dimanche 10 novembre 2019 - par lephénix

Nucléaire : le grand silence

Le nucléaire peut-il encore être considéré comme une « énergie de transition » crédible ? "La Parisienne Libérée" l’envisage comme un cadavre qui ne peut plus sortir de son cercueil qu’en... s’exportant... « L’atome est loin d’être assuré tous risques » rappelle-t-elle en vigie soucieuse de déchirer le hurlant « silence nucléaire » autour d’une industrie confrontée à une perte généralisée de compétences dont les failles ouvrent un gouffre sous nos pas...

 

Le terme « nucléaire » est-il encore synonyme de « sécurité nationale » ou d’ « indépendance nationale » ? Jadis proclamé « énergie d’avenir », le nucléaire se retrouve « au coeur » des plus brûlantes interrogations sur l’avenir de nos sociétés thermo-industrielles confrontées tant au prix du pétrole qu’à son épuisement - et à la fin de vie de ses centrales. Le contexte politique général en Europe cesse d’être favorable à une industrie nucléaire dont les coûts exceptionnels comme les risques tout aussi exceptionnels explosent : depuis les catastrophes de Tchernobyl (1986) et Fukushima (2011), les populations sous haute tension s’inquiètent des risques d’une politique décidée en leur nom mais contre leurs intérêts et ceux des générations à venir...

Celle-ci n’a fait que déplacer, sans la résoudre, la mortifère contradiction d’une dynamique fondée sur une croissance économique et démographique sans limites sur une planète en ébullition dont les ressources énergétiques utilisables sont en voie d’évaporation.

 

Sortir d’un jeu truqué ?

 

"La Parisienne Libérée", chroniqueuse dont les émissions (sur Mediapart, Arrêt sur images, Basta !, youtube, etc.) documentent les risques liées à l’usage de l’énergie nucléaire, donne une vue vertigineuse sur l’immense étendue d’une irresponsabilité organisée entre Etats et industriels autour du (sur)coût d’un « accident majeur » (pourtant inhérent au « cycle d’exploitation » d’une centrale) qui incombe aux seules populations concernées.

Sans oublier « l’entreprise de déréalisation du danger et de légitimation » de cette « irresponsabilité publique » que permet le maniement d’ outils bien commodes comme le chiffrage et les représentations graphiques.

Le danger nucléaire, un « risque négligeable » ? C’est là un « argument d’autorité drapé dans des courbes scientifiques »...

Car enfin, « l’industrie nucléaire nous sert des histoires de jeux de dés censés retomber toujours du bon côté, dans le but d’obtenir sinon notre assentiment, du moins notre silence résigné ».

Le grand silence plutôt que le grand débat ?

Mais alors, comment sortir d’une « partie de cartes » dont le lobby de l’atome fixe toutes les règles et dont notre seule certitude est « d’en sortir perdants » ?

Peut-être bien en refusant les approches statistiques, les argumentations chiffrées et en considérerant « une fois pour toutes que le nucléaire n’est pas un risque », absolument pas : c’est « un danger, une menace permanente, d’essence militaire, lourde et parfaitement refusable, indépendamment de tout seuil ou quantification »...

 

Le nucléaire, comment ça marche ?

 

"La Parisienne Libérée" invite à envisager une évidence : «  l’atome ne produit pas d’électricité ».

Car « le feu nucléaire se contente de chauffer de l’eau, l’eau chaude se contente de faire tourner des turbines qui produisent de l’électricité, et puis c’est tout  »...

Ainsi, une centrale nucléaire « n’est fondamentalement rien d’autre qu’une bouilloire géante reliée à un gros moulin » qui génère en réalité « de l’électricité à eau bouillie »... Mieux – si on peut dire : « un réacteur nucléaire perd les deux tiers de l’énergie qu’il produit, qui se dissipe sous forme de chaleur  »...

Ces dégagements de chaleur dévastent les écosystèmes alors qu’ils pourraient « chauffer l’ensemble des bâtiments de France » - et que « EDF se permet de nous sermonner sur le thème de l’efficacité énergétique, culpabilisant les particuliers qui habitent des logements mal isolés  »...

La filière électronucléaire se veut « acteur majeur » d’une « transition énergétique » dont elle tente de capter les budgets alors sa part ne peut plus être davantage occultée dans l’érosion accélérée de la biosphère dans un contexte de prédation globalisée, à l’orée de ce qui s’annonce comme un cycle long d’énergie chère voire hors de prix...

Depuis le lendemain de la dernière guerre, elle avive ce vieux projet démiurgique de l’invention d’une forme d’énergie inépuisable. Mais en thermodynamique, il n’y a jamais de miracle. Les mythes fondateurs de l’électronucléaire (une humanité parvenue à l’âge de l’abondance, la domination d’une nature surexploitée définitivement acquise, l’indépendance énergétique assurée, etc.) font long feu avec l’impossible démantèlement des centrales et les contradictions du chimérique concept de « transition énergétique » lancé en tentative ultime de fuite en avant pour prolonger une logique d’accumulation du « capital » et de prédation indéfinies.

L’ultime argument invoqué par l’industrie nucléaire, « l’énergie décarbonée », ne tient pas la route face à la perspective d’un désastre cataclysmique dans un cycle de stagnation des rendements énergétiques qui devrait l’exclure d’une nouvelle donne planétaire.

Le problème n’est pas de « produire plus » mais de consommer et de gaspiller moins, au terme d’une logique de ponction sur les ressources les plus accessibles au moindre coût : toute civilisation n’est-elle pas d’abord, depuis le néolithique, un système de récupération et d’usage des énergies ?

Ivan Illich (1926-2002) ne disait-il pas que « l’exercice de la démocratie est indissociable d’une technique à basse consommation d’énergie  » ?

