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Pour une véritable responsabilité en prison : obligation de travail ! - AgoraVox le média citoyen
mardi 30 juin - par politzer

Pour une véritable responsabilité en prison : obligation de travail !

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Pour une véritable responsabilité en prison : obligation de travail pour tous les détenus valides

Dans toute société humaine digne de ce nom, le principe fondamental est simple : qui ne travaille pas ne mange pas.

Ce principe doit s’appliquer également aux détenus.

Il est temps de mettre fin à l’idée que la prison serait un lieu où l’on vit gratuitement aux frais du contribuable, pendant que les victimes continuent de souffrir.

Une obligation claire et sans ambiguïté

Tout détenu physiquement et mentalement capable doit travailler 40 heures par semaine (8 heures par jour, 5 jours sur 7), comme n’importe quel salarié à l’extérieur.

Le travail ne doit pas être une option, mais une obligation dès les premières semaines d’incarcération, après une évaluation médicale.

Rémunération juste et productive

Si le détenu réalise un travail réel, utile et productif (production vendable, formation qualifiante validée, maintenance efficace), il doit percevoir le SMIC horaire, comme tout le monde.

Pour les tâches moins qualifiées (cuisine, nettoyage, emballage), un salaire réduit mais motivant (40 à 60 % du SMIC). Oui, même sous le socialisme les salaires sont inégaux sauf pour les petits bourgeois gauchistes, fanatiques de l'égalité, qui ne comprennent rien à la fonction du salaire dans les sociétés de classes et qui prennent leurs désirs pour la réalité.

Répartition stricte des revenus

L’argent gagné doit être réparti automatiquement de la façon suivante : 40 à 50 % : participation aux frais de détention (nourriture, hébergement, surveillance).

30 à 40 % : indemnisation directe ou prioritaire des victimes.

Le reste : versé au détenu pour préparer sa sortie.

 

Sanctions en cas de refus

Le refus de travailler sans raison médicale valable doit entraîner des sanctions réelles : Suppression des cantines supplémentaires, des permissions et des réductions de peine.

Placement en régime plus strict.

 

Les détenus ne sont pas en prison pour faire des stages sportifs. Le sport ou les loisirs ont lieu en dehors des heures de travail.

Exceptions limitées

Seules de véritables impossibilités médicales (maladie grave, handicap lourd) peuvent justifier une dispense temporaire ou adaptée.

Pas d’exception de confort.

Ce texte défend une vision de la prison où la responsabilité prime : on assume ses actes, y compris financièrement et par le travail.

 



29 réactions


  • jakem jakem 30 juin 19:55

    Politzer, Bravo ! Globalement j’approuve. J’apprécie particulièrement votre insistance sur le sens de la responsabilité.

    Mais ce régime ne peut convenir qu’à des détenus estimés aptes à se racheter, qui ne sont pas de grands criminels. Je n’ai jamais pensé qu’il suffisait de passer quelque temps en taule pour « payer sa dette à la société ». Cette formulation est stupide, ridicule, mensongère et fallacieuse.

    Donc ce régime ne conviendrait absolument pas aux salopards massacreurs, violeurs, ni à leurs complices.

    Ni à de tout jeunes salopards comme le Hamza, dit « la douane », qui se croit tout permis à 14 ans.

    La rééducation par le travail en prison, tel que vous l’énoncez, devrait être une chance accordée au cas par cas.

    Je ne crois pas à la rédemption de tout le monde. L’Homme ne naît pas foncièrement bon, mais il est naturellement enclin au Mal et certains individus ne changent jamais.


  • Zolko Zolko 30 juin 22:53

    Donc vous proposez de priver une personne de sa liberté et de le forcer à travailler contre son gré, par la force ? J’ai bien compris ?

    Êtes-vous au courant que ça s’appelle l’esclavage ?

    Les prétextes selon lesquelles vous voulez infliger ça à des être humain n’a pas d’importance ; vous êtes une ordure


    • berry 1er juillet 03:20

      @Zolko

      Ce serait inhumain, obliger des malheureux dealers, habitués à gagner des fortunes en pourrissant la santé de leurs « compatriotes », à travailler pour presque rien, alors qu’ils n’ont aucune expérience.

      Le choc serait terrible.

      Le mieux serait peut-être d’abréger leurs souffrances. Est-ce que la vocation de ce pays de merde est vraiment d’entretenir des centaines de milliers de criminels étrangers aux frais de la princesse ? Par quel sortilège avons-nous le devoir moral d’en faire l’élevage ?


    • Fergus Fergus 1er juillet 09:23

      Bonjour, Zolko

      D’accord avec votre point de vue.

      Le travail en prison doit se faire uniquement sur la vase du volontariat.

      Cela dit, d’accord avec l’auteur pour que ce travail soit justement rémunéré pour être incitatif, ce qui n’est pas le cas actuellement.


    • Fergus Fergus 1er juillet 09:26

      Bonjour, berry

      Le prix à payer est la privation de liberté, pas le travail forcé !

      Une initiative de ce type serait d’ailleurs, à juste titre, condamnée par la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH).


    • jakem jakem 1er juillet 09:42

      @Fergus

      Pétard mazette ! une condamnation de la CEDH ! c’est terrible, ça !

