lundi 12 décembre 2016 - par Emile Mourey

8000 juifs esséniens immigrent en Gaule vers l’an - 88. Histoire d’une intégration réussie, mais dans quel sens ?

Voici ce qu'écrit l'historien juif Flavius Josèphe (Antiquités judaïques, XIII, XV, 3, traduction en français sous la direction de Théodore Reinach) : Les Juifs continuèrent la lutte contre Alexandre, mais furent vaincus et périrent en grand nombre dans les combats. Alexandre enferma les plus puissants d'entre eux dans la ville de Béthomé [Bethsaïde, ville essénienne du nord, interprétation E. Mourey] et l'assiégea. Devenu maître de la ville et de ses ennemis, il les ramena à Jérusalem ou il les traita de la manière la plus cruelle : dans un banquet qu'il donna à la vue de tous, avec ses concubines, il fit mettre en croix environ huit cents d'entre eux, puis, pendant qu'ils vivaient encore, fit égorger sous leurs yeux leurs femmes et leurs enfants...La masse des rebelles, au nombre d'environ huit mille, s'enfuirent dans la nuit et restèrent en exil tant que vécut Alexandre (Antiquités judaïques, XIII, XIV, 2)... Il s'empara également de ces villes, et réduisit encore le « ravin d'Antiochus » et la forteresse de Gamala (citadelle essénienne du nord, interprétation E. Mourey).

Ma thèse est que ce conflit a opposé des Juifs esséniens du sud - pseudo Jean - à des Juifs esséniens du nord - pseudo Simon. Il y a eu scission du mouvement. Les esséniens du nord avaient pour forteresse Gamala et pour ville Bethsaïde (qualifiés respectivement dans le rouleau des Hymnes,V, 7 à 8, de "rocher" et de "ville de pêcheurs", donc près du lac de Galilée). Les esséniens du sud sont ceux que Pline situait dans la région de la mer Morte (Qumrân). Sous le voile d'une doctrine unique, ce conflit a vu resurgir l'ancienne rivalité entre l'ancien royaume de Juda, au sud, et l'ancien royaume d'Israël, au nord. Mon hypothèse est que la quatrième secte philosophique que Flavius Josèphe rend responsable de tous les troubles de son époque n'est en réalité que ce mouvemet essénien, pacifique à l'origine, mais qui est entré en conflit armé, Judas prenant la tête du mouvement au nord, Alexandre au sud. Les premiers, partisans d'Onias réfugié en Égypte, refusant à Alexandre son titre de grand prêtre ; ce dernier défendant sa légitimité, soutenu par les Esséniens du sud comme l'a montré Stephan Hoebeeck (1) http://essenochristianisme.blogspot.fr/2016/02/le-roi-alexandre-jannee-et-les-parties.html.

Le texte de Flavius Josèphe pose la question suivante : où les 8000 esséniens du nord ont-ils émigré ? Le mot "émigré" est fort et ne peut évoquer qu'un exil hors de Palestine, même si ces esséniens disposaient d'une base arrière à Damas. Après la perte de leur ville de Bethsaïde et la crucifixion de 800 d'entre eux, après la perte de leur forteresse de Gamala qui assurait leur autorité et leur sécurité dans la région, mon hypothèse logique est qu'ils avaient tout intérêt à rejoindre l'ancienne diaspora qui avait émigré, avant eux, au temps des grandes tribulations, la Gaule étant un premier choix. Renfort providentiel pour une Gaule divisée et menacée d'invasions, 4000 guerriers armés à Bibracte, 4000 guerriers armés à Gergovie, cela n'a pu se faire qu'avec l'accord des cités qui les ont installés dans leur dépendance, sous forme de colonies : à Gourdon, au pied de Mont-Saint-Vincent/Bibracte ; à Mozac pour renforcer la puissance arverne dans la région de Riom. La preuve ? les fresques judaïques de Gourdon pour le pays éduen, le temple de Mozac et ses sculptures pour le pays arverne. Et ceci prouve que des temples gaulois en pierre existaient déjà en Gaule bien avant l'arrivée des Romains, contrairement à la thèse d'une Gaule en bois des archéologues du mont Beuvray.

Je viens de reparcourir quelques ouvrages du Zodiaque. J'y retrouve des passages que j'avais soulignés il y a un certain nombre d'années alors que je m'étonnais déjà de la difficulté qu'avaient les auteurs à retrouver et les dates des fondations et le nom des fondateurs. Je m'étais même permis d'ironiser sur la traduction naïve qu'on faisait de la célèbre phrase du moine Raoul Glaber sur laquelle on a bâti le roman du Moyen âge. Car le poète n'a jamais dit que la terre s'était recouverte d'un grand manteau blanc d'églises mais que partout s'éffilaient de longues files de pénitents vêtus de blanc pour conjurer les calamités climatiques de l'époque. Non ! Nos principales églises ne datent pas du Moyen âge mais de l'Antiquité tardive.

De quoi s'agit-il ? Dès lors que l'on a compris et admis que Bibracte ne se trouvait pas au mont Beuvray mais à Mont-Saint-Vincent, dès lors que l'on a compris et admis que l'église de Mont-Saint-Vincent n'était pas "post-Cluny" mais qu'elle remontait presqu'à l'époque de Salomon, il s'agit de remettre en question tout ce qui a été dit et écrit au sujet de nos églises romanes.

Mon précédent article montre qu'en Bourgogne, Cluny n'est pas à l'origine de la prétendue éclosion d'églises du Moyen âge mais qu'elle ne fait que s'inscrire, fort heureusement d'ailleurs, dans le fil d'une histoire qui a commencé bien avant. Mon historique est certes surprenant à première vue, mais chaque remise en question a fait l'objet d'un article explicatif publié sur Agoravox. Mon interprétation du chapiteau (non pas de N.D. du Port, erreur de ma part, mais d'Issoire) Le Christ arverne et le Christ des immigrés fraternisent dans la fraction du pain demande toutefois à être davantage expliquée. On y trouvera éventuellement des enseignements pour notre temps.

 À la gauche de la Vierge, Moïse tient le livre de la Torah ; à sa droite, le prophète Elie tient les clefs de la prophétie. Dans la partie droite, les 4000 migrants esséniens viennent demander l'hospitalité. Ils marchent en s'appuyant sur le bâton de Moïse (Mozac -> Mosiacus -> Moïse). Le dernier personnage porte une petite croix en hommage aux 800 crucifiés. A gauche, c'est un clergé en place qui les accueille : un grand prêtre au riche vêtement sacerdotal, un clerc et un homme du peuple qui s'agenouille en signe de bienvenu. A l'exception du petit peuple qui ne sait pas lire, tous tiennent fermement contre eux le livre de la Torah ; ils sont la communauté juive installée en Auvergne. Au centre, une "Virgo parutura", la Vierge qui doit enfanter, vierge noire nouvelle Isis, présente le sauveur espéré, nouvel Horus (un christ Cléopas ? comme à Gourdon ?).

 Voici un rébus que jamais personne n'a su résoudre à ce jour. Ci-dessus, une photographie que j'ai prise du choeur de l'église du Crest, oui, là où je situe Gergovie, l'illustre capitale des Arvernes. Ci-dessous, à gauche, un chapiteau de Mozac, au centre la façade de l'abbaye, à droite un chapiteau de Saint-Austremoine d'Issoire. En-dessous, à gauche, un chapiteau de Saint-Nectaire, en dessous, à droite, un chapiteau de Notre-Dame du Port  

Voici mon interprétation : il s'agit d'évocations patriotiques. Le chapiteau de Saint-Austremoine d'Issoire, à droite, représente, un peu naïvement, la façade de Mozac. Par contre, le chapiteau de Notre-Dame du Port, en-dessous, représente manifestement un intérieur. Il s'agit du choeur de l'église du Crest que j'ai photographié. Il s'agit du Saint des Saints. Seuls les Saints de Dieu ont droit d'y entrer. Les chapiteaux de Mozac et de Saint-Nectaire représentent un sanctuaire semblable mais en double. Pourquoi ? Est-ce parce que leurs sanctuaires sont semblables, je ne sais pas. N'est-ce pas plutôt parce qu'ils témoignent d'une alliance entre le peuple arverne et les migrants esséniens, nouveaux arrivés ? Une alliance symbolisée par les deux encensoirs ? Alliance religieuse mais aussi alliance militaire. Un autre chapiteau de Notre-Dame du Port devient dès lors d'une clarté aveuglante : un seul type de bouclier frappé de l'étoile de David. S'expliquent également les chapiteaux représentant dans la végétation du ciel des personnages en double se faisant face, l'autochtone et le migrant, unissant leurs forces pour vaincre l'homme barbare des anciennes forêts druidiques


À Gourdon, au pied de Mont-Saint-Vincent, mais oui, là où je mets Bibracte, l'ancienne capitale des Gaules, le Christ Cléopas fait le signe de reconnaissance des migrants. Il présente dans sa main droite un prépuce et dans la gauche un clitoris. Ce signe, fort heureusement, évoluera dans le signe essénien de la main sur le pain consacré. Quant au précurseur Cléopas, un peu trop vite révélé, il se retrouvera, certes, dans les évangiles mais seulement, au repas d'Emmaüs quand il rencontrera le christ galiléen qui lui ouvrira les yeux (Luc 24, 13-32). 

Emile Mourey,12.12.2016, extraits en partie de mes ouvrages, www.bibracte.com, photos www.romanes.com

Renvoi 1.Sauf que Flavius Josèphe ne dit pas que les 800 crucifiés aient été des Pharisiens, ni que les survivants, au nombre de 8000, se soient réfugiés à Damas. En revanche, je suis d'accord avec Stephan Hoebeek au sujet du mot essénien, mot piège qui d'ailleurs ne figure pas dans les textes de Qumrân et que je n'utilise qu'à défaut pour la clarté de ma démonstration. Les Esséniens ne se sont jamais appelés ainsi, ils étaient les Saints ou les Pieux.



88 réactions


  • diogène diogène 12 décembre 2016 18:04

    Les Esséniens et Jésus étaient une branche de la fraternité illuminée ou « Grande Loge Blanche ».


    • Ouallonsnous ? 14 décembre 2016 23:41

      @diogène

      Il faudrait que Mr Mourey cesse de nous infliger du juif à propos des diverses sectes qui se succèdent dans l’histoire de l’humanité, parce qu’en faisant cela il nous induit en erreur et se rend complice de la propagande judéo-sioniste qui nous subissons depuis l’avènement du sionisme commandité par le cabinet britannique à la fin du 19 éme siècle !


  • Antenor Antenor 12 décembre 2016 18:38

    La ressemblance entre Gallia et Galilea, même si elle est insuffisante, permet d’envisager un lien entre les deux régions. Pourquoi ces « Esséniens » se seraient-ils réfugiés en Gaule ? Et d’où vient le nom de la Galilée ? Lors de la guerre, ils ont peut-être fait appel à des mercenaires galates et les auront suivi après la défaite ?

    Pour les églises, je maintiens qu’on ne peut pas faire remonter leurs parties les plus anciennes avant la fin du troisième siècle de notre ère. Nulle trace de bâtiment semblable à une église romane à Troie, Tyr ou Jérusalem à l’époque de Salomon !

    http://www2.culture.gouv.fr/culture/arcnat/saint-denis/fr/1_2b4_3d.htm


    • cathy cathy 12 décembre 2016 23:43

      @Antenor
      M. Mourey met la charrue après les boeufs. Abraham était un chaldéen, c’est un dire un celte, d’où le langage proche, en vieillissant il voit des juifs partout.


    • Emile Mourey Emile Mourey 13 décembre 2016 02:08

      @Antenor


      Vous dites : Pour les églises, je maintiens qu’on ne peut pas faire remonter leurs parties les plus anciennes avant la fin du troisième siècle de notre ère.

      Donc,vous rejoignez la thèse des archéologues du mont Beuvray : une Gaule en bois avant l’arrivée des Romains, donc que l’offrande des prépuces de la fresque de Gourdon et les chapiteaux du temple et le temple de Gourdon sont d’époque romaine. Donc qu’Héraklès n’a fondé que des villes en bois. Vous rejoignez la thèse d’Israël Finkelstein qui prétend que les textes bibliques ne sont pas crédibles et que le temple de Salomon n’a jamais existé tel qu’il est dit. Or, j’ai montré dans un article, une plaque en ivoire sculpté des environs du II ème/III ème siècle qui le montre tel que la Bible le décrit mais pas à l’emplacement qu’on a fouillé et où, évidemment, on ne retrouvera pas sa trace. Bref, que toute cette histoire que nous relatent les textes se serait faite à partir de villes en bois.

      Et pourtant, ce sont bien des murailles calcinées que les archéologues du Proche-Orient mettent au jour. Simple petite preuve entre autres, j’ai plusieurs fois fait allusion à une plaque de cheminée montrant un empereur Salonin dûement identifié décidant de la fondation d’un grand temple à Chalon au III ème/ siècle à côté d’un tour monumentale déjà existante, donc bien plus ancienne. Toutes mes explications s’inscrivent dans une logique que vous ne pouvez pas expliquer autrement.

      Certes, je veux bien reconnaître que j’ai, peut-être, mal utilisé le mot « juif » mais c’est pour la clarté de ma démonstration ; comme le mot essénien d’ailleurs. Ce sont nos mots à nous, pas de ceux dont nous racontons l’histoire.

      Et puis, comme vous l’avez dit plusieurs fois, il y a l’archéologie. Eh bien, c’est très simple : que la ministre et les responsables de l’archéologie ordonnent des fouilles sérieuses sur les bons sites, ceux des « capitales » que nous proposons, au Crest et à Mont-Saint-Vincent, y compris sur mon site de Taisey pour lequel je n’ai toujours pas de réponse.

    • tatoucompri tatoucompri 13 décembre 2016 07:48

      @cathy
      ou trouvez vous que Chaldéen = Celte ???
      J’aimerai beaucoup connaitre vos sources...

      Ce n’est pas parce que vous pensez que certains voient « des juifs partout » qu’il faut voir des Celtes partout....

      Je vous avoue que j’ai beaucoup de mal à mettre les populations Sumériennes et Assyriennes dans les peuplades Celtes...
      Mais vous allez me l’expliquer ? ou m’indiquer vos sources ? merci d’avance...

      Je ne suis pas historien, ni archéologue...juste un passionné.


    • Emile Mourey Emile Mourey 13 décembre 2016 09:59

      @Antenor


      Il faut arrêter de se mentir. Bibracte est bien à Mt-St-Vincent. L’oppidum a bien le contour de la ville de Troie d’Homère. L’Église est bien la réplique du temple cananéen de Salomon et les chapiteaux s’inscrivent bien dans ce contexte... ainsi que les temples qui vont suivre. Et vous n’y changerez rien.

      Mais où sont les preuves de ceux qui prétendent que les églises romanes ne sont apparues qu’au Moyen âge, à une époque tardive ? Un tissu de mensonges !

      Notre-Dame du Port n’a pas été construite en 1185, mais vers 571 par un descendant de l’empereur Avitus ; un manuscrit du XIème siècle le dit. Prétendre que cette première église a été détruite et remplacée par une autre, où sont les preuves, écrites ou archéologiques ? où sont les traces d’une destruction ? Pure illusion !
      Saint Austremoine et Saint Nectaire, apôtres du III ème ou IVème siècle, qui n’auraient été honorés d’un tombeau/église que plusieurs siècles plus tard à une date que les historiens sont incapables de donner, ainsi que, bien sûr, le nom des fondateurs, et alors que les chartes et autres documents nous disent tout sur l’époque récente. Idem pour Brioude, tombeau d’Avitus que les archéologues cherchent encore alors qu’il s’agit de l’église etc... etc...

      Il faut arrêter cette histoire de fous ! Toutes ces vieilles églises ont été construites en antiquité tardive. La petite phrase du moine Glaber, seul argument de référence des historiens spécialistes de l’art roman, lesquels ont été incapables de la traduire correctement, me faisait, hier, doucement rigoler. Aujourd’hui, cela me rend fou, tellement je me rends compte à quel niveau de suprême bêtise mes compatriotes intellectuels sont tombés.

    • Emile Mourey Emile Mourey 13 décembre 2016 10:10

      @tatoucompri

      La question que vous soulevez a été traitée dans un autre article que vous devriez trouver sur Agoravox en faisant une recherche à partir de mots clés. Il s’agit là encore d’une question de mauvaise traduction d’un texte du IVème siècle avant J.C. d’Hécatée de Millet.

    • popov 13 décembre 2016 14:27

      @tatoucompri


      Les populations sumériennes et assyriennes n’étaient pas celtes, mais les Chaldéens sont une des populations qui ont dominé la Mésopotamie pendant un temps. Parlaient-ils une langue indo-européenne ? J’aimerais bien le savoir. Les Hittites basés en actuelle Turquie ont occupé ce qu’on appelle la Palestine pendant un temps. Les historiens pensent qu’ils parlaient une langue indo-européenne, mais personne n’a pu à ce jour déchiffrer leurs hiéroglyphes. Il ont aussi laissé des documents diplomatiques échangés avec l’Égypte, mais ils sont écrits en akkadien (cunéiformes). Les Hittites étaient-ils des Celtes ? Dans un sens large, peut-être mais alors, il faut ranger les Grecs et le Romains dans cette catégorie aussi.

      Quoiqu’il en soit, les Celtes ont laissé sur leur passage des noms de régions qui se ressemblent : Galatie, Galicie, Pays de Galles (Wales), Wallonie, et peut-être Galilée, quoique ce mot signifie tout simplement la région en hébreu.


    • soi même 13 décembre 2016 14:42

      @Emile , si pour une fois vous pourrez reconnaître votre incompétence sur le sujet, votre article et digne du Da Vinci Code, sous prétexte de comprendre l’iconographie vous en tirez vos conclusions oiseuses qui est chez vous une grandes spécialités de vos écrits.

      Au lieux de dires des âneries au kilomètre, il serait préférable que vous lisez la Légende Dorée qui donne un aperçu un peut plus fouillé de la chrétienne de cette époque que vos supputations de carabin en mal de reconnaissance.


    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 15:36

      @popov

      Galilée vient de Galil en hébreu, qui désigne un cercle de pierres (Gal), soit une zone habitée, tout simplement, signalée par ces amas de pierres concentriques.
      Il faut se méfier des associations étymologiques tous azimuts, les langues utilisant un nombre de phonèmes qui n’est pas illimité, on a vite fait de dire que tout est dans tout, et réciproquement !


    • Antenor Antenor 13 décembre 2016 18:31

      @ Emile

      Il y a dans vos travaux trois niveaux de réflexions bien distincts :

      1 La localisation des capitales gauloises

      2 L’utilisation du mortier de chaux par les Gaulois avant la conquête romaine

      3 La date de construction des églises romanes.

      Que Gergovie soit au Crest et que ses remparts aient été construits au mortier de chaux ne signifie pas automatiquement que l’église date d’avant la conquête romaine.

      Ce n’est parce que le temple de Salomon n’était pas construit au mortier de chaux qu’il s’agissait pour autant d’une cabane en bois. Le Parthénon d’Athènes, c’est de la pierre sèche ! Les blocs de Troie et de Mont-Saint-Vincent aussi. L’architecture des églises romanes est sans doute inspirée de la description du temple de Salomon mais entretemps les techniques de construction ont évolué.

      Pour prendre l’exemple de Vézelay, entre la théorie classique qui situe sa construction au 12ème siècle et la vôtre qui la fait remonter à l’Empereur Julien ; on peut aussi penser qu’elle est l’œuvre de Girart de Roussillon au 9ème. Question architecture, on se demande bien où est passée la « Renaissance Carolingienne »

      Et si le temple de Chalon se trouvait à Taisey à proximité de la tour ???

      La basilique de Brioude, tombeau de Saint-Julien, Avitus et Guillaume le Pieux a du être réaménagée à de multiples reprises.


    • Emile Mourey Emile Mourey 13 décembre 2016 23:01

      @Antenor

      Brioude. C’est absolument incroyable. L’auteur des éditions du Zodiaque donne toutes les références souhaitables pour dater la construction de l’église. Il énumère les nombreux pèlerinages qui s’y rendaient. il cite Grégoire de Tours disant que la basilique était pleine à craquer. Il sait que l’empereur Avitus a été enterré à Brioude et que son tombeau s’y trouvait. il ne comprend pas que les chapiteaux de l’actuelle église évoquent, d’une façon incroyablement évidente le souvenir de l’empereur, son apothéose etc... et, brutalement, sans justification aucune, il imagine qu’elle a été détruite, qu’une autre église l’a remplacée, et ainsi de suite, jusqu’à celle d’aujourd’hui. C’est une histoire de fous.

      Le temple de Chalon : idem. Inutile de se creuser la tête ; nous avons un document/objet de type archéologique conservé dans les collections privées et que je n’ai pas manqué d’acheter quand il a été mis en vente. Et puis, dans mon raisonnement, la tour de Taisey avec l’ensemble de la fortification était déjà l’édifice religieux et lieu du pouvoir de la cité, premier du type avant le type « temple de Salomon ». Ce qui explique qu’on ne trouve pas trace de théâtre à Chalon et pas de temple avant la cathédrale du III ème siècle.

      Vézelay. Voyez mon autre article de ce jour. Prisonniers barbares manutentionnaires + légionnaires pour l’encadrement. Les textes disent que Julien a « nettoyé » le territoire des bandes d’Alamans.

      Bien sûr que je peux me tromper sur l’ancienneté de l’église du Crest, je ne suis pas archéologue ni spécialiste en mortier d’assemblage. Bien sûr que les murs ont pu être reconstruits ou rejointoyés, mais la signification des chapiteaux montre bien une origine dans la pensée de la cité, et je constate que c’est bien ce monument qui est honoré dans les temples qui suivent.

      Pour moi, il n’y a pas trois niveaux de réflexion, il y a un tout parfaitement cohérent.

      Merci pour votre commentaire.

    • Ouallonsnous ? 14 décembre 2016 23:54

      @Emile Mourey

       « 8000 juifs esséniens immigrent en Gaule » Pourquoi juifs, Mr Mourey, prouvez nous donc l’existence du judaïsme il y a 2000ans !

      Pour le commun des mortels non aliénés à la doxa sioniste, on ne peut parler de juifs et de judéo-sionistes dans l’histoire qu’a partir de l’avénement du sionisme par le cabinet britannique à la fin du 19 éme siècle, tous le reste n’est qu’affabulation du à cet événement mortifère pour l’humanité !


    • Emile Mourey Emile Mourey 15 décembre 2016 02:19

      @Ouallonsnous ?


      Je suis très surpris. Je suis plutôt du genre sceptique.et regarde les tribulations de notre humanité d’aujourd’hui et d’hier avec le détachement d’un naturaliste. J’ai commencé mon article par une citation de Flavius Josèphe Et je n’y peux rien s’il utilise le mot Juif, à moins que ce soit une mauvaise traduction.

    • Eric F Eric F 3 janvier 21:52

      @Pomme de Reinette
      "Il faut se méfier des associations étymologiques tous azimuts, les langues utilisant un nombre de phonèmes qui n’est pas illimité, on a vite fait de dire que tout est dans tout, et réciproquement !« 
      Vous avez entièrement raison, ainsi dans le même genre d’assonances hasardeuses, on lit des rapprochements entre »Christ« et »Krishna" (Christos est en fait la traduction en grec de l’hébreux Messiah, qui veut dire consacré). Alors tant qu’à faire ont peut aussi rapprocher les pharisiens des parisiens, ou encore le Sinaï de la Chine.


    • Pomme de Reinette 3 janvier 22:26

      @Eric F

      Exact : de l’hébreu Mashiah, qui signifie « oint », « consacré » (par l’huile sainte du grand prêtre), en grec = Khristos = oint.


  • Antenor Antenor 12 décembre 2016 19:05

    Hypothèse qui vaut ce qu’elle vaut : « Cléopas » désigne les mercenaires galates au service des Lagides et peut-être installés par ceux-ci en Galilée (qui prend leur nom) après la bataille de Raphia.


  • Etbendidon 12 décembre 2016 19:07

    Et ben c’est pas finaud d’écrire cet article
    Maintenant les sionistes font exiger l’annexion de la gaule au grand israel
    Bravo Mr Mourey
     smiley


    • Emile Mourey Emile Mourey 13 décembre 2016 02:13

      @Etbendidon


      Pas du tout, mais cela nous donne une légitimité pour imposer une solution pacifique au problème palestinien.

  • Pomme de Reinette 12 décembre 2016 19:16

    Un petit cadeau pour vous Mr Mourey.
    Je pense que cela va beaucoup vous intéresser :

    www.terrepromise.fr/2016/11/22/les-premieres-implantations-de-juifs-en-gaulle-du-ier-siecle-au-debut-du-ve-siecle/

    Bonne lecture.


    • soi même 13 décembre 2016 00:11

      Pas encore blettes vielle peau ?
       smiley


    • Emile Mourey Emile Mourey 13 décembre 2016 02:42

      @Pomme de Reinette


      Merci. Mais c’est toujours la même chose. Les lampes à huile dont l’article fait état montrent, en effet, une appartenance juive, notamment un chandelier aux sept branches. Et il est vrai que je n’ai pas trouvé de représentation de ce type de chandelier dans les chapiteaux. Par contre, j’y ai trouvé la représentation de la croix. Cela signifie tout simplement que ces migrants de pensée essénienne ont amené en Gaule une pensée religieuse différente de celle des Judéens de Judée. L’Église a son calendrier des saints. Mais ces saints du calendrier, les plus anciens, ne seraient-ils pas plus esséniens que chrétiens suivant les termes d’aujourd’hui ? Ces saints de Dieu ont eu leurs martyrs. Les textes nous disent d’où ils venaient pour nous « convertir ». Les saints de Dieu qui se sont installés en Gaule et les autochtones convertis leur ont élevés, en mémoire, de grands édifices. Saint Austremoine, saint Nectaire était des « saints de Dieu ». L’Église les a récupérés dans son calendrier. Tout simplement.

    • Ben Schott 13 décembre 2016 10:28

      @Pomme de Reinette
       
      La Gaule, premier territoire occupé !
       
      Si tu pouvais dire aux analphabètes de « Terre Promise » que Gaule s’écrit avec un seul L...
       
       smiley
       

       


    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 10:39

      @Emile Mourey

      Bonjour. Le terme d’essenien n’est en effet pas pertinent pour parler de ces objets archéologiques datés des 1er au 4ème siècle ornés de symboles juifs tout ce qu’il y a de plus classique, comme la menora. Ils viennent plutôt confirmer qu’il y a bien eu une immigration juive en Gaule au début du 1er siècle, au départ, des juifs exilés par César vraisemblablement.
      L’origine essenienne du christianisme n’est qu’une hypothèse. Saint Paul par exemple,était un pharisien, élève de Gamaliel. Et dans les paroles des apôtres, on retrouve tel quel des propos attribués à Jésus qui sont en réalité des aphorismes de Hillel l’ancien, qui se trouvent dans le Talmud et la michna.
      Je vous conseille cette lecture :
      http://areopage.net/blog/2014/03/08/hillel-un-sage-au-temps-de-jesus-hadas-lebel-1999/


    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 10:42

      @soi même

      Pas encore blettes vielle peau ?

