Plan Dubois : dix ans pour libérer la France de sa dette et restaurer sa souveraineté économique
La dette publique française dépasse 115 % du PIB. Le Plan Dubois propose un chemin clair et réaliste : ramener la dette sous 45 % en dix ans, sans austérité, grâce à la responsabilité, la productivité et la mobilisation de l’épargne nationale.

Une dette devenue structurelle
En 1980, la dette publique française représentait 21 % du PIB. En 2025, elle dépasse 115 %.
Chaque jour, l’État verse plus de 200 millions d’euros uniquement pour payer les intérêts.
Le poids de la dette est désormais supérieur à la croissance — le fameux r > g des économistes : les taux d’intérêt augmentent plus vite que la richesse nationale.
Le Plan Dubois part d’un constat simple : notre modèle de financement est devenu insoutenable.
Son but n’est pas de punir ni de priver, mais de restaurer la responsabilité et l’équilibre, en s’appuyant sur la croissance et l’épargne nationale plutôt que sur l’endettement extérieur.
C’est un plan de redressement collectif, fondé sur la lucidité et la mesure, et non sur l’idéologie.
Une trajectoire claire et mesurable
Le Plan Dubois vise à ramener la dette publique à 45 % du PIB en dix ans, puis à 20 % à l’horizon 2039–2040.
Cette trajectoire repose sur un effort partagé, transparent et mesurable.
Elle ne repose sur aucune forme d’austérité, mais sur une logique d’équilibre : réduire les dépenses inutiles, redéployer l’argent public et libérer les forces productives.
C’est la seule manière d’assurer un désendettement durable sans compromettre la justice sociale.
L’architecture du plan
Quatre piliers structurent le dispositif :
A. Dépenses publiques :
Réduction structurelle de 5,5 à 6 % du PIB grâce à la simplification des administrations, la mutualisation des services publics et la lutte renforcée contre la fraude sociale et fiscale.
B. Recettes :
Hausse maîtrisée de 3 % du PIB grâce à une fiscalité numérique, écologique et à la taxation des profits étrangers réalisés en France.
C. Bilan de l’État :
Cessions d’actifs non stratégiques intégrées dans un Fonds Souverain de Désendettement, plafonné à 25 % du PIB, destiné à rembourser directement la dette.
D. Croissance potentielle :
Relance ciblée par l’énergie, la formation et la recherche, avec un gain estimé à +1,2 point de croissance potentielle sur dix ans.
Les instruments majeurs
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OAT Populaire : obligations d’État accessibles aux ménages, avec un rendement socialisé à 3 %, mobilisant 20 à 30 milliards d’euros par an d’épargne domestique.
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TVA modulée : bonus rural de 2 points et micro-surtaxe urbaine d’équilibre, sans coût net pour l’État.
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TVA verte : taux différenciés selon l’empreinte carbone des produits, conciliant écologie et économie.
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Fonds de stabilité énergétique : investissements dans le nucléaire, la rénovation et la mobilité propre, financés par la fiscalité environnementale.
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Clause civique : conditionnement des aides sociales à dix années de cotisations effectives, afin de rétablir une solidarité fondée sur la contribution.
Ces instruments traduisent la philosophie du plan : chaque euro dépensé doit être justifié, chaque mesure doit renforcer la cohésion nationale.
Réformes sociales et retraite
L’âge légal de départ est fixé à 62 ans, avec 43 annuités de cotisation.
Tous les régimes spéciaux sont supprimés afin de restaurer l’équité entre les citoyens.
Le minimum de retraite garanti est établi à 1 200 euros nets.
Le financement de ces mesures repose sur une fiscalité ciblée sur les rentes et les profits captifs étrangers, garantissant la pérennité du système contributif sans hausse généralisée des impôts.
Ces réformes ne visent pas à réduire les droits, mais à les rendre durables pour les générations futures.
Santé et prévention : investir plutôt que réparer
Le plan opère un basculement historique vers la prévention obligatoire :
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carnet de santé numérique,
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suivi médical assisté par intelligence artificielle,
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dépistages systématiques,
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remboursement conditionné à la participation au parcours santé.
L’effet attendu est une réduction de 12 % des dépenses curatives à dix ans, sans compromettre la qualité des soins.
La santé devient un investissement collectif, et non un coût subi.
Une nouvelle gouvernance budgétaire
La gestion du budget de l’État doit devenir transparente, contrôlée et vérifiable par tous.
Pour cela, le plan prévoit :
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un référendum de confiance tous les deux ans, afin d’évaluer la politique économique du gouvernement ;
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un Conseil budgétaire indépendant, doté d’un pouvoir d’alerte immédiat ;
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une clause anti-retour, imposant que toute baisse de recettes soit compensée par un financement nouveau.
Ces outils garantissent que la discipline budgétaire reste un choix national, et non une contrainte imposée de l’extérieur.
Ils rendent au peuple un droit essentiel : celui de savoir où va son argent.
Une trajectoire crédible et soutenable
Les objectifs chiffrés du Plan Dubois sont précis :
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Excédent primaire visé : +4 % du PIB en 2030 ;
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Croissance nominale moyenne : +3 % par an ;
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Ratio dette/PIB sous 60 % en dix ans ;
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Publication d’indicateurs trimestriels : solde primaire, emploi, inflation et volume d’OAT domestiques.
Cette trajectoire est réaliste, car elle s’appuie sur la croissance, l’épargne nationale et la responsabilité collective.
Elle permet à la France de redevenir souveraine sans s’appauvrir.
Risques et amortisseurs
Les principaux risques sont connus : ralentissement économique, tensions sociales ou hausse des taux d’intérêt.
Pour y faire face, le plan intègre trois amortisseurs :
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une réserve de précaution budgétaire, pour absorber les chocs conjoncturels ;
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un calendrier, ajustable sans rompre la trajectoire ;
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une clause de revoyure annuelle, permettant de corriger le cap sans en trahir l’esprit.
Ainsi, la stabilité du plan repose sur la souplesse et la prévoyance, non sur la rigidité.
Le désendettement par l’équilibre
Le Plan Dubois ne prône ni l’austérité ni le laxisme.
Il repose sur une idée simple : désendetter la France par l’équilibre, la croissance et la responsabilité partagée.
La trajectoire qu’il trace est arithmétiquement soutenable, économiquement crédible et socialement juste.
Pour la première fois, un plan national propose une méthode complète, chiffrée et mesurable pour libérer la France de la dette sans sacrifier son modèle social.
C’est un projet d’action, de courage et de cohérence.
C’est aussi un appel à l’unité : la liberté d’un pays se mesure à sa capacité à choisir son destin, et non à subir ses dettes.




