Kennedy et le lobby assassin
Dans un récent article (*), je vous avais proposé une des pistes possible dans la recherche des commanditaires de l'assassinat de Kennedy, dans laquelle la filière complotiste fait désormais un bon nombre de convaincus. Les fabricants d'armes nucléaires se seraient retrouvés au chômage si le discours prononcé en juin 1963 par le président américain avait été suivi d'effets immédiats. Mais d'autres aussi craignaient de voir leurs sources de revenus se tarir si Kennedy s'engageait vers un second mandat, ce que sa popularité médiatique savamment entretenue pouvait lui laisser espérer sans trop de peine ; les républicains n'ayant aucun adversaire à sa hauteur à lui présenter. Aujourd'hui, je vous demande d'étudier avec moi une piste qui s'accorde en fait très bien à celle que je vous ai déjà proposée. Celle des fabricants d'armes conventionnelles, en particulier les avionneurs (Bell, fournisseur principal des hélicoptères vus au Viet-Nam, Grumman, General Dynamics, Lockheed, Convair, Vought, Mc Donnell, Ryan, etc), qui, avec le début de la guerre du Viet-Nam, enregistraient des commandes records, tant, à cette époque, on avait déjà choisi de frapper des mouches avec un bulldozer. Entendez par là envisager des bombardements massifs d'une région où l'adversaire avait choisi de se terrer dans un réseau inextricable d'abris souterrains, inexpugnables. S'il ne faut garder qu'une seule piste pour les commanditaires de l'attentat de Dallas, c'est bien celle du lobby militaro-industriel qui été né et avait été propulsé en orbite par la seconde guerre mondiale. Si on y ajoute un ennemi juré que JFK venait juste de limoger, on possède assez d'ingrédients pour payer plusieurs personnes chargées de la basse besogne. Des tireurs, pas si d'élite que ça, visiblement comme on va le voir...
A ce moment là, il y a déjà 16 000 militaires US déployés au Viet-Nam, qui portent toujours le nom de "conseillers"(advisors) et non de "soldats", issus du célèbre contingent appelé "groupe d'assistance militaire américain" (ou MAAG) pour éviter de présenter le conflit comme une seconde guerre de Corée. C'est Kennedy qui avai dû décider l'augmentation des effectifs du MAAG le 16 novembre 1961. Le MAAG devenant l'année suivante le MACV, officiellement chargé de l'assistance militaire au Sud-Vietnam. Sept jours avant son assassinat, Kennedy avait demandé à McNamara de retirer un millier de conseillers, ce que les militaires avaient très mal supporté. Kennedy avait choisi un désengagement progressif, visiblement et venait tout juste de le commencer. Ce que confirme dans son livre "Johnny, We Hardly Knew Ye" d'O'Donnell, un proche collaborateur ponctuel des deux frères Kennedy à la Maison Blanche (il fait partie du cercle rapproché surnommé "la mafia irlandaise").
O'Donnell s'était rappelé dans l'ouvrage une conversation entre le président et chef de la majorité du Sénat Mike Mansfield (un député démocrate du Montana), suvenue en mai 1963, dans laquelle le Président US lui avait dit "maintenant je suis d'accord avec la pensée de la sénatrice sur la nécessité d' un retrait complet du Vietnam " Mais je ne peux pas le faire avant 1965 - . après que je sois réélu "... Selon O'Donnell , Kennedy lui avait dit " si j'essayais de sortir complètement du Vietnam maintenant , nous aurions une autre menace McCarthyste sur nous, mais je pourrai le faire après que je sois réélu. Nous devons donc tout faire pour être sûr que je sois réélu . " La résolution de Kennedy semblait forte et effective. L'affaire de Cuba et la proximité du clash nucléaire qu'elle avait provoqué semblait avoir affecté la présidence, persuadée désormais que le communisme pourrait être contenu, mais sans plus : Kroutchev s'était montré bien plus coriace qu'en apparence.