      Pourtant on ne les empêcherait pas de lancer des SOS ...

      https://www.youtube.com/watch?v=iNg1o8HeiSo


    • @Fergus

      Elle en pense quoi la CEDH du massacre abject du petit Louis ? Et de tous les autres que je ne vais pas nommer car la liste serai bien tro longue

      Ah mais oui eux c’est les victimes on s’en contrebalance et doublement ou triplement en plus si p ex c’est de type européen, pire un autochtone historique sur ses terreres (triple malus)

      n’héritant pas cette fois du statut de « petit ange parti trop tôt » ou s’en suis bien évidemment pour la caste des colons des émeutes qui font la joie des bourgeois bien à l’abri dans leurs petits bleds de privilégiés et sa caste sociale ..

      étant eux bien à l’abri de ce genres de choses mais distribuant à tout va des « points de vertu » aux gueux , sortout les plus démunis au fond du trou ..comme ceux de la France périphérique de Guillui p ex smiley

      suis-je idiot de ne pas y avoir pensé smiley


    • @Zolko

      "Donc vous proposez de priver une personne de sa liberté et de le forcer à travailler contre son gré, par la force ? J’ai bien compris ?

      Êtes-vous au courant que ça s’appelle l’esclavage ?"
      — - Vous avez raison au début j’étais farouchement contre la peine de mort , rien que pour le risque d’une erreur, alors que de nombreux états bien plus démocratiques que le notre l’appliquent encore (le japon p ex qui lui est classé à pluse de 9 sur 10 dans l’échelle de la démocratie)

      La peine de mort ne dois pas/plus exister, mais POUR PERSONNE sinon ce n’est plus de l’égalité mais du PRIVILEGE

      Sinon revenir à des privilèges de castes infligées à des humains sans raisons valables et une rupture d’égalité , c’est ca être une ordure

      Donc par égalité quelqu’un qui tue (volontairement bien sur ET avec préméditation) tiens comme l’affaire du petit Louis dois à son tour subir le même sort (et de la même manière)

      Vu que le garder en prison (et au minimum à vie) sans être entretenu semble insupportable à certains et ils en ont ce droit absolu de le défendre !

      Pensant aussi aux droits des victimes

      il ne reste plus que cette solution qui semble respecter les droits humains des diverses parties

      (cad de TOUTES les parties) sinon nous partons dans le pire de l’injustice criante ET aux retour des privilèges de caste que la révolution Française à voulu abolir. .

      Je remercie donc toute la gauchiasserie et la caste des normies , PNJ et bommers bien pensants de m’avoir ouvert les yeux et remis dans le bon chemin de la justice... pour TOUTES les parties !

      Donc à être pour la peine de mort et si possible dans ce cas en place publique comme aux bons moments de la sacro sainte révolution Française que l’extrême gauche apprécie tant Je viens de m’auto-créditer à mon tour d’un max de points de vertu facile


    • @Fergus

      La CEDH le truc qui est pour la charia en europe ? mais qui ose encore te parler des droits des etres humains , ou alors des droites de l’homme et que des droits de l’homme plus celui des femmes c’est sûrsuffis de regarder en Iran , au Pakistan, Iran , Algérie, etcetc...

      https://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/12/26/31002-20181226ARTFIG00181-charia-ce-que-revele-la-decision-de-la-cedh.php

      Beeerk pas étonnant que vous souteniez aussi cette merde infâme


  • SilentArrow 1er juillet 09:44

    @politzer

    Offrir à chacun un travail correspondant à ses capacités : beaucoup trop compliqué.

    Vous feriez mieux de délocaliser votre industrie pénitentiaire : il y a en Sibérie des endroits charmants qui ont fait leur preuve. Pas besoin de gardiens ni de barbelés. Ceux qui osent s’échapper se font bouffer par les loups ou crèvent congelés.

    Un parachutage de pain de l’ère soviétique une fois par mois, un gros marteau pour se tenir chaud pendant la journée en cassant des cailloux, de la paille pour se tenir chaud la nuit dans les abris en béton.

    Le coût ne devrait pas dépasser 1 euro par jour, frais de voyage exclus. Ce serait à la fois dissuasif contre la récidive et économique pour le contribuable. Un peu comme les galères sous Louis XIV.


    • jakem jakem 1er juillet 11:45

      @SilentArrow

      Vous êtes très idéaliste en réinventant le communisme !

      Ce que vous décrivez ressemble à la vie des Amish : la fraternité, la solidarité, l’entraide pour briser un rocher ou débiter un tronc en allumettes, la proximité de la chaleur humaine ...

      Je pense qu’il faudrait prévoir l’accueil de familles entières ; par ex. celle du Hamza dont le père se fiche royalement de ce qu’il fait. Et puis ce « gosse » est trop gros, vraiment obèse ; un régime s’impose ! §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

      Atlantico, ( extraits — les fautes sont du rédacteur du journal !) entretien entre P. Hourdé ( psychiatre honoraire des Hôpitaux, expert près la Cour d’Appel de Rouen et le TCI de Haute Normandie ), S. Tertrais ( prospectiviste, dir. d’Études ) et F. Nachbar ( ancien procureur de la République au Havre ) :

      1- De « Hamza la douane » du canal Saint-Martin aux tueurs de Louis, portrait d’une génération que la France est devenue incapable de gérer Comment un enfant bascule-t-il dans une spirale de violence et de délinquance ? Pour plusieurs spécialistes, il n’existe pas de point de rupture unique, mais une accumulation de défaillances éducatives, familiales et sociales qui, dès le plus jeune âge, rendent certains parcours de plus en plus difficiles à redresser.

