« L’Effroyable Imposture 2 » : le scandale Meyssan est de retour ?
De nouveau, Thierry Meyssan fait mouche avec son dernier livre, « L’Effroyable Imposture 2 », même si on peut s’attendre à une charge médiatique en règle contre ce journaliste hors du commun qui dérange. Revenant sur l’attaque du Liban par Israël à l’été 2006, il déconstruit patiemment et méthodiquement la longue histoire d’un mouvement trop méconnu, le sionisme politique, son réseau politique et ses outils médiatiques, avec juste ce qu’il faut de révélations. Devenu intime du pouvoir dans nombre de pays du Proche et Moyen-Orient depuis la parution du premier tome choc en 2001, il a largement confronté son analyse à la réalité du terrain et sait de quoi il parle.
Comment
comprendre les guerres du Proche-Orient quand les bases de raisonnement sont
faussées par une machine médiatique servant les objectifs stratégiques d’une
minorité de décideurs cyniques et distillant des mensonges les uns après les
autres afin de court-circuiter l’opinion ?
Dans une transparence et une rigueur académiques, Thierry Meyssan revient sur
ces bases de raisonnement biaisées, fait table rase des idées reçues et
intoxications pour finalement s’emparer du problème en des termes autrement
plus sérieux et compréhensibles. De l’idéologie théopolitique des pionniers
calvinistes au plan de remodelage du « grand Moyen-Orient »
néoconservateur, de Balfour à la réorganisation de l’armée israélienne par le
Pentagone, il retrace avec soin - et une cohorte de documents officiels - la
convergence d’intérêts qui a finalement conduit Israël à sous-traiter
l’agression du Liban pour les États-Unis.
Le lecteur oscille entre surprise et consternation à mesure que Thierry Meyssan déroule devant ses yeux le fil d’acier reliant les machines militaro-idéologiques israélienne et états-unienne.
Ce livre contient en outre de surprenantes révélations soigneusement documentées sur les acteurs de l’ombre dans ce scénario catastrophe, tel un Edward Luttwak préconisant la confiscation des gisements pétroliers arabes en 1974 pour finalement superviser la quasi-fusion militaire entre Israël et les États-Unis.
En outre, on y apprend que la France a joué un rôle beaucoup plus important dans ce conflit que ne veut bien l’admettre la presse institutionnelle ; encore une fois les arguments avancés sont aisément vérifiables. En fin de compte on s’aperçoit que la diplomatie française a cette fois contribué à sauver la démocratie libanaise, ce qui n’a pas forcément toujours été le cas.
À
ce tableau j’ajouterai néanmoins un bémol : Meyssan avance l’hypothèse,
sur la foi de sources personnelles non divulguées, selon laquelle la défaite
d’Israël au Liban était pour l’essentiel imputable à l’action d’officiers au
sein de Tsahal, qui auraient transmis des renseignements en temps réel au
Hezbollah. Or cette imputation étant la seule qui soit non vérifiable dans cet
ouvrage, on peut se demander s’il ne cherche pas de fait à minimiser le rôle de
grandes puissances comme la Russie ou la France, qui profitent généralement de
ce type de conflit pour tester leur matériel d’interception de
communications militaires. Quoi qu’il en soit, cette information aurait des
implications graves si elle devait s’avérer authentique.
Par ailleurs, si la relecture et la mise en page laissent un peu à désirer,
l’inclusion d’un index en revanche est appréciable dans ce type d’ouvrage.
De par son rôle d’ « éminence grise » sur le théâtre proche-oriental, dans lequel il est amené à concilier des intérêts parfois très divergents autour de mêmes priorités politiques, Thierry Meyssan se doit de livrer une réflexion distanciée et pondérée. Toutefois, les faibles contraintes diplomatiques pesant sur ses épaules lui confèrent simultanément une liberté de parole salutaire, que même ses ennemis auraient bien tort de négliger en balayant d’un revers de main tout débat suscité par « L’Effroyable Imposture 2 ». En cela Thierry Meyssan est d’ailleurs bien fidèle à la pensée de Voltaire et au combat du réseau qui porte son nom.
D’une part, « L’Effroyable Imposture 2 » intéressera donc autant ceux qui, tentant de se faire une opinion claire sur le conflit au Proche-Orient, veulent dissiper le brouillard médiatique qui neutralise l’opinion publique occidentale et permet aux dirigeants cyniques de poursuivre leurs grands desseins stratégiques. Mais il est également amené à devenir une référence pour les milieux spécialisés, diplomatiques et autres, victimes eux aussi de l’intoxication à plus ou moins grande échelle. Car si on a beaucoup attaqué Thierry Meyssan pour son précédent ouvrage en le qualifiant au bas mot de sensationnaliste, la rue et les dirigeants des pays opprimés, eux, ne s’y sont pas trompés.
221 réactions
-
EDL-Résistances
7 juin 2007 02:52
@ Shakti
Monsieur, vous êtes vraiment lamentable ! quelle perte de temps et d’énergie avec vous... et cependant, je ne peux vous jeter la pierre, car si 90 % de nos compatriotes ignorent jusqu’à l’existence de la tour N°7, un bâtiment aussi haut quasiment que la tour Montparnasse, C pour moi le signe évident que le traitement qu’ont fait les médias des attentats à New York est pour le moins partiel... pour ne pas dire partial.
mais vous dites avoir fait « vos devoirs », cad une recherche poussée sur la question des tours et de leur effondrement, total, vertical, symétrique et à la vitesse de la chute libre ; à priori je n’ai pas de raison de mettre vos paroles en doute...
seulement voilà, en creusant un peu, vous reconnaissez que vous ignorez tout de la véritable structure des tours jumelles, puisque vous demandez : « quel noyau ? » allez, on va vous aider, cliquez ici : http://www.editionsdemilune.com/page.html?chapter=1&id=101 puis « le procès » et ensuite « Architecture WTC » et visualisez la structure interne des tours 1 & 2 ! (sur les pages 2 et 3)
SURPRISE !
en effet, il ne s’agit PAS, comme vous semblez le croire (et avec vous de très nombreux journalistes, vous n’êtes pas seul, malheureusement !), de ce qui a été décrit si souvent comme une structure tubulaire ou « en tube creux »
mais alors pas du tout : le coeur ou noyau interne est massif ! A l’image des tours... les 47 colonnes de ce noyau étaient si épaisses (13 cm à la base) qu’elles n’ont pu être réalisées aux USA, et ont été commandées au Japon, seul pays disposant des usines nécessaires à ces colonnes géantes... voir les images du chantier de construction, ici : http://www.editionsdemilune.com/page.html?chapter=1&id=101 ou là : http://911research.wtc7.net/wtc/arch/core.html
ou encore un docu de 18 minutes sur la construction des tours : http://video.google.fr/videoplay?docid=-3135892053682639810
Il n’est tout simplement PAS possible de faire abstraction de cette réalité-là
Quant au métal fondu, il existe bel et bien ; il a été retrouvé jusqu’à des SEMAINES plus tard dans les entrailles de la « pile » des gravois il existe des photos, des vidéos et des témoignages des gens ayant travaillé sur place on voit des photos sur l’étude du Pr Jones ou ici (la dernière) http://yves.ducourneau.club.fr/119/wtc1.html
or vous l’avez dit vous-même précédemment : un incendie, d’hydrocarbures ou de bureau NE peut PAS atteindre des températures telles qu’elles soient capables de faire fondre l’acier
Tirez donc vous-même la conclusion de cette contradiction...
