jeudi 10 septembre 2009 - par Senatus populusque (Courouve)

Notes sur la pédophilie et les seuils de consentement

La pédophilie a été définie par l’UNESCO comme relation sexuelle avec un enfant de moins de 13 ans ; les Romains fixaient à 14 ans la fin de l’enfance.

La différence d’âge avec le partenaire doit être supérieure à 5 ans (p > e + 5) ; ainsi, une relation 11-15 n’est pas considérée comme de la pédophilie. Cette définition semble raisonnable. À 13 ans et demi, demandera-t-on, on est où ? L’ennui de ces limites d’âge est qu’elles supposent que tous les êtres sont construits sur le même modèle, alors que le temps de la maturité est différent de l’un à l’autre. Cela suscite des hésitations juridiques et des polémiques politiques.

La pédophilie a été définie lors d’un colloque de l’UNESCO à Paris en janvier 1999 comme relation sexuelle avec un enfant de moins de 13 ans (e < 13), faute d’un âge précis pour la fin de l’enfance – la puberté, que les Romains, eux, fixaient à 14 ans depuis le règne de l’empereur Justinien Ier. Selon cette définition, la différence d’âge avec le partenaire doit être supérieure à 5 ans (p > e + 5) ; ainsi, une relation 11-15 n’est pas considérée comme de la pédophilie. Nous adoptons cette définition qui semble raisonnable. À 13 ans et demi, demandera-t-on, on est où ? L’ennui de ces limites d’âge est évidemment qu’elles supposent que tous les êtres sont construits sur le même modèle, alors que le temps de la maturité est différent de l’un à l’autre. C’est valable aussi pour la majorité pénale des "jeunes" de nos banlieues.

« Au point de vue psychanalytique, il existe une différence considérable entre le pédophile qui cherche des aventures avec les jeunes impubères et l’homosexuel qui pratique son homosexualité avec des adolescents déjà pubères, même plus que pubères » (Dr Marcel Eck, "L’homosexualité", exposé aux Journées nationales de l’U.N.A.P.E.L., 7 et 8 juin 1975).

 Le sexologue Magnus Hirschfeld opposait aux gérontophiles les pédophiles « qui recherchent les enfants non pubères » (Anomalies et perversions sexuelles, 1957). La définition de l’Association des psychiatres américains retient, elle aussi, le rapport sexuel avec un enfant âgé de treize ans au plus. Selon une étude de Catherine Montiel et Renaud Fillieule (cf "La pédophilie", Synthèse, n°3, juin 1997, et La Pédophilie, IHESI, 1997), "il s’avère nécessaire de retenir la définition psychiatrique : la pédophilie est [...] une attirance sexuelle pour les enfants pré-pubères. Elle ne concerne pas les atteintes sexuelles sur les jeunes adolescents pubères, et il faut également la distinguer de l’inceste qui se limite strictement au cadre familial."

 « Le développement physique et moral de l’enfant variant suivant les races et les climats, nous devons trouver, dans chaque pays, une présomption [de consentement] différente ».

Le rapporteur Horstkotte concluait à la nécessité de réprimer ce qui correspond à peu près à la pédophilie, de fixer un âge précis, et proposait quatorze ans, soit le seuil romain qui a été repris par le droit canon.

La loi 98-468 du 17 juin 1998, dite loi [Ségolène] Royal, a renversé la tendance, en portant la peine à cinq ans d’emprisonnement et 500 000 F d’amende (article 227-25 du nouveau Code pénal) ; des parlementaires ont proposé, sans succès, d’y ajouter l’imprescriptibilité (Ppl N° 200 enregistrée à la Présidence de l’Assemblée nationale le 24 septembre 2002).

Dans une affaire aussi triste que celle du professeur Gabrielle Russier, cet article 227-27 offrirait un deuxième chef d’inculpation ; à l’époque, la malheureuse [elle s’est suicidée après son incarcération] n’avait été poursuivie que pour détournement de mineur (article 356 de l’ancien Code). L’Allemagne possède une disposition analogue (article 174).

La tolérance de la pédophilie attribuée à l’Ancien Régime français n’a jamais existé ailleurs que dans l’imagination de l’historien Philippe Ariès, comme le montrent de très nombreux témoignages littéraires, historiques et judiciaires. Selon le juge Horstkotte : « La thèse suivant laquelle les infractions sexuelles contre les mineurs sont des attaques contre une victime considérée individuellement, sa liberté et son intégrité, n’est pas une idée moderne, mais une idée profondément enracinée dans l’histoire du droit. » Cette déclaration souffre cependant de l’ambiguïté du terme de mineur : moins de 25 ans sous l’Ancien Régime ! Mais elle est vraie si l’on remplace mineurs par enfants. Contrairement à ce que Monseigneur Patenôtre avait pu déclarer à la télévision, à toutes les époques on avait clairement identifié la pédophilie.

Dans un entretien avec Michel Onfray (Philosophie Magazine, avril 2007) Nicolas Sarkozy assurair "incliner (...) à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions pas gérer cette pathologie". Au micro de la radio R.T.L., Monseigneur André Vingt-Trois, archevêque de Paris, s’était élevé, début avril 2007, contre toute tentation d’eugénisme : "Surtout, ce que me paraît plus grave, c’est l’idée qu’on ne peut pas changer le cours du destin. C’est vrai quand on prend la perspective génétique, mais c’est aussi vrai quand on prend la perspective sociologique. Parce que dire que quelqu’un est pré-déterminé par la famille qui l’a entouré, par les conditions dans lesquelles il a vécu, ça veut dire que l’homme est conditionné absolument. » Curieux, cette promptitude de ces prélats à voler au secours des pédophiles …

L’enfant reste moins bien protégé qu’avant 1980 pour les atteintes non violentes ; en revanche la répression du viol sur mineur de moins de quinze ans et des agressions sexuelles a été renforcée. Par ailleurs l’adolescent est davantage contrôlé : un seuil de 18 ans est applicable depuis la loi du 23 décembre 1980 à l’entourage, familial ou éducatif ; cette disposition a pour origine un amendement du sénateur socialiste Laurent Tailhades (article 331-1 de l’ancien Code pénal) ; elle constitue aujourd’hui l’article 227-27 du Nouveau Code pénal et n’a rien à voir avec la répression de la pédophilie ; elle se rapprocherait plutôt de la lutte contre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail ... - La loi 80-1041 du 23 décembre 1980 remplaça le crime d’attentat à la pudeur sans violence sur mineur de moins de quinze ans par un simple délit, punissable d’une peine de 3 à 5 ans d’emprisonnement et d’une amende de 6 000 F à 60 000 F ou de l’une de ces deux peines seulement ; il n’y avait eu, lors des débats, que les parlementaires communistes pour s’opposer à cette indulgence. Le Nouveau Code pénal en vigueur depuis 1993 a encore réduit, à 2 ans d’emprisonnement et 200 000 F d’amende (article 227-25), la peine encourue pour une telle relation sexuelle. Cette évolution a pu légitimement inspirer la théorie de la "société complice" (déclarations de l’archevêque Jacques Jullien à Ouest-France, 8 août 1997). Mais que dire de l’Église elle-même, bien avant le curieux comportement des évêques Jacques Gaillot et Pierre Pican dans l’affaire Vadeboncœur - À la fin des années 1970, une commission d’experts gouvernementaux des pays du Conseil de l’Europe étudiait la possibilité de réduire les peines appliquées aux infractions relatives aux seuils de consentement, donc aux infractions commises par les pédophiles. Cette volonté d’harmonisation des Codes pénaux européens allait à l’encontre de considérations climatiques anciennes, reprises par le juriste R. Garraud : – Au début du XIXe siècle, pédophilie signifiait "amour des enfants", sans implication sexuelle, comme en témoigne le dictionnaire Littré. L’expression pédophilie érotique, traduite de l’allemand, avait été proposée en 1906 par le Dr A. Forel. Par la suite, on abrégea en pédophilie, et le pédophile est devenu un type homosexuel parmi d’autres (efféminés, folles, hypervirils) la pédophilie homosexuelle masculine apparaissant prépondérante. - Il convient de distinguer entre pédophilie et pédérastie, : 4 ou, dans le cas de l’Éducation nationale, des autorités académiques, dans l’Eure et ailleurs ?
 