      Francis Nachbar - Le “petit douanier” du canal Saint‑Martin est le symbole d’une société qui part à volo : il terrorise, impose des péages, jette des passants à l’eau, fuit la police, et son père laisse faire. Les familles monoparentales sont de plus en plus nombreuses, les pertes de repères sont totales : plus de repères à l’école, plus de peur du gendarme.

      C’est tout ce qui a été décrit : intolérance à la frustration, démission totale de l’autorité, y compris au plus haut niveau de l’État, absence de sécurité malgré les promesses politiques. On a supprimé les mesures de bon sens : peines minimales, révocation du sursis, alternatives à l’incarcération devenues l’objectif (85%).

      La prison est indispensable pour certaines catégories de délinquants, mineurs ou majeurs. La démission de l’autorité date de 10 à 15 ans et s’est aggravée récemment. Les réseaux sociaux contribuent à l’augmentation des conduites transgressives.

      Patrick Hourdé - C’est le “plus” : pour être leader, il faut en imposer. Le caïdat fonctionne comme principe. On impose en disant : “moi je peux faire ça, moi j’ai pas peur”. Un gamin qui prend un couteau dans la poche, il y en a beaucoup. Avant, tout le monde avait un couteau : pour manger, pour se défendre. Il y avait les surineurs sur les fortifications de Paris. La mortalité des délinquants, tout le monde s’en foutait.

      Le stade où ça devient difficile à inverser, c’est l’âge de raison : 7-8 ans.

      Au Moyen Âge, un enfant à cet âge pouvait être condamné comme un adulte.

      Les enfants n’ont jamais été tendres. Si on n’a pas des interdits clairs, posés tôt, ça va de plus en plus loin. Il y a ensuite l’émulation de la bande : “c’est moi qui ai le plus fort". Sans quelqu’un pour mettre le holà, ça va toujours plus loin.

      Sébastien Tertrais - Il n’y a pas vraiment de bascule. Ces jeunes vivent dans des milieux très permissifs, avec une figure paternelle absente ou encourageant parfois la défiance. La structure morale qui permettait le vivre‑ensemble a disparu.

      Avant, tous les parents, ou presque, fixaient des limites claires. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.

      Nahel, par exemple, a grandi dans un milieu permissif, et la conséquence est connue. Lors de son décès, on a mis la responsabilité sur la police ou l’État, jamais sur les parents. Pourtant, il y a vingt‑cinq ans, la responsabilité parentale était centrale.

      Aujourd’hui, elle a disparu. Les signalements pour enfance en danger ne sont plus traités comme avant. On a basculé dans un système où les parents ne sont plus tenus responsables.


    • jakem jakem 1er juillet 11:49

      @jakem

      2- Le terme « mineurs nihilistes » circule dans le débat public. D’un point de vue clinique et judiciaire, ce concept vous paraît-il pertinent pour décrire ces jeunes ultra‑violents, ou masque‑t‑il des réalités plus précises comme les carences d’attachement, les traumatismes précoces ou certains troubles comportementaux ?

      Francis Nachbar - Ce terme ne résume pas bien la situation. La délinquance des mineurs, de plus en plus nombreux, violents, récidivistes et jeunes, repose sur une grande intolérance à la frustration, une indifférence complète à l’autre, un individualisme fort, tout en appartenant à des bandes qui créent un phénomène d’entraînement. Il y a une perte de repères, souvent dans des familles monoparentales avec une démission complète de l’autorité parentale, une déstructuration du lien social, des conduites transgressives fortement valorisées, et un niveau scolaire indifférent.

      C’est un ensemble complexe, bien plus précis que ce terme général de nihilisme.

      Les trous dans la raquette, c’est qu’on ne sait plus traiter la délinquance des mineurs. Tant qu’on ne restaure pas des valeurs comme le respect, l’autorité, l’obéissance à la loi, qui sont ignorées ou transgressées quotidiennement, il n’y a plus de filet dans la raquette. Le projet de loi Attal, censé répondre à ces dérives, a été largement censuré par le Conseil constitutionnel, qui a érigé en principe fondamental la primauté de l’éducatif sur le répressif. Pourtant, la répression n’est pas un gros mot : elle est indispensable pour des mineurs récidivistes ultra‑violents. Le Conseil constitutionnel empêche toute politique sérieuse de traitement de la délinquance des mineurs. Les CER et CEF partent d’un bon principe, mais ils sont en nombre insuffisant et l’autorité n’y est pas exercée : le “pas de vagues” domine.

      Le nouveau code de justice des mineurs, avec la césure entre déclaration de culpabilité et sanction des mois plus tard, est inefficace.

      Pour les mineurs, la sanction doit être rapide, visible et certaine : aucune de ces trois caractéristiques n’est respectée aujourd’hui.

