Peine de mort : évolution de l’opinion depuis 15 ans
Près d'un demi-siècle après l'abolition de la peine de mort en 1981, la question continue de traverser l'opinion publique française. Bien que son rétablissement soit aujourd'hui rendu extrêmement difficile par la Constitution et les engagements internationaux de la France, les sondages réalisés depuis 2010 montrent qu'une part importante de la population demeure favorable à son retour. L'évolution de ces enquêtes révèle une progression notable du soutien à la peine capitale au cours de la dernière décennie et demie.
En 2010, la situation semblait pourtant relativement stabilisée. Les enquêtes d'opinion indiquaient alors qu'environ 30 à 34 % des Français se prononçaient en faveur du rétablissement de la peine de mort. Le mouvement abolitionniste pouvait penser avoir remporté une victoire durable dans les consciences, près de trente ans après la réforme portée par François Mitterrand et défendue à l'Assemblée nationale par Robert Badinter.
Toutefois, dès 2011, un changement de tendance apparaît. Les sondages enregistrent une hausse du nombre de partisans de la peine capitale, qui atteint environ 35 %. Cette progression s'accélère ensuite rapidement. En 2012, les enquêtes OpinionWay indiquent déjà 45 % de réponses favorables. L'année suivante, en 2013, le seuil symbolique des 50 % est franchi dans certains sondages, montrant un pays désormais profondément partagé sur la question.
Entre 2014 et 2015, le soutien à la peine de mort atteint l'un de ses niveaux les plus élevés depuis le début du XXIe siècle. En 2014, plusieurs enquêtes situent les opinions favorables entre 45 et 47 %. Puis, en avril 2015, un sondage Ipsos relève 52 % de Français favorables à son rétablissement. Pour la première fois depuis longtemps, une majorité absolue des personnes interrogées se prononce donc en faveur du retour de la peine capitale. Cette période correspond notamment à un contexte marqué par une forte inquiétude sécuritaire et une médiatisation importante des questions liées à la criminalité et au terrorisme.
Les années suivantes confirment cette remontée sans pour autant montrer une progression continue. Entre 2016 et 2019, les résultats oscillent généralement entre 44 % et 51 % selon les instituts et les formulations employées. Les Français apparaissent alors divisés en deux blocs d'importance comparable : un camp favorable au rétablissement et un camp attaché à l'abolition.
L'année 2020 constitue un nouveau moment marquant. Un sondage Ipsos réalisé pour plusieurs organismes de réflexion indique que 55 % des Français se déclarent favorables au retour de la peine de mort pour les crimes les plus graves. Il s'agit de l'un des niveaux les plus élevés observés depuis le début des années 1990. Cette enquête suscite alors de nombreux commentaires sur l'évolution du rapport des Français à la justice pénale et à la sécurité.
Depuis 2021, les chiffres demeurent remarquablement stables. Les différentes enquêtes placent généralement le soutien à la peine capitale entre 46 % et 51 %. En 2022, 2023 et 2024, les résultats varient peu, montrant qu'environ un Français sur deux reste favorable à son rétablissement. Cette stabilité suggère que la question ne relève plus seulement d'une réaction émotionnelle ponctuelle, mais d'une opinion durablement installée dans une partie importante de la population.
Les données les plus récentes vont dans le même sens. En 2026, un sondage consacré spécifiquement aux meurtres d'enfants indique que 50,1 % des personnes interrogées seraient favorables à la peine de mort dans ce type de cas. Même si cette question porte sur une situation particulière, elle confirme qu'une majorité relative de Français demeure prête à envisager le retour de la peine capitale pour les crimes considérés comme les plus odieux.
Ainsi, depuis 2010, l'opinion française a connu une évolution significative. Parti d'environ un tiers de la population, le soutien à la peine de mort s'est progressivement rapproché de la majorité, jusqu'à osciller aujourd'hui autour de 50 %. Si cette volonté populaire n'a pas trouvé de traduction institutionnelle, les sondages montrent qu'elle reste un élément important du débat public français. Qu'attendent les politiciens pour trancher de la question : une révolte ?
77 réactions
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amiaplacidus
11 juin 18:57
Si le peine de mort était efficace les USA n’aurait pas l’un des taux de criminalité le plus élevé au monde.
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LeMerou
11 juin 19:20
@amiaplacidus
La litanie classique, ont voit l’arbre qui cache la forêt chez autres, mais pas la poutre dans son oeil.
La mentalité US n’est en rien comparable à la notre, laissez les armes en vente libre en France et vous verrez exploser la criminalité. Pourquoi n’avez vous pas cité certains Pays du golfe persique par exemple, ou delà de la méditerranée appliquant des lois religieuses, ou certains pays asiatiques.
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Sigurdhur
11 juin 19:31
@amiaplacidus
La bonne question est :
veut-on réinstaurer la peine de mort pour dissuader les pires criminels
ou
admettons-nous que les criminels existent et pour éviter toute récidive, raccourcissons les plutot que de tenter une réinsertion qui ne fonctionne pas ?
Je ne crois pas à la dissuasion par la prison, bien que pour le vol, couper une main, il paraît que ça fonctionne bien en Arabie Saoudite !
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LeMerou
11 juin 19:15
@Sigurdhur
Bonjour
Tant qu’une certaine gauche « sociale » détiendra des clés importantes de l’appareil d’état, « Macronistes » inclus, un rétablissement de cette peine, pour certains faits surtout ceux ayant causé la mort volontaire d’autrui directe ou commandée, sans aucun remord, ne s’appliquera pas.
Notons que le petit monde d’entre soi, de mon paragraphe n’est nullement inquiété par le sujet, vivant en dehors, consommateurs pour certains pris la main dans le sac de substances qu’ils interdisent.
Enfermer tout le monde n’est pas une solution non plus, car même en emprisonnant à vie, il est possible de sortir avant la fin de sa peine, il y à donc déliquescence d’une autorité fondamentale d’une société. les conséquences de franchissement de certaines règles ne les effraies plus.
Evidemment, évoquer le retour d’une fin anticipée, fera l’objet de cris d’orfraies humanistes de tout un tas de personnes, d’associations, personnes craignant rien et n’apportant pas de solution, nous constatons que leur idéologie « humaniste » est néfaste pour la société.
Il règne une immense dissociation entre leur monde et le réel. La loi et l’ordre ! Toute personne pensant à ces termes, les évoquant, émettant une idée est classé de facto dans « l’extrême droite », qui à fait en France bien moins de mal que les ardents chevaliers de l’ordre Républicain. Ourdissant dans l’ombre, des scénarii multiples pour conserver acquis et position.
Nous ne marchons plus sur la tête, nous avons dépassé ce stade,
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Goldo Du
11 juin 19:21
Vite ! Revenons en arrière ! Puisque le peuple le demande ! Cédons au lieu de convaincre !
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Sigurdhur
11 juin 19:39
@Goldo Du
Il n’y a pas de retour en arrière, le temps défile toujours dans le même sens.
Par contre, lorsque l’on fait des erreurs, il faut corriger celle-ci pour évoluer. Ça a toujours été le principe de l’évolution.
Convaincre le peuple que ce n’était pas une bêtise ne sert à rien, c’est vous battre contre des moulins à vent : le peuple à aussi une conscience.
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Goldo Du
11 juin 22:55
@Sigurdhur
Revenir en arrière n’est pas forcément une problématique seulement temporelle.
Dans mon propos, ce n’était évidemment pas le cas. J’évoquais - et fallait-il avoir fait Polytechnique pour le piger ? - un retour en arrière moral et rationnel.
Le peuple a une conscience. Je ne le nie pas, ni ne l’oublie. Et d’ailleurs, on constate souvent et facilement que quand elle est mauvaise, il s’en cache le fait sous de bien mauvais prétextes.
Précisément, la problématique n’est pas la volonté du peuple. La démocratie, ce n’est pas donner raison à la majorité. Ca, c’est le populisme - le meilleur poison pour détruire la démocratie. Quand la majorité décide de faire un pogrom ou une ratonnade, doit-on lui donner raison et justifier le crime par la « conscience » de la majorité ? D’après toi, oui. Pour moi, non.
La démocratie, c’est construire une société juste pour permettre à chacun de vivre ensemble tout en s’émancipant, sans nuire aux autres.
Mais j’ai bien conscience, que là, j’atteins une limite intellectuelle pour le simplisme qui te sert de conscience morale et politique.
La peine de mort ne fait jamais reculer la criminalité. Seuls les imbéciles - et les menteurs qui abusent les premiers - le disent. Les faits et les chiffres montrent l’inverse.
Et quand, comme ça arrive trop souvent, c’est un innocent qui monte à l’échafaud, l’erreur est aussi impardonnable qu’irréparable. Quelle solution proposes-tu, toi, le malin, pour empêcher l’erreur ? J’ai hâte de le savoir. Tu deviendrais ainsi tellement plus intelligent que Badinter.
