jeudi 6 décembre - par Fergus

Les femmes, grandes oubliées de la toponymie parisienne

La dédicace « Aux grands hommes la patrie reconnaissante » est, comme chacun sait, inscrite au fronton du Panthéon. Une patrie nettement moins reconnaissante à ses héroïnes féminines : bien peu sont en effet inhumées dans le célèbre mausolée. Or, cette disparité n’est pas l’apanage de ce prestigieux édifice de mémoire : dans toutes les villes de France, et pas seulement à Paris, les femmes sont très nettement sous-représentées dans la toponymie de la voirie…

JPEG La réalité s’est imposée aux Français lors de la récente entrée de Simone Veil dans la crypte du Panthéon : 81 personnalités ont, à ce jour, été « panthéonisées », dont seulement femmes, les autres représentantes de la gent féminine ainsi honorées étant Marie CurieGeneviève de Gaulle-AnthoniozGermaine Tillion et – non à titre personnel, mais en accompagnement de son mari – Sophie Berthelot. Une disparité que l’on retrouve, à un degré moindre, dans la toponymie des rues de Paris, au grand dam de personnalités et d’historiens qui voient là une forme d’injustice mémorielle.

Le jeudi 8 mars, l’on célébrait comme chaque année la « Journée internationale des droits des femmes ». L’occasion pour la maire de Paris Anne Hidalgo d’inaugurer dans le 20e arrondissement la « rue Antoinette Fouque » en hommage à cette psychanalyste, philosophe et militante engagée au sein du MLF (Mouvement de Libération des Femmes) dans la lutte pour les droits de ses consœurs. Combien de femmes sont-elles ainsi mises à l’honneur dans la toponymie de la voirie parisienne ? Assurément trop peu en regard des mérites de grandes oubliées.

À la date du 20 novembre 2018, l’on dénombrait à Paris 6 475 dénominations de voirie (rues, boulevards, avenues, places, quais, ponts et autres espaces) dont 5 526 appartenant au domaine public, en cours de transfert ou à statut mixte. Combien de ces 6 475 lieux portent le nom d’une femme ? Nul ne semble le savoir avec précision, et sauf à se livrer à un inventaire fastidieux en analysant de manière exhaustive la nomenclature des rues de la capitale, il est impossible d’avancer un nombre précis, les données Wikipedia étant sans doute les plus proches de la réalité avec 225 femmes contre 2 500 hommes.

Ce nombre modeste de personnalités féminines honorées par la voirie parisienne montre qu’il reste beaucoup à faire pour donner aux femmes la place qu’elles méritent dans le paysage urbain de la capitale. Une préoccupation à laquelle Bertrand Delanoë a été sensible durant son dernier mandat. C’est pourquoi la mairie de Paris s’emploie depuis 2011 à favoriser les dénominations féminines, principalement en baptisant de nouvelles voies créées dans le cadre des programmes de rénovation urbaine. À tel point que les propositions étudiées par la commission compétente comportent désormais « 75 % de noms de femmes », reconnaît Catherine Vieu-Charier, maire-adjointe en charge des questions de Mémoire.

Deux noms de rues pour un couple !

Le but est-il de tendre, fût-ce à un horizon lointain, vers la parité ? Ce serait absurde, et il n’en est évidemment pas question. Et pour cause : l’émancipation des femmes dans la littérature ou les arts, et plus encore dans le domaine des sciences ou dans les milieux politiques, est récente à l’échelle de l’histoire. Dès lors, dans une société très largement dominée au fil des siècles par le sexe masculin, ce sont les hommes – notamment des 18e, 19e et 20e siècles – qui, de manière écrasante relativement aux femmes, ont gravé leur nom sur les tableaux d’honneur : personnages politiques, militaires, scientifiques, artistes, écrivains. Une réalité qui se traduit logiquement dans la toponymie de la voirie par une très forte et très logique domination masculine.

Impossible de citer ici toutes les femmes qui, à des titres divers, mériteraient que leur nom figure dans la toponymie parisienne. Pour ma part, j’aimerais qu’y prennent place un jour la peintre et pionnière de l’art pictural féminin italien Sofonisba Anguissola, la chanteuse Barbara, la chorégraphe allemande Pina Bausch, la compositrice et pédagogue Nadia Boulanger*, la première femme officier de l’armée française et première femme médaillée de la Légion d’Honneur Angélique Duchemin, la compositrice Louise Farrenc, la peintre italienne Artemisia Gentileschi, la compositrice (et pionnière) Élisabeth Jacquet-de-la-Guerre, les vulcanologues Katia Krafft et son mari Maurice, la peintre Adelaïde Labille-Guiard, la compositrice allemande Fanny Mendelssohn, la chirurgienne pionnière de la réparation des « Gueules cassées » Suzanne Noël, la première femme diplômