samedi 28 mars 2009 - par Carland

Petite chronique de la précarité ordinaire

Petites considérations sur la précarité, le syndicalisme et la politique

Aujourd’hui j’ai 47 ans et comme à 17 ans, je crois toujours au renversement du capitalisme. Je me fais traiter de rêveur, d’utopiste par ceux qui ont un peu plus de vocabulaire. Y compris par des syndiqués et certains militants de « gauche », suivez mon regard ! C’est aussi ça la réalité.

Je ne suis pas salarié, pas chômeur, je dépends du FSI (Fond Social Invalidité). Je perçois environ 650 euros par mois décomposés en deux parts à peu près égales : une pension et un complément FSI. C’est largement au-dessous du seuil de pauvreté… Mais largement au-dessus du RMI.

Les syndicats n’ont pas su ou voulu voir a partir de 1988 avec la création du RMI, l’instauration d’un sous prolétariat. Ils n’ont pas su défendre l’ensemble des prolos et se sont recroquevillés sur la défense de ceux qui ont la chance d’avoir encore un boulot.

Après la mascarade du 20 mars qui les a vus reporter au 30 mars la discussion sur la poursuite du mouvement. J’ai eu la haine. Pas contre la clique Sarkosienne. Non, contre ceux qui dans notre camp nous font lanterner.

Il y a deux jours à la sortie d’un magasin ou j’avais acheté pour 13,31 euros de bouffe. Oui je ne peux pas dépasser 14 ou 15 euros par chèque sinon c’est le rejet et les frais qui vont avec vu que je suis à découvert. Pas de quoi avoir le moral, pas de quoi se sentir vivre, plutôt l’envie de raser les murs. C’était sans compter avec le mec qui m’a demandé la pièce. Je l’avais vu en arrivant, je savais qu’il me la demanderait. Je savais aussi, que j’avais 1,25 euros en poche et que je devais acheter du pain.

On a donc discuté un peu. Moi lui disant que je ne pouvais rien lui donner, lui de me répondre que j’avais au moins un toit… Je veux insister sur le ton du gars : pas d’agressivité, pas d’envie… Juste un constat, qui fait mal mais seulement un constat !
Ben oui par rapport à lui, j’ai de la chance. Je dors dans un pieu. Je suis encore connecté à internet et à ce jour on ne m’a pas coupé l’eau ou l’électricité. On est loin des grandes envolées théoriques sur la lutte des classes.

Si je gueule contre la « stratégie » des directions syndicales et politiques, c’est que pour lutter il faut avoir le ventre plein et un lieu de repli (logement). Et ça, beaucoup de militants syndicaux et politiques l’oublie trop souvent.

Je continuerai de militer, mais combien de jeunes avons-nous perdu en route pour les avoir laissés se marginaliser et soyons francs parce qu’ils nous font un peu peur aussi, eux qui ont peur aussi de notre indifférence à leur égard.

Encore un mot. Il ne s’agit pas de larmoyer, il s’agit de liquider le capitalisme pour que chacun puisse avoir un revenu lui permettant de vivre dignement : 300 euros d’augmentation et 1500 euros mini pour tous.



66 réactions


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 28 mars 2009 11:33

    à l’auteur

    "Aujourd’hui j’ai 47 ans et comme à 17 ans, je crois toujours au renversement du capitalisme."

    Ce renversement est-il absolument nécessaire ?

    Le Parti Capitaliste Français (PCF) et l’Allocation Universelle ! http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=51707



  • John Lloyds John Lloyds 28 mars 2009 11:46

    Il est absolument certain que le capitalisme va s’effondrer, mais ne vous y trompez pas, l’onde de choc va être bien plus effroyable que le capitalisme lui-même. Vous allez vivre une période chaotique sans précédent, avec la perte de tous les repères habituels, et la chute dans une sauvagerie de survie.

    Certes, ce ne sera que temporaire (quoique cela durera quelques années avant de se stabiliser), mais faîtes extrêmement attention, car nul ne sait avec précision ce qui va sortir ensuite de la boiboite, si c’est un petit ange ou un vil diable. Si la théorie conspirationniste, dont les néo-cons et successeurs actuels ne sont que la partie émergée de l’iceberg, est juste - et Dieu sait si je la souhaite fausse, vous risquez même de regretter amèrement le capitalisme.


  • jaja jaja 28 mars 2009 12:13

    @ l’auteur : L’augmentation des minima sociaux et du SMIC doivent être une priorité... C’est une revendication qui n’a rien d’utopique et qui correspond à la somme volée sur les salaires ces trois dernières décennies par le patronat au profit des actionnaires...

    300 euros pour tous, SMIC à 1500 euros nets doivent être arrachés aux requins de la finance ! C’est possible si on s’y met tous, même sous le régime de la domination capitaliste....

    C’est dans nos luttes pour une vie meilleure que s’imposera au yeux de toutes et de tous la nécessité du renversement du capitalisme et du dépassement des directions syndicales qui ne nous dirigent que dans le mur...

