mercredi 29 juin - par logan

Bruno Le Maire nous ressort le mythe de la faillite de l’état

 

« Quand l’inflation augmente, la charge de la dette augmente aussi de plusieurs milliards d’euros, et ma responsabilité de ministre des finances, je souhaite que chacun l’entende, est de revenir à des finances publiques équilibrées d’ici 2027 »

Bruno Lemaire {JPEG}

Cela fait des années qu'on entend les mêmes propos que ceux de notre cher ministre, et ça me donne l'occasion de partager ce que j'ai appris à ce sujet ( Désolé c'est un peu long, j'essaie de résumer ).

Contrairement à ce qu'on entend habituellement, l'état ne fonctionne pas comme un ménage. Vous et moi, contrairement à l'état, n'avons pas la possibilité d'émettre des bons du trésor, n'avons pas la possibilité de lever des impôts, et n'avons pas nos comptes en banque à la banque centrale européenne mais dans de simples banques privées.

De plus, même si c'est plus complexe à cause du système monétaire européen, les différents états dans le monde à commencer par les Etats Unis, le Royaume-Uni, la Russie, le Japon ou la Chine, sont émetteurs de monnaie, alors que nous, particuliers, en sommes simples consommateurs.

Du coup tout cela place les états dans une situation totalement différente par rapport à un ménage ou une entreprise.

Et en l'occurrence n'en déplaise à Bruno Le Maire, il ne faut surtout pas rechercher l'équilibre budgétaire pour les finances publiques !

Un simple schéma suffit à comprendre :
Déficit {JPEG}
Prenez d'un côté l'état, de l'autre le reste de la société. Les transferts de monnaie du reste de la société vers l'état représentent les impôts. Les transferts dans l'autre sens représentent les dépenses publiques.
Pour prospérer, le reste de la société a besoin de plus de monnaie ( plus d'échanges = besoins en monnaie qui augmentent ).
Si les finances étaient équilibrées comme Bruno Le Maire s'en donne l'objectif pour passer pour un "bon gestionnaire", chaque année la quantité de monnaie dans le reste de la société stagnerait.
Et pour passer d'une situation de déficit à l'équilibre, il faudrait ponctionner énormément de monnaie au reste de la société, bref le reste de la société s'appauvrirait.
En réalité, (et cela va à contre sens de tout ce qu'il nous raconte j'en ai bien conscience), pour pouvoir prospérer, le reste de la société a besoin que l'état prélève moins de monnaie qu'il n'en dépense. Il faut que le budget de l'état soit en déficit ...
Là, déjà dire l'inverse de ce qu'on entend systématiquement, je passe pour un fou ou un idiot. Mais c'est pourtant bien la réalité.

Et la conséquence, c'est que c'est le partage des richesses dans le reste de la société qui va définir si cette prospérité est partagée ou non. Sujet évidemment JAMAIS abordé par ces gens.



Actuellement, le déficit de l'état est de 6% du PIB de la France ( environ 150 milliards d'euros ). Pour atteindre ses objectifs d'équilibre budgétaire Bruno Le Maire devra donc réduire les dépenses ou augmenter les impôts d'autant. Une telle cure d'austérité serait évidemment extrêmement dévastatrice économiquement comme socialement.

Les pays qui ont subit ce genre de politiques ont généralement vu leur PIB se réduire de manière dramatique, par exemple il a été divisé par 2 en Grèce avant qu'elle ne retrouve l'équilibre budgétaire ...
Le gouvernement a promis à l'UE de ramener le déficit à 3%.
Dans les deux cas, c'est juste de la folie et totalement irréaliste.

Ce qu'ils cherchent à nous empêcher de comprendre via leur idéologie, c'est que le déficit de l'état n'est pas une mauvaise chose tant qu'il sert à financer des choses utiles, que ce soit des infrastructures, des services publics, ou des programmes sociaux, et surtout tant qu'il permet de redistribuer les richesses de manière à maintenir un partage des richesses qui permet le plein emploi, la satisfaction des besoins et la prospérité de tous.
Il n'y a en réalité depuis que la monnaie est dématérialisée AUCUNE CONTRAINTE BUDGETAIRE.
La dette par exemple n'est qu'une autre sorte de monnaie, mais de la monnaie quand même. L'Etat émet des bons du trésor pour rembourser ceux qui arrivent à maturité. L'état peut emprunter directement à sa banque centrale, qui pour l'occasion crée de la monnaie. On peut faire ça à l'infini.
Les fameux critères de Maastricht qui leur servent de boussole ont été fixés arbitrairement : déficit sous les 3% et dette sous les 60%. Et seuls quelques pays arrivent à les respecter. S'ils ne sont pas respectés, la foudre ne va pas s'abattre sur nous, l'économie ne va pas s'écrouler. Et pour reprendre l'ineptie de l'état comme un ménage, aucune huissier ne va venir saisir l'état ...

Par contre, j'entends déjà les cris, cela ne signifie évidemment pas que l'état peut dépenser sans compter. Il existe diverses contraintes réelles. Mais celles que Bruno Le Maire met en avant sont fausses.

S'il y a besoin de construire des hôpitaux et de former et d'embaucher des soignants, ni les déficits ni la dette ne nous l'empêchent. C'est absurde de placer des considérations comptables ( qui sont totalement virtuels ) au dessus de nos besoins réels.

Par contre il y a des contraintes réelles, le manque de main d'oeuvre, le manque de matières premières, le manque de savoir faire, l'inflation aussi.

La caricature de la planche à billets ( création monétaire ) qui serait systématiquement cause de l'inflation est évidemment fausse. On le voit aujourd'hui l'inflation peut avoir diverses causes, et aujourd'hui celle qui nous touche a pour origine la spéculation ( les producteurs de pétrole qui ont décidé de réduire leur production pour faire monter les prix ) avec toutes les conséquences que cela a derrière.
Mais si l'état dépensait de l'argent au point que la production n'arrive plus à suivre, là oui cela génèrerait de l'inflation ( pénurie = inflation ).
Il est évident que nous sommes très loins de nous heurter à toutes ces contraintes et qu'il n'y a en réalité rien qui justifie d'en arriver à manquer tellement de soignants que les urgences doivent fermer la nuit ...

Un exemple de fausse contrainte :

« Tout n’est pas possible, tout simplement parce que nous avons atteint la cote d’alerte sur les finances publiques », a affirmé M. Le Maire, ajoutant que « les conditions de financement ont changé » et qu’aujourd’hui la France emprunte « à plus de 2 % » pour financer les dépenses publiques, quand elle le faisait encore récemment à taux négatifs ou très faibles.

On l'a effectivement vu avec la Grèce, les taux sont arrivés tellement hauts qu'elle ne pouvait plus financer ses déficits ...


Cela peut faire peur. C'est la fameuse banqueroute qu'ils nous agitent devant le nez pour nous pousser à accepter toutes leurs politiques injustes.

En réalité, seuls les pays qui ont renoncé à la possibilité d'émettre de la monnaie peuvent se retrouver dans cette situation :

- Par exemple les pays qui ont contracté des prêts auprès du FMI en font partie.

- Ou les pays de l'UE.

En effet, le taux de financement de la dette ne serait jamais un problème s'ils autorisaient les état à emprunter directement à la banque centrale comme le font les autres pays hors-UE. ( Je les recite pour bien montrer que nous sommes une exception : Etats-unis, Royaume-Uni, Russie, Japon, Chine etc ... )
Pour comprendre cela il faut s'intéresser à la manière dont les états se financent sur les marchés des bons du trésor.

Le procédé s'appelle "l'abjudication" : L'état propose à la vente un certain nombre de bons du trésor (il en existe différentes sortes mais le principe reste le même, ils ont une valeur ( la somme empruntée ), une durée ( par exemple 1 ou 10 ans ), et un taux d'intérêt ( chaque année la personne qui détient le bon du trésor est rémunérée ). Ceux qui veulent les acheter font une offre et peuvent surenchérir ( C'est du trading ). Et les représentants de l'état choisissent entre les différentes offres celles qui sont les plus intéressantes.

