La nature dépeinte par les écologistes est largement idéalisée. La nature, l’état sauvage – que le « bio » prétend prendre comme modèle et critère – montre avant tout, d’un côté, des bêtes malades, mal nourries, mal soignées, où une santé éclatante n’est l’apanage que de quelques exceptions, pendant peu de temps, de l’autre, des plantes rachitiques, médiocres, insuffisantes et souvent impropres à la consommation humaine.
Aujourd’hui, personne n’échappe à la propagande massive destinée à promouvoir le « bio » et le « naturel ». Et on ne se lassera jamais de répéter que « naturel » n’est pas synonyme de « bon ». Après tout, le venin du cobra est parfaitement naturel et tout aussi létal. Mais la mode et le libre marché font que de nombreuses personnes sont disposées à payer deux ou trois fois plus pour des produits « bio » ou « naturel » parce que « la santé et le bien-être n’ont pas de prix ». Les consommateurs qui optent pour un régime alimentaire incluant des produits catalogués « bio » espèrent – en payant plus – améliorer leur santé. Cependant, selon une nouvelle étude, il n’existe actuellement aucune élément solide prouvant la justesse de cette démarche. Les soupçons au sujet de l’« inutilité » alimentaire des produits « bio » ou même, pire, de certains dangers les concernant ne sont pas neufs.
Déjà, en 2005, une étude de l’Université de Berne réalisée sous la conduite du professeur Jürg Blum bousculait l’imagerie d’Épinal qui prête à tout ce qui serait « bio » une qualité supérieure aux produits alimentaires obtenus via l’industrie alimentaire classique. Basées sur une étude en profondeur de la qualité du lait « bio » et de la santé de la vache qui le produit, les conclusions de l’étude publiée dans le journal universitaire UniPress furent ravageuses. Tout d’abord, les vaches « bio » produisent, à cause de la faiblesse de leur alimentation, jusqu’à 12% moins de lait que les autres. Privées des compléments nutritifs, les bêtes manquent de protéines, de minéraux et de vitamines alors que les vaches laitières perdent leurs forces durant les premiers mois de lactation. Ceci n’a certes pas d’effets directs sur la qualité de la production, mais sur le bien-être des animaux. Surtout si l’on tien compte du fait que cet affaiblissement augmente les risques de maladie et les problèmes de fertilité. Le bilan sanitaire du lait « bio » est en revanche plus préoccupant. Parce que les éleveurs « bio » refusent d’utiliser les antibiotiques à titre préventif (notamment pour protéger les animaux sains qui ont côtoyés une bête malade), les pis des vaches sont plus fréquemment infectés. Ces infections, souvent impossibles à reconnaître à l’œil nu, font parfois arriver les germes dans le lait de consommation. Et contrairement à une idée reçue répandue, les restrictions médicamenteuses ne limitent pas le nombre de souches de germes résistantes aux antibiotiques dans le lait « bio ». Le professeur Blum et ses collaborateurs en détectèrent tout autant que dans le lait normal. Un an plus tard, une autre étude menée à la Strathclyde University et publiée dans l’International Journal of Food Sciences and Nutrition indiquait, quant à elle, que le poulet élevé en batterie est bien meilleur, à tous les points de vue, que le poulet « bio ». Mais il est vrai que le premier est nettement moins fashionable.
Aujourd’hui, c’est une étude menée en Grande-Bretagne par des chercheurs de la London School of Hygiene and Tropical Health et publiée par l’American Journal of Clinical Nutrition, qui arrive à des conclusions similaires. Dans cette étude, les chercheurs ont analysé des articles publiés par la littérature scientifique de ces 50 dernières années et n’ont trouvé aucune preuve de ce que les aliments « bio » et conventionnels diffèreraient significativement dans leur contenu nutritionnel. Par ailleurs, le docteur Alan Dangour et ses collègues pointent le nombre réduit et la mauvaise qualité des études censés démontrés les bienfaits des produits alimentaires de la filière « bio ». On découvre ainsi que ces études se concentraient majoritairement sur les effets à court terme de l’alimentation « bio » – essentiellement autour de l’activité des antioxydants dans le corps – au lieu d’étudier les conséquences pour la santé à long terme. Mais même ainsi, la majorité des études sur les antioxydants ne sont pas parvenues à détecter des différences entre les régimes alimentaires « bio » et conventionnel.