Et quand c’est l’État, la communauté qui montre l’exemple de la violence, en légitimant, comment avoir une société qui s’en écarte, de cette violence ? Régner par la peur ne marche pas longtemps. Régner par l’intelligence est non seulement plus estimable mais c’est aussi plus durable, sauf à se faire empoisonner par les populistes. Au plaisir de lire tes arguments pour démonter CHACUN des miens.
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Tolzan
12 juin 12:53
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Bonjour Goldo Du,
Désolé, mais je crois que vous voulez nous entraîner dans un débat inutile tournant autour de l’exemplarité de la peine de mort. Il faut comprendre que les Français se fichent éperdument de ce genre d’exercice, qui ferait un excellent sujet de philosophie au baccalauréat. Les Français veulent juste pouvoir prendre le métro sans être attaqués, menacés, nos épouses et enfants sans se faire agresser sexuellement ce qui conduit à d’autres questions plus concrètes.
J’ajouterais aussi que votre commentaire contient une bonne dizaine de sujets potentiels de philo. J’ai retenu le meilleur, celui qui est absolument époustouflant :
"la problématique n’est pas la volonté du peuple. La démocratie, ce n’est pas donner raison à la majorité. Ca, c’est le populisme - le meilleur poison pour détruire la démocratie."
Magnifique ! Que c’est beau ! Je vais garder cet extrait pour le réutiliser le cas échéant. En êtes-vous l’auteur ? Ou bien un Staline, Mao, ou autre Pol Pot ? Qui d’autre encore ?
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Rémy
12 juin 15:42
@Tolzan
« la problématique n’est pas la volonté du peuple. La démocratie, ce n’est pas donner raison à la majorité. Ca, c’est le populisme - le meilleur poison pour détruire la démocratie. »
Démos kratos , le pouvoir du peuple, revisité par la propagande de « la bien-pensance », ils osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît !
L’inversion accusatoire est la marque de fabrique systématique du bon troll défendant le « bon narratif », il ne faut pas trois secondes pour comprendre à qui on a affaire sur ceux qui se livrent à ce genre d’exercice...
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Sigurdhur
12 juin 16:06
@Goldo Du
Je ne vais pas chercher à vous convaincre : vous êtes du côté des abolitionnistes. Ce n’est pas un combat de coq, mais une réflexion sur le juste et le bien commun. Vous m’avez donné votre argumentation, souffrez la mienne.
Je vais donc commencer par l’Article 4 de la déclaration des droits de l’homme, déclaration reconnue par notre constitution que le peuple accepte et à laquelle il se soumet :
« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. […] »
Cet article pose le fondement même de la légitimité politique : la liberté individuelle est intrinsèquement limitée par la nécessité de garantir la jouissance des droits d’autrui. Le meurtre n’est pas une simple infraction ; c’est la négation absolue de ce principe. En privant un autre homme de sa vie, le criminel ne se contente pas de violer une règle ; il détruit le support matériel même de la liberté de la victime. Il s’exclut radicalement du pacte social qui exige la reconnaissance mutuelle de la dignité et des droits.
Dès lors, il devient impossible de lui conserver une quelconque liberté ou protection étatique équivalente. L’État, gardien du contrat, doit rétablir l’équilibre rompu. Si la société tolère que celui qui annule le droit à la vie des autres conserve le sien, elle trahit la logique même de l’Article 4. La peine de mort, dans cette perspective, n’est pas un acte de barbarie, mais l’ultime garantie de la cohérence juridique : elle signifie que celui qui nie systématiquement les droits d’autrui perd, en retour, la jouissance de son propre droit fondamental à la vie. C’est la condition sine qua non pour que la liberté de tous reste effective et non menacée par ceux qui refusent le jeu collectif. Refuser cette sanction ultime, c’est risquer de rendre la liberté des innocents précaire face à l’arbitraire des prédateurs.
Vous soutenez que l’État ne doit jamais exercer la violence parce qu’elle engendrerait davantage de violence. Mais l’État exerce déjà la violence légitime lorsqu’il arrête, juge, emprisonne ou, dans certaines circonstances, autorise l’usage de la force armée.
Toute société repose sur cette distinction entre la violence criminelle et la force légale.
Ce n’est donc pas l’existence de la violence qui est en cause, mais la question de savoir si certains actes (terrorisme de masse, assassinats multiples, crimes particulièrement atroces) méritent ou non la sanction ultime.
De la justice rétributive et de l’expression morale :
Rétribution, pas vengeance : Il y a une différence fondamentale entre la vengeance (émotionnelle, subjective, personnelle) et la rétribution (rationnelle, objective, institutionnelle). La rétribution vise à rétablir l’équilibre moral rompu par le crime. La société doit exprimer que le crime a un prix. Pour les crimes les plus graves, la seule punition proportionnée à l’atrocité de l’acte est la perte de la vie. Tout autre peine serait, symboliquement, trop légère (« un meurtre pour une vie » est l’équation juste aux yeux de certains).
La fonction expressive de la peine : La peine de mort envoie un message clair à la société et aux criminels potentiels : « Cet acte est si grave qu’il mérite l’extrême limite ». Cela renforce les normes sociales. Supprimer la peine de mort peut être perçu comme un affaiblissement de la dénonciation morale des pires atrocités.
La justice pour les familles des victimes : Pour beaucoup de familles, la certitude que le criminel est mort est une forme de clôture psychologique. Ce n’est pas de la vengeance privée, mais une reconnaissance officielle par l’État de la perte subie. La justice doit prendre en compte la réparation symbolique pour ceux qui ont souffert, et l’impunité (ou une simple prison) est souvent vécue comme une seconde victimisation.
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La Bête du Gévaudan
12 juin 17:17
@Goldo Du
Si je vous suis, Badinter justifie le meurtre par la peine-de-mort ? Dans ce cas, je suppose qu’il justifie le vol par les impôts ou les rapts par les prisons ? Ca ne tient pas debout ! C’est une exacte inversion des causalités !
La violence judiciaire est une LÉGITIME DÉFENSE. Comme son nom l’indique, elle est DÉFENSIVE et LÉGITIME.
On peut réprouver la peine-de-mort pour des questions de pure sensibilité humanitaire (ça me semble d’ailleurs le seul argument rationnel). Mais on ne peut pas prétendre qu’elle n’est pas dissuasive. Toutes les peines sont dissuasives. C’est même l’une de leurs fonctions principales : dissuader.
On peut éventuellement estimer que le jeu n’en vaut pas la chandelle... c’est un autre débat... mais il me semble impossible de dire que la peine-de-mort et la torture n’étaient pas dissuasives...
Je pense que ce qui a rendu possible l’adoucissement progressif des peines est lié à d’autres facteurs sociaux... Et, ce qui est terrible, est que nous sommes en train de ruiner les conditions culturelles qui ont rendu l’adoucissement judiciaire possible.
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La Bête du Gévaudan
12 juin 17:50
@Tolzan
« la démocratie » dans l’esprit d’un gauchiste c’est : « c’est moi le roi »...
comme disait l’autre, « je déteste les élections à plusieurs candidats, ça donne un sentiment d’incertitude »...
c’est ça les gauchistes...
généralement, ils ont des termes pudibonds pour dire les choses : démocratie centralisée, démocratie populaire, dictature du prolétariat, rôle dirigeant du parti, soviet suprême, petit père des peuples, dirigeant bien-aimé (corée-du-nord), comité de salut public, avant-garde éclairée, sentier lumineux, etc.
qu’en termes élégants ces choses là sont dites !
par exemple, le mur de Berlin s’appelait « mur de protection antifasciste »... oui, oui, ils ont osé !
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Goldo Du
13 juin 12:25
@Tolzan
« désolé, mais je crois que vous voulez nous entraîner dans un débat inutile » Euh ? Ce n’est pas le sujet de l’article ?
« Les Français veulent juste pouvoir prendre le métro sans être attaqués » 1-J’"ai pris le métro pendant 12 ans sans jamais être ennuyé d’aucune sorte. Et depuis Château-Rouge ou Marcadet.
2- Donc en rétablissant la peine de mort, plus d’insécurité ? Tu expliqueras ça aux états, notamment US où elle sévit.
« En êtes-vous l’auteur ? Ou bien un Staline, Mao, ou autre Pol Pot ? Qui d’autre encore ? »
Si tui avais un tant soit peu de culture politique, tu ne penserais pas que ces gens aient pu tenir ce genre de propos.
Si tu avais un tant soit peu de culture, tu aurais lu tout mon propos et tu aurais compris tout autre chose.
Mais il ne faut pas être trop exigeant avec les réacs de ton espèce.