Si l'état a la possibilité d'emprunter directement à la banque centrale, la banque centrale devient un concurrent pour tous ceux qui veulent faire une offre => Cela permet donc à la banque centrale de faire en sorte que les taux d'intérêts demandés restent raisonnables.

Ceux qui ont mis en place le système monétaire de l'UE, par idéologie, ont interdit à la banque Centrale de procéder ainsi. (On a déjà payé cette décision lors de la crise de la dette en 2008+. )
Ils ont préféré mettre en place le mécanisme européen de stabilité financière (MESF). C'est à dire un système où l'UE ou certains pays de l'UE empruntent à la place du pays en difficulté et lui revendent la monnaie empruntée en devenant ses créanciers ...
Bref, une usine à gaz qui a la particularité de permettre aux gouvernements de continuer à garder les états sous la contrainte budgétaire artificielle qui leur permet de justifier comme Bruno Le Maire des politiques antisociales et injustes.

CQFD : Une simple décision politique, une réforme de la BCE, autorisant les états à emprunter directement auprès d'elle, ferait voler en éclat cette contrainte.

Nous ne sommes pas plus au bord de la faillite aujourd'hui que toutes les autres fois où ils nous ont sorti ce mensonge par le passé.

Lien vers l'article du monde :
https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/06/27/pouvoir-d-achat-pour-bruno-le-maire-la-france-a-atteint-la-cote-d-alerte-sur-les-finances-publiques_6132197_823448.html?fbclid=IwAR2kTZj2-YtYDGSJY5WTZ4SDdrjCe6PdLK6ZLF5xTyF0CatAUjHzKDg2oKI



84 réactions


  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 29 juin 10:33

    Le niveau zéro de l’économie est affligeant !

    Que la comparaison est conne. L’état fonctionne comme une entreprise.

    Les impôts sont pour payer un service de gestion du régalien et services publics. Point.

    Une entreprise peut imprimer des « obligations » comme l’état des bons au trésor.

    Dans un état saint, la création monétaire est créé par l’emprunt et est détruit par le remboursement des emprunts. 

    Le Keynésianisme, adoré des gauchistes et des politiciens consiste a faire croire que l’injection d’argent de l’état créée de la croissance, et ne jamais parler des dettes engendrées a payer par les générations suivantes.

    A court terme, la création monétaire créée de la croissance, c’est exact, les politiciens les gauchistes adorent prendre ces exemples de court therme.

    Le fait est que la croissance créée est une illusion. Pour 0.5 point de croissance, on créée une dette supérieure à la croissance créé.

    Avec l’argent dépensé nous devrions avoir un pays qui fonctionne, c’est une merde pas possible dans tous les niveaux.

    Nous sommes entrés dans cette spirale ou il faut créer toujours plus de dette, pour créer toujours plus d’argent pour des dépenses politiques pour que des tarés de plus en plus socialistes se fassent élire.

    La dette et ses intérêts se rembourse par les impôts. Mais les impôts prélevés ne suffisent pas.

    L’argent créé a la volée que vend l’auteur est une hérésie.

    C’est un appauvrissement des masses, puisque plus d’argent créé crée une baisse de la valeur de la monnaie. Nous sommes de plus en plus pauvre sans sans apercevoir car il n’y a pas de comparatifs.

    Comme nous sommes en Europe, ça ne se voit pas. 

    Avec l’Euro, c’est comme dans 2 village ou il y avait un boulanger pour chaque village et passer au même boulanger pour les 2 villages. Le prix du pain n’est plus comparé, puisqu’il ne reste qu’un boulanger.

    La preuve avec des comparatifs, le 15 janvier 2015, par la politique gauchiste Keynesienne de création monétaire Française , Chaque Suisse est passé 20% plus riche (et le Français est passé 20% plus pauvre).

    Le Suisse le 14 dépensait 1.2 Frs pour 1€, et le 15, il dépensait 0.97 pour 1€.

    La création monétaire a concrètement appauvrit les européens et pays Keynésiens.

    Mais comme la Suisse, pays exemplaire, et la France ou les politiciens achètent les votes avec l’argent des générations suivantes en créant avec l’impôt des conneries comme 80% des rond points de la planète avec la dette renvoyée aux générations suivantes....


    • Mozart Mozart 29 juin 11:20

      @Spartacus Lequidam
      Tout à fait d’accord avec vous. Mais la gauche vit avec l’idée qu’elle ne remboursera jamais la dette. De plus, il pourrait y avoir une dette « productrice », à savoir des investissements pour l’avenir. Or ici, nous créons une dette « stérile », servant à boucher des gouffres qui ne rapporteront jamais rien. Bref, nous sommes en voie de tiers-mondisation.


    • logan 29 juin 13:35

      @Mozart
      La comptabilité c’est du virtuel. A partir du moment où vous la placez au dessus du réel vous marchez sur la tête.
      Pour preuve pendant la crise du covid. L’activité à dû s’arrêter. Mais la comptabilité elle ne s’arrête jamais, chaque mois il y a des charges à payer. Mais plus de recettes. Du coup la comptabilité elle partait dans le rouge.
      Alors si comme vous le prétendez la comptabilité doit dominer notre vie, il aurait fallu fermer les entreprises. Supprimer donc des centaines de milliers d’emplois. Mettre à la poubelle des millions de tonnes de marchandises. Et mettre la clé sous la porte ...
      Sauf que le fait que la comptabilité soit dans le rouge ne voulait absolument pas dire que l’activité n’était pas viable. Une fois la crise passée l’activité pouvait redémarrer. Et c’est qui est important. D’avoir sauvegardé l’activité, et évidemment aussi les revenus des gens, tout comme les entreprises l’arrêt de l’activité ne justifiait pas de plonger tout le monde dans la pauvreté.
      Donc tout ça a généré une dette qui ne correspond a rien de réel.
      Donc qui vit dans une illusion ?


    • charlyposte charlyposte 29 juin 13:50

      @Mozart
      La dette c’est tout bénef pour la bourse et autant un frein pour celui qui voudrait la fleur au fusil * LE FREXIT *


    • Mozart Mozart 29 juin 16:42

      @logan
      Bonjour.
      Vous prenez ici un cas extrême et qui ne peut être comparé à notre déficit chronique et permanent. En effet, un malade peut avoir un besoin passager de réanimation après un accident. Mais le but à court ou moyen terme est de le remettre sur pied pour qu’il revive. S’il doit rester comateux ad vitam aeternam, il n’y a aucun intérêt de continuer à le faire survivre.
      La charge de la dette devient tellement importante qu’elle empêche l’état d’exercer ses pouvoirs régaliens, ne serait-ce qu’à minima. Or, contrairement à l’Italie où la dette est détenue en grande partie par la nation même, en France nous dépendons pour beaucoup du bon vouloir de créanciers étrangers.
      Que vous le vouliez ou non, un pays est comme une entreprise : il y a des rentrées et des dépenses. Si on ne les équilibre pas, on finit dans le mur, tel le Vénézuela. Le G7 sera bientôt un lointain souvenir pour nous, à la vitesse où nous coulons.
      Une chose que l’Histoire m’a apprise : après chaque période de désordre du à un état faible, vient une période d’absolutisme avec un état totalitaire (Louis XVI-révolution, Nicolas II-Lénine, République de Weimar-Hitler...
      Et contrairement à ce que vous dites, la comptabilité ne se limite pas à condamner les déficits, elle appréhende aussi les investissements à différents termes et leurs possibilités de gain.


    • Lynwec 29 juin 17:15

      @Mozart

      Puisque vous évoquez les leçons de l’Histoire, rappelez-vous de l’époque où la France n’avait aucun déficit...Si si, ça a existé ... C’ était avant la trahison du pays fomentée par Pompidou et Giscard, l’époque où la Banque de France finançait l’état à taux zéro pour cinq ans, l’état établissait un budget qui tienne la route, remboursait et au bout de cinq ans, on remettait ça...

