Miscellanées démonothéistes 5
Miscellanées : élégant mot pour mélanges. Démonothéistes : l'explication est en tête de mes premières miscellanées démonothéistes (1). On avance vers la cinquième (5).
A lire aussi : Miscellanées démonothéistes, résidus (2)... surplus (3)... et trop-perçu (4).
L'Atlantide, révélatrice de nos problèmes d'autorité — — —
Le problème d'époque, et le nawak que l'on retrouve chez les néopagz qui n'en est que le rejeton, est que l'époque est vrillée.
L'autorité aujourd'hui subit un misarchisme (une haine du pouvoir – néologisme de Nietzsche) immense, prise illico pour du fascisme ou du moins autoritaire. Ainsi des druidistes eux-mêmes devant la Charte des Druides qui visait à les préserver ! Défendant la religion des Celtes sans ce qu'il est convenu de nommer discrimination, ni plus largement antirépublicanisme sommaire, parce que la République et la lutte contre les discriminations est précisément ce qui permet au druidisme d'exister aujourd'hui, au prisme de la liberté de conscience... la charte reste identitaire non-bêtement exclusiviste.
Bien entendu, l'autorité saine doit être reconnue, mais les conditions de la reconnaissance sont aujourd'hui si largement caduques, à cause de ladite vrille, qu'on peut toujours courir. Le fait est qu'aujourd'hui, l'autorité, s'il s'agit encore d'autorité, provient de nulle part, dans ce paternalisme libertarien (sic) des vases socioéconomiques et technomédiatiques influençant nos mondes, règne de l'hellène Glaucos donnant notre glauque, dans le domaine de Poséïdôn.
J'évoque le mythe hellénique, parce que nous en avons hérité au prisme des Romains : j'aurais pu écrire Glaucus et Neptunus, au compte de l'assimiliation finale de la mythologie romaine à l'hellène, loin de la mythologie archaïque présentant logiquement des traits celtiques, du fait de leur proto-langue commune. Passons. *Liros/Lir n'a pas la valeur de Glaucos+Poséïdôn : *Liros/Lir a un lien avec les *Seidoi/Sidhs ; Poséïdôn, aucune cité hellène n'a voulu se mettre sous sa tumultueuse tutelle : les Hellènes se défiaient de la mer, dont ils parcouraient pourtant beaucoup l'égéenne. Ainsi donc de Glaucos, sous le niveau de la mer.
Vivre immergé, est-ce une vie ? La seule Atlantide que je devine, correspond à la civilisation atlantique euro-américaine, pour autant qu'elle tienne. Le mythe d'Atlantide ne s'est répandu qu'à l'époque moderne, cultivant de micro-mentions antiques. Il dit de nous que nous sommes sous l'eau, c'est évident.
Quatre jours de passage à Orignac — — —
Dominant, le pic du midi de Bigorre ; à sa droite, le Montaigu. (Pour l'origine du nom du pic, c'est là. Vous faut-il de l'aide pour Montaigu ? Ne manque qu'une Capulet...)
Pas si catholique — — —
Peu importe que l'auteur valorise le catholicisme : le propos vaut même pour les résurgences polythéistes. De la part de Michel Maffesoli, valeureux spécialiste de la sociologie idoine.
« Se penchant sur le retour du religieux, le prophète du Temps des tribus dénonce notre pessimisme : c’est à la fois la totalité de l’individu et du collectif, de l’esprit et de la chair que vise la révolution en cours, celle de la raison intégrale. Une somme.
Après La Parole du silence, qu’il considère comme un traité de théologie pour la postmodernité, Michel Maffesoli s’attache dans son nouvel essai à décrypter ce qu’il nomme la "religiosité postmoderne". Il étudie ainsi les étapes qui jalonnent ce "retour du sacral" : la réhabilitation des sens et d’une raison sensible, l’importance du partage, du mystère, de l’initiation – mais aussi l’ancrage nécessaire dans la tradition. [...]
Un essai profond, qui propose au lecteur [...] le retour à une appréhension populaire et émotionnelle de la transcendance. »
(Pour l'anecdote, contre la prédilection pour le catholicisme, j'ai ça.)
Voracité monothéiste — — —
Je cite : « Depuis 2011, les Nations unies célèbrent la semaine mondiale de l’harmonie interconfessionnelle début février. En France, le baromètre de la fraternité, mesuré par l’Ifop en janvier 2025, relève que 55% des interrogés sont d’accord pour dire que la coexistence de différentes religions est une richesse pour la France. En convaincre un plus grand nombre est le cheval de batailles de plusieurs associations. »
Inclure l'hindouisme dans ce "besoin" est assez gonflé. Historiquement, ceux qui ont le plus de malheurs interreligieux, ce sont ceux qui se mirent au prisme d'un seul Dieu prétendu unique. Bien sûr, bien sûr, l'hindouisme est panENthéiste, et sa "monothéité" se discute - un peu comme la catholique est diffractée par les saints, l'hindouisme est diffracté par... les Dieux. Seulement voilà : on reste taxé d'associateur, par d'autres mouvements. Toujours est-il que les polythéistes, où l'on peut inclure les hindous, n'ont jamais eu un problème de promiscuité spirituelle face à un seul Dieu, contrairement même aux catholiques. Le sectarisme juif (la tendance à se diffracter en mouvances qui s'endurent juste assez pour ne pas s'entretuer, étant donné leur être minoritaire)... le sectarisme juif est antérieur à la chrétienté et à l'islam : ils n'ont fait "que" y ajouter des guerres, tandis que le judaïsme excommuniait et condamnait déjà à mort. Ce sont tous ces derniers, qui n'arrêtent pas de rabâcher le besoin et la relance du "dialogue". On les comprend.
Sans différence, point de reconnaissance — — —
Je pense que l’islam bénéficie d’un vrai capital-sympathie en Europe occidentale, du fait d’un romantisme philosophique, scientifique, exotique et rebelle (tiers-mondisme) inhérent au fait que la Bible déjà, dit les fils d’Ismaël revêches, selon ses légendes. Jusqu’ici, tout va bien : c’est de l’ordre culturel, encore que sur le dernier point ça tourne à l’entrisme islamiste par alliance de facto/objective. Ce n’est pas parce qu’une partie de l’Antiquité européenne nous est échue par la voie musulmane, qu’il faut s’y rendre. Une reconnaissance interculturelle suffit.
Libre-pensée — — —
J'apprends la libération de Boualem Sansal l'année dernière. Ouf. Mais cet intégrisme d'ambiance en Europe est-il sain ? Quid de toutes les personnes subissant toujours le joug islamique ? … Un ami musulman me disait : « On dit judaïsme, christianisme pour le bien... pourquoi islamisme pour le mal ? » L'islam n'est pas sorti de son Moyen-Âge, malgré tout (si vraiment le judaïsme et le christianisme l'ont quitté, serait-ce dans les protestantismes les plus progz).
Santé mentale — — —
L’illustration monothéiste laisse à désirer, car cela fonctionne avec le polythéisme, mais c’est ainsi. Or, ce n’est pas parce qu’il y a une explication matérialiste à la chose, que la chose est nulle et non avenue : si cette explication est nulle et non avenue, alors tout dans l’existence l’est. Non. Dans l’ordre spirituel, le matériel découle du principe. Il n’y a pas à le dénier.
European Black Box — — —
À l’occasion de l’anniversaire de sa mort il me semble, l’année dernière, le chrétien atlantiste et sioniste Maurice G. Dantec, reçut un hommage de la Revue éléments et de l’Institut Iliade — ce qui est déjà fort contradictoire de leurs parts euronationalistes ethnodifférentielles, — mais il est assez croustillant, derrière, de lire encore ces lignes, le soir, à son chevet.
Bon, pour la faire simple, Dantec, c’est un peu un un skin centriste [un handskin : ni -head ni red-, ni entêté ni fulminant, mais manœuvrier]. Comme quoi, l’extrême-centre n’a pas attendu la macronie pour exister, et il contient plusieurs tendance puisque Dantec préfigure la NRx [à sa manière aussi néocatho que ce qui va suivre]. Je dis que c’est une curiosité.
En guise de contribution à l'Histoire des idées sociopolitiques ⸺ ⸺ ⸺
Pour tous ceux qui souhaitent se rendre (un peu) plus lucides quant aux dynamiques de pouvoir (entre autres, contemporaines). Y compris de la part des vertueux. S'ils peuvent ne pas sombrer dans le vertuisme, c'est quelque chose qui semble impossible, pour conserver de l'influence (à savoir du pouvoir, vanteraient-ils l'humilité*).
C'est désolant mais pas surprenant, quand on était informé par Nietzsche. Où l'on prend la mesure de sa maxime, selon laquelle on reconnaît la force d'un esprit à la quantité et la qualité des vérités qu'il est capable non seulement de reconnaître... mais d'admettre. Que cela serve à la réflexion de toutes les ligues** ; toutes***.