Un témoin sûr
En fait, O'Donnell est un témoin privilgié de la période pour deux raisons. Ironie de l'hisroire, ce proche conseiller était également dans la voiture suiveuse de la limousine tragique : il s'en voudra tout le restant de sa vie, car c'est lui qui avait convaincu un Kennedy plutôt réticent de se rendre à Dallas pour calmer les ardeurs républicaines, vives dans le secteur, notamment avec le lobby pétrolier, resté fort influent (au point qu'un ouvrage paru en France en 2003, assez peu convaincant, attribuera la paternité de l'attentat à des pétroliers texans ligués derrière Johnson, dont le sulfureux et flamboyant Billie Sol Estes, réputé être un "go-getter" -un fonceur- ici à droite, englué dans le scandale de ces réservoirs à engrais). Après la mort de Bobby Kennedy, qui semblait l'avoir encore plus touchée que celle de John (il avait commencé à travailler avec le premier avant de se mettre au service du second) il sombra dans l'alcoolisme et mourrut tôt en 1977. Il était surtout devenu opposé à un autre conseiller, Ted Sorensen, dont il avait empêché la nomination à la tête de la CIA sous Jimmy Carter. Pour quelles raisons, on l'ignore. L'homme qui a écrit un bon nombre de discours de Kennedy ne semblait pas vouloir en accepter la paternité semble-t-il...
A quatre reprises, Jackie Kennedy dira à ceux qu'elle rencontrera "j'ai eu une partie de son cerveau dans mes mains". Ce qui devient incompatible avec les premières photos de l'autoposie montrant un Kennedy les yeux grands ouverts et le visage... refait, un embaumeur appelé à la rescousse ayant entièrement modfié l''aspect du visage, car il révélait un tir sur le côté, au moment déjà ou le président venait de s'effondrer, le corps empêtré dans son corset de tissu serré qui lui maintenait sa colonne vertébrale abîmée (et expliquait sa raideur de maintien lorsqu'il était en costume pour le dissimuler, et cacher qu'il est atteint de la maladie d'Addison).
Ce jour-là, c'est aussi le manque de réflexe du conducteur, qui a un moment s'était retourné pour voir ce qui se passait (des thèses farfelues en faisant un assassin lui aussi, ce qui est complètement idiot). "Plusieurs témoins ont déclaré que William Greer a arrêté la voiture après le premier coup de feu. Cela avait été corroboré par Jean Hill, qui a été le témoin le plus proche de la voiture. Lorsque Kennedy était encore vivant . Selon Hill " le cortège s'est presque arrêté, au moment des coups de feu." James Chaney ( l'un des quatre motocyclistes présidentiels ) - a déclaré que la limousine " après la fusillade , à partir du moment où la première détonation a retenti, la voiture s'est arrêtée complètement, et partie vers la gauche et s'est arrêté. " Marie Woodward, journaliste au Dallas Morning Nouvelles a écrit : « Au lieu d'accélérer, la voiture s'est arrêtée après le premier coup ... ". S'il est vrai que la limousine avait beaucoup ralenti, elle n'avait pas pour autant "pilé" sur place comme dit parfois, et on peut surtout penser que c'était pour permettre l'emport du garde du corps de la voiture suiveuse, Clint Hill (et non Jean), venu prêter main forte à Jackie Kennedy, en train d'essayer de ramasser un morceau de la boîte crânienne de JFK projetée à l'arrière du véhicule, sur le coffre.
Les théories comme quoi l'infortuné chauffeur aurait aidé les assassins ne tiennent donc pas, et c'est bien une réaction de conducteur attentif à ce qui se passe ce qu'il fait : il permet au garde de s'agripper au véhicule, tout en dérivant aussi pour ne pas rester dans une ligne de mire... et après seulement d'accélérer. Marie Woodward confirmera que le second et le troisième coup de feu étaient quasi en même temps, et que le tir qui avait tué le président venait... de derrière elle, et la droite par rapport à la voiture, en direction du célèbre "grassy knoll (un talus herbeux, ici photographié en 2003).
