jeudi 13 janvier - par charclot

Mon très cher président,

Et je promène son masque au fond de mes sacoches
Avec le négatif de nos photos futures
Je mendie l'oxygène aux sorties des cinoches
Et vends des compresseurs à mes ladies-bromure
Et je me dis "stop"
Mais je remonte mon col, j'appuie sur le starter
Et je vais voir ailleurs, encore plus loin ailleurs

Autoroutes jeudi d'automne HFT

 

Mon très cher président,

Je viens de lire avec grande surprise, moi qui évite, avec délectation les ondes télévisuelles leurs préférant celles où trempent les bouchons du pécheur que je suis (méat coule pas), que vous m'emmerdâtes et que je mérite point, maintenant, le titre de citoyen car les irresponsables, dites vous, n'y ont pas droit. Quel délicieux fumet en ces quelques mots ! Une odeur de chair carbonisée au vague parfum de zyklon. Pourquoi devons nous vous rappeler, sans cesse, que, malgré la position qui est la vôtre voire même à cause d'icelle, vous n'avez pas l’apanage de la sagesse ! Nous non plus d'ailleurs ! Aussi diverses que nos ADN, nos personnalités, croisements complexes entre notre animalité et notre culture, font des choix qui peuvent être parallèlement cohérents et légitimes. La vaccination, d'un certain point de vue, se défend parfaitement mais la non vaccination se défend aussi que cela agrée ou non à vos contributeurs, vos conseillers ou vous même.

 

Certes, vous êtes un d'jeun président mais aussi un démagogue suffisamment initié aux arcanes du catholicisme pour comprendre que Rome aussi peut brûler demain. A moins d'être sourd aveugle et muet, formes de handicaps comme l'irresponsabilité, nous vivons dans un monde qui échappe à toutes logiques autres que le gain et l'apparence et c'est dans ce monde que nous vivons tous, amis et ennemis. Il n'y a pas de mystère : celui qui accède à la « magistrature suprême » n'est que très rarement celui qui en a réellement les capacités et, malheureusement nous, la piétaille, sommes pris sous les feux croisés de vos ambitions qui, souvent, sont d'ordre névrotique. L'outil médiatique qui, pour certains, peut être source de savoir est, pour le reste, ce formidable outil de manipulation et donc de conditionnement qui permet à vos manucures impeccables et vos costumes à trois SMIG d’accéder aux privautés et avantages des ors républicains .

 

Pavlov règne désormais et il vous suffit, et, dramatiquement, vous le savez, d'agiter quelques chiffons sur le mufle du peuple pour le conduire à l'abattoir. Il vous est, j'en suis sur, extrêmement plaisant de commémorer le 11 novembre et de faire vibrer la corde patriotique larmoyante inscrite aux cœurs de beaucoup mais cela ne saurait faire oublier à d'autres la boucherie immonde qui accompagne toujours la mise à mort des bestiaux que nous sommes. Vous et vos semblables vous pavanez, fustigeant une gooche soi-disant morte, à la transe malodorante des commémorations de la libération des camps,oublieux que les tarés, les débiles, les irresponsables servirent de galop d'essai à la mise au point des chambres à gaz oublieux que ceux qui les ont peuplé en premier étaient communistes et anarchistes, oublieux que ceux qui se sont levés contre la tyrannie nazi dans la France pétainiste de 1940 revenaient de l'Espagne républicaine livrée à Franco et trahie par une Europe grasse et bourgeoise dont vous êtes un lumignon remplaçable, oublieux que vous n'avez pas le cœur à vivre au milieu des grossiers des rustres dont les corps pourrissant empuantissent les champs de batailles, tous ces irresponsables à gilets jaunes, bonnets rouges ou phrygiens.