      Patrick Hourdé - Je crois qu’il y a une chose qu’on oublie totalement : l’être humain est un animal. L’animal est sauvage, il pense à manger et à se reproduire, et pour cela il doit dominer. L’être humain, c’est pareil. La seule différence, c’est qu’on est censés être civilisés. Un bébé, s’il avait des dents, il mordrait le sein de sa mère. Louis XIV est né avec des dents : il changeait de nourrice tous les jours parce qu’il les mordait. L’être humain, on le civilise. On lui apprend à vivre en société, à partager le plaisir, à comprendre que l’autre n’est pas un objet. Les enfants, quand ils manquent de relations éducatives strictes, peuvent faire la même chose. Pour le “douanier” du canal Saint‑Martin, c’est exactement ça : il fait ce qui lui plaît, il veut jouir pour lui, sans se préoccuper des autres. Les autres sont des objets qu’il consomme.

      Carences ? Oui. Carences éducatives, carences affectives. Ça peut être l’enfant roi à qui on permet tout. Ça peut être le modèle familial. Si la notion d’interdit n’est pas posée, tout est permis. Le point de départ est parental : carence parentale, absence d’interdit. Plus on transgresse, plus on va loin.

      Sébastien Tertrais - C’est une dégradation ancienne qui ne cesse de s’aggraver. Elle prend son origine il y a longtemps et cumule plusieurs facteurs : confusion entre éducation bienveillante et complaisance, baisse du niveau d’exigence des équipes éducatives, installation d’idéologies de victimisation. De génération en génération, l’autorité parentale se dégrade profondément.

      On a aussi des risques d’émeutes tels qu’aujourd’hui, plus personne n’ose faire preuve d’autorité. Les parents sont totalement dépassés, sans responsabilité. Aucun de ces jeunes n’a peur de ses parents, là où auparavant la crainte de la sanction parentale empêchait de franchir certaines limites. L’autorité parentale s’est effondrée, et les jeunes s’émancipent sans cadre. Cela se transmet de génération en génération. Des affaires comme celle de Nahel ont installé ressentiment, défiance et sentiment d’impunité.

      Et il faut rappeler que l’affaire de Zyed et Bouna, en 2005, marque le début de la peur des émeutes au sein de la police et du politique. C’est un moment fondateur : un déni de la responsabilité parentale, un déni du fait que rien n’avait été fait, et cela a installé un sentiment d’impunité durable. À partir de là, l’idée s’est imposée que la police était “ultraprotégée” et que rien ne passerait. J’ai formé des policiers entre 2009 et 2012 : ils m’expliquaient qu’après les émeutes de 2005, ils ne prenaient plus de risques. Je me souviens d’une scène : deux jeunes passent en scooter sans casque, une voiture de police les croise, et les policiers ne font rien. Ils m’ont dit : “Si on intervient, ils fuient, ils se tuent, et ça retombe sur nous.” Donc ils n’interviennent plus. La police a commencé à réduire son niveau d’application de la loi, par peur des conséquences. Et ce déni s’est installé aussi chez certains responsables politiques.

      Ce qui s’est passé avec Nahel, c’est la même trajectoire : il y a plein de “Nahel”, des jeunes qui conduisent sans permis, sans casque, sans cadre parental. La différence, c’est que Nahel est mort. Tout ce que nous n’avons pas traité depuis vingt ans explose aujourd’hui. Ces situations se multiplient, et elles ne sont pas liées à un quartier ou une origine : c’est une dégradation générale de la société. On le voit avec les auteurs du meurtre de Louis : même schéma, même absence totale de conscience des actes.

      Le jeune du canal Saint‑Martin n’a aucune limite et considère normal ce qu’il fait. Certains passants trouvent même cela amusant. Cela montre à quel point l’autorité s’est dissoute.


    • jakem jakem 1er juillet 11:51

      @jakem

      3 - Les institutions disent repérer ces jeunes tardivement. Quels signaux faibles — familiaux, scolaires, comportementaux — sont aujourd’hui négligés ou mal interprétés, et pourquoi le système judiciaire et éducatif peine-t-il à intervenir avant l’escalade ?

      Francis Nachbar - La justice ne fait plus peur à personne. La sanction pénale ne dissuade ni les récidivistes majeurs ni les mineurs. La justice est de plus en plus laxiste et a de moins en moins de moyens.

      L’augmentation du budget ne change rien : la France reste dernière du classement européen. Le discours dominant sur le “sentiment d’insécurité” masque les vrais problèmes. Les places de prison promises en 2017 ne sont jamais venues. L’exécution des peines est devenue un droit à l’inexécution.

      La responsabilité est toujours celle de la société, jamais celle du délinquant.

      La justice pénale est largement dépassée : trois quarts des Français n’ont plus confiance. Le système peine à intervenir par idéologie parfois, mais surtout par conformisme et manque de courage, du sommet de l’État jusqu’aux éducateurs.

      Il y a une démotivation générale, même si certains restent très engagés.

      Patrick Hourdé - Les signaux précoces : excitation, agitation, gamin qui n’est jamais à sa place, dissipé, n’écoute pas les consignes, fait ce qu’il veut, sans holà ni stop.