Au final, tous ces chercheurs n’ont rien découvert de bien révolutionnaire. Leurs recherches ont plutôt tendance à valider le sens commun et la logique, qui veulent que les contraintes idéologiques qui s’appliquent à la filière « bio » nuisent tant aux animaux qu’à la qualité de leurs produits. Une fois de plus l’idéologie sous-jacente à la production « bio » entre en conflit avec le monde réel. La nature dépeinte par les écologistes est largement idéalisée. La nature, l’état sauvage – que le « bio » prétend prendre comme modèle et critère – montre avant tout, d’un côté, des bêtes malades, mal nourries, mal soignées, où une santé éclatante n’est l’apanage que de quelques exceptions, pendant peu de temps, de l’autre, des plantes rachitiques, médiocres, insuffisantes et souvent impropres à la consommation humaine. Voilà la réalité de l’état de nature hors de la présence de l’homme, qui fait éclater l’absurdité de la filière « bio » au sujet de produits alimentaires qui sont pratiquement tous des créations artificielles de l’homme.
Rhalala, je vais vous énerver Lucilio, il y a pire que le bio, il y a le local... Par exemple, je n’achète pas spécialement du bio, sauf le poulet dont vous parlez qui est bien meilleur au gout que le batterie, mais surtout le plus grave à vos yeux, je fais mes courses à vélo. Affreux cycliste que je suis, non seulement j’insulte les pétroliers, mais en plus comme je dois porter moi-même mes courses je modère ma consommation. Économies et poubelles légères. Ah oui et j’évite autant que possible les supermarchés aux profit des marchés mouarf. Bon il est vrai que je triche un peu, pour ne pas sombrer dans la déprime, j’ai renoncé à la télévision, ce qui fait que je ne succombe pas à l’illusion d’exister à la mesure de mes achats.
Alors on est copain-copain, ou vous allez me replier ?
moi tout pareil que Le Gus....que du local , pas de super marché que les vide greniers, payement en espece...( le black a un bel avenir....il suffit de l’encourager...)etc.
pour le jardin que des graines reproductibles (vive kokopeli...) du lombricompostage, du purin d’ortie.....etc...le moins de pognon possible pour nourrir la « bete »
pas de pharmacie aussi, pas de chimie...que la medecine par les plantes...cataplasmes et infusions....
je suis aussi en constante recherche pour eliminer le peu que je depense chez le systeme edf et fai pour internet....si vous avec des conseil je suis preneur....merci d’avance
A se demander comment la Nature a pu survivre jusqu’a l’arrivée de l’homo sapiens et de Monsanto...
Pour ne prendre que cet exemple : Si le venin de cobra est totalement naturel et neanmoins mortel, les pesticides sont tout aussi dangereux et nettement moins naturel. Et les possibilités d’ingerer du venin de cobra en croquant une pomme sont, disons... reduites. Par contres les pesticides sont eux bien (trop) presents.
Mais alors, questions betes : Pourquoi furent interdits les complements alimentaires a base de farine d’origine animal ?? Pourquoi interdit-on l’utilisation du Roundup ? Etc.
Rappelons aussi que le venin de cobra est rapidement biodégradable, alors que pour les pesticides... Certains produits sont maintenants présents dans le sol et les eaux pour de nombreuses décennies... et personne ne sait comment nous en débarrasser..
Mais Lucilio a la réponse.. Laissons faire le fameux « progrès »... Vous savez celui que l’on nous a vendu pendant deux siècles et dont de plus en plus de gens s’aperçoivent qu’il nous emmène en fait au fond du gouffre...
« Mais Lucilio a la réponse.. Laissons faire le fameux « progrès »... Vous savez celui que l’on nous a vendu pendant deux siècles et dont de plus en plus de gens s’aperçoivent qu’il nous emmène en fait au fond du gouffre... »
Et qui a également doublé notre espérance de vie mais chut... faut pas le crier trop fort.