      Vous vous exprimez comme les abrutis radicalisés de ce forum.


    • soi même 13 décembre 2016 12:44

      @Pomme de Reinette, je suppose que vous êtes pas du tout radicalisée, non non ce n’est pas votre genre ?
       smiley


    • Pomme de Reinette 15 décembre 2016 08:54

      @Emile Mourey

      Bonjour
      J’ai pris le temps de vérifier le texte des Antiquités Judaïques de Flavius Joseph, il y a une petite erreur dans votre indication de référence : il s’agit du livre XIII, chapitre 14.2 (et non 15.3).

      Joseph ne spécifie pas du tout qu’il s’agit d’esseniens.
      Ce chapitre parle de la révolte des pharisiens sous le règne d’Alexandre Jannée, roi hasmonéen, en - 96 avant JC

      Voyez ici pour plus de détail :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Jann%C3%A9e#La_r.C3.A9volte_des_Pharisiens

      Cordialement


    • Emile Mourey Emile Mourey 15 décembre 2016 10:03

      @Pomme de Reinette


      oui, chapitre xiv, 2, mais je maintiens qu’il s’agit d’esséniens et non de pharisiens, malgré l’interprétation courante.

    • Emile Mourey Emile Mourey 15 décembre 2016 10:05

      @Pomme de Reinette


      oui, chapitre xiv, 2, mais je maintiens qu’il s’agit d’esséniens et non de pharisiens, malgré l’interprétation courante.

    • Pomme de Reinette 15 décembre 2016 10:14

      @Emile Mourey

      C’est une interprétation « originale » en effet.
      De toute façon les différents groupes de doctrines au sein du monde juif de cette époque ne sont pas si différenciés les uns des autres.
      Avez-vous été voir ce qu’en dit Philon d’Alexandrie ?


    • Pomme de Reinette 15 décembre 2016 10:49

      @Emile Mourey

      Selon Simon Claude Mimouni (in « Le judaïsme ancien du 6ème siècle avant notre ère au 3ème siècle de notre ère »), les pharisiens et les esseniens sont deux groupes tous deux issus des hassidéens.

      http://www.persee.fr/doc/reg_0035-2039_2012_num_125_2_8110_t17_0745_0000_2


    • Eric F Eric F 8 janvier 12:19

      @Emile Mourey
      "j’y ai trouvé la représentation de la croix. Cela signifie tout simplement que ces migrants de pensée essénienne ont amené en Gaule une pensée religieuse différente de celle des Judéens de Judée".
      Alors ça c’est une trouvaille, dans toutes les églises du reste du monde la croix est le signe du christianisme, mais dans telle ou telle église de la France profonde, elle serait représentative des esséniens. Ils auraient du déposer un brevet d’exclusivité smiley


  • JBL1960 JBL1960 12 décembre 2016 21:59

    Mais quand on comprend que l’Égypte antique n’a jamais connu ni pharaons ni israélites et que les juifs primordiaux sont yéménites et leurs racines juives de culture takfirie et cela est démontré par les travaux du Dr A. Ezzat, et bien on comprend qu’il n’y a ni Terre promise, ni peuple élu = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/10/13/ni-terre-promise-ni-peuple-elu/
    Et cela dure depuis 2300 ans = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/10/30/mensonges-pharaoniques/ Tout autant que la théorie de la connerie ; celle du Détroit de Béring = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/11/12/la-theorie-de-la-connerie/


    • Hecetuye howahkan howahkan 12 décembre 2016 23:11

      @JBL1960

      salut..cela va en déprimer plus d’un....mais le salut est a ce prix, pas cher le prix c’est même donné ..merci donc..


  • soi même 12 décembre 2016 23:43

    Bof cela ne fait pas une Gaulle Gallo- Romaine Juive, vous trouvez pas que vos obsessions historiques devient un puits sans fond ?

    Parlons plus Tôt de Saint Martin où de Saint Maurice qui sont un peut plus parlant que vos malheureux exilés insignifiants pour l’histoire de de la près France .

     Martin de Tours,

     

    évangélisateur de la Gaule au IVe siècle.

     

     


     Martin serait né en Hongrie et sa vie nous est connue par la Vita Martini, de Sulpice-Sévère, historien et ecclésiastique de langue latine.

    Sous la pression de son père officier dans la légion romaine, il entre dans l’armée de l’empereur à 15 ans, comme officier ; il va servir en Gaule.

    Selon la légende, un soir d’hiver « il partage son manteau avec un déshérité transi de froid car il n’a déjà plus de solde après avoir généreusement distribué son argent. Il tranche son manteau, ou tout du moins la doublure de sa pelisse, et la nuit suivante le Christ lui apparaît en songe vêtu de ce même pan de manteau. Il a alors 18 ans. Le reste de son manteau, appelé « cape » sera placé plus tard, à la vénération des fidèles, dans une pièce dont le nom est à l’origine du mot : chapelle  (cappella en italien, chapel en anglais, Kapelle en allemand). » (Wikipedia)

     La moitié de son manteau appartenait à l’empereur, l’autre à lui-même. Ce qui expliquerait qu’il n’en a donné que la moitié !

    Symboliquement, il devait être dans la dualité, partagé en deux entre ses aspirations et sa fonction militaire imposée par sa filiation.

    Intéressant de voir que le culte de sa cape est à l’origine du mot chapelle ! Les saints et leurs reliques sont déjà l’objet d’une idolâtrie qui ira croissant. Quant aux « chapelles », elles n’auront de cesse de se multiplier, dans l’Eglise et ailleurs ! Très tôt l’Unité est perdue de vue, à quelque niveau que ce soit, pour des … querelles de chapelles.

     

    Martin reste encore deux années dans l’armée, puis rejoint ensuite Hilaire à Poitiers et se convertit.

    Il ne peut être ordonné prêtre car il a servi comme homme de guerre et devient simplement exorciste.  

     Jadis, la prêtrise était interdite justement aux hommes d’arme ou à ceux qui avaient exercé ce métier. Il n’en est plus de même depuis longtemps dans l’Eglise romaine !  Mais cela ne l’empêchera pas, plus tard, de devenir évêque
    .

     

    A l’époque, les Ariens, disciples d’Arius, nient que le Christ soit Dieu et Fils de Dieu ; ils sont très influents politiquement et luttent contre l’Eglise romaine, partisane de la sainte Trinité, Père, Fils et Saint Esprit. La lutte est violente. Hilaire est chassé de Poitiers ; Martin part en Illyrie, patrie de sa famille où, trinitaire convaincu, il est en butte aux Ariens qui sont au pouvoir et le chassent après l’avoir fouetté. Finalement les trinitaires l’emportent et en 360, au concile de Nicée, proclament les nouveaux canons du dogme.

     




    • soi même 12 décembre 2016 23:44

      Les luttes intestines, souvent très violentes, entre les différentes sectes chrétiennes, nombreuses dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, ne donnent pas toujours le témoignage de l’amour évangélique !

      Martin et ses moines vont être les grands évangélisateurs des campagnes de la Gaule, c’est-à-dire les grands destructeurs des cultes dits païens (latin paganus : paysan). Ils font détruire les dolmens et les menhirs, abattre les arbres sacrés, et remplacent les anciens sanctuaires par des ermitages et des chapelles. Martin aurait détruit en particulier un temple païen, une énorme tour en pierres de taille polies, très haute, se terminant en forme de cône, située à Amboise. Ce comportement est ensuite légalisé par l’empereur Théodose qui interdit les oracles, la divination, les cérémonies païennes dans les temples en 381, au nom de la religion d’Etat. 
       

      Martin, grand thaumaturge, vivant en ascète, parcourant les campagnes, est très populaire et s’oppose aux évêques de cour qui utilisent le pouvoir temporel à leur service. Parmi ses actes méritoires, il s’est élevé contre les évêques qui firent exécuter, par le bras séculier, l’évêque d’Avila, Priscillien, et ses disciples accusés d’hérésie. Ce furent les premiers condamnés à mort pour cette raison. Martin ne se rendit plus à la fin de sa vie, dans les conciles et les synodes, pour protester contre ce fait inadmissible.

       Mais l’engrenage était déjà en marche qui aboutit à l’Inquisition…
       


       Martin fut enterré à Tours le 11 novembre 397. La légende veut que les fleurs se soient mises à éclore ce mois-là, ce qui donna naissance à l’expression « été de la Saint-Martin ».

       L’Armistice du 11 novembre remplace sur les calendriers, la Saint-Martin !
        