 

Certes, le jeu impeccable de votre commisération hypocrite peut faire onduler quelques vieilles trompes de Fallope mais, du haut de cette morgue d'enfant gâté, vous oubliez que, comme écrit plus haut, vous n'avez l’apanage de rien et que le savoir, fils frère père fille sœur et mère de la science, n'appartient qu'à ceux qui, sans relâche, le sollicite et c'est en tant que solliciteur de la connaissance que je sors de la réserve où je vis, parfois dans la peine mais, de plus en plus, dans une joie à l'élégance toute citoyenne car, face à l'insistance devenue par trop brutale de la sollicitation vaccinale de plus en plus de personnes, pourtant bien intégrées, ravalant leurs jugements premiers, voient en l'anar que je suis et reste une personne qui ne cherche qu'à apprendre et partager en toute liberté égalité sororité et fraternité. Au cas où votre entendement ne l'ait pas encore intégré, la devise de notre pays est la plus courte définition qu'on puisse donner de l'anarchie. Peut-être est il temps pour vous d'en changer pour en revenir à des valeurs plus en adéquation avec le brouet politique qui Marine aujourd'hui en nos Valls qui moussent de rayons et qui vous attirera force sympathie des affidés bruns.

 

Revenons en donc à votre crise d'adolescence en espérant ne pas trop troubler cette puberté que vous faites durer à plaisir au sein du peuple. Je ne me permet pas de vous rappeler qu'il n'est pas séant pour une personne de votre rang, car vous en avez un, d'utiliser à tort et travers des expressions et des mots dont vous ne maîtrisez pas pleinement le sens, je ne me le permets pas je vous le mets dans la …..bip... Ce jeu du gars décontracté, ami des influenceurs et au sourire Signal, ne saurait faire oublier les éborgnés, les coupes franches dans des secteurs clés de l'administration dont la santé est le plus nécessaire, cette arrogance du jeune trader en vie humaine, …Le monde a une mémoire quasi infaillible aujourd'hui et toutes les déclarations qui ont été les vôtres ou celles de vos partisans, ministres secrétaires d'état députés..., sont référencées dans la grande bibliothèque numérique dont vous n'avez pas le contrôle. Par exemple :

 "Moi, je ne suis pas pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. Eh bien, là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc, on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie"

 

Franchement, mes morts, j'm'en balec que tu m'emmerdes. Par contre : « Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. » me paraît bien plus salissant pour ceux qui, pour beaucoup, risquent leurs vies depuis le début de la crise pour que le pays fonctionne correctement sans partir en vrille. Tu les entends d'une oreille et laisses ressortir de l'autre, faute d'avoir, entre les deux, suffisamment de matière spongieuse pour retenir un tant soit peu de la substantifique moelle qui fait la différence entre un chef et un gestionnaire. Je ne me donnerai même pas la peine de revenir sur l'ensemble catastrophique de la gestion de crise simplement faire le constat du présent.

 

L'oligarchie nous commande la vaccination à grand coup de diatribes culpabilisantes. Je ne comprends pas le principe de la vaccine mais « c'est po bien grave » parce que je suis irresponsable comme un bœuf ou plutôt une vache ou il y un testicule dans le velouté aux cressons ? Pour l'ensemble des vaccins, les rappels, c'est genre une fois par vie ! Là, on est plus dans la piqûre de traitement, un peu comme le poivrot qui picole même l'after-shave. Donc de l'aveu même de la politique vaccinale, les vaccins contre la covid ne sont pas au tip-top de l’efficacité contrairement à la diphtérie ou la poliomyélite. Au regard du probable 5° rappel, y sont plutôt flopflop. Étrangement et parallèlement, un silence médiatique est fait sur les alternatives mises en œuvre par les labos de big-pharma sur les antiviraux. En fait, on en revient toujours à la com. Rien n'est vrai, tout l'est quand c'est pas faux et, si c'est exact, c'est qu'on a pas encore trouvé ce qui va pas....

 

Après, sur les vidéos, ouvrant de grands yeux étonnés ou faisant assaut de virilité aux mines mussolinienes, les communi-cancans fustigent les débiles mentaux profonds qui ne font pas confiance au gouvernement et qu'il faudrait amener, de force, entre deux gendarmes au centre de sodomie pour recevoir leurs 25° piqûres de rappel de l'année... Milles pardons, doux et noble représentant de l'amour du peuple, oui, toi légation absolue de l'intelligence humaine, grand mamamouchi de la pensée nationale, pardonnes moi ce mot au sens trop profond et d'un crasse vulgaire. Cependant, après les quelques milliards d'euros donnés aux compagnies pharmaceutiques et qui auraient pu nourrir un système hospitalier qui sera (c'est une super bonne nouvelle non ?) bientôt bon à vendre aux repreneurs pour 1 euro symbolique ou développer des outils de recherche universitaires, il est compréhensible que, du fond de ma psyché de pauvre attardé, surgisse parfois quelques grossièretés car, comme toi, je n'ai pas été taillé dans le diamant, oh grand rubis, scintillement mirifique au milieu d'un voie lactée d'anges triomphants.