      Certains ont compris qu’il y avait de la thune à se faire sur le dos des états (ne cherchez pas, ce sont toujours les mêmes ou presque, les esprits mal tournés diraient que c’est génétique...) et ont fait élire des marionnettes serviles pour changer la règle du jeu .

      Après les brillants changements opérés par ces deux génies, on a eu successivement aux manettes des gestionnaires acharnés à creuser un peu plus la Dette, sur commande des mêmes à qui ça rapporte (vérifiez, c’est indiscutable...)
      On a essayé comme toujours de faire porter le chapeau aux classes défavorisées, elles ont le dos large, mais en définitive, ce n’est pas elles qui ont changé la règle du jeu et creusé la Dette à dessein .


    • logan 30 juin 08:38

      @Mozart
      La charge de la dette est comme le reste du budget inclus dans les dépenses publiques. Et en cas de déficit l’état équilibre sa comptabilité en émettant des bons du trésor. Donc dans les faits elle n’empêche rien du tout.
      Non un pays n’est pas comme entreprise, une entreprise ne peut ni émettre des bons du trésor, ni lever des impôts et n’a pas ses comptes à la banque centrale.
      Les bons du trésor ne sont qu’une sorte de monnaie différente mais de la monnaie quand même.
      C’est comme s’il y avait la monnaie verte ( la monnaie normale ) et la monnaie jaune ( les bons du trésor ) donnant lieu à des intérêts.
      C’est déjà ce qui se fait dans d’autres pays et ce que la BCE a du faire pendant la crise de 2008, la banque centrale peut racheter de la monnaie jaune avec de la monnaie verte à tout instant et détruire la monnaie jaune ensuite.
      Tout cela ne pause souci que si arbitrairement on met en place tout ce qu’il faut pour que ça pause souci.
      Qu’est-ce qui empêche demain de modifier les règles de la BCE et de restaurer la possibilité pour la BCE d’acheter des bons du trésor des pays européens ?
      Les entreprises ne peuvent pas faire ça, elles sont comme les ménages de simples consommateurs de monnaie.


    • logan 30 juin 08:39

      @Lynwec
      Ce n’est pas que la France n’avait aucun déficit, mais que ses déficits étaient financés par des emprunts directs à la banque de France appelés des « avances au trésor ».


    • LeMerou 30 juin 13:14

      @Spartacus Lequidam

      « L’état fonctionne comme une entreprise. »

       smiley
      C’est la conjugaison qui n’est pas bonne, « devrait » me semble plus approprié.

      Tout de fois, gérer une Nation et une Entreprise sont des choses énormément différentes. La Nation perdure bien plus longtemps qu’une Entreprise. La Nation est bien plus tolérante qu’une Entreprise envers ses « salariés ».....
      Le problème est bien plus complexe que l’ont ne croit. Ceci dit, le manque de "Cou....) des divers régimes, cédant à la moindre manifestation, dont les fondements sont parfois douteux, nous ont conduit dans cette situation ubuesque.

      La dette est tellement énorme, qu’elle n’a plus de sens. Même comptablement parlant. 


    • sylvain sylvain 30 juin 14:16

      @LeMerou

      « L’état fonctionne comme une entreprise. »

      C’est la conjugaison qui n’est pas bonne, « devrait » me semble plus approprié.


      Vous appellez donc de vos voeux un état non démocratique . Une sorte de société avec suffrage censitaire . Chacun son truc après tout .

      Dans nos sociétés l’état n’est pas comme une entreprise, et les seules entités qui peuvent le mener a la banqueroute sont les autres états . Dans les états nations, l’état c’est avant tout le pouvoir et l’argent n’est in fine rien d’autre que du pouvoir .Les entitées qui peuvent le mener a la banqueroute doivent donc tout simplement être plus puissantes, sinon c’est impossible quelque soient les chiffres, quelque soient les dettes .

      Ce qui peut mener un état a la faillite c’est donc un autre état plus puissant ou une coalition internationale .


    • xbrossard 30 juin 18:31

      @Spartacus Lequidam

      pas un seul économiste sérieux ne croient à la fable de l’Etat entreprise. L’état, c’est un système économique qui peut battre monnaie et surtout qui dispose d’une armée. Si un état est surendetté par rapport à un petit pays faible, il montre se gros bras et tout le monde se calme. A votre avis, pourquoi les USA ont la plus grosse armée du monde, si ce n’est que pour assoir l’hégémonie du dollar ?


    • André 30 juin 21:50

      @Spartacus Lequidam

      Le degré zéro de la connaissance politique est affligeant !

      Hélas, sur Agoravox vous pouvez même passer pour un demi-instruit. Vous devriez savoir qu’il y a une incompatibilité absolue entre Marx et le Keynésianisme et que si les réformistes keynésiens sont classés à gauche c’est parce que leur collaboration est très utile à la classe dirigeante pour se maintenir au pouvoir sans user d’une violence plus grande. Si le capitalisme est un idéal pour vous alors vous pouvez les remercier.


    • Jean Keim Jean Keim 1er juillet 14:17

      @Spartacus Lequidam

      A chacun sa théorie, la force de la croyance fait le reste, l’économie se base sur des dogmes, le seul inconvénient est que tous ont comme objectif la course au profit (il n’y a pas que le profit matériel), tout le reste passe au second plan, et ça fait de gros dégâts humains (cf. la guerre) et environnementaux, mais même là dessus les théoriciens ne sont pas d’accord.


    • Lynwec 1er juillet 20:03

      @logan

      On peut tourner (ou détourner) dans tous les sens les mots, les raisonnements, mais c’est plus dur avec la réalité, ça reste toujours la réalité objective. L’état français fonctionnait ( et même plutôt bien) sans les banques privées.
      La comparaison des deux époques ne laisse planer aucun doute pour les opinions objectives . En revanche, je comprends qu’un actionnaire des fonds de pension US puisse trouver la situation actuelle épanouissante et mette tout son poids et celui des médias qu’il contrôle pour argumenter dans ce sens...


    • Berthe 6 juillet 06:15

      @logan
      ce n’est que du prévisionnel, c’est réajusté lors du bilan annuel. 
      je ne comprends pas ou vous voulez en venir, ni Lemaire d’ailleurs qui s’y prend comme un pied. Ce mec est tellement perché qu’i est capable de dire la chose et son contraire en une minute. La preuve quand l’UE eut adopté les aides aux entreprises avec sa bénédiction et celle de lagarde. Une heure plus tard, Biden annonce que le ruissellement par le haut n’est plus possible. Dans la foulée un communiqué médiatique annonçant une réunion urgente pour rectifier le tir, expliqué par ce bouffon c’était gratiné. La HONTE magistrale de l’UE et toute sa clique de médiocres. Lemaire est un loup, comme Fillon, on va bientôt savoir combien !


  • Zolko Zolko 29 juin 10:46

    Croissance : +10

    ben voyons. Et pourquoi seulement +10, on n’a qu’à dire +20 ! Einstein disait que pour croire à une croissance infinie dans un monde fini, il fallait soit être soit économiste, soit fou.

     

    Nous ne sommes pas plus au bord de la faillite aujourd’hui que toutes les autres fois où ils nous ont sorti ce mensonge par le passé.

    c’est comme le type qui tombe du 100-ième étage et qui, en passant devant le 20-ième dit : « jusqu’ici, tout va bien ».


    • logan 29 juin 13:40

      @Zolko
      C’est juste un schéma pour mettre en lumière la réalité des interactions entre les différents acteurs.
      La plupart des gens croient qu’il faut absolument équilibrer les recettes de l’état et ses dépenses, alors qu’en réalité, l’économie a besoin que l’état soit en déficit pour prospérer.
      Le +10 n’est qu’une croissance de la masse monétaire. Leur conséquence sur l’économie et nos vies dépend évidemment de la façon dont ils sont utilisés. S’ils vont tout droit dans les poches des plus riches, cela ne sert effectivement à rien. Si ça part dans le déficit commercial, ça va servir une autre économie que la nôtre.