* Si l'humilité est le sens de la terre, d'humus, alors elle comprend sa tectonique des plaques. Deuxième triade bardique : vie, bonté, puissance.
** Entre nous, ce qui se joue dans la NRx est aussi idéaliste qu'ailleurs, dès qu'elle en vient à proposer des solutions...
*** Si les ennemis de la Charte des Druides, du Rassemblement des Assemblées Celto-Druidiques et de l'Assemblée des Druides des Gaules se ridiculisent dans leurs affolements et leurs élucubrations sur la question, ils ne se ridiculisent, ne s'affolent et n'élucubrent pas moins en vertu (la vertu, toujours, jusqu'au vertuisme...) des réalités en jeu, dont ils ont une Essentielle, Ethique et Exquise**** intuition de fond, mais appliquée à tort-à-travers.
**** Essentiel, Ethique, Exquis : le Vrai, le Juste, le Beau platoniciens, traduits de l'hellène par mes soins, c'est-à-dire sans biais monothéiste.
Jeune et con — — —
En cause, et j’ai vu venir cela depuis deux décennies, le sentiment que toute critique est une attaque, toute analyse identitaire une offense personnelle, toute argumentation au plan des idées une « discrimination humaine ». Bref, le degré zéro de l’intelligence.
Ah et : il est évident que les musulmans sont pudiquement non-désignés sous le terme de « certains groupes », bien que l’intégrisme se manifeste aussi ailleurs : il a été jugulé partout, sauf là.
Vieux et fou — — —
À leur place, je laisserais tomber cette université, tant le non-niveau est présent au plan systémique. Mais ils y sont sûrement pour le cultiver (le non-niveau).
Futur, du latin futurum, qui est en train d'être — — —
Les dégâts du monothéisme sont irréversibles. Ils adviennent, de ce que la charité domine même le monde laïc, sans plus jamais de colère — serait-elle divine, ou sainte — qui poserait des limites depuis lesquelles construire. Un seul Dieu panique, c'est justement un Dieu total, pour tous et tout, donc l'infinitisation au plus bas de l'échelle — à la manière des marchés. Et qui dit infinitisation, dit impossibilité de s'édifier.
Et pourtant, la colère existait dans le monothéisme ; et pourtant, une charité communautaire existe dans le polythéisme ; et des colères ont évidemment leur place dans le polythéisme : elles n'ont juste ni besoin d'être divines, ni saintes. Il leur suffit de colérer. Disons qu'elles sont principalement héroïques.
Marketing de la peur ⸺ ⸺ ⸺
Mentait-elle, ou bien était-elle juste incapable de métacognition ? Je parie sur cette deuxième option. Hallucinait-elle, ou bien était-elle juste entre guillemets "en confiance", comme il arrive souvent avec les humains aussi quand ils croient détenir de mauvaises clefs de compréhension ? Deuxième option, encore.
À l'abattoir, retour au sein — — —
Je cite : « Près de 70% des répondants déclarent "vraiment croire" en Dieu. Par ailleurs, parmi les jeunes adultes qui indiquent ne pas avoir d’affiliation religieuse, 22% affirment néanmoins croire en Dieu ou en une entité supérieure. Ce rapport revisité n’exprime pas un rejet, souligne la sociologue Isabelle Jonveaux, qui a dirigé cette recherche alors qu’elle était encore directrice du SPI, mais une personnalisation de la foi, façonnée par l’expérience – prière, nature, quête de sens – plus que par la doctrine. "Aujourd’hui, chacun construit sa propre relation au divin", résume la chercheuse. Pour beaucoup, la foi devient un appui discret dans les moments de fragilité, un espace intérieur où l’on peut déposer ses peurs et ses questions. […]
Difficile d'être jeune et chrétienne
Un des résultats les plus surprenants concerne la pratique : les jeunes hommes fréquentent davantage la messe et les lieux de culte que les jeunes femmes, renversant un siècle de tendances sociologiques. Pour Isabelle Jonveaux, ce phénomène s’explique à la fois par le malaise de certaines jeunes femmes face au sexisme persistant dans certains milieux traditionnels et par l’influence de courants valorisant une spiritualité virile, centrée sur la figure du combat spirituel. A l’inverse, plusieurs jeunes femmes disent ne plus se reconnaître dans des discours qui figent les rôles de genre ou taisent certaines thématiques comme l’égalité, la sexualité ou les violences. »
Le monothéisme n’est pas « adapté » aux femmes et il n’a pas à l’être, pour rester le monothéisme. Si tous ces jeunes connaissaient le polythéisme, ils seraient plus heureux, étant donné leurs manières de croire. Mais culturellement, l’horizon religieux est monothéiste. C’est le drame. Et le seul avantage tactique du monothéisme, qui n’a rien à voir avec la miséricorde.
Le taux de dégénérescence intellectuel et spirituel est tragiquement si grand, qu'un(e) jeune, de nos jours, ne peut qu'aspirer à rester un agneau, un enfant (« de Dieu »)...
L'amour, c'est très concret — — —
Rien à voir avec l'agapê ni la charité. [Ni l'universalisme.]
L'amour, c'est très, très concret — — —
Elles ont raison, pour des raisons qui dépassent celles qui ne veulent pas d'enfants. La Vie est la Vie.
La raison d'être concrète — — —
Les femmes ont tellement raison d'être sélectives. Peu importe leurs critères plus ou moins concrets : l'enfant dépend entièrement de leur projet.
Distinctions sexuelles — — —
Qui en doutait encore ?
Femmes, je vous ai... — — —
… RRRRRZZZZZZHHHHHHHHRRR …
Rien de surprenant — — —
Que donc ceux qui se sentent un logos spermatikos (verbe fécondant) pur et parfait méditent sur leur membre.
La Vie : jeu, set et match contre la technique — — —
Ça n'a jamais empêché aucun homme d'être une petite bite sans couille, éjaculateur précoce ou dur-à-jouir, du genre oublieux en amour. Enfin, qu'ils se rassurent un peu : les femmes sont coresponsables des pannes. Ce n'est pas une affaire de performance, mais de convivialité sensuelle.
Parodie de parodie — — —
Je connais des femmes à qui ce message pourrait s'adresser. A commencer par une telle déclaratrice.
Jamais un coup de dé n'abolira le hasard... — — —
On note donc quand même que les 1% d’intersexués le sont toujours dans le sens M>F et non F>M puisque XX ne permet pas de développement Y, et que dans l’exemple de la société polynésienne où l’on choisi son genre, on le choisi entre M et F. De même, il ne peut y avoir de « trans » qu’eu égard aux normes MF.
Pas de norme, et le référentiel disparaît qui permettrait de parler de trans, puisque le trans se déploie dans la trans-gression et la trans-ition. Sans cet espace généré par le normatif, rien n’existe (ni M, ni F, ni T).
Le fait qu’il y ait des exceptions indique la règle, sans laquelle il n'y a rien, pas même de non-binaire non plus. Pour pouvoir se différencier, il faut des différences, même dans le trans ou pour le non-B. Voir aussi.
Manque d'estime de soi, intimité vulnérable, peur d'être piégée ⸺ ⸺ ⸺
C'est le trait de caractère de bien des femmes célibattantes aujourd'hui, en vérité, qu'elles cachent derrière leur célibattance pour se présenter fortes, et tout le monde en face de dire "l'individualisme croît", alors qu'il ne s'agit jamais que de faiblesse caractérielle maquillée en force. Les masculinistes se gourrent tellement...
Oh que je suis miso ? Meuh non donc. J'ai longtemps cherché à comprendre le fond de cette question, et je remercie Psychologies, par sérendipité, de m'en donner la clef.
Des fripons — — —
Dans le domaine du vibratoire, c’est avant tout du vibro, du masseur, genre. Cf. aussi le Dieu Dusios, pour juguler spirituellement le phénomène.
Femmes, hommes : ni égaux, ni complémentaires, ni pairs ⸺ ⸺ ⸺
Un peu de sérieux, s'il vous plaît. Les femmes et les hommes ne sont égaux, complémentaires et pairs que sur le principe or, comme disait « le grand philosophe Orelsan » : entre avoir des principes et être un sale con, la différence est parfois mince.
Mais c'est-à-dire, concernant l'égalité, que ça n'est pas une affaire de sexes : c'est une affaire de spécimens homini sapienti. Père Destin/Mère Nature n'est ni bon/ne ni mauvais/e : il/elle est. Or, comme disait Montaigne, « on naît comme on est avec le nez qu'on a » quand même « sur un trône, on n'est jamais assis que sur son cul ».