121 réactions


  • Capone13000 Capone13000 10 septembre 2009 10:52

    Hier sur RMC un auditeur a interpellé Yves Bertrand qui dans ses carnets parlait d’un ministre pédophile, et bien évidémment cette affaire a été éttouffée, pourtant ce ministre est encore vivant et à tendance à porter des chemises roses...


  • Jiache 10 septembre 2009 11:13

    @ l’auteur

     « Le développement physique et moral de l’enfant variant suivant les races et les climats, nous devons trouver, dans chaque pays, une présomption [de consentement] différente ».

    Cette phrase nous est jetée à la figure sans aucune explication. Ça sort d’où, c’est de qui, ça veut dire quoi ?


    • Gazi BORAT 10 septembre 2009 12:13

      « Le développement physique et moral de l’enfant variant suivant les races et les climats, nous devons trouver, dans chaque pays, une présomption [de consentement] différente ».

      Là, je verrais bien une certaine justification du tourisme sexuel.

      Les amateurs de ce genre de voyages vous expliquent en général doctement qu’en Thaïlande, les petites filles deviennet « femmes » plus tôt qu’en nos latitudes..

      gAZi bORAt


    • ZEN ZEN 10 septembre 2009 12:28

      @ Gazi
      Assez d’accord
      Je trouve cet article trés équivoque


    • Karl-Groucho 10 septembre 2009 13:44

      Eh oui... Il a dit ou cité « race » (il n’y en a qu’une, la race humaine).
      Pour le reste, il faudrait autrechose que de l’info en vrac, comme un puzzle collage... Un peu d’analyse et de synthèse. Non ? Au passage, il m’a même semblé voir réapparaître les monstruosités rétros du genre homosexuel = pédophile.


    • ZEN ZEN 10 septembre 2009 13:51

      @ K.Groucho
      Désolé
      Il y a une espèce humaine
      Le terme de race est inadapté pour le genre humain, en toute rigueur
      Je suis aussi perplexe devant cet article désordonné , qui reste de ce fait équivoque


    • faxtronic faxtronic 10 septembre 2009 14:53

      Les races, rangees par categories et selon la forme du crane ou la couleur du prepuce, et que chaque race a ses qualites et ses defauts, et peuvent classe par ordre de grandeur, de taille, d utlite ou de force, se transmettent par la mere dans le sud, par le pere dans le nord et par le saint esprit partout dans le monde. Enfin c est que j ai lu dans un vieux bouquin.

      Plus serieusement : Une race (transmissions des traits morphologique et physiologique), c est comme pour les chiens, cela existe mais on s en fout. Un chien est un chien. Comme un humain est toujours un humain, quelque soit sa race.
      Y a t il des imbeciles que considerent un rapport hierarchique entre un teckel et un labrador ? Et pourtant la plasticite morphologiques des canins est infiniment superieure a celle des humains, et il y a aussi un continuum des variations des traits morphologiques.

      Il y en assez de coller aux mots des tabous, sous pretextes qu il y a 30% d imbeciles dans le monde. Supprimez le mot « Race », il le remplaceront par « Religion », ou « Nationalite ». Cela ne change rien a l affaire.


    • Senatus populusque (Courouve) Claude Courouve 10 septembre 2009 17:58

      Effectivement, il manque un passage dans le texte. Je rétablis l’ensemble :

      À la fin des années 1970, une commission d’experts gouvernementaux des pays du Conseil de l’Europe étudiait la possibilité de réduire les peines appliquées aux infractions relatives aux seuils de consentement, donc aux infractions commises par les pédophiles et une partie des pédérastes [M. H. Horstkotte, L’Âge et les conditions du consentement dans le domaine sexuel, volume XXI des Études relatives à la recherche criminologique, Strasbourg : Conseil de l’Europe, 1984, pp. 186, 215, 220, 222]. Cette volonté d’harmonisation des Codes pénaux européens allait à l’encontre de considérations climatiques anciennes, reprises par le juriste R. Garraud : 

       « Le développement physique et moral de l’enfant variant suivant les races et les climats, nous devons trouver, dans chaque pays, une présomption [de consentement] différente ». [Traité théorique et pratique de droit pénal français, Paris : Sirey, 1924, tome 5, § 2071.]

      Le rapporteur Horstkotte concluait à la nécessité de réprimer ce qui correspond à peu près à la pédophilie, de fixer un âge précis, et proposait quatorze ans, soit le seuil romain repris par le droit canon. 


    • Senatus populusque (Courouve) Claude Courouve 11 septembre 2009 14:19

      @ Renève :

      avant de vous exciter contre moi, voyez plus haut, le message de 10 septembre 17:58 qui rétablit le texte exact ; ce qui vous dérange n’est qu’une citation.


    • Senatus populusque (Courouve) Claude Courouve 11 septembre 2009 14:22

      @ Renève :

      Par ailleurs je vous signale que la Constitution de 1958, le Préambule de 1946 et 17 articles du Code pénal disent : race.


  • Gazi BORAT 10 septembre 2009 12:10

    @ L’Auteur

    Un peu facile, non ? votre attaque contre Mgr Vingt-Trois dont vous jugez curieuse cette promptitude de prélat venant au secours de pédophiles..

    Je n’y vois nulle défense de la pédophilie ni de ses adeptes mais une réfutation des prétentions de Nicolas Sarkozy à plaquer du « génétique » sur les comportements humains « déviants ».. et une certaine confiance en la modifiabilité comportementale de l’homme à titre général et non point dans le cadre des pulsions pédophiles.

    gAZi bORAt


    • monbula 10 septembre 2009 12:49

      En regardant bien, l’Eglise Catholique se montre de plus en plus moderne.

      Ses positions sur la génétique, l’euthanasie et sur la pédophilie par exemple paraissent tout à fait dans le sens de l’Histoire.

      L’Eglise Catholique donne une ligne générale. A nous, de savoir lire entre les lignes


    • Gazi BORAT 10 septembre 2009 13:06

      @ MONBULA

      Je me situe comme Sigmund Freud : très tolérant en matière de liberté sexuelle, m^me si, personnellement, je n’en use pas et suis plutôt « classique » en ce domaine.

      Mais pour ce qui est de la « tolérance » à la pédophilie : NIET !

      Il est trop facile au désir de l’adulte de manipuler l’enfant...

      gAZi bORAt


    • monbula 10 septembre 2009 13:46

      Pour gAZi bORAt

      Il est trop facile au désir de l’adulte de manipuler l’enfant...

      Mais l’inverse existe aussi et il faut gérer...