    • charlyposte charlyposte 29 juin 13:47

      @logan
      L’inflation et l’armement remplirons les caisses quoi qu’il en coûte ! smiley


    • logan 29 juin 13:59

      @Zolko
      Lisez ce que j’explique, les contraintes qui servent à faire croire que nous sommes au bord de la faillite sont des inventions totalement arbitraires.


  • rhea 1481971 29 juin 10:57

    La cavalerie financière s’écroule toujours un jour, et l’état français fait de

    la cavalerie il paye les intérêts de la dette en empruntant. 


    • Et hop ! Et hop ! 29 juin 12:46

      @rhea 1481971

      L’État est géré comme un client Cetelem surendetté qui jongle avec des credits revolving.

      Les emprunts ne doivent être fait que pour des investissements qui créent de la richesse comme les lignes de trains ou les centrales électriques.

      Un budget déficitaire avec des emprunts pour payer le fonctionnement est une faute de gestion grave de la part du ministre des finances qui le propose et des députés qui le votent.

      Surtout que ce sont des emprunts à des puissances étrangères.

      Il faut revenir aux emprunts obligataires d’État réservés exclusivement aux ménages français qui percevraient les intérêts, et les dépensaient dans l’économie française.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 29 juin 13:03

      @Et hop !
       
       ’’ L’État est géré comme un client Cetelem surendetté qui jongle avec des credits revolving.’

       

      Jolie formule, et si vraie.


    • logan 29 juin 13:51

      @Et hop !

      Ces idées sont un vieux mythe. L’argent il circule vous savez, si vous les donnez en salaire, les gens vont consommer, et ça va se retrouver à alimenter des investissements ;)


    • Et hop ! Et hop ! 29 juin 16:39

      @logan : 
      Les 50 milliards de budget de l’éducation nationale, oui ça circule dans l’économomie française, ce sont des salaires, des travaux sur des bâtiments, des achats, etc.. Ca alimente les caisses de sécurité sociale, et ça paye même 30 ou 40 % de taxes qui reviennent dans les caisses de l’État.

      Mais les 50 milliards payés en intérêt à des fonds spéculatifs domiciliés dans le Delaware, c’est 50 milliards de retirés à l’économie française, ça ne rapportera rien ni à l’État, ni à personne en France, il n’y a aucune contrepartie en échange de cet argent, ni bien, ni service, c’est 50 milliards perdus.

      Il est beaucoup moins coûteux de multiplier par 2 le budget de l’Éducation nationale que de payer 50 milliards d’intérêt à des financiers de New-York ou de Londres.


    • Mozart Mozart 29 juin 16:51

      @logan
      Les gens vont consommer pour la plupart des produits importés (puisqu’on ne fabrique plus rien). Et donc cela va augmenter notre déficit commercial. Voici pourquoi la relance par la consommation est un leurre. Il faut tout d’abord redéployer notre industrie et arrêter croire que l’on ne peut vivre que par le tertiaire. Ce raisonnement nous a amené dans le gouffre actuel, tout comme le comblement du chômage en créant des fonctionnaires. On rajoute charge sur charge et le bestiaux n’arrive plus à porter le fardeau.


    • titi titi 29 juin 22:51

      @Mozart

      La « réindustrialisation » est un mythe.
      Tous ceux qui réclament des usines, ne veulent pas y travailler, ni que leurs enfants y travaillent. Ils ne veulent pas des nuisances des camions dans leur voisinage. Ils ne veulent pas de la pollution de leur environnement.

      Nous sommes un pays tertiaire qui continuera à l’être.

      La seule solution c’est la TVA sociale.


    • logan 30 juin 08:43

      @Et hop !
      C’est sûr mais ce n’est pas ce dont il est question ici. Limiter l’emploi de la monnaie créée à des investissements n’a pas de sens, si on l’utilise pour payer du personnel soignant par exemple, l’argent circule, ce n’est pas de l’argent émis en pure perte.


    • Et hop ! Et hop ! 30 juin 21:30

      @logan
      Je parlais de limiter l’endettement, pas les dépenses, aux investissements.

      Pour payer correctement les personnels soignants, pas besoin d’emprunteer aux usuriers de Wall Street, il faut virer les 4/5 de la bureaucratie qui parasite les hôpitaux.

      J’ai une cousine qui a fait une école des cadres des hôpitaux, elle a été recrutée comme directrice de la communication d’un hôpital, elle se plaint qu’il n’y a pas de budgets pour faire de la pub sérieusement pour améliorer l’image de son établissement, elle perçoit le salaire de 2 ou 3 infirmières, et ele ne sert absolument à rien qu’à gaspiller de l’argent en « évènements » où elle invite les conseillers généraux et autres pique-assiettes.


    • logan 1er juillet 08:39

      @Et hop !
      Ce sont deux choses différentes.
      Perso je ne préfère pas faire de distinction car le budget englobe toutes les dépenses. Si on doit augmenter les dépenses pour embaucher et former du personnel soignant, ça va impacter le budget dans son ensemble et donc les déficits.


    • Lynwec 1er juillet 20:07

      @Mozart

      Et qui a décidé de ne plus fabriquer en France et à partir de quelle époque ? Tout est lié, ils se sont servis de la Dette pour provoquer un surcoût des productions en France et inciter aux délocalisations.
      Pour redéployer quoi que ce soit, il faut être maître de ses politiques (et donc libre de dire Me...e à Bruxelles ou à Washington. On en est bien loin, c’est tout le contraire. Les toutous obéissent sagement aux maîtres...


    • Et hop ! Et hop ! 3 juillet 08:56

      @logan :

      Si, il faut faire la distinction entre les emplois productifs de richesse et les emplois improductifs, entre l’argent productif de richese et l’argent improductif.
      L’argent n’est pas de la richesse, ce sont les choses qu’on peut acheter avec, et plus précisément ce sont les choses et les services produits sur notre sol.

      L’activité financière, fiscale, spéculative, la banque, l’assurance, le négoce,... ne produisent pas de richesse, ce sont des activités qui accaparent de l’argent donc la production des autres activités, ce sont des parasites de ceux qui produisent vraiment des richesses : les agriculteurs, les boulangers, les luthiers, les dentistes, les maçons, les chirurgiens, les ébénistes, les maraîchers, les instituteurs, les musiciens, les pépiniéristes, les couvreurs, les garagistes, les fabricants de machines à laver, de frigidaires, d’outils, dde casseroles, de vélos, de meubles, les instituteurs, les cuisiniers, les infirmières, les romanciers, les plombiers, les marchands de légumes, les armuriers, les curés, les comptables, les moniteurs de ski, les cuisiniers, les cafetiers, les accordeurs de piano, les conducteurs de trains, les .

      Votre doctrine de relancer l"économie en augmentant l’argent en circulation serait vraie 1°) si il y avait une crise de surproduction comme en 1929 2°) si l’augmentation de pouvoir d’achat ne se traduisait pas directement par une augmentation des importations et donc du déficit de la balance commerciale 3°) si cet argent était utilisé pour augmenter les capacités de production, et donc la richesse à acheter avec cet argent.
      Elle ne serait efficace que si :
      1°) si cet argent n’est pas emprunté à des financiers l’étranger mais aux ménages français en revenant aux emprunts obligataires réservés aux particuliers, y compris pour financer directement les investissements des entreprises publiques : EdF, les SNCF, les autoroutes, etc..
      2°) si il y a avait des droits de douanes énormes pour le rembourser,
      3°) si il y avait un effort pour imposer à toutes les grosses entreprises diu CAC40 ou étrangères de payer des impôts et des cotisations
      4°) si les secteurs et les emplois non productifs étaient réduits de 80 % (banques, assurances, bureaucrates, emplois politiques et ministériels, communication, contrôle de gestion, conseils,..) et les secteurs productifs encouragés,
      5°) l si le Code des impôts était réduit à 30 pages, tous les apppareils administratif intercommunaux, régionaux, supra-nationaux,.. supprimés en-dehors des communes, des départements, et de l’État.