    • soi même 12 décembre 2016 23:45

      Tien tant je suis celle de de Saint Maurice :

      Saint Maurice
      et ses compagnons de la légion thébéenne (✝ v. 287)

      et ses compagnons, militaires romains martyrisés à Auganuum (Agaune), devenu depuis Saint Maurice du Valais.
      Dès que Maximien devint empereur d’Occident (286), il décida d’y exterminer les chrétiens. Pour cela il fit venir de Thèbes en Égypte la légion qui s’y trouvait cantonnée. Il n’aurait pu tomber plus mal. Les six mille soldats qui la composaient étaient chrétiens. Ils refusèrent d’exécuter les ordres impériaux. Sur quoi ils furent massacrés jusqu’au dernier. Telle est du moins la légende de la Légion thébaine. Ce qui est vrai sans doute, c’est que le décurion Maurice et plusieurs légionnaires refusèrent de prendre part à une cérémonie païenne. Ce pourquoi ils furent exécutés. Au siècle suivant, une basilique s’élevait à cet endroit.
      Illustration : Erasmus de Formiae et Saint Maurice par Matthias Grünewald (1517-23), paroisse Notre-Dame de Capelou.
      - Lors de la persécution de Dioclétien (303-305) à Agaune dans le Valais, des soldats sont torturés et mis à mort pour leur foi. Un siècle et demi plus tard, l’évêque de Lyon, Eucher, rédige les récits de leur martyre d’après des traditions orales. Dès le début du VIIe siècle, saint Maurice est en grande vénération à Vienne et dans le diocèse de Grenoble. A la fin du XIe siècle, il devient le seul titulaire de la cathédrale de Vienne. (saints du diocèse de Grenoble)
      - Saint Maurice - Patron de nombreuses paroisses ou chapelles, mort pour défendre la foi aux premiers siècles de l’Église dans la région.
      (saints du diocèse d’Annecy)

      - Comme l’a figuré le célèbre tableau du Greco consacré au martyr de saint Maurice, la foi intrépide des soldats autour de leurs chefs et de sens moral élevé dans le refus d’un ordre injuste au péril de sa vie. (diocèse aux armées françaises)
      - "Maurice fut exécuté, au début du règne de l’empereur Maximien (289). Voici la ’légende’ tirée du bréviaire de Pamiers : Maximien appelé par Dioclétien à partager son pouvoir impérial se rendit en Gaule. Son armée comprenait une légion appelée thébéenne (habitants de Thèbes) Les soldats étaient valeureux, très croyants ; même sous les armes ils n’oublièrent pas les préceptes de l’Évangile. Maximien ordonna de sacrifier aux idoles à Octodorus (dans le Valais de la Suisse du Sud – 20km de Saint-Maurice)." (diocèse de Pamiers)
      - Au début du VIIIe siècle, introduction du culte des reliques des martyrs de la légion thébaine, saint Maurice et ses compagnons, dans une annexe voûtée de la cathédrale. Officier d’un corps d’auxiliaires de l’armée romaine levés en Égypte et convertis au christianisme, Maurice souffrit le martyre vers 290. Refusant de poursuivre les chrétiens et de sacrifier aux dieux païens, Maurice et ses compagnons furent massacrés sur ordre impérial. (Les grandes heures de la cathédrale Saint-Maurice de Vienne)

      - Voir aussi l’histoire de ces martyrs sur le site de l’abbaye de Saint Maurice en Suisse.
      - Saint Candide (statue) est le patron de l’église de Picauville dans le Cotentin.
      - Le nom de la commune de Saint-Xandre (17138) vient, par déformation, de Saint Candide : Sanctus Scandidus. On trouve écrit dans des textes anciens : st Candé, st Candre, Sanctus Xandrius (1262), Sancedrium (1573). Saint Candide, officier de la légion thébaine (grecque), fut martyrisé avec ses compagnons à la fin du IIIe siècle sur l’ordre de l’empereur Maximin pour avoir refusé de combattre contre des chrétiens. (source : toponymie, commune de Saint-Xandre)
      À Agaune dans le Valais suisse, vers la fin du IIIe siècle, les saints martryrs Maurice, Exupère, Candide, soldats. Selon le récit de saint Eucher de Lyon, ils furent mis à mort pour le Christ avec leurs compagnons de la légion thébéenne et le vétéran Victor, sous l’empereur Maximilien, illustrant ainsi l’Église par leur glorieuse passion.

      Martyrologe romain

      Empereur, nous sommes tes soldats, mais aussi les serviteurs de Dieu. A toi, nous devons le service militaire, à Lui une conscience pure. Nous sommes prêts à porter les mains contre n’importe quel ennemi, mais nous estimons que c’est un crime que de les ensanglanter en massacrant des innocents. Nous avons d’abord prêté serment envers Dieu, ensuite nous avons prêté serment envers le souverain. Sois persuadé que le second n’a plus aucune valeur pour nous si nous avons rompu avec le premier

      Actes des Martyrs de saint Maurice


    • soi même 12 décembre 2016 23:49

      Tous cela pour te dire ses deux Saints on fait plus pour l’identité de notre pays que vos malheurs 8000 Israélites déporter par l’Empire Romains.


    • diogène diogène 13 décembre 2016 08:47

      @soi même

      Jésus a été enlevé par des extraterrestres après sa mort.
      On trouve ce passage dans l’Acte des Apôtres (1 :19) : « Disant cela, pendant que les Disciples regardaient, Jésus fut emporté au-dessus, et un nuage le prit par en-dessous, loin de leurs yeux. »
      Quelques passionnés d’ufologie, voient dans ces lignes de la bible des descriptions très claires, expliquant l’enlèvement de Jésus Christ par une race extraterrestres. Le « grand tremblement de terre » auquel la bible fait référence la bible n’est rien d’autre que l’atterrissage de la soucoupe volante et le « nuage », simplement l’ovni lui-même. Ce nuage ne pouvait être qu’une soucoupe volante, puisque la Bible est symbolique et que les nuages ne peuvent transporter aucun poids et encore moins soutenir une quelconque sorte de matière.

    • Etbendidon 13 décembre 2016 09:18

      @diogène
      Ah mais n’en voila une histoire qui me plait
      je me suis précipité sur ma bible piquée dans un hotel et offerte par les gédéons smiley

      Alors acte des apotres chapitre UN alinéa 9 et non pas 19
      après avoir dit cela il fut élevé pendant qu’ils le regardaient et une nuée le déroba à leurs yeux
      10 : et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici deux hommes vétus de blanc leur apparurent

      Bref les versions changent suivant l’éditeur du livre. pas sérieux tous ces bouquins écrits (inspirés par machin dit aussi dieu, allah yahvé etc

      Mais ça donne des points à RAEL au fait que devient-il ?
       smiley


    • diogène diogène 13 décembre 2016 09:45

      @Etbendidon

      Ben, ça va pas trop mal !

      Il organise des stages auxquels vous pouvez vous inscrire : lien.


    • diogène diogène 13 décembre 2016 09:54

      @Etbendidon

      Les contributeurs qui ont écrit les articles de la bible n’utilisaient pas tous la même langue, et les traducteurs étaient les modérateurs du site www.biblio.dei, des citoyens bénévoles qui n’ont pas toujours été fidèles au texte original (traduttore-traditore), on peut le comprendre.
      Mais ça fait rien, la soucoupe volante, c’est vrai !

    • Emile Mourey Emile Mourey 13 décembre 2016 10:19

      @soi même

      La basilique de Saint Martin, c’est Orcival. Il suffit de bien traduire et interpréter les textes. D’ailleurs, il y est représenté dans un chapiteau en train de se dépouiller de son manteau. Mais rien ne vous empêche d’aller l’honorer ailleurs.

    • soi même 13 décembre 2016 12:49

      @Emile Mourey ( Il suffit de bien traduire et interpréter les textes. ) c’est l’hôpital qui se fou de la charité, dans votre genre l’interpréter les textes nous laissez souvent pantois... !

      Je me souviens d’un article mémorable de votre par où vous situez l’Atlantide en Gaule, pour sur là, vous avez fait fort de café. smiley


    • alterleon alterleon 13 décembre 2016 12:57

      @diogène

      Mais on sait aussi aujourd’hui que le nouveau testament est en grande partie tirée du livre d’Enoch, lui aussi enlevé dans les airs, donc, peut-être l’histoire vient de là.

      Le livre d’Enoch qui comme pour de nombreuses histoires de l’ancien testament (Adam et Eve, la Genèse, l’Arche de Noé...) viens des textes sumériens.


    • velosolex velosolex 13 décembre 2016 13:53

      @soi même
      De toute façon, à l’époque, la gaule n’existe pas, les gaules étant une dénomination romaine, avec un tissu de tribus totalement hétérogèns, dont même la culture celte, dénomination un peu fumeuse et mythologique, n’englobe surement pas la réalité, si tentée celle ci existe de façon définie. 

      Les peuples traversent l’Europe en tous sens, emmenant avec eux mercenaires, prisonniers, esclaves, du nord de l’Europe à l’Afrique du nord. Goths, ostrogohts saxons, s’installent, déménagent, reviennent, exploitent les opportunités, traversent la mer sur des vaisseaux incertains, un peu de la même façon que ces pauvres syriens fuyant leur territoire. Alors les juifs la dedans, une poignée de migrants de plus ou de moins..
      .« je ne suis pas celte que vous croyez », comme disait Cléopatre à Antoine. 

    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 14:04

      @velosolex

      C’est tout à fait ça.
      Très drôle la réponse de Cléopâtre ! On la dirait toute droit sortie des albums de Goscinny et Uderzo smiley


    • soi même 13 décembre 2016 14:23

      @velosolex, c’est pour cela que je trouve l’article de Émile fantaisiste et fallacieux. 

      Car si cela peut être vrai cela n’a pas dépasser la gaule transalpine ( Après la conquête par les Romains de la partie méridionale de cette région (environ les régions actuelles de Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes) entre 122 et 118 av. J.-C., le nom de Gallia Transalpina tend à ne plus désigner que la partie conquise. Celle-ci ne prit le statut de province de la République romaine que bien après la conquête, dans les années 70 av. J.-C Et ce n’est que plus tard encore que cette région prit le nom de Narbonnaise, sous Auguste.)


    • velosolex velosolex 13 décembre 2016 14:29

      @soi même
      Emile Mourey est sans doute passionné, et cela l’honore, mais il a souvent tendance à vouloir torde le réel au forceps, afin de le mettre dans le bel étui qu’il s’est construit. 


    • soi même 13 décembre 2016 14:31

      @alterleon ( Mais on sait aussi aujourd’hui que le nouveau testament est en grande partie tirée du livre d’Enoch ) , encore une loufoquerie qui va ravir Émile.
       smiley


    • velosolex velosolex 13 décembre 2016 14:39

      @Pomme de Reinette
      Bonjour

      La mythologie d’astérix s’est construite en armorique. Remarquons qu’il nous parle sans doute d’autre chose, car c’est surement en Bretagne que les romains furent les moins présents. Ce qui permit à la Bretagne d’être peu latinisé, et de garder ainsi sa vieille langue, bien plus vieille donc que le français. Région peu celtisée déjà auparavant, pour les mêmes raisons géographiques : Un cul de sac maritime, face à un océan immense, elle devint donc le seul vestige de la culture celtique. Ce n’est que plus tard que l’atlantique deviendra une chance, une sorte de nouveau bassin méditéranéen ouvert aux échanges
      Goshiny et Uderzo nous parle donc de quelque chose d’autre : Du petit qui résiste au grand, représentant de la globalisation, ce que fut bien l’empire romain, procédant de façon très habile, car les barbares pouvaient bien devenir romain à leur tour. Cet empire ne fut pas érigé sur la race et le rang, mais souvent sur le mérite et l’envie, relativement, s’entend, dans un mode où le culte de la tribu et du sang étaient souvent la règle. 

    • soi même 13 décembre 2016 14:58

      @diogène, visiblement tu insultes Diogène le vrai, , tu l’imites très mal.
       smiley


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 13 décembre 2016 14:59

      @velosolex

      Faux :
      la langue breto
      nne (en voie de disparition) parlée jusqu’au début du 20ème siècle en Armorique a été introduite par les bretons de Grande Bretagne chassés de leurs terres par les Anglo-Saxons au cinquième siècle et qui se sont repliés sur des terres plus pauvres, au Pays de Galles, en Cornouailles, en Irlande et en Ecosse.

      L’Armorique était très peu peuplée et totalement latinisée quand ce grand démanagement s’est produit.

    • soi même 13 décembre 2016 15:05

      @velosolex, ( car c’est surement en Bretagne que les romains furent les moins présents ) encore une contre vérité d’un cancre en histoire, tiens un extrait de la vérité sur ce sujet :
      ( Dans la plupart des récits d’histoire de l’invasion bretonne en Armorique à partir du Vè siècle, on nous dit
      que les bretons ont été bien accueillis par une population contente de se voir « receltisée ».
      Mais c’est quand même vite oublier que l’Armorique était depuis longtemps romanisée : la langue était latine et avait
      remplacée le gaulois, l’organisation de la société était romaine et la religion chrétienne avait envahie une bonne partie de
      la péninsule (les évechés de Vannes, Rennes et Nantes existaient avant l’arrivée des Bretons).
      Le livre de Joseph Loth « L’emigration bretonne en Armorique » nous donne une autre version (beaucoup plus logique
      celle-la)
      Les bretons, venant du Sud-Ouest de Grande Bretagne, se sont confrontés aux populations locales. Les Bretons, habitués aux
      guerres en Pays de Galles et Cornouilles, pillèrent, massacrèrent et finalement asservir la population. Les Bretons
      dirigeaient une partie de la péninsule en y amenant leur langues et leurs saints mais la majorité de la population continua
      à parler une langue latine. Même si les bretons étaient chrétiens, ils ne voulurent pas se soumettre à l’église romaine ce
      qui occasionna de nombreux conflits par la suite (notammant dans le pays de Rennes resté gallo-romain).
      L’invasion wiking changea la donne. De nombreux bretons s’enfuirent de Bretagne ce qui expliquent le net repli de la
      langue bretonne à la même époque. La population pouvait de nouveaux parler le « gallo ».
      Cependant, l’émigration bretonne succésives dans des zones de Bretagne inhabitées, fit que le breton perdurera dans de
      nombreux endroit de la péninsule et ce, jusqu’à aujourd’hui.

      Ainsi une grande partie de l’Est de la Bretagne a plus une histoire gallo-romaine que bretonne...
      Mais sans doute que pour une raison d’ordre touristique, on a tendance à l’oublier.
      La version bretonne des noms à l’entrée des villes comme à Fougères est donc ridicule : jamais les habitants de Fougères
      n’ont appelé leur ville « Felger ».)


    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 15:05

      @velosolex
      Oui. Nous avions déjà eu cette discussion il y a quelques temps.
      Comme tout empire, l’empire romain a commis énormément d’abus. Il ne faut pas l’oublier.
      Particulièrement en Judée !


    • soi même 13 décembre 2016 15:53

      @Pomme de Reinette laissez un peut votre juifditèe de coté cela devient lassent cette obsession de parlé toujours de ses racines.

      Cela fa faire 2 millionnaires que vous êtes plus le nombril du monde.


    • soi même 13 décembre 2016 15:54

      Cela fa faire 2 millénaires que vous êtes plus le nombril du monde.


    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 16:00

      @soi même

      Je ne saurais trop vous conseiller de commencer par laisser tomber votre petit préchi précha, et surtout vos insultes grossières et misogynes (voir plus haut), qui vous ridiculisent - tout comme votre style « SMS » ...


    • soi même 13 décembre 2016 16:29

      @Pomme de Reinette, voyons tes exploits.


    • velosolex velosolex 13 décembre 2016 16:56

      @Jeussey de Sourcesûre
       Vos sources me paraissent peu sûres, et c’est un euphémisme.Vous êtes curieusement péremptoire pour une matière que vous ne connaissez évidemment pas. Il est vrai que la Bretagne fut envahie par les bretons anglais au sixième siècle, ce qui a certainement contribué à receltisé le pays. 

      ’Sous l’Empire romain, le brittonique dont est issu le breton, était parlé dans la province romaine de Britannia, soit à l’ouest des Pennines environ jusqu’à la Clyde (rivière de Glasgow), le latin n’ayant pas remplacé la langue vernaculaire. C’est dans ce breton qu’écrivent les poètes Aneurin et Taliesin dans les royaumes bretons du sud de l’Écosseactuelle. Au xixe siècle en France, on commence à appeler cette langue le brittonique pour le distinguer du breton armoricain. Ce terme désigne aussi la langue bretonne avant le viie siècle.’ sources :
      Breton — Wikipédia
      Les échanges entre Bretagne insulaire et continentale existent depuis l’antiquité. Le culte des saint bretons qu’on trouve aujourd’hui en Bretagne sont issus souvent de grande bretagne, tels les saints irlandais, à l’image de saint yves, ou de Brendan...Les communautés qui sont venus d’Angleterre, surtout du pays de Galles, ont pris racine dans des communes qui se caractérisent souvent par des particules en Plou, ou Lo ( Plougrescrant, locquamariacer, Ploumanach, ect....
      Il reste tout de même près de 200 000 locuteurs de breton en bretagne, et surtout un réseau d’écoles militantes, « Diwan », qui attestent de la vigueur d’une culture ouverte sur les autres, et une chance, sachant qu’une langue appartient au patrimoine de l’humanité. Il a été montré, mais est- ce besoin, en sciences cognitives que le fait d’être bilingue est un enrichissement pour les enfants, et leur offre facilité en bien des apprentissages, en dehors des langues.


    • velosolex velosolex 13 décembre 2016 18:03

      @soi même la modestie en personne ( prudence tout de même, en histoire, toute certitude est une ânerie...Le cancre en histoire sort tout de même quelques liens de son cartable . Aura t’il droit à une image d’Epinal ?

