jeudi 11 juin - par Sigurdhur

Peine de mort : évolution de l’opinion depuis 15 ans

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Près d'un demi-siècle après l'abolition de la peine de mort en 1981, la question continue de traverser l'opinion publique française. Bien que son rétablissement soit aujourd'hui rendu extrêmement difficile par la Constitution et les engagements internationaux de la France, les sondages réalisés depuis 2010 montrent qu'une part importante de la population demeure favorable à son retour. L'évolution de ces enquêtes révèle une progression notable du soutien à la peine capitale au cours de la dernière décennie et demie. 

 

En 2010, la situation semblait pourtant relativement stabilisée. Les enquêtes d'opinion indiquaient alors qu'environ 30 à 34 % des Français se prononçaient en faveur du rétablissement de la peine de mort. Le mouvement abolitionniste pouvait penser avoir remporté une victoire durable dans les consciences, près de trente ans après la réforme portée par François Mitterrand et défendue à l'Assemblée nationale par Robert Badinter. 

 

Toutefois, dès 2011, un changement de tendance apparaît. Les sondages enregistrent une hausse du nombre de partisans de la peine capitale, qui atteint environ 35 %. Cette progression s'accélère ensuite rapidement. En 2012, les enquêtes OpinionWay indiquent déjà 45 % de réponses favorables. L'année suivante, en 2013, le seuil symbolique des 50 % est franchi dans certains sondages, montrant un pays désormais profondément partagé sur la question. 

 

Entre 2014 et 2015, le soutien à la peine de mort atteint l'un de ses niveaux les plus élevés depuis le début du XXIe siècle. En 2014, plusieurs enquêtes situent les opinions favorables entre 45 et 47 %. Puis, en avril 2015, un sondage Ipsos relève 52 % de Français favorables à son rétablissement. Pour la première fois depuis longtemps, une majorité absolue des personnes interrogées se prononce donc en faveur du retour de la peine capitale. Cette période correspond notamment à un contexte marqué par une forte inquiétude sécuritaire et une médiatisation importante des questions liées à la criminalité et au terrorisme. 

 

Les années suivantes confirment cette remontée sans pour autant montrer une progression continue. Entre 2016 et 2019, les résultats oscillent généralement entre 44 % et 51 % selon les instituts et les formulations employées. Les Français apparaissent alors divisés en deux blocs d'importance comparable : un camp favorable au rétablissement et un camp attaché à l'abolition. 

 

L'année 2020 constitue un nouveau moment marquant. Un sondage Ipsos réalisé pour plusieurs organismes de réflexion indique que 55 % des Français se déclarent favorables au retour de la peine de mort pour les crimes les plus graves. Il s'agit de l'un des niveaux les plus élevés observés depuis le début des années 1990. Cette enquête suscite alors de nombreux commentaires sur l'évolution du rapport des Français à la justice pénale et à la sécurité. 

 

Depuis 2021, les chiffres demeurent remarquablement stables. Les différentes enquêtes placent généralement le soutien à la peine capitale entre 46 % et 51 %. En 2022, 2023 et 2024, les résultats varient peu, montrant qu'environ un Français sur deux reste favorable à son rétablissement. Cette stabilité suggère que la question ne relève plus seulement d'une réaction émotionnelle ponctuelle, mais d'une opinion durablement installée dans une partie importante de la population. 

 

Les données les plus récentes vont dans le même sens. En 2026, un sondage consacré spécifiquement aux meurtres d'enfants indique que 50,1 % des personnes interrogées seraient favorables à la peine de mort dans ce type de cas. Même si cette question porte sur une situation particulière, elle confirme qu'une majorité relative de Français demeure prête à envisager le retour de la peine capitale pour les crimes considérés comme les plus odieux. 

 

Ainsi, depuis 2010, l'opinion française a connu une évolution significative. Parti d'environ un tiers de la population, le soutien à la peine de mort s'est progressivement rapproché de la majorité, jusqu'à osciller aujourd'hui autour de 50 %. Si cette volonté populaire n'a pas trouvé de traduction institutionnelle, les sondages montrent qu'elle reste un élément important du débat public français. Qu'attendent les politiciens pour trancher de la question : une révolte ?