Si les vendeurs de vent sont outrageusement gavés de subventions pour nous appauvrir toujours davantage, il n'en demeure pas moins que des alternatives d’utilisation rationnelle de convertisseurs énergétiques végétaux et animaux et de toutes formes d’énergie renouvelable sont proposées par des filières de bioconversion. 

Il ne s’agit plus de sauver le « dogme nucléaire français » dans la déraison d’une « économie » en état de guerre totale contre la vie sur Terre menée par des hommes plus étrangers à leurs semblables qu’aux présumés habitants d’une lointaine exoplanète . Mais de préserver ce qui peut l’être encore des possibilités de vie du plus destructeur mode de gaspillage énergétique jamais produit par une société.

Pour "La Parisienne Libérée", « ce qui finit aujourd’hui, bien au-delà de la chute chaotique d’une industrie, c’est le nucléaire en nous ». Le charme de la fée électricité est bel et bien rompu, une fois ses tours de magie éventés. Il nous reste le cauchemar nucléaire, avec son grand silence tombal, ses failles et ses mythes persistants (dont celui du « non rejet dans l’environnement »...), ses retards perpétuels (la mise en service de l’EPR de Flamanville) comme ses impossibles démantèlements et confinements. Les "écologistes" autoproclamés qui se croient autorisés à parler et décider au nom des "générations futures" et de la "transition énergétique" devraient envisager de ne pas transmettre à cette humanité future pas encore advenue... la charge de nos déchets nucléaires...

Au fond, « toutes les sociétés ne sont pas égales devant ce mythe » du confinement et des « pratiques industrielles qui le nourrissent » - aussi longtemps que l’on consentira à appeler « accidents » des « éparpillements toxiques » qui font partie du cycle « normal » d’exploitation des centrales : « Les matières nucléaires s’échappent peu à peu de toutes les enceintes que les scientifiques et les bétonneurs ont conçues pour elles » - quelles épaisseurs de sable, de béton, de métal ou de déni pourraient vraiment les retenir ?

Conclusion implacable de la journaliste citoyenne  : « Puisque les Etats nucléaires n’ont pas pu, ni voulu tenir captives leurs productions guerrières, n’ont pas réalisé industriellement les mondes clos dont ils se vantaient d’avoir la maîtrise technologique, c’est désormais directement à nous que s’applique l’injonction du confinement  »...

Le pire est plus que certain au bout de ces pratiques consistant à « dévorer nos ressources collectives puis à répandre dessus des produits toxiques pour être sûr que cela ne soit plus jamais d’aucune utilité à personne ».

Ainsi, il ne restera plus aux clients captifs des « offres » irrésistibles à venir qu’à «  acheter, un jour de grande soif, la bouteille d’eau contaminée qu’ « ils » nous vendront à prix d’or  »...

On peut toujours rêver d’une grande soif de spiritualité et de la mise en oeuvre d’une énergie spirituelle supposée guider ou limiter la dilapidation d’énergie mécanique en cours. Il en faudra, ne serait que pour faire l’économie, avant qu’il ne soit vraiment trop tard, d’une énergivore « transformation digitale » de nos sociétés présumées humaines ainsi que du Grand Bond numérique prétendant « dématérialiser » les hommes dans un contexte dévastateur de « grand remplacement » de l’humain par des convertisseurs énergétiques et des flux d’énergie.

Car il n’y aura pas de rentiers de l’atome – pas plus que de possibilité devraie vie réduite à sa contribution pixelisée au big data dans une telle évaporation d’énergie, de compétences et d’intelligence vitale...

Quels « citoyens » éclairés par les enjeux de « digitalisation illimitée » du vivant se rendront, tant que les turbines tourneront encore, au poste de pilotage d’un « nouveau monde » productif avant le crash mettant un terme à 200 000 ans de « transition énergétique » ?

La Parisienne Libérée, Le nucléaire, c’est fini, La fabrique, 232 p., 13 €



55 réactions


  • gardiole 10 novembre 2019 18:49

    Le train de 8 heures doit partir à 8 heures. Qu’il y ait du vent ou du soleil, ou pas. Avec le nucléaire, il part à 8 heures (sauf si les Cheminots en décident autrement, mais c’est un autre problème).


    • sls0 sls0 11 novembre 2019 04:57

      @San Jose
      En voilà un qui n’a pas connu les locomotives à vapeur.
      Ce n’est pas un problème de vitesse mais quelle crasse on prenait dans les mirettes.


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 novembre 2019 12:54

      @sls0. Aussi une question de guerre des classes : ne plus dépendre autant d’un savoir-faire ouvrier. Liquider la classe ouvrière et ses résistances.
      Ceci dit les 141 R ont été amplement voire totalement converties au mazout : les houillères ne suffisaient pas à la demande d’après guerre.


    • Ruut Ruut 12 novembre 2019 05:55

      @sls0
      Et les locomotoives H2 ?


    • pemile pemile 10 novembre 2019 20:52

      @Aita Pea Pea « Tiens ça c’est intéressant comme question. Qu’est-ce qu’une planète ? »

      Demande à Arthes ?


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 novembre 2019 21:30

      @pemile Je ne demande rien à Arthes . Je tiens à mes fesses . Sinon notre Bébert me semble apprécier les séances en cave sur Sarlat . Le 421 aussi .


    • JL JL 11 novembre 2019 11:08

      @amiaplacidus
       
       

      ’Un bon moteur thermique de voiture a un rendement d’environ 30 %. Un mauvais moteur électrique à un rendement d’environ 90 %.’’

      Comparaison n’est pas raison, celle-ci est inepte : la notion de rendement d’un moteur thermique ne s’applique pas aux moteurs électriques.


    • amiaplacidus amiaplacidus 11 novembre 2019 11:24

      @JL qui dit : « la notion de rendement d’un moteur thermique ne s’applique pas aux moteurs électriques. »

      Pouvez-vous développer, j’ai envie de rire, sachant que je part du rendement à partir de l’énergie primaire.