Or, certains naissent avec un pif affreux, et d'autres avec des sinus asthmatiques ⸺ pour filer la métaphore. Certains naissent avec une cuillère dorée en bouche, d'autres par temps de famine. Et ainsi de suite. On ne saurait pallier à toutes les disparités, et il appert que certaines femmes ont de meilleures dispositions que certains hommes, et réciproquement, selon l'aspect, le champ ou le domaine envisagé. Ce n'est pas une affaire de sexes, mais de naissances.
Vous me direz : il y a des moyennes quand même, des généralités. Moi-même, j'y suis habitué. Mais jusqu'à quel point, ces moyennes et ces généralités, ne tiennent pas qu'à la force de l'habitude ? C'est quelque chose que les gauchistes, les gender studies et les wokes ont cherché à révéler ⸺ jusqu'à l'absurde. Plus je les écoute, plus je sens que, à la longue, un panel indéterminé de combats dits féministes et transactivistes, dépendent aussi de biais caractériels avant tout, après quelques faits sur lesquels on sursauta en pensant supprimer tous les autres faits.
Je ne sais pas s'il faut de tout pour faire un monde, mais manifestement le monde est fait de tout. Ces militants n'ont souvent que leurs principes pour eux, et pourtant, quand je rencontre tel spécimen homo sapiens, en effet, si je préjuge de ses dispositions sur la base de son sexe, je me fourre le doigt dans l'oeil. Il ne faut pas longtemps, à une femme entraînée au combat, pour devenir capable de renverser voire tuer un homme... la plupart ne sont de toutes façons pas entraînés comme elle. Ça n'a rien de sexuel ; c'est formationnel. Car si cette femme était malhabile, elle ne vaudra pas mieux qu'un autre malhabile.
Enfin, là où l'inégalité est flagrante entre sexes, c'est sur la possibilité d'inséminer en de gester. Une fécondation in vitro n'y change rien, même à se passer de partenaire sensuel voire amoureux. (Or, il ne vaut mieux pas, parce que le sperme se souvient des habitudes existentielles de son sécréteur.)
C'est le moment pour les fans de complémentarité, de se ramener avec cette idée que « les sexes sont complémentaires ». Outre que leur complémentarisme peut être le prétexte à une distribution habituelle des rôles (je veux dire : en dehors de l'inégalité flagrante évoquée, et des moyennes et des généralités raisonnables qui de toutes façons peuvent ne pas concerner ce spécimen-là en face de moi)... eh bien, outre ceci, je suis navré de vous apprendre que les sexes ne sont pas complémentaires par principe.
D'abord, parce que, encore une fois ⸺ rien à voir avec les sexes ⸺ deux personnes peuvent ne pas se compléter, du tout. Dans ce cadre, qu'ils soient femme et homme n'est qu'un critère parmi tant d'autres, pouvant ou ne pouvant pas expliquer leur incompatibilité.
Ensuite, parce qu'on ne dit jamais que les sexes seraient complémentaires, que sur la base de ce tétris organique où un vagin envelopperait /un pénis se fondrait dans/ un vagin ⸺ si vous me suivez. La mécanique des désirs laisse à désirer, pour le meilleur et pour le pire.
Allez dire à une femme ⸺ ou un homme, si, si ⸺ violé(e) que les sexes sont complémentaires. Je prends un cas extrême. Mais les sociétés misogynes telles que l'afghane, ne permettent absolument pas de dire que les sexes sont complémentaires, pas plus que ⸺ en infiniment moindre ⸺ cette ultraféministe outrancière manifestant pour la castration masculine. Quand même, psychopathe, elle finirait par l'infliger atrocement à quelques hommes, le problème ne serait pas le même. (De la réalité des moyennes et généralités raisonnables.)
Alors bon, voilà : inutile, à ce stade, de vous parler de parité, je pense. On ne se reconnaît inter pares (entre pairs) qu'à raison qu'on se reconnaît une communauté. De culture, de statut, de compétence. Il n'y a donc pas de parité essentielle, en dehors de nos pétitions de principe.
Et tout ce que l'on peut dire, c'est que les sexes sont distincts, cette distinction présenterait-elle des fluidités (pas nécessairement de genre : on songe à l'animus/a jungien/ne). C'est le seul principe ⸺ la « distinctivité » ⸺ pour lequel je serais prêt à militer. Il n'y a pas de sexes égaux ; il n'y a pas de sexes complémentaires ; il n'y a pas de sexes pairs... il n'y a que des sexes distincts.
Le reste, ce sont des affinités ou des hostilités entre spécimens homini sapienti, sur la base d'une inégalité flagrante et au prisme de moyennes et généralités raisonnables. Tout comme entre nos Dieux & Déesses.
Diviser par sexe — — —
Un jour lointain, on finira bien par admettre que Freud n’avait pas tort, sur l’angoisse de castration÷envie de pénis qui traverse l’être homme÷femme, inconsciemment. Inconsciemment. Inconsciemment. Ni souhaitée, ni désirée, ni voulue, ni aspectée, et même détestée et rejetée et dédaignée et taclée, elle est là néanmoins ÷ et ça soûle au point d’accoucher de toutes ces problématiques trop souvent inutiles.
Au fond, chercher à ce que l’homme et la femme s’identifient revient à placer deux miroirs l’un en face de l’autre en cherchant à en voir le bout÷atteindre le fond.
Un peu plus genderfluid que les hommes, seraient-ils gays — — —
Qu'est-ce qui est dévoilé ? Fallait-il attendre « la science » pour le « dévoiler » ? Ce sont des observations qui datent vraiment, pour lesquelles certes, on se faisait accuser de soi-disant sexisme, avant « la science »... comme si toutes les connaissances devaient s'y réduire...
On songe, aussi, à Françoise Dolto, sur l'insituabilité du désir féminin. Et donc, à Medhi Belhaj Kacem, sur son auto-dénégation, si je puis dire (serait-il aujourd'hui « affirmé » — c'est-à-dire sourdement mésestimé — dans les discours militants de militantes-mêmes).
Pulsographie — — —
Freud lui-même ne conseillait pas la psychanalyse aux psychoses et envisageait l’invention de traitements pharmaceutiques. Il faut se calmer. Et pourtant, une description psychanalytique reste possible, même si elle n’est qu’un élément parmi d’autres plus essentiels, tels que les troubles neurodigestifs.
Je reste convaincu qu’une transférence analytique contribue au soin, puisque « c’est la vie ». On devrait peut-être d’ailleurs parler de pulsographie plutôt que de psychanalyse, quand on y pense, mais ce n’est que mon maigre avis. (Lire aussi, et ça.)
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« On n'est pas responsable de ses fantasmes » (dixit) — — —
L’illustration est un brin hors sol, ce qui n’ôte rien au grave souci en jeu.
[Je ne ferai pas l'affront aux catholiques, de dire qu'ils ont désormais un numéro d'urgence, car cela concerne d'autres tendances que les catholiques, et bel et bien toutes les branches du monothéisme : le mariage des prêtres n'y changera rien.
De plus, statistiquement, eu égard au faible pourcentage de pédophiles passant à l'acte dans la population, vous avez quand même moins de pédophiles dans l'Eglise que partout ailleurs chez les profanes.
Cela dit, la pédophilie reste l'aboutissement du monothéisme, dans l'esprit, par-devers le messages. Enfin, ajoutons que la Charte éthique des Druides a pointé vers de tels problèmes même dans le supposé « druidisme ».]
Très intéressant, mais... — — —
À la longue, avec de tels usages de la notion de féminisme, et même — en fin de comptes, avec les usages modernes, qui soulignent l’absence de gynocratie et la volonté de parité — je vais finir par penser que féminisme ne fait que désigner un trait, un caractère, voire un fard souvent aussi, soulignant une féminité morale, sur fond d’éternelle virilité.
Ah ! — — —
C'est dire, à quel point l'époque est malheureuse...
Sanglier — — —
Si un chasseur local, de proche en proche, finissait par te léguer une pièce de sanglier, la refuserais-tu ? Sedu Bæserti
De la Persona à l'Anima, ou une autre raison pour laquelle des druidisants se prennent le chou (fleur)… et pas que des druidisants — — —
Dans un propos daté de septembre 2025 déjà, je disais que d'aucuns, dans le druidisme, subissaient l'effet d'une « personnalité majestique ».
C'est que je ne suis pas adepte des explications accusant « l'ego » (1, 2, 3).
« L'ego » ! Le pauvre a trop bon dos.
Bien sûr, j'entends qu'on refuse l'orgueil — encore que ? — et l'arrogance.
L'arrogance est certainement détestable, puisqu'elle consiste à mentir sur ce qui nous revient, à s'arroger, à voler de l'importance.
L'orgueil peut avoir du rebond, à condition qu'il soit sans entêtement.
On peut être fier de soi, et on a tous notre fierté — c'est-à-dire notre respect de soi et notre dignité.
Enfin « il ne faut pas pousser mémé dans les orties » de la « respectabilité », vous savez.