    • Senatus populusque (Courouve) Claude Courouve 10 septembre 2009 18:14

      A Monbula :

      Il y a bien longtemps que l’Eglise catholique a des problèmes avec ses prêtres pédophiles ; quelques exemples parmi beaucoup d’autres :

      - En 1868, fut publié l’ouvrage d’E. Alexis, Les Immoralités des prêtres catholiques ; l’auteur proposait la solution de la castration des prêtres.
      - En 187., scandale du vicaire de Villiers-le-Bel (Val d’Oise actuel). « Sous prétexte de continuer leur instruction religieuse, il emmena un jeudi sept ou huit de ces garçonnets dans la forêt d’Ermenonville, et là, dans un fourré, il se déshabilla, se mit complètement nu, et entourant son corps de petites branches et de tiges de lierre arrachées aux arbres du fourré, il prit devant ces enfants des poses de faune au bois et les excita par des caresses – auxquelles quelques uns se prêtèrent. Au retour l’un d’eux, que ce spectacle avait révolté, en fit le récit au chef de l’institution, qui prévint immédiatement, non pas le parquet, de crainte d’un scandale qui portât préjudice à la maison, mais l’évêque de Versailles : celui-ci se contenta de changer le vicaire de commune. » (L. Fiaux, La Police des mœurs en France, Paris : E. Dentu, 1888).
      - En 1873, L. Baudier publie chez Millière Arlequin démocratique et on y trouve, pp. 89-240, une partie intitulée « Sur les genoux de l’Église ».
      - « En 1885, dans la commune de Gleizé [Rhône], la plupart des enfants de l’école congréganiste furent souillés par un de leurs maîtres », écrit le Dr Alexandre Lacassagne en 1886 (Article « Pédérastie », Dictionnaire Encyclopédique des Sciences Médicales, vol. 22).


    • monbula 10 septembre 2009 21:00

      Pour Courouve

      D’accord avec vous, mais je ne suis pas là pour défendre l’Eglise Catholique.

      il faudrait marier leurs curés. C’est plus sain chez les orthodoxes.


    • jidejeandominique jidejeandominique 11 septembre 2009 08:25

      J’apprécie la culture de Courouve, mais je constate que, dans la réponse que je commente, il commet une faute majeure et qu’il manque de perspective :

      La faute

      Parler de prêtres pédophiles, c’est faire croire que les prêtres condamnés pour abus sexuels sur mineurs étaient principalement attirés par des enfants prépubères. Or c’est faux et de nombreuses études américaines, dont les résultats sont reproduits dans le Boston Globe, montrent que, dans 80% des cas, les prêtres américains condamnés le furent pour avoir accomplis des actes sexuels avec des garçons pubères. Il serait plus juste de parler de prêtres pédérastes.
      En réalité Courouve (en pleine contradiction avec lui-même), comme tous les journalistes, étend le vocable « pédophile » à toute personne ayant accompli un acte de nature sexuelle avec une personne mineure de moins de 18 ans.

      Le manque de perspective

      Stigmatiser la « pédophilie » des prêtres catholiques, c’est oublier de considérer la situation des autres religions. Les statistiques dans ce domaine manquent. Mais d’après les études les plus sérieuses (encore américaines) réalisées sur ce sujet, rien ne permet d’affirmer que les prêtres catholiques comprendraient dans leurs rangs un pourcentage de « pédophiles » plus élevé que les popes orthodoxes ou que les imans musulmans. Rien ne permet d’ailleurs d’affirmer que ces prêtres catholiques, au contacts d’« enfants », se comportent différemment des éducateurs et professeurs laïcs placés dans les mêmes situations.

      Conclusion

      Ce sujet est trop sensible pour en espérer un traitement sérieux. Dommage !


    • Gazi BORAT 11 septembre 2009 08:39

      @ jidejaendominique

      Etablir des statistiques en ce domaine est complexe et leur analyse plus encore.

      Pour ce qui est des personnes que leur professon met en contact avec les enfants.. Comment séparer ceux s’étant vu « révélés » des pulsions à l’occasion de cette mise en situation et ceux ayant choisi ce type de professions pour être le plus en contact possible avec leur objet de désir.

      Il n’existe pas de profil unique du pédophile : entre celui qui sera soulagé d’être condamné car conscient du caractère destructeur de ses pulsions et celui qui se situera dans une attitude de déni complet..

      Le sujet est délicat, vous avez raison de le souligner..

      gAZi bORAt


    • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque 20 avril 2010 11:52

      « Prêtres pédophiles », je suis bien d’accord, est un abus de langage de la presse. Je le déplore d’autant plus que dans mes notes, j’ai bien insisté sur la distinction à faire, et connue depuis Platon, entre les pédophiles et les pédérastes.

      Sur les écarts sexuels des religieux d’autres religions commis en France, je n’ai encore trouvé aucune donnée.

      http://laconnaissanceouverteetsesdetracteurs.blogspot.com


  • lord_volde lord_volde 10 septembre 2009 12:36

    Comment se nomme le type rouquin, éducateur de profession, qui se faisait toucher le zizi par des enfants allemands à l’occasion de leur encadrement parascolaire ? Un rouquin Franco-Allemand qui avait été expulsé par le minsitre de l’intérieur Marcelin à la suite d’une émeute estudiantine contre les forces de l’ordre en 1968 que le général de Gaule qualfiait de « chienlit ».


    • Gazi BORAT 10 septembre 2009 12:55

      Personnellement et pour des raisons idéologiques, je n’apprécie pas Daniel Cohn Bendit.

      L’affaire que vous évoquez est la polémique tirée d’un extrait de son livre « Le Grand Bazar » où, travaillant dans une crêche « militante » en Allemagne, il évoque son desarroi devant des manifestations de sexualité enfantine et surtout son incapacité à se situer dans une telle situation et en restant en accord avec l’esprit de l’époque : c’est à dire les théories anti autoritaires brouillonnes de l’après soixante huit... et aussi le rejet expérimental de toutes normes, notamment sexuelles.

      On ne peut lui reprocher une certaine honnêteté dans cet écrit et il est difficile d’y voir une incitation à la pédophilie ou une justification de celle ci.

      « « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses ?”. Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même »

      Des écrivains »spécialisés« comme Bourgeade ou Matzneff ont été nettement plus équivoques, voire carrément »glauques«  sur ces questions, sans que l’opinion, ni ne s’en émeuve, ni n’empèche les bonnes ventes de leurs ouvrages, ni non plus ne les rende »personae non gratae« sur les plateux des émissions télévisées littéraires..

      Certains, que l’on pourrait qualifier de »personnalités perverses« se sont engouffré dans cette brêche, profitant de la »parole libérée« à la fin des années soixante dix : c’est ainsi que je me souviens des confidences sordides d’un type se revendiquant »violeur d’enfants" dans un n° de Libération.

      Voilà pour le contexte..

      Il y a tellement de choses à reprocher à Cohn Bendit que ces accusations de pédophilie, que relança dernièrement son ami Bayrou ne sont pas des plus pertinentes..

      gAZi bORAt


    • french_car 10 septembre 2009 16:26

      Quel rapport avec le sujet ?
      Tout a déjà été dit sur le sujet, aussi bien par le grand benêt qui a pris sa claque aux Européennes que par l’intéressé lui-même.


    • french_car 10 septembre 2009 16:33

       Gazi effectivement la pédophilie de Matzneff semblait tout à fait tendance il y a 30 ans, je me souviens d’une émission de Pivot où ce dernier se montrait tout à fait complaisant et la seule à réagir fut la Canadienne Denise Bombardier avec sa véhémence habituelle. L’auditoire en était aussi scandalisé que Matzneff et pourtant le mot pédophilie ne fut pas prononcé, Denis Bombardier évoquant simplement l’avenir des fillettes de 13 ou 14 ans que Matzneff alors agé de plus de 40 ans se vantait de déflorer à la douzaine !


    • lord_volde lord_volde 10 septembre 2009 17:16

      Ok. Si j’ai bien compris ton raisonnement, et tu me corrigeras en cas d’erreur d’interprétation, les aveux de son laisser-faire ou de son laisser-aller à l’endroit des enfants dont les mains carressant son membre viril lui prodiguaient des plaisirs non dissimulés l’exonère de l’accusation stigmatisante de pédophilie. C’est au nom de son honnêteté à retranscrire dans un ouvrage ses expériences sexuels avec des petits enfants innocents qu’il doit être absous de toute condamnation, fut-elle morale.