    • JL JL 11 novembre 2019 11:35

      @amiaplacidus
       
       mais riez mon bon, faites vous plaisir, ne vous gênez pas !
       
      En attendant je vous ferais remarquer que vous inversez la charge de la preuve : qu’auriez vous répondu si je vous avais demandé de développer votre affirmation ?
       
      Vous pourriez démontrer qu’un moteur électrique consomme trois fois moins de la même énergie primaire qu’un moteur thermique ? Vous en connaissez beaucoup, des moteurs électriques qui fonctionnent à l’essence ? Ou des moteurs thermiques qui fonctionnent à l’énergie éolienne ?


    • amiaplacidus amiaplacidus 11 novembre 2019 11:51

      @JL qui dit "Vous en connaissez beaucoup, des moteurs électriques qui fonctionnent à l’essence ? Ou des moteurs thermiques qui fonctionnent à l’énergie éolienne ?« 

      Savez-vous lire, parce qu’il me semble avoir été clair,  :
       »...Partant de là, en admettant que l’on convertisse l’ensemble du parc automobile en électrique* même en produisant l’électricité par des centrales thermiques, "

      Pour la démonstration demandée, facile :
      Une énergie de 1 J (1 kWh si vous préférez l’unité triviale d’énergie) électrique donnée à un mauvais moteur électrique produit une énergie mécanique de 0,9 J (0,9 kWh).
      Une énergie de 1 J (1 kWh) donnée à un bon moteur thermique sous forme de carburant produit une énergie mécanique de 0,3 J (0,3 kWh).
      C’est n’est même pas du niveau de la physique élémentaire.


    • JL JL 11 novembre 2019 12:01

      @amiaplacidus
       
      Depuis quand les centrales thermiques ont un rendement de 100% ? !
       
      Car c’est bien ce que vous présupposez, non ?


    • amiaplacidus amiaplacidus 11 novembre 2019 12:22

      @JL
      Absolument pas.
      Mettez en balance le rendement d’une centrale électrique thermique pour obtenir 1kWh d’électricité et le rendement d’une raffinerie de pétrole pour obtenir la quantité de carburant correspondant à 1kWh.

      Je n’ai pas de chiffres concernant les raffineries, mais ce rendement me paraît, a priori, inférieur à celui d’une centrale thermique, ce qui pénalise encore plus une voiture thermique vs voiture électrique, on passe peut-être d’un facteur 3 à un facteur 3,5 voire 4.


    • JL JL 11 novembre 2019 13:27

      @amiaplacidus
       
      « Fuzhou, dont la mise en service industriel est survenue au printemps 2016, est la première centrale au charbon à haut rendement exploitée par EDF. La technologie utilisée offre un rendement de près de 44 % (contre 35 % pour une centrale au charbon classique), » ()
       
      Ce courant doit ensuite être stocké pour pouvoir être utilisé dans les automobiles : en fonction de la technologie, cette opération augmente considérablement le coût financier et écologique de l’ensemble. Au mieux ça fait : 0,44*x*09 soit 39.6*x % avec x <1 ; On n’est pas loin de 30%, voire moins. ()
       
      En revanche, au crédit des raffineries, il ne faut pas oublier que l’essence ou le gasoil ne sont qu’une partie de ce qu’on peut tirer du pétrole brut, des sous-produits à haute valeur commerciale.


    • biquet biquet 11 novembre 2019 14:43

      @JL
      Le rendement c’est le rapport entre l’énergie finale produite et l’énergie potentielle de départ, un rendement est toujours inférieur à 1.


    • JL JL 11 novembre 2019 15:08

      @biquet
       
       je crois que vous n’avez rien compris à ma petite démo.
       
      Je la refais donc en plus simple pour vous :
       
      La meilleure technologie utilisée par EDF dans les centrales offre un rendement de près de 44 % (contre 35 % pour une centrale au charbon classique), »
       
      Ce courant doit ensuite être stocké pour pouvoir être utilisé dans les automobiles : en fonction de la technologie, cette opération augmente considérablement le coût financier et écologique de l’ensemble, mais surtout, la conversion stockage-restitution dans des batteries par exemple, a un rendement de 75% (voir là).
       
      Ce qui, au total fait  : 0,44 (la centrale) x 0,75 ( lle stockage) x 0,9 (le moteur) = 29,7 %
       
       Dans le meilleur des cas. Et je ne parle pas du transport.


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 novembre 2019 17:58

      @mmbbb. Et tu la prends où, l’exergie pour obtenir le dit dihydrogène ?


    • mmbbb 11 novembre 2019 18:23

      @JC_Lavau ce sont les scientifiques qui avancaient cela ! Apres c est une autre affaire 


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 novembre 2019 18:33

      @mmbbb. Ne confondrais-tu pas scientifiques avec ingénieurs ?


  • Kapimo Kapimo 10 novembre 2019 23:55

    C’est dur...

    Il me parait à moi, que le nucléaire est une boule dont les angles rêvent de convertisseurs mirifiques, à tel point qu’un esprit égaré au regard incertain ne peut plus en ignorer le charme irrésistible.

    J’ai bon ?


  • sls0 sls0 11 novembre 2019 05:02

    Le nucléaire c’est penser long terme. Avec l’ouverture du capital d’EDF sont arrivé les actionnaires qui ne pensent que court terme. Après on s’étonne que ça merde.


    • Trelawney Trelawney 11 novembre 2019 09:28

      @sls0
      Depuis sa naissance, l’industrie nucléaire a toujours été dans la tête des décideurs qu’une énergie de transition. Seulement une entreprise à l’origine d’état, a vu cela autrement et s’est enfoncé par délire égocentrique dans une vision irréaliste ce ce que seraient les énergies futures. Cette entreprise qui est le plus gros lobby de France, a engouffré tous les budgets de l’état dans des projets fumeux tels que phenix, Yter, Astrid etc.