    • logan 3 juillet 23:45

      @Et hop !
      Je pense que vous n’avez pas compris mon article.
      Tout ce qu’il vise à démontrer c’est que les propos de Bruno Lemaire sont infondés.
      A aucun endroit je ne développe la moindre doctrine pour relancer l’économie en augmentant l’argent en circulation.
      Quand je dis qu’il faut qu’il y ait plus de monnaie en circulation pour que l’économie puisse prospérer, en aucun cas je ne prétends que c’est une condition suffisante.
      Bien entendu, cela dépend totalement de l’utilisation qui est faite de cet argent, et c’est le problème que j’évoque justement quand je parle du partage des richesses.

      Ce lien croissance de l’économie => besoin d’une augmentation de la quantité de monnaie en circulation est je crois communément admis.
      C’est en effet, son anticipation par une augmentation de la monnaie en circulation => croissance de l’économie, bref la relance keynesienne qui est contestée par les libéraux.
      Mais ce n’est pas mon propos ici.

      Ce que j’explique c’est qu’il n’existe pas de contrainte budgétaire, nous n’avons ni une obligation de maintenir le budget de l’état à l’équilibre, ni une obligation de le maintenir un déficit en dessous de 3% ou une dette en dessous de 60%. Les vraies contraintes ne sont pas budgétaires, mais plus concrètes, comme le manque de main d’oeuvre, les pénuries de ressources, ou encore l’inflation ( liste non exhaustive ).

      Donc ce que je contestais dans vos propos, c’est qu’il ne faut pas contraindre non plus l’utilisation de la création monétaire au financement d’investissements productifs, car non seulement ce sont toutes les dépenses qui sont amalgamées dans le déficit, donc cela ne sert à rien de réserver ce financement à une dépense en particulier.
      Mais de plus, comme la monnaie circule, même si cela servait à payer les fonctionnaires, cela ne serait pas moins productif.

      Je reconnais par contre qu’il existe des mauvaises dépenses, et par exemple si cet argent allait effectivement dans une bulle spéculative ou pour financer des choses inutiles cela ne servirait pas à grand chose collectivement.

      Donc si on devait définir une ligne de conduite budgétaire, je dirais qu’il faut que l’état n’ait plus peur de dépenser. Ce qu’il faut c’est mettre en place d’autres indicateurs et définir les limites réelles qui doivent encadrer ces politiques.


  • Lynwec 29 juin 10:59

    On imagine aisément la compétence en matière d’économie du gars qui, bombardé ministre de l’Agriculture, ne savait même pas ce qu’est un hectare.

    Quand on met des incompétents aux postes de direction, faut pas s’étonner que le bateau prenne l’eau de toutes parts. Mais quand l’objectif premier est de faire couler le bateau, les choix sont tout de suite nettement plus compréhensibles...

    Si on savait aussi où passe vraiment l’argent public (n’est-ce pas, messieurs des grandes entreprises et boites de conseil... ? ), on comprendrait mieux le pourquoi du comment ...


    • eau-mission eau-mission 29 juin 11:28

      @Lynwec

      Lemaire comme son prédécesseur a été placé au ministère de l’Agriculture en vertu de sa germanophilie.


    • Et hop ! Et hop ! 29 juin 12:55

      @Lynwec

      Il sait très bien ce qu’il fait et il ment volontairement.

      Avant les élections il déclarait que l’Économie française était florissante, que c’était un retour aux 30 glorieuses, avec un PIB qui augmente, des déficits qui se résorbent, pas de chômage ni d’inflation, que Macron avait redressé l’Économie française et que l’avenir était radieux.

      Maintenant que les élections sont passées, il dit exactement le contraire, il y a un effondrement économique, inflation et chômages massifs, déficits colossaux, faillites, mais c’est de la faute de Poutine.


  • tashrin 29 juin 11:00

    Pour atteindre ses objectifs d’équilibre budgétaire Bruno Le Maire devra donc réduire les dépenses ou augmenter les impôts d’autant. Une telle cure d’austérité serait évidemment extrêmement dévastatrice économiquement comme socialement.

    Oui c’est le but sherlock. On va se manger une diminution des services publics et une augmentation des impots sans précédent depuis la guerre, ce qui est effectivement matérialisé par le projet de budget européen déposé il ya plusieurs semaines à Bruxelles, que les gens informés tentaient de mettre en avant au moment des élections parce que ca ne figurait évidemment pas dans le programme LREM...

    Mais le quoi qu’il en coute, les gens s’imaginaient quand même bien qu’il allait couter à un moment donné, non ? D’où les questionnements sur l’utilité de ce bordel Covid (et c’est pas fini)... Mais le simple fait de poser la question de qui allait payer, quand, pendant combien de temps et de savoir si c’etait réellement justifié de sacrifier un pays entier pendant 30 ans pour sauver 200000 clampins en fin de vie... Ca vous faisait passer illico pour un indecrottable complotiste un peu sadique...

    La dette par exemple n’est qu’une autre sorte de monnaie, mais de la monnaie quand même. L’Etat émet des bons du trésor pour rembourser ceux qui arrivent à maturité. L’état peut emprunter directement à sa banque centrale, qui pour l’occasion crée de la monnaie. On peut faire ça à l’infini.

    Lol, c’est vrai pourquoi on s’emmerde en fait...

    Donc non, si l’on remplace les bons de tresor expirés par de nouveaux, ca suppose que quelqu’un prete... Si personne n’en veut parce que le risque est trop important, ca marche pas. Et le taux d’interet represente le niveau de risque et la rémunération qui lui est attribuée

    Par ailleurs, si à actifs constants vous faites tourner la planche à billets, la monnaie se déprécie inevitablement

    La possibilité d’emprunter directement aux banques centrales a été sciemment exclue du fonctionnement européen pour assurer une rente de situation à nos amis banquiers, c’est donc pas demain la veille que ca changera puisque Rotschild et ses amis en sont les instigateurs et que les dirigeants actuels leurs sont acquis

    Bref

    Les impots augmenteront clairement, en particulier pour les propriétaires et la classe moyenne. Simultanément, on va assister à la fin des services publics, et petit à petit les gens préfereront vivoter au black plutot que de se faire saigner. Exactement comme les salariés qui manquent aujourd’hui dans les secteurs négriers que sont la restauration, l’animation, ou encore les soignants.

    Et on l’aura tous dans le fion


    • logan 29 juin 13:57

      @tashrin
      Il n’y a pas de dévaluation, notre monnaie nous en protège plutôt efficacement. Chaque année la planche à billets tourne à plein régime, sauf que ce sont les banques et les grandes entreprises qui en bénéficient.
      Nous ne sommes pas dans une situation où on se demande s’il faut recourir à la création monétaire, ce débat est complètement désuet. Il n’y a pas plus d’inflation ni de dévaluation systématiques, ça ce sont des chiffons rouges qu’on ajoute, un peu comme la fuite des riches en cas d’augmentation des impôts. Ca sert juste à faire peur. Nous sommes dans une situation où il faut se demander si elle doit servir des intérêts particuliers ou l’intérêt général.


    • titi titi 29 juin 23:01

      @logan

      "Il n’y a pas plus d’inflation ni de dévaluation systématiques,

      "

      Donc d’après vous, les 8% d’inflation aux USA, et l’envolée des prix en France, ca n’a aucun rapport avec le fait que la planche à billets tourne depuis deux ans ?

      Amusant.


    • logan 30 juin 08:46

      @titi
      Oui aucun rapport, c’est une inflation due essentiellement à une pénurie de pétrole et à de la spéculation. Pénurie provoquée par les producteurs en abaissant délibérément leur production. Spéculation aussi alimentée par les réactions à la guerre en Ukraine.
      L’augmentation de la masse monétaire à plein régime n’a pas débutée il y a 2 ans.
      L’augmentation de la masse monétaire ne peut créer de l’inflation que si elle provoque une augmentation de la demande non suivie par la production. Nous sommes très loin de cette situation.