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Goldo Du
13 juin 12:30
@Rémy
"@Tolzan
« la problématique n’est pas la volonté du peuple. La démocratie, ce n’est pas donner raison à la majorité. Ca, c’est le populisme - le meilleur poison pour détruire la démocratie. »"
Ce n’est pas Tolzan qui tient le propos, c’est moi.
Bien entendu, si tu tiens à l’étymologie sans chercher plus loin - encore une victoire du simplisme - effectivement, tu éviteras d’avoir mal au crâne, mais surtout tu pisseras pas bien loin en terme de réflexion.
@La Bête du Gévaudan
« Si je vous suis, Badinter justifie le meurtre par la peine-de-mort ? »
Bah visiblement tu n’as rien suivi. Et on n’est pas vraiment surpris...
« La violence judiciaire est une LÉGITIME DÉFENSE. Comme son nom l’indique, elle est DÉFENSIVE et LÉGITIME. »
Sauf que le but de la justice n’est pas la légitime défense mais la... roulement de tambour... JUSTICE...
« On peut réprouver la peine-de-mort pour des questions de pure sensibilité humanitaire (ça me semble d’ailleurs le seul argument rationnel). Mais on ne peut pas prétendre qu’elle n’est pas dissuasive. Toutes les peines sont dissuasives. C’est même l’une de leurs fonctions principales : dissuader. »
Tu sortiras les chiffres des effets de dissuasion de la peine de mort. C’est assez facile : il suffit de regarder aux US l’évolution de la criminalité des états ayant rétabli la peine de mort.
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Goldo Du
13 juin 12:42
@Sigurdhur
« vous êtes du côté des abolitionnistes. »
Tu vois quand tu veux, tu n’es pas si bête.
« Je ne vais pas chercher à vous convaincre »
T’as raison, mec. Vaut mieux ne débattre qu’avec des gens d’accord avec toi ! « (...) elle signifie que celui qui nie systématiquement les droits d’autrui perd, en retour, la jouissance de son propre droit fondamental à la vie. » Argutie péremptoire sans fondement argumentaire. Tu affirmes. Mais ne démontres rien.
« Vous soutenez que l’État ne doit jamais exercer la violence parce qu’elle engendrerait davantage de violence. »
Non. Je ne soutiens pas cela. Faudrait apprendre à lire...
Et quand bien même : l’Etat en montrant la voie de la violence donne l’exemple aux citoyens d’une société capable de se construire sur la violence.
« Ce n’est donc pas l’existence de la violence qui est en cause, mais la question de savoir si certains actes (terrorisme de masse, assassinats multiples, crimes particulièrement atroces) méritent ou non la sanction ultime. »
Bah si. C’est la problématique d’une société violente - donc de l’existence de la violence qui est au coeur du problème en ce qu’elle engendre trop souvent de la violence.
« La peine de mort envoie un message clair à la société et aux criminels potentiels : « Cet acte est si grave qu’il mérite l’extrême limite » » Bien sûr. Et chaque criminel avant de passer à l’acte - là où la peine de mort est pratiquée - y pense. T’es sérieux là ?
Quand la majorité des criminels ou même des délinquants se passera mentalement en revue l’échelle des peines encourues avant de passer à l’acte, on en reparlera. Simplisme de ta pensée. La vie ne marche pas comme tes poncifs le voudraient. Quant à conclusion, c’est la justice des fascistes. C’est la justice privatisée. Pas la Justice.
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Goldo Du
13 juin 13:25
@Mervis Nocteau
Mervis, le petit censeur qui n’aime pas être contredit. Qui n’aime pas les mouches des coches...
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Sigurdhur
13 juin 14:48
@Goldo Du
Bon, puisque tu es du genre masochiste, jeune coq, je vais répondre à ton com du 11 juin 22:55.
Tu mélanges plusieurs questions différentes en les présentant comme une seule démonstration.
D’abord, assimiler le soutien à la peine de mort à un « retour en arrière moral » n’est pas un argument, c’est une affirmation. L’idée qu’une société serait nécessairement plus morale parce qu’elle renonce à la peine capitale est une conviction philosophique, pas une vérité objective. Pendant des siècles, des penseurs, des juristes et des gouvernements ont considéré au contraire que certains crimes étaient si graves qu’ils justifiaient la sanction suprême. On peut être en désaccord avec eux, mais on ne peut pas les balayer d’un revers de main comme des êtres moralement inférieurs.
Ensuite, tu invoques le risque du pogrom ou de la ratonnade pour discréditer l’opinion majoritaire. C’est une technique classique : fabriquer un extrême pour se donner le beau rôle. Mais la comparaison ne tient pas. Un lynchage est un crime commis hors du droit ; une peine prononcée après enquête, procès, recours et jugement est une décision de justice. Confondre les deux revient à effacer la différence fondamentale entre la vengeance privée et la sanction publique. Lorsque des citoyens demandent le rétablissement de la peine de mort, ils ne réclament pas le droit de tuer eux-mêmes ; ils demandent que la loi prévoie une sanction particulière pour certains crimes exceptionnels.
Ti affirmes ensuite que « la peine de mort ne fait jamais reculer la criminalité ». C’est beaucoup plus catégorique que ce que permettent les travaux disponibles. La réalité est que les études sont contradictoires. Tu ne cites aucun auteur, rien... Certaines concluent à l’absence d’effet dissuasif mesurable, d’autres mettent en évidence un effet sur certains crimes.
Ce qui est certain, en revanche, c’est qu’un criminel exécuté ne récidive jamais.
La peine de mort possède donc au minimum un effet d’élimination définitive des criminels les plus dangereux, ce que même la prison à perpétuité ne garantit pas de nos jours.
Tu soulèves ensuite le problème de l’erreur judiciaire. C’est l’argument le plus sérieux contre la peine capitale. Mais reconnaître un risque ne signifie pas qu’il faille renoncer à toute sanction. La justice humaine comporte toujours une possibilité d’erreur : condamnations injustifiées, détentions abusives, vies brisées par des accusations fausses. Pourtant personne ne propose de supprimer les tribunaux. La vraie question est celle du niveau de certitude exigé. Avec les moyens modernes d’enquête, l’ADN, la vidéosurveillance, les expertises scientifiques et la multiplication des voies de recours, il est possible de limiter considérablement ce risque pour les crimes où les preuves sont accablantes.
Enfin, tu soutiens que l’État ne doit jamais exercer la violence parce qu’elle engendrerait davantage de violence. Mais l’État exerce déjà la violence légitime lorsqu’il arrête, juge, emprisonne ou, dans certaines circonstances, autorise l’usage de la force armée. Toute société repose sur cette distinction entre la violence criminelle et la force légale. Ce n’est donc pas l’existence de la violence qui est en cause, mais la question de savoir si certains actes (terrorisme de masse, assassinats multiples, crimes particulièrement atroces) méritent ou non la sanction ultime.
Beaucoup considèrent qu’il existe des crimes tellement graves que la perpétuité ne constitue pas une réponse proportionnée. On peut ne pas partager cette position, mais la réduire au « populisme », à l’ignorance ou à la bêtise n’est pas un argument : c’est une façon d’éviter le débat en méprisant l’autre.
Au fond, Tu prétends défendre la raison, mais tu t’en éloignes dès que ça t’arrange. Tu prétends défendre la démocratie, mais tu refuses le désaccord. Tu prétends défendre la morale, mais tu t’autorises le mépris.
Si tu veux être pris au sérieux, commence par traiter les idées pour ce qu’elles sont, pas les gens pour ce que tu imagines qu’ils valent.
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Sigurdhur
13 juin 14:59
@Goldo Du a dit le 11 juin :
« Et quand c’est l’État, la communauté qui montre l’exemple de la violence, en légitimant, comment avoir une société qui s’en écarte, de cette violence ? »
@Goldo Du a dit le 12 juin :
Non. Je ne soutiens pas cela. Faudrait apprendre à lire...
Et quand bien même : l’Etat en montrant la voie de la violence donne l’exemple aux citoyens d’une société capable de se construire sur la violence.
Donc, c’est moi qui ne sait pas lire, mais c’est toi qui ne sait pas ce que tu as écrit ???
Sais-tu comment s’appelle la forme médicale d’un corps qui ne réponds plus aux ordres du cerveau ? La débilité.
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Goldo Du
13 juin 19:07
@Sigurdhur
Tu me lis très mal en me prêtant tes a priori. Relis bien avant de répondre n’importe quoi. Parce que là, à débile, débile et demi.