      La conquête de l’Armorique - Le blog de LUTECE
      Un lien intéressant montrant les échanges séculaires, avant les romains , entre Armorique et Bretagne insulaire (l’Angleterre) . Effectivement il faut se mettre à l’envers pour comprendre que notre Bretagne fut pendant longtemps la région la moins celtique de l’ouest de l’Europe, car la moins offerte aux invasions, que ce soit celle des Celtes, ou de Rome.
      Ainsi plus tard, l’empire de Charlemagne : S’il comprend l’Europe actuelle, des pays baltes à la Lombardie, s’arrête curieusement aux portes de la Bretagne.
      Empire carolingien — Wikipédia
       Pour quelle raisons ? S’il s’en était donné les moyens, je doute que la Bretagne aurait résisté. Mais cette péninsule sans grande richesse, sans cours d’eau important, le laissa indifférent. Pour toute chose, voir la raison qui peut vous amener à envisager les causes des exodes, et leur contraire. Et il est vrai que pendant longtemps les fleuves furent les grandes voies migratoires, ne créa surement pas l’attraction d’autres provinces. Et les Romains non, plus, après avoir vaincu les Vénètes, s’ils occupèrent un peu la Bretagne littorale, ne virent sans doute pas dans cette terre pauvre une grande promesse. Leur influence ne pourra que s’en retentir, sur une population faible, décimée, disparate.. En tout cas, le gaulois perdura sans doute bien plus qu’ailleurs ; la même souche celtique que le Breton. 
      Je ne connais pas vos références, qui ne sont que des interprétations. Les bretons du pays de Galles firent souche, c’est un fait, mais les massacres de populations à qui vous faites allusion ne sont pas attestés par personne à ce que je sache. En tout cas, il semble que la linguistique fasse du vannetais la branche la plus proche du Gallois. Mais les autres parlés Bretons ont perduré, montrant par là que les différentes populations ne se sont pas éliminés, mais ont coexisté. Le Breton, l’ignorez vous, fut parlé dans une franche allant de saint nazaire, à Saint Hilaire d’Harcouet, bien à l’est de Fougères donc....Quand aux Vikings, que viennent ils faire dans cette galère, par Odin ?...En tout cas ils ne purent remonter bien loin en Bretagne, même si on les a vu sur le Blavet où j’habite. Mais le faible kilométrage du réseau breton ne leur permit pas les excursions touristiques et gaillardes qu’ils réalisèrent sur la loire et la seine, avant d’obtenir la Normandie...On peut leur accorder cependant la tête de l’évèque de Nantes, à la façon des émules de Daesh
      Sur les limites du breton et du français, et les limites des dialectes ...

    • velosolex velosolex 13 décembre 2016 18:48

      @Jeussey de Sourcesûre
      Je ne vois pas trop ce qui peut vous permettre de dire que la Bretagne était totalement laténisée comme vous dites, quand les gallois débarquèrent. Vous étiez présent ?...Par quel miracle les pauvres paysans décimés sur cette terre ingrate se seraient ils mis aux locutions latines ?...

      .Et Pourquoi diable les aurait ils abandonné quand les migrants d’outre manche auraient débarqué....Allez vous vous mettre au Syrien ?...Ce n’est pas sérieux...D’ailleurs, les extrapolations sur le nombre de migrants d’outre manche n’est pas défini, il varie de quelques milliers à 60 000..On ne sait pas pourquoi...Le plus probable est confirmé par la llinguistique : Si les gallois ont fait souche, surtout dans le pays vannetais dont la langue est la plus proche du gallois, les autres langues bretonnes attestent que d’’autres formes linguistiques plus anciennes étaient bien sûr présentes, avant que ne pensiez à cette méthode orginale, " assimil pour les bretons (une langue en voie de disparition répétez vous en letmotiv )
      On se demande d’ailleurs pourquoi elle n’est pas encore morte, au vu des efforts considérables que l’état français a mis en campagne depuis deux siècles. Les langues indiennes sont plus considérés aux USA que le breton ou le basque en France. Un pays qui se distingue en refusant de signer la charte des langues minoritaires. Qui aboie aux atteintes fondamentales de l’homme, chez les papous, et qui torche avec celles des Bretons. 

    • velosolex velosolex 13 décembre 2016 19:36

      @Pomme de Reinette
      L’empire romain a fait sans doute des abus, mais à une époque où il était d’usage de passer tout le monde au fil de l’épée, et de rendre la terre inculte pour 20 générations, en maudissant cette race de chiens, ils on inventé la double appartenance.

       212 est une date cruciale : Cet édit dit de Caracalla, où l’empereur accorde la citoyenneté romaine a tous les citoyens libres de l’empire. Il n’y eut et il n’y a pas eu depuis de décision de cet ordre,dans aucun état du monde.
      Édit de Caracalla — Wikipédia
      Déjà l’histoire de Rome se caractérisait pas cette technique d’assimilation au mode de vie du vainqueur, et de la possibilité d’accéder aux plus hautes fonctions, de former les enfants des « barbares » à Rome, jusqu’à la promesse de devenir empereur...On peut juxtaposer le "rêve américain, et Obama en nouveau empereur Sévère...Le rêve, et les légions....Voilà ce qui explique sans doute le succès d’une ville, puis d’un pays qui disposa de forces militaires si considérables, qu’elle pouvait envisager sans problème une défaite, sachant que les légions pourraient se réformer en génération spontanée...Au lieu d’occire les vaincus, les romains en faisaient des soldats. A la bataille de Cannes, contre Hannibal, les romains perdent 70 000 hommes en un seul après midi...Ca ne les a pas empêcher de l’emporter. 


    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 20:45

      @velosolex

      L’édit de Caracalla est tardif par rapport à l’extension de l’empire romain.
      Avant cela, les romains n’accordaient la citoyenneté romaine qu’au compte-goutte, selon l’intérêt qu’ils avaient de l’allégeance de certains « sujets ».
      Remarquez que cet édit n’est valable que pour les « citoyens libres », et donc pas pour ceux qui n’étaient pas considérés tels : prisonniers, esclaves, etc ....


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 13 décembre 2016 21:05

      @velosolex

      En 1950, il n’y avait plus que 100 000 monolingues bretons, leur nombre est quasi nul depuis les années 1980. Aujourd’hui, le breton est encore parlé et compris par 13 000 personnes, selon les estimations les plus basses et 350 000 personnes selon les estimations les plus hautes, essentiellement des personnes âgées (64 % des locuteurs ont plus de 60 ans). L’Unesco classe le breton parmi les langues « sérieusement en danger ».

  • alterleon alterleon 13 décembre 2016 13:14

    Article intéressant, et oui, on en revient toujours aux mêmes conclusions sur la stupidité des conflits,

    Aujourd’hui une communauté à qui on a fait croire qu’ils étaient les descendants du « peuple juif » accusent les français d’être antisémite et veulent éradiquer les palestiniens alors que les français sont plus « juifs » qu’eux, qui sont des Khazar ou Berbères convertis,

    et alors que comme le reconnaissait le premier dirigeant israélien, Ben Gourion et de nombreux historiens juifs européen : les palestiniens sont aussi des descendants du « peuple juif ».

    Mais il ne faut pas en vouloir à ses goy khazaro-berbères qui se font passer pour nos ancetres smiley , car ils se sont fais manipuler par ceux qui ont créé le mouvement sioniste (voir Révérend Blackstone et les puissantes familles US).

    Pour ceux que cela intéresse, les livres de Shlomo Sand « Comment fut inventé le peuple juif » et d’Arthur Koestler « la treizième tribu » sont trouvables en PDF gratuit sur le net.


    • velosolex velosolex 13 décembre 2016 14:07

      @alterleon

      Schlomo Sand est effectivement un historien de valeur, non inféodalisé à des vérités programmées. L’instrumentalisation de l’histoire ne date pas d’hier. Ce n’est pas un hasard si l’on trouve dans les falsificateurs les plus grands tyrans :
       Hitler, avec ses aryens, et les missions archéologiques douteuses a diligenté certains chercheurs nazis, qui savaient avant de chercher ce qu’ils devaient trouver. Un peu comme certaines enquêtes de polices il est vrai. Croire que les aryens venait du pôle nord dénote une foi sectaire, mais le prouver est une autre affaire. Pourtant bien après que les nazis aient envoyé des missions au pole nord pour prouver leur élucubrations, certains continuent d’y croire. .....
      Une découverte qui confirme la théorie de la Terre creuse... - Le blog ...
      Des genres opposés peuvent parfois se rejoindre. Et le juif errant et les protocoles de Sion continuent même à sortir de certains tiroirs à double fond.....

    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 15:13

      @velosolex

      Vous faites erreur, Sand n’est pas du tout un historien spécialiste de l’histoire ancienne.

      Sa spécialité est l’histoire du cinéma, de la vie intellectuelle française au XXème siècle et des théories de l’histoire, ce qui relève plutôt de la sociologie que de l’histoire.
      En ce qui concerne l’histoire ancienne, il n’a aucune compétence sur aucune période particulière. Ses livres sont des pamphlets polémiques dont toutes les assertions dogmatiques ont été démontées par tous les historiens sérieux et dignes de ce nom.

      http://www.ajcf.fr/IMG/pdf/commentaire_Sand.pdf


    • velosolex velosolex 13 décembre 2016 18:22

      @Pomme de Reinette

      Quand on parle d’histoire, et qu’on fait polémique, de façon intelligente et construite, on peut parlé d’historien, ceux ci ne se caractérisant pas forcément pas une orthodoxie béate, construisant les statues qu’on leur donne à construire !

       En tout cas cet homme a fait débat, et a bousculé des vérités officielles, ou supposés telles, celles qui instrumentalisent les peuples. 
      On trouve des légendes dans tous les pays, et celle d’Israël n’est pas indemne. 
      Les gens qui sont prêts à gober gobent, d’autres doutent. Je fais partie de ceux là, un neurone toujours interrogateur et troublion
      Il faut fédérer un peuple d’une façon ou d’une autre, crée des storrytelling. 
      L’histoire peut être redoutable, tout légitimer, comme un acte de propriété pour les plus abrutis, niant l’évolution de Darwin. Ils vous feraient embarquer sans sourciller les dinosaures sur l’arche de Moïse, tout en défendant l’accès aux palestiniens. 
      Cette histoire de grand exode biblique en étant une illustration. A mettre dans le même registre que d’autres légendes telles les 40 années que Moïse passa dans le désert. Comment fut inventé le peuple juif, par Shlomo Sand (Le Monde ...