      S’il est vrai que bcp se taisent sur leur penchant sexuel envers les enfants, celà n’excuse en rien l’attitude et le comportement de ce vilain rouquin à la mine effaré qui bondit de stupeur à la moindre évocation de son passé pédophile.
      J’ai vu des personnes qui ont été condamnées avec sévérité pour moins que ça, mais ce Monsieur sérieux qui a des amis bien placés dans les hautes sphères d’influence, doit absolument échapper aux récriminations tendant à lui reprocher un passé pour lequel il n’a jamais rendu compte à la justice. 
      Le plus grave dans cette affaire, c’est d’abord qu’il occupait des fonctions d’éducateur spécialisé, et qu’il a profité de la situation conférée par sa fonction pour s’adonner à une activité ludique mêlant éducation sexuelle et édonisme teinté d’égotisme, ensuite qu’il ne s’est jamais repenti de ses actes qu’il glorifiait dans un livre à la mode d’autrefois, et enfin, qu’il ose donner des leçons de morale partout où il passe tout en se taisant sur les horribles crimes perpétrés par l’armée sioniste sur des enfants en particulier et des civils en général.
      A mon sens, il n’a aucune crédibilité et ses discours politiquement corrects sont formatés par le modèle de la pensée unique. 


    • lord_volde lord_volde 10 septembre 2009 17:19

      erratum : expériences sexuelles.


    • Gazi BORAT 10 septembre 2009 17:27

      @lord_volde

      Vous me mettez en position de défendre Chn-Bendit..

      Ce que je ne ferai pas.

      J’ai cité le passage du livre pour lequel Chn Bendit fut mis en cause et aussi le contexte idéologique dans lequel il fut écrit.

      A chacun de juger..

      gAZi bORat


    • lord_volde lord_volde 10 septembre 2009 17:47

      Il a tout une armada de politicards véreux prête à défendre son honneur perdu en cas d’accusation tirées de son passé sulfureux. T’as pas envie de lui reprocher ses actes pédophiles au prétexte que c’était l’air du temps, mais tu ne le défendras pas pour des raisons différentes, si j’ai bien compris.
      Une petite condamnation de principe, ça ne mange pa de pain et ne devrait pas déranger outre mesure ta conscience tranquille.

      Un petit zeste en ce sens ne serait pas de refus ! Allez GaZi, un peu de peps et de courage. 


    • lord_volde lord_volde 10 septembre 2009 17:48

      rectificatifs : d’accusations.


    • Gazi BORAT 10 septembre 2009 17:48

      @french_car

      Je me rappelle, à propos de cette émission, d’un Brenard Pivot lisant avec un air de gourmandise des extraits de, si mes souvenirs sont bons, d’un journal écrit par Matzneff. Bien pire que le misérable passage reproché à Cohn Bendit...

      Matzneff, avec ses poses d’esthète raffiné.. bien loin d’une victime contraintes par des trop pressantes sollicitations de sexualités enfantines..

      gAZi bORAt


    • Gazi BORAT 10 septembre 2009 17:51

      @ lord_volde

      Le vertueux François Baÿrou l’a déja condamné..

      gAZi bORAt


    • Senatus populusque (Courouve) Claude Courouve 10 septembre 2009 18:04

      Daniel Cohn-Bendit, Le Grand Bazar, Paris : P. Belfond, 1975. Dans le chapitre IX, « Little big men », on lit :

      « [page 198] J’ai travaillé pendant deux ans dans ce jardin. Il y avait des gosses entre deux et cinq ans. C’était une expérience fantastique. Si l’on est un peu ouvert, les enfants nous aident beaucoup à comprendre nos propres réactions. […] Au début j’étais plein d’énergie. Je jouais énormément, je me battais, bref je m’identifiais totalement à eux. Je me suis alors rendu compte que j’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi. Je crois que c’est le problème de toutes les grandes personnes avec les enfants. […] [199] Mon flirt permanent avec les gosses prenait vite des formes d’érotisme. Je sentais vraiment que les petites filles à cinq ans avaient déjà appris comment m’emmener en bateau, me draguer. C’est incroyable. La plupart du temps j’étais assez désarmé. […] [203] Les conflits avec des parents n’ont pas manqué. Certains enfants avaient souvent vu leurs parents faire l’amour. Un soir, une petite fille va voir sa copine chez elle, et lui demande : « Veux-tu faire l’amour avec moi ? » Et elle parlait de baisage, de bite, etc. Alors les parents de la copine, qui étaient des catholiques pratiquants, sont venus se plaindre, très, très choqués. Il m’est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : « Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m’avez choisi, moi, et pas les autres gosses ? » Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même. Alors on m’accusait de « perversion ». Il y a eu une demande au Parlement pour savoir si j’étais payé par la municipalité, toujours au nom de la loi qui interdit aux extrêmistes d’être fonctionnaires. J’avais heureusement un contact direct avec l’association des parents, sans quoi j’aurais été licencié. En tant qu’extrémiste, je n’avais pas le droit d’être avec des enfants. […] Pendant toute une période, je m’étais identifié aux gosses. Mais à partir d’un certain moment, les problèmes des enfants ont [204] commencé à ne plus m’intéresser. Ces gosses venaient d’un milieu social en fin de compte inintéressant. Ce n’était pas un jardin d’enfants normal, et l’expérience n’était pas assez radicale.[…] [209] Reich, c’est la lutte pour la sexualité, et surtout la sexualité des jeunes. Un des problèmes du jardin d’enfants, c’est que les libéraux admettent, à la rigueur, l’existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d’avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité. » (Daniel Cohn-Bendit, Le Grand Bazar, Paris : P. Belfond, 1975, chapitre IX, « Little big men »).


       Sigmund Freud ne vit jamais dans la « sexualité infantile » une justification de la pédophilie ; cela apparaît dès 1905 avec le premier des Trois essais sur la théorie de la sexualité (section I, B) ; la même année, il déclarait à un quotidien viennois que la pédophilie homosexuelle devait être poursuivie devant les tribunaux, mais dans les mêmes conditions que la pédophilie hétérosexuelle 11 ; le seuil en Autriche était alors de quatorze ans (encore le seuil du droit canon !). Freud pensait qu’une activité sexuelle précoce diminuait l’éducabilité de l’enfant, et que la construction de la personnalité psychologique et sociale (acquisition du principe de réalité) requiérait que la fonction sexuelle ne soit pas sollicitée précocement. Quant au freudo-marxiste Wilhelm Reich, il considérait l’homosexualité comme une sorte de satisfaction parallèle à la satisfaction hétérosexuelle et souhaitait qu’elle soit dénuée de toute sanction pénale, sauf précisément dans le cas de séduction d’enfants (Die Sexualität in Kulturkampf, 1936).


      C’est donc à tort que Daniel Cohn-Bendit avait invoqué ces deux auteurs pour justifier à la fois ses écrits de 1975 et ses propos à Apostrophes en 1982.


    • lord_volde lord_volde 10 septembre 2009 18:47

      Vous passerez à mon buerau au 5 ème étage du 36 quai des orfèvres à Paris car j’ai le sentiment que vous avez bcp de choses à raconter qui pourraient heurter les convictions morales de nos amis lecteurs.
      je vous y attendrai mardi prochain entre 17 et 19 heures.


    • french_car 10 septembre 2009 22:39

      @Gazi effectivement je me souviens des oeillades obscènes de Pivot lors de cette émission, très décevant Pivot.
      @ lord volde DCB a émis des regrets, il dit n’être pas fier de ce texte destiné à provoquer le lecteur. Personne ne niera le caractère provocateurs du personnage.


  • monbula 10 septembre 2009 12:52

    Bravo pour l’auteur d’aborder un sujet difficile...

    Juste une remarque, vous n’abordez pas le puritanisme qui voit des dérives partout....


  • monbula 10 septembre 2009 13:42

    Pour l’auteur

    En tant qu’enseignant et fréquentant la jeunesse comme vous, on est en situation directe...
    Des jeunes qui font du grain à leurs profs, ça existe....Aussi....