    • Lynwec 1er juillet 20:11

      @logan
      Pas sur de voir où vous voulez en venir exactement. La suite ne vous concerne donc pas forcément, je le précise.
      Quelqu’un qui n’a jamais eu de problèmes de fin de mois ne voit pas l’inflation, même si elle est à deux chiffres . Essayez de vivre en région parisienne avec un smic et on en reparle.
      Embrouiller le lecteur par des formules bien tournées, ça marche, mais ça se voit quand on réfléchit un peu.


    • logan 3 juillet 23:52

      @Lynwec
      J’infirme simplement un lien systématique entre l’augmentation de la masse monétaire et l’inflation.
      On sait désormais quel est le lien précisément.
      Quand vous injectez de la monnaie, et que par exemple le pouvoir d’achat augmente, les gens vont plus dépenser. Et si la production ne suit pas cela va créer des pénuries. Ce sont ces situations de pénuries qui sont génératrices d’inflation.
      Donc si vous vous assurez que l’augmentation de la demande ne dépasse pas les capacités de production ( incluant son éventuelle augmentation ) il n’y a pas de risque d’inflation.


    • logan 3 juillet 23:58

      @Lynwec
      Les thèses sur la valeur de la monnaie ont toujours été du flanc. Aujourd’hui la valeur de monnaie est arbitraire et décidée par les marchés. Même sans que cela n’aie le moindre fondement les spéculateurs peuvent décider du jour au lendemain qu’il ne faut plus faire confiance en votre monnaie et miser à la baisse provoquant sa dévaluation.
      L’intérêt de l’Euro c’est qu’il est plus difficile pour des groupes d’intérêts de lancer ce genre d’opération, ils n’ont pas assez d’influence.
      Mais nul ne doute qu’une bonne campagne médiatique pour faire peur aux gens puisse y parvenir.


  • Albert123 29 juin 11:06

    Bruno lemaire ?

    ah si le type qui n’est pas foutu de savoir combien de m² dans un hectare, qui croit pouvoir mettre à genou l’économie russe, se torche le cul avec l’état de droit et le droit de propriété et vient aujourd’hui nous reclamer de faire encore plus d’effort pour compenser sa monumentale connerie à répétition.

    bref il est parfait pour l’électorat demeuré qui vote encore pour ce genre de brèles.


  • charlyposte charlyposte 29 juin 13:41

    Sacré Bruno smiley le Marrakech du rire c’est pour quand ? smiley


  • zygzornifle zygzornifle 29 juin 14:00

    Lamentable parmi les lamentables il ne distille que la parole sacrée de son Macron d’amour, des fois je me demande s’il sait ce qu’il dot tellement c’est stupide, peut être que Md Michu y croit encore mais ça doit être la dernière  ....


  • mmbbb 29 juin 14:36

    L économie ne m intéresse peu , à chacun son domaine
    mais réflexion complémentaire , outre que l on a un déficit abyssale , nous avons une balance du commercer extérieur déficitaire et tres déficiataire ( de nos produits manufacturés et aussi alimentaire désormais ) 

    Nous cumulons et nous sommes pas dans un cercle vertueux. 

    Je ne pense pas que l on puisse continuer ad ad vitam aeternam .à emprunter et à être aussi peu compétitifs 


    Le Maire est un politique , son patron a péroré le " quoi su il en coûte" 
    Le Maire ment pas omission,

    Quant à la planche à billet, l histoire a demontré que cela c est toujours mal terminé,

    L auteur prend pour exemple la Grece , le seul qu il ne fallait pas prendre, le recouvrement de l impot est lacunaire et la ce pays a une forte corruption,Cela invalide votre article.




    • mmbbb 29 juin 15:07

      @mmbbb cercleux peu vertueux .


    • logan 29 juin 15:43

      @mmbbb
      Quant à la planche à billet, l histoire a demontré que cela c est toujours mal terminé,

      Ce genre d’affirmation gratuite n’apporte rien. Cela fait des années que dans la zone euro les banques privées font tourner la planche à billet à plein régime et cela ne chagrine personne. De plus, toute la période des 30 glorieuses en France démontre que ça peut très bien se passer.
      Il faut aller plus loin que ces idées reçues et essayer de comprendre les mécanismes réels derrière toutes ces idées.

      Il en va de même pour la Grèce, expliquez les liens que vous faites et qui invalideraient ce que j’explique. Il ne suffit pas de l’affirmer.


    • mmbbb 29 juin 16:33

      @logan La Grece un pays corrompu qui malgre les injonctions de l europe n a jamais assis un systeme de recouvrement de l impot Ce pays a ete au bord de la banqueroute
      Les jeunes quittent ce pays 

      Quant a la planche à billet , certains économistes s inquietent de cette dérive et certains pensent l euro sautera ..

      Notre pays a un defict commerciale abyssale , cela semble vous échappez 


    • titi titi 29 juin 23:06

      @logan

      "Cela fait des années que dans la zone euro les banques privées font tourner la planche à bille

      "

      C’est totalement faux.
      La planche à billet ne tourne que depuis deux ans grace à un stratagème de la BCE, qui permet aux états d’emprunter auprès d’elle.

      On est exactement dans la situation rêvée par tous ceux qui dénoncent la loi de 1973.
      Et on a jamais eu une inflation aussi forte.

      Mais bien evidemment, ça n’a aucun rapport.


    • logan 30 juin 08:54

      @titi
      https://www.insee.fr/fr/statistiques/2414906
      L’augmentation de la masse monétaire est en augmentation de 5 à 15 % depuis des années.


    • mmbbb 30 juin 09:36

      @logan Vous faites allusion aux 30 glorieuses . Nous avions un taux de croissance moyen de 5 %  ! 
      Nous étions dans le classement des cinq pays les plus performants economiquement .
      La dette etait gérée par les obligations d etat et nous n avions pas de déficit du commerce extérieur 
      Les données economiques actuelles ne sont plus mêmes .
      Vouloir comparer ces eux periodes est absurde .
      Quant à l inflation , elle due être maitrisée ( serpent monétaire europeen ) afin que les monnaies des divers pays europeens puissent converger pour créer l euro .

      Votre raisonnement ne tient pas .


    • logan 30 juin 17:36

      @mmbbb
      Je ne fais pas de comparaison absurde.
      Vous affirmiez que les problèmes étaient systématiques en cas d’utilisation de la création monétaire, et je vous ai donné 2 exemples qui prouvent le contraire.


    • titi titi 30 juin 22:09

      @logan

      Il ne vous a pas échappé que depuis deux ans, l’inflation accélère...

      Et comme par hasard cela correspond justement au moment ou l’augmentation de masse monétaire passe de 5 à 15% par an.

      Alors je sais que corrélation n’est pas causalité...
      Masi là l’expérience confirme la théorie.


    • véronique 1er juillet 00:58

      @titi

      Ça fait bien plus de 2 ans. En fait c’est plutôt depuis un peu plus de 10 ans, depuis la crise de l’euro. 


    • logan 1er juillet 08:41

      @titi
      Il est assez clair que l’inflation est due à la spéculation sur le prix du pétrole, initiée par les producteurs qui ont réduit leur production pour faire monter les prix. S’ajoutent à cela en ce qui nous concerne le conflit avec la Russie et les sanctions / accès au pétrole / gaz russe.


    • mmbbb 1er juillet 09:31

      @logan le gaz russe , ce sont en particulier les allemands qui se sont rendus dépendants puisque sous la pression des écolos , ils ont voulu la transition energetique  . mais les écolos ont omis de dire que les allemands doivent utiliser 50 % de thermique

      Quant à nous , Hollande le couille molle a ferme la centrale de Fessenheim pour se plier aux injonctions des ecolos , et comme l europe impose son diktat , l elecricité est indexe sur le prix du gaz .
      Nous sommes tres bien dirigé 
      Le petrole je veux bien mais il ne faut éluder la supercherie ecologique .

      Les ecolos sont des dogmatiques , ils entraineront l Europe dans une récession .