17 réactions


  • amiaplacidus amiaplacidus 11 juin 18:57

    Si le peine de mort était efficace les USA n’aurait pas l’un des taux de criminalité le plus élevé au monde.


    • LeMerou 11 juin 19:20

      @amiaplacidus

      La litanie classique, ont voit l’arbre qui cache la forêt chez autres, mais pas la poutre dans son oeil.

      La mentalité US n’est en rien comparable à la notre, laissez les armes en vente libre en France et vous verrez exploser la criminalité. Pourquoi n’avez vous pas cité certains Pays du golfe persique par exemple, ou delà de la méditerranée appliquant des lois religieuses, ou certains pays asiatiques.


    • Sigurdhur Sigurdhur 11 juin 19:31

      @amiaplacidus

      La bonne question est :

      veut-on réinstaurer la peine de mort pour dissuader les pires criminels

      ou

      admettons-nous que les criminels existent et pour éviter toute récidive, raccourcissons les plutot que de tenter une réinsertion qui ne fonctionne pas ?

      Je ne crois pas à la dissuasion par la prison, bien que pour le vol, couper une main, il paraît que ça fonctionne bien en Arabie Saoudite !


  • raymond 11 juin 19:08

    C’est une des conditions pour intégrer l’UE. Donc il y a du boulot


  • LeMerou 11 juin 19:15

    @Sigurdhur

    Bonjour

    Tant qu’une certaine gauche « sociale » détiendra des clés importantes de l’appareil d’état, « Macronistes » inclus, un rétablissement de cette peine, pour certains faits surtout ceux ayant causé la mort volontaire d’autrui directe ou commandée, sans aucun remord, ne s’appliquera pas.

    Notons que le petit monde d’entre soi, de mon paragraphe n’est nullement inquiété par le sujet, vivant en dehors, consommateurs pour certains pris la main dans le sac de substances qu’ils interdisent.

    Enfermer tout le monde n’est pas une solution non plus, car même en emprisonnant à vie, il est possible de sortir avant la fin de sa peine, il y à donc déliquescence d’une autorité fondamentale d’une société. les conséquences de franchissement de certaines règles ne les effraies plus.

    Evidemment, évoquer le retour d’une fin anticipée, fera l’objet de cris d’orfraies humanistes de tout un tas de personnes, d’associations, personnes craignant rien et n’apportant pas de solution, nous constatons que leur idéologie « humaniste » est néfaste pour la société.

    Il règne une immense dissociation entre leur monde et le réel. La loi et l’ordre ! Toute personne pensant à ces termes, les évoquant, émettant une idée est classé de facto dans « l’extrême droite », qui à fait en France bien moins de mal que les ardents chevaliers de l’ordre Républicain. Ourdissant dans l’ombre, des scénarii multiples pour conserver acquis et position.

    Nous ne marchons plus sur la tête, nous avons dépassé ce stade,


  • Goldo Du Goldo Du 11 juin 19:21

    Vite ! Revenons en arrière ! Puisque le peuple le demande ! Cédons au lieu de convaincre !


    • Sigurdhur Sigurdhur 11 juin 19:39

      @Goldo Du

      Il n’y a pas de retour en arrière, le temps défile toujours dans le même sens.

      Par contre, lorsque l’on fait des erreurs, il faut corriger celle-ci pour évoluer. Ça a toujours été le principe de l’évolution.

      Convaincre le peuple que ce n’était pas une bêtise ne sert à rien, c’est vous battre contre des moulins à vent : le peuple à aussi une conscience.


    • Goldo Du Goldo Du 11 juin 22:55

      @Sigurdhur

      Revenir en arrière n’est pas forcément une problématique seulement temporelle.

      Dans mon propos, ce n’était évidemment pas le cas. J’évoquais - et fallait-il avoir fait Polytechnique pour le piger ? - un retour en arrière moral et rationnel.

      Le peuple a une conscience. Je ne le nie pas, ni ne l’oublie. Et d’ailleurs, on constate souvent et facilement que quand elle est mauvaise, il s’en cache le fait sous de bien mauvais prétextes.

      Précisément, la problématique n’est pas la volonté du peuple. La démocratie, ce n’est pas donner raison à la majorité. Ca, c’est le populisme - le meilleur poison pour détruire la démocratie. Quand la majorité décide de faire un pogrom ou une ratonnade, doit-on lui donner raison et justifier le crime par la « conscience » de la majorité ? D’après toi, oui. Pour moi, non.

      La démocratie, c’est construire une société juste pour permettre à chacun de vivre ensemble tout en s’émancipant, sans nuire aux autres.

      Mais j’ai bien conscience, que là, j’atteins une limite intellectuelle pour le simplisme qui te sert de conscience morale et politique.

      La peine de mort ne fait jamais reculer la criminalité. Seuls les imbéciles - et les menteurs qui abusent les premiers - le disent. Les faits et les chiffres montrent l’inverse.

      Et quand, comme ça arrive trop souvent, c’est un innocent qui monte à l’échafaud, l’erreur est aussi impardonnable qu’irréparable. Quelle solution proposes-tu, toi, le malin, pour empêcher l’erreur ? J’ai hâte de le savoir. Tu deviendrais ainsi tellement plus intelligent que Badinter.

      Et quand c’est l’État, la communauté qui montre l’exemple de la violence, en légitimant, comment avoir une société qui s’en écarte, de cette violence ? Régner par la peur ne marche pas longtemps. Régner par l’intelligence est non seulement plus estimable mais c’est aussi plus durable, sauf à se faire empoisonner par les populistes. Au plaisir de lire tes arguments pour démonter CHACUN des miens.


  • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 19:37

    Il me semble qu’il y aurait mille questions à se poser sur le contenu de ces sondages à commencer par le choix du moment et/ou du contexte de l’enquête. Sur les échantillons supposés représentatifs aussi utilisés et la méthode d’interrogation pratiquée en sachant que la plus courante est l’échantillon par internet (dont le biais principal est que les gens acceptent sans se poser de question la forme et le contenu des questions sans user pour la plupart de la possibilité de non réponse quand elle existe) avec l’appât de bons d’achats en retour. Les sociologues (ce sont eux qui forment les personnels des instituts de sondages) expliquent que, s’il s’agit vraiment de connaître les opinions des gens sur un sujet, rien ne vaut l’entretien en face à face réalisé par des personnes expérimentées prenant le temps nécessaire et où une certaine confiance et respect peuvent s’installer surtout à propos de sujets complexes et engageants. Cela prend plus de temps et coûte plus cher et donne des réponses plutôt nuancées qui poussent à réfléchir plutôt qu’à prendre parti et se situer dans un camp comme cela finit par nous être présenté (et répété sans fin) le plus souvent.Cela permet aussi d’augmenter qualitativement ensuite le niveau d’information sur le sujet traité.Cela a le mérite aussi d’éloigner les démagogues à la recherche de carburant bon marché pour leur propagande ainsi que les journalistes peu regardant et trop pressés. C’est excessivement rarement la démarche courante à laquelle nous avons droit. Il me semble indispensable de nous demander sérieusement pourquoi. Qu’est-ce qui nous garantit par ailleurs ici que les sondages comparés à distance étaient de même nature et donc comparables. Un véritable historien ou sociologue se poserait la question avant d’accepter d’en discuter.Rien ne nous interdit d’en faire autant avant de plonger tête la première dans le bassin.Je vous garantis qu’avec ces précautions élémentaires, on se sent beaucoup mieux vis-à-vis de nos médias et réseaux sociaux en général.


    • Sigurdhur Sigurdhur 11 juin 19:48

      @Octave Lebel a dit :

      « les échantillons supposés représentatifs aussi utilisés et la méthode d’interrogation pratiquée en sachant que la plus courante est l’échantillon par internet (dont le biais principal est que les gens acceptent sans se poser de question sur la forme et le contenu des questions »

      C’est exactement les questions que je me posais en rédigeant l’article, mais il faut bien faire un constat : le nombre de gens « trompés » par Badinter se rendent compte de la duperie électoraliste de 81.