Des honneurs, plutôt que de l'honneur…
De la fierté mal placée ; car cette fierté mal placée débonde de nos jours, au point qu'on puisse parler de « fiérisme ».
En contrepoint, cette expression advenue : « il a trop pris la confiance ».
Ça sonne comme du frérisme commun, mais que voulez-vous…
Bref.
Tout ceci ressortait de la Persona : du masque social, de la sale majesté.
De la/des vanité/s…
Quid de l'Anima ?
C'est très compliqué.
Et pourtant, j'aurais dû y penser aussitôt.
(Enfin ça reste une erreur d'initié, de connaisseur… qui aurait de toutes façons été faite par d'autres, qui n'auraient même jamais parlé de Persona.)
L'Anima c'est compliqué, parce qu'elle regarde vers l'intérieur ; vers l'âme.
Et pourtant, c'est bien vers là que regardent — normalement — les druidisants.
(Je m'adresse aux druidisants, mais cela vaut pour tous les mouvements, en l'occurrence néopagz.)
On manipule là des notions jungiennes.
C.G. Jung est un génie, qui reste avant tout un psychologue des profondeurs, dissident de S. Freud ayant néanmoins affirmé que « une analyse est d'abord freudienne » avant de pouvoir se poursuivre vers « ses » profondeurs « à lui ».
Des profondeurs qui ont agité le New Age, le mysticisme et la religiosité du dernier siècle, bien que Jung ne fut rien de tout cela, et se borna au domaine de l'expérience psy.
Quand on se tourne vers l'Anima, on saute par-dessus l'Ombre (notre part obscure) vers quelque chose comme une « part maudite ».
Vers l'extérieur, pour nous protéger et « en jeter » : la Persona, avec laquelle on se confond par erreur souvent.
Personnalités en plastique, dominées par des puissances avec lesquelles seule notre Anima nous permet de négocier.
Mais l'Anima est subtile, et « maudite » en ce sens que « la peste soit de cette rencontre ».
La Persona semble si évidente par présentation ! Et l'Ombre si facile par opposition !
Qu'est-ce que peut bien foutre cette Anima ?
(Jung la sexualise, féminine pour les hommes ; masculine pour les femmes, à l'appeler Animus ; mais on s'en fiche un peu, d'autant plus qu'il considère que l'Anima peut être portée par des animaux totems ou des ancêtres : cela nous regarde en premier chef, dans les résurgences polythéistes.)
L'Anima nous « anime », comme on dit de quelqu'un qu'il est « animé ».
Elle génère des animosités, en tant que part animale.
Part d'autant plus maudite, après des siècles de monothéisme, qu'elle fut effectivement féminisée or, « c'est bien connu » « les femmes n'ont pas d'âmes » (!).
Mais les femmes ont trait à l'engendrement et à la vie, donc effectivement à la « malédiction » de l'animalité et de l'ancestralité (les pères peuvent douter de leur paternité : pas les mères).
Donc l'Anima est à la fois épidermique et instinctive.
Détachée de la féminité, ramenée à son origine animale et ancestrale — encore qu'elle puisse se sexualiser — l'Anima irrite, agace, trouble : c'est qu'elle a ses exigences.
Les exigences du corps dans l'âme, du corps animique, de l'âme incorporée.
L'Anima nous est.
L'Anima nous hait.
L'Anima nous a.
L'Anima nous anime.
L'Anima nous aime.
Elle est la mère/mort dans l'âme, aurait-elle une forme masculine, ou animale, ou ancestrale.
L'Anima nous relie à tout ce qui, au Tréfonds de nous, est incroyablement plus puissant que toutes les pulsions du Ça, au prisme des pulsions du Ça, mais à côté de quoi le Ça passe pour un pantin.
Or, tant que nous ne sommes pas en relation avec l'Anima, c'est cette puissance incroyable au Tréfonds de nous, qui se joue de nous en dominant le Ça — et pas que le Ça, mais aussi le Surmoi, tandis que surnage le Moi.
Puissance de daïmons formidables (les fameux « archétypes ») dont un fréquent peut se confondre avec la Persona, à te la rendre majestique ++ : la personnalité mana…
… Grand Sorcier, Toute Mère, Garou G majuscule ou Aïeul(e) originaire.
De nombreuses personnes à la persona majestique, donc, sont possédées — littéralement possédées — par une telle puissance.
Parce qu'elles ne connaissent pas leur Anima.
(Si seulement elles connaissaient leur Ombre, et pour certaines ne serait-ce que leur Persona, ce serait déjà pas mal…)
À partir de là, évidemment, on se rend compte que les querelles inter-druidiques, sont avant tout le fait de personnes déresponsables et immatures, aiguillonnées par une Anima mal dégrossie se déresponsabilisant sur les autres.
Et, de la part de supposés druides, c'est un comble.
Si vous préférez : ces personnes ne gèrent pas leur nervosité.
Et cette nervosité se traduit ès bouquets de nerfs, autant qu'ès charismes de fange, sans parler des toiles de mort.
Comprenne qui peut.
Là où les choses deviennent plus complexes encore, évidemment, c'est lorsque des pervers « s'amusent » avec cette nervosité.
Ce sont souvent des personnes dominées par leur Anima, identifiées à l'Anima.
Je ne connais pas de personnes qui méritent plus le qualificatif de « toxiques », et dans l'absolu, alors.
Ce n'est même plus une question de perspective, à leur stade.
Mais leur puissance est limitée, quoi qu'elles fantasment.
Courage.
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PS. la déresponsabilité immature de l'Anima mal dégrossie n'excuse aucune fallace, aucune entourloupe, aucun coup bas, aucune simagrée. Il ne s'agit pas de se réfugier derrière un psychologisme (en l'occurrence jungien) pour se rasséréner : ça ne marche de toutes façons pas.
PPS. ne pas confondre Anima et ancêtre/animal totem/compagne(on), pas plus que (à ce stade) daïmons et Dieux. La plus grande erreur, qui vous conduit droit à l'intégrisme commun, est celle-là.
PPPS. la seconde erreur est de croire, comme Jung, que vous vous synthétisez en un Soi, notion si complexe.
Invisibles à l'oeil nu — — —
Les plus grandes puissances sont invisibles à l'oeil nu.
Remarquez bien que noir, ici, ne désigne aucune ténèbre en vérité ; parce que la ténèbre s'observe. Dans énergie noire, matière noire, masse noire on dit donc noir par métonymie, en prenant la non-couleur dominant les cieux pour la partie invisible en question... et parce qu'évidemment, dans le noir, on n'y voit rien, symbole d'absence de vision.
Clair-obscur — — —
Certaines plantes grandissent dans l'ombre, jusque dans l'espace, peut-être. Un peu comme la matière et l'énergie noires dominent l'univers.
Sans vouloir offenser personne — — —
Sans vouloir offenser personne. On se souvient, aussi, d'un singe descendu de l'arbre dans les régions froides plutôt que chaudes...
La contemplation de l'invivabilité/mortalité de l'univers, nous enjoint à la modestie et un retour aux Anciens ⸺ ⸺ ⸺
Les difficultés à mettre quelqu'un durablement en orbite sont peut-être aujourd'hui surmontables par un milliardaire au goût décadent, mais elles demeurent, et, au fond, ne vont pas si loin. Il faut tant d'investissement et de ressources !
Si une entité consciente finit par traverser les espaces interstellaires, il y a des chances que ce le soit sous forme numérisée, si seulement il est possible de numériser une conscience. Bref : ce serait, sinon inhumain, du moins... « déshumain ». Le cosmos appert bien plus comme un chaos ou, au mieux, un(e) chaosmos(e). Et que nous enseigne-t-i(e)l(le) ?
Avec l'horizon s'éloignant aussi vite que la lumière, constante cosmique intrinsèque à jamais inatteignable , il me semble que la leçon de ce(tte) chaosmos(e) reste la limite... quitterait-on transhumain notre berceau planétaire ⸺ comme homo sapiens aurait quitté le berceau africain ⸺ si leur continent est bien le berceau de l'humanité ⸺ à muter diversement sur la planète (où même les Africains mutèrent ; nous continuons de muter ; nous ne sommes plus « les premiers hommes ») ⸺ c'est l'évolutionnisme, bien entendu.
C'est la leçon de l'Antiquité européenne : que le cosmos (le monde vivable, « cosmétique ») est cerné par le chaos. Oh, bien entendu, l'astrophysique nous enjoint à moins de dichotomie, puisque les mêmes puissances déterminent les deux... mais, en fait, dans les mythologies celtes et danes (germano-scandinaves) cette complexité existe déjà, avec des alliances entre Fomoires/Géants et Dieux.