      Les energies fossiles c est pres de 80 % de la porduction energetique dans le monde.
      Les pays en forte croissance et l Afrique de demain ne pourront se passer de pétrole .


    • Lynwec 1er juillet 20:16

      @logan

      Réflexion faite,il semble que ça vous concernait complétement . Ravi de voir que vous n’êtes pas « chagriné » par les politiques économiques dans l’UE, je doute que ce soit le cas des dizaines de milliers de précaires, catégorie récemment bien gonflée par les professionnels de santé jetés comme des malpropres car ne voulant pas servir de cobayes.
      Le problème essentiel est de savoir en faveur de qui la planche à billets fonctionne, et là, nous filons pleines voiles dans la trajectoire de la Grèce, quoi qu’on en dise.


    • logan 4 juillet 00:00

      @mmbbb
      Ca c’est un récis que je conteste et qui sort de la bouche des lobbys du nucléaire.


  • titi titi 29 juin 22:44

    @L’auteur

    « l’état ne fonctionne pas comme un ménage. »

    Bah si justement.
    C’est l’argument à deux balles pour faire croire au bas peuple que l’état peut continuer à distribuer de l’argent sans compter.

    Le deuxième argument à deux balles c’est celui de la gauche en général : « on va prendre aux riches ».

    C’est intellectuellement reposant. Mais ce n’est pas la réalité.

    Il est cependant possible de continuer à s’endetter si
    Ce sont les citoyens francais qui achètent les bons du trésor : ils s’éteindront du fait des droits de succession. C’est ce qui se passe au Japon
    Avoir 12 portes avions, et casser la gueule à tous ceux qui demanderaient à être remboursés. C’est la posture des USA.

    Mais nous ne sommes ni le Japon, ni les USA.

    Et encore nous avons eu du bol que Maman Merkel a accepté de faire de l’open bar au niveau de la BCE pour cette crise covid, ce qu’elle avait refusé en 2008.


    • logan 30 juin 09:02

      @titi
      Non,
      un ménage ne peut pas émettre des bons du trésor, il ne peut pas lever des impôts, et il n’a pas ses comptes à la banque centrale.
      Et mis à part quelques états comme ceux de la zone euro, tous ont la possibilité d’émettre de la monnaie.

      Le fait d’être émetteur de monnaie fait que l’état ne fonctionne pas dutout comme un consommateur de monnaie.

      Ce qui vous donne cette illusion c’est que la zone euro en instituant une pseudo indépendance de la BCE vis à vis des états, cherche à placer les états en consommateurs de monnaie. Mais ceci n’est qu’une construction politique, qui n’a déjà pas tenu en 2008, et qui ne tiendra plus très longtemps.


    • xbrossard 30 juin 18:44

      @titi

      vous avez oublié la troisième possibilité :
      dévaluer sa monnaie et rembourser en monnaie de singe.


    • titi titi 30 juin 22:12

      @xbrossard

      Cette option n’en est pas une : nous avons emprunté en euro, nous devrons rembourser en euro.
      Et si nous ne le faisons pas alors les prêteurs ne nous prêteront plus.

      Pour pouvoir faire un bras d’honneur aux créanciers, il faut ne pas avoir besoin d’eux.
      Sinon on fera comme les Grecques : un bras d’honneur aux créanciers, et on retournera les voir la queue basse pour leur demander de boucler nos fins de mois.


    • titi titi 30 juin 22:24

      @logan

      "un ménage ne peut pas émettre des bons du trésor, il ne peut pas lever des impôts, et il n’a pas ses comptes à la banque centrale.

      "

      Emettre des bons du trésor c’est exactement comme souscrire un crédit à la consommation.

      Lever l’impot ? La France est déjà championne d’Europe en la matière.

      L’Etat ponctionne 57% de la richesse produite, et est en cessation de paiement début octobre.
      Ce qui veut dire qu’à dépense constante (donc pas de nouveaux cadeaux électoraux), l’Etat a besoin de 76% de la richesse produite pour fonctionner pendant 1 an.

      Question : où va l’argent ?


    • logan 1er juillet 09:04

      @titi
      Non ce n’est pas la même chose ;)

      Le crédit à la consommation c’est un échange entre une créance (ligne d’écriture) et de la monnaie normale. C’est une création monétaire.
      Le bon du trésor, c’est l’échange d’une monnaie ( les bons du trésor ) contre une autre monnaie ( la monnaie normale ).
      Cela ne devient de la création monétaire que si c’est la banque centrale ou les banques qui créent de la monnaie pour acheter ces bonds. ( il y a donc un échange dans le sens inverse, bons du trésor / monnaie normale.
      Le crédit à la consommation n’est possible que sur l’accord de la banque.
      L’état n’a besoin de l’accord de personne pour émettre ses bonds. C’est même un mécanisme institutionnalisé afin d’avoir un bilan comptable équilibré.
      Déficit ( Décision politique ) = émissions de bons ( Automatique ).

      Pour l’impôt, je ne suis pas d’accord, il ne s’agit pas que de quantité d’impôts au total, il s’agit aussi de redistribution des richesses. Préférer imposer la classe moyenne plutôt que les plus riches est lourd de conséquences.
      Donc les marges de manoeuvre sont bien plus importantes que vous le dites.
      L’état redistribue tout, donc il faut s’interroger sur la pertinence de chaque dépense et non pas sur leur quantité, qui n’apporte pas grand chose comme information.
      Un ménage n’a évidemment pas ce pouvoir.
      Donc ne soyez pas de mauvaise foi svp. L’état ne fonctionne ne fonctionne ni comme une entreprise ni comme un ménage. On peut distinguer deux situations, l’état émetteur de monnaie contre les ménages / entreprises comme consommateurs de monnaie.

      Un état émetteur de monnaie ne peut pas en manquer, c’est tout. Il ne peut donc pas faire faillite. Après il n’est pas à l’abri d’autres problèmes tout aussi graves.
      Avec la zone euro, ils ont essayé de placer les états comme consommateurs de monnaie eux aussi mais on voit bien que ça ne tient pas la route. Dès la première crise leur système s’est effondré et ils ont du revenir au système régalien au moins temporairement, preuve que de toute façon en dernier recours ils préfèreront abandonner leur idéologie plutôt que la faillite.


    • Lynwec 1er juillet 20:19

      La différence majeure est que les membres du ménage sont responsables de leurs écarts éventuels et doivent en assumer les conséquences alors que nos ministres, eux, peuvent faire n’importe quoi sans jamais en subir quoi que ce soit en retour (à part peut-être les virements discrets des banques pour services rendus, sur des comptes en Suisse que les yeux dans les yeux... formule consacrée...)


  • monde indien monde indien 30 juin 12:14

    Le partage des richesses n ’ est pas qu ’ une question de budget de l ’ état ou dette . Le partage des richesses est UNE DES grandes questions la démocratie . Ce n ’ est pas la première . LA question de la Démocratie c ’ est : La communauté humaine . A savoir , qu ’ est-ce que la communauté humaine , comment peut-elle vivre épanouie ? Ce n ’ est pas qu ’ une question de fric .

    Parlant de partage des richesses il ne s ’ agit donc pas uniquement de l ’ Etat . Il s ’ agit du libre-marché , source de toutes les iniquités .

    http://mondeindien.centerblog.net/rub-etats-generaux-de-la-democratie-.html


    • logan 30 juin 17:42

      @monde indien
      L’état par ses dépenses et ses impôts est un formidable outil de redistribution des richesses, mais il faut aussi se battre pour qu’au niveau des entreprises, des lois etc .. les richesses soient mieux réparties dès le départ.
      Si une minorité capte toute la croissance monétaire, le bénéfice des actions initiées au niveau de l’état est grandement diminué.


  • Octave Lebel Octave Lebel 30 juin 12:23

    Merci pour cet article qui permet de dévoiler les fausses évidences, certitudes et/ou affirmations avec lesquelles nous sommes conditionnés et manipulés en permanence.

    Très intéressante et révélatrice la résistance à vos arguments documentés ainsi que les arguments employés.