    La gestion parfois ne doit pas être facile... la chair est faible ?
    Avez-vous une réponse ?


    • zelectron zelectron 10 septembre 2009 15:05

      ...font du gringue à leurs profs...


    • monbula 10 septembre 2009 15:15

      Merci pour la correction


    • french_car 10 septembre 2009 16:37

      Oui cela existe on appelle cela les risques du métier.
      Gabrielle Russier - jeune aggrégée de lettre en 1969 avait été condamnée et se suicida pour des amours interdites avec un élève de 16 ans.


    • Gazi BORAT 10 septembre 2009 17:33

      @ MONBULA

      Ce genre de phénomène s’appelle un transfert.. Médecins, enseignants, psychothétrapeutes, etc.. y sont confrontés.

      La jeune fille impubère qui teste son pouvoir de séduction ne sait pas où elle met les pieds.. l’adulte sollicité, si !

      En ce cas, s’il est troublé ou si il ne se sent pas capable de résister, qu’il entame une thérapie ou change de métier.

      Que penseriez vous de votre banquier s’il vous disait qu’il est sans arrêt tenté de détourner des sommes des comptes qu’il gère ?

      gAZi bORAt


    • Gazi BORAT 10 septembre 2009 17:33

      Oups !..

      PSYCHOTHERAPEUTES...

      gb


    • monbula 10 septembre 2009 18:28

      Votre réponse convient


    • brieli67 10 septembre 2009 18:55

      A la rentrée
      na na na ma maîtresse est bien plus belle que la tienne
      mélanie répond ; Jules T’as pas vu le string de la maîtresse de mon Papa !

      Le transfert/CONTRE-transfert je l’ai subit des deux côtés. Quoique je fasse, toujours chouchou de ces dames enseignantes.

      Tant que ce n’est que de l’érotisation.... de l’hystérie au sens psychiatrique c’est très jouable. Mais en pratique , c’est du « border-line » voire plus loin.
      La « passion amoureuse » est cette folie tolérée par la société, heureusement !
      Il parait ksa fait les plus beaux bébés.

      Classik des enseignants en fac de psycho :
      la fille te fais du gringue en cours
      la mère s’allonge sur ton divan
      et pis tu te retrouves avec la petite soeur (de la mère) ou le petit frère ..... selon/selon


  • sisyphe sisyphe 10 septembre 2009 14:32

    Que veut dire cet article ?

    Si quelqu’un peut m’expliquer...

    Par ailleurs, on peut y lire ceci :

    À 13 ans et demi, demandera-t-on, on est où ? L’ennui de ces limites d’âge est évidemment qu’elles supposent que tous les êtres sont construits sur le même modèle, alors que le temps de la maturité est différent de l’un à l’autre. C’est valable aussi pour la majorité pénale des « jeunes » de nos banlieues.

    Ça veut dire quoi la dernière phrase ?
    Que ce n’est pas valable pour les jeunes, s’ils ne sont pas « de banlieue » ??

    Comme le dit zen, article extrêmement équivoque, dont on voit pas où l’auteur vent en venir..


    • monbula 10 septembre 2009 14:52

      Pour siphyphe

      Ça veut dire quoi la dernière phrase ?
      Que ce n’est pas valable pour les jeunes, s’ils ne sont pas « de banlieue » ??

      Une coquille ou bien les jeunes de banlieues doivent être protégés plus que les autres. Des jeunes plus en situation difficile.....Peut-être ?


    • french_car 10 septembre 2009 17:03

      Effectivement « de banlieue » est de trop, quoique la délinquance juvénile soit importante à Neuilly parait-il.
      Mais la question est pertinente : le niveau de responsabilité d’un mineur ne peut s’apprécier sur le seul critère d’age quel que soit le champ d’application.
      Malheureusement il faudrait cependant commencer par instruire l’action en justice avant que de pouvoir juger de la responsabilité ou non du délinquant putatif, ce n’est pas quelque-chose qui s’apprecie au premier coup d’oeil.
      Juger quelqu’un pour savoir s’il est jugeable ...


    • Senatus populusque (Courouve) Claude Courouve 10 septembre 2009 18:22

      Les jeunes des banlieues apparaissent de façon (tristement) privilégiée dans la délinquance juvénique. Mais quelle que soit la majorité pénale choisie, elle s’appliquera à tous, qu’ils soient de Neuilly ou des centre ville.


    • monbula 10 septembre 2009 18:26

      Pour Courouve

      Merci pour la réponse.


    • sisyphe sisyphe 10 septembre 2009 18:32

      Par Claude Courouve (xxx.xxx.xxx.135) 10 septembre 18:22

      « Les jeunes des banlieues apparaissent de façon (tristement) privilégiée dans la délinquance juvénique.(sic) »

      Oui ?

      Et d’une, quelles sont vos sources ?

      Et de deux ; quel rapport avec la pédophilie ?

      Et avec l’âge légal de la sexualité ?

      Bref, votre petite remarque était tout à fait inappropriée au sujet : on mettra ça sur le compte du « c’est plus fort que vous » ; votre petit racisme quotidien...


  • kitamissa kitamissa 10 septembre 2009 14:56

    bien que n’étant pas ni rigoriste ni père la pudeur ...

    pour les seuils de consentement ....

    âge légal à 18 ans ,c’est à dire celui de la majorité pénale ,( et sous réserves que la jeune personne soit réellement consentante )

    et cour d’assise encourue systématiquement pour les pédophiles et les amateurs de mineurs ( es) !


  • chmoll chmoll 10 septembre 2009 15:16

    l’UNESCO a dut ètre victime d’un pédophile sur’ment


  • faxtronic faxtronic 10 septembre 2009 15:24

    je dois dire que j ai encore du mal a comprendre le fait que la pedophilie soit criminalisee. Je sais, je scandalise. Je ne suis pas pedophile, j ai meme la facheuse tendance a avoir des partenaires de 5 a 6 ans plus agees que moi, mais j aimerais que l on eclaire la lanterne. 
    Le viol est punissable, et tout ces formes doivent l etre, que ce soit par violence ou par influence, car c est une agression. Mais je ne comprends pas que la pedophilie soit punie, car elle n est en fait qu une perversion comme tant d autre. Car apres tout je ne vois pas la difference entre un humain de 12 ans et un humain de 18 ans ( ou de 21ans selon les pays...). Alors vous allez me dire :« oui mais un ado n est pas un humain, il ne pense pas ... » ou des trucs du meme acabit. mais la je me permet de mettre mon hola : quel adolescent ou adolescente boutonneux(se) n a pas envie de se taper le(la) pin up accroche au mur de sa chambre ?
    Pour l instant je trouve que l hysterie anti pedophilie est digne de l ancienne hysterie anti-homosexuelle.

    PS : que les histrions purement emotionnels s abstiennent de me repondre, je ne cherche qu une discussion constructive.


    • sisyphe sisyphe 10 septembre 2009 16:13

      Par faxtronic (xxx.xxx.xxx.45) 10 septembre 15:24

       Mais je ne comprends pas que la pedophilie soit punie, car elle n est en fait qu une perversion comme tant d autre. Car apres tout je ne vois pas la difference entre un humain de 12 ans et un humain de 18 ans ( ou de 21ans selon les pays...).

      Si toi, tu ne la vois pas, eux la ressentent.

      As tu des enfants ?

      Rien à voir entre la façon de fonctionner : mentalement, physiquement, psychiquement, d’un pré-ado de 12 ans, et un jeune homme de 18 ou 21.

      Alors, pas d’hystérie anti-pédophile, mais pas de laxisme non plus : une juste et légitime protection des mineurs.

      Mais pas seulement sur le plan sexuel ; parce que c’est tout de même totalement antinomique, parfaitement hypocrite, et dégueulassement illégal d’évaluer l’âge de maturité sexuelle à 18 ans, et de vouloir emprisonner des enfants délinquants de 13 !!