      Et si l’on faisait un sondage aujourd’hui avec la question : « Etes-vous pour la peine de mort des assassins d’enfants qui les violent avant de les tuer ? » il y aurait 80% de vote pour !


    • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 21:10

      @Sigurdhur

      Il fallait commencer par là.

      Le sujet c’est un prétexte à la promotion du lynchage et des idées d’extrême-droite (qui s’est faite régulièrement rappelée à l’ordre par les familles des victimes y compris celle de Quentin Deranque) comme le fait si bien Sarah Knaffo en commençant par les pédophiles et on verra après ou bien c’est commment nous en sommes arrivés là et qui en est responsable parce que quand même 3 procureurs pour 100 000 habitants avec une moyenne de 15 en Europe... Depuis Sarkozy il y a des gens qui ont bien travaillé en cherchant où prendre de l’argent pour financer les remises d’impôts et les subventions aux nantis et supernantis du pays.C’est le fond de l’histoire avec la complicité de l’extrême-droite qui a tout dit sur le sujet selon les circonstances et son contraire comme une justice sévère, exemplaire et rapide sauf quand c’est elle qui détourne l’argent quand elle est poursuivie par de méchants juges alors et qui bien entendu cherche comment pouvoir tirer parti de la situation sans que cela ne se voit trop mais en excitant les imbéciles de la famille qui n’attendent que cela.Sauf que dorénavant tout le monde a compris à qui on a affaire et quelles sont les sales manoeuvres habituelles que nous allons devoir supporter dès qu’un fait divers le permettra sans aucune pudeur pour l’instrumentaliser.La France ce n’est pas des citoyens avec qui on peut pratiquer sans conséquence ce genre de traquenards immondes. L’extrême-droite et les oligarques qui la portent à bout de bras se sont trompés de pays. Ce qu’on voit c’est la conséquence du torpillage de nos services publics dont les nantis se foutent par ce qu’ils seront toujours protégés eux avec ici un événement difficile à cacher qui accélère les prises de conscience.En réalité, combien de morts mal soignés dans l’anonymat, combien de familles dont la vie a été brisée par la déréglementation du travail, combien de victimes silencieuses de la malbouffe quand le RN vote la loi Duplomb et a voté contre tous les impôts dérangeants les nantis et supernantis. A votre avis combien d’ imbéciles de la classe populaire et moyenne vont encore se faire avoir dorénavant ?


    • Sigurdhur Sigurdhur 11 juin 21:26

      @Octave Lebel

      Réduire cette opinion à une manipulation de « l’extrême-droite » ou à la stupidité supposée des électeurs ne permet pas de comprendre le phénomène. Pourquoi des millions de personnes, dont beaucoup ne votent pas RN, expriment-elles ce sentiment ? C’est cette question qui mérite d’être posée.

      Par ailleurs, reconnaître les difficultés de la justice, le manque de magistrats ou les insuffisances des services publics n’interdit pas de s’interroger sur la sanction elle-même. Ce sont deux sujets liés mais distincts.

      Enfin, qualifier de « lynchage » toute discussion sur la peine de mort revient à fermer le débat avant même qu’il ait lieu. Dans une démocratie, on peut considérer la peine capitale comme une erreur morale ou juridique, mais il est difficile de prétendre qu’un sujet soutenu par une part importante de la population ne devrait même pas être discuté.


    • Sigurdhur Sigurdhur 11 juin 21:52

      @Octave Lebel

      il faut se rendre à l’évidence : La Ve République produit un système où la conquête du pouvoir repose sur la flatterie permanente des masses électorales. Chaque élection devient une compétition de promesses irréalistes, de slogans simplistes et de divisions artificielles. Le débat politique se réduit souvent à l’indignation médiatique, pendant que les véritables questions d’administration, de production, d’industrie et de continuité nationale passent au second plan.

      Dans ces slogans simplistes et de divisions, faisait partie la suppression de la peine de mort en 81.