    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 18:46

      @velosolex

      Je vous conseille de lire l’article que j’ai donné en lien.
      Des « story telling » il y en a beaucoup, celui de Sand en est un exemplaire, dans un style assez à la mode depuis 2000 ans ....
      J’appelle ça du préchi-précha.


    • alterleon alterleon 10 janvier 19:37

      @Pomme de Reinette
      Le problème qui met à mal tes propos, c’est que Sand s’appuie sur le travail de très nombreux historiens reconnus, juif ou non, sur le sujet, si tu avais le courage de lire son livre plutôt que de donner de nombreux lien de propagande sioniste, tu serais surprise ;

      Dénigrer son livre s’est dénigrer tous les historiens spécialistes reconnus de l’histoire du peuple juif qu’il cite pour appuyer ses propos, il avance peu de chose de lui même, le sujet est tellement chaud qu’il agit comme un enquêteur, exprime un fait et donne des extraits des principaux documents historique qui prouve ces faits !

      La vérité est dure à accepter, mais pourtant il est temp d’ouvrir les yeux !


  • popov 13 décembre 2016 16:09

    @Émile Mourey


    Y a-t-il des traces de bâtiments celtes en pierres en Grande Bretagne ou chez les voisins du nord, les Trévires, par exemple ? Leur ancienne capitale de Titelberg remonte au Ve siècle av.J-C.

    • Emile Mourey Emile Mourey 13 décembre 2016 17:12

      @popov


      Pour la grande Bretagne, il y a Stonehenge, pour les Trévires, je ne sais pas, pour la Palestine, il y a la pierre que Jacob dressa comme monument à l’endroit où Dieu lui avait parlé. Genèse 35, 14.

    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 17:20

      @Emile Mourey

      Des pierres dressées, on en trouve dans la plupart des cultures anciennes voire préhistoriques, sur tous les continents. Manière certainement, en changeant la forme naturelle d’un objet faisant partie du paysage, de manifester la présence humaine en lui donnant une fonction symbolique :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9galithe


    • Emile Mourey Emile Mourey 13 décembre 2016 17:28

      @Pomme de Reinette


      Je pensais qu’on en trouvait pas en Italie.

    • Pomme de Reinette 13 décembre 2016 17:48

      @Emile Mourey

      Il semble que oui aussi, pourtant :

      http://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1965_num_62_5_8850


    • popov 13 décembre 2016 18:31

      @Emile Mourey


      Par édifices en pierre, je pensais plutôt à des murs qu’à ces pierres dressées par on ne sais qui.

    • popov 13 décembre 2016 18:37

      @Émile Mourey


      Des mines d’étain ont été exploitées depuis l’âge du bronze eu Grande Bretagne. Il ne resteraient aucune trace de bâtiment en pierre à proximité ? Je pense que s’il y avait des villes en pierre en Gaule, il y en aurait eu aussi en d’autres endroits du monde celtique. Et réciproquement...

    • velosolex velosolex 13 décembre 2016 19:14

      @popov
      Les Gaulois préféraient la légèreté en tout : Leur habitat était souvent mobile, de bois Même si des oppidums fortifiés résistèrent un peu au temps, il ne reste pas grand chose de cette civilisation brillante, mais qui fut tant dévalorisée par les vainqueurs, qu’on a intériorisé bien des vues, de ceux ci, à l’image des populations africaines, qui ont eux aussi un temps à comprendre qu’ils entretenaient eux mêmes des images naïves, crées par les vainqueurs.

      En plus ils n’écrivaient pas. Une culture orale, sans doute jalouse de ses secrets, un peu comme la culture rom peut être. Leur religion leur faisait elle mépriser l’écrit, surevaluer l’enseignement secret des druides... Alors qu’ils maîtrisaient l’orfèvrerie, les métaux, l’agriculture, ( ils ont inventé la moissonneuse : Deux bœufs poussant une charrue dont les aciers tranchant faisaient tomber les blés)..Il n’y a pas si longtemps, les archéologues en trouvant des casques finement ciselés doutèrent que ce fut des gaulois qui purent créer ces bijoux, c’est dire notre propre dévalorisation...De même quand ils trouvèrent des carnyx, ces trompes qu’on croyait légendaires.
      Le son retrouvé d’une trompe gauloise - Le Monde
      Ce qui est étonnant, c’est de s’apercevoir que certains français,pourtant progressistes au début du vingtième siècle, comme Jaurès, se servirent de l’exemple de la colonisation romaine, comme esprit des lumières, pour justifie un mission du même ordre en Afrique, la république et ses valeurs au lieu de celles de Rome
      Nous avons mis des siècles à retrouver certaines techniques oubliées, après la chute de Rome. Que ce soit au niveau des métaux ou de l’agriculture, ce fut la grande régression mérovingienne. La première tentative de mondialisation du monde occidental venait d’échouer, et son matériel lourd, déconstruit, d’intendance géniale sans doute, mais centralisé, ne laissa qu’un désert derrière lui. 

    • Emile Mourey Emile Mourey 13 décembre 2016 21:53

      @popov @ Antenor

      J’ai peut-être une explication : les prisonniers de guerre et les immigrés clandestins. Autrement dit, on fait une erreur en pensant que c’est grâce à un progrès des connaissances dans la technique et dans l’intelligence que les Anciens ont construit des églises qui forcent l’admiration (pour moi dans l’antiquité tardive et non au Moyen âge). Je pense que c’est tout simplement une question de main d’oeuvre. Eumène dit, par exemple, que Constance Chlore avait ramené de nombreux prisonniers de sa campagne en Grande Bretagne, et il remercie d’autre part les légions romaines d’avoir « reconstruit » la cité détruite. Cela donne quoi : la ville d’Autun avec son enceinte et ses portes monumentales, et j’ajoute sa cathédrale. Explication : légionnaires pour l’encadrement + prisonniers pour la main d’oeuvre = construction. Salaire : nourriture. Origine de cette nourriture : les riches exploitations agricoles des propriétaires Gaulois + prisonniers ouvriers agricoles en abondance.

      De même à Chalon-sur-Saône, les textes disent que l’empereur Postumus a restauré la paix sur les frontières qui étaient devenues de véritables passoires. D’où : prisonniers + encadrement venu de l’immigration légale juive = cathédrale de Chalon. CQFD. Que les commentateurs de ce fil, s’ils ne sont pas d’accord, m’expliquent alors ce que devenaient les nombreux prisonniers dont font état les textes de cette époque et comment les pauvres paysans du moyen âge auraient pu réaliser une telle oeuvre de construction alors que la source de l’immigration illégale s’était tarie ?

    • Antenor Antenor 14 décembre 2016 20:59

      @ Emile

      Une simple tour comme principal édifice religieux à Chalon, cela me semble un peu léger. A Chalon comme ailleurs en Gaule, il devait y avoir au moins un hémicycle et un grand fanum. Si Taisey constituait le noyau urbain initial de Cabillo, c’est là que se trouvent leurs vestiges.

      Les prisonniers de guerre devenaient surtout esclaves dans les exploitations agricoles et on a bien trouvé de la main d’œuvre au Moyen-âge pour bâtir Notre-Dame-de-Paris et la cathédrale de Reims. Pour construire de grandes églises, il vaut mieux avoir de la main d’œuvre qualifiée.

      Guillaume le Pieux est mort à Lyon mais a été inhumé à Brioude. Il avait donc prévu de longue date de reposer aux côtés de Saint-Julien et d’Avitus. On peut donc supposer qu’il y a fait effectuer des travaux, la question étant de savoir de quelle ampleur.

      Dans la même perspective, j’attribuerais volontiers l’essentiel de Notre-Dame-du-Port à l’évêque Etienne II vers 950 et dont il a fondé le chapitre.

      « prend une part décisive dans la pacification de l’Auvergne, contre les violences perpétrées par les chevaliers »

      Voilà qui n’est pas sans rappeler certains chapiteaux.


  • Victor 14 décembre 2016 00:13

    Voici ce qu’écrit l’historien juif Flavius Josèphe...
     
    Et déjà une aporie ... smiley 


  • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 14 décembre 2016 09:58

    La secte « esséniens » tantôt rejetée, tantôt glorifiée l’histoire d’une secte au gré du vent.
    Selon certaines découvertes, ils utilisaient la physiognomonie en relation avec les positions des planètes( pratique Grec)...... Amusant n’est ce pas, ces pseudo-juifs.
    On est très loin d’un chemin, d’une gloire universelle.
    Jésus était-il Leur maître de justice ? 

    Dans tous les cas, l’histoire du monde Celte est récupérée par tout le monde, même ceux qui habitaient sur la lune, à cette époque !
        

     


  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 15 décembre 2016 17:03

    Au fait, c’est sûr pour les 8000 ?  smiley


  • Xenozoid Xenozoid 3 janvier 22:04

    suffit t’il de mettre juifs dans un article pour avoir de l’audience ?


    j’imagine que ma question est candide ?

Réagir