"les chercheurs ont analysé des articles publiés par la littérature
scientifique de ces 50 dernières années et n’ont trouvé aucune preuve de
ce que les aliments « bio » et conventionnels diffèreraient
significativement dans leur contenu nutritionnel" : Ça veut dire que les produits bio ont la même teneur en protides, glucides, lipides, vitamines et sels minéraux que les produits non-bio ? Excellente nouvelle ! Ce qui est certain, c’est qu’ils ont une teneur bien moindre en produits phytosanitaires, résidus d’engrais chimiques, en médicaments vétérinaires et en additifs alimentaires. Et c’est ça qu’on recherche !
franchement, je ne comprends pas. Si les consommateurs veulent payer 3 fois le prix comme vous l’écrivez, ou est le problème. N’est-on pas libre de faire ce que l’on veut de ses sous, dans votre courant de pensée ?
Vous devriez au contraire vous féliciter de cette courageuse décision de certains consommateurs.
Au détour, quelques sophismes de compétition :
"Les consommateurs qui optent pour un régime alimentaire incluant des
produits catalogués « bio » espèrent – en payant plus – améliorer leur
santé.«
d’une part »payer plus« reste à démontrer, et à bien y regarder c’est parfois le contraire le produit pas farci au pesticides est moins cher. D’autre part, les consommateurs qui achètent BIO ne sont pas à la recherche d’un médicament pour »améliorer leur santé« , mais de nourriture qui ne vas pas trop la dégrader.
Et c’est bien là toute la rouerie de l’étude à laquelle vous faites allusion. Il ne faut pas confondre bio et médicament.
Au final, un texte habituel bourré de contre vérités, d’approximations, et de docte déclarations faites sous le sceau du »bon sang mais c’est bien sûr". Du lucilio dans le texte quoi !
Pour comprendre les gens comme Lucilio, il faut comprendre que les libéraux ne sont en réalité que des conservateurs qui n’ont pas le courage de leurs opinions...
Chacun de ses articles le prouve : Lucilio milite activement pour un monde toujours plus horrible !
Parlons de l’article sur le lait. Un article rare soigneusement choisi par Lucilio. Notons l’absence totale de références scientifiques dans cet article. Que dit-on dans ce truc rare qui date de 2005 et qui n’a guère fait école ?
Les mammites subcliniques (c’est-à-dire impossibles à reconnaître à
l’œil nu) sont un peu plus fréquentes dans les fermes bio que dans les
fermes avec production intégrée.
Une maladie serait plus présente dans les élevages bio. Mais on ne parle pas des autres maladies. Et peut-être qu’il est sain que cette maladie soit plus présente. Pas d’études sur l’effet de l’absorbtion massive de médicaments sur la santé des bovins, la qualité du lait, l’environnement etc..
Les chercheurs ont par ailleurs constaté que les vaches bio produisent
5% à 12% de moins de lait. Cela est probablement lié au fait que les paysans bio donnent moins
d’aliments concentrés à leurs animaux. Normal, quand on produit du lait de qualité, il y en a moins. On a moins besoin d’en consommer aussi. Le lait est naturel, et non pas « poussé » par des produits d’alimentation artificielle. Les avantages sont multiples :
Les bonnes vaches laitières perdent des forces pour la production
surtout durant les premiers mois de lactation et auraient besoin de ces
compléments. On laisse les vaches se développer naturellement. Normal.
Sinon les risques de maladie et les problèmes de fertilité
sont amplifiés, selon les chercheurs. Aucun chiffre cité, ni la moindre référence. Bien des études montrent le contraire. Quid des maladies et problèmes posés par l’utilisation massive de composés chimiques ? la vache folle et tout le reste...
"L’élevage
des veaux mâles -rejetons des laitières- est l’un des plus cruellement
restrictif de l’élevage industriel. Arrachés à leur mère à peine
quelques jours après la naissance, ils sont enchaînés dans des boxes de
22 pouces de large aux planchers de lattes qui leur causent de sévères
douleurs aux pattes. Puisque le lait de leurs mères est usurpé pour la
consommation humaine, ils sont alimentés d’un substitut aux hormones
sans fer : l’anémie conserve leur chair pâle et tendre, mais affaiblit
extrêmement les veaux. Quand ils sont abattus vers l’âge de 16 semaines,
ils sont souvent trop malades ou estropiés pour pouvoir marcher. Un
veau sur 10 meurt de confinement.(6) " http://www.ass-ahimsa.net/ferme.html
On estime que 25% des vaches sont traitées pour boiteries et maladies des pattes, causées par la mauvaise alimentation et souvent aggravées par l’environnement des fermes industrielles, où de grands troupeaux passent de longues périodes sur le béton, avec leurs pieds immergés dans les excréments, foyer d’infection que seule une grande quantité d’antibiotiques, drogues et suppléments nutritionnels permet d’éviter les maladies, fièvres, pneumonies, etc.. http://biogassendi.ifrance.com/animaux.htm#DES
Les vaches subissant cette grande productivité présentent un risque accru de troubles métaboliques et de maladies infectieuses, comme les mammites (inflammations douloureuses des pis). Elles sont aussi souvent victimes de boiteries car le volume accru de leurs mamelles les contraint à une démarche déformée de leurs pattes arrière, imposant une pression excessive sur le rebord extérieur de leurs pattes. L’élevage permanent en intérieur et le manque de litière appropriée peuvent exacerber ces lésions aux pieds. http://www.animaux-de-ferme.com/pdf/elevages_industriels.pdf
Bref, rien de bien sérieux dans cet article. Lucilio cherche-t-il autre chose que de provoquer ?
« franchement, je ne comprends pas. Si les consommateurs veulent payer 3 fois le prix comme vous l’écrivez, ou est le problème. N’est-on pas libre de faire ce que l’on veut de ses sous, dans votre courant de pensée ? »
Tout à fait, mais le libéralisme ne veut pas dire qu’on n’a pas le droit d’être informé sur les pratique de telle ou telle industrie, ainsi que ses conséquences. Ainsi, le consommateur a longtemps entendu des plaintes de toute part concernant l’agriculture conventionnelle, il est logique qu’il puisse également se faire une opinion en entendant la partie « adverse ».
Le libéralisme n’est pas « je fais ce que je veux », mais plutôt « je fais ce que je veux, tout en respectant la liberté d’autrui et en assumant les conséquences de mes choix ». Tu as le droit de vendre du bio, mais d’autres ont également le droit de dire tout le mal qu’ils en pensent.
L’élimination d’un type de micro-organisme ne fait que créer une niche
pour d’autres pathogènes. La science réductionniste ne se soucie que des
nuisibles et non de leur écologie. La seule solution qui convienne à la
fois à cette science et à l’industrie des pesticides est la production
et la vente de poisons pour éliminer les nuisibles. De même que les
mineurs et les défricheurs qui ont envahi l ’Ouest américain pensaient
qu’ un bon Indien est un Indien mort, une compagnie de pesticides
affirma dans une publicité à la télévision un bon cafard est un cafard
mort. Gardons Lucilio
Lucilio a raison : la nature, c’est - pouah- rien que des cochonneries ; la mer, les poissons pissent et chient dedans, la terre, c’est plein de vers, d’insectes, et de cacas de toutes sortes de bestioles.
Vivent les OGM et les pesticides ; rien que du bon élaboré dans des labos qui ne cherchent que notre santé et notre bonheur !
Merci, clown lucilio, de ce nouveau tour de piste ; et de tous ces repliements à venir ; finalement, tu es le parfait repoussoir des idées que tu défends ; travail utile !!
Oui, je me faisais la même réflexion : Lucilio ne serait-il pas des fois l’inverse de ce qu’il prétend être ? Comme j’ai déjà eu souvent l’occasion de le dire, si c’est le cas, c’est un jeu dangereux. On finit souvent par se tirer dans le pied...
Effectivement, j’en était arrivé à la même conclusion. Ce n’est pas par condescendance ou racisme anti belge, mais par mémoire d’avoir lu sur un forum de la nébuleuse libérale une contribution de Lucilio faisant état d’une excellente connaissance du salaire, traitement et conditions sociales des fonctionnaires belges.
Alors c’est peut-être lui même un fonctionnaire Belge qui s’emmerde, ou un exilé fiscal Français qui s’emmerde aussi dans votre beau pays (de toute manière, l’exilé fiscal s’emmerde toujours là ou il échoue, quel que soit cet endroit ...)
Je confirme c’est du belge, suivez les liens que j’indique, on tombe sur l’institut Hayek. En fait j’ai le coco dans mon collimateur depuis un moment, en effet dans ma recherche des sources d’inspiration des trolls fascistes qui pourrissent Agoravox, le sieur de Salle est un présent un peu partout... Et en lisant un peu la production du docteur en philosophie (et oui), on trouve de vraies perles, lisez donc cette belle critique qu’en a fait l’asbl respire : http://www.respire-asbl.be/Illusions-croissantes
Troublantes similitudes non ?