      Même âge, donc pour la maturité ; qu’elle soit civile, sexuelle, juridique ; et 18 ans est, sans doute un peu trop âgé : l’âge de la première relation sexuelle est antérieur ; aussi bien chez les filles que chez les garçons.


    • french_car 10 septembre 2009 16:47

      Faxtronic on pourrait être d’accord avec vous si déjà l’on pouvait définir ce qu’est le consentement.
      A partir du moment où il y a un écart d’age et qu’il s’agit de mineurs quand peut-on considérer que le mineur est consentant ?
      Quand il ne va pas se plaindre ?
      Faut-il attendre qu’il se plaigne ?
      Un ado abusé se plaint rarement d’abus par un adulte, on le sait bien puisque les affaires sortent soit parce-que dénoncées par un tiers, ou bien longtemps après les faits.
      Peut-être imposer un écart d’age de 3 ans maximum ?
      Mais alors aut-il sortir sa carte d’identité avant de faire l’amour ?
      Pas simple ...


    • lord_volde lord_volde 10 septembre 2009 17:29

      En France, la majorité sexuelle juridique commence à l’âge de 15 ans.
      Des relations sexuelles avec des mineurs de moins de 15 ans, même consentis, sont considérées, au regarde de la loi pénale comme équivalentes à un viol.
      Au delà de 15 ans et avant la l’âge légal de la majorité, la prévention de détournement de mineur peut-être retenue si les circonstances démontrent que le major avait eu l’intention coupable de détourner le mineur à l’exercice de l’autorité parentale légale.
      Le rouquin, même s’il a pu échapper à la justice, a eu un comportement condamnable. 


    • Gazi BORAT 10 septembre 2009 17:43

      @ FAXTRONIC

      La question ici n’est pas celle du rejet des perversions ou de l’établissement d’une norme.

      La question est celle du libre consentement : entre une personne ayant de l’experience, construit sa personnalité et une autre en pleine découverte, sans expérience, le jeu est inégal..

      L’adulte a les outils intellectuels pour résister à des sollicitations sexuelles.. l’enfant est facilement manipulable.

      Comparable à un commercial qui ferait signer un contrat de vente à un débile léger...

      gAZi bORAt


    • faxtronic faxtronic 10 septembre 2009 17:44

      L age de la premiere relation est entre 13 et 15 ans, souvent un peu plus pour les garcons, c est ainsi.

      Trois exemples de pedophilie :

      L inceste : L inceste est tres souvent un viol par influence, c est a dire que qu une personne ayant autorite profite de sa situation pour obtenir de l enfant une faveur sexuelle.

      Les cas de ses couples amoureux, comme l enseignante qui aimait un garcon de 16 ou 17 ans. Pour moi clairement il n y a pas crime, il n y a que l amour

      La prostitution enfantine : Il s agit du probleme generale de la prostitution. Ce qui est grave est l esclavage, sexuelle ou pas. Que l on ait 12, 18 ou 30 ans.

      Le consentement. Comme tu dis on reconnais pour les crimes la resposnabilite tres jeunes, il y a des gamins de 12 ans en prison ! Donc on les reconnait capable de decision et de savoir la difference entre le bien et le mal. D ailleurs quand un gamin de 14 ans poignarde, deal, massacre dans son ecole ou autre, on ne crie a l innocence bafoue, mais au monstre !. Si l on reconnait que l ado est capable de dscernement, alors on doit reconnaitre que l amour sincere entre un ado et un adulte est possible, et pas seulement une manipulation mentale de l adulte.


    • faxtronic faxtronic 10 septembre 2009 18:02

      Oui le probleme est le libre consentement, dans toutes relations !

      Je me souviens parfaitement de mon adolescence, et l ado n est pas un debile leger. A 15 ans on sait ce que c est que le bien ou le mal, on est condamnable si l on tue, si on deale, si l on vole, et c est normal. L ado est capable de discernement, mais c est vrai il manque de discernement. mais cela ne s arrangera pas avec sa 18 bougie. Et souvenet cela ne s arrange jamais.

      Trois cas de pedophilie : L inceste, la prostitution enfantine et l amour entre un ado et un adulte.

      L inceste est tres souvent un viol par personne d autorite, il doit etre punie autant que le viol dans ce cas la

      La prostitution enfantine est grave si il y a esclavage sexuelle, et l escalvage en generla est un crime de 7 a 77 ans. mais je rappele que les japonaises se prostituent des 15 ans pour se faire de l argent de poche, car au japon culturellement se prostituer est une activite normale.

      L amour entre un ado et un adulte. Si l amour est reelle et sincere, alors je ne vois pas ou est le crime.

      La penalisation de la pedophilie est une loi redondante. Il suffirait d appliquer les lois condamnant le viol, l esclavge et l aggression pour regler le probleme.


    • faxtronic faxtronic 10 septembre 2009 18:02

      Sorry, probleme avec AV


    • brieli67 10 septembre 2009 18:19

      faudrait quand même tenir compte de l’évolution physiologique récente !

      Les filles ont leurs règles beaucoup plus tôt et sont de ce fait adultes plus tôt

      Chiffres officiels du Brésil connus depuis 4 ans :
      8o % des filles de 12 ans ont avorté ou mené une grossesse à terme !

      Quid pédophilie, inceste, viol, tourisme sexuel ?

      Dans le passé ce sont bien nos bourgeois et industriels, représentants du peuple qui ont instauré la « cellule familiale » à la base de notre politique dite familiale alors qu’ils troussaient les servantes, pavanait avec leurs maîtresses et honoraient je ne sais quand l’héritière qu’on leur avait confier..

      Je vous renvoie vers Alfred Döblin pour son Berlin Alexanderplatz qui entre autre comme psychiatre analyse le milieu ouvrier de cette grande ville.


    • Mmarvinbear mmarvin 10 septembre 2009 23:41

      « Chiffres officiels du Brésil connus depuis 4 ans :
      8o % des filles de 12 ans ont avorté ou mené une grossesse à terme ! »

      Ca me parait beaucoup et tôt ! Quelles sont tes sources ?


    • Gazi BORAT 11 septembre 2009 07:24

      @ BRIELY

      Tout à fait d’accord avec l’hypocrisie de la Bourgeoisie du XIX° siècle, qui d’un côté glorifiat les « valeurs familiales » et fréquentait les bordels.. La palme à sa variante victorienne et son goût pour les « petites filles ». La misère dans laquelle était maintenu le prolétariat anglais poussaient nombre de familles à confier elurs petites filles à des maisons closes, à tel point qu’à Londres, il était à cette époque aussi facile de consommer de la jeunesse qu’à Bangkock.

      Certains, à l’instar de ce qui a été écrit plus haut, parlait de maturité sexulle plus précoces, non dans les peuplades exotiques mais dans les classes populaires.

      Les petites ouvrières étaient considérées comme « mûres » plus tôt, tandis que la jeune fille bourgeoise était une plante délicate et chlorotique, qui demandait des sels toutes les deux minutes pour être réanimée et faidsait l’objet d’une telle protection qu’il était interdit d’évoquer devant elle la moindre allusion, même pédagogique, à la sexualité, de peur de choquer sa nervosité..

      Pour nce qui est de l’Allemagne à cette époque, les vieux messieurs amateurs de chair fraîche prenaient leurs quartiers d’hiver à Capri.. A noter, à cette époque, un classique de la sculpture à dimension pédophilique : le « petit pêcheur napolitain, toujours représenté à poil mais la tête couverte de son petit bonnet.. Ca ne choquait pas dans les salons, c’était »de l’art« et la Reine Victoria de demander d’allonger les nappes pour couvrir les jambes des guéridons..

      En France, une curieuse prostitution enfantine  : les magasins de curiosités, comme ceux situés dans le »Passage des Panoramas et autres, à proximité des Grands Boulevards.