 

Bien sûr en tant que pauvre, car je le suis, je profite pleinement du système et j'aimerais que chacun puisse faire de même : mes enfants, ceux de ma voisine, ceux du ministre de l'intérieur ou de l'extérieur ou même les tiens, si tu en avais... Je le sens, tu vas me reprocher d'être un rêveur un idéaliste et, bientôt, un dangereux anarchiste mais, si t'as pas retiendu, je t'ai déjà dit que je l'étais et que, justement, l'anarchie ne satisfait pas de la petitesse, de la mesquinerie, des avantages fiscaux, de la science orientée et surtout, surtout, du mensonge organisé pour asservir les moins intelligents que soi... Je vais quitter 12 seconde mon rôle... Tu sais lire, je sais manier les mots moi aussi et donc je suis, avec un peu de chance, aussi intelligent que tous ceux qui savent lire ce qui signifie, qu'à un moment, avec un peu d'attention et de discernement, tu ne peux pas nous faire absorber ta bouillie de demi intello de droite molle.

 

A toute action, il y a des conséquences. Ce truisme, comme tous les truismes, est méprisé alors que c'est par eux que s'assied la prudence et donc l'intelligence. Accroche-toi au pinceau, j’enlève les petites roues. Depuis près de 50 ans, la manipulation génétique est sujet à débat. Depuis 25 ans, la contamination des espèces sauvages est confirmée. Pas par les organismes d'état aux ordres mais par des associations vigilantes, actives et donc décrédibilisées par la finance. Qu'en est-il de l’être humain ? En 1978 naissait le premier bébé éprouvette. En 2016, le premier bébé à trois parents naissait au Mexique, ce qui n'est possible que par modification de l'ADN (la fiv, la gpa et pma ne sont pas modificatrices de la génétique). En 2018, les premiers bébés modifiés génétiquement ont vu le jour en Chine. De part le monde, différents laboratoires ou états, faisant fi du devoir de réserve, ont fait avancer des programmes d’interventions sur le génome humain. Il est un principe scientifique appelé la dérive génétique et qui explique la transmission des avantages acquis aux générations suivantes... Bon, comme je ne m'adresse pas à un idiot, je te laisse deviner la suite quant à la dérive liée aux thérapies géniques. C'est bien le progrès mais quand on sait pas ben vaut mieux fermer sa ...rebip...

 

Comment ça vous savez ? Certes, on peut faire des projections mais, un peu comme une éjaculation ne laisse qu'un seul spermatozoïde sortir vainqueur, on peut projeter tout ce qu'on veut, au final, il n'y aura qu'un seul résultat et personne ne peut prétendre prévoir sa composition. La génétique n'est pas qu'un jeu, c'est notre identité matérielle. Il en naît une science qui n'a même pas encore fait ses dents et dont, par orgueil, les scientifiques les plus bornés prétendent posséder l'entendement. Un peu comme si Eva Von Braun avait attaché un enfant déporté sur un V2 pour l'envoyer dans l'espace, juste pour voir. A chaque action... Mais va faire comprendre ça à des inconséquents qui se targuent d'absolu ou qui se saoulent de leur foi en la science ou en l'humanité.

 

Ici, on pourrait parler de la dépakine, Sylvester Stalinon mais ne vous faites pas de distilbene c'est le media qu'a tort … Tous, dans leur ensemble à 2 smic, avec leurs soifs de bienséance et leurs salaires payés par ceux sur qui, justement, ils devraient enquêter. La dépakine provoque des malformations du fœtus in utéro. Le distilbène, quant à lui, induit des anomalies génitales sur au moins deux générations de femmes... Je ne vais pas m'étendre sur ce qui est sujet à plusieurs ouvrages très bien renseignés et aux plumes plus que crédibles tant par leurs diplômes que leurs présences judiciaires. Non, j'avance juste un point plutôt simple et j’entends au loin les échos inquisitoires « ce n'est pas simple c'est simpliste » mais j'ai le droit, je suis neuneu. Ces produits ne touchent pas à la construction génétique, ils interviennent de manière parallèle. Avec les nouveaux vaccins à ARN, on entre dans l'inconnu. Personne ne peut prédire à terme, sauf le Docteur Nostrabéru, comment vont réagir les organismes ni comment, nos parasites corporels par exemple, puces, poux, choux hiboux... ou d'autres micro organismes vont être impactés. Il ne s'agit plus ici d'impacts bi-générationnels mais à l'échelle d'un futur millénaire. L'évolution n'est pas un dîner de gala et, si elle peut s'avérer offensante pour notre sens de l’esthétique, jusqu'aujourd'hui, mon cher président, elle t'emmerde.