Bien à vous.
PS : Beaucoup de trolls qui tapent sur le « bougnoule », s’en prennent aussi aux marchés, alors que des coco comme de Salle qui les inspirent sont eux-mêmes à la botte du gros biz, les cons. Mais bon pour qui s’intéressent un peu à l’histoire des fascismes, ce n’est que répétition.
y’a même un article qui propose de bouffer des courants d’air et du soleil ,c’est gratos,enfin non le stage c’est 200 €, mais au moins,economie de papier chiotte,....et plus de poubelles débordantes,.....
.si l’air et le soleil sont Bio ?,c’est pas précisé !
Je crois que beacuoup de gens, y compris vous, confondent ce qu’est le bio. L’agriculture biologique est un système de production agricole
basé sur le respect du vivant et des cycles naturels,
qui gère de façon globale la production en favorisant l’agrosystème mais aussi la biodiversité, les activités biologiques des
sols et les cycles biologiques. Pour atteindre ces objectifs, les agriculteurs biologiques
s’interdisent (et excluent réglementairement) l’usage d’engrais et de pesticides
de synthèse, ainsi que d’OGM.
On ne consomme pas BIO pour soi, mais pour la nature. Il peut y avoir des gens qui croient le contraire mais ce n’est pas le but du jeu.
Pour ce qui est de la consommation de viande. Un poulet BIO met 3 fois plus de temps à grossir et a une qualité de vie meilleure que le poulet élevé en batterie. Si on mange un poulet BIO ce n’est pas pour la qualité de la viande, mais la qualité de vie du poulet en batterie qui n’a qu’une surface équivalent à une feuille format A4 pendant toute sa vie.
Pour ce qui est du qualité « Goût », je m’excuse, mais nous sommes dans un monde globalisé avec des goûts de plus en plus uniformisés par l’industrie du fast-food. Le goût est un qualité éminement subjectif.
Pour ce qui est de propension bactérienne, je ne sais pas pour le lait mais pour ce qui en est pour la viande, on sait qu’une alimentation dans laquelle l’herbe est exclue, comme dans les grands élevages industriels de bovins, favorise l’apparition de certaines souches d’e.coli (bactérie pouvant être cause de diarrhée infectieuse hémorragique). Que si on passe ces mêmes bovins à une alimentation herbivore « naturelle », ils éliminent leurs bactéries en quelques jours (différence d’acidité dans l’estomac selon l’alimentation). Que la production industrielle est conjointe à une diminution du nombre des abattoirs et qu’une bête malade peut contaminer des dizaines de tonnes de viande etc...
On sait par ailleurs que les antibiotiques dans les viandes passent aussi pour une part dans l’organisme de l’homme (ça dépend de la chronologie de l’administration de ces antibiotiques, le moment du passage en abattoir, et la pharmacodynamique des antibiotiques en question) et pouvant être cause de l’émergence de souches bactériennes résistantes aux antibiotiques.
J’ai lu les divers articles que vous avez mis. - Pour ce qui est du lait BIO, effectivement si on essaie de faire produire autant de lait de façon naturelle que de façon industrielle à des vaches, il y a un problème. - l’article d’AMCN ne montre rien d’autre que ce que j’ai dit plus haut. Le BIO ce n’est pas pour VOTRE santé en premier lieu mais pour la santé de la panète et de ses autres habitants. - l’article de Sunday Times : exactement comme ci-dessus.
Si je consomme BIO quand j’ai l’occasion, dans le cas des oeufs, c’est en me disant que si le poulet finit comme le poulet industriel à l’abattoir, au moins il a vécu une vie moins stressée et a pu bouger, profiter de l’air et du soleil pendant le temps qu’il a vécu. Et ainsi de suite.
C’est tout à fait exact. Mais cela ne change rien au fait que consommer bio permet de manger des aliments ayant un charge chimique beaucoup plus faible. Et ça, je ne sais pas pourquoi, c’est une idée qui me plait, au niveau santé. Vous aurez beaucoup de mal à m’en dissuader...
Je vous comprends parfaitement. Ce sont nos projections et nos schémas de pensée. Et vous avez raison, mais surtout en action indirecte et à long terme sur l’environnement.