     

    Nous avons quand même chaque jour sur la 1ère matinale de France (service public de l’information), un économiste (journaliste) directeur délégué de la rédaction du journal Les Echos , 1er journal de l’économie du pays appartenant au groupe LVMH, qui veille à notre bonne compréhension de l’économie et l’intérêt que nous avons à obéir aux commandements de l’économie libérale sévère mais juste si j’ai bien compris la ligne éditoriale.

    Un coup d’œil sur la fiche wikipedia pour savoir à quoi nous avons affaire ( n’oubliez d’aller jusqu’au bout).

    https://fr.wikipedia.org/wiki/LVMH_-_Mo%C3%ABt_Hennessy_Louis_Vuitton

     

     


    • mmbbb 1er juillet 12:05

      @Octave Lebel le petit gauchiste de service cite L V M H ! 
      Le petit gauchiste a rempli sa mission
      Supprimons toutes les entreprises du CAC 40 , la France sera un pays florissant 


    • Lynwec 1er juillet 20:21

      @mmbbb

      Il y a un monde entre « supprimer » les entreprises du CAC 40 comme vous dites, et faire couler à flots l’argent public vers elles en prétendant qu’il va dans les poches des plus démunis.
      A un moment donné, ça finit par se voir.


    • mmbbb 2 juillet 11:21

      @Lynwec La France est l un des pays les « plus sociales » . Pres de 56 % en point PIB , c est de la dépense sociale .
      Les Lebel et son mentor Melenchon et d autres nous font accroire que nous sommes dans un pays les plus inégalitaires
      Il faut arrêter .
      En France , on a tellement « emmerdé » les entrepreneurs que ce pays n a plus d industrie et un faible tissu de PME PMI

      Par ailleurs , beaucoup d entrepises du CAC 40 pourraient délocaliser leurs sieges puisque de facto leur activité c est l international .

      PS je connais ces personnes dont une a la CFDT toujours en train de critiquer le grand capital mais féru de foot . Cela ne le choque que ses idoles soient millionnaires  !

      Quant aux economistes , nous avons beaucoup d universitaires et de prof dans ce pays .

      Melenchon a fait sa carriere dans le publique comme tant d autres !


    • véronique 2 juillet 19:06

      @mmbbb

      Que désirez-vous par dépense sociale ? Parce qu’en termes de dépenses liées à la protection sociale, nous ne somme pas à 56% de la valeur du pib, mais plutôt aux alentours de 30%. 


    • véronique 2 juillet 19:08

      @véronique

      Ne pas lire « que désirez-vous », mais ’que désignez-vous".


  • sylvain sylvain 30 juin 14:06

    Si les finances étaient équilibrées comme Bruno Le Maire s’en donne l’objectif pour passer pour un « bon gestionnaire », chaque année la quantité de monnaie dans le reste de la société stagnerait.


    non, ce n’est pas l’état qui crée la monnaie dans notre système, ce sont les banques . Avec l’argent dette, la quantité de monnaie augmente si le dette totale (état, ménages, entreprises...) augmente, et inversement .


    • logan 30 juin 17:39

      @sylvain
      Effectivement dans notre système européen ce sont les banques, mais je parle du fonctionnement d’une façon générale, mon propos est justement de dire qu’il faut revenir à ce système régalien.


    • sylvain sylvain 30 juin 19:25

      @logan
      les états ont passés le pouvoir aux banques dans nos sociétés . C’est la seule chose qui fait que Le Maire a raison dans son affirmation . Ils l’ont fais parce que ce sont des colonies, et qu’un état plus fort le leur a imposé .


    • logan 1er juillet 09:10

      @sylvain
      Non déjà il y a que la zone euro qui a choisit de placer les états dans cette situation. Ce n’est donc pas la norme mais l’exception.
      Et la récente crise de la dette a démontré qu’ils sont rapidement revenus au système régalien pour sauver les miches des états et des banques plutôt que d’aller jusqu’au bout de cette logique de défaut.
      Ce qui est plutôt normal quand tu as des solutions pour éviter la catastrophe tu ne laisses pas la catastrophe arriver à moins d’être débile.
      Donc c’est la preuve que cette menace est du flan. Elle ne sert qu’à entretenir la peur afin de permettre comme Bruno lemaire le fait de justifier des politiques antisociales qui seraient injustifiables autrement.


  • Jean 30 juin 16:11

    Mais il a l’air énervé sur la photo ! par quoi ? c’est lui qui pilote non ?


  • ETTORE ETTORE 30 juin 18:51

    Est ce que «  Monsieur le Maire-dier et d’aujourd’hui », nous précise qui est aux manettes des finances depuis + de cinq ans ?

    Non ? Tiens ?

    Il n’y a sûrement pas que les affres d’une faillite financière, mais très probablement une faillite, bien plus grosse, celle « idéologique » « politique », résultat de l’immaturité du joueur de bilboquet Elle-ysé Elisez moi !.

    Cul-otes courtes et idées courtes, le parfait apanage du joueur de cerceau .

    Et ça dit, en manches de chemises, que « cela veut faire tourner la France » !

    Quel GAY-pied,  !

    Ciel, quelle bande de corbacs, plumés de marasmes, et noirs de desseins !


  • M Bruno Le Menteur la politique du « Quoi qu’il coûte » n’a été choisi par les français mais par Macron et son GVT .

    Cette politique financière suicidaire était une forme de soutien à l’inactivité économique des confinements à répétition créé par le complot sanitaire visant la vaccination covid....etc etc .

    Cette fourberie écono-satanique était surtout motivée par une décision des institutions européennes qui avaient jugé qu’en France il y avait une quantité excessive de petite entreprise et de petit commerce . Donc les faire disparaître à tout prix .....

     Samuel Macron déteste le modèle français dans lequel il est né et a prospéré ......

    Attali le géniteur politique de Samuel Mac, dirigeait une commission pour libérer la croissance en créant encore de plus en plus de petites initiatives d’entreprises individuels .
    L’erreur du sieur Attali a été de se faire cocufier par son apprenti largement influencé par le nazisme du Docteur Schwab .

    Pour le Führer Schwab l’économie est peut être un moyen mais pas la finalité .

    Le projet secret du W E F est plus raciste et plus cruel qu’une réorientation vers une économie refondée .

    Samuel Macron se voyait et s’imagine en route vers le transhumaniste, la sélection génétique et le IV Reich .....

    Plus c’est gros plus c’est matraqué plus ça passe comme une lettre à la boîte dans les cerveaux des psychopathes comme Macron .

    La planète des singes et des guenons est une réalité qui n’est pas augmentée mais absolument vrai . La bestialité est là et bien là .
    https://www.youtube.com/watch?v=TdSx-mBrXfg

    Samuel Macron navigue vers le IV Reich accompagné par une ribambelle d’élu féminine qui se bouffent la gueule avec zèle et hargne sur le dos des français .

    Ex : SChiappa engluée dans une affaire de subvention glauque ....

    https://www.youtube.com/watch?v=Xo8VcKvMdD0

    La haine au féminin tue aussi facilement et avec amour ayant le sentiment maternel de protéger la victime .....

    Samuel Macron 10 ans de cruauté politique envers les français, 10 ans où les lâches ont un avenir ...N’est pas Bruno Le Menteur ! et d’autres .


  • Coquerel tout juste élu à la commission des finances et déjà englué dans une

    rumeurs de propos et de gestes douteux envers les mefs ...

    Le zèle au féminin .....

    Samuel Macron 10 ans de haine et de cruauté .


  • Golden Dawn

    Souvenez vous .... !

    https://www.youtube.com/watch?v=ARkvRJl9JLk

    Aube Dorée, de l’ascension à la chute

    La Golden Dawn et le W E F du Docteur Schwab 

    https://reseauinternational.net/sorcellerie-au-glastonbury/

    Macron a cocufié Attali au profit du Golden Dawn du Docteur Schwab et du IV Reich .
    Ursula Vend’La-Haine .

    https://reseauinternational.net/stefan-magnet-le-calme-avant-la-tempete/


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