Ce qui est proprement hallucinant, c’est que plusieurs experts de la démolition controlée ont affirmé que le WTC7 est tombé par démolition commandée (explosifs) et que vous (et les journalistes, et ceux qui préfèrent le déni à la réalité) ne les écoutez pas : http://www.youtube.com/watch?v=SmdWBNA_r_4&eurl=
Voyez aussi ce film : http://video.google.fr/videoplay?docid=-4049590380102614532
ou ceci : http://video.google.com/videoplay?docid=718236659434732032&q=kevin+ryan&hl=en
ou mieux pour un « scientifique », lisez ce livre, le plus complet sur le sujet Le Procès du 11/9, la vérité sur l’effondrement des 3 tours du WTC" http://www.editionsdemilune.com/leprocsdu11septembre-p-3.html
Car pour moi, voilà qui clot le débat sur la totale impossibilité physique de la version dite « officielle » mais en l’occurrence, seulement gouvernementale, au sujet de l’effondrement des tours.
et Monsieur, je vous le demande : pensez-vous sérieusement que j’aurais édité 5 livres majeurs et extraordinairement explosifs sur le sujet du 11 Septembre et du terrorisme SANS avoir fait de sérieuses recherches AVANT ? SANS arriver aux mêmes conclusions effroyables que « mes » auteurs ? Si vous le pensez, C que nous n’avons pas du tout la même conception de l’éthique professionnelle...
Et n’en déplaise à ceux qui refusent le débat : ce sont eux qui font preuve de paresse intellectuelle et de légéreté dans leurs affirmations/croyances.
Maintenant, si on pouvait en revenir au sujet de l’article, c’est-à-dire le NOUVEAU livre de Meyssan, qui ne présente pas une « thèse », mais un véritable travail en profondeur, exhaustif et sourcé : (j’en veux pour signe les quelques 400 notes et références !), ce ne serait pas plus mal...
-
Shakti
7 juin 2007 13:26
J’ ai pu constater que certains livres sortis sur ce sujet ou d’ autres ont été réalisés sans aucun travail de recherche ou de vérification.
Je ne vois donc aucune raison de te faire confiance sur parole quand aux recherches effectuées apr tes soins pour les livres publiés par toi et te rappellerais que c’ est justememnt pour avoir vérifier ces thèses que j’ ai pui constater leur absence de fondement, alors je ne vois pas l’ intérêt de ta part de demander une confiance aveugle au titre que tu as publié quelques livres.
Dites c’ est marrant, mais je viens de vérifier vos sources et il n’ est mention d’ aucun « noyau central » = noyau au centre du WTC donc au centre des 3 dimensions quand on utilise à bon escient des termes clairs. Tout ce que je trouves c’ est des photos d’ un réseau de poutrelles supplémentaires à la base du WTC et qui donc a du résister à l’ effondrement du WTC et non provoquer cet effondrement, je ne vopis donc pas en quoi ils sont censés nuire à l’ effondrement d’ étages situés bien plus haut.
-
charmord
7 juin 2007 13:57
C’est pathétique de s’enfoncer comme cela. Une larme coule sur ma peau asséchée par les rires que m’arrachent ton suprême acharnement dans l’ignorance...
-
charmord
7 juin 2007 14:55
Allez, pour éviter de te laisser dans de cet état d’hébétude, je te précise que si tu n’as vu que des poutrelles centrales au sol (the core) c’est sans doute parce que les photos que tu as consultées dataient d’après l’effondrement.
Ce qui est amusant c’est que tu réponds à la question que bcp de gens se posent : oui, ces colonnes d’acier ont du résister à l’effondrement. Et bien les ingénieurs du NIST autant que les scientfiques qui sont venus tenter maladroitement de conforter leur oeuvre n’ont pas cru devoir analyser cette problématique de résistance dans leurs calculs savants pas davantage qu’ils n’ont cru nécessaire d’expliquer les raisons pour lequelles elles ont été sectionnées sous le choc et projetées comme de la paille sur des immeubles lointains.
Même pour un non spécialiste, c’est étrange... Le simple fait que des scientifiques trouvent cela indigne tend à démontrer à tout le moins sinon une fraude au moins une controverse sérieuse.
-
-
Riff Raff
7 juin 2007 15:44
Salut tous,
C’est bizarre, Meyssan sort un livre sur la guerre du Liban de 2006, et tous les commentaires ne parlent que du 11 septembre ; sujet certe interessant, mais tellement passionnel et discuté ailleurs sur le web. Quel interêt d’ouvrir une nouvelle tribune ici sur ce sujet ?
Revenons donc au sujet de cet article, a savoir la guerre du Liban que l’on nous a vendu l’été dernier comme une espèce « d’opération humanitaire » d’Israël, contraint par « les méchants » à bombarder des innocents pour sauver le « monde libre ».
Allez les sionistes, faîtes-nous rêver !!!
Racontez nous encore l’hisoire du « pauvre Hariri » (15ème fortune mondiale) assassiné par les « méchants Syriens » (qui ont attendu qu’il ne soit plus en fonction alors qu’ils ont eu 10 ans pour le butter pendant qu’il était premier ministre) et redites-nous que les 1200 Libanais tués par vos armes de destruction massive (offertes par les USA) ne sont que des dommages collatéraux.
Reparlez-nous, avec la modestie qui vous caractérisent, de Tsahal, « la meilleur armée du monde », « la mieux équipé du monde grâce au char Merkeva, les meilleurs chars du monde », « la mieux renseigné du monde grâce au Mossad, le meilleur service secret du monde », « la mieux entrainé au monde », etc, etc ,etc.............. Eh ben, il faut croire que ces superlatifs ne valent que lorsque l’on tire sur des gamins désarmés depuis un F16 ou un hélico, parceque l’été dernier, face à des soi-disant terroristes-va nu pieds-sans education ni morale, les meilleurs soldats du monde sont rentrés chez eux la queue entre les jambes après quelques jours de combats. Il faut croire que l’aide divine était en panne en Juillet dernier.
Refaite-nous rire en nous disant que l’Iran donne gratuitement des armes au Hezbollah en oubliant de dire que les armes de Tsahal sont donnés par bush et l’industrie pétrolière.
Expliquez nous encore qu’Israël bombarde le Liban pour son bien et surtout pas pour prendre le fleuve Litany et son eau douce si précieuse dans ces régions arides et si indispensable à la colonisation de la région.
Dites nous encore que la destriction du port de Beyrouth, de son aéroport, des routes et des ponts avait pour but de combattre le terrorisme et non de détourner tous les marchés commerciaux de transport internationaux sur les ports et les aéroports Israëlien (business is business).
Expliquez nous aussi le nouveau vocabulaire que vos agences de presse imposent à nos médias :
Par exemple pourquoi Tsahal ou l’US army « font des prisonniers » alors que vos enemies « prennent des otages » ?
Pourquoi Tsahal « se replie » alors que l’enemie « fuit lâchement »
Pourquoi Saddam Hussein « viol le territoire Koweitien » alors qu’Israël « use de son droit à l’autodéfense au Liban » ?
Pourquoi la Wermarcht « occupait la France » alors qu’Israël « contrôle la Palestine » ?
etc, etc, etc .......
Vous controlez nos médias, mais vous ne controlerez pas nos cerveaux.
Shalom.
-
Riff Raff
8 juin 2007 14:04
Alors les sionistes ?
Vous avez perdu votre langue (d’ordinaire si vindicative) ?
Pas un pour me traiter de nazi-antisémite-révisionniste ? Je suis déçu. Vous allez perdre la main si vous ne garder pas l’entrainement.
J’y tiens, parlons du Liban, à moins que ce soit devenu un sujet tabou (un de plus).
Parlons de la marée noire provoquée par le bombardement d’une raffinerie Libanaise par Tsahal (la plus grosse marée noire qu’ai connu la Médittéranée) et interrogeons- nous sur le silence assourdissant des organisations soi-disant non gouvernementales (les zodiacs de Greenpeace étaient sans doute affectés à la pêche aux oursins à Palavas-les-flots en Juillet 2006).
Rions un peu de voir Chavez conspué au nom de la liberté de la presse lorsqu’il interdit une chaîne de télévision alors que nous avons fait exactement la même chose avec Al-Manar pour répondre aux besoins stratégiques de l’état major Israëlien en vue de l’invasion programmée (et néanmoins foirée) du Liban.
Parlons du grand danger militaire que représentait le Liban pour Israël, à peu près aussi crédible que le danger que représentait la Pologne pour l’Allemagne nazi en 1938.
Le refus de dialoguer serait-il devenu la nouvelle stratégie pour la réalisation du Grand Israël mythique de la Bible ?
Cool ! Ca va nous reposer les oreilles

-
Riff Raff
8 juin 2007 18:13
J’y crois pas !!!
Y’a plus un sioniste dans la place ou quoi ???
Plus personne pour défendre l’indéfendable ? Les temps changent !!!
Et qu’est ce qu’il va dire le Herr-General Sharogne si il se réveille et qu’il voit que ses petits sbires français ne font plus leurs boulot de propaguande ?
Faites gaffe, vous allez vous retrouvez en Kibboutz de ré-éducation pour les tirs-au-flancs

-
Riff Raff
9 juin 2007 01:17
Dommage que dans un sujet sur le Liban, le Liban n’est pas droit de cité.
En l’absence de contradicteur, je vais considéré que j’ai raison (et Meyssan aussi).
Heureusement qu’il reste bush/blair/Kouchner/BHL/Klarsfeld/Macias et Bruel pour tenir l’étendard sinon « la cause » (sioniste) serait perdu

-
-
Christoff_M
8 juin 2007 01:02
Et pourquoi cet obsession de l’arme atomique, pourquoi avoir abattu Sadam qui allait l’avoir, pourquoi s’en prendre à l’IRAN, derrière les visions simpliste que l’on veut nous faire avaler, derrière tous ces groupuscules islamistes, des voyous des mercenaires que l’on paie de l’exterieur, est ce que quelqu’un nous parle de la centrale nucléaire et du centre de recherches israelien, équivalent du Cadarache français situé dans le désert du Néguev !! Et pourquoi les états unis soutienne ce pays meme dans ces pires actions, parce que leur gouvernement est une bande de parano fous qui seraient pret à armer des dictateurs, des menteurs, du moment que ceux ci leur renvoie de l’information et leur assure sur le moment un petit controle temporaire d’une partie de la planète...
Mais à force de jouer avec tout le monde, personne ne les croit plus, et le vingt et unième siècle pour voir la paix devra voir une Europe forte, et des pays qui se prennent en main, c’est le cas au Liban : l’armée libanaise intervient et ne tombe pas dans la provocation de mercenaires importés ; n’en déplaise aux seuls dictateurs qui restent sur notre planète, les dirigeants américains et israeliens, et leurs services secrets, responsables de la plupart des conflits qui agitent la planète en sous main !!
Et il est temps de les dénoncer de ce point de vue là !!
-
Shakti
8 juin 2007 04:05
HS (totalement, et doublon pour plus de chances d’ atteindre son objectif)
@ Sylvio (si jamais tu repasses par là) :
Je viens de relire rapidement les commentaires et je me dois de vous présenter mes excuses : je me suis emporté sans raison contre vous (du moins à ce moment, je vais pas me crever à vérifier pour le reste) (lorsque j’ ai déclaré que « Tu commençais à me plaire » et que j’ ai poursuivi avec mon post sur votre formation en réponse (partielle) à votre réponse à mon 1er commentaire sans raison cité ), vous allez trouver ça idiot (même très idiot, je le reconnais et en ai honte surtout qu’ une histoire semblable m’ était déja arrivée où j’ étais encore fautif et m’ avait déja fait honte, sur l’ article d’ agoravox de Maurice à propos de Kennedy que je citais en plus !) mais je venais de lire un post de YvesDuc aberrant que, ce monsieur étant aussi un rédacteur, j’ ai malheureusment hativement pris pour votre à simple vue de la couleur de fond du post sans prêter aucune attention au nom (j’ étais crevé), et je me suis donc stupidement énervé contre vous (ce commentaire, que je prenais pour votre,se rajoutait donc pour moi à votre liste (de posts et déclarations) et à mon « irritation », sans vouloir aucunement vous offenser ou rien sous-entendre, découlant de nos participations opposées à cette (quelque peu virulente) polémique et de mes premiers posts demandant un peu de rigueur (que vous comprendrez sans offense, j’ espère, que, étant notamment quelque peu adversaires en ce débat, j’ avais tendance à vous suspecter de faire peu preuve))
PS : si vous repassez par là et lisez ce post, je vous prierais, s’ il vous plait, de laisser une trace servant de confirmation de votre passage et de votre lecture de ce post ci-présent. (ceci pour moi et indirectemetn pour la clarté de futurs articles, uniquement afin que je ne sois pas tenté de polluer un autre article sur lequel vous seriez amené à débattre)
-
Shakti
8 juin 2007 04:25
HS (encore, tant qu’ à faire 1 doublon inutile, autant en faire 2)
@ Finael (si jamais tu repasses par là ?)
Toutes mes excuses si je t’ ai donné, à un moment, l’ impression de me montrer acerbe avec toi : je réagissais en fait au post de Charmford situé immédiatement au-dessus du tien (celui où tu te présentes)(je reprenais d’ ailleurs un de ses termes « oeillères »).
-
yvesduc
8 juin 2007 21:58
À Shakti de 13H04 :
« Le kérosène brûle en atteignant des températures de l’ordre de 1000°C »
Dans une chambre de combustion ! Bien oxygéné, etc. Pas à l’air libre dans les conditions du WTC. Autre chose : le kérosène a brûlé en quelques minutes. Pourquoi la tour n’est-elle pas tombée à ce moment-là ? Une fois passées ces quelques minutes, la température maximale n’a fait que redescendre puisque l’on n’a plus qu’un feu de ville. Enfin, j’attire votre attention sur le fait que le kérozène brûlait « en désordre », pas en étant spécifiquement appliqué sur les poutres d’acier. Notamment, les planchers en béton de 700 tonnes chacun ont absorbé une partie de la chaleur, eux aussi. L’énergie n’est pas concentrée sur les poutres d’acier qui par ailleurs sont massives et font « radiateur » : elles répartissent la chaleur.