    • Octave Lebel Octave Lebel 12 juin 10:59

      @Sigurdhur

      Parlez-en à Sarah Knafo qui effectivement tente de fermer le débat et d’en faire un élément de sa propagande et commentez-nous ses déclarations sur BFM pour nous expliquer en quoi ce qu’elle fait ne relève pas du lynchage : « qualifier de « lynchage » toute discussion sur la peine de mort revient à fermer le débat avant même qu’il ait lieu. »

      Je dis simplement que l’extrême-droite (sans guillemets) instrumentalise tout ce qui l’arrange avec un robuste et déterminé cynisme comme le vous le faites ici en jouant les innocents.Il devient de plus en plus difficile de ne pas le voir.Il y d’ailleurs des commentateurs qui vous ont bien compris et qui vous approuvent : « Réduire cette opinion à une manipulation de « l’extrême-droite » ou à la stupidité supposée des électeurs ne permet pas de comprendre le phénomène. » Sinon au niveau langue de bois vous êtes au point mais que voulez-vous, le discours et les procédés sont usés.


    • Octave Lebel Octave Lebel 12 juin 11:11

      @Octave Lebel

      Réponse au commentaire 11 juin 21 :26.

      1. Sarah Knafo a bien fait sur BFM un appel au lynchage déguisé avec toute la complaisance que l’on peut voir sur cette chaîne en se cachant à peine derrière des arguties juridiques en arguant d’ailleurs comme vous de soi-disant faits établis .Et d’autres ont accablés avec véhémence les éxécutants en leur refilant l’essentiel de la responsabilté. Cela s’appelle un ballon d’essai. Ou une petite répétition si vous préférez .SK fait le sale boulot.MLP va probablement selon le vent prendre une pause plus nuancée. Et jackpot. Dans les urnes les excités de reconquête apporteront au moment opportun leurs voix au RN qui lui espère un petit bonus de banalisation de la part des mal réveillés un peu inquiétés par la véhémence de SK. C’est un procédé permanent de la famille qui affiche ainsi son mépris pour ses électeurs en dehors des nantis et supernantis qui eux n’ont pas d’état d’âme mais des intérêts et qui voteront RN si c’est leur dernière chance et on en est là.

      2.À propos des soi- disant faits établis par des sondages à la base de votre article dont la critique vous rend nerveux parce que vous êtes incapable de répondre à des constats établis depuis longtemps à propos des sondages et de leur utilisation politique et idéologique, moi cela m’intéresse parce que cela montre qu’il y a bien une idéologie qui traverse toute la droite jusqu’à l’extrême-droite qui ne recule devant aucun thème en se servant de la manipulation que sont ce type de sondages en les faisant tourner sans fin comme le tambour d’une machine à laver. Et que nous allons avoir droit à cela jusqu’aux élections à défaut de pouvoir parler clairement de la situation économique , démocratique , écologique et sociale du pays, du rôle de l’oligarchie et de ses moyens dans ses efforts permanent de la fabrication de l’opinion publique à son service. Avec le sentiment permanent d’être insulté en voyant que nos concitoyens de la classe moyenne et populaire soient pris en permanence pour des imbéciles faciles à manipuler. Vous vous trompez de France qui n’est pas dupe et qui a déjà commencé à vous le faire comprendre.Vous n’arrivrez pas au pouvoir porté par les voix acquises des nantis et supernantis et de sufisamment d’entre-nous de la classe moyenne et populaire, abusés ou résignés ou perdus dans l’abstention.Dorénavant le roi qui s’y voyait est déjà nu.


    • Octave Lebel Octave Lebel 12 juin 11:23

      @Sigurdhur

      réponse à 11 juin 21:52 Dernière pirouette qui fait partie de la panoplie habituelle : prendre la posture d’être au dessus de la mêlée de manière très générale en envoyant quand même un petit signe de ralliement.Vous me rappelez un ancien auteur de la famille qui pratiquait tout cela en permanence dans un temps où c’était plus facile parce que le plus grand nombre gobait les sondages sans même un hoquet.Les temps changent.


    • Sigurdhur Sigurdhur 12 juin 11:30

      @Octave Lebel

      Je suis au taf là, je vous répondrai après.


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