 

Partie de rien ou pas grand chose, l'évolution a mis près de 4 milliards d'années pour pondre une espèce dont la seule valeur est de savoir, parfois, reconnaître la beauté de la planète sur laquelle elle vit, ce qui ne l'empêche pas, ce faisant, de lui déféquer dessus à qui mieux mieux. Tonton Darwin, paix à ses os, s'est fait incendier quand, en même temps que Wallace et quelques autres, il a défendu l'évolution comme vecteur de transformation créatrice de notre humanité. Aujourd'hui encore, beaucoup se refusent à croire que, derrière le masque constipé des présentateurs télévisuels, se cachent des singes sociaux, trop polis et très policés... Et pas seulement là, partout : les babouins de l'assemblée nationale, les tamarins du sénat, les gibbons de la justice, les orangs-outans de la police, les macaques de la médecine, les mandrills de la politique, les chimpanzés de l’administration, les ouistitis de la zone... Que des singes sans poil qui, plutôt que de profiter de la vertu de leurs savoirs collectifs, n'appellent qu'à retourner dans la brousse pour faire levrette au bord de l'eau... Et, au sommet, toi qui, comme un bon primate, sûr de sa hauteur, nous bombarde de tes déjections, en rigolant avec ses potes...

 

Recentrons-nous un peu sur l'évolution car, réellement, ni toi ni moi n'avons d’intérêt que dans les instants que nous vivons avant de devenir poudre et gaz. Donc, qui de la poule ou de l’œuf ? La vie trouve-t-elle son origine dans l'ADN ou dans l'ARN ? Qui le premier a émergé de la soupe protéique originelle ? A quel moment peut-on considérer qu'un ensemble de molécules minérales s'assemblant deviennent organique ? Un virus est-il vivant ? Une bactérie l'est-elle ? Répondre à ces questions de manière définitive, c'est amputer une jambe à la petite cuillère. Ça fait très mal, ça dure très longtemps et on n'est même pas sûr de la survie du patient. Est-ce que tu vois où je veux en venir ? Il reste tellement de questions aux réponses vagues et flous qu'on ne peut reprocher de mal y répondre ou de ne pas y répondre du tout. Cependant, comme dit une autre truisme : dans le doute, abstiens-toi...

 

D'ailleurs, l'abstention vous est plutôt bénéfique à vous autres les mandrills ! Normal que le vote blanc des anarchistes de salon se tourne vers ta jolie tronche de sert aryen parce que tu n'auras jamais le vote noir de ceux qui, dans l'ombre, tirent les câbles quand tu pares tes atours de dentelles. Dans celles biologique de l'ADN, comment l'ensemble de tes conseillers, argumentant d'autorité, peuvent-ils être sûr qu'il n'y aura pas d'impacts sur nos descendants ? Font-ils comme le loup Servier : on s'en balek, on veut des gonzesses, du pognon et ferme ta gueule ou on te fait tellement de procès que tu pourras te faire une maison avec les dossiers du tribunal ou jouent-ils à pile ou face, ce qui somme toute n'est pas au regard de ton quinquennat la pire méthode ? 50/50... ! Comment peuvent-ils être sûr, quand on connaît le mode de communication des virus et bactéries, que des échanges de codes n'auront pas lieu entre le virus de la bêtise et celui de la stupidité créant un super virus de la connerie déjà tellement crasse qu'il ne nous restera plus qu'à apprendre à manger des pierres ? Après tout, de nous aussi viennent des zoonoses qui contaminent le reste du biotope !