      Pendant ce temps des petit pays comme le Maroc, développent et construisent des centrales solaires pour alimenter en eaux potables des territoires arides et par voies de conséquence déplacer les ressources économiques vers ces territoires plus clément. Et cela au détriment de nos régions. 

      On nomme cela un pari technologique raté !


    • mmbbb 11 novembre 2019 10:20

      @San Jose on a avait beaucoup mise sur la fusion , Il est vrai que pour l instant hormis les couts de la recherche, les retombées se font attendre alors que les scientifiques avaient prédit ll y a quelques decennies la maitrise de celle ci 


    • Trelawney Trelawney 11 novembre 2019 10:30

      @mmbbb
      Probablement que ceux qui travaillent sur la fusion sont des romanciers. Il y en a beaucoup à EDF


    • mmbbb 11 novembre 2019 10:51

      @Trelawney je lisais des revues de vulgarisation scientifiques, il est vrai que les scientifiques ne professent pas que des vérites , ils se laissent souvent emporter par leur imagination e-t les recherches prospectives n ont pas été etayées séerieusement dans cet exemple 
      Quant aux ecolos , ils sont contre tous mais sont les chantres de l energie verte 
      L energie verte , ce sont les chinois qui ont auront les marches , puisqu en France nous ne fabriquons plus d eoliennes .
      Les Chinois s en tapent , ils ont d immenses reserves de charbon entre autre, 
      Ils ont la maitrise des éoliennnes puisqu ils ont rachete le bberevet allemand et offre la panaplie complete de l EPR aux panneaux solaires Ils ont tout sur « étagère » comme le disent les militaires 
      Les Allemands utilsent la lignite et les fumees des centrales thermiques viennent en France lorsque les vents sont défavorables 
      par ailleurs les memes ecolos , qui promeuvent le preservation des espaces n en veulent pas , 
      Je ne veux pas défendre l energie nucleaire, mais les propositions des ecolos sont souvent parcellaires et dogmatiques 
      Ils usent souvent de comparaison hative en citant par exemple le Danemark , certes ; mais c est un petit pays n ayant pas de grosses industries et de grosses infrastructures 


    • amiaplacidus amiaplacidus 11 novembre 2019 11:18

      @mmbbb

      Je pense que la fusion est sans doute la solution d’avenir et à long terme.

      Malheureusement, le lobby nuke est totalement axé sur la fission, alors les crédits affectés à la recherche sur la fusion sont misérables en comparaison des investissements fait pour la fission.


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 novembre 2019 16:46

      @mmbbb. Je ne me souviens pas avoir prédit une chose pareille.


    • Trelawney Trelawney 11 novembre 2019 18:36

      @mmbbb
      Ils usent souvent de comparaison hative en citant par exemple le Danemark , certes ; mais c est un petit pays n ayant pas de grosses industries et de grosses infrastructures 
      Le Danemark a un PIB par habitant supérieur à la France. Les grosses infrastructures sont essentiellement portuaires et pour la fabrication de plateforme pétrolière. Ce sont ces même sociétés qui se sont reconverties dans l’éolien.
      Pour ce qui est des entreprises, elles sont toutes leader mondial sur leur marché. Lego pour les jouets, Velux pour les fenêtres de toit, Rockwool pour l’isolant, bang et olufsen audiovisuel haut de gamme, Maersk le plus grand armateur de porte conteneurs au monde, Carlsberg pour la bière.

      C’est un petit pays qui a une industrie trés riche (comme les suisses) et qui le place parmis les pays les plus riches du monde.

      Pour les éoliennes le Danemark est un exemple, car ils ont su tirer parti du fait que c’est un pays extrémement venteux


    • Trelawney Trelawney 11 novembre 2019 18:52

      @mmbbb
      Les Chinois s en tapent , ils ont d immenses reserves de charbon entre autre, 

      Alors qu’à une époque ont été les leaders industriels dans le domaine du solaire thermodynamique, les chinois, marocains, africains du sud nous ont dépassé et de très loin.
      La Chine ne compte pas trop sur son charbon car elle a de trés gros problème de pollution. 
      Pour ce qui est du solaire dynamique (système ayant plus d’avenir que le photovoltaique), les chinois ont déjà construit des tours solaires de 200MW avec une capacité de stokage de 14H. Ils ont mis en chantier une tour solaire de 750MW. Mais il reste très loin du champion absolu dans cette spécialité à savoir notre voisin l’Espagne.


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 novembre 2019 18:58

      @Trelawney. Tiens ? L’habituelle fraude par omission... Juste omis que le Danemark vend l’énergie électrique quand il en a trop parce qu’il vente, à la Norvège qui a des lacs de barrage. Et la rachète quand il en a besoin, et que les prix sont élevés.
      Tu as les lacs de Norvège à ta porte, toi ?


    • Trelawney Trelawney 12 novembre 2019 07:51

      @JC_Lavau
      C’est encore une idée reçu. Le Danemark obtient son électricité à 37 % avec du pétrole et du gaz, car il a encore des réserves à exploiter (il importe très peu de pétrole) et 64% d’énergie renouvelable dont 42% d’éolien et 16% de biomasse.
      Il a bien signé des accord avec la Norvège, mais c’est essentiellement pour exporter son surplus d’électricité éolien qu’il ne peut stocker.

      La Norvège préserve ses lacs pour l’eau potable qu’elle exporte au Danemark, mais aussi en Allemagne. Les Norvégiens ont des critères tres sélectifs pour l’eau potable et un lac de réserve d’eau potable ne peut servir qu’à cela. Pas d’industrie, pas d’élevage sur un rayon de 30Km et pas de barrage hydro électrique.
      L’électricité en Norvège provient à 53% du pétrole et 35% du gaz qui est le 3° exportateur mondial de gaz. Si on ajoute les exportations du Danemark, la part d’hydro électricité est quand même faible


  • JMBerniolles 11 novembre 2019 10:12

    Ce qui caractérise notre pays en ces temps de récession et de régression c’est l’incapacité de l’immense majorité de ses citoyens à prendre la mesure du déclin vertigineux de leur pays, qui entraine la liquidation du volet social et celle des couches moyennes, et à en comprendre les causes et les moyens. Parce qu’il s’agit d’une entreprise délibérée.

    Ainsi au moment où un étudiant s’immole par le feu et se trouve à l’article de la mort, mettant sur la place publique la véritable situation de notre jeunesse, quel que soit son parcours (bas salaires, précarité, difficulté à se loger, non emploi pour une proportion qui va vers les 50%... et massacre de notre éducation) des « leaders » de notre gauche en ruines vont défiler derrière les frères musulmans.

    En Tunisie ce même geste funeste et désespéré de la part d’un pauvre jeune avait déclenché la « révolution colorée » dont on sait qu’elles sont manipulées mais correspondent toujours à des problèmes réels.

    La liquidation de notre nucléaire civil (difficile parce que le nucléaire est incontournable particulièrement chez nous) est un élément clé de la destruction de notre pays. C’est un pan majeur de notre industrie et de notre recherche qui disparaitrait avec la fin du nucléaire en France. Livrant notre pays sans défense aux conquêtes extérieures. Si on ne comprend pas cela on ne comprend rien à ce qui se passe vis à vis de notre électronucléaire

    Dans les pays qui survivent, malgré les agressions, comme l’Iran, le nucléaire est justement vu comme un élément de résistance et de progression. En ce moment il y a notamment l’intérêt pour les SMRs (small nuclear modular reactors), concrétisé par la plateforme marine Lemonosov, qui montre que le nucléaire est un élément clé du progrès et est en expansion du point de vue de son utilisation puisqu’il y a des SMRs destinés à produire de la chaleur industrielle... 


    • lephénix lephénix 11 novembre 2019 11:26

      @JMBerniolles
      cette piste du small serait la seule viable pour assurer non plus un élargissement mais simplement la permanence d’une marge énergétique (avec la pistes des bioconvertisseurs, jamais évoquée à ce jour)...le pb, c’est la dogmatique de la « politique de l’offre » avec cet « impératif électrique » asséné par les bénéficiaires de ce projet sisyphéen qui nous condamnent à une suicidaire fuite en avant ajoutant aux contraintes cumulées de l’électronucléaire : devant la baisse de la demande solvable voire la sobriété des ménages en termes de consommation, « on » veut forcer le gavage comme pour les oies d’élevage en accélérant la surconsommation d’énergie via l’invasion des gadgets connectés dits « intelligents » ou « communicants » ou en important de nouveaux « consommateurs » qui vont centupler leur empreinte écologique « d’avant »... au prix de prévisibles catastrophes écologiques et de santé publique se rajoutant à celles déjà constatées qui réduisent à néant les capacités de charge d’un ecosystème......


    • biquet biquet 11 novembre 2019 14:35

      @JMBerniolles
      Il n’y a pas de liquidation du nucléaire civil en France, on n’a pas eu besoin des politiques, il s’est liquidé tout seul. Au sujet d’Astrid il avait été projeté de faire une étude complète du dossier sur 6 ans sur 3 périodes de 2 ans (200 millions d’euros pour chaque période de 2 ans). A la fin de chaque période de 2 ans, les travaux d’études étaient examinés et il était décidé soit de confier l’étude à quelqu’un d’autre si les résultats étaient insuffisants, soit de renouveler la confiance au CEA pour la poursuite de l’étude. Finalement c’est le CEA qui jette l’éponge à 4 mois de la fin de l’étude avec 738 millions du contribuable balancés pour rien ; en 6 ans a-t-on fait avancer la filière à neutrons rapides ? La France est avant tout malade de ses élites scientifiques et politiques.


    • JMBerniolles 11 novembre 2019 20:00

      @biquet

      Votre commentaire est tout simplement malhonnête… Il y a eu un moratoire de 20 ans entre Civaux et l’EPR de Flamanville, plus le sabotage de Super Phénix qui a jeté à la poubelle 9 milliards d’euros (équivalent 90) d’efforts sur une filière d’avenir, tous les vrais techniciens sont au moins d’accord là-dessus-, s’il n’y avait pas eu de projets à l’étranger (problématiques quand on engage une tête de série, notre industrie du nucléaire n’existerait plus…  ASTRID cela n’a jamais été un vrai projet, malgré tout cela marque justement tout l’intérêt potentiel des rapides à sodium. 

      Si vous étiez capable de vraiment réfléchir au problème vous comprendriez que le surcoût de l’EPR n’est du qu’à la rémunération du capital privé pour chaque retard de chantier que l’ASN se charge de rendre très long afin d’alourdir la facture de l’EPR on a eu ainsi un cinéma de 2 ans sur les couvercles et fond de cuve qui s’est conclu par le fait tout allait bien au départ… Vous pourriez aussi faire le bilan des surcoûts pharamineux des EnR éolien et PV, pour ne rien produire,... rien que Linky c’est la facture totale de l’EPR 10 milliards d’euros. Il y a les surcoûts des EnR éolien et PV qui atteignent maintenant plus de 5 milliards d’euros par an… il y a le travail de Engie, qui fait l’objet d’un black out médiatique, pour les raccords par câbles, les lignes haute tension … et là les coûts s’envolent… Il s’agit de manière impérative de les tarifs EDF qui s’envolent viennent du nucléaire. 