À 13H36 :
« un avion peut exploser. (...) la compression du kérosène dans une enceinte et son échauffement permettent (...) »
Étaient-ce les conditions ? Échauffement : non, aucun source de chaleur particulière avant le choc. Compression : non plus car les ailes se sont immédiatement disloquées, libérant le kérozène. L’avion a donc heurté le Pentagone, un corps « creux » au sens physique du terme. Quoi qu’il en soit, n’étant pas spécialiste je vous accorde ne pas avoir de certitude absolue sur cette non-explosion.
« une enceinte extérieure pulvérisée »
Non : le bâtiment ne s’est effondré que 20 minutes après ! (de mémoire) L’avion est bel et bien rentré par une porte, en la laissant debout. Le bâtiment s’est écroulé plus tard.
« le bâtiment 7. (...) des images (...) prises de l’autre côté »
Ces dommages (latéraux, asymétriques) n’expliquent pas la façon dont la tour est tombée, par le bas, parfaitement verticalement. Avez-vous vu les dommages sur les autres bâtiments environnants ? Eux aussi sont parfois fortement endommagés... et pourtant ils sont debout ou se sont effondrés partiellement seulement ( http://yves.ducourneau.club.fr/119/wtc7.html ). J’ajoute enfin que la version officielle, elle, est très embarrassée avec la tour 7 et contrairement à vous n’impute pas la chute aux destructions mécaniques mais au feu (sans kérosène, cette fois).
Par ailleurs, savez-vous que les pompiers et la BBC savaient 20 minutes à l’avance que la tour 7 allait tomber ? Comment savaient-ils ?
À 13H26 :
« il n’est mention d’aucun « noyau central » »
Si, il y a un noyau. Voir les plans d’architecte : http://yves.ducourneau.club.fr/119/wtc2.html
Shakti, vous avez visiblement creusé le sujet, je ne le conteste pas. Mais en passant à côté d’éléments essentiels ! (soit dit sans aucun reproche)
-
Shakti
27 juin 2007 01:22
Ouaip, ayant eu un peu de temps, j’ ai fait une ou deux recherches et vois donc ce que vous appelez « noyau central ». Autant pour moi, je le connaissais sous l’ appellation « faisceau central » et avait tilté sur l’ utilisation du terme « noyau » que je trouves inadéquat (désolé, j’ ai plus l’ habitude de noyaux de pommes, d’ atomes ou de cellules, et pensais donc à un « coeur » en 3 dimensions au centre du WTC et pas directemetn à un axe central (par rapport à la base)), mais bon je reconnais apprendre ce terme et son utilisation reconnue.
En ce qui concerne ce faisceau central (ou noyau, corrigez pour vous), le fait est qu’ il s’ agit d’ un faisceau de poutres élevées (orientées verticalement) et ne se rattachant pas particulièrement avec les treillis ou autres poutres pour former une sorte d’ armature compacte. La seule fonction de ce faisceau est de soulager les étages d’ une partie des contraintes de cisaillement dues à l’ action de forces extérieures aux tours : il ne supporte pas le poids des étages, il ne rend pas les treillis plus résistants car ne les soutenant pas pour tenir face aux contraintes verticales (poids des étages), il ne rend pas le béton plus résistant, il n’ empêche pas non plus la diffusion de chaleur et la hausse de température des éléments autour (la ralentit au mieux en absorbant aussi de la chaleur, or il semblerait que ce ne fut pas le cas) et donc leur instabilité, il ne saurait donc avoir empéché la rupture des étages incendiés et l’ effondremetn des étages supérieurs, la seule conséquence possible de ce faisceau vis à vis de l’ effondrement est de géner la rupture des étages inférieurs et donc la poursuite de l’ effondrement.
PS : vu qu’ apparemment mes notations diffèrent de celles de certains d’ entre vous, je voudrais préciser que mes sources déclaraietn que le WTC se composait initialement de 6 batiments et fut acheté par Silverstein qui possédait déja un 1er batiment au nord du WTC et qui fut donc surnommé par analogie « WTC 7 » : donc pour moi, je parles de WTC (composé de 6 batiments) et du batiment 7 (votre WTC 7), je n’ inclus pas naturellement ce batiment dans les immeubles composant le WTC car apparement initialement distinct).
-
Shakti
27 juin 2007 15:37
« Shakti, vous avez visiblement creusé le sujet, je ne le conteste pas. Mais en passant à côté d’éléments essentiels ! (soit dit sans aucun reproche) »
Avant toute chose, je dois dire que je ne le prends pas trop mal car tu m’ as l’ air d’ un bien plus haut niveau que Sylvio ou Charmford (t’ as au moins le tact de respecter la « conviviabilité » du débat (comparé à d’ autres qui préfèrent apparemment les insultes et la mauvaise foi aux arguments et à la rigueur).
Sans vouloir t’ offenser, Yvesduc, je ne peux malheureusement apparemment pas en dire autant de toi sauf en ce qui concerne le fait que tu es passé à coté de nombreux « points essentiels » dont certains sont pourtant la bête et simple application des lois que l’ on voit au collège ou lycée. Toujours aussi occupé, j’ ai pas le temps de faire un cours complet mais :
« Étaient-ce les conditions ? Échauffement : non, aucun source de chaleur particulière avant le choc. Compression : non plus car les ailes se sont immédiatement disloquées, libérant le kérozène. L’avion a donc heurté le Pentagone, un corps »creux« au sens physique du terme. Quoi qu’il en soit, n’étant pas spécialiste je vous accorde ne pas avoir de certitude absolue sur cette non-explosion. »
1. le fait que les ailes se soient immédiatement disloquées, et donc que elur surface n’ était pas fernée, n’ impose aucunement l’ absence de compression. Si tu regardais un peu ce que l’ on sait de la mécanique des fluides, tu découvrirais la « loi de bernouilli » pour les fluides « parfaits » (très peu visqueux") pour un écoulement stationnaire : P-dgz+(1/2)dv²=cstante sur une ligne de courant avec d la densité volumique du fluide. Tu peux d’ ailleurs imaginer un réservoir se vidant dans un autre réservoir (d’ abord vide) situé à même hauteur au travers d’ un conduit s’ effilant en entonnoir : le fait que le débit reste constant entraine que la vitesse d’ écoulement dépende de la position dans le conduit et soit liée (par la loi de bernouilli) au gradient de pression selon l’ axe du conduit.
2. Si tu as déja vu le cours de 1ère et le principe fondamental de la mécanique, tu découvriras que le kérosène a obligatoirement subi une surpression même légère. En gros, sans détailler la formule, tu dois comprendre que l’ avion arrive à grande vitesse et perd cette vitesse en percutant la tour. De par l’ inertie, tout ce qui est rattaché à l’ avion va à cette vitesse et au moment de l’ impact, le volume avant du kérosène se trouve de fait comprimé entre l’ avant (vers le nez) qui est ralenti pa rl’ impact et le volume arrière de kérosène qui, de par son inertie, continue à se déplacer à la vitesse initiale jusqu’ à ce qu’ elle subisse une force contraire, en l’ occurrence la pression qu’ atteint le kérosène comprimé par le volume arrière.