    Bon courage à toi et à ceux de Carhaix....







    • Carland 28 mars 2009 17:14

      @ Jaja

      Merci de placer le problème sur le plan politique. Pleurer sur le sort des gens ne sert a rien sauf a ce donner bonne conscience. Les marché florissant du charity bizness le montre bien.

      C’est bien un problème de choix de société dont il s’agit.

      Je constate que de proposer des choix politique te vaux des avis négatif sur ton commentaire.

      @ + Carland


  • Daniel Roux Daniel R 28 mars 2009 12:18

    En France, en 2009, il y a environ 5 millions de personnes qui vivent dans la misère. J’écris "environ" parce qu’aucune étude officielle n’existe sur le nombre exact de nos " laisser sur le carreau ". Leur nombre, s’il est connu, est classé "Secret social".

    Pour exister et peser sur les décisions du président Sarkozy ( vous savez, celui qui assume toutes les responsabilités et accapare tous les pouvoirs), il faut être constitué en groupe de pression capable d’empêcher les financiers de "danser en rond".

    Les syndicats de salariés ne s’occupent que des salariés, c’est leur devoir et c’est pour cela qu’ils existent. Comme la sécu n’existe que pour rendre solvable les malades et permettre à tout ceux qui vivent de l’industrie de la santé, d’en vivre bien et même parfois très bien.

    Certaines associations défendent les sans-logis et ont le mérite d’être le poil à gratter de la bonne conscience bourgeoise de nos ministres et des pipoles.

    Il y a les associations caritatives qui, comme leur nom générique l’indique, font la charité. Elles ont le mérite d’exister et permettent la survie a minima des plus démunis. Ils permettent egalement d’exempter le gouvernement de respecter le principe constitutionel de la SOLIDARITE. Il faut bien faire flotter le porte-avions CHDG, acheter des Rafales et rembourser les intérêts de la dette provenant des subventions aux plus monopoles privés.

    Existe t-il un groupe de pression capable d’influencer la politique de Sarkozy ? Pas vraiment et c’est la raison pour laquelle rien de sérieux n’est entrepris.

    Le groupe de pression existe en réalité, il s’agit de ces milliers de pauvres gens qui dorment dans la rue et parfois y meurt. Ils sont si dérangeants pour la bonne conscience générale que des mesures sont prises.

    Pour les loger ? Non
    Pour les nourrir ? Non.
    Pour que les malades psychiatriques soient soigner dans des hôpitaux adaptés ? Non.

    Les seules mesures prises ont pour but de les rendre invisibles à la population : le gouvernement les dissimule dans des entrepôts. Le bon peuple peut alors les oublier et reprendre sa consommation ordinaire sans mauvaise conscience.

    Et les partis politiques ? Eux ne s’intéresse qu’à leurs clients, les électeurs. Leur principale occupation est d’organiser de grand shows médiatique et de lancer des promesses de lendemains qui chantent.

    Et les parlementaires ? Là, il s’agit d’une espèce hyper protégée socialement. Ils se sont octroyés une auto-garantie de bons revenus pour 10 ans. La seule chose qui les préoccupe, c’est de se faire réélire. Le reste du temps, ils appuient sur le bouton "OUI" quand ils sont dans la majorité et "NON" quand ils sont dans l’opposition.

    Enfin, pour finir sur une note positive et encourageante, ne croyez pas que votre existence est inutile à la société. Vous servez à quelque chose. Vous servez d’EXEMPLE !!. Si les prévilégiés qui ont encore un travail ne sont pas assez dociles pour accepter en silence leur lent appauvrissement, ils seront privés de revenus par les délocalisations et deviendront, eux aussi, des INVISIBLES.





    ,


    • Carland 28 mars 2009 16:44

      Je suis globalement d’accord avec vous. J’ajouterais une chose : paradoxalement le capitalisme a besoin des pauvres, c’est même un marché qui pese des milliard...


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 28 mars 2009 17:19

      à l’auteur

      Si vous avez lu mon premier commentaire, vous constaterez que le capitalisme s’accommoderait parfaitement du fait que les pauvres ne le soient plus.


  • homosapiens homosapiens 28 mars 2009 15:13

    oui, donnons plus, toujours, à tout le monde...jusqu’à quand et combien ?

    l’auteur a au moins le mérite souligner l’inutilité des syndicats pour protéger les plus démunis.

    Monsieur, vous souffrez sans doute de nombreuses injustices et difficultés, j’en suis navré et souhaite
    évidement que le destin vous soit favorable.
    Puisque vous êtes connecté à internet, fouillez un peu et vous trouverez, peut être pas dans notre langue,
    comment
    avoir un logement gratuit
    l’eau et l’lectricité gratuite
    la santé gratuite
    de la bouffe, des fringues, des loisirs, des stages.
    évidement si vous êtes né ici, sans enfant, que vous parlez bien francais et que vous avez le moindre
    diplome et surtout un sens de l’honneur et votre fierté, alors tout cela redevient payant.

    n’y voyez aucune offence, je hais ce système tout comme vous, pour d’autres raisons sans doute mais forcément un idéal différent.