    • Trelawney Trelawney 13 novembre 2019 08:06

      @JMBerniolles
      Le problème dans l’énergie électrique c’est qu’il y a plusieurs moyens de le produire et pas un seul comme s’évertuent à le penser nos responsables français.
      Lorsque depuis des décennie ont organise en France la diffusion de l’électricité autour de super centres de productions parce que monopole d’état, il est très difficile de produire de l’électricité de façon régionale ou même locale.
      Lorsque nos élites du nucléaires se cooptent entre eux (autour d’écoles d’ingénieurs) pour former une caste, il est très difficile d’entendre et d’apprécier un autre discours que celui édicté par ces personnages.
      Lorsqu’en 1986 le gouvernement décide de mettre fin au projet THEMIS (la seule centrale thermo-dynamique du monde à l’époque) les ingénieurs du projet n’ont eu qu’à traverser les Pyrénées pour être écouté. Aujourd’hui l’Espagne est le premier producteur d’électricité par thermo-dynamique (avec stockage thermique) avec plus de 3000MW installé. Ce sont ces même ingénieurs qui vont développer ce mode de production au Maroc
      Lorsque le développement de l’éolien se fait à la façon où à aujourd’hui la France ne fabrique plus d’éolienne et n’a même pas mis en chantier un parc éolien offshore (c’est vrai que la France manque de coté venteuse). Il ne reste plus qu’à développer un plan de communication à coup de million d’euro pour dire « l’éolien ça ne marche pas », alors qu’à aujourd’hui il représente 9% de la production d’énergie dans le monde en progression, alors que le nucléaire c’est 4% constant. 

      Non seulement cette industrie jusqu’au boutiste qu’est le nucléaire s’est détruite elle même, parce qu’étant trop chère et trop compliquée l’ampleur du dépôt de bilan est à la taille des sommes investies. Elle a aussi détruite toute capacité du produire de l’électricité sans l’aide des autres pays passé maitre dans leur technologie.
      Pour l’indépendance énergétique on repassera.
      Aussi le déclin de la France je veux bien, mais les « nucléopathe » d’EDF ont apporté leur rocher à l’édifice.
      C’est un syndrome de gauchiste de toujours porter la faute sur les autres


  • nono le simplet nono le simplet 11 novembre 2019 11:26

    le nucléaire dans le monde c’est 4% de la production mondiale d’énergie ... presque rien ...même aux USA ce n’est que 8.6% alors qu’ils ont le plus grand parc nucléaire du monde ...

    la France est une exception avec 18% de consommation d’énergie d’origine nucléaire

    et 71% de son électricité se trouve dans une situation inconfortable avec des centrales vieillissantes et un chantier EPR qui est une catastrophe industrielle ...

    3 accidents majeurs ... TMI qui a signé la quasi fin des constructions aux USA ... Tchnernobyl et Fukushima qui ont été (aussi) une catastrophe financière ... 

    les deux constructeurs historiques (Areva et Westinghouse en faillite) ...

    de nombreux pays ayant renoncé au nucléaire ...

    pas de nouveau contrat dans le monde depuis 2016 ...

    les risques en cas de guerre, de terrorisme, d’accident climatique majeur ...

    le prix du MWh de moins en moins compétitif ...

    les promesses de 4e génération depuis 40 ans au point mort ...

    et j’en passe ... comme le démantèlement, le stockage des déchets, la fourniture en uranium ...

    pas facile d’être optimiste ... ni réaliste d’ailleurs quand on est pronucléaire ...


    • nono le simplet nono le simplet 11 novembre 2019 12:06

      @San Jose
      Et à part aboyer à la tribune

      non seulement je n’aboie pas mais je suis calme et serein smiley
      et pour le reste ce sont des faits ... rien que des faits ...


    • lephénix lephénix 11 novembre 2019 12:27

      @nono le simplet
      l’insoutenabilité de la filière electronucléaire est avérée mais elle garde son emprise, notamment sur ceux qui, n’y voyant que leurs « intérêts » à très court terme ou leur « confort » de bobo à trottinettef méprisant la vie de leurs prochains qui font tourner les turbines pour leur train de vie , ne peuvent regarder les faits avec réalisme...
      de toute façon l’annexion des filières de l’éolien, du photovlotaïque et de la géothermie est programmée par les groupes industriels de l’electricité, du pétrole o du gaz...l’activité humaine la plus lourde de conséquences pur la survie des espèces vivantes reste celle liée à la production et l’exploitation d’énergie...


    • nono le simplet nono le simplet 11 novembre 2019 13:29

      @San Jose
      Calme et serein, rien que des faits, oui, bien sûr.

      tout ce que tu trouves à répondre ? « oui, bien sûr »  ? smiley


    • JMBerniolles 11 novembre 2019 13:37

      @lephénix

      L’insoutenabilité de l’électronucléaire est tellement avérée que l’on a des réacteurs nucléaires électrogènes depuis la fin des années 50.. (G2 G3 à Marcoule... ) 

      Et c’est curieux notre pays s’effondre depuis la fin des années 80 d’une manière régulière et cela coïncide avec le moratoire sur la construction des centrales nucléaires après Civaux démarrée en 91... 

      Ce n’est pas le nucléaire qui est responsable de l’huile de Palme si chère à ce pantin d’Hulot


    • mmbbb 11 novembre 2019 18:39

      @nono le simplet les barrages vieillissent aussi !
      Ils peuvent potentiellement un danger bien qu ils soient surveillés 
      mais je vais pas faire mon Cabanel , le barrage de Vouglans cede et provoque un Fukushima francais , la centrale du Bugey noyee et reacteur en fusion .
      Scenario de cet ecolo 
      Quant a l EPR , on a beaucoup oeuvre afin d arriver a ce resultat 
      On pourrait acheter sur etagere le Chinois , il fonctionne et a ete conçu avec l aide des ingénieurs francais ! 


  • JMBerniolles 11 novembre 2019 13:28

    Sur ce genre d’article totalement idéologique, alors que le sujet du nucléaire est avant tout scientifique, technique et technologique, nous avons droit au catalogue complet des idées reçues, non digérées, quelquefois non comprises même, par les commentateurs habituels.

    Le fait de rapporter la production d’électricité d’origine nucléaire à la consommation mondiale d’énergie est un non sens par exemple…. L’utilisation pacifique du nucléaire est très récente. Surtout si l’on considère qu’il faut des dizaines d’années pour développer ce que l’on appelle une filière nucléaire pour les réacteurs électrogènes. Par exemple les réacteurs à sels fondus. Et puis il y a une majorité de pays pour lesquels les chaudières à gaz sont mieux adaptées parce que pour l’instant on ne peut, et il n’est pas souhaitable, faire du nucléaire partout.

    Dans notre pays on voit bien que si l’on n’était en grosse phase de récession au niveau de la production, notre part de consommation électrique augmenterait, d’autant plus avec des absurdités, pour l’instant, comme la voiture électrique.

    Le bon en terme d’énergie que fait franchir le nucléaire est caractérisé par les données suivantes :

    It must be reminded of a main feature that grants the nuclear energy a decisive advantage over classical means of energy production. The fission of an heavy atom like U235 or Pu239 generates an energy of 200 Mev, whereas an atom or a molecule of a fuel element in a burning process, or an hydrogen molecule in an electrolytic reaction.. yields only few ev. It is an energy efficiency ratio of about one hundred million.


    (je tire cela d’un article que j’ai écris sur les SMRs , small modular reactors-)

    La fission d’un atome lourd génère donc de l’ordre de 100 millions fois plus d’énergie que ce que l’on tire d’une molécule dans un procédé de combustion, une pile à combustible et...... un panneau photovoltaïque ( 160 watts/m2 au maximum et quasiment jamais). La fusion d’atomes d’hydrogène ne génère que 20 Mev, mais si l’on ramène cela au Kg de combustible la Fusion nucléaire est encore quelques degrés au-dessus.


    Pour les innocents, dont l’égaré Laponche, qui ramène le nucléaire à une bouilloire je rappelerai que pendant que Laponche était l’éphémère chef d’un prestigieux service du CEA (service de Physique mathématique qu’il a contribué à détruire par son incompétence) il existait des réacteurs nucléaires à gaz, y compris un prototype Haute température, pour lesquels on peut très bien imaginer un cycle direct (c’est à dire de faire directement tourner les turbines avec le gaz de refroidissement du coeur du réacteur. Cett technique sera certainement employée lorsque l’on concevra des SMRs au gaz. 


  • biquet biquet 11 novembre 2019 14:16

    ressources énergétiques utilisables sont en voie d’évaporation

    Les ressources énergétiques utilisables ne sont pas forcément des énergies fossiles. Quand vous mangez un gâteau, quand il est fini, c’est fini. Quand vous mangez un fruit, l’année suivante il y en aura un autre sur l’arbre, sans qu’il soit besoin de faire quoi que ce soit.


  • zygzornifle zygzornifle 11 novembre 2019 15:46

    A cause des tas de féraille hors de prix que le gouvernement essai de refourguer en se cachant derrière les particules et le Co² ce n’est pas avec quelques éoliennes ruineuses et des panneaux solaire qu’on va les recharger , il faudra bien du nucléaire .....


    • lephénix lephénix 11 novembre 2019 16:33

      @zygzornifle
      justement « le nucléaire » en l’état n’y suffit plus, avec les « smart cities » et les smarphones sur roues dont « on » veut forcer « l’achat » (pardon, l’accès à un « service de mobilité ») c’est le black out assuré...et le signal pour tout ce qui est prévisible...


  • totof totof 11 novembre 2019 17:52

    Je n’arrive pas à croire que le nucléaire ait encore des défenseurs... Après tout ce qui s’est passé, l’immensité des risques, les vies gâchées, l’océan Pacifique transformé en poubelle nucléaire avec Fukushima, Tchernobyl et ses centaines de milliers de morts (et là j’entends déjà les catéchumènes émasculés du nucléaire me répondre « Ha non ! ce chiffre est faux »... Bande de soumis à l’ordre qui vous domine), les accidents à répétition de partout dans le monde, les travailleurs du nucléaire sacrifiés au quotidien. Mais non, il y a encore des lavettes soumises à l’ordre bourgeois pour le défendre. Entre un San Jose qui inonde le forum de ses délires ou encore un autre, genre JMBerniolles, qui explique que le débat sur le nucléaire n’est pas politique mais scientifique (alors là, c’est vraiment à mourir de rire... Mais ça ne sert à rien d’expliquer à ces mecs sans aucune virilité intellectuelle), avec une population délirante comme celle-là, on n’est pas tiré d’affaire. On en a encore pour mille ans d’esclavage et de catastrophes.


  • sagesse 11 novembre 2019 19:38

    Pour rappel,

    https://www.letelegramme.fr/bretagne/brennilis-retour-a-l-herbe-pas-avant-2038-06-11-2019-12426699.php

    « À Brennilis, le retour à l’herbe, tant souhaité par l’ancien conseiller général Jean-Yves Cozan, n’est pas pour demain. Ni même pour après-demain. Car les dernières prévisions font état d’un démantèlement complet à l’horizon… 2038. Soit cinquante-trois ans après l’arrêt de son exploitation. »

    Je crois que nous ne maîtrisons pas vraiment le sujet de bout en bout, c’est assez effrayant…...


  • ETTORE ETTORE 11 novembre 2019 22:15

    Allez....un petit tremblement de terre en Ardèche et dans la Drôme

    La centrale nucléaire.....tout va bien, dit la Ministre....c’est là que cela se gâte !

    Pire que le tremblement de terre....LA LANGUE DE BOIS !