3. La chaleur n’ est rien de plus que de l’ énergie cinétique. Toute collision peut potentiellement entrainer un échauffement si elle est assez énergétique. Considères un système sur le quel tu projètes un corps à plus ou moins grande vitesse : si l’ énergie fournie est juste suffisante, elle brise juste les liaisons énergétiques, mais si elle est plus importante les éléments détachés se retrouyvent dotés d’ une énergie cinétique qui entraine un échauffement par frottement (je reviens plus tard à cette histoire de frottements). Tu peux aussi considèrer une planche de bois sur lequel tu fais circuler en va et vient un autre morceau de bois : tu vas alors entrainer une augmentatiion de la température du bois (qui absorbe une partie de l’ énergie cinétique par frottemetns) et si la température devient suffisante, provoquer la combustion du bois. Il s’ agit d’ ailleurs d’ un moyen rudimentaire qu’ utilisaient nos ancêtres. Si tu réfléchis un peu au fait que l’ avion a frayé son chemin, tu t’ apercevras qu’ il y a forcément eu des frottements et donc une augmentation (même locale) de la température. D’ ailleurs, tu as du entendre parler de l’ accident de la navette Columbia et de l’ aérospatiale ? Quand une navette rentre dans l’ atmosphère, les frottements entre les gaz de l’ atmosphère et la carlingue de la navette (frottemetns dont l’ intensité dépend de la vitesse du corps ambulant) entrainent une dangereuse augmentation de la température de la carlingue tandis que des flammes peuvent apparaitre le long du fuselage. C’ est pourquoi ces navettes sont dotées de briques thermorésistantes afin que cette chaleur ne pénètre pas la carlingue (les briques en question ayant une spécialement étudiée mauvaise conductibilité thermique), ne rpovoque pas de déformations sur les composants internes, ce qui entrainerait la dislocation de la carlingue. Notes d’ ailleurs bien qu’ il suffit, comme l’ a encore montré l’ accident de Columbia) du moindre dégat d’ un matériau isolant thermique pour que son efficacité soit compromise, la température étant l’ agitation cinétique des composants (donc pour une atmosphère des atomes) : même avec une micro-fissure, la chaleur parvient à se diffuser au travers du matériau isolant et d’ autant plus facilmeent qu’ il est dégradé. Sinon, nos ancêtres cognaient aussi des silex entre eux ou des morceaux de fer afin d’ arracher une étincelle (un électron doté d’ énergie cinétique) qui réagit avec du combustible pour provoquer sa combustion. Pas envie de tout détailler, mais le fait que l’ impact de l’ avion a donc naturellement toutes les chances d’ entrainer la combustion du kérosène et éventuellement son explosion (j’ y reviens plus loin). D’ ailleurs, le fait est qu’ il n’ est pas rare de voir des explosions provoquées par et lors d’ accidents automobiles et même dès l’ impact lorsque le réservoir est atteint.
4. Je n’ ai parlé de compression à l’ origine que pour fournir un contre-exemple sur à ta déclaration que le kérosène ne pouvait exploser qui non détaillée avait donc un sens général : j’ ai donc mentionné un protocole sur de faire exploser du kérosène pour expliquer qu ’il pouvait exploser. Mais il y a une chose à fondamentale à retenir à propos des explosions en général : ce n’ est rien de plus qu’ une réaction exothermique (très) « violente ». Considères une grenade : quand tu l’ amorces, tu provoques en elle une réaction chimique dont résultera des gaz qui, à cause de la nature fermée du volume de la grenade, entrainera sa surpression jusqu’ à ce que la pression interne devienne trop forte pour l’ enveloppe de métal. Je me souviens plus, mais je crois que la pression interne atteint alors une valeur de l’ ordre de 10.000 atmosphères. Les dégats sont dus d’ une part à la propulsion des schrapnels (morceaux de l’ enveloppe) et d’ autre part au fait que lorsque l’ enveloppe céde on se retrouve alors avec un volume minuscule mais en surpression énorme qui va donc se dilater avec force. Tu peux chercher sur le net, des scientifiques se sont amusés à filmer l’ explosion de grenades en laboratoire à l’ aide de caméras très grandes vitesses. Considères maintenant que tu amorces ta grenade après l’ avoir découpée : le volume n’ étant pas fermé, la surpression résultante se dissipera en même temps sans se concentrer et les dégats seront moindres. Les bombes nucléaires suivent le même principe car elles résultent en une réaction en chaine non controlée visant à émettre des neutrons très énergétiques etj’ ai déja eu l’ occasion d’ étudier le principe d’ un point de vue thermodynamique en considérant la bombe comme un gaz de neutrons relativistes. Pour revenir au kérosène, le fait est qu’ on l’ utilise à cause de son potentiel énergétique et de son inflammabilité : si tu fous le feu à un baril de kérosène presque entièremetn fermé avec juste une surface libre très petite par rapport aux autre dimensions, tu verras sortir une petite boule de feu venant du fait que la surpression se dilate en rejettant des particules en fusion. Si tu recommences l’ expérience d’ induire la combustion du kérosène mais cette fois dans un baril fermé, tu comprendras bien que la surpression entrainera une déformation de l’ enveloppe jusqu’ à sa rupture (si la surpression est assez importante) qui permettra alors de rétablir l’ équilibre des forces. Etudies un canon (pour plus de simplicité on va considérer un vieux modèle napoléonien) : quand tu charges le canon (poudre tassée (pour une surpression plus importante) + bourre (qui assure une propulsion du projectile + ou - homogène sur sa surface) + boulet (ou balle si tu considères un vieux modèle de fusil)) et que tu mets le feu, tu causes la combustion de la poudre dont les gaz de combustion en surpression vont propulser ton boulet. Mais si tu scelles l’ embouchure du canon et que tu allumes la poudre : tu verras que la surpression, prise au piège, va déformer le canon, le sceau et l’ interface entre les 2 et éventullement provoquer la rupture de l’ enveloppe (canon ou sceau ou interface, la plus fragile des 3) et, si elle est assez importante, provoquer l’ explosion du canon.
Pour revenir à l’ avion, il n’ y a donc rien d’ incompréhensible à la présence de boules de feu ou à l’ explosion de parties contenant du kérosène. Je voudrais d’ ailleurs préciser que l’ explosion n’ entraine pas nécessairement la combustion de l’ ensemble du combustible, notamment lors de boules de feu car les parties en combustion étant + ou - expulsées par la surpression ne contamineront donc pas l’ ensemble du combustible. Je préciserais aussi que si le kérosène brule rapidement, cela n’ est pas incohérent avec la durée des incendies car rien n’ indique que l’ ensemble du kérosène fut enflammé dès le début. Pas envie d’ en faires des tonnes, je suis assez crevé comme ça mais si tu fous le feu à une piscine remplie de produits inflammables, tu imagines bien que la combustion de l’ ensemble du volume durera plus longtemps que celui de la combustion de la simple couche de surface car le feu étant en surface (à cause de la nécessité de la présence de comburant qui souvent es tde l ’oxygène), il n’ atteint don cpas tout de suite les couches profondes.
" Le kérosène brûle en atteignant des températures de l’ordre de 1000°C »
Dans une chambre de combustion ! Bien oxygéné, etc. Pas à l’air libre dans les conditions du WTC. Autre chose : le kérosène a brûlé en quelques minutes. Pourquoi la tour n’est-elle pas tombée à ce moment-là ? Une fois passées ces quelques minutes, la température maximale n’a fait que redescendre puisque l’on n’a plus qu’un feu de ville. Enfin, j’attire votre attention sur le fait que le kérozène brûlait « en désordre », pas en étant spécifiquement appliqué sur les poutres d’acier. Notamment, les planchers en béton de 700 tonnes chacun ont absorbé une partie de la chaleur, eux aussi. L’énergie n’est pas concentrée sur les poutres d’acier qui par ailleurs sont massives et font « radiateur » : elles répartissent la chaleur."