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Octave Lebel
11 juin 19:37
Il me semble qu’il y aurait mille questions à se poser sur le contenu de ces sondages à commencer par le choix du moment et/ou du contexte de l’enquête. Sur les échantillons supposés représentatifs aussi utilisés et la méthode d’interrogation pratiquée en sachant que la plus courante est l’échantillon par internet (dont le biais principal est que les gens acceptent sans se poser de question la forme et le contenu des questions sans user pour la plupart de la possibilité de non réponse quand elle existe) avec l’appât de bons d’achats en retour. Les sociologues (ce sont eux qui forment les personnels des instituts de sondages) expliquent que, s’il s’agit vraiment de connaître les opinions des gens sur un sujet, rien ne vaut l’entretien en face à face réalisé par des personnes expérimentées prenant le temps nécessaire et où une certaine confiance et respect peuvent s’installer surtout à propos de sujets complexes et engageants. Cela prend plus de temps et coûte plus cher et donne des réponses plutôt nuancées qui poussent à réfléchir plutôt qu’à prendre parti et se situer dans un camp comme cela finit par nous être présenté (et répété sans fin) le plus souvent.Cela permet aussi d’augmenter qualitativement ensuite le niveau d’information sur le sujet traité.Cela a le mérite aussi d’éloigner les démagogues à la recherche de carburant bon marché pour leur propagande ainsi que les journalistes peu regardant et trop pressés. C’est excessivement rarement la démarche courante à laquelle nous avons droit. Il me semble indispensable de nous demander sérieusement pourquoi. Qu’est-ce qui nous garantit par ailleurs ici que les sondages comparés à distance étaient de même nature et donc comparables. Un véritable historien ou sociologue se poserait la question avant d’accepter d’en discuter.Rien ne nous interdit d’en faire autant avant de plonger tête la première dans le bassin.Je vous garantis qu’avec ces précautions élémentaires, on se sent beaucoup mieux vis-à-vis de nos médias et réseaux sociaux en général.
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Sigurdhur
11 juin 19:48
@Octave Lebel a dit :
« les échantillons supposés représentatifs aussi utilisés et la méthode d’interrogation pratiquée en sachant que la plus courante est l’échantillon par internet (dont le biais principal est que les gens acceptent sans se poser de question sur la forme et le contenu des questions »
C’est exactement les questions que je me posais en rédigeant l’article, mais il faut bien faire un constat : le nombre de gens « trompés » par Badinter se rendent compte de la duperie électoraliste de 81.
Et si l’on faisait un sondage aujourd’hui avec la question : « Etes-vous pour la peine de mort des assassins d’enfants qui les violent avant de les tuer ? » il y aurait 80% de vote pour !
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Octave Lebel
11 juin 21:10
@Sigurdhur
Il fallait commencer par là.
Le sujet c’est un prétexte à la promotion du lynchage et des idées d’extrême-droite (qui s’est faite régulièrement rappelée à l’ordre par les familles des victimes y compris celle de Quentin Deranque) comme le fait si bien Sarah Knaffo en commençant par les pédophiles et on verra après ou bien c’est commment nous en sommes arrivés là et qui en est responsable parce que quand même 3 procureurs pour 100 000 habitants avec une moyenne de 15 en Europe... Depuis Sarkozy il y a des gens qui ont bien travaillé en cherchant où prendre de l’argent pour financer les remises d’impôts et les subventions aux nantis et supernantis du pays.C’est le fond de l’histoire avec la complicité de l’extrême-droite qui a tout dit sur le sujet selon les circonstances et son contraire comme une justice sévère, exemplaire et rapide sauf quand c’est elle qui détourne l’argent quand elle est poursuivie par de méchants juges alors et qui bien entendu cherche comment pouvoir tirer parti de la situation sans que cela ne se voit trop mais en excitant les imbéciles de la famille qui n’attendent que cela.Sauf que dorénavant tout le monde a compris à qui on a affaire et quelles sont les sales manoeuvres habituelles que nous allons devoir supporter dès qu’un fait divers le permettra sans aucune pudeur pour l’instrumentaliser.La France ce n’est pas des citoyens avec qui on peut pratiquer sans conséquence ce genre de traquenards immondes. L’extrême-droite et les oligarques qui la portent à bout de bras se sont trompés de pays. Ce qu’on voit c’est la conséquence du torpillage de nos services publics dont les nantis se foutent par ce qu’ils seront toujours protégés eux avec ici un événement difficile à cacher qui accélère les prises de conscience.En réalité, combien de morts mal soignés dans l’anonymat, combien de familles dont la vie a été brisée par la déréglementation du travail, combien de victimes silencieuses de la malbouffe quand le RN vote la loi Duplomb et a voté contre tous les impôts dérangeants les nantis et supernantis. A votre avis combien d’ imbéciles de la classe populaire et moyenne vont encore se faire avoir dorénavant ?
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Sigurdhur
11 juin 21:26
@Octave Lebel
Réduire cette opinion à une manipulation de « l’extrême-droite » ou à la stupidité supposée des électeurs ne permet pas de comprendre le phénomène. Pourquoi des millions de personnes, dont beaucoup ne votent pas RN, expriment-elles ce sentiment ? C’est cette question qui mérite d’être posée.
Par ailleurs, reconnaître les difficultés de la justice, le manque de magistrats ou les insuffisances des services publics n’interdit pas de s’interroger sur la sanction elle-même. Ce sont deux sujets liés mais distincts.
Enfin, qualifier de « lynchage » toute discussion sur la peine de mort revient à fermer le débat avant même qu’il ait lieu. Dans une démocratie, on peut considérer la peine capitale comme une erreur morale ou juridique, mais il est difficile de prétendre qu’un sujet soutenu par une part importante de la population ne devrait même pas être discuté.
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Sigurdhur
11 juin 21:52
@Octave Lebel
il faut se rendre à l’évidence : La Ve République produit un système où la conquête du pouvoir repose sur la flatterie permanente des masses électorales. Chaque élection devient une compétition de promesses irréalistes, de slogans simplistes et de divisions artificielles. Le débat politique se réduit souvent à l’indignation médiatique, pendant que les véritables questions d’administration, de production, d’industrie et de continuité nationale passent au second plan.
Dans ces slogans simplistes et de divisions, faisait partie la suppression de la peine de mort en 81.
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Octave Lebel
12 juin 10:59
@Sigurdhur
Parlez-en à Sarah Knafo qui effectivement tente de fermer le débat et d’en faire un élément de sa propagande et commentez-nous ses déclarations sur BFM pour nous expliquer en quoi ce qu’elle fait ne relève pas du lynchage : « qualifier de « lynchage » toute discussion sur la peine de mort revient à fermer le débat avant même qu’il ait lieu. »
Je dis simplement que l’extrême-droite (sans guillemets) instrumentalise tout ce qui l’arrange avec un robuste et déterminé cynisme comme le vous le faites ici en jouant les innocents.Il devient de plus en plus difficile de ne pas le voir.Il y d’ailleurs des commentateurs qui vous ont bien compris et qui vous approuvent : « Réduire cette opinion à une manipulation de « l’extrême-droite » ou à la stupidité supposée des électeurs ne permet pas de comprendre le phénomène. » Sinon au niveau langue de bois vous êtes au point mais que voulez-vous, le discours et les procédés sont usés.
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Octave Lebel
12 juin 11:11
@Octave Lebel
Réponse au commentaire 11 juin 21 :26.
1. Sarah Knafo a bien fait sur BFM un appel au lynchage déguisé avec toute la complaisance que l’on peut voir sur cette chaîne en se cachant à peine derrière des arguties juridiques en arguant d’ailleurs comme vous de soi-disant faits établis .Et d’autres ont accablés avec véhémence les éxécutants en leur refilant l’essentiel de la responsabilté. Cela s’appelle un ballon d’essai. Ou une petite répétition si vous préférez .SK fait le sale boulot.MLP va probablement selon le vent prendre une pause plus nuancée. Et jackpot. Dans les urnes les excités de reconquête apporteront au moment opportun leurs voix au RN qui lui espère un petit bonus de banalisation de la part des mal réveillés un peu inquiétés par la véhémence de SK. C’est un procédé permanent de la famille qui affiche ainsi son mépris pour ses électeurs en dehors des nantis et supernantis qui eux n’ont pas d’état d’âme mais des intérêts et qui voteront RN si c’est leur dernière chance et on en est là.
2.À propos des soi- disant faits établis par des sondages à la base de votre article dont la critique vous rend nerveux parce que vous êtes incapable de répondre à des constats établis depuis longtemps à propos des sondages et de leur utilisation politique et idéologique, moi cela m’intéresse parce que cela montre qu’il y a bien une idéologie qui traverse toute la droite jusqu’à l’extrême-droite qui ne recule devant aucun thème en se servant de la manipulation que sont ce type de sondages en les faisant tourner sans fin comme le tambour d’une machine à laver. Et que nous allons avoir droit à cela jusqu’aux élections à défaut de pouvoir parler clairement de la situation économique , démocratique , écologique et sociale du pays, du rôle de l’oligarchie et de ses moyens dans ses efforts permanent de la fabrication de l’opinion publique à son service. Avec le sentiment permanent d’être insulté en voyant que nos concitoyens de la classe moyenne et populaire soient pris en permanence pour des imbéciles faciles à manipuler. Vous vous trompez de France qui n’est pas dupe et qui a déjà commencé à vous le faire comprendre.Vous n’arrivrez pas au pouvoir porté par les voix acquises des nantis et supernantis et de sufisamment d’entre-nous de la classe moyenne et populaire, abusés ou résignés ou perdus dans l’abstention.Dorénavant le roi qui s’y voyait est déjà nu.