    • foufouille foufouille 28 mars 2009 17:10

      @ homosapiens
      on voit que tu y connait rien
      il suffit d’avoir la tete qui plait au bureaucrate, peu importe ta couleur
      par contre le bureaucrate etant plutot stupide, il ne faut surtout montrer un gramme d’intelligence ni etre trop bien habille
      en fait le bureaucrate (prive ou public) se sent superieur
      pour obtenir son aide, il faut donc avoir l’air pitoyable
      et bien sur mendier car il aime ecraser les gens de son autorite

      pour mon experience, la fierte ou un langage correct n’apporte rien, sauf la liberte
      tu peut remplacer bureaucrate par asso de charite


    • K K 28 mars 2009 20:25

      Homosapiens, vous etes un cadre issu de la bourgeoisie, c’est vous meme qui l’avez dit sur un autre sujet. Je me souviens aussi que vous avez dit travailler avec les syndicats pour proposer des solutions de securite au travail.
      En fait, ce que vous ne voulez pas, c’est que les "autres " accedent au confort que vous avez eu toute votre vie. Les syndicats ne sont pas a cote de la plaque., ils luttent avec leurs moyens et surtout leurs peu d’adherants pour ameliorer les choses. Et pour cela, ils doivent lutter contre un patronnat tres soude et protege par le gouvernement et les cadres comme vous. Heureusement que tous les cadres ne sont pas comme vous.


  • Frabri 28 mars 2009 15:30

    Les syndicats de travailleurs ont été créés pour résoudre les problèmes du monde du travail, du prolétériat, a l’ére industrielle par pour résoudre les problèmes du "monde des précaires", du "précariat", a l’ère post-industrielle.

    Il faudrait un syndicat de précaires géré et représenté par des précaires (ce n’est pas demain la veille) avec des nouveaux droits a conquérir comme le droit a un "revenu de citoyenneté" égal au seuil de pauvreté qui est autour de 800 euros.
    800 euros si on vit pour consommer c’est la misère noire, mais si on vit pas pour consommer, cela peut suffire.Dieu merci

    Sur internet il y a des milliers de pages sur le "revenu de citoyenneté", et sur le "précariat".



  • Carland 28 mars 2009 16:30

    @ homosapiens

    Contrairement a ce que vous dites, je pense que les syndicats sont utiles. C’est la mollesse de certaines directions que je pointe du doigt.

    Merci de m’informer que je souffre, je n’était pas au courant... !

    Pour le reste je ne sais que dire, je n’ai pas compris votre propos.


    • homosapiens homosapiens 28 mars 2009 17:08

      j’aurais trouvé les syndicats utiles si :
      je voyais les syndicalistes de la camif,de la redoute, gueuler parcequ’ils auraient insister
      sur l’importance de la vente par internet et inciter leur direction, les employés à se tourner vers
      cette nouvelle technique de vente plutot que de gueuler sur les temps de pause pipi du fait des 35H.

      J’aurais compris les syndicats de renault, peugeot s’ils avaient souligner le manque de créativité des voitures, du réseau de garagistes pourris et mal formé et de la facilité à laquelle l’europe laisse entrer
      n’importe quel autre marque.

      J’aurais compris si les syndicats avaient l’intelligence que pour protéger les employés il faut d’abord protéger, l’entreprise, son marché, la protéger des attaques externes avant de réclamer quoi que ce soit.
      L’arbre est plus important que le fruit.

      Quand au reste si vous ne l’avez pas compris, tant mieux, vous dormirez plus sereinnement.


    • foufouille foufouille 28 mars 2009 17:18

      @ carland
      homosapiens est de la super droite.........

      par contre, il a raison pour les gros syndicats
      le chomeur y est mal vu

      les assos de chomeur et precaire existe dans toutes les grandes villes. ou sur le net AC !, collectif rto, ou actuchomage
      le probleme est que sans pognon pas d’asso
      certains sont aussi plutot specialises et ne defende donc pas tout le monde
      chose presque impossible sans avocat


    • Carland 28 mars 2009 17:20

      @ homosapiens

      Vous vous doutez bien que je ne partage pas votre conception du syndicalisme.
      Ce que vous voulez ce sont des syndicats d’accompagnement. Moi je veux des syndicats de lutte...



    • Carland 28 mars 2009 17:32

      @foufouille

      Merci de me faire penser a AC !, RTO... Voici quelque liens.