Pour de plus en plus de gens, l'assassin de Kennedy avait tiré de la palissade située en haut de ce talus (voici ce qu'il voyait de la scène : c'est plutôt confondant !). D'autres coups de feux auraient été tirés du tertre, : sur le film d'Orville Nix, moins connu que celui de Zapruder, on distingue trois individus sur des marches, Buell Wesley Frazier, Billy Lovelady et Otis Williams, l'un des trois baissant tout à coup la tête, comme si une balle l'avait effleuré, alors que Kennedy a déjà été mortellement atteint. Ils parleront de deux coups supplémentaires. Ce qui renforce l'idée d'au moins cinq tirs et non plus trois. Des policiers se dirigeront d'eux mêmes vers la palissade juste après l'attentat. Orville Nix témoignera lui-même devant les caméras que les tirs provenaient de derrière la palissade !!!
Il y aurait donc eu plus de trois tirs ? Oui, et un élément représentant un cas d'espèce le montrait à l'évidence. Lorsque Kennedy est emmené immédiatement au Parkland Memorial Hospital, de Dallas alors qu'il lui manque déjà tout l'arrière droit de la tête, personne ne fait attention à l'état du véhicule, une fois le corps débarqué. Or la limousine révéle à elle seule le complot : elle montre en effet deux impacts de balle perdue de plus ! En plein pare-brise, on trouve ce qui ressemble à un impact, l'autre plus net se situant sur le montant supérieur du même pare-brise. Deux tirs ratés de plus ! Une photo prise à l'arrivée de Kennedy à l'aéroport de Dallas (le "Love Field") montrait le haut du pare-brise intact (au sortir de l'aéroport également). L'impact sur les chromes du pare-brise ne sera constaté que bien plus tard, le lendemain des funérailles, par le garagiste de la Maison Blanche. Il sera examiné par le HSCA alors que la limousine avait été nettoyée de fond en comble chez Ford à Detroit pour être entièrement refaite... à la demande express de Lyndon B. Johnson !
"Selon les patrouilleurs à moto de Dallas (les motards qui entouraient la voiture de Kennedy) Stavis Ellis et H. R. Freeman on pouvait observer un trou de balle pénétrant dans le pare-brise de limousine à l'hôpital Parkland. Ellis le dira à Gil Toff, un intervieweur, en 1971 : ". Il y avait un trou dans le pare-brise avant gauche ... Vous pourriez mettre un crayon à travers lui ... Vous auriez pu prendre un crayon d'écriture standard normal et le faire passer ...par là" ce que Freeman corroborera : "en me disant que j'étais juste à côté. J'aurais très bien pu être touché ... c'était bien un trou de balle. Vous pouvez dire que ce l'était. " Des tirs, en ce 22 novembre, on peut donc en compter 5, voire 6, un témoin (James Tague) ayant même reçu des éclats de béton au dessus de la tête, une balle ayant ricoché sur un des piliers de pont où il s’était réfugié en raison de la chaleur, après avoir heurté le rebord d'un trottoir, avait-on pu lire également. Pour Anthony Marsh, l'auteur de l'enquête de 1995 sur la voiture présidentielle, les traces du tir sur le montant indiquaient plutôt un tir de l'arrière du véhicule ; mais pas celui ayant atteint Connally. Pour ce qui est de la hauteur du siège, l'article décrivant les impacts démontre que ce jour-là le siège de Kennedy n'avait pas été relevé (un jounaliste de Slate en avait fait récemment un argument pour prouver la théorie de la balle solitiaire qui devait démmarrer de haut dans la gorge de Kennedy pour atteindre le torse et le poignet de Connally !).