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Octave Lebel
12 juin 11:23
@Sigurdhur
réponse à 11 juin 21:52 Dernière pirouette qui fait partie de la panoplie habituelle : prendre la posture d’être au dessus de la mêlée de manière très générale en envoyant quand même un petit signe de ralliement.Vous me rappelez un ancien auteur de la famille qui pratiquait tout cela en permanence dans un temps où c’était plus facile parce que le plus grand nombre gobait les sondages sans même un hoquet.Les temps changent.
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Sigurdhur
12 juin 16:29
@Octave Lebel
Vous me parlez des représentants des partis extrémistes, mais je vous assure que je ne suis pas extrémiste de droite et je m’en bats un peu léc... Je suis devenu royaliste pour 2027 ! Je crois qu’un roi pourrait exercer le pouvoir exécutif de manière un peu plus radicale.
Nos politiciens de la démocratie font bien de grandes annonces, mais ils ne changeront rien une fois en place ! Tout ce qui les intéresse, c’est qu’on parle d’eux dans les livres scolaires comme un numéro de président de la cinquième.
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La Bête du Gévaudan
12 juin 17:38
@Octave Lebel
les héritiers revendiqués des massacreurs Robespierre et Trotsky font de la sensiblerie sur la peine-de-mort, ah ah ah !
le parti qui appuie comme « méthode légitime » les massacres de civils par le HAMAS et autres factions islamistes...
quant au « lynchages »... venant du parti des employeurs des raclures qui ont assassiné un pauvre type à coup de pieds dans la tête sur un trottoir de Lyon, je ne vois pas bien la légitimité à parler...
avant de faire des leçons de morale, il faudrait s’occuper de faire le ménage devant sa porte !
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La Bête du Gévaudan
12 juin 17:41
@Sigurdhur
le « parti extrémiste » aujourd’hui c’est LFI... c’est le parti qui se revendique de mouvements factieux génocidaires (montagnards, communistes, etc.), salarie des milices de tueurs dans nos rues et propage des doctrines racistes, obscurantistes et antisémites.
eux ne veulent pas un roi mais un lìder maximò... une sorte de conducator suprême islamo-communiste qui ferait passer Louis XIV pour un aimable démocrate libéral, ah ah !
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Octave Lebel
12 juin 21:20
@Sigurdhur
Votre préférence politique , ce n’est pas cela le fond du sujet. Pour moi, le fond ce sont les enjeux et les risques courus. Je pointe régulièrement comme d’autres le fonctionnement de la propagande et de la tentative de banalisation de l’extrême-droite à travers ses thématiques , ses procédés ,le rôle des médias mainstream , les usages des sondages , la fabrique d’une désinformation et de polémiques sans fin sur toujours les mêmes sujets traités de la même façon qui n’est pas celle de l’augmentation du niveau d’information et de réflexion. Il y a des gens qui travaillent assez franchement et maladroitement à le faire avec peu d’analyse et beaucoup de polémiques, de bluff voire de provocation mais ce ne sont pas les plus nombreux loin de là. La plupart travaillent à installer et faire prospérer ces thématiques avec l’habileté croient-ils de ne pas s’afficher clairement. C’est la pratique d’influence la plus répandue de cette famille politique qui sait très bien que si elle s’affiche franchement elle aura du mal à produire des arguments et des faits à son avantage. Elle y perdrait toute une partie de l’électorat populaire et de celui de la classe moyenne qu’elle cherche à gagner avec beaucoup de difficultés loin des promesses de père noël affichées par les sondages.Il y a quand même en réalité un sacré écart entre les sondages et les votes. Elle gagne avant tout les voix que la droite perd. Les thématiques que vous développez sont de droite et dans le contexte actuel, vous n’y pouvez rien, elles seront poussées par toute la puissance de la propagande médiatique aux moments décisifs au bénéfice d’une coalition droite extrême-droite dans les urnes. Cela s’est déjà passé en 2022, présidentielle et législatives puis en 24 . Voilà pourquoi je travaille à expliquer sans fin ces contenus et l’usage qui en est fait au service de cette idéologie qui a déjà fait tant de mal à note pays et dont les fondements et principes n’ont pas changé sur le fond.
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Sigurdhur
13 juin 05:05
@Octave Lebel
Vous faites comme si certaines thématiques appartenaient par nature à un camp politique. Or parler de sécurité, de justice, d’immigration ou de souveraineté ne fait pas automatiquement de quelqu’un un militant d’extrême droite. Ce sont des sujets réels qui préoccupent une partie importante des Français.
Par ailleurs, qualifier systématiquement de « propagande » ou de « banalisation » toute opinion divergente risque surtout d’éviter le débat de fond. Si ces préoccupations progressent dans l’opinion, ce n’est pas nécessairement parce que les médias les imposent, mais aussi parce que de nombreux citoyens constatent des difficultés concrètes dans leur quotidien.
Enfin, les électeurs ne sont pas des victimes passives de manipulations. Ils font des choix, parfois contestables, mais qui méritent d’être compris plutôt que disqualifiés. Une démocratie solide repose sur la confrontation des arguments, pas sur la mise à l’écart de sujets jugés illégitimes parce qu’ils profiteraient à tel ou tel camp politique.
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Octave Lebel
13 juin 13:05
@Sigurdhur
Réponse à 13/juin 05:05
Je suis d’accord sur ces points parce que c’est ce que je pratique en proposant beaucoup de réinformation, de sources, et aussi d’élargissement de la réflexion pour les sujets qui s’y prêtent. Comme en témoignent mes articles et mes commentaires. En n’ayant aussi pas de difficultés à afficher clairement mes convictions valeurs et engagements ce qui n’est pas et de loin le plus répandu ici. En distinguant soigneusement les abuseurs, les abusés et ceux qui ne voient pas toujours toute la portée de ce qui nous est proposé ou relaté en apportant mon point de vue. Nos lecteurs ont pu juger sur pièce depuis un moment.
« Enfin, les électeurs ne sont pas des victimes passives de manipulations. Ils font des choix, parfois contestables, mais qui méritent d’être compris plutôt que disqualifiés."
Pour le reste vous me faites un procès d’intention qui me fait douter de votre bonne foi. Les thématiques relèvent toutes en réalité du débat démocratique citoyen, ce sont les explications, les contre-vérités assénées, l’ occultation de données importantes , les généralisations , l’usage de données non fiables ou orientées (sondages) qui sont l’apanage de telle ou telle famille politique. A chacun d’être attentif et d’y réfléchir. Je vous ai expliqué le contraire, à savoir que je ne faisais pas à priori d’assignation à un bord politique mais que je pointais les contenus idéologiques significatifs. Comme tous les lecteurs ici, j’attends d’en avoir lu suffisamment pour me faire une idée. Et porter une critique, c’est une invitation à l’explication et à la clarté et chacun peut en juger ensuite. Enfin on se demande qui cherche à éviter le débat de fond et le sujet des difficultés concrètes de nos concitoyens quand effectivement très souvent je développe les notions de propagande et de banalisation, l’impact des votes et des uns et des autres au plus près de nos vies au quotidien, les contenus et les méthodes à l’œuvre dans les médias, les articles et commentaires que l’on peut trouver ici au service de l’extrême-droite et dorénavant d’une tentative d’installer une future coalition dans les urnes en pensant nous abuser par des informations fausses en en occultant d’autres, en essayant de biaiser ainsi toute réflexion autonome. Qui va croire que vous ne vous en soyez pas rendu compte dans votre posture d’aimable défenseur de pauvres victimes ? Je crois que vous en faites un peu trop.
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Sigurdhur
13 juin 15:11
@Octave Lebel
Réponse à 13/juin 13:05
Vous le dites très bien vous-même : « À chacun d’être attentif et d’y réfléchir. » Donc réduire systématiquement un sujet à “l’extrême droite” n’ouvre aucun débat, cela le ferme avant même qu’il commence.
Vous présentez vos interventions comme de la “réinformation”, mais vous en faites un label auto‑attribué qui vous dispense de questionner vos propres biais.
Vous affirmez ne pas “assigner” politiquement, tout en expliquant que les contenus qui ne vont pas dans votre sens participeraient d’une stratégie coordonnée. Cette contradiction affaiblit votre propos. Critiquer n’est pas un problème ; présupposer l’intention de manipuler chez l’autre, en revanche, empêche toute discussion honnête.