      Site national d’ AC ! : http://ac.eu.org/
      AC ! Quimper : http://ack1per.free.fr/
      Collectif RTO : http://www.collectif-rto.org/


    • homosapiens homosapiens 28 mars 2009 23:22

      bon finalement, je comprends mieux votre précarité
      si la lutte est plus importante pour vous que de participer à la vie,
      la pérennité, le développement de l’entreprise qui vous accueille..
      luttez pourquoi quand l’usine ferme ?
      Le syndicalisme de lutte aurait un sens s’il y avait eu avant un syndicalisme
      participatif, créatif et motivé par le développement de l’entreprise et par conséquent
      de ses employés.
      Luttez, combattre, se révolter...facile, mais se mettre à une table entre travailleurs
      et se remettre en cause, observer la situation, la concurence, les progres et faire que la révolution
      soit celle du travail......ca c’est plus difficile...ca tombe bien c’est les patrons qui le font, et comme ils le font mal ou bien ils ferment ou bien il délocalise et sutout tout sera de leur faute, jamais celle des valeureus syndicats.
      Evidement je passerais pour un type de droite alors que ce qui m"énerve le plus c’est l’absence
      de vrai courage (pas celui de tout bloquer ou tout cramer), celui d’anticiper, de faire gagner tout le monde....
      y a de quoi faire à mon avis..


    • foufouille foufouille 29 mars 2009 11:47

      @ homosapiens

      "participer à la vie,
      la pérennité, le développement de l’entreprise qui vous accueille.."
      dans tes reves !
      tu travaille pour vivre et non l’inverse
      les entreprises ideales sont rares et en plus, il faudrait choisir son metier
      tes delocalisations permettent a certains de se goinfrer
      les prix ne baissent pas forcement

      et comme en france, on peut pas vivre avec 200€, tu ne peut pas "concurrencer" la chine ou la roumanie


    • foufouille foufouille 29 mars 2009 11:49

      " L’arbre est plus important que le fruit. "
      sauf si les fruits vont dans la poche de certains
      ou si tu recoit seulement les fruits pourris


    • iris 30 mars 2009 19:05

      Les syndicats defendent les salariés au travail pas les chomeurs..


  • Reinette Reinette 28 mars 2009 18:53

    Existe t-il un groupe de pression capable d’influencer la politique de Sarkozy ? (Daniel R)

     ? Les Chefs des syndicats, vrais soupapes de sécurité pour le gouvernement, sont mis sur le devant de la scène par les politiques et les médias pour calmer les esprits et pour éviter (le plus longtemps possible - en ce moment les téléphones sont en surchauffent) que les salariés et les chômeurs ne se révoltent vraiment. Cela ne vous a pas échappé, que, dans les 3 ou 4 principaux syndicats, les luttes et les grèves se font par catégories. Ayant été salariée pendant 8 ans pour un "grand "syndicat, je peux vous assurer que rien n’est fait pour que les différentes catégories de personnels se rejoignent dans la lutte pour leurs droits : à chacun sa p’tite grève, à chacun sa p’tite lutte (peut-être que Sud sortira de la mêlée, si les adhérents restent vigilants, à voir)

     ? Les partis politiques d’opposition sont absents, ou presque. (quand ils auront fini leurs réunions sans fin pour désigner tel ou tel gusse qui les représentera - et eux seuls -, ils s’éveilleront sur un monde qui a bougé sans eux).

     ? Les restos du coeur et autres associations d’entraide, débordés, demandent depuis quelques temps un tas de paperasses pour ne "servir" que les cas extrêmes. (Une retraitée, dans mon quartier, a été refusée au "concours" d’entrée des "restos" avec 600 euros de revenus et un loyer de 420 euros...)
    Et que penser de ces associations où trône le même président depuis des décennies ? élu par qui ?

    Comment créer un groupe de pression efficace, capable d’influencer la politique de Sarkozy & Cie ?

    Comment ? Quand ? Où ?



    • Emile Red Emile Red 28 mars 2009 20:03

      Que peut-on attendre de syndicats issus soit du financement de la CIA, soit de la démocratie chrétienne, soit de la trahison des travailleurs en sous marin d’un parti stalinien ?

      Le syndicalisme qui se veut séparé du politique est la pire des tromperies qu’entretiennent ces caciques de la revendication minimale.

      La lutte sociale est politique, la lutte syndicale est sociale donc politique.


  • Annie 28 mars 2009 19:05

    Daniel R touche du doigt le problème. Ce ne sont pas aux associations de se substituer au rôle de l’état, et le fait qu’elles se multiplient en dit long sur son incurie. Compter sur les groupes de pression revient un peu au même, puisqu’ils ont le poids de la somme de leurs constituants. Les syndicats c’est vrai s’occupent davantage des travailleurs, mais il devrait rester comme dernier recours les députés, qui sont censés représenter leur électorat, et toutes ses composantes. C’est à ce niveau que se situe le vrai scandale.


    • Reinette Reinette 28 mars 2009 19:49



      MA PETITE ENTREPRISE NE CONNAIT PAS LA CRISE...


      Quels sont les revenus des députés ?
      Un salaire de 5126 euros net d’impôts

      Une indemnité représentative de frais de mandat de 6 223 euros, non imposable Avec cette somme, les députés sont donc censés couvrir toutes leurs dépenses de représentations : déplacement sur le terrain, costumes et autres frais divers.
      Un crédit affecté à la rémunération des collaborateurs de 8 859 euros
      Le temps de travail d’un collaborateur n’est d’ailleurs soumis à aucune règle. Certains députés, très consciencieux, ont donc un véritable staff, d’autres, plus dilettantes, se contentent d’une secrétaire ou d’un collaborateur. Une partie du crédit alloué part alors dans la poche du député.
       
      Les transports et le téléphone sont gratuits
      Au-delà de toutes ces indemnités cumulées, les députés et sénateurs bénéficient également de quelques avantages : un bureau est mis à leur disposition, le téléphone est gratuit ainsi que les transports en commun en première classe. Autrement dit, la plupart des déplacements sur le terrain sont financés par l’Assemblée nationale, le député n’ayant pas besoin alors de piocher dans sa cagnotte de 6 223 euros de frais de mandat.
      Entre outre, rien n’oblige le député à dépenser l’intégralité de ses indemnités. Il peut alors les garder pour lui, à condition que l’ensemble des indemnités perçues personnellement ne dépasse pas les 8 100 euros depuis une loi qui date de 1992.
       
      Quels sont les avantages des collaborateurs des ministères ? Comment les partis politiques étaient-ils financés dans les années 1980 ? Les fonds secrets ont-ils disparu ?
      Politique.net propose une série sur l’argent du pouvoir


    • Annie 28 mars 2009 20:12

      D’accord avec vous Reinette et tant que les Français ne seront pas plus pointilleux à propos de leurs représentants, qu’ils continueront de voter pour des politiciens corrompus, ce n’est pas prêt de changer. 


    • foufouille foufouille 29 mars 2009 11:53

      @ annie
      le probleme est qu’ils ont l’air tous pourris ou fantoche
      et la plus grande partie est au pouvoir depuis 3 generations


  • Le péripate Le péripate 28 mars 2009 20:33

     C’est le capitalisme qui permet les songes creux du socialisme. Vous pouvez espérer vivre en parasite sur le capitalisme, mais si vous tuez le capitalisme, vous vous tuez vous même : le capitalisme n’est rien d’autre que la vie des hommes.


    • Annie 28 mars 2009 21:20

      C’est profond le Péripate mais malheureusement ce n’est pas vrai. Le capitalisme ce n’est pas la vie des hommes c’est la vie de certains hommes, c’est la loi de la jungle, c’est : tu es pauvre, handicapé, défavorisé, pas très intelligent ou bien tu n’as simplement pas eu de chance, et bien tu peux crever.


    • Carland 28 mars 2009 21:29

      @ Le péripate

      Waou, quelle décoiffante analyse...


    • ZEN ZEN 28 mars 2009 21:37

      "le capitalisme n’est rien d’autre que la vie des hommes."

      Pensée sublime à écrire en lettre d’or dans les annales d’Agoravox ! smiley


    • Le péripate Le péripate 28 mars 2009 22:37

       smiley Vous n’êtes jamais allé en jungle, n’est- ce pas ? Vous le trouveriez bien plus compliqué que la pauvre description que vous en faites. 

      Mais peu importe. Car, finalement, vous vous prenez pour des Dieux. Et le monde tout simple des Hommes n’est sûrement pas pour vous.


    • BlueTemplar BlueTemplar 28 mars 2009 22:54

      Difficile d’être un dieu... 


    • ZEN ZEN 29 mars 2009 08:28

      Péripatou-Pythie a parlé
      "jungle...monde tout simple"...
      Il va falloir la journée pour décoder ce message voilé, mais sans doute divin smiley smiley

      O grand Péripate, parle-nous encore du monde divin de la jungle du capitalisme sauvage, de la main(divine) invisible, de la sainte parole de Hayek, de la suprême vérité du marché. Amen ! smiley


    • Le péripate Le péripate 29 mars 2009 10:19

       Ah ce Zen, tellement à la rue et sans voix qu’il se retrouve en primaire... La dégénérescence cérébrale est en route.

      Le capitalisme comme mode général de production, peut-être, mais ce n’es pas arrivé en un jour. Le capital (ie le détour de production) est même préhumain, c’est l’outil.


    • foufouille foufouille 29 mars 2009 11:57

      @ peripate
      au debut, ils etait plutot communiste
      un outil n’a rien de capitaliste, il sert juste a ameliorer ta vie
      un outil n’a pas pour seule fonction d’engraisser la caste d’en haut capitaliste


    • Le péripate Le péripate 29 mars 2009 12:05

       Foufouille, je ne peux t’en vouloir d’avoir les idées si confuses. Mais le capital et l’outil sont synonymes, pour autant qu’il faille détourner du temps et de l’énergie pour la création de l’outil, et qu’il soit réutilisé. Ce qui exclut l’outil d’opportunité ( le bâton ramassé et jeté après usage), mais inclut à l’évidence la pierre taillée.

      Quand à l’idée de communisme primitif, c’est une fiction marxiste abandonnée. Par contre il y a bien existé des sociétés contre l’état, qui contrôle en leur sein l’apparition du pouvoir. Pas grand chose de communiste là dedans, disons plutôt pré-anarchiste.


    • Carland 29 mars 2009 13:30

      @ Le péripate
      Que vous ayez choisi d’explorer les chemins escarpés de la vacuité très bien. Mais pourquoi nous en infiger le compte rendu presque heure par heure ? Merci d’avance !


    • Le péripate Le péripate 29 mars 2009 21:25

       Je vois que vous êtes un homme de dialogue. Quelqu’un qui aime à frotter ses idées à celles des autres. Un petit génie. Ou un vrai con. Au choix. smiley


    • xbrossard 30 mars 2009 10:50

      @peripate

      vous êtes fatiguant à confondre depuis l’éternité entre le capitalisme (la propriété privée des moyens de production) et l’économie de marché (loi de l’offre et la demande) et à nous faire croire que le capitalisme est aussi vrai que la loi de la gravité.
      Quand vous aurez enfin fini de nous abreuver de votre idéologie de petit propriétaire totalitaire, vous pourrez revenir dans le monde des hommes pour discuter sérieusement...


  • Reinette Reinette 29 mars 2009 01:15


    LES PARLEMENTAIRES

    Tout député battu ou ne se représentant pas, et qui s’inscrit au chômage, percevra désormais 5 ans d’indemnités, soit la durée entière d’une législature normale, au lieu d’un semestre d’indemnité jusqu’à présent ! Et le Canard Enchaîné est le seul média grand public à avoir relevé l’énormité de la chose. 
     
    Mais ils perçoivent quand même un salaire mensuel de 7.000 euros bruts, sans compter diverses indemnités accessoires et la prise en charge de la quasi-totalité de leurs frais et moyens de travail (staff de collaborateurs, logement à Paris, transports, courrier, réceptions, etc.).
     
    Beaucoup de parlementaires cumulent en outre leur salaire avec d’autres emplois rémunérés (industriels, membres des professions libérales, professeurs d’université, par exemple).
    Rappelons que c’est cette même majorité parlementaire qui estime que l’Allocation Adulte Handicapé (610 €/mois) ou le minimum vieillesse sont des sommes qui permettent de vivre décemment. 
     

    Auparavant, les députés se voyaient assurés de percevoir pendant 6 mois l’équivalent de leur indemnité de base, soit 5400,32 euros brut, s’ils ne retrouvaient pas tout de suite une activité. S’ils avaient d’autres mandats ou d’autres revenus, l’Assemblée ne versait que la différence entre ces sommes et l’indemnité. 
     
     
    Les nouvelles règles sont  : 
     
    Pour les députés sortants qui n’ont toujours pas retrouve d’emploi, une indemnité de base de 5400,32 euros bruts pendant les 6 premiers mois.
     
    Pour les députés sortants qui n’ont toujours pas retrouve d’emploi, 70 % de cette indemnité de base pendant le second semestre.
     
    Pour les députés sortants qui n’ont toujours pas retrouve d’emploi, 60 % de cette indemnité de base pendant le troisième semestre.
     
    Pour les députés sortants qui n’ont toujours pas retrouve d’emploi, 50 % de cette indemnité de base pendant le quatrième semestre ( soit deux ans après)
     
    Ensuite pendant six semestres, les députés sortants qui n’ont toujours pas retrouvé d’emploi, le niveau baisse de 5% tous les semestres jusqu’à 20% de l’indemnité de base , soit 1080 euros brut.
     
    Pour financer ce système, une cotisation des députés de 0,5% de leur indemnité de base à été créée au même moment pour financer ce nouveau système.
    IL EST GRAND TEMPS QUE CES ABUS DE POUVOIR CESSE ! Aux prochaines élections, ne prenez pas l’isoloir pour un dépotoir. Nous sommes tous, plus ou moins, responsables d’avoir laisser les institutions partir à la dérive, car sans aucun contrôle des citoyens les élus n’ont qu’à se servir royalement.

    Voter c’est faire un choix de société, c’est aussi agir avant, pendant et après les élections.
    Finalement ce n’est pas le vote qui est important, c’est l’action que l’on mène pour une société plus juste, pour tous.


  • Jean-paul 29 mars 2009 09:48

    @l’auteur
    N’oubliez pas que chacun veut sa tele plasma ,le dernier telephone ,MP3 ,l’ordinateur portable ,Play station,voiture neuve, vacances au ski ,etc.................Le capitalisme a de quoi survivre .