-
Shakti
27 juin 2007 15:39
Suite de mon post (qui m’ a fait découvrir qu’ on ne peut poster que 20.000 caractères à la fois sur ce site) :
5. Le gratte ciel faisant obstacle au vent, il se crée naturellemtn des turbulences autour, turbulences qui ont donc de fait nourri l’ incendie en oxygène et assuré la combustion presque aussi bien que dans une chambre à oxygène. Le problème n’ est pas le temps mis à l’ effondrement, au contraire c’ est si l’ effondrement aurait eu lieu juste après l’ impact qu’ il faudrait se poser des questions notamment vu que les ingénieurs garantissaient sa résistance à l’ impact. Un métal se déforme progressivement et il peut mettre un temps fou à se rompre sous une force constante juste suffisante. Pas envie de tout détailler (si encores j’ avais de quoi te contacter, je pourrais y remédier à un meilleur moment pour moi ou t’ envoyer des cours et de la doc) masi el fait est qu ’il faut du temps à la chaleur pour se diffuser et donc à la température pour s’ élever mais la force est là depuis le début, depuis la construction de l’ immeuble. Il faut donc du temps aux treillis pour chauffer mais il risque à tout moment d’ être déformé car subissant toujours le poids de leur étage propre et de ce qu’ il supporte (donc aussi l’ avion). D’ ailleur stu peux tout à fait déformer un métal même très dur à température ambiante (24 ° C) car la température ne régit que la force assurant la cohésion et qui diminue avec la température. A température ambiante tu dois fournir une certaine énergie pour briser une liaison et ainsi déformer, amis à température T supérieure à 24°C une partie de cette énergie est déja forunie par la chaleur, et la force minimale à appliquer est donc moindre. Tu peux d’ ailleurs te rensigner sur les graveurs et les fabricants de monnaie : un graveur n’ utilise que sa force personnellle mais au travers d’ un instrument très fin qui concentre donc cette force sur une surface très faible et donc sur peu d’ éléments, les fabricants de monnaie utlisent notamment le procédé d’ impression à froid pour graver les plaques, procédé consistant à soumettre le corps à déformer sous une pression énorme. J’ ai vraiment pas le temps, mais je t’ invites à étudier la mécanique du solide pour t’ apercevoir que les déformations se sont réalisées continument plus ou moins constammment et que même lorsuqe la température s’ est mise à baisser le mal était fait et l’ effondrement était inévitable et les déformations ne pouvaient que s’ accélérer notamment car un poutre tordue supporte moins bien des contraintes dans le sens de l’ axe tordu à cause du fait que les forces ne sont plus équilibrées et le poids de ce que supporte cette poutre, la force que supporte la poutre ayant par le jeu des liaisons et la déforamtion une composante horizontale non nulle au noeud de la déforamtion.
6. "« une enceinte extérieure pulvérisée »
Non : le bâtiment ne s’est effondré que 20 minutes après ! (de mémoire) L’avion est bel et bien rentré par une porte, en la laissant debout. Le bâtiment s’est écroulé plus tard."
Le fuselage d’ un boeing 747 fait déja plus de 3 mètres de diamètres, si tu rajpoutes l’ envergure des ailes faut vraiment que la porte soit large pour qu’ il puisse la traverser sans rien toucher.
Pas le temps de tout retrouver les images, mais si tu les cherches et les étudies en entier tu t’ apercevras que la facade extérieure était « pulvérisée » (au sens où je l’ entendais dan smon post, mauvais sens il est vrai, qu’ elle était bien abimée) : les traces de l’ impact des ailes sont peut-être peu visibles, mais on peut voir sur certaines sans aucun doute les traces des moteurs et du fuselage. Vérifies tes images et cherches un peu, mais il est plus que probable que ta porte a juste été traversée par un morceau et non par l’ avion entier. Je t’ invites d’ ailleurs à te méfier si ces images viennent de Loose Change : il ne faut pas oublier que ce « documentaire » est un chef-d’oeuvre de désinforamtion. Comme exemple, je citerais ses élucubrations comme quoi il y a un problème au pentagone avec l’ absence de traces de « rippage » de l’ avion sur le sol : le fait est que sur la trajectoire de l’ avion se trouvait une autoroute sur laquelle l’ avion n’ a pourtant pas porvoqué d’ accidnets et que de nombreux témoins ayant décrit la scène de l’ impact étaient d’ accord sur une précision cruciale à savoir que l’ avion est rentré directement dans le pentagone. Il a pas ricoché, il est rentré droit dessus.
7. "« le bâtiment 7. (...) des images (...) prises de l’autre côté »
Ces dommages (latéraux, asymétriques) n’expliquent pas la façon dont la tour est tombée, par le bas, parfaitement verticalement. Avez-vous vu les dommages sur les autres bâtiments environnants ? Eux aussi sont parfois fortement endommagés... et pourtant ils sont debout ou se sont effondrés partiellement seulement (http://yves.ducourneau.club.fr...). J’ajoute enfin que la version officielle, elle, est très embarrassée avec la tour 7 et contrairement à vous n’impute pas la chute aux destructions mécaniques mais au feu (sans kérosène, cette fois).
Par ailleurs, savez-vous que les pompiers et la BBC savaient 20 minutes à l’avance que la tour 7 allait tomber ? Comment savaient-ils ?"
Le réacteur a provoqué un incendie et il s’ est passé la même chose que pour les twins towers : les étages ont rompu et la tour s’ est ensuite effondrée. Il n’ y a rien d’ étonnant au fait que le batiment 7 soit tombé de la même manière que les twins towers puisque la cause principale de cet effondrement (l’ incendie d’ hydrocarbures) est la même dans les 2 cas.
J’ avais déja entendu parler de cette inforamtion qui n’ a rien d’ étonnant, les pompiers et les personnes alentours ayant pu constaté l’ incendie qui ravageait l’ intérieur du batiment et vu que l’ on sait que cet incendie si trop fort ne pouvait qu’ entrainer des effondrements. PAs envie de tout retaper, mais le fait est que des incendies d’ hydrocarbures ont déja provoqué par le passé l’ effondrement de plates-formes pétrolières (gigantesques strucuters en métal) et que les normes de sécurité de ces plate-formes prévoient donc en cas d’ incendie d’ hydorcarbures non maitrisable l’ évacuation dans les plus brefs délais des ouvriers et que si on met des isolants dans les grates ciels utilisant la technique du treillis (et qu’ on a eu droit chez nous au scandale de l ’amiante) c’ est tout simplement parce que ça fait bien longtemps que l’ on sait que ces structures si nues, sans protection, ne valent que dalle face à un incendie.
Je préciserais aussi que la thèse officielle n’ impute aucunement l’ effondrement des twins towers spécifiquement à des contraintes et celui du batiment 7 à un incendie : ils sont tous imputés à l’ action d’ un incendie d’ hydrocarbure et à aux déforamtion soccasionnées alors (incendie qui dans le cas des Twins Towers profita des dégats occassionnés par l’ impact tout cvomme celui du batiment 7 a du profité aussi de ceux provoqués par la chute du réacteur.
Tu t’ étonnes que les batiments voisins du batiment 7, eux aussi incendiés, ne se soient pas effondrés mais si tu recherches un peu tu découvriras que seul le batiment 7 contenanait des réserves de carburant. Il est donc parfaitemetn normal que l’ incendie du batiment 7 ait eu plus de conséquences que ceux de ses voisins.
8. Enfin, pour finir ce pavé, je voudrais vous faire réfléchir sur 1 chose :
Loose Change et certains négationnistes nous citent la formule de Galilée pour établir le temps de chute libre effectif des tours. Déja, certains négationnistes (comme M. Jeremy Walters qui retient comme temps de chute du WTC le temps de 8.4 secondes) n’ ont apparemment pas les compétences nécessaires pour obtenir le brevet des collèges car on trouve t = square(834/9.81) = square(85.01529) avec square : fonctiuon racine carrée. Or on voit en 6e que cette fonction est toujours croissante et donc que si j’ ai X>y j’ ai nécessairement square(X)>square(Y) donc ici je dois trouver t > (square(81)=9). Le temps de chute libre est donc forcément supérieur à 9 secondes alors que certains déclarent un temps inférieur.
De plus, on a fait quelques progrès depuis Galilée (qui vivait entre le 16e et le 17e siècle) et on a par exemple découvert 2 choses importantes :
- un corps se déplaçant à vitesse v dans un fluide subit de la part de celui ci une force de frottemetn f = av opposée à la vitesse, avec a paramètre variable dépendant des propriétés intrinsèques du milieu
- notre planète est composée d’ une partie solide entourée d’ une couche de gaz appelés « atmosphère »
Pour décrire un mouvement, on se sert de la relation fondamentale de la dynamique de Newton : m(dv/dt)=somme des froces externes agissant sur le corps en question. Dans le vide, il n’ y a pas de forces de frottements et la seule force agissant est donc la gravitation d’ ou on a alors dans le vide (dv/dt) = g, ce qui entraine par intégration les équations déja vues.
Mais sur terre, l’ atmosphère entrainant une force de frottment, on a donc alors (dv/dt) = g-(a/m)v, ce qui est une équation diufférentielle qui nous donne après intégration que la vitesse de chute dans une atmosphère est limitée par une valeur limite (pour t’ en convaincre, interroge des parachutistes sur la vitesse terminale de descente (la vitesse limite) et le temps nécessaire à atteindre cette vitesse (environ 8 secondes)) et qui traduit l’ équilibre énergétique d’ un corps chutant dans l’ atmosphère : arrivé à cette vitesse terminale, l’ énergie cinétique obtenue par conversion de l’ énergie potentielle de gravitation au cours de la chute se diffuse intégralement dans le milieu ambiant.
Conclusion : le temps de chute dans une atmosphère est nécessairement supérieur à celui dans le vide (pour une même valeur de la gravité et de l’ altitude de départ), alors d’ ici à ce que vous arriviez à prouver que le WTC est tombé (sur terre) en un temps qui est celui de la chute libre dans le vide, beaucoup d’ eau aura passé sous les ponts.
-
Shakti
28 juin 2007 11:13
D’ailleurs, je te ferais remarquer en ce qui concerne le batiment 7, que son effondrement a eu lieu à 17H25 soit presque 7 heures après l’ effondrement des tours WTC 1 et WTC 2. Sachant que ça faisait déja près de 7 heures que les personnes présentes avaient pu observer qu’ un incendie de kérosène pouvait provoquer l’ effondrement des tours, que ça fait des années que l’ on sait que ces structures ne valent que dalle face à un incendie et donc que les étages ont toutes les chances de s’ effondrer et que ça faisait plus de 7 heures que l’ intérieur brulait en atteignant les différents réservoirs de carburants que contenait le batiment 7, si tu réfléchis un peu tu comprendras qu’ il n’ y strictement rien d’ étonnant au fait que les pompiers aient fini par comprendre que la lutte contre l’ incendie du batiment 7 était vaine (notamment après avoir vu ce qui était arrivé aux twins towers), que M. Silverstein ait donné l’ ordre de laisser tomber cette lutte ou que les journalistes aient été en mesure d’ annoncer cet effondrement 20 minutes à l’ avance simplement en ayant observé ce qui était arrivé aux twins towers et en sachant que les pompiers avaient décidé de laisser tomber les tentatives d’ arrêter l’ incendie et de laisser le batiment 7 risquer de connaitre le sort observé des twins towers.
-
-
kebab
11 juin 2007 21:36
Et ça ton papa il te l’a pas dit donc c’est pas vrai ?
A white paper on the structure of the Twin Towers carried out by the firm of Worthington, Skilling, Helle & Jackson :
« The buildings have been investigated and found to be safe in an assumed collision with a large jet airliner (Boeing 707-DC 8) traveling at 600 miles per hour. Analysis indicates that such collision would result in only local damage which could not cause collapse or substantial damage to the building and would not endanger the lives and safety of occupants not in the immediate area of impact. »
« It would be so effective, according to the engineers’ calculations, that all the columns on one side of a tower could be cut, as well as the two corners and several columns on the adjacent sides, and the tower would still be strong enough to withstand a 100-mile-per-hour wind. »
-
Shakti
23 juin 2007 00:23
Tiens, un désinformateur de plus qui vient peut-être à la rescousse de Yvesduc et Charmford ! Et il se sent tout fier d’ avoir trouvé une information de plus qu’ il ne comprend pas !
Le fait est que mon papa ne me l’ a pas dit en particulier, je le sais par d’ autres sources, mais il m’ a aidé à apprendre à lire et à réfléchir, taches dans lesquelles ton propre père semble avoir échoué lamentablement si j’ en juges par ton post sinon tu aurais été capable de remarquer quelques petites choses, comme le fait que cette étude d’ ingénieurs n’ a jamais porté que sur la question de l’ impact à proprement parler et des contraintes mécaniques, les ingénieurs n’ ayant pas pensé aux incendies pouvant éventuellement suivre, ou que la thèse officielle n’ a jamais fait que dire que l’ effondrement des Twins Towers a été du non aux impacts seuls ou aux incendies seuls mais bien aux impacts et aux incendies qui s’ ensuivirent et profitèrent des dégats déja pérpétrés par l’ impact.D’ ailleurs, c’ est marrant, mais si tu regardes les images de l’ attentat, tu constateras alors, si l’ urine de ton regrettable géniteur n’ entre pas pour de trop fortes proportions dans la composition de ton systême nerveux et de ce qui te sert de cerveau, que les twins towers ne se sont pas effondrées juste après les impacts mais après un certain laps de temps durant lequel se consumaient les étages atteints, et donc que la thèse officielle est bien en accord avec tous les témoignages réalisés et concordant sur le fait que les tours ont résisté aux impacts et cédé bien après et avec les études faites en ne se posant que la question de l’ impact et des contraintes mécaniques sans toucher à la question des éventuels incendies en découlant, études dont on a pu le 11 septembre vérifié la validité et le manque deprécision découlant de cette nature de 1ère approximation sans les éventuels incendies.
-
-
Serpico
26 juin 2007 19:04
Ce qui est remarquable, c’est que la Flametta le traite de pornographe.
A part Boutin, qui s’offusque aujourd’hui de la pornographie ?
Tout est bon pour descendre l’empécheur de tourner en rond. Sinon, la même F. Venner est capable de nous sortir que « la pornographie est un phénomène culturel et social ordinaire et qu’elle n’a rien contre », histoire de jouer les tolérantes.