 

Bien sûr, lumière transcendante de l'intellect, tu ne vas pas faire un travail de fond qui conduirait l'ensemble de la population à faire des choix concertés, ouverts et judicieux en prenant pleinement connaissance de l'ensemble de la problématique sans approche biaisée par l’intérêt ou la sectarisation intellectuelle, spirituelle ou sociale. Ce serait parjurer 15 siècles de civilisation catholique et donc d'obscurantisme et de centralisme absolu. « Vaccinez les tous, le virus reconnaîtra les chiens » vaut mieux que de poser des questions avec les moyens de la science contemporaine et l'expérience passée, par exemple : les victimes ont-elles des parties de séquence génétique communes ? Comment expliquer, alors, que, même en cas de comorbidités, certains contaminés développent la maladie et que d'autres non, sans passer pas le bagage génétique ? « Serions-nous condamnés à nous sentir trop lourds ». La diphtérie, la peste ou le choléra ont longtemps ravagé tous les continents du Nord au Sud et, donc, aussi cruelles qu'elles puissent paraître, les techniques de quarantaine et d'isolement des malades ont longtemps été les méthodes les plus efficaces et le restent aujourd'hui.... Eyam n'est plus un village européen depuis le Brexit mais il reste un exemple au travers des temps, exemple qu'avec un peu de discipline consentie collectivement grâce à la discussion et la confiance mutuelle on peut vaincre n'importe quel obstacle. (Encore faut-il que les « « « élites » » » respectent leurs paroles.)

 

En fait, il manque un mot pour bien comprendre la phrase et c'est le mot sacrifice. Quand Nabuchodonosor a envahi Israël et Samarie, le sacrifice perpétuel a cessé et El s'est détourné du peuple. Sacrifice, ton mot litanie « il faut que... les français doivent... les travailleurs.... » Un mot plein de non sens à qui se penche un peu sur la dynamique géopolitique mondiale. La confusion vient de ce que ceux qui lèvent le couteau sacrificiel pour arracher le cœur des nations prétendent aussi faire don d'eux même. Que nenni ! Le soleil peut bien s’éteindre, ils ont des plans, tu as des plans ...de carrière car, à n'en point douter, être le DRH de la 5° puissance mondiale rempli ton carnet d'adresses pendant que, pantelant et exsangue, nous sommes au bas de la pyramide, les corps rompus et brisés par des années d'errance, nous, canuts, gueules noires ou prolos des temps nouveaux qui sont pleinement vendus et possédés par quelques 150 000 individus dévorant le monde et dont tu es le pantin servile... Ton art n'est pas nouveau. La recherche du bouc expiatoire est la base du pouvoir de division.

 

Évidemment quand on préfère sacrifier Cassandre au désir de gloire, il ne faut pas s’étonner, ensuite, de manger la sanie et la cendre et ce sans partage car nous les non vaccinés, par choix raisonné, sommes rarement de ceux que vous pouvez plier, courber, asservir autrement que par la contrainte la plus cruelle la plus ignoble et la plus inique. Depuis plus d'un siècle, des voix venues des limbes s’élèvent contre le progrès non domestiqué et votre rire, M. le président, fait suite au mépris continu qu'ont subi ces donneurs d'alerte. Il est facile de faire le panégyrique de Machiavel aujourd'hui mais, en son temps, le poison et la lame nocturne vous auraient fait taire aussi sûrement que les médias mettent sous le boisseau toutes formes de réflexion sur la maladie et, par extension, sur la mort. Memento mori chaque jour que ma vie porte et, dans cette conscience, M. le résident de la respublica, où la terreur n'est jamais loin du cœur, je vous y rappelle.

 