Pourtant, de même que nous ne vivons pas dans l'infiniment petit et contradictoire de la physique quantique ⸺ ou plutôt qu'il est la condition de possiblité-même de notre co-existence unifiée ⸺ il appert que nous ne vivons pas dans l'infiniment grand et vertigineux de l'astrophysique ; je veux dire, à leurs mesures. Nous vivons et ne pouvons vivre qu'à notre mesure. Comme le soulignait le scientifique et mystique chrétien Blaise Pascal, déjà au XVIIe siècle, nous vivons entre deux infinis :
« Qui se considérera de la sorte ⸺ écrivait-il dans ce qu'on constituera pour ses Pensées ⸺ s'effrayera de soi-même, et, se considérant soutenu dans la masse que la nature lui a donnée, entre ces deux abîmes de l'infini et du néant, il tremblera dans la vue de ces merveilles ; et je crois que sa curiosité, se changeant en admiration, il sera plus disposé à les contempler en silence qu'à les rechercher avec présomption.
Car enfin qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout. Infiniment éloigné de comprendre les extrêmes, la fin des choses et leur principe sont pour lui invinciblement cachés dans un secret impénétrable, également incapable de voir le néant d'où il est tiré, et l'infini où il est englouti. »
Là où les choses étonnèrent Nietzsche ⸺ qui parle de sacrifizio dell'intelleto, sacrifice de l'intelligence, chez ce grand penseur, ⸺ c'est que Pascal, pourtant scientifique, s'en servit ⸺ versant mystique chrétienne ⸺ pour enjoindre à se consoler avec le Dieu exclusif prétendu unique, rocher auquel s'arrime le roi David, dans les Psaumes ⸺ et pas que le roi David, et pas que dans les Psaumes.
Disons qu'il faut vraiment détester et craindre la contradiction et le vertige, pour se consoler et s'arrimer ainsi ⸺ selon le polythéiste (dès lors, le fait que les monothéistes ne jurent que par le salut de l'âme, s'explique assez peu glorieusement). Car même les Dieux & Déesses, font partie de ce(tte) chaosmo(e) : ils en sont même des agents notoires, sinon métaphysiquement, du moins symboliquement (mais les symboles renvoient à la métaphysique).
Puissent-ils se réveiller dans l'humanité après 1800 ans de monothéisme ! Un souhait bien plus modeste, que le réveil de ce trou noir, après 100 millions d'années de silence.
Patience — — —
C'est potentiellement pour 2067 : la fusion de deux étoiles.7 février 2026
Démonstration — — —
Outre que cette vidéo est bien trop téméraire, en affirmant que les humains sont sortis d'Afrique, on peut donc en déduire (avec un peu de jugeote) que la pâleur est d’une rareté encore plus grande que l’apparition de la vie sur Terre, et spécifiquement de la vie intelligente, puisqu'elle ne date que d'il y a 8000 ans environs, depuis de vagues agriculteurs anatoliens. C’est incroyable comme la pâleur est précieuse, ayant même disparue de sa région d'origine, si récente dans l'Histoire universelle. (Principe de l’entonnoir, tout ce qui est — de plus en plus — rare est cher.) Et l'on est anthropologiquement en droit d'admirer les réalisations de ses ressortissants, pour le pire et pour le meilleur. Pour le pire et pour le meilleur.
Racisme — — —
Antinoir, antibrun, antigris (comme on dit des beurs et métis), antiblanc, antijaune, antirouge... le racisme est le racisme.

Source de l'image
(la vidéo a été supprimée dans la journée, ouf ?)
FranceCulture contre les cultures — — —
L'extrême-droite n'a pas le droit de changer d'avis : il faut essentialiser l'extrême-droite. La gauche a gagné la bataille socioculturelle scientifique (et c'est heureux) de l'antiracisme mais, au lieu de la célébrer, ce qui n'est plus du racisme doit quand même s'appeler du racisme, et ce qui n'est plus du fascisme doit quand même s'appeler du fascisme (sinon, contre quoi nous battrions-nous ? qu'est-ce qui nous donnerait le sentiment d'être consistants ?).
« Autrifiez-vous, désidentifiez-vous, oubliez-vous, renoncez-vous, acceptez tout, refusez vos propres héritages, ouvrez-vous aux quatre vents, exotisez-vous, respirez tout sauf votre air nauséabond chargé de pets, pincez-vous le nez en votant Chirac et Macron pour faire barrage à l’estremdrwate, affichez votre néomoralisme contre le néofasciste que vous êtes fatalement sinon, gare à vous, méfiez-vous de vous, défiez-vous de vos prochains, préférez-leur le lointain, rapprochez-le, diluez-le en vous, alignez tous et tout, réduisez tous et tout à quelques bigarrures sans caractéristiques, ne discriminez jamais c’est distinctif et stigmatisant, et d’ailleurs qui êtes-vous pour critiquer, chacun sa vérité, chacun sa réalité, mais il faut imposer le mélange quand même sans rechigner, ach ! »
Supplément
Airs nausée a (du) bon — — —
Ce n'est pas moi qui le dit.
Annonces de pacotille — — —
« Bouleverse notre compréhension » : non, puisque même les vidéos FranceCulture savent qu’Asiatiques et Européens ont des gènes denisoviens et neandertaliens. Ça ne s’attrape pas par vaccination à ARN messager... Bref, la Vie est la Vie.
Ni de gauche, ni du centre, ni de droite : de traverse — — —
Des résultats insupportables pour des gens de gauche, qui devraient alors donner raison aux gens de droite sur l'hérédité biologique. J'adore. Tout comme l'anarchisme de droite, ou les renégats de la gauche.
Le Pen père se disait « économiquement de droite, socialement de gauche ». Moi, c'est l'inverse. Sûr que dans cet inverse, d'aucuns rangent désormais Jean-Claude Michéa, devenu anar de droite et renégat de la gauche malgré lui. C'est fou ce que le monde emprunte, comme traverses.
Que sais-je ? — — —
Je cite : « Une petite galaxie près d'Andromède remet en question nos connaissances sur l'Univers primitif. »
Constante intrinsèque — — —
Je cite la fin : « Le délais [de trajet de la lumière] est le prix à payer pour avoir un univers cohérent, la vitesse de la lumière n'est pas une vitesse, c'est la garantie que votre passé reste votre passé et que votre futur vous appartienne, et ça, ça change absolument tout. »
Même Etienne Klein n'en est pas encore là, d'affirmer que c — pour ainsi dire — trame & texture l'espace-temps. Indépassable parce que condition de tout dépassement.
« Pas si constantes que ça ? » — — —
Après la remise en question du singe descendu de l'arbre dans une savane, de la sortie d'Afrique et de l’Univers primitif... ça fait pas mal de remises en question. (Non mais, rien de personnel.)
Stable enough ! — — —
Nos modèles, tous nos modèles, ne sont jamais que des modèles. Je trouve belle cette « instabilité » cosmologique, qui oblige la science à être la poursuite d’une recherche sans vérité mais avec des degrés de certitude/d’efficacité seulement, où « l’instabilité » n’est évidemment que dans nos modèles, pas dans le réel, encore que je m’avance un peu trop sur la stabilité du réel... disons, avec le psychanalyste D. Winnicott à propos de la mère suffisamment bonne (good enough) qu’il est stable enough !
[Impossible, comme font Bolloré et Bonnassies, de se mirer dans nos équations en serinant qu'un Dieu franc-maçon y est pour quelque chose, sauf à donner dans l'immatérialisme de l'abbé Berkeley, pour lequel être, c'est percevoir et être perçu où le Dieu exclusif ferait le job global.]
Materia prima — — —
Il y a tant de solutions.
Source de l'image, tirée du Burn-Out du Druide
Égorger un doudou plein de ketchup — — —
Il y a l’Empire du Mal et l’Empire du Bien comme on absolutise le Bien et le Mal dans les cultures monothéistes.
L’Empire du Mal, on le retrouve dans les films plus ou moins d’action/horreur et... dans certaines façons de rétrospectives antifascistes, utiles contre le fascisme mais inutiles contre ses fantasmes confinant à l’esthétique the Preacher qui le substitue littéralement au Diable...
Quant à l’Empire du Bien... l’expression vient de Ph. Muray, un catholique qui, bien que monothéiste, avait repéré que les bonnes intentions sociétales des années 80-90 faisaient du monde un enfer, ès règne des bonnes intentions virant aux procès d’intention sinon de Moscou. Crainte du blasphème idéologique qui nous reconduit droit à notre accusation. Satan signifie l’Accusateur, d’ailleurs.
Là où ça mettra le ravioli en ébullition de notre accusation, c’est qu’elle croit pouvoir nous accuser d’Empire du Bien, là où elle rumine le sien. S’il est vrai que l’antiracisme, l’antisexisme et l’anticomplotisme/anticharlatanisme ont leurs abus dans l’ordre de l’Empire du Bien (au hasard, la cancel culture...) il n’en reste pas moins que la stigmatisation sur de tels critères (race, sexe, complot imaginaire/charlatanerie) reste ascientifique, donc mérite l’existence de la Charte des Druides qui, comme je le dis souvent, est identitaire non-bêtement exclusiviste.