    • foufouille foufouille 29 mars 2009 12:03

      @ jean-paul
      tu prend ton cas pour une generalite
      d’abord tu pense a bouffer et surtout a te loger ............. logement le plus souvent detenus par des fils de bourgeois
      si le vrai capitaliste existait, il n’y aurait pas besoin de HLM ou aides sociales car les gentils patrons paierait 2 ou 3 fois le smic minimum
      au lieu de ca, vu le refus des merdef de chaque etat, les gouvernements sont "obliges" de faire des taxes
      les ploutocrates se favorisent bien sur avec leurs amis du merdef
      c’est le prive qui construit autoroute et HLM, et prison

      la pensee unique a de beaux jours devant elle


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 29 mars 2009 13:43

      à foufouille

      "si le vrai capitaliste existait, il n’y aurait pas besoin de HLM ou aides sociales car les gentils patrons paierait 2 ou 3 fois le smic minimum"

      Si cette phrase n’est pas de l’humour, il est nécessaire de l’expliquer.


    • foufouille foufouille 29 mars 2009 21:01

      @ jean-pierre
      simple san s aides aucune famille de smicard n’est possible. et un smicard celibataire aurait du mal a trouver un logement abordable
      ford voulait que ses ouvriers puissent acheter ses voitures, on en est loin
      si le capitaliste veut que les gens consomment ils doivent avoir les moyens
      pour acheter une maison bouyghes il faut pas etre smicard
      le vrai capitaliste voudrait donc augmenter les salaires, car sinon l’etat le taxerait
      mais la plupart sont des fils de chorognards a courte vue


    • foufouille foufouille 29 mars 2009 21:11

      il y a un minimum en dessous duquel on ne peut vivre. l’etat compense la faiblesse des salaires par des taxes qui servent en partie a fournir des cabanes a lapins pour les pauvres, des aides pour eviter qu’ils creve de faim, etc
      mais ses aides servent egalement a financer le prive qui fournit ces biens
      l’argent prelever a bouyghe et aux hyper retourne donc en partie dans la poche du prive
      bien sur ce cycle de redistribution coute de l’argent mais ils apportent des benefices au medef :
      <le plaisir de ne pas voir d’autres castes a cote de chez soi
      <obliger les pauvres a mendier ces aides ; ce qui conditionne le pauvre a etre obeissant et donc a ne pas etre independant

      la plus grande peur des tres riches et des dirigeants est que le peuple se mette a etre independant. ils ne pourrait plus se goinfrer si les gens essayait de diriger leur vie


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 30 mars 2009 08:13

      à foufouille

      Il existerait donc un complot des riches pour maintenir les gens dans la pauvreté, prisonniers.
      Mais, dans ce cas-là, comment se fait-il que certains pauvres parviennent à sortir de leur milieu et à devenir riches ?


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 30 mars 2009 08:42

      à foufouille

      Toujours selon votre argumentation, les riches fonctionneraient sur le principe des Shadoks : "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?".

      En effet, au lieu de distribuer directement du salaire, ils préféreraient mettre en place un système compliqué d’aides complémentaires. Ce système représente des frais directs de fonctionnement ; autant de frais qui représentent un manque à gagner pour les riches...

      Ce raisonnement me paraît quelque peu tortueux.


    • Annie 30 mars 2009 09:01

      Sauf si l’intention est de maintenir des bas salaires.


    • foufouille foufouille 30 mars 2009 09:09

      @ jean-pierre
      il n’y a pas de complot vu qu’ils ont deja le pouvoir
      ils peuvent pas non plus etre d’accord entre eux
      dassault par exemple, trouve les chinois bien car ils dorment dans l’usine et font 12h / jour
       parisot : la vie, l’amour est precaire. pourquoi pas le travail
      quand une entreprise n’a plus de commande, elle doit pouvoir "jeter" ses employes ( ou baisser les salaires, sauf ceux des dirigeants)
      faire complique permet de controler les gens et en dessous d’un certain seuil tu fait sdf
      un fils de bourgeois ca peut pas savoir
      cout d’un studio a paris 600 smic 1000 ...............
      lis la manipulation des masses et apprend a compter
      tu peut aussi apprendre les techniques de ventes forces

      pour ton nouveau riche, il sert entretenir l’illusion. soit il a eut une idee a laquelle personne n’a crut, soit il a des dents qui raye le parquet
      et quand on a le pouvoir, on tient a le conserver


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 30 mars 2009 09:59

      à Annie

      "Sauf si l’intention est de maintenir des bas salaires".

      Au prix d’un réel manque à gagner ?
      Ces "riches" calculateurs sont bien incohérents...


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 30 mars 2009 10:02

      à foufouille

      "un fils de bourgeois ca peut pas savoir"

      Qui doit se sentir visé ?


    • foufouille foufouille 30 mars 2009 10:19

      @ jean-pierre
      tu as jamais du mendier de ta vie ..........
      il y a pas de manque a gagner ou peu. le cycle permet au pauvre d’etre obeissant et l’argent revient au riche
      et cerise, on peut creer des postes de bureaucrates pour les degeneres de la france d’en haut ou pour les collabos meritants
      de temps en temps, on permet aussi a une dati d’etre ministre


    • Annie 30 mars 2009 10:35

      Je veux simplement dire qu’un salaire gonflé par des primes qui peuvent être supprimées :
      1) est plus flexible
      2) les primes sont payés par l’état et ne sont donc pas à la charge des entreprises.
      C’était le système anglais avant l’introduction du salaire minimum. Les bas salaires au-dessous d’un certain seuil donnaient droit à certaines prestations pour les ramener au niveau du minimum vital.