Vous reprochez un “procès d’intention”, mais vous en distribuez généreusement. Avant d’accuser les autres de fuir le débat, commencez par accepter qu’ils puissent penser différemment sans être des relais d’une quelconque machination.
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Octave Lebel
13 juin 17:23
@Sigurdhur
Vous ne répondez sur aucun des points que j’ai notés en prenant la distance du superviseur et en répétant la même chose. C’est une méthode pour ne pas répondre sur le fond, c’est la deuxième fois. Je note aussi que le sujet extrême-droite et sa banalisation et la résistance que cela suscite vous préoccupe beaucoup pour quelqu’un qui s’affiche au-dessus de la mêlée. Je crois que ce qui a réellement changé sur Agoravox et dans les réseaux sociaux c’est qu’avant les procédés et contenus de propagande de l’extrême-droite faisaient l’objet de critiques et d’opposition affirmation contre affirmation sans s’épargner des noms d’oiseaux, un jeu à qui criera le plus fort et le plus souvent, un jeu un peu primaire où elle était assez forte et très bien représentée. Un jeu que certains continuent ici jusque dans une surenchère délirante que chacun peut constater qui bien entendu n’est pas à son avantage. Ce qui a changé, c’est que nos concitoyens ont fini par prendre conscience de ce procédé assez unilatéral en identifiant ses soutiens et ses origines, en se fatiguant de ces répétitions stériles dont la grossièreté de certaines proférées par les plus hauts responsables de la famille est une insulte à leur intelligence. L’écart entre les sondages magiques, leurs contenus sur mesure ne vous en déplaise, et la réalité ont fait leur œuvre aussi. Cela a ouvert le chemin à l’analyse des procédés utilisés , une attention plus approfondie à la cohérence entre ses promesses et les votes de ses élus, ses pratiques de récupération de thématiques que tout le monde connaît là encore avec des contradictions manifestes entre ses postures électorales et le comportement réel de ses dirigeants et je suis persuadé que nous n’avons pas encore tout vu. Je ne pense pas que la simple dénégation ou la victimisation ou de dire c’est pas moi c’est toi qui l’est puissent encore marcher si cela a marché un jour. Je pense que tout est entre les mains de nos concitoyens qui se reconnaissent de moins en moins dans les sondages qu’on leur propose, dans ceux qui les commandent et les commentent pour eux qui sont quand même un peu tous de la même famille élargie qui espère encore nous vendre une coalition magique dont nous ne sommes pas censés comprendre quels intérêts y seront servis. Laissons nos lecteurs en juger.
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Sigurdhur
13 juin 17:45
@Octave Lebel
Je ne prétends pas être au dessus de la mêlée. La question de l’extrême droite ne me préoccupe pas plus que cela non plus. Espérons que les électeurs deviennent lucides et surtout : responsables ! Cela fait référence à l’article qui est en instance de modération.
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Octave Lebel
12 juin 12:11
Puisque le sujet de fond est la démocratie citoyenne, la qualité de l’information et de la réflexion commune, un peu de contenu pour nourrir tout cela. Un texte très simple et très éclairant. Incontournable dans la France de 2026.
→ Les architectes de l’invisible (6/10) les sondeurs. https://blogs.mediapart.fr/jerem-maniaco/blog/260226/les-architectes-de-linvisible-610-les-sondeurs
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jakem
12 juin 14:37
Lu sur X :
" La magistrature du Gers a sans doute pensé que son immonde gestion du dossier Barella , n’était pas encore assez outrancière dans la catégorie des bavures , elle a donc décidé d’en remettre une couche supplémentaire avec sa mortifère idéologie gauchiste .
En effet , la cour d’appel du Gers a réduit la peine de Yassine El Azizi , assassin de la gendarme Mélanie Lemée en 2020 en Lot et Garonne .
Condamné à 30 ans de prison en première instance , Yassinbe El Azizi a vu sa peine être réduite de 4ans soit 26ans de réclusion , sans doute pour ’’ bon comportement ’’ ......
Pour rappel , Mélanie Lemée est morte parce que Yassine El Azizi l’a percuté avec une voiture lancée à 150km/h , après s’être rendu coupable de 3 refus d’obtempérer , conduisant sans permis , sous l’emprise de stupéfiants et avec 160g de cocaïne dans sa voiture .
En effet , de tels états de service valaient bien un petit cadeau de la part de la magistrature du Gers n’est ce pas ? "
Mon verdict : une balle dans la tête le jour même du jugement.
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jakem
12 juin 14:45
Le trotskoco Lebel ment ...Ce qui n’est pas étonnant !
2- Marion M. est aussi opposée à la peine de mort en raison de ses convictions religieuses.
3-MLP y est favorable à titre personnel, mais pas le RN.
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Sigurdhur
12 juin 16:19
@charlyposte
Vous êtes de l’avis de mon collègue qui y songe réellement ! Le problème est que les juges individualisent la peine, donc certains n’auraient que des coups de bâtons quand d’autres seraient pendus par les coui**** jusqu’à ce que mort s’en suive !
Non, l’individualisation des peines n’est pas un bon truc !
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Rémy
12 juin 15:22
La peine de mort aurait été abolie en France ? Oui pour les cours d’assises... Ya t-il eut un référendum pour ce faire ? Pas le moins du monde....
Par contre elle semble toujours en vigueur pour les gens qui dérangent des pouvoirs.....
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La Bête du Gévaudan
12 juin 16:35
- la corrélation entre allongement de la vie et durée des peines. Aujourd’hui, un meurtrier qui sort de prison à 45 ou 50 ans, a encore une belle vie devant lui. Autrefois, il sortait avec la tuberculose et allait mourir comme garçon de ferme ou ouvrier de force. L’échelle des peines a donc changé de signification.
- La dissuasion par l’efficacité judiciaire. Quand un coupable est presque certain d’être arrêté et condamné, il y a une forte dissuasion et les peines peuvent être adoucies. En revanche, quand un coupable a de fortes chances d’échapper à la sanction, alors il faut renforcer la cruauté des peines pour obtenir la même dissuasion. L’efficacité de la réponse judiciaire est la condition de l’adoucissement des peines.
- La question culturelle. Dans une société occidentale, libérale, homogène et policée, il est possible d’avoir un fort adoucissement des peines, car la culture chrétienne romaine provoque une forte intériorisation de la culpabilité et du rachat. Ce phénomène n’existe pas dans d’autres cultures qui fonctionnent selon d’autres modalités. Dans de nombreuses civilisation, l’auto-contrôle de l’individu est beaucoup moins développé. Cela est compensé par un fort contrôle social (collectivisme communautaire) et par une brutalité policière. Or, nous faisons venir des millions de personnes venues de civilisations étrangères à nos codes culturels et symboliques. Il est évident que la répression judiciaire devra être adaptée à la « nouvelle culture ».
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La Bête du Gévaudan
12 juin 16:50
d’une manière générale, la gauche immigrationiste est en train de ruiner les conditions culturelles et historiques qui ont rendu possibles l’humanisme, le libéralisme, la démocratie républicaine, etc. en Occident.
je pense qu’on peut dire que les gauchistes sont vraiment d’énormes crétins incultes et irresponsables...
Heureusement, une partie croissante des « immigrés » se rend bien compte que la « douceur de vivre occidentale » est liée à cette culture occidentale... et qu’on va tous avoir intérêt à sauvegarder cette culture...
Donc, heureusement, l’histoire n’est pas finie... mais la lutte sera longue.
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jakem
12 juin 17:45
Une femme de 86 ans a été égorgée au Grau-du-Roi .....
Qui est-ce-qui égorge ?
Qui porte en soi cette espèce de culture de l’usage de la machette ?
N’en déplaise à une certaine philosophe de ce site, ces comportements de barbares ne résultent pas d’un dysfonctionnement de nos syndicats, de notre enseignement, etc.
Ce genre d’actes de barbarie ( le mot est approprié ) avait aussi été pratiqué, et l’est toujours, lors de certaines guerres, par certains combattants.
Quand j’étais en 1e, M. Dejay, bibliothécaire-archiviste, nous avait fait une conférence sur la guerre de 30 ans en Lorraine et dans notre ville. Il avait évoqué les brutalités des mercenaires suédois ; par exemple sauter à pieds joints sur le ventre des femmes enceintes et égorger des gens à moitié et les regarder agoniser....
Au début de la 1e GM, les Allemands se sont comportés avec autant de brutalité et de barbarie : viols, massacres de civils, destruction systématique de commerces et d’ateliers ( en particulier les boulangeries ), profanations d’églises, incendies d’écoles, de musées, etc...