      Le Bourgeois achetait, fort cher, une babiole, se faisait livrer à domicile et s’envoyait la livreuse (ou le jeune livreur, c’est selon) apprentie. Ceal était compris dans le prix, l’achat de l’objet ne servant que de couverture.

      gAZi bORAt


    • brieli67 11 septembre 2009 10:28

      Allons un peu plus loin Gazi ... si tu veux bien

      La « pédophilie enseignante » dans les métiers des Armes de l’Ancien Régime Féodal : pages palefrenier, cadets.... l’entrée dans le métier....

      Les vagins plus sales, avec des infections chroniques sont plus difficiles à soigner et à entretenir. iLs sont pour le soldat à pied. Du « mal français » _ cf la Petite France de Strasbourg n’en parlons pas, aucun traitement . C’était comme le Sida à vie... vers un tabès comme Maupassant par exemple. Ben oui un chancre se voit sur la verge, à l’anus mais pas dans le « continent noir » (expression de Freud)

      Donc le choix délibéré du giton pour les seigneurs...

      Ceinture de chasteté pour leur épouse choisie vierge propre non contaminée cf les infantes de Vélasquez à part que les habsbourgs espagnol étaient complètement dégénérées et gosses mis à l’encan des cours européennes. De tous les Habsbourg rien de brillant pas ces 6 cervelles de NS, le seul qui émerge c’est le père de Charles Quint. 

      Les épouses, les soeurs, les maîtresses ont été fourrées dans les abbayes et monastères en attendant le retour du seigneur entre deux croisades, deux campagnes, entre deux grossesse ou pour y moisir pour toujours ;; ; Raison sanitaire et pour pondre le successeur.Loi salique oblige

      Et les « Couchers du Roi » ... le« poulinage » devant la cour. Le membre royal ne pénétrait pas, Le masturbat par une Dame de Cour était introduit dans la matrice. Ce contrôle de visu se pratiquait chez tous héritiers mâles potentiels ... fils, petit fils

      En dépit de son énorme phymosis Louis XVI est vrai père de ses gosses. A croire qu’on avait trouvé une main experte pour ces é/mission / insémination artificielle. 

      Au Parc des Cerfs, plus intime ? 


  • lord_volde lord_volde 10 septembre 2009 17:30

    errata : même consenties. le majeur.


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 septembre 2009 18:34

    Pour éviter ce problème faudrait simplement que les petits naissent directement à l’ âge de 18 ans .Si possible dans une famille culturellement évoluée , aisée et ayant pignon sur rue .


  • beneolentia beneolentia 10 septembre 2009 19:38

    GENÈSE 19

    33 Elles firent donc boire du vin à leur père
    cette nuit-là, et l’aînée vint et coucha
    avec son père, qui ne s’aperçut ni de son
    coucher ni de son lever.

    34 Le lendemain, l’aînée dit à la cadette :
    Voici j’ai couché hier avec mon père ;
    faisons-lui boire du vin encore cette nuit
    et va coucher avec lui, et nous aurons de
    notre père une postérité.

    35 Elles firent donc encore boire du vin à
    leur père cette nuit-là, et la cadette se
    leva et se coucha auprès de lui, et il ne
    s’aperçut ni de son coucher ni de son
    lever.

    36 Les deux filles de Lot conçurent de leur
    père.

    +

    conclusion : l’abus d’acool n’empêche pas l’homme d’avoir une érection en dormant,
    mais l’empêche de s’en souvenir.

    ps : posté sous l’empire d’un état alcoolique

    ne doit pas être confondu avec posté en état d’ivresse manifeste.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9lit_de_conduite_sous_l%27empire_d%27un_%C3%A9tat_alcoolique

    et pis si l’état est alcoooli , alcooml, alcoo, merdeuh, euh alcoolique, moi aussi j’ai droit nah

    moi la question qui me tirbouchonne, c’est est-ceeeee que elles avaient l’âge les filles de l’autre, lot, surtout l’opel, ahhhh je voulais dire la kadett

    paske sinon c’est de la pédophilieeee, en plus ke c de l’inceste.


    • kitamissa kitamissa 10 septembre 2009 21:19

      alors comme ça ,les filles de Lot ont dormi avec leur père sans CU-LOT ( sans culotte pour les ceusses qui ont la comprenette difficile )


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 septembre 2009 21:40

      Y a plus d’ genèse ..


    • Jojo 10 septembre 2009 21:52

      Je ne m’y ferai jamais, comment est-ce que des générations et des générations de croyants ont pu penser ça possible d’un prophète (et quel prophète) et de ses filles, simplement parce qu’un « -[-(-saint-homme-)-]- » (voire plusieurs) et des mieux intentionnés évidemment... L’ont ajouté à l’ancien testament. Triste…
      N’en déplaise à qui ça déplaira, j’atteste pour ma part sur ce que j’ai de plus cher, que jamais Loth et ses filles n’auraient pu vivre une telle abomination. 


    • baska 10 septembre 2009 22:02

      Ton avatar benemachin signifie dans une langue semi-couchitique « super menteur », aucun respect pour un envoyé de DIEU. A moins que t’es en train de projeter tes propres névroses, ton cas alors relèverait plutôt de la psychanalyse.


    • beneolentia beneolentia 10 septembre 2009 23:46

      j’aimerais bien connaître tes sources baska (xxx.xxx.xxx.43) 10 septembre 22:02

      parce que moi je cite mes sources : il s’agit de la bible

      et pour mon pseudo je te renvoie a ceci :

      http://fr.wikisource.org/wiki/Page:Dictionnaire_Gaffiot_Latin-Fran%C3%A7ais_1934.djvu/214

      et ceci : Beneolentia ====> bonne odeur 

      http://guy.joly1.free.fr/latin_mot.html

      mais toi visiblement tu tu pues, pour t’attaquer a mon pseudo

      +


    • beneolentia beneolentia 11 septembre 2009 00:00

      mais quelque part tu as raison, satan et ses suppôts t’ont bien renseigné, j’avoue, je suis un envoyé du trés haut, le Dieu tout puissant, le créateur de toutes choses, le Dieu vivant l’éternel.

      DEUTÉRONOME 4

      35 Tu as été rendu témoin de ces choses,
      afin que tu connusses que c’est l’Eternel
      qui est Dieu et que hors de lui, il n’y en a
      point.


    • beneolentia beneolentia 11 septembre 2009 08:51

      Explications :

      pourquoi aucun respect pour lot ?

      parce que cet homme était prêt a donner ses filles vierges en pature comme jouets sexuels au lieu de les défendre.

      GENÈSE 19

      8 Voyez, j’ai deux filles qui n’ont pas
      connu d’homme ; laissez-moi vous les
      amener, et faites-leur ce qui vous plaira ;
      mais à ces hommes, ne leur faites rien,
      car c’est pour cela qu’ils sont venus
      s’abriter sous mon toit.

      alors qu’en plus ses filles étaient fiancées
      (celà montre que lot n’avait de respect ni pour ses filles ni pour ses gendres)

      14 Et Lot sortit et parla aux fiancés de ses
      filles et leur dit : Levez-vous, sortez de ce
      lieu, car l’Eternel va détruire la ville. Et il
      sembla à ses gendres qu’il plaisantait.

      aprés se pose la question de savoir qui a écris celà :

      26 Et la femme de Lot regarda en arrière et
      devint une colonne de sel.

      pas sa femme elle est morte

      30 Et Lot monta de Tsoar et habita à la
      montagne, ayant avec lui ses deux filles,
      car il craignait d’habiter à Tsoar ; et il
      habitait dans une caverne, lui et ses deux
      filles.

      il ne reste que lui et ses deux filles dans un endroit isolé

      33 Elles firent donc boire du vin à leur père
      cette nuit-là, et l’aînée vint et coucha
      avec son père, qui ne s’aperçut ni de son
      coucher ni de son lever.

      pas lot lui même car il dormait, était saoul, et ne se souviens de rien.

      l’acte est allé jusqu’au bout (éjaculation/sperme)
      (c’est fort d’y arriver en dormant bourré quand même)
      puisque ses filles ont conçu de lui

      36 Les deux filles de Lot conçurent de leur
      père.

      donc conclusion, il ne reste que ses filles pour avoir écris ce passage de la GENÈSE


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 septembre 2009 20:33

    Beneolentia ,

    C ’ était une Ford Kadett ou un Ford érection ? - :))


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 septembre 2009 20:48

    Y vont finir par ne plus nous faire bander avec leurs salades d’ académiciens...