Ce que je ne comprends pas, c’est le pourquoi du repliage d’un propos parfaitement anodin. J’ai signalé un abus sur ce repliage.
@ Immyr : Réflexion interessante et complètement vrai. Le Bio est le respect pour la nature et des organismes vivants. Déja, quand on a compris ça, on a compris beaucoup de choses. Et puis, c’est quand même plus sympa de manger une carotte qui a du goût plutôt qu’un machin orange, mou, sans saveur. Et puis, quand même un bon poulet de ferme est bien meilleur qu’un poulet bien jaune poussé aux hormones des grandes surfaces. Y’a pas photo.
De toutes façons le bio est au dessus des moyens de la plus grande partie des gens qui doivent se contenter des produits douteux de l’industrie alimentaire classique....
« L’auteur Lucilio replie tous les commentaires critiques envers ses articles. Pourriez-vous faire quelque chose pour faire cesser ce comportement totalement inacceptable ?
Un bon bol de céréales OGM chaque matin, arrosé de roundup, plus quelques tartines de cruiser, et lucilio est en pleine forme, comme on peut le lire...
mais pas pour bien longtemps.... article pitoyable, mais on ne s’attend pas à mieux avec cet olibrius....qui s’amuse de ses provocations à deux balles....yen a qui ont vraiment du temps à perdre !! Prochain nartic sur les bienfaits de mossanto.....
Encore une fois, l’abus du repliement par l’auteur Lucilio est manifeste - confirmant la posture narcissique du personnage, et tout le vice de son propos. Ajoutant à cela que je n’ai pas vu passer son article en modération, il est manifeste qu’il existe une complicité objective entre la société Cybion qui est le gestionnaire des Agoravox et la nébuleuse libérale qui emploie Lucilio.
C’est donc une partie perdue d’avance et dès lors que la modération tolère ce genre de comportement ouvertement abusif, Agoravox perd tout l’intérêt qu’on pouvait y trouver ce tantôt.
J’en tire une conclusion désabusée : Dans les médias Internet, rien de nouveau, et c’est dommage.
Moi, je signale comme abus tous les posts non repliés ; d’une part, ça occupe un peu la modération, et l’oblige à venir jeter un oeil sur ces torchons du clown lucilio,
d’autre part, si on peut arriver à avoir un article avec tous les posts repliés, ce serait idéal, pour illustrer la position de l’auteur de ces torchons.
Quant à demander à la rédaction de supprimer le pouvoir de repliement à cet abruti, faut pas rêver ; ça leur fait du buzz, c’est bon pour la pub, coco...
"Quant à demander à la rédaction de supprimer le pouvoir de repliement à
cet abruti, faut pas rêver ; ça leur fait du buzz, c’est bon pour la
pub, coco... "
peut-être, jusqu’au point ou ce buzz sera contre productif et que la modération s’en aperçoive.
C’est l’histoire du diable qui pleure sur l’oignon mais qui va quand même le bouffer.
Pour ma part, il est clair que dès lors que cette situation perdure, Agoravox n’aura pas mon écot. Le portefeuille, quand tu commences à y taper dedans, ça fait vite réfléchir ...
Donc vous allez replier la quasi-totalité des commentaires de cet article ? Au moins, les lecteurs qui s’y aventureront sauront tout de suite à quoi s’en tenir sur votre compte...
Comment, sur la base d’une réflexion aussi pauvre, un type peut prétendre écrire un article ?? Mystère..
Pour essayer de comprendre un peu mieux certains enjeux liés à la production alimentaire, merci de passer 30 minutes à lire cet article, ce sera pas du luxe. (Je conçois que cela soit un effort surhumain pour un individu consacrant à tout casser 10 minutes à l’écriture d’un « article », donc lisez au moins la première partie, qui parle un peu du « bio »)
Publiez en commentaires le message envoyé à la rédaction d’ Agoravox...
Voici le mien expédié il y a quelques jours et toujours sans réponse....
"Message envoyé à Agoravox ce jour :
"Qu’un auteur puisse replier un commentaire avec comme mention qu’il
ne « respecte pas la charte » est abusif. Cet intitulé devrait être
modifié. Ou mieux le droit de replier les commentaires supprimé aux
auteurs, au moins à ceux qui font preuve de mauvaise foi et dont la
morgue injurieuse est pourtant habituelle et constante.