Ces comportements sont inadmissibles car ils traduisent la volonté nette d’anéantir les lieux de vie, les infrastructures qui permettent d vivre et les gens. Il s’agit de terroriser les populations ( combien de femmes ont renoncé à sortir seules le soir ? elles sont nombreuses à profiter d’un repos casanier grâce aux chances-pour-la-France ), d’occuper un territoire quitte à tout y casser, d’inverser les droits et les devoirs ...
Et ça se fait toujours au nom d’une idéologie ou d’une sorte de philosophie politique basée sur la volonté d’hégémonie et de conquête.
La tribu ou la société ou le pays dont les membres ou citoyens sont victimes de ces exactions a non seulement le droit mais aussi le devoir de punir de mort les assassins. On ne peut pas tolérer ces actes et trouver des excuses à leurs auteurs. Même en invoquant le pardon chrétien. Si on croit en Dieu miséricordieux qui sait mieux juger que les humains, alors il faut le laisser faire son boulot. Et c’est plus pratique quand le type est devant lui. Nous, nous assurons la livraison. Et nous débarrassons notre environnement de salopards. Nous devrions le faire.
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La Bête du Gévaudan
12 juin 17:56
après vérification dans la PRAVDA :
cette dame est tombée malencontreusement sur la machette d’un brave monsieur qui passait par là, et s’est coupée la tête toute seule !
c’est un fait divers monsieur, pas un fait de société !
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jakem
12 juin 21:20
Á propos de Gaza et des mensonges du Hamas répercutés par les islamo-gauchistes :
L’UNRWA vient de licencier 70 employés à Gaza pour leurs liens avec le Hamas, suite aux dernières révélations d’UN Watch et à l’enquête de l’inspecteur général de l’USAID. Consultez notre nouvelle carte du réseau terroriste de l’UNRWA ici, qui identifie 400 personnes impliquées :https://unwatch.org/unrwa-terror-nréseau/
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Les camarades islamisants oublient ça :
« Pour le procureur de la Cour pénale internationale, Karim Khan, il n’y a, jusqu’à ce jour, aucune preuve d’un génocide à Gaza. Et la clameur publique n’est pas une preuve. Encore un »complice des génocidaires« ? x.com/mehdirhasan/st… »
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La Bête du Gévaudan
13 juin 01:59
@jakem
à suivre... c’est la même chose après chaque « crise de psychose anti-sioniste »...
la poussière retombe... et l’on se rend compte que la réalité des éventuelles bavures israéliennes est fort éloignée de ce que nous en ont raconté la presse et les gauchistes...
Observez ce qu’il se passe la prochaine fois :
- attaque sordide perpétrée gratuitement par des einsatzgruppen islamistes (attentats ou tueries macabres)
- riposte israélienne
- les médias et les gauchistes hurlent comme des malades mentaux contre Israël
- les événements se calment, et l’on se rend compte qu’Israël a mené ses opérations avec une relative concisionj’ai repéré depuis longtemps ce même processus à chaque fois...
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alinea
12 juin 22:27
Le truc que je vois c’est que le copain du père de la môme Lyhanna n’a pas résisté à son vice de violeur d’enfant, sûrement aussi parce que cela s’est tellement « démocratisé » que ça lui paraissait bénin ; mais c’était le copain du père, aussi, pour pas qu’elle le dénonce, il n’a pas hésité à la tuer. D’où nous viendrait ces pudeurs de gazelle à ne pas oser lui rendre la pareille ? Continuer à faire vivre un assisté qui nous coûte plus d’un smic par mois, alors que rien ne pourra se réparer. La vie des hommes semble moins chère quand on les envoie sur le front pour les intérêts de puissances perverses... non ?
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Sigurdhur
13 juin 05:13
@alinea
Il est vrai qu’on envoie nos jeunes se faire dessouder dans d’autres pays au nom d’intérêts que beaucoup de citoyens peinent parfois à comprendre, alors que dans le même temps certains criminels ayant commis les actes les plus monstrueux bénéficient de toutes les garanties de notre système. C’est ce contraste qui alimente le sentiment d’injustice d’une partie de la population. Lorsqu’un individu viole, torture ou assassine un enfant, beaucoup estiment qu’il a lui-même rompu définitivement le pacte qui le liait à la société.
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jakem
15 juin 10:20
@Sigurdhur
Bravo pour votre chronique et vos réponses aux lumpen gauchistes qui me rappellent le commentaire d’un autre gauchiste ( dont le nom m’échappe ) qui avait écrit ( années 80 ) dans Charly ou HaraK. ou Fluide, à propos d’un procès pour assassinat : « On s’en fout ! Au lieu de dépenser du fric pour les tribunaux, on ferait mieux d’en distribuer ».
Á 30 ans et plus, ils en sont encore à « penser » comme des ados révoltés qui découvrent le monde, sans le moindre sens de la responsabilité.
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Á propos du pacte social rompu que vous évoquez : les criminels se sont toujours abstenus de le reconnaître et de le respecter. Je parle des assassinats prémédités et ceux qui sont réalisés progressivement, par la distribution de drogue par exemple ou de formatage idéologique dès l’enfance.
Je pense que ces individus sont de toute façon irrécupérables à de rares exceptions près et selon des circonstances exceptionnelles. Mais c’est dans leurs têtes que ça se passe.
La rupture du pacte social par les « élites », les gouvernants et Cie ( médiacrates, enseignants, hauts fonctionnaires ...) me semble plus grave parce qu’il compromet la démocratie telle que nous l’avons adoptée, et ce pendant des décennies. C’est ce que nous subissons depuis une quarantaine d’années, de façon insidieuse : des commodités, des tolérances, des libertés et des droits individuels puis collectifs/communautaristes ; du temps libre et la possibilité de consommer des conneries fabriquées en Asie ( j’achète donc j’existe ) ; et, en plein dans le sujet, la relativisation des délits et crimes par l’observance de droits individuels ( définis par l’Étranger, l’eurokratur ) et les obstacles légaux ( mais non légitimes) institués pour empêcher la sanction.
Ce que je viens d’écrire est en lien avec la Sittlichkeit hégelienne énoncée par la philosophe du site et correspond à un de mes commentaires faits à la suite de son premier opus. Mais comme elle ne lit que d’un œil, elle ne l’a pas remarqué.
Cette rupture du pacte social a été dénoncée par Zemmour et Camus, Finkielkraut, Sorel, Polony, et beaucoup d’autres ... tous accusés, par les macroneux et les gauchistes, de « faire le jeu du RN ».
Elle apparaît de façon de plus en plus fréquente et de plus en plus visible ( dans une certaine mesure grâce aux réseaux sociaux dont certains censurent comme à la belle épok de l’URSS ).
Théoriquement cette attitude de mépris envers la population, les différentes formes de rupture du pacte social ( par exemple aussi la déliquescence de l’enseignement ), n’est pas irréversible. Normalement les résultats d’élections à venir devraient permettre de remettre les choses à l’endroit. Mais .... les zélites pensent déjà à une nouvelle rupture du pacte social : empêcher certaines personnalités de se présenter aux élections.
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jakem
15 juin 11:39
@jakem
Autre forme de rupture du contrat social : l’exécrable Méluche privatise, avec l’accord du Pourri Socialeux de la Mairie, la Place de la République pour toute la soirée du 21 juin.
Le Foutriquet de l’Élysée recevra sans doute encore des racailles transgenré(e)s.
Une nouvelle DÉfaite de la Musique ...
Ces transgressions sont autant de ruptures du pacte social explicitement exprimé ou informellement reconnu.
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jakem
15 juin 19:08
@jakem
Encore une rupture du contrat social concernant la liberté d’expression :
L’État, via l’Arcom, intervient directement dans la ligne éditoriale d’une chaîne de télé privée en exigeant que Cnews parle moins d’insécurité, d’immigration, d’islam et d’Algérie, ou alors en termes plus élogieux.
Le macrono-gauchisme en marche ...
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La Bête du Gévaudan
13 juin 02:03
@ l’auteur
Joseph de Maistre a écrit de profondes pages sur cette question de la peine-de-mort, du bourreau et de la justice, qui pourraient vous intéresser... de mémoire c’est dans son excellent livre « les soirées de Saint-Petersbourg »...
je n’ai pas d’avis arrêté sur la peine-de-mort... ce qui est certain, c’est que les arguments avancés sont parfois sophistiques. Si déjà on faisait appliquer les peines réelles...
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Julian Dalrimple-sikes
13 juin 07:50
La peine de mort est depuis des milliers d’années un fait avéré.., car elle est activement utilisé dans toutes guerres d’agressions en premier lieu, mais ensuite pas seulement.. je te tue, tu me tues, il me tue, nous nous tuons, vous vous tuez , ils se tuent.. si il serait mal de tuer un, par contre des milliers ou des millions c’est bien..au nom de ???????? peu importe au nom de quoi ce sera faux de toutes façons.. Quid alors de cette fable du mythe du plus fort qui pour l’être doit tôt ou tard , plutôt tôt que tard tuer etc ce qui serait notre nature, les mêmes viennent condamner alors la crime contre 1.. ça n’a aucun sens..mais on s’en fou : à mort, à mort !! oh qu’est ce que ça me fait du bien, ce bien est l’oublie de ma vie de merde..de ma souffrance etc certes quelques secondes seulement...vite une autre dose.
