous....

      l’un hystérique balançait les cahiers de élèves souffres-douleurs par la fenêtre au gré de ses humeurs, et chacun de nous craignait ses colères injustifiées....bref du coup , tétanisés, nous n’apprenions plus....

      un autre, avait un besoin maladif d’être adulé, malheur à celui qui ne jouait pas le jeu....

      combien d’enseignants complètement tarés qui se défoulent sur leurs élèves ?


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 23:16

      Il est malheureusement évident qu’une partie du corps enseignant est constituée d’individus souffrant de manies, voire de pathologies, préjudiciables à la sérennité des cours.

      Un problème qui sera difficilement résolu.

      Sauf, peut-être si, dans l’avenir, on ouvre des passerelles administratives entre les services publics et les différentes administrations afin de permettre aux enseignants qui ne supportent plus le contact avec les élèves ou qui présentent des défauts comportementaux rhédibitoires de pouvoir se recycler dans un nouveau métier.


  • barrere 6 janvier 2010 21:51

    tres joli Fergus : on sent le vécu.

    et bien sur a moi aussi ce texte fait ressurgir nos profs têtes de turc.

    Un nom qui claque : Dauliac ! prof de mathsà l’école Didot dans le 14e , reglant ses comptes à la regle métallique sur nos doigts joints. Une sombre brute qui étonnament avait sa classe remplie de plantes vertes que l’on devait arroser.

    « fais attention mon petit gars ! j’ai la main lourde et quand elle tombe elle fait mal » c’était le cri de guerre d’un autre prof de maths a l’école rue du Pont de lodi.Pour le faire chier,on lui télephonait la nuit, je me souviens encore de son numéro « medicis 10 10 ». Le lundi matin il lisait l’Equipe en classe en fumant des cigarillos...

    ah les profs de gym ! mon calvaire ! moi bati comme un os de seiche, je me faisais traiter de « squelette ambulant » par l’un d’eux complexé par sa nanitude. c’était au college saint sulpice...

    et d’autres , plein d’autres, des très bons aussi qui nous faisaient hériter de leur passion


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 22:39

      Bonsoir Barrère.

      Les coups de règle sur les doigts, j’ai ai également fait l’expérience comme je l’ai indiqué en réponse à un commentaire de Foufouille. Sans doute ces profs partisans de la manière musclée se départageaient-ils en deux catégories : les sadiques, tout heureux de pouvoir assouvir par la force leur volonté de domination, et les pédagogues fourvoyés qui pensaient trouver là la bonne méthode pour faire entrer la connaissance et la sagesse dans les têtes rebelles ou supposées l’être.

      J’ai bien connu cette école de la rue du Pont-de-Lodi, à l’époque de l’Evènement du Jeudi, lorsque JF Kahn venait, comme moi, prendre son café chez Marinette, au bar de La Côtelette, rue des Grands-Augustins. Non loin de là habitaient Simone Valère et Jean Desailly que l’on rencontrait régulièrement dans le quartier.


  • Arunah Arunah 6 janvier 2010 22:22

    Adage anglais à méditer : « Chaque homme aime l’odeur de ses propres pets ».
    Se vérifie dans tous les systèmes politiques foireux mais d’élaboration locale... 


    • Arcane 6 janvier 2010 22:27


      Cela se vérifie également sous la couette !


    • Fergus Fergus 6 janvier 2010 22:43

      Bonsoir, Arcane et Arunah.

      Bien vu pour l’interprétation politique de cet adage anglais.

      Pour ce qui est de la couette, je ne sais pas si chaque homme aime l’odeur de ses pets ou s’il s’y est habitué au fil du temps, tel le garagiste qui finit par aimer l’odeur de l’essence ou l’infirmière celle de l’éther. La question mérite réflexion.


  • fxf46 6 janvier 2010 22:47

    Etonnant article...dans un style truculent, on n’est pas loin de « la soupe aux choux ».
    Ca me rappelle une blague :
    3 mecs sur un banc...
    Le premier dit : « moi, quand je pète, ça fait du bruit mais ça pue pas... »
    Le deuxième lui répond : « moi, quand je pète, ça fait pas de bruit mais ça pue... »
    Le troisième dit : « moi quand je pète, ça fait pas de bruit et ça pue pas... »
    Les deux premiers le regardent et s’exclament en coeur : ’MAIS A QUOI CA SERT QUE TU PETES ????"


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