Oswald dans la bibliothèque, un tireur en haut du tertre caché par la palissade, restait à déterminait si un troisième larron n'aura pas pu entrer en scène lors de l'attentat. Or des témoins ayant vu le fameux pare-brise de la voiture, bien vite remplacé, peuvent en témoigner en effet. "Alors étudiante en médecine de deuxième année, Evalea Glanges, inscrite à l'Université Southwestern Medical de Dallas, juste à côté de l'hôpital de Parkland le confirme à l'avocat Doug Weldon en 1999 : « C'était vrai trou propre. " Dans une entrevue vidéo diffusée dans l'épisode 7 de la série Nigel de chez Turner "Les hommes qui ont tué Kennedy", intitulé " The Smoking Guns, " elle a aussi dit : « ... c'était très clair , il avait un trou de balle de part en part dans le pare-brise de la voiture , de l'avant vers l'arrière ... cela semblait être une balle à grande vitesse qui avait pénétré de l'avant vers l'arrière dans ce pare-brise de verre. " Or la jeune étudiante était aussi devenue depuis chirugien en chef, mais aussi experte en armes à feu ! Elle savait bien de quoi elle parlait ! Le second témoignage (il y en a d'autres encore !) est tout aussi probant : il a été fait par quelqu'un ayant travaillé sur la limousine pour la "rafraîchir" chez Ford où elle avait été envoyée par le tout nouveau président qui était allé vite en besogne semble-t-il : c'est le jour-meme de l'enterrement de son ancien propriétaire !!! Effacer les traces du crime pendant que l'on mettait en terre celui visé par l'acte criminel, avouez que cela indique fort la direction du commanditaire !
Les second et troisième tirs, quasimment simultanés pour tous les témoins qui en parlent en disant "bang bang", accréditent bien la thèse du complot obligatoire, renforcée par les preuves de tirs ratés supplémentaire qu'on a tenu à effacer au plus vite. Oswald, ou un autre, ne pouvait à l'évidence tirer, recharger et à nouveau tirer dans ce laps de temps. Complot, car pour obtenir des tirs simultanés à partir d'endroits différents, ils fallait aussi obligatoirement une coordination à installer précisément. On songe obligatoirement à une transmission radio, comme on songe aussi à des individus accoutrés bizarrement indiquant de loin aux tireurs que la voie est libre et qu'ils peuvent commencer à arroser leur cible. On songe surtout au célèbre "homme au parapluie", resté stoïque en plein soleil, parapluie ouvert. Une image retrouvée et analysée ic montre qu'il a bien actionné son parapluie en l'air, fermé, juste au moment qui précède les tirs...L'homme sera intérrogé par les policiers et leur tiendra un propos assez délirant en disant qu'il voulait ainsi "protester" contre la venue de Kennedy en visant son père et ses activités mafieuses passées ! "En accord avec la plupart des étudiants de JFK, je me suis forgé l'opinion que l'homme au parapliue a bien été complice de l'assassinat, non seulement en raison de son association avec les cubains exilés, mais parce que je l'ai vu monter et descendre son parapluie et dans ce que nous avons comme signal aux assassins que leur cible était encore en vie et continuer à bouger" précise ici Josiah Thompson dans "Six seconds in Dallas". Une organisation sophistiquée avec des moyens sophistiqués : à l'époque, il n'y a pas de téléphone portable, et seuls des talkie-walkie de disponibles. Qui avait bien pu fournir ce type d'appareils... dont raffolait déjà la CIA ??? Ou le fameux parapluie aurait-il pu à lui seul suffire ? L'idée également de laisser une arme à feu sans silencieux (piégeant aussi en ce cas un Oswald manipulé !) pour déclencher l'ordre des autres tirs munis de silencieux se tient parfaitement : ce sont les tirs audibles qui déclenchent les tirs croisés, le moment de le faire étant donné par un signe extérieur visible de tous ; le parapluie déployé !