Que voulons nous tuer en réalité ? Ma mort pardi. Celle des autres je m’en tape. Mais voir ça demandant d’avoir récupéré nos autres capacités non analytiques de départ, capacités que nous( la pensée analytique) avons détruit il y a des milliers d’années, autant passer mon tour..
Ça marche ? Non, mais ça rend dément et rempli d’une souffrance qui gâche tout...tout en me la jouant : je suis génial donc je veux plus de pognon + pouvoir que toi.. A chaque instant le vie dit : naître = mourir.. pourquoi refuser, ce qui est impossible à refuser,c’est foutu d’avance. ? Oser essayer de refuse( impossible) le seul absolu d’une vie humaine..sauf connections Divines dans le sens Divin vers psyché, jamais dans le sens contraire.. pourquoi ne pas explorer ce qui est absolu ? Certes pour faire ça « je » mental inexistant doit périr , facile il n’est pas ! au lieu de passer une vie entière à essayer de fuir ce qui ne peut se fuir.. Ces rêves-cauchemards où « je » cours à fond mais suis si lent, ça m’épuise, je n’en peux plus etc quand ce qui me terrorise est toujours derrière ( c’est moi derrière en fait) , ces rêves visions essayent de montrer ça à chacun..que la fuite, ce que nous faisons tout le temps sans le voir ne marche pas.. etc
Le bon peuple aime ces rites satanistes, qui va me booster MOI, me faire oublier mes malheurs quelques secondes regardez moi ces méchants ( vrai ou pas importe peu, le but est ailleurs) donc je suis bien et génial..me dis je...tous narcissiques !! ? Oui. Bien sur tout ceci est analysé, pensé , organisé, notre réflexion est totalement contrôlée et orientée vers où le maître ou 1% veut que l’on aille, pour amener les 99% qui se font démolir par même pas 1% de se voir en être parfait et un être parfait ne change rien à ce qu’il fait..
voyez le piège ?
Le maître nous remercie chaque jours de notre bêtise si profonde.. Y a t’il une porte vers autre choses alors ? Bien sur.. Par où commencer ? MA croix, ma souffrance elle est ce que je suis..vivre ça il faut.. Mais comme ce « je » mental inexistant mais parfait à ses yeux doit périr... surtout ne rien changer il faut, sauf le chef..à qui je donne ma vie et qui naturellement va en faire ce qu’il veut..
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Julian Dalrimple-sikes
13 juin 08:03
@Julian Dalrimple-sikes
Anyway we are sleppwalking into a nuclear holocaust
https://x.com/alextopol/status/2065353149175468126?s=20
on va dorer, on devrait car après tout c’est LE point final de toutes compétitions : l’élimination de la majorité
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SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
13 juin 09:31
La peine de mort et sa propagande.
Certes qui va alors venger ceux Qui meurent sur le sol français par une action sous faux-drapeau ou Qui va inculper les entrepreneurs de guerre Qui financent la guerre en Ukraine et + et les meurtres Qui sont des parfaits génocides.
Alors, alors, alors, petit franchouillard .....
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Sigurdhur
14 juin 11:32
@SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
La question manque de clarté, pour ma part, mais apparemment Julian en a capté la subtilité.
Ce que je peux vous dire : c’est que seuls ceux jugés pour meurtre, avec reconnaissance des faits avérés, mérite la peine de mort.
Ceux qui ne supportent que la clameur du peuple, ne sont pas des justiciables !
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SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
13 juin 09:37
L’espèce humaine, cette machine à faire du profit
Sous le capitalisme, l’humanité n’existe que pour servir les intérêts des entreprises. Nous ne sommes tous que du bétail, des bêtes de somme exploitées pour faire grimper les marges d’un trimestre à l’autre.
La jouissance de la vie n’a d’autre valeur que la contribution qu’elle apporte à l’augmentation de la valeur nette des actionnaires.
https://reseauinternational.net/lespece-humaine-cette-machine-a-faire-du-profit/
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Mustik
13 juin 11:36
ADAPTATION :
Quand les mœurs régressent la justice doit faire de même
le million d’individus qui officiellement et officieusement se ruent sur la France ne provient pas de zones réputées pour leur civisme urbain
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Julian Dalrimple-sikes
14 juin 11:13
Il y a un ministère de la punition, de la revanche par les financiers au sommet qui eux coopèrent pour ça et niquer les gens tous formidables de la masse, nope !! , contre ceux qui ne leur plaisent pas dans leur camp, leurs opposants, contre la masse pour infliger une torture mentale et trouille à tous si possible etc
ce qui est juste n’est pas après jamais, trop tard c’est avant, au début.. là où les gens formidable ont tous décidés de se combattre dans une compétition sans fin qui élimine...tue, vole etc
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Sigurdhur
14 juin 11:37
@Julian Dalrimple-sikes
Mon cher Julian, de quel endroit dans ce monde faites vous vos commentaires ?
J’avoue qu’il sont un peu abscons pour moi.
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Julian Dalrimple-sikes
15 juin 09:57
@Sigurdhur
Salut, bien lu. Merci de ce retour. Je comprends bien ce coté abscons pour vous et d’autres bien sur, je ne parle pas de ceux qui par principe étrange et haineux , ici surtout en fait sur avox ailleurs ça passe à peu près, démolissent, mais de ceux qui comme vous font de vraies et sincères remarques, du moins je pense.
Sur ce et bien bonne journée..
au plaisir ..
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jakem
15 juin 16:18
Je veux publier ça, ce que je viens de lire sur X, bien que ce soit hors sujet, en supposant que Sigurdhur ne censurera pas.
Ça concerne Gaza, les mensonges du Hamas, répétés scrupuleusement par nos gauchistes ( rien d’étonnant puisqu’ils haïssent les juifs ) et par les accommodeurs, idiots utiles à l’islam, de ce site et d’autres.
D’ailleurs je n’ai lu aucun commentaire faisant suite aux déclarations du procureur de la CPI innocentant Israël de tout génocide ...
<< Rappel que Médecins Sans Frontières a passé deux ans à l’hôpital Nasser avant d’admettre que le Hamas l’utilisait comme base terroriste.
Pendant cette période, le groupe a refusé de soigner 20 travailleurs humanitaires de la Gaza Humanitarian Foundation blessés par le Hamas, les laissant mourir dans la cour. >>
2- Impossible de publier par copier-coller l’original du communiqué de MSF. Alors voici la référence : x.com/EFischberger/s
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SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
15 juin 16:38
Pour briser les règles, il faut d’abord les maîtriser.
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SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
15 juin 17:54
La vérité a un prix, le silence a un coût : le combat de France-Soir pour notre liberté.....
Depuis 2020, parce que c’était vital, France-Soir s’est fixé un objectif clair : fouiller, questionner et exposer ce que certains s’acharnent à dissimuler. Nous avons choisi d’aller là où personne ne s’aventure, dans ces zones d’ombre où le silence arrange trop de monde, produisant ainsi des dossiers sensibles, des analyses sans concession et des alertes répétées sur les conflits d’intérêt ainsi que les dérives de pouvoir. Cependant, ce journalisme de contre-pouvoir nous a coûté cher car, pour avoir refusé de nous taire, on a tenté de nous réduire au silence par des censures, des déréférencements et des pressions tous azimuts. Malgré ces attaques, nous tenons toujours debout, car nous refusons de laisser la vérité s’éteindre. https://www.francesoir.fr/opinions-editos-tribunes/la-verite-un-prix-le-silence-un-cout-le-combat-de-france-soir-pour-notre
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SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
15 juin 18:03
Macron sous pression !
Les prix du pétrole brut Brent ont chuté de 4,7 % à 83,24 $ le baril. Les marchés boursiers du monde entier ont réagi positivement, avec une hausse des cours des actions en Asie et en Europe.
Le Pakistan, qui a contribué à rapprocher les États-Unis et l’Iran pour des pourparlers, a indiqué que la cérémonie officielle de signature devrait avoir lieu le 19 juin en Suisse. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a également confirmé à la télévision d’État que l’accord avec les États-Unis était finalisé. Trump a également salué ce développement sur les réseaux sociaux et a posté : « laissez le pétrole couler ! »
Le détroit d’Ormuz rouvre..
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ahtupic
15 juin 18:25
Les pédocriminels, les escrocs et les violeurs étant tous au gvt, c’est un critère 0 comme les véhicules, les procureurs étant nommés par le Poudré, sont la magistrature couchée, je ne vois pas ce qui pourrait changer.