      Avant, il y avait les maisons d’enfermement, comme Tatihou en Normandie, un bagne pour enfants. Dans les milieux bourgeois, on mettait les enfants en pension quand ils étaient infernaux. Aujourd’hui, ça ne se fait plus. Donner une fessée, on vous traite de bourreau d’enfant. L’enfant est devenu sacré, l’enfant roi.

      Les sanctions éducatives simples n’existent plus : “Ce soir tu dînes, tu vas dans ta chambre, pas de téléphone, pas de télé, tu prends tes cahiers.”

      Avant, ça existait. Aujourd’hui, non.

      Le système judiciaire est trop lent. Un enfant convoqué chez le juge, c’est des mois ou des années plus tard. Quand un enfant se fait engueuler par son instituteur, le père vient frapper l’instituteur. Jusqu’aux années 60, trois figures étaient respectées : le curé, le maire, l’instituteur. Ils représentaient l’autorité. Le droit, c’est le respect de l’autre : ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse.

      Est-ce expliqué aux enfants ? Y a-t-il des cours de morale ? Non.

      Sébastien Tertrais - Les signaux faibles ne sont même plus vus par les professionnels du terrain. Eux aussi ont vu leur niveau d’appréciation régresser. Dans un système dégradé, on ne se rend plus compte de la dégradation.

      Ceux qui s’en rendent compte finissent par partir : ils s’épuisent à alerter, ne veulent plus prendre de risques, et quittent le métier. Ne restent que des travailleurs sociaux qui trouvent normal ce qui se passe, ou qui ne trouvent pas cela grave. Certains justifient même publiquement ces comportements.

      C’est un système entier qui s’est dégradé. Toute personne voulant changer la donne se heurterait à une opinion publique opposée à toute forme de coercition ou de sévérité. Une société ne peut pas tenir avec des jeunes élevés dans la toute‑puissance, sans notion d’altérité. L’autre n’existe plus pour eux : il devient un objet. Ce phénomène explique l’absence de remords dans des actes de violence extrême, comme le tabassage mortel de Louis. Quand on veut regarder cela en face, on se fait traiter de réactionnaire ou de fasciste. Pourtant, la dégradation est profonde.


    • jakem jakem 1er juillet 11:56

      @jakem

      4 : Entre durcissement pénal et renforcement de l’éducatif, qu’est‑ce qui fonctionne réellement pour ces profils les plus lourds ? Et quelles mesures, au contraire, aggravent la situation ou renforcent la désocialisation ?

      Francis Nachbar - Il ne faut pas seulement parler de sanctions : il faut aussi parler de prévention et d’aide aux mineurs vivant dans des conditions très difficiles.

      La protection de l’enfance est au bord de l’asphyxie. Les rapports sur l’aide sociale à l’enfance sont catastrophiques.

      La prévention ne peut plus être seulement la charge des départements : elle doit devenir une vraie priorité nationale.

      Il manque des lieux d’accueil (CER, CESAS), des éducateurs, des pédopsychiatres.

      Certains mineurs ont de vrais troubles de personnalité ou psychiatriques, mais il n’y a pas de pédopsychiatres. La famille et l’école doivent être remises au centre.

      La justice pénale doit être refondée ( il propose qqs mesures ).

      Patrick Hourdé - Le mieux, c’est le renforcement éducatif : redonner aux parents l’autorité parentale, aux instituteurs une délégation d’autorité. Le respect doit être réinstitué.

      Un exemple : à Béziers, les policiers municipaux sont armés. La délinquance a diminué fortement, la ville est propre. Ce n’est pas les habitants qui ont changé : c’est l’autorité qui a été réinstituée. La parole circule : “attention, si vous faites ça, ça ne colle pas”. La délinquance baisse.

      À Saint‑Denis, le maire désarme la police municipale : il la décrédibilise. Comment voulez-vous que les policiers soient respectés ? Le couteau ou l’arme à feu sont des symboles phalliques : des symboles de puissance. En désarmant les policiers, on les “castre”. Vingt policiers ont démissionné. Ce n’est pas en jouant à la place des parents que l’autorité revient. L’autorité, c’est l’autorité. La loi parentale doit être intransgressible. Et il faut donner les moyens aux gens.

      Sébastien Tertrais - Les structures ne sont plus là. Même si les parents étaient placés face à leurs responsabilités, ils réussiraient à mobiliser des soutiens pour faire lever les mesures. J’ai vécu des situations où des équipes ont été prises en otage après un signalement pour enfance en danger. Le juge a cédé et a remis les enfants dans la famille malgré la gravité. On a laissé aller les choses depuis longtemps en ne prenant pas les bonnes décisions.

      Ce qu’il faudrait faire : réunir tous les acteurs judiciaires et éducatifs, poser les choses clairement, reconnaître l’urgence. Il en va de la sécurité de l’État.

      Les émeutes après le décès de Nahel ont montré la capacité de mobilisation de jeunes sans limites et sans cadre parental. Les trous dans la raquette : on écoute des gens qui ne connaissent pas le terrain. Ceux qui connaissent ne sont pas consultés. La majorité de la population sait que ça ne va pas. La minorité violente n’est pas majoritaire, mais elle a un pouvoir de nuisance énorme. Le gouvernement laisse trop d’importance à la rue et ne parle pas assez à la majorité silencieuse.