En vérité, elle se situe en terrain neutre, au service du celto-druidisme, dans le monde contemporain (vous ne ferez pas prier Elcmar à un monothéiste : le monothéiste conserve son identité spirituelle - le celto-druidisme préserve la sienne, et ainsi de suite). Cela sert le respect de soi, d’abord, surtout dans un domaine sujet aux dérives de toutes sortes (sectes, New Age, ignorances...).
On a bien la liberté de sentir que des peluches arrosées de ketchup posent un problème, à ce stade (rapport quand même au topic partagé...).
Une question saine à se poser est la suivante : notre démarche, aussi étrange paraîtrait-elle à un enfant (les enfants ont tout à découvrir) est-elle propice à les édifier ? Je crains que l’égorgement sanglant d’un doudou, serait-il analogique, ne pose gravement problème [et qu'il signale, comme je l'ai lu d'un autre, un singulier inconscient infanticide]. Inversement, dans le contexte sérieux d’une éducation à la chasse, avec l’achèvement d’un animal, les choses font autrement sens. Question de contexte. Et de bon sens. Dans un tout autre ordre : on vient en maillot de bain à la piscine et c’est normal. Pas au bureau : c’est anormal.
Ce genre de remarques sont si évidentes qu’elles prêtent à sourire. Il me semblait que des ritualistes devaient y être sensibles au centuple.
Bricriu est-il le bon personnage, pour comparer les antidruides ? — — —
Bon, qu'on se comprenne. Quelques éléments de contexte.
Que ce soit au sujet de la rédaction de la Charte des Druides, le Rassemblement des Assemblées Celto-Druidiques, l'Assemblée des Druides des Gaules (dans la continuité de la charte et du rassemblement, télescopés les uns aux autres) ou bien au sujet du druidisme reconstructionniste ce qui s'appelle reconstructionniste — et non « orthodoxe » — il y eut des levées de boucliers de la part de quelques pontes dans le milieu, « des » qui ont osé valoriser le druidisme en leur temps, ou qui ont écrit abondamment dessus, ou qui ont de la visibilité internautique, etc. et parfois les trois à la fois — on en a des échantillons là.
Au mieux, c'est qu'ils avaient une vision plus farouche du druidisme — et ça partait souvent de cette faroucheté, que j'ai nommée réactance bien des fois (1, 2 + 3) — au pire, c'est parce qu'ils sont antidruidiques anosgnosiques en s'affirmant druidiques...
Mais remarquons qu'aucun d'entre eux — au mieux, au nom d'un revivalisme planant/simili-reconstructionnisme, au pire, au nom d'un antirépublicanisme haineux — n'a réalisé l'exploit de faire reconnaître le druidisme socialement, et BIEN reconnaître.
C'est que la plupart d'entre eux s'est construit au prisme de TPS (Troubles de la Personnalité Singulière)... un diagnostic que j'ai certes inventé, mais un diagnostic pouvant aller jusqu'à engager de réels troubles diagnostiqués par des professionnels.
Or ajoutons que, parmi les plus « sages » entre eux — ce qui reste à prouver — l'entêtement, justement, est grand.
Pour ma part, je salue le « taux de foi en soi-même » : il est important, quand on veut convaincre l'heure, serait-on fantaisiste (ce qui est ici le cas).
Mais, plus encore, je salue cette volonté de persévérance : elle est ce que le philosophe Baruch Spinoza — inspirateur « du premier druide moderne » John Toland — nommait conatus.
Donc ça « conate » évidemment ! Et combien de personnes, affectées au mieux de TPS, au pire de troubles psy, n'ont pas les ressources de « conater » ?
Quand elles voient quelqu'un « conater » online, elles adhèrent ! « Conatons ensemble ! » voilà ce qu'elles s'exclament en sourdine — et, milledieux, qu'elles ont besoin de s'autopersuader qu'elles « conatent » !
À ce tour, tous les coups sont permis... même les mieux mis !
Les revivalistes planants, si l'on m'a compris, sertis de « reconstructionnisme » affiché/simili-reconstructionnisme. (Enfin, qu'ils se rassurent : on les trouve aussi chez Brimir, côté ásatrú !)
Alors, je vais en venir à ma question, en regroupant tous ces celtisants sous le qualificatif d'« antidruides » :
Bricriu est-il le bon personnage, pour comparer les antidruides ?
Je sais, elle peut paraître anecdotique comme cela, mais elle se pose, car je les ai parfois comparés au Dieu *Elcomaros/Elcmar, ou bien à la Fomoire *Etuna-*Argantorota/Eithne-Arianrhod.
Pas mal, hein ?
Le premier, parce que c'est un Dieu lésé par *Dagodeuos/*Daiius/Dagda, auquel titre il a de quoi éprouver de la jalousie.
Seulement voilà : il n'est pas que « jalousie », mais aussi « nuit », au point que d'aucuns le comparèrent au Dieu Ogmios/Ogme/Ogma : son cas est donc plus complexe... et bien trop valorisant.
Quant à la seconde, elle est vie erratique, à la fois réprimée et fielleuse (l'un allant de pair avec l'autre) mais elle reste vie, mère du Dieu Lugus/Lugh/Lleu.
C'est donc très exagéré encore, de lui comparer les antidruides ! qui n'accouchent manifestement pas de choses comparables au Dieu des serments...
… au contraire ! Les antidruides ont un problème avec tous les serments.
C'est donc là que se posa pour moi, le problème de la comparaison avec Bricriu, *Bricrios (oui, quasiment sans altération) en gaulois restitué.
Eh bien, là encore, il est très difficile de l'affirmer.
*Bricrios/Bricriu est un personnages admis dans la société celtique, parce que, malgré ses perfidies, il l'oblige à se surpasser : ainsi du héros *Cucalunos/Cuchulain.
Mais, évidemment, au pris de grandes injustices !
C'est là que j'ai eu envie de tous les comparer à lui, *Bricrios/Bricriu (on songe, aussi, évidemment, à *Epnessenos/Evnyssien voire *Celtocaros/Celtchar) d'autant plus que certains parmi les antidruides sont bels et bien affiliés à l'héritage tricentenaire —
— peut-être mal, peut-être de façon contournée et/ou légère, mais je n'y étais pas pour juger : je ne traite que de ce que je sens, encore qu'un entretien avec eux me permettrait de constater, bien plus que souvent, une ignorance nuageuse (new ager).
De toute évidence, les antidruides sont d'une injustice crasse.
Mais, parmi eux, il y a bien des connaisseurs relatifs.
(Bon : on a tous une connaissance relative ; bien malin, et bien fou, celui qui prétendrait détenir la connaissance absolue.
Disons, comme dirait l'autre, mais dans notre genre, « qu'il y en a qui sont plus relatives que d'autres ».
La vraie différence entre ces (anti)druides et les druides, c'est qu'ils manquent de reconnaissance pour autrui, ou que leur reconnaissance est biaisée par une sélection ne visant qu'à les arranger.)
Alors, à la fin, seuls les revivalistes planants/simili-reconstructionnistes, peuvent être chacun qualifiés de *Bricrios/Bricriu (ou *Epnessenos/Evnyssien voire *Celtocaros/Celtchar).
(Quant aux danisants* idoines, ce ne sont, au mieux, que des Grettir.
Mais vraiment « au mieux... »)
Enfin, je n'ai pas rencontré de *Bricrios/Bricriu plus grand, qu'en la personne de... [Ne suis-je pas l'antidruidisant des antidruides, pour eux-mêmes druides ? Faudrait-il qu'il y ait de la probité. Qu'il n'y ait pas de détorcations des réalités-mêmes, évidemment défendues d'arrache-pied pour « vraies, bonnes et belles ». Alors ?]
* Danisants : nordisants, germano-scandinavisants.
Mise au point à propos du Collège Druidique des Gaules, eu égard à l'Assemblée des Druides des Gaules qui hérite d'Anciens dudit collège l'ayant délaissé — — —
L'événement positif que représente à mes yeux la création de l'Assemblée des Druides des Gaules a été brièvement pollué par les vociférations incohérentes d'une personne qui y a vu un supposé coup bas à l'encontre du Collège Druidique des Gaules et une tentative de s'en emparer, au motif qu'il a été indiqué que plusieurs personnes impliquées dans cette assemblée étaient des anciens du Collège Druidique des Gaules.
Cela n'a pas de sens.
Si je suis attaché et fidèle à ce que j'ai connu il y a plus de cinquante ans, il est clair que son état actuel ne donne pas envie ! Son « nouveau » président l'est après avoir fait circuler de faux bruits de dissolution, avoir créé deux associations parallèles puis réussir à se faire désigner par le précédent (qui s'est empressé de proclamer qu'il n'en faisait plus partie).