Notre société a fait disparaître la mort et nul ne sait où sont les funérailles d'antan. Comme une ombre fugace, l'enfant ne connaît plus la mort que sous sa forme brutale et cathodique et c'est en partie réjouissant mais en partie seulement. Loin de moi l'idée d’empêcher la médecine d'avancer mais, loin de moi aussi, l'idée même de mentir aux enfants. Quand la nourriture n'est plus qu'un outil manufacturé où le poisson n’apparaît que pas né, la volaille sous forme de wings et le bœuf de hamgurgé la relation que nous avions, il y a seulement 40 ans, à la mort s'est évaporée au profit économique de celle virtuelle de millions de PNJ. En virtualisant le loisir, vos séides et maîtres se targuent d'éloigner l'ennui augmentant le fossé déjà existant entre la nécessité d'appréhender le réel pour ce qu'il est (stratégie de survie animale) et la volonté de mise sous contrôle des aspirations intellectuelles spirituelles ou émotionnelles des populations (stratégie efficiente de toutes les dominations totalitaires). L'ennui et la mort, donc, doivent être éradiquées car, par l'ennui, vient la pensée et ses enfants, le questionnement, l'art ,la science et, par eux, la connaissance et sa sœur la contestation et, de la connaissance de la mort, naît la compréhension de toutes finitudes, la votre comprise, nobles étrons au front enlaurié, et donc la pensée égalitaire. Bizarre, non, que de la mort naisse une pensée de vie ? Si nous sommes égaux dans la mort, pourquoi, avec un peu d'effort et de sacrifice, ne le serions-nous pas dans la vie ? Encore ce mot... Mais, dans un autre sens, réfléchi et accepté, l'inverse de ce que toi et ta bande de ploutocrates faites de nos intelligences... La mort n'est pas une déesse, juste la sortie d'une vie que vous vous échiner à rendre odieuse et vide. Quand elle a été remplie, on peut emmener quelques regrets voire quelques remords avec soi mais on ne part pas l'esprit vide dans une terreur sans non au milieu des bips enluminés d'un hôpital sans vie.

 

Du coup, comment, en reprenant l'ensemble des déclarations à la limite de la caricature politique tant l'inverse et le contraire se télescopent, ne pas se poser des questions sur ta santé mentale ? C'est un fou qui t'écrit, un diagnostiqué, un vrai, mais cela ne m'a jamais placé dans l'irresponsabilité. L'usage de ce terme est réservé juridiquement à une partie de la population qui, malheureusement, est aussi la plus fragile dans cette crise que vous laissez, par égoïsme fainéantise intérêts et lâcheté, perdurer. Le mot qui correspond le mieux à notre clan d'histrions, c'est connard et, au point de populisme où tu vautres, tu peux l'utiliser à escient à condition, bien sûr que tu acceptes les réponses. C'est ça la démocratie du peuple. Pour ma part, je ne comprends pas qu'on ne puisse te mettre au tribunal, non pour les insultes que tu nous sers depuis bientôt 5 ans mais pour le fait d'utiliser sciemment ce qui est de l'ordre du handicap pour nous rabaisser.

 

En termes gracieux, je connais une liste à la Prévert de noms d'oiseaux tous plus verts les uns que les os mais j’essaye d'avoir la courtoisie de ne pas m'y laisser aller. Irresponsable se conjugue avec prise en charge sociale qui ne peut être mise en œuvre qu’après un jugement accompagné d'un expertise psychiatrique. Où est ton jugement ? Produis les pièces légales qui t'autorisent à ce verdict et je ferai appel car, légalement, la pathologie qui est mienne ne m'a pas rendu irresponsable seulement extrêmement vigilant. Je ne suis pas le porte parole des fous, je suis un fou qui prend la parole.

 

Là, je parle de moa mais nous sommes quelques 6 millions à ne pas avoir fait de vaccins. Je ne suis peut-être pas le seul dingue à refuser mais je ne crois pas que ces 6 millions le soient tous ! C'est donc ces 6 millions que tu dois conduire au tribunal pour que chacun soit reconnu individuellement comme irresponsable. 6 millions d'affaires devant une justice que tu as laissé en peine, en l’augmentant même, les 5 ans où tu a eu la prétention de guider la nation. Qu'il soit de ton entendement ou non, l'irresponsabilité n'est pas un critère pour perdre sa citoyenneté. En fait, la déchéance de nationalité est régie par un code strict et ne regarde aucunement les francs de couche :

 

« La déchéance de la nationalité française peut être décidée uniquement si les conditions suivantes sont remplies :

  • Vous avez acquis la nationalité française, par exemple par naturalisation ou par déclaration de mariage. Une personne française d'origine ne peut pas perdre la nationalité française.