    • foufouille foufouille 30 mars 2009 10:43

      @ annie
      donc le systeme est similaire en angleterre
      interressant


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 30 mars 2009 10:55

      à foufouille

      "tu as jamais du mendier de ta vie ..."
      Ce doit être une tare originelle. Bravo pour le procès d’intention !

      "’il y a pas de manque a gagner ou peu".
      Dans le système que vous décrivez, il y a manque à gagner pour les "riches". Dans ce cas, les "riches calculateurs" sont fort peu réalistes.

      Les motivations présidant à l’élaboration du système que vous décrivez sont tellement simplistes qu’il ne vaut même pas la peine d’en discuter plus avant.



    • foufouille foufouille 30 mars 2009 11:10

      @ jean pierre
      "mendier", soit se mettre a genoux devant un bureaucrate pour avoir de quoi survivre
      sache que la plupart des mendiants se sente coupable

      le systeme decrit est celui qui existe
      apl verse a un oph gere par .......... le tresor public
      l’argent retourne dans la poche du riche en grande partie vu que le salaire plus les aides sont minmum
      imagine une entreprise ou tous les ouvriers se mettent a lire le droit du travail ou parle du niveau de la bourse
      pas interressant pour le gros capitaliste
      un bon esclave est un esclave ignorant


  • Jean-paul 29 mars 2009 09:51

    Faites gaffe il vous reste seulement 3 ans pour la Rolex .


  • frédéric lyon 30 mars 2009 09:24

    J’ai lu cet article avec un certain effarement. Il y en a encore qui veulent "liquider le capitalisme" ???

    Sans blague ???

    Et le "capitalisme" keskeceksé ????

    C’est le machin inventé par Marx ?

    Amis "socialistes", il est temps d’abandonner vos élucubrations, de revenir sur la Terre avec vos frères humains, et de cesser de vouloir changer le "capitalisme", la "société", le Pays, l’Europe, le Monde, le Système Solaire, la Galaxie, l’Univers, ainsi qu’un certain nombre d’Univers-Parallèles.

    Il est temps de devenir des adultes et de vous changer vous-mêmes, ce qui parait déja hors de votre portée.

    Le "socialisme" n’existe pas, n’a jamais existé, n’existera jamais. C’est un truc qui a été inventé juste pour pouvoir écrire des bouquins. Des bouquins qui vous tomberaient des mains si vous tentiez de les lire vraiment, ce que la plupart d’entre vous ne fera d’ailleurs jamais.

    Le "socialisme" n’existe pas, d’ailleurs il n’y a amais eu de "pays socialiste", ce que tout le monde vous confirmera.

    Et le "capitalisme" n’existe pas non plus, ni aucun de tous ces trucs en "isme".

    Le "capitalisme" c’est l’homme de Cro-Magnon qui échange sa peau de léopard contre un steak de mammouth avec son voisin de caverne, au lieu d’aller lui casser la gueule pour le voler comme il faisait d’habitude.

    Avant d’avoir cette idée de génie : Echanger en décidant de négocier la valeur des choses. Ce qui en a fait un bienfaiteur de l’humanité.

    Et vous voudriez revenir en arrière et réintroduire la loi de la jungle ?

    Faites gaffe, bande d’andouilles, votre cupidité maladive vous perdra, ce n’est pas parce que vous prétendrez que vous êtes "pauvres" qu’on ne vous traitera pas comme des voleurs.

    Pourquoi diable n’y-a-t-il qu’en France qu’on trouve auourd’hui de pareils crétins qui viennent nous emmerder avec le "socialisme". En Chine ou en Russie, ces ânes se feraient lyncher. 


    • foufouille foufouille 30 mars 2009 10:22

      @ lyon
      une usine "dassault", c’est bien pour toi aussi
      va donc en chine, bosser 12h et dormir a l’usine. tu auras meme droit a un poster du boss pour prier


    • xbrossard 30 mars 2009 11:02

      @Frédéric Lyon

      comme je le disait au Péripate, commence d’abord par ouvrir un livre d’économie ou même simplement lire Wikipédia (ça va, c’est à ton niveau ?) avant de dire des c....

      ce que tu décrit par "Le "capitalisme" c’est l’homme de Cro-Magnon qui échange sa peau de léopard contre un steak de mammouth avec son voisin de caverne, au lieu d’aller lui casser la gueule pour le voler comme il faisait d’habitude" c’est l’économie de marché, pas le capitalisme qui est, rappelons le pour tout ceux que la mauvaise foi n’étouffe pas, la "PROPRIETE PRIVEE des MOYENS de production"

      Donc, on peut très bien être socialiste, et être pour l’économie de marché et être contre le capitalisme

      "La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas." Baudelaire


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