Ses mensonges à répétition n'avaient, de toute évidence, pour objectif que de se regarder dans la glace en disant : Je suis le grand druide. Lui seul peut croire qu'il est successeur de Bod Koad ! Mais Bod Koad ne se vautrait pas dans le mensonge et l'ambition stérile !
Les quelques « reconnaissances » dont il fait état illustrent tellement de contradictions et de reniements que cela en devient tristement comique.
Tout ceci explique les attaques personnelles à l'encontre du Druide Uindocaruos (Gwengarv) et moi-même. Il pense ainsi consolider sa position en inversant les faits et les mots, en usant de termes se voulant vexants et méprisants, n'arrivant qu'à illustrer le niveau de l'auteur.
On s'attendait bien à quelque chose de ce genre, mais l'abjection est le seul domaine où il peut se surpasser !
En résumé, il a prétendu que j'avais fait Druide Uindocaruos en quinze jours (nous connaissons l'origine malveillante et mensongère de cette affirmation stupide.).
Je dirai juste que cela a marqué dix ans (et non quinze jours) de cheminement intense et de haut niveau. Quant à moi, l'an dernier, il ne trouvait pas trace de moi ; cette année, il dit que j'ai peut-être été fait barde (en se trompant sur la date) mais ce ne serait même pas sûr...
Facebook n'est certes pas le lieu idoine pour ces questions, mais chacun connaît le pouvoir de la calomnie.
J'ai décrit mon parcours publiquement depuis longtemps et je n'ai pas à m'en justifier vis-à-vis d'un aussi vil personnage ! Je dirai néanmoins deux choses :
Voilà cinquante ans que j'ai posé une goutte de mon sang à côté de celui de Bod Koad. Et ceci ne ment pas à la face des Dieux !
Ce n'est pas lui que Bod Koad a désigné comme « ses héritiers spirituels, en preuve de confiance affectueuse dans le maintien de l'esprit druidique tel que me l'a transmis mon vieux Maître Philéas Lebesgue ». (extrait d'une lettre manuscrite adressée à mon père et à moi).
C'est dans le cadre d'un groupe spécial, créé à ce moment, que j'ai poursuivi mon parcours et je suis resté fidèle à la mission confiée. Comme quoi, il ne sait pas tout.
Il n'a pas trouvé mon nom, mais Paul, Lucienne, Charles, Huguette, Jacques et bien d'autres le connaissaient !
On pourrait penser à son propos, si on avait envie de rire, à la tirade de De Funès : « Il ment, il ment, il ment, il ment »...
Tant de mensonges ne peuvent faire un grand druide et disqualifient même le druide !
Le Druidisme a beaucoup souffert, dans le passé, de personnages de ce genre.
Espérons que ce soit le dernier !
/|\
Druide Belenogenos (Marc Durand)
Comardiia Druuidiacta Aremorica
Lac de Montréjeau — — —
Une ville fondée durant la féodalité.
Création de l'Assemblée des Druides des Gaules — — —
Mesdames, Messieurs,
L'Assemblée des Druides des Gaules (A.D.G) est une organisation visant à représenter le Druidisme en Gaule. Elle regroupe plusieurs représentants de groupes druidiques qui s’efforcent de faire revivre et de préserver la religion, la spiritualité, la culture et les
traditions de nos ancêtres gaulois.
L’A.D.G est structurée autour d’un Conseil des représentants, composé des délégués des
diverses assemblées gauloises, ayant pour rôle :
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Développer les aspects culturels, poétiques et bardiques, défendre la culture celtique.
-
Adopter des positions communes sur des questions de société.
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Exprimer des positions partagées sur les grandes thématiques du druidisme des Gaules.
-
Organiser des cérémonies communes, notamment pour favoriser le partage des enseignements.
-
rienter les intéressés vers des groupes Druidiques sérieux.
-
Encourager la recherche en vue de reconstruire une pratique druidique sérieuse et éthique.
-
Promouvoir le compagnonnage, le partage d’enseignement entre les membres de l’A.D.G.
-
Maintenir un rassemblement annuel des peuples celtes, avec une cérémonie en commun, composé des groupes Druidiques membres de l’A.D.G et d’autres invités.
Chaque collège membre est indépendant dans sa gestion interne et s’engage à respecter les valeurs fondamentales de dignité telles que définies dans la Charte des Druides -2024.
L’A.D.G souhaite renforcer sa visibilité et favoriser une meilleure compréhension du Druidisme en Gaule auprès du grand public. Contrairement aux Gorseddau bretons, gallois et corniques, bénéficiant d’une reconnaissance officielle et institutionnelle, le druidisme en Gaule demeure encore méconnu et souffre d’une image parfois floue ou déformée.
Afin de remédier à cela, plusieurs axes de développement sont envisagés dans les prochaines années :
-
Organisation de conférences et de rencontres publiques pour présenter le druidisme gaulois, ses fondements historiques, ses pratiques et sa philosophie.
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Participation à des événements culturels et historiques liés au monde celtique (fêtes traditionnelles, reconstitutions, festivals).
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Publication de supports pédagogiques (livres, articles, vidéos, podcasts) pour mieux expliquer les racines et les spécificités du Druidisme en Gaule, création d’une revue annuelle.
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Mise en place des rencontres et des échanges destinés aux personnes souhaitant découvrir la spiritualité druidique sans tomber dans l’ésotérisme new-âge ou les dérives commerciales.
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Dialogue avec les institutions académiques et culturelles afin de favoriser une reconnaissance plus large du Druidisme en Gaule dans l’étude des traditions anciennes.
-
Un prix annuel pour les auteurs et un prix pour les artistes, groupes qui agissent pour la préservation du Druidisme et de la culture celtique. (Il s’agit notamment d’écrivains, d’historiens, d’archéologues et de linguistes ).
L’objectif est de démystifier le Druidisme gaulois, d’en montrer la richesse et la profondeur, et de le rendre accessible sans pour autant le dénaturer. Cette ouverture au grand public permettra de mieux distinguer un Druidisme sérieux des mouvances déviantes modernes qui en ont altéré l’image.
Nous rappelons une nouvelle fois que nous ne constituons pas un collège, mais une assemblée réunissant plusieurs collèges, clairières, nemeta et structures indépendantes. Il s’agit d’un travail de longue haleine, car tout est à reconstruire collectivement. Malgré l’œuvre remarquable accomplie par le Collège Bardique des Gaules et le Collège Druidique des Gaules historique, les membres réunis au sein des différentes assemblées sont déjà nombreux. Toutefois, cette reconstruction ne pourra aboutir qu’avec la volonté et l’engagement de toutes et tous.
Notre vocation est de favoriser le travail commun et l’échange de fond, dans un objectif unique et partagé : servir et faire vivre le Druidisme.
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L’Assemblée des Druides des Gaules
La Charte des Druides devient une charte internationale — — —
Mesdames, Messieurs,
En ce jour, une étape majeure est franchie. La Charte éthique des Druides fut initialement une rédaction franco-bretonne. Elle s’est ensuite enrichie de l’adhésion de la Belgique, de l’Italie puis du Portugal, devenant ainsi une Charte éthique européenne.
Lors du Rassemblement des Assemblées Celto-Druidiques en 2025 à Trehorenteuc, des représentants d’un groupe druidique suisse est venu à notre rencontre et nous a posé une question simple mais essentielle : la Suisse peut-elle être signataire ? Notre réponse fut tout aussi simple : l’éthique doit-elle avoir une frontière ? Des échanges fraternels ont suivi, portés par des objectifs communs. Aujourd’hui, ce groupe est officiellement signataire de la Charte.
La Charte éthique des Druides accède désormais officiellement au rang de charte internationale. Cette reconnaissance n’est ni symbolique ni formelle : elle est le fruit d’un travail rigoureux, d’une exigence constante et d’une volonté partagée de défendre un druidisme fondé sur l’éthique, la responsabilité et la probité.
L’École Druidique d’Helvétie, école suisse, devient signataire de la Charte éthique des Druides. Par cet acte, elle affirme que les principes éthiques ne connaissent ni frontières, ni cloisonnements culturels ou nationaux. Elle démontre que l’éthique est universelle lorsqu’elle est sincère, incarnée et vécue. Nous exprimons notre reconnaissance profonde à l’École Druidique d’Helvétie pour la qualité de son travail, la droiture de sa démarche et la confiance accordée à cette charte.
Leur engagement honore non seulement cette signature, mais l’ensemble de la communauté druidique engagée dans une voie sérieuse et responsable. Cette étape inscrit la Charte dans une dimension nouvelle : Celle d’un socle commun, partagé au-delà des territoires, au service d’un druidisme digne, fraternel et structuré.
L’éthique n’a pas de frontière.
La responsabilité est un engagement.
La fraternité se construit par les actes.