Il faudrait donc que des auteurs-censeurs type Lucilio ou Jahlucine
ne puissent sévir à l’encontre de toute position critique vis à vis de
leurs articles eux-mêmes hautement polémiques.
Qu’ils s’assoient sur la liberté d’expression est une chose dont je
me moque et qui les regarde. Mais qu’il n’y ait aucun rappel aux règles
élémentaires d’un débat argumenté de la part de la modération est
inacceptable...
Surtout que dans leurs articles ils ne se gênent pas pour attaquer
leurs opposants en termes peu flatteurs. Ce qui ne peut qu’entraîner une
réplique immédiate de ces derniers.
C’est aussi le but du jeu. Mais ces gens ne semblent pas le
supporter.
Ceci est inacceptable et devrait être débattu par les rédacteurs afin
de trouver une solution permettant à tous de s’exprimer librement et à
égalité sur ce site."
Publiez en commentaires le message envoyé à la rédaction d’ Agoravox...
Voici le mien expédié il y a quelques jours et toujours sans réponse....
"Message envoyé à Agoravox ce jour :
"Qu’un auteur puisse replier un commentaire avec comme mention qu’il
ne « respecte pas la charte » est abusif. Cet intitulé devrait être
modifié. Ou mieux le droit de replier les commentaires supprimé aux
auteurs, au moins à ceux qui font preuve de mauvaise foi et dont la
morgue injurieuse est pourtant habituelle et constante.
Il faudrait donc que des auteurs-censeurs type Lucilio ou Jahlucine
ne puissent sévir à l’encontre de toute position critique vis à vis de
leurs articles eux-mêmes hautement polémiques.
Qu’ils s’assoient sur la liberté d’expression est une chose dont je
me moque et qui les regarde. Mais qu’il n’y ait aucun rappel aux règles
élémentaires d’un débat argumenté de la part de la modération est
inacceptable...
Surtout que dans leurs articles ils ne se gênent pas pour attaquer
leurs opposants en termes peu flatteurs. Ce qui ne peut qu’entraîner une
réplique immédiate de ces derniers.
C’est aussi le but du jeu. Mais ces gens ne semblent pas le
supporter.
Ceci est inacceptable et devrait être débattu par les rédacteurs afin
de trouver une solution permettant à tous de s’exprimer librement et à
égalité sur ce site."
Lucilio est incroyable. Aucun sujet ne lui fait peur. Proposons-lui quelques autres :
- Défendre la paix est une perte de temps - La guerre permet de réguler les sociétés - Manger chimique est bon pour la santé - La nature heureusement remodelée par les pesticides - Cassons les enfants pour en faire de bons travailleurs - La Démocratie c’est donner la parole aux incapables - Libérons le commerce des armes à feu - La liberté est un luxe non nécéssaire - Pourquoi s’encombrer des vieux, malades mentaux et autres handicapés - Rétablissons l’esclavage - La traite des femmes est utile - Seules les opinions de Lucilo sont recevables
Voilà. Encore du boulot sur la planche pour notre génie libert à rien.
je ne comprends pas votre acharnement concernant le bio. les producteurs de bio ne prétendent pas produire des aliments parfaits, mais exempts de traces de chimiques et synthétiques.
seulement trois obscures études remettent en cause la salubrité du bio, est-ce pour ça que les consommateurs courent à la catastrophe ?
quand vous dites : le poulet élevé en batterie est bien meilleur, à tous les points de vue, que le poulet « bio », je me pose des questions sur votre honneteté intellectuelle ! comment pouvez-vous sérieusement affirmer ça ? avez-vous déjà mangé du poulet bio ? du poulet élevé de façon industrielle ? savez-vous faire la différence entre la texture des aliments, le goût ?
une autre : La nature, l’état sauvage – que le « bio » prétend prendre comme modèle
et critère – montre avant tout, d’un côté, des bêtes malades, mal
nourries, mal soignées, où une santé éclatante n’est l’apanage que de
quelques exceptions... quel ton péremptoire,on se demande comment la nature a pu perdurer avant l’apparition de l’ère industrielle et des cultures intensives...