    • nono le simplet nono le simplet 12 novembre 2019 07:15

      @ETTORE
      à noter qu’à propos de la centrale du Tricastin, l’ASN avait exigé des travaux de renforcement de digue en juin 2019
      les prévisions les plus pessimistes de séisme étaient basées sur 5.2 ( le plus fort séisme connu étant de 4.7 en 1873 )
      surprise ... un séisme de 5.4 sur une faille inconnue ... assez loin du Tricastin, certes (26 km) et de Cruas Meysse (23 km), mais totalement en dehors des prévisions ... de quoi rassurer les populations riveraines ...
      pas d’arrêt au Tricastin mais un arrêt à Cruas Meysse pour examen poussé des réacteurs ...


    • nono le simplet nono le simplet 12 novembre 2019 07:33

      @San Jose
      On remarquera que pour faire advenir une catastrophe naturelle, il suffit d’y bâtir une centrale nucléaire.

      on remarque surtout la qualité et la rigueur « scientifique » de tes commentaires smiley


  • uleskiserge uleskiserge 13 novembre 2019 09:19

     

    Avec le nucléaire, la récompense sera courte et la peine... éternelle. Il n’y aura de véritable unité humaine que dans le malheur... aussi, irradiés de tous les pays, unissez-vous !


    Sous-traitants du nucléaire : la sûreté de nos installations en question


    Marché négocié au ras des pâquerettes, et par voie de conséquence, des salaires tout aussi bas... versés à ceux qui sont censés nous garantir une sécurité nucléaire pourtant introuvable tout comme sa rentabilité...


    Rappelons ceci : Fukushima... c’est 80 000 déplacés. 80 000 vies parquées dans des bungalows 9 ans après, 80 000 vies de foutues car aucune société dite moderne n’est capable de gérer une population de 80 000 âmes plongée dans un dénuement total à un instant T...


    Certes, on pourra arguer qu’il s’agit d’une population perdue pour personne sinon pour elle-même - en effet, la société peut fonctionner sans cette population maintenant sur le carreau - n’empêche !


    Ici, en France, il faudrait contraindre les ingénieurs polytechniciens de la filière nucléaire, filière d’Etat - ingénieurs qui entretiennent leur carrière et confortent l’hégémonie de cette industrie en se refilant les postes de père en fils - et leurs soutiens (Jancovici entre autres) a demeurer, eux et leur famille, à moins de 10Kms d’une centrale, en priorité près des plus anciennes d’entre elles.


    Que ce soit clair : on ne veut pas d’un mode de production énergétique capable de ruiner la vie de 80 000 personnes en une journée. Risque sans équivalent.


    • totof totof 13 novembre 2019 13:42

      @San Jose
      Etes-vous rémunéré pour faire ce que vous faites sur ce forum ? Non parce que je remarque que dès qu’il y a un article sur le nucléaire, il y a un type dans votre genre pour arroser tout le forum en permanence, le tout avec des arguments de mauvaises foi et une connaissance défaillante. Avec vous, c’est quand même caricatural (voir nos échanges sur les dates des pauvres documents que vous envoyez).
      Très très louche.


    • totof totof 13 novembre 2019 18:25

      @San Jose
      D’accord.
      Et je vous obéis immédiatement : alors, pas de réponse sur les dates du document de propagande pro-nucléaire (donc facho) que nous nous avez envoyé, très cher ? Regardez un peu plus haut ! Et répondez moi !
      Au plaisir !


    • totof totof 17 novembre 2019 11:47

      @San Jose

      J’écris ceci pour le lecteur moyen, non pour les fanatiques cinglés. 

      J’aime bien : le mec écrit un million de posts délirants sur un seul article, en plus, il est pour le nucléaire et c’est moi le fanatique cinglé. Hallucinant mais passons... C’est l’air du temps...

      Je vois que vous avez abandonné cette histoire de date, c’est bien, vous vous faisiez du mal avec ça. Il aurait été bon de dire que vous vous êtes trompés aussi, je suis sûr que ça vous aurait fait du bien...

      Comme vous ne connaissez pas la honte, vous évoquez le livre « La supplication » de Svetlana Alexeievitch. Le chapitre 1 dites-vous ? Le chapitre 1 s’appelle « La terre des morts » et commence la description de la catastrophe massive, sans équivalent dans l’histoire de l’humanité, de Tchernobyl, due à l’énergie que vous défendez uniquement parce que vous voulez conserver votre façon de vivre, c’est-à-dire ne pas changer de mode de production, comme l’égoïste que vous êtes vous et vos semblables pro-nucléaires. Assez lamentable, je dois dire. Dans ce livre, avant le prologue, il y a un chapitre qui s’appelle : « information historique » et qui explique que alors que la guerre tua un biélorusse sur quatre, aujourd’hui, un sur cinq vit dans une région contaminée soit 2,1 millions de personnes dont 700 000 enfants. Mais il n’y a pas les vôtres dans ces chiffres, donc vous poursuivez votre comptabilité morbide et tronquée pour savoir qui tue le plus. Du fascisme complet...

      Elle poursuit :

      « Les radiations constitue la principale source de déficit démographique. Dans les régions du Gomel et de Moguilev, la mortalité est supérieure de 20% à la natalité. »

      Voilà le joli monde que vous nous préparez, espèce de dingue ! Vous avez le bouquin que vous citez, je suppose. Maintenant, lisez-le !

      Comme ça, vous éviterez peut-être d’écrire des stupidités qui montre que vous êtes tellement soumis au système que vous n’avez aucune rigueur intellectuelle telles que :

      "En éliminant les estimations extrêmes, voire extrémistes, il m’apparaît un consensus variant de 5 000 à 30 000 morts à long terme.« 

      Ce chiffre est bien sûr totalement fantaisiste. On en est à plusieurs centaines de milliers de morts, avec les »liquidateurs« et autres »bio-robots". Lisez Svetlana Alexeievitch et vous verrez que vous racontez n’importe quoi.

      Je ne vous salue pas.


    • foufouille foufouille 17 novembre 2019 12:31

      @totof

      Quand les radiations naturelles sont importantes, c’est aussi mauvais pour la santé ?


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