...sauf quand on veut réveiller les vieux réflexes des gens et titiller le « sens des convenances ».
Pourtant, les moeurs sexuelles de Clinton ont été traitées avec le sourire : il paraît que la France s’amuse plus qu’elle ne s’indigne de ces comportements vu son tempérament gaulois.
Mais quend il faut absolument démolir, tout devient un délit ou même un crime.
Tenez, parler de Bush comme d’un nouvel Hitler reviendrait (entre autres) à banaliser le nazisme. Combien de fois avons nous entendu s’exclamer les penseurs télévisés sur ce point. Pourtant Saddam=Hitler, Arafat=Hitler, Ahmadinejad=Hitler, Milosevic=Hitler, ce sont bien nos « démocrates » de télé et les Etats occidentaux qui l’ont dit ?
Cela ne banalise-t-il pas le nazisme ?
Et pourquoi les thèses de Meyssan soulèvent-elles tant de fureur ? pourquoi le scepticisme appliqué aux « autres » passe pour naturel et est même recommandé alors que si on l’applique aux USA, c’est insoutenable ?
Pourquoi ce mouvement de défense collectif en faveur des USA ?
Pourquoi y a-t-il un tel troupeau de moutons décervelés complètement hypnotisés par les USA ?
-
Grégory
29 août 2007 14:48
J’arrive un peu après la bataille mais je me sens forcé de faire un petit post pour tous les détracteurs de Meyssan :
- D’abord il faut bien prendre la mesure que oui, le Réseau Voltaire a du poids et de l’influence. La liste des personnes qui ont affirmé leur sympathie est trop longue pour être citée, mais on y trouve notament d’anciens ministres et membre de haut rangs de gouvernement ou députés occidentaux (Andreas von Bülow (DE), Michael Meacher (UK), Paul Lannoye (BE), Morgan Reynolds (US), Giulietto Chiesa (IT)...) ainsi que d’anciens présidents. En outre, les pays non alignés se sont plusieurs fois publiquement basés sur les écrits de Meyssan, que ce soit Chavez ou le président des Emirats Arabes Unis qui a diffusé le premier livre à tous les décideurs arabes.
Autrement dit, quand Meyssan parle, il y a du monde qui l’écoute, et du monde qui a plus de poids dans la politique internationale que ce forum ou le commité de rédaction du Monde. Alors vous vous demandez pourquoi les détracteurs du Réseau Voltaire en France oublient toujours de mentionner le crédit dont il jouit à l’international ? Vous avez raison. C’est une bonne question.
- En outre, et même si ça a déjà été dit, il est très suspect d’attaquer l’homme et jamais les arguments. Quasiment tous les « anti », révoltés par Meyssan, semblent ne l’avoir jamais lu et être révolté par le personnage fictif présentés lapidairement par ses détracteurs. On les reconnait facilement : ils fustigent des arguments qu’ils pensent être centraux, ce qu’ils ne sont que rarement, avec des contre argumentations qu’ils sous traitent à des sites exterieurs. Sites qui n’ont souvent eux même pas lu non plus Meyssan... Et ne lui répondent pas vraiment, tout en prétendant clore le débas. Ca marche si on ne lit pas l’original...
- la « thèse » de Meyssan est que le WTC est un « casus belli » forgé pour déclencher une guerre souhaitée. Maintenant un peu d’histoire : la majorité des entrées en guerre du XXeme siècle l’ont été sur des Casus Belli qui sont des fabrications avérées et qui déjà ont sacrfifié des vies innocentes (souvent beaucoup !). WW1, WW2, Vietnam sont les cas les plus connus, mais il y en a bien d’autres. Il faut donc bien comprendre que la preuve d’un Casus Belli « honnête » est plus à faire, historiquement, que l’inverse.
- il n’est pas non plus nécéssaire de s’abimer dans des débas par trop techniques. Dans le cas du WTC, j’estime pour ma part qu’un peu de bon sens suffit. Les tours sont toutes les deux tombées droites, en s’éffondrant par la base - ce que chacun peut voir sur n’importe quelle vidéo. Les chocs et incendie étant arrivé au dessus, il faut donc que... l’incendie se soit propagé au sous sol et de là ait provoqué un affaiblissement uniforme des structures. Ce qui suppose non seulement la présence d’une substance explosive ou au moins hautement combustible répartie uniformément sur la base (sans parler d’un incendie qui se propage énergiquement s’affaiblir vers le bas sur 400 metres via la colonne interieure...). En fait, ça ressemble furieusement à une bombe. Et au passage, NON, il n’y a pas de réservoirs de carburants dans les caves de ce type de building. Ce serait justement bien trop dangereux.
Si comme moi ça vous semble un accident, dites vous bien que juseque là, ça l’est : les tours de WTC sont un cas unique de démolition non controllée se passant exactement comme une démolition controllée.
Ou bien, le roi est nu et la démolition, controllée...
- on invoque souvent la question des témoignages pour écarter ces thèses. Mais justement, ça vaut le coup de se pencher dessus. Il y a des dizaines de témoignages rapportant de nombreuses explosions, et notamment des explosions dans les sous sols, peu de temps AVANT les crash . Quant aux témoignages pour le pentagone, j’en ai lu un recueil très contradictoire. Certaines personnes parlent d’un avion de ligne, d’autres de tout autre chose. Surtout, il est frappant avec toutes ces associations remettant en cause l’avion du Pentagone de ne voir aucune association de témoin. Combien de personnes auraient du le voir à Washington ?
- il y a un argument que je pense être massue : des centaines de caméra ont immanquablement filmé le crash. La seule qui a finalement été montrée... Ne montre rien. Quelqu’un ici voit il une raison valable de ne pas montrer les images qui doivent exister et qui mettraient fin à la polémique ?
- pour revenir au WTC, je pense que tous le monde devrait s’intéresser au témoignage de William Rodriguez. C’est le concierge du WTC, qui est resté jusqu’au bout dans le building pour essayer de secourir des gens. Il a refusé les honneurs auxquels il était promis pour tourner inlassablement dans le monde et raconter ce qu’il a vécu, et les mensonges qui sont rendus visibles par son témoignage. http://en.wikipedia.org/wiki/William_Rodriguez
Bref. Il est permis de douter, de Meyssan comme de Bush, c’est même un devoir. On peut le faire respectueusement les uns des autres, ce qui implique, outre de ne pas être méprisant ni catégorique, de faire un effort d’investigation pour faire de son espace de parole une parole utile. Ceux qui conduisent vraiment cette investigation (à mon sens cruciale dans ses enjeux) se font alors une opinion. La mienne est faite.
Le 9 septembre, je serais à Bruxelles : http://www.virb.com/unitedfortruth
Et vous ?
-
joseW
31 août 2007 00:59
Un article bien intéressant, et effectivement, je n’ai entendu parler du livre de Monsieur Meyssan « L’Effroyable imposture II » dans AUCUN grand média, ce qui est généralement le signe que le contenu est bon.
A l’inverse, on ne peut pas ouvrir une antenne radio ou une chaine tv ou un journal sans entendre ses détracteurs, les Philippe Val, Fiametta Venner ou Caroline FOurest pour ne citer que les plus acharnés.
Un bon livre à ne pas manquer, même s’il semble un petit peu plus complexe que le premier tome...