  • beneolentia beneolentia 10 septembre 2009 21:28

    mouahhhhhh, j’y étais pôa, je sais pas... je vas rechercher

    bon gogol me dit : erection+dieu= http://www.legastronomesexy.com/11-lotion-indienne-de-dieu.html

    je cite : « Lotion indienne de dieu : Retarde l’éjaculation + Préserve l’érection - Le plus puissant des retardants ! »

    ps : je ne sais pas si la salade empêche de bander

    ps2 : j’ai appris aujourd’hui grace a gogol que ford +dieu = http://www.purepeople.com/article/harrison-ford-dieu-vivant_a1362/1

    c’’est une bonne nouvelle car Dieu est vivant

    j’ai honte, snif, je vas m’autocensurer


  • Avalon_Girl 10 septembre 2009 22:00

    Il semble k Courouve prenne nettement ses DESIRS pour des réalités,
    entre ses chipotages oiseux & nauséeux sur l’âge présumé à partir duquel on peut engloutir de la chair fraîche et naïve sans états d’âme et surtout sans risQ pénal,
    et ses citations curieusement périmées de la loi (nous sommes effectivement passés de l’ère du Franc au règne de l’Euro, très cher) ...

    Pour commencer, la pédophilie d’après le Larousse :

    " Attirance sexuelle d’un adulte pour les enfants, filles ou garçons ;
    relation physique avec un mineur.
    (En France, la minorité qui, au plan pénal, était auparavant de 15 ans, va désormais jusqu’à 18 ans.)  "

    Ce qu’en dit l’Article 227-22 du Code pénal :

    " Le fait de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d’un mineur est puni de 5 ans d’emprisonnement et de 76.250 euros d’amende.

    Ces peines sont portées à 7 ans d’emprisonnement et 110.000 euros d’amende lorsque le mineur est âgé de moins de 15 ans,
    ou lorsque le mineur a été mis en contact avec l’auteur des faits grâce à l’utilisation, pour la diffusion de messages à destination d’un public non déterminé, d’un réseau de télécommunications ou que les faits sont commis à l’intérieur d’un établissement scolaire ou éducatif ou, à l’occasion des entrées ou des sorties des élèves, aux abords d’un tel établissement .
    Les mêmes peines sont notamment applicables au fait, commis par un majeur, d’organiser des réunions comportant des exhibitions ou des relations sexuelles auxquelles un mineur assiste ou participe. « 

    Un témoignage de poids pour continuer :
     » «  Nombre d’affaires sont encore étouffées, a constaté le commissaire Montiel, responsable durant neuf ans de la brigade des mineurs des Yvelines.
    Lorsqu’un enfant est victime de ce type d’abus, les adultes, que ce soient la famille ou des responsables d’établissement, ont souvent comme réflexe d’écarter le pédophile et de taire l’affaire afin de ne pas traumatiser l’enfant.
    Or, le mal est fait, le traumatisme existe.
    Et la parole est l’un des moyens essentiels dont dispose la petite victime pour exorciser cette agression.
    D’autant que le refoulement d’un tel acte peut avoir - ce n’est pas systématique heureusement - pour conséquence une reproduction de l’acte par la victime devenue adulte. »

    Les auteurs pointent aussi la nécessité de « prendre toujours au sérieux la parole d’un enfant.
    Les dénonciations sont très souvent vérifiées.
    Et, s’il y a mensonge, il reste de toute manière l’expression d’un malaise
     ».

    Source : http://www.humanite.fr/1997-06-05_Articles_-La-pedophilie-sous-la-loupe-d-un-commissaire-et-d-un-sociologue

    Par ailleurs, grosso modo, même pas 10% des crimes pédophiles sont dénoncés devant la loi,
    et 90% des plaintes n’aboutissent jamais, quelQ soit la cohérence et les preuves accablantes du dossier présenté ...
    Cà fait beaucoup de pédophiles en liberté et de victimes bafouées.

    Mais la franc-maçonnerie, étonnamment sur-représentée dans le milieu judiciaire DETESTE les scandales pédophiles.
    Ceci Xplique sans doute cela,
    la LOI DU SECRET, et non la loi, étant au fondement du serment franc-maçon ...

    Les nombreuses associations d’aide aux victimes regorgent d’Xemples en la matière,
    même s’il est avéré k certains parents manipulateurs et pervers n’hésitent pas inventer de faux témoignages pour nuire dans le contexte d’un divorce
    (cela restant l’Xception confirmant la règle du raz de marée pédophile).

    Le naufrage d’Outreau a été instrumentalisé et sciemment médiatisé afin d’envoyer un grand signal de découragement aux nombreuses victimes passées, actuelles et à venir.

    C ce qu’on appelle une entreprise de DIVERSION minutieusement préparée et parfaitement maîtrisée.

    Quel bonheur k de répandre l’idée même pas subliminale k la pédophilie et l’inceste n’Xistent pas ailleurs k dans les cerveaux détraqués d’adultes en manQ de sensations fortes !

    Et quel désespoir en face ...

    Ce sont nos enfants k nous sacrifions.


  • lord_volde lord_volde 10 septembre 2009 22:43

    Je me permets de rectifier une erreur commune fréquente qui confond la majorité civile avec la majorité sexuelle.
    Je répète et confirme ce que j’avais écrit précédemment, l’âge légal de la majorité sexuelle est de 15 ans. Cette définition légale entraîne des conséquences juridiques notamment sur les notions de viol, de détournement de mineur sans fraude ni violence, d’abus sexuels et d’incitation à la dépravation...
    En droit pénal, on parle de mineur de 15 ans et de mineur de 18 ans. Les régimes juridiques distincts appréhendant les abus sexuels et les crimes sexuels sont aggravés selon l’âge du mineur (- de 15 ans, [+ 15 et - de 18 ans.])
     


  • kitamissa kitamissa 10 septembre 2009 22:49


    • Gül 10 septembre 2009 22:51

      Dis-donc, t’es bavard Maxim, ce soir...... :- ))

      dsl


    • kitamissa kitamissa 10 septembre 2009 23:59

      salut Gul ...

      c’est le virus h1 n1 qui s’est installé dans mon pc !


    • Gül 11 septembre 2009 00:06

      Ben merde alors !

      Vade retro Maximus !!!! : -))

      Courage fuyons, Avox est infesté....Roselyiiiiiine !!! : -))

      Belle et douce nuit, incessament sous peu, l’heure du dodo !


  • kitamissa kitamissa 10 septembre 2009 22:50

    j’ai essayé de passer un lien ,ça a visiblement foiré !


    • Gazi BORAT 11 septembre 2009 07:36

      @ mcm

      Et, en intro de votre video, encore un renvoi sur « bivouac.id » et autres sites racistes du net. Vous n’en avez pas marre de faire les poubelles de la toile ?

      gAZi bORAt


  • maguen david 11 septembre 2009 06:44

    Il est exact que la pédophilie c’est comme la pornographie, c’est une question de géographie.
    Il y a une secte qui suit encore l’exemple de leur prophète pédophile, lire les hadith sur ce sujet...
    Indécrotable !


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