      Quand on réunit les bonnes personnes — préfet, police, éducation, travailleurs sociaux expérimentés — on peut dénouer des situations terribles. Il faudrait un grand plan national d’information pour expliquer les enjeux, rassurer la majorité, et cesser de donner autant de place à une minorité qui pose problème.


    • jakem jakem 1er juillet 11:58

      @jakem

      5 et fin : Que pensez-vous de la mise en scène filmée et revendiquée de la violence sur les réseaux sociaux — est-ce un simple amplificateur de comportements préexistants, ou cela modifie-t-il en profondeur le rapport de ces jeunes à l’acte violent et à ses conséquences ?

      Patrick Hourdé - Il faut prouver aux autres que ce qu’on dit est vrai. Ils ne se rendent pas compte qu’ils sont dans l’infraction. Comme les trophées de chasse : on rapporte la tête empaillée pour prouver qu’on a fait quelque chose.

      Aujourd’hui, on pique les affaires des autres, le téléphone, les vêtements, pour prouver qu’on est passé à l’acte. Quand l’acte n’est pas sanctionné, il n’y a aucune limite. Si le père viole, le frère viole, le fils viole, quel exemple est donné ?

      La violence morale est aussi violente que la violence physique. Quand les autres rigolent, on recommence, et on va toujours plus loin. Pour montrer qu’on est le caïd, on va jusqu’à des choses qu’on ne ferait jamais à son frère ou sa sœur.

      Sébastien Tertrais - J’ai du mal à avoir un avis définitif. Pour nous, filmer un acte violent a un sens ; pour eux, c’est autre chose. Ils pensent que filmer est normal : cela permet de revoir la scène, de la montrer à d’autres. Ils ne pensent pas aux conséquences judiciaires.

      Le raisonnement est en dehors de toute logique sociétale. Ils vivent dans une société parallèle, avec leurs propres codes. Ce n’est pas tant que les réseaux sociaux accélèrent les actes : ils servent de rite initiatique, comme la prison pour certains. Filmer devient un moyen de montrer un passage à un nouveau statut.

      Les réseaux sociaux servent aussi à défier l’autorité, à créer de la diversion, et à montrer que l’État n’assure plus la sécurité. Ces images circulent à l’étranger et sont utilisées pour montrer que la France n’a plus d’autorité. Le phénomène est très toxique : les réseaux sociaux servent aussi de propagande.


    • jakem jakem 1er juillet 13:00

      @SilentArrow

      J’ai oublié de mentionner cet avantage : grâce à un séjour prolongé en Sibérie ils apprendraient une langue étrangère ! sans avoir recours à Babel ; donc gratis pro Deo !

      Et même de l’argot russe. Sur un CV ça imressionnerait !


    • SilentArrow 1er juillet 13:59

      @jakem

      Une autre solution serait de mettre les malfrats dans les EHPAD. Ils boufferaient de la merde, seraient enchaînés sur leur lit chaque fois qu’ils feraient les malins et crèveraient d’ennui à moins que l’état ne profite d’une rumeur de pandémie pour les euthanasier.

      On mettrait alors les vieux dans les prisons. Ils y seraient logés, chauffés, nourris et soignés gratuitement. Ils pourraient même regarder la TV, jouer à des jeux vidéos, faire du sport ou s’adonner à leurs hobbys.


  • LeMerou 1er juillet 09:56

    Ils pourraient aussi construire leur futures prisons, bref je suis d’accord avec votre article, même si leur conditions de vie sont parfois anormales, voir inadmissible, n’oublions jamais pourquoi ils sont là.


  • Octave Lebel Octave Lebel 1er juillet 10:39

    Gardons-nous de nous laisser un jour influencer à l’insu de notre plein gré par ceux qui abusent de ces procédés avec insistance.

    Une pratique utilisée ici depuis longtemps par un certain type de communicants. Je laisse à chacun d’en repérer la famille politique qui y a recourt assez systématiquement à défaut d’y exceller et ce que cela présuppose sur l’ignorance, la capacité à réfléchir, à prendre du recul et à se réinformer d’un certain nombre de lecteurs d’Agoravox. Dont certains sans malice se font prendre en croyant alimenter un débat quand d’autres se font un plaisir d’en rajouter pour épaissir le bouillon. Je note aussi que ces procédés ont de moins en moins de succès. Ce qui a pour paradoxe que les spécialistes du genre en rajoutent et insistent. C’est là qu’il faut avoir une petite pensée pour les modérateurs. C’est exactement le fonctionnement aussi d’un certain nombre de radios et chaînes d’information d’où l’on peut déduire que l’extrême-richesse n’a rien à voir avec l’exigence culturelle et civique que l’on pourrait attendre d’une société reposant officiellement sur des principes et valeurs démocratiques indissociables d’un pouvoir d’informer correctement et honnêtement ses concitoyens censés juger des choses. Participer aux décisions et élire des responsables en étant en capacité d’évaluer leurs compétences et cohérence. Je trouve les populistes amateurs ou professionnels de plus en plus fatigants et encombrants.