Il faut bien trouver une raison à cet assassinat. On en tient une de plus avec la politique qu'envisageait JFK au Viet-Nam. Kennedy avait en effet décidé d'arrêter les frais au Viet-Nam : "Dans sa biographie tant vantée de Kennedy , " An Unfinished Life "l'historien Robert Dallek s'accorde à dire que « nul ne peut prouver , bien sûr , ce que Kennedy aurait fait au Vietnam rntre 1964 et 1968 . " mais il conclut : « ses actions et ses déclarations , sont évocateurs d'un retrait réussi avec les précaution du genre comme celles qui auront lieu sous LBJ . " Or, des industriels de l'armement n'avaient pu que tiquer à l'annonce : deux mois avant Dallas, la Navy met en service sur porte-avions sa toute dernière danseuse : le Phantom II, engin massif présenté comme le nec plus ultra de l'aviation (ici en maqette)... alors que son premier prototype a failli lamentablement s'écraser et qu'il avait connu cinq ans de développement avant d'entrer en fonction. Un juteux investissement : à la fin de la guerre du Viet-Nam, McDonnell-Douglas en construirait 72 par mois ! Kennedy tenait aussi à contenir la fronde de ses militaires en déclarant que le retrait se ferait, mais sans abandonner les sud-vietnamiens : "Dans une interview à son domicile de Hyannisport , dans le Massachusetts avec Walter Cronkite de CBS- TV, le 2 septembre 1963 (soit un peu plus d'un mois avant son assassinat), Kennedy avait dit à propos du Vietnam " . ..... je ne suis pas d'accord avec ceux qui disent que nous retirer serait une grande erreur. Je sais que les gens n'aiment pas que les américains s'engagent dans ce genre d'effort . .. " Quarante-sept Américains tués au combat l'ont été par l'ennemi. Mais c'est un combat très important, même si il se passe loin de chez nous. Nous avons pris en charge tout cela - .. tous ces effort faits pour défendre l'Europe jadis, et aujourd'hui, l'Europe est tout à fait sûre , nous devons également participer - même si nous n'aimons pas le faire - dans la défense de l'Asie ".
Il récidivera peu de temps après, sentant une vive opposition du Pentagone : "lors d'une conférence aux journalistes 10 jours plus tard , le Président a souligné l' engagement des États-Unis pour gagner la guerre, en réponse à une question sur la politique américaine actuelle au Sud-Vietnam . "Je pense que j'ai déjà donné mon avis là-dessus, et nous sommes pour ces choses et celles qui aident les politiques à gagner la guerre, comme" je l'ai déjà dit , " C'est pourquoi quelque 25 000 Américains ont voyagé 10 000 miles pour participer à cette lutte. Nous faisons tout pour gagner la guerre, nous la soutenons, et ce qui interfère avec l'effort de guerre, nous nous y opposons . « J'ai déjà indiqué clairement l'action du gouvernement et que tout obstacle à ce qui peut faire gagner la guerre est incompatible avec notre politique ou nos objectifs . Nous voulont gagner la guerre, les communistes doivent être contenus, et les américains doivent rentrer à la maison. C'est notre politique. Je suis sûr que c'est la politique du peuple du Vietnam. Mais nous ne sommes pas là pour voir une guerre être perdue, et nous suivrons la politique Indiquée qui est celle de faire reculer ceux qui provoquent les problèmes et aider les autres à gagner la guerre. " A ce moment-là, McDonnell-Douglas pouvait commencer à décompter ses livraisons de Phantom perdus. Il en vendra pendant vint années, une fois Kennedy éliminé. En en ayant construit 5195 exemplaires au total. Une des dernières versions de reconnaissance, équipé par Hughes, autre ennemi juré des Kennedy, coûtait la bagatelle de 435 345 dollars de 1973 aux contribuables US...
(*) mis en ligne ici. Je ne devais pas au départ écrire de second, mais face au harcèlement de certains sur Agoravox, et la remise en cause continuelle de leur part de ce que je peux écrire, leur trollisme à répétition, quel que soit le sujet que je puisse aborder, j'ai choisi de répondre par cet article affichant des détails souvent encore méconnus de l'assassinat.
(**) Gerald Ford, un président très proche d'Edgar Hoover, (il a aussi été l'employé d'Allen Dulles à la CIA ne l'oublions pas non plus,) partageait aussi la même maîtresse que Kennedy (Ellen Rometsch) qui s'avérera être aussi une espionne de l'Est... aussi douée "oralement" que plus tard Monica Lewinsky ! Lors de la commission Warren, Ford réajustera sa précision sur l'emplacement du tir dans le dos de Kennedy, en le rehaussant de manière à ce qu'elle puisse aller avec la théorie de la balle magique unique, une fable complète de la commission... il touchera ensuite de l'argent d'Howard Hughes, ennemi déclaré des Kennedy, pour sa campagne électorale : vraiment pas le genre en effet à pouvoir trouver quoi que ce soit à l'encontre de la thèse officielle dans la commission Warren !!!