Cordialement,
/|\
Les signataires de la Charte éthique des Druides
Quelques bonnes dates précédentes et suivante
Un message du Sud-Ouest — — —
Félicitations à nos voisins les Gaulois ! ... Je ne répéterai jamais assez, que l'Antique Sud-Ouest fut ibéro-ligure — les Basques sont les héritiers d'une racine commune aux Ibères, variété apparentée ibère — néanmoins, toutes les sociétés eurent leurs formes de connaisseurs.
Chez nous, en plus des fameuses sorginak (mot épicène, c'est-à-dire ni masculin ni féminin comme tous les noms basques, que l'imaginaire collectif associe aux femmes depuis l'Inquisition) il faut noter les aztiak (traduit par sorciers, magiciens, masculins dans l'imaginaire collectif, dont la racine étymologique réfère explicitement à la sagacité, à l'astuce, au conseil, au savoir — tout ce que les Anciens nommaient la sagesse)... aztiak qui certes n'eurent jamais un rôle de pouvoir social, comme chez les Celtes (les Ibères sont réputés pour leurs guerriers, avant tout). Ce qui, au final, situe les druidisants en tant qu'aztiak zeltekoak (sages celtisants) de France et de Bretagne ! [Et c'était sans parler des bertsolariak, bardes ibéro-vasconisants toujours actifs !]
En effet, dépourvus du pouvoir social et ne le briguant pas, à valoriser la religiosité celtique plus ou moins héritée et restituée, ils en sont désormais là, d'être de tels aztiak zeltekoak ! Où je m'inscris dans leur tradition pour que, en plus des brins de recherches que vous pouvez lire ici, la spiritualité locale soit augmentée de leur force. Force qui, d'ailleurs, est soeur de la nôtre ! Donc Sororité, comme on dit de nos jours. Adelphité, puisque l'influence hellène est sensible parmi nous (Celtes et Ibères). Et c'était sans mentionner le Lebor Gabala Erenn (Livre des Conquêtes d'Irlande) et la légendaire place de l'Espagne en son sein.
PALLEREN ZORIAZ
Qu'est-ce que le druidisme reconstructionniste, et surtout ce qu'il n'est pas — — —
Le druidisme reconstructionniste n’est ni une croyance figée, ni une doctrine révélée, ni une religion moderne cherchant à s’imposer sous couvert d’« orthodoxie ».
Il s’agit avant tout d’une démarche de recherche : critique, comparative et évolutive, fondée sur les sources historiques, linguistiques, archéologiques et littéraires, et pleinement consciente de leurs limites.
Ce qu'il est
Le druidisme reconstructionniste repose sur le croisement des sources :
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les textes antiques gréco-romains,
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les données archéologiques,
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la linguistique historique (notamment pour le gaulois reconstitué),
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et les corpus médiévaux insulaires, en particulier irlandais, qui constituent une mémoire tardive mais essentielle du monde celtique.
Cette démarche implique humilité, rigueur et pluralité des interprétations. Elle refuse les certitudes absolues et les vérités imposées.
Ce qu'il n'est pas
Le druidisme reconstructionniste n’est pas :
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une réécriture opportuniste des sources visant à justifier une doctrine personnelle ; ni une tentative d’uniformiser le monde druidique en niant la diversité des peuples celtes, allant jusqu’à mépriser des cultures vivantes — comme celle des Bretons — qui portent encore une langue et une identité celtiques ; sans parler de la fâcheuse manie consistant à vouloir « mettre les femmes en noir », faute de reconnaître une erreur de traduction que l’ensemble des spécialistes s’accordent à relever,
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une exclusion de celles et ceux qui ne croient pas la même chose, au nom d’une prétendue orthodoxie. Les alliances de circonstance existent parfois lorsque l’on ne sait plus à quoi s’accrocher, mais elles ne fondent ni une légitimité historique ni une vérité doctrinale,
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une sélection idéologique des textes, consistant à écarter ce qui dérange pour ne conserver que ce qui conforte une vision moderne — notamment en rejetant les sources irlandaises ou les données archéologiques attestant l’existence de sanctuaires circulaires,
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une fantaisie littéraire présentée comme vérité historique. Si le travail de Monard peut avoir une valeur symbolique ou poétique, il ne repose pas sur une méthodologie scientifique rigoureuse en linguistique. À ce jour, seuls des chercheurs comme Xavier Delamarre ou Savignac ont produit un travail scientifique sérieux — sans jamais prétendre reconstituer une langue complète ou un système religieux total.
L’usage de sources ambiguës ou tardives, interprétées hors de leur contexte, ne peut servir de fondement doctrinal. Dès lors que l’on s’éloigne des références linguistiques et scientifiques reconnues pour le gaulois reconstitué, on quitte le champ du reconstructionnisme pour entrer dans celui de la fiction symbolique — ce qui peut avoir une valeur spirituelle ou poétique, mais pas historique ni véridique.
L'oubli volontaire des textes irlandais : une erreur majeure
Refuser de prendre en compte les textes irlandais médiévaux constitue une faute méthodologique grave. Ces textes affirment explicitement la continuité de pratiques anciennes, notamment lorsqu’il est écrit : « Depuis le règne d’Eremon… il y eut l’adoration des pierres, jusqu’à la venue de Patrick… »
Pourtant, certains discours dits « orthodoxes » prétendent que les pierres levées n’étaient pas vénérées et que les cercles de pierres relèveraient du simple folklore. Sachant que Patrick est né vers 386 apr. J.-C., il est raisonnable de considérer que les Irlandais, ayant conservé des traditions païennes jusqu’à une époque tardive, disposant d’une mémoire culturelle bien plus proche du druidisme ancien que certaines reconstructions dogmatiques du XXIᵉ siècle.
Temples, cultes et réalités historiques
Enfin, vouloir imposer une pratique unique du culte en temple comme norme druidique est historiquement infondé. Oui, des sanctuaires ont existé en Gaule — mais pas à toutes les époques, ni partout, et certainement pas comme un modèle universel et intemporel du druidisme.
Le druidisme ancien, ou plus largement la religion des Celtes, fut divers, évolutif et contextuel, adapté aux territoires, aux périodes et aux peuples. Le figer dans une forme unique revient à le trahir.
Conclusion
Le druidisme reconstructionniste n’impose pas : il étudie, il questionne, il compare.
Il ne dogmatise pas le passé pour régner sur le présent.
Il accepte la complexité plutôt que la certitude confortable.
Toute autre démarche relève d’un choix spirituel personnel — respectable en tant que tel — mais qu’il serait intellectuellement malhonnête de présenter comme une vérité absolue et historique. Bien que l’on comprenne l’étymologie du terme orthodoxe, l’expression « druidisme orthodoxe » pose déjà un problème majeur pour toute démarche reconstructionniste.
Le mot orthodoxie apparaît dans le contexte du christianisme, où il désigne la « doctrine droite » (orthós dóxa), c’est-à-dire une vérité révélée, normée et institutionnalisée. Cette notion est historiquement étrangère aux religions celtiques anciennes et plus généralement aux polythéismes, qui ne reposaient ni sur un dogme unique, ni sur une révélation fixée. Aucune source antique ne mentionne l’existence d’une orthodoxie druidique, ni même d’un courant doctrinal centralisé comparable à ce que le christianisme a développé plus tard.
Dès lors, les groupes druidiques qui revendiquent aujourd’hui une forme d’« orthodoxie » ne peuvent être qualifiés de reconstructionnistes, précisément parce qu’ils projettent sur le passé une notion théologique apparue bien après la disparition du druidisme ancien. Les groupes travaillant sérieusement à partir des sources sur la religion des Celtes ne se revendiquent pas orthodoxes, car une telle revendication contredit par principe la méthodologie reconstructionniste elle-même.
PS : La K.G.H., tout comme la C.D.A., demeure des groupes druidiques reconstructionnistes.
Au-delà de la volonté sincère de servir les Dieux et les Déesses, ces collèges s’inscrivent dans une exigence réelle de rigueur, notamment sur le plan de la recherche, des sources et de la méthodologie.
À une époque, la C.D.A. faisait encore partie de ce que l’on appelait « l’orthodoxie » — jusqu’à en subir les dérives, c’est-à-dire pratiquer la religion d’Auetos plutôt que celle des Celtes. Cette expérience l'appelle aujourd’hui à la prudence.
Stupidité — — —
Rien à voir avec l'absence de diplôme, mais surtout avec l'obstination. Suivez mon regard.
Wait and see — — —
Au-delà des yeux galvanisants de la penseuse, la pensée de l’attente, peut-être la forme contemporaine de l’être-vers-la-mort, antidivertissement pascalien. À moins que l'attente ne soit une muse telle, qu'elle nous ouvre vers les Dieux & Déesses.


























