    Sur le sujet, la lecture (critique ou vigilante comme il se doit) de la fiche wikiland (wikiland est un logiciel pour la présentation graphique d’articles de Wikipédia autre que l’interface par défaut) est de nature à élargir la problématique et donc à mieux la connaître en nous faisant réfléchir sur les enjeux qui sont bien plus complexes qu’il n’y paraît.

    https://wikiland.org/fr/Penal_labor_in_the_United_States


  • jakem jakem 1er juillet 18:26

    Depuis ce matin, 1er juillet, un trou béant s’ouvre dans notre justice : les mineurs accusés de crimes (meurtre, viol, violences mortelles) ne peuvent plus être maintenus en détention en attendant leur procès. Et dès aujourd’hui, les avocats vont s’y engouffrer pour faire ressortir leurs clients, au motif qu’aucune base légale ne justifie plus leur détention.

    👉 Comment en est-on arrivé là ? En juin 2025, le Conseil constitutionnel censure la loi qui avait pour but de garder ces mineurs enfermés. Il laisse un an au gouvernement pour la réécrire. Date limite : le 1er juillet 2026. Ce délai, Gérald Darmanin l’a laissé filer. Aucun texte n’a depuis été voté. Il devait être trop occupé à poursuivre des militants identitaires.

    ⛓️‍💥 Quelques jours seulement après l’assassinat de Louis, 17 ans, lynché et abandonné une nuit entière par des mineurs, l’État lui-même rouvre la porte des prisons à des accusés du même âge. Voilà où nous mène la déliquescence de la justice en France.

    D’un côté, un ministre incapable de tenir un délai sur un sujet de sécurité majeure. De l’autre, le Conseil constitutionnel qui censure systématiquement toute réforme un peu ferme sur la justice des mineurs.

    C’est pour ça qu’il n’y a qu’une seule issue : réviser la Constitution. Sinon, la liste des Louis, des Matisse, des Thomas s’allongera.

    ➡️ L’ASLA refuse ce renoncement. Nous portons une exigence simple : mettre fin à l’excuse de minorité pour les crimes les plus graves, par une révision constitutionnelle. Signez la pétition pour supprimer l’excuse de minorité et pousser les parlementaires à s’emparer du sujet ⤵️


  • jakem jakem 1er juillet 20:16

    La prétendue Justice eurokraturiste au service de l’Autrisme :

    SCANDALE AUX PAYS-BAS : Une gamine de 14 ans, Tamar, se fait écraser par un demandeur d’asile irakien qui scrollait sur son téléphone. Il la laisse crever dans un fossé et fuit en Allemagne

    La police ? Elle dit à la mère que « c’était un Allemand » pour « ne pas créer un moment Geert Wilders ».

    Le parquet ? 8 semaines de prison : 2 pour avoir regardé son portable, 6 pour s’être barré sans appeler les secours.

    La mère a dû se battre 6 ANS toute seule pour que ce monstre passe enfin en justice. Pendant ce temps, 4 migrants Irakiens dans la voiture, zéro enquête sérieuse, et le corps de Tamar déplacé pour masquer les preuves.

    8 semaines. Pour une vie volée. Pour une enfant abandonnée comme un chien sur le bord de la route. §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

    Selon moi : une balle dans la tête du chauffeur, et la taule à vie pour les passagers dans une « prison Salvador ». En travaillant ! si tu veux becqueter, tu bosses. Sinon ce sera un demi pain par jour et 2 bols de riz et 1/2 litre d’eau. Et pas de matelas pour dormir.


  • Goldo Du Goldo Du 1er juillet 21:14

    Oh oui ! Des camps de travail ! Le bagne ! Quel progrès ! Comme en Chine ! En Corée du Nord ! De vrais modèles !


    • berry 2 juillet 07:06

      @Goldo Du

      Des prisons comme chez Bukele, au Salvador !

      D’autres pays d’Amérique du Sud sont en train d’imiter son modèle. Il y a une demande populaire et à un moment, il faut bien s’attaquer aux problèmes, ou alors on confie le pays aux cartels officiellement et on baisse le rideau de la comédie démocratique.

      C’est grâce à des gens comme vous que des solutions aussi brutales sont mises en place, à force de nier le réel et de laisser prospérer le chaos, vous faites le lit des régimes autoritaires que vous dénoncez.


    • @Goldo Du

      C’est vrai quoi si maintenant en écrasant une petite gamine de 14 ans puis en plus en se tirant (a plusieurs) commme ce que décris Jakem ci dessus la ou tu as posé ta merde en dessous on prends plus de 8 semaines de prison , mais ouvaton ? D’ailleurs je suis quazi certain que si ton gourou d’extrême gauche étais élu, ils y aurai des médailles pour les gus qui tabassent et tuent à 10 contre un des Quentins, puis iln suffis de déclamer qu’ils sont d’extrême droite (donc pas d’extrême gauche) pour etre dignement félicité ..