  • Vous avez une autre nationalité. Il n'est pas possible de rendre une personne apatride. »

 

On dirait bien que tu as pris des cours chez les stals... ! Bientôt Grivois, La Hulotte et Cassetamere vont disparaître des photos. Tu devrais, de temps en temps, te frotter au Gros Robert ou à la petite Larousse qu'a davantage ton âge et extraire étudier et creuser sémantiquement chaque terme utilisé dans tes discours quand on parle de citoyenneté française. Pays, nation, patrie, état , république, démocratie ont un sens, un poids que les travailleurs du langage s'escriment à définir et que vous, politiciens prétendument guides du peuple, vous entêtez à déformer jusqu'à leur faire perdre sens. Le pays sur lequel existe la nation des français est un état républicain et démocratique à suffrage universel dont la citoyenneté s'acquiert par naissance ou par naturalisation... C'est quoi un pays, une nation, une patrie, un état, une république, une démocratie … ? Président, c'est de l'instruction civique niveau quatrième, il serait peut-être temps que tu essayes de passer le BEPC. « « « « Avec la déchéance de citoyenneté induite par la simple phrase « un irresponsable n'est plus un citoyen », le grand Adolf a permis à l'Allemagne de se débarrasser du poids insupportable de tous les débiles mentaux, schizophrènes, bipolaires et autres dépressifs. Il a ainsi donné à la nation l'élan qui a rendu au Reich sa grandeur car, oui, comment gitans nègres bougnoules youpins, tous ces dégénérés, ces irresponsables, peuvent ils encore croire qu'ils soient nos égaux ! » » » T'as vu j'ai mis 3 guillemets et 0 guillemot . Y a-t-il un légiste dans la salle car nous avons basculé en 7 mots dans la négation du droit international ? Je ne suis pas sûr que tu prennes conscience pleinement de l'horreur sous tendue à ta volonté de buzzer. Il résume quelque part l'ensemble de ton règne : un loup recouvert d'une peau d'agnelet.

 

Heureusement qu'il reste quelques gardes fous entre toi, tes associés et le peuple corvéable ! A n'en pas douter, tu n'as aucune conscience du niveau de connerie du peuple et, par magnétisme inverse, de son niveau culturel. 6 millions de non vaccinés devraient te poser question mais tu préfères balayer d'un revers de manche qui n'a jamais connu la morve des argumentaires hautement documentés quant aux gestions épidémiques, des recherches de pontes en génétique et tant d'autres pierres à l'édifice de la pensée... Tu avais entre les mains le temple, tu as ouvert le tombeau... Est-il sorti de la crise quelques prévoyances pour une futur identique ? Nenni ! A tu réuni l'ensemble des chercheurs en un conseil scientifique indépendant de toutes influences économiques, des pur/es et dur/es ? Point, il suffit de lire les curriculum … ! Et ainsi de suite... On ne peut pas vraiment grandir quand on vit encore avec sa maman. et oui, être adulte, c'est accepter d'avoir tort ! D'où l’inexistence d'un quelconque débat démocratique autre que pyramidal dans le pays du vieux Georges...Gare au gorille... !

 

Revenons à nos virus. Comment Omicron, né en Afrique du Sud, a-t-il pu arriver jusque dans nos contrées sans qu'obligatoirement les gestes barrières internationaux, autrement dits les frontières, entre pays fussent franchies ? N'est-il pas ici une inacceptable prise de décision pour ne pas fâcher l'industrie du tourisme ? L'entrée des variants sur le territoire français vous est directement imputable, M. le président, et leurs victimes sont les vôtres. Il est de votre responsabilité directe de n'entendre que les sirènes de l'économie aux détriment des harpies de la santé. Vous êtes responsable en tant que père de la nation. Nation : qui ont en commun la même naissance. Il faut donc une mère, la patrie ( ici paradoxe intéressant entre mère et patrie) et un père, le chef de la nation donc vous.

 

Quel père brutaliserait au point de les estropier ses propres enfants ? Un irresponsable ! Quel père s'acharnerait pour ôter à chacun de ces enfants toute dignité ? Un irresponsable ! Quel père laisserait un malade contaminant, même de son sang, entrer dans la demeure où vivent ses enfants ? Un irresponsable. Quel père inciterait, dans sa propre maison, à la division pour mieux asseoir un légitimité défaillante ? Un irresponsable ! Quel père mentirait encore et encore car incapable d'élever ses enfants au dessus de sa propre crasse intellectuelle ? Un irresponsable !