encore : les restrictions médicamenteuses ne limitent pas le nombre de souches
de germes résistantes aux antibiotiques dans le lait « bio » ne savez-vous pas que l’abus d’antibiotiques renforce les souches bactériennes ? un organisme non exposé aux menaces microbiennes ne développe jamais de défense appropriée, j’imaginais que c’était connu du grand public
enfin votre titre : perdre de l’argent en mangeant « bio » pourquoi ça vous dérange que des consommateurs préférent payer 5, 10, 15 % plus cher pour manger des produits avec beaucoup moins de pesticides, dont on ne connait pas encore bien les effets à long terme sur le corps humain ? n’est-ce pas leur problème, et pas le votre ? peut-être avez-vous des part chez lactalis ou autre compagnie
en bref, un article mal argumenté, qui s’appuie sur des sources peu légitimes, et tout ça pour tenter de démonter le « bio » (je reprends vos guillemets condescendants) sans raison apparente
@ l’auteur franchement ça devient d’un ridicule tous ces posts repliés... vous ne vous rendez pas compte de l’image de bouffon que vous donnez de vous ? Ce petit défoulement immature qui semble tant vous plaire n’est que le résultat d’une volonté de pouvoir contrariée par une incapacité totale à communiquer... vous êtes pathétique...
Ah, le bohneur de ma journée, merci Lucilio quel éclat de rire, c’est très bon en article de parodie. je ne savais pas qu’à Washington il y avait tant d’humour !! Vous avez entièrement raison, la nature est mauvaise et anarchique et surtout GRATUITE ! Controlons là, halte à ces bébés qui poussent dans des femelles, vite le labo, choisissons notre bébé, halte au soleil nécessaire à la santé et gratuit, controlons la météo controlons controlons, surtout que ces niais ne découvrent pas la gratuité de la nouriture, quelle honte, imaginez que les graines se pérpétuent !!!! Merci à vous , formidable (Susan Georg a sorti un nouveau livre )
vous avez oublié de replier ce post... non non ne me remerciez pas, je trouve aussi que ça fait désordre quand on voit toutes ces petites lettres formant des phrases permetant de communiquer avec ses semblables...
en fait j’ai peur que l’on se soit tous trompé, et moi même, Lucilio est un auteur formidable qui écrit , comment dire, à l’envers, c’est de l’humour incursif, plus que du second degrés.
Agoravox qui cherche le buzz par tous les moyens, continue á nous fourguer réguliérement les articles de Lucilio sachant par avance l’effet produit.
Ce matin donc á la « une » pour accrocher le gogo, et puis voilá que çá tourne au vinaigre car les lecteurs, commentateurs et rédacteurs en ont marre de se faire prendre pour des imbéciles, alors peu a peu on redescends l’article dans l’échelle de la mise en page pour calmer le jeu...
ça y est vous avez fait votre plein de « clics » pour la journée ?
Surtout que là, on commence à devenir nombreux, il a du mal à suivre. Mais quand on va dépasser les 100 commentaires et qu’il aura 2 pages à gérer, ça va devenir un sacré cirque !
J’imagine ce type (ou cette nana, on sait pas, en fait) en train de rafraichir sa page à toute vitesse, puis cliquer le plus vite possible sur le lien pour replier, et j’avoue que je me fends la gueule ! -D
eh bien José, je constate que vous repliez beaucoup de commentaires. n’est-ce pas une forme de censure ?
il me semble pourtant que vous affirmez être d’idéologie « libérale ». comment expliquez-vous que vous censurez autant les réactions à vos articles ? si vous ne supportez pas la critique, pourquoi publier sur un site public ?
c’est vrai que sur contrepoints vos articles ne souffrent pas la contestation, puisque personne ne peut commenter.
en attendant votre réponse cher José, cordialement, Carl
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Mais, au fond, pour qui donc roule cet Argentin, par ailleurs admirateur de Pinochet ?
Sur le site qu’il renseigne dans sa bio - http://www.contrepoints.org/ -, sévit encore Bénard, un autre réac néo-con.. Mais pour la galerie, ils se présentent comme ’libertariens’ (*).. Ca leur paraît moins connoté..
Au temps pour l’idée que Lucilio ne serait pas du tout un libéral, mais quelqu’un qui chercherait au contraire à discréditer le libéralisme délibérément...
Maintenant, je suis obligé de me demander s’il a toute sa tête...