      Comme l’autre shit-hole d’extrême gauche , oh comme c’est bizarre ca encore un que tu as oublié qui est un des pires pays désormais en Amerique du Sud cad celui de ton Ami ou gourou idéologique peut être ? d’extrême gauche Maduro qui lui embastille les opposants politiques qui crevent enb prison juste parce qu’ils ont l’outrecuidance de ne pas penser comme toi enfin ce genres d’idéologies d’extrême gauche que tu porte ou portais il y a encore peu avec ton ami tatave , pipile et toute la clique sans fin d’ici. Comme la corée du nord , il ne me semble pas qu’elle soit de près ou de loin d’ideologie de droite smiley smiley La Chine et ses massacres d’pposants politiques idem, je continue la liste ? non trop long hein !

      Et tu viens toi aussi récolter tes points de vertu, pas gonflé !


    • jakem jakem 2 juillet 10:20

      @Ouam (Paria statutaire non vacciné)

      Dans l’esprit de l’adepte, du disciple, du fanatique affilié au Méluche, c’est normal parce qu’il a atteint le stade de la décivilisation qui permet à ce « récipiendaire » de s’arroger tous les droits sans le moindre devoir, ainsi que de les octroyer à tous ceux qui, par leur présence invasive et leurs actes et leurs proclamations, contribuent à la destruction.

      Donc relativiser des atrocités, les incivilités, tous les délits, tous les crimes, en les niant ( ne pas du tout en parler ; c’est l’attitude de la fange du Méluche ) ou en les excusant ( « le caractère terroriste est discutable » selon le Fureur ) fait partie de la stratégie « Il faut TOUT conflictualiser » afin de propager l’incertitude, de mettre en cause des principes de civilisation et de semer le chaos dans les familles, dans les écoles ... partout.

      Ils utilisent, instrumentalisent les plus tarés et les plus dangereux des Aliens ( quelle que soit leur origine nationale ou ethnique ou géographique ) dont l’objectif unique est la destruction de notre civilisation en imposant la leur, c’est-à-dire l’islam. Qui peut être celui des « étudiants » talibans afghans et aussi celui des musulmans appelés modérés ( ils existent ) qui ne prennent pas les idioties du Coran et des hadiths au pied de la lettre.

      Les innombrables contradictions entre certains versets du Coran (ceux qui prônent la RAPT ) et leurs propres ( ceux des fangistes ) comportements et soutiens affichés aux LGBT et aux terroristes ne les dérangent pas car ils n’en parlent pas ; jamais !

      Leur unique objectif à eux, est la conquête du Pouvoir par les urnes si c’est possible, sinon par la violence de la rue, afin d’offrir le trône au Fureur et de devenir ses vizirs à la tête de clans, de tribus, d’officines, de sections, d’associations ...

      Lire cette interview de Montebourg :

      https://www.lefigaro.fr/politique/presidentielle-2027-arnaud-montebourg-appelle-a-neutraliser-d-urgence-jean-luc-melenchon-qu-il-qualifie-de-fou-furieux-20260701


    • @jakem

      C’est exactement ca tu as raison pour la conflictualisation j’écoutais une video de Nicolas Faure ici qui en causais hier ou avant hier avec en plus des extraits dans l’assemblée nationale donc difficile de nier les faits

      C’est passionnant de les voir en pleine action dans cette vidéo https://www.youtube.com/watch?v=o5ziJxyX_B0

      Alors que dans quazi tous les pays ce genres de situations ne pourraient pas exister ni se produire , ils seraient soit lynchés par la population , soit au gnouf, soit en HP pour certains

      Ici certains ne trouvent pas cela délirant , ca ne rend guère optimiste pour la suite de ce pays qui me semble « perdu »

      Pour Montebourg, oui c’est un type bien , c’est pour cela que les gauchistes non secoués (les souverainistes etc) doivent se sentir mal en ce moment avec la palanquée de ravagés à l’extrême gauche dont nous possédons quelques superbes échantillons ici smiley smiley


    • @jakem

      merci pour l’articlme que je suis en train de parcourir, il dis pour la conflictalisaton et le reste des délires en gros la même chose que N Faure , pour l’economie idem, quoique il ne fauidra peut être pas avoir besoin de l’élection de mercluche poyur l’arrivée du FMI , je ne sais pas si tu as vu ceci

      https://www.youtube.com/watch?v=WwKT4Y-hV4I ou cela https://youtu.be/kbWAVYaiY58

      ils disent en gros la même chose sur le sujet évoqué cad la faillite Bref ce que dis Montebourg dans la seconde partie de son article, donc si c’est merluche c’est direct case FMI aui vu de l’état de nos finances et son trou béant


    • Goldo Du Goldo Du 2 juillet 18:35

      @berry

      Ah ben si y a « une demande populaire », tout est permis.

      ET oui, forcément, c’est brutal, donc c’est de la faute de ceux qui ne veulent pas de brutalité...

      Tout cela est très logique !

      La « comédie démocratique » ? Et on en parle de la « tragédie fasciste », si tu veux, mon pote ! Ca a toujours formidablement bien marché, le fascisme.

      Tu te repose jamais ?


  • jakem jakem 2 juillet 08:26

    Dans la petite prison du Groenland se trouvent 12 détenus : 1 « Palestinien » et 11 Algériens. Moralité : les Groenlandais sont foncièrement islamophobes car, quelles bonnes raisons pourraient les pousser à enfermer des gens venus de très loin pour répandre la sainte parole du tout puissant blablakbeurre afin que règne sur cette île la RAPT ?


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