 

Je comprends, bien sûr, que vous n’êtes pas mon père, pas plus qu'un curé ne le peut. « Ma mère, mes sœurs, mon père et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de la sagesse, et qui la mettent en pratique ». Quand un prêtre viole un gamin, il commet plus qu'un viol, il commet un inceste spirituel. Quand votre irresponsabilité entraîne la mort de citoyens, vous commettez plus qu'un crime, vous commettez un infanticide républicain. Ces 2 crimes devraient fermer les portes de votre paradis mais,semble-t-il, vous vous êtes offert un portefeuille garni d'indulgences auprès de vos trop nombreux et mal attentionnés amis. Malgré le cumul de vos inappétences, vous pensez passer de l’Élysée au Parnasse en nous laissant au Tartare. Certes...Mais, nonobstant notre incurie, il se trouve que nous sommes les simples d'esprits...



13 réactions


  • cevennevive cevennevive 13 janvier 15:34

    Bonjour charclot,

    Très belle lettre, celle que nous sommes nombreux à avoir envie d’écrire !

    « pour comprendre que Rome aussi peut brûler demain »

    La presse, les médias l’ont comparé à Jupiter, attention ! il pourrait comme Néron, foutre le feu à Rome !

    Je me fiche pas mal de n’être pas « sa » citoyenne, je suis citoyenne de mon Pays, la France que j’aime et que je vois bafouée de plus en plus par cette équipe de bras cassés, pire à mon avis que bien des rois. Et je ne suis pas disposée à lui obéir.

    Merci de votre belle lettre. Bien à vous.


  • samy Levrai samy Levrai 13 janvier 15:38

    Vive la France, mort à ses ennemis ( de l’intérieur ) , rétablissons la guillotine.


    • charclot charclot 13 janvier 19:00

      @samy Levrai

      Tu devrais essayer le vermifuge


    • samy Levrai samy Levrai 13 janvier 23:13

      @charclot
      Plus efficace que la lunette , tu crois ? 


    • charclot charclot 14 janvier 00:16

      @samy Levrai 

      un traitement régulier matin midi et soir jusqu’à ce que les symptômes passent... à recommencer en cas de rechute Normalement après la 1° semaine de traitement le malade peut ressentir des picotements mais il arrête de tousser : laxatifs et toux ne font pas bon ménage !


    • samy Levrai samy Levrai 14 janvier 06:27

      @charclot
      Je reste traditionnel , le panier de son soigne les maux les plus récurrents. 


  • In Bruges In Bruges 13 janvier 18:39

    Bah, le fond de l’air effraie et l’amer monte, c’est ça que vous nous dites ?

    Puisque vous aimez HFT ( ou faites semblant), je vous suggère plutôt de laisser tomber les dingues et les paumés de par ici, de prendre la Nyctalopus Airlines avec la femme de Loth, pour passer un été à Tanger.

    Évitez le bateau, et la jambe de Rimbaud qui flotte comme un immondice, un étron vermeil en rade Marseille.

    Vers le soir, invitez la fille du coupeur de joints à vous faire fumer de sa paille.

    Plus besoin de chercher du travail, vous pédalerez dans les nuages....


  • charclot charclot 13 janvier 18:55

    Je suis trop dezingué pour avoir encore les ailes qui conduisent aux nuages. J’ai les miens propres et sans épice


  • ETTORE ETTORE 14 janvier 00:33

    En fait, nous avons à la tête de ce machin, qui dit s’appeler « état », un vulgaire « influenceur » !

    Qu’il soit « liké » par ses admirateurs, les plus vermoulus du cerveau, n’est que le juste retour de ses « ouin ouin », de bébé lotus, pour exhiber cette statuaire de couches pleines, qu’il a si affectueusement, nommé « emmerdements » ! .

    Au moins on sait de quel côté vient le vent. Et qui traine quoi, au cul !

    Mais, ne serais ce pas à lui, de ramasser son oeuvre scatologique, et de partir au recyclage...Avec ?


  • charclot charclot 14 janvier 00:51

    Quitte à être dans la merde, il y a aussi un fumet eschatologique qui ne serait pas sans déparer avec une volonté venue des « dieux » de la finance et leurs désirs de nous asservir jusqu’à post mortem, nos corps vidés de substance servant de substrat à un soleil verdissant


  • zygzornifle zygzornifle 14 janvier 10:08

    Président , c’est bien la marque d’un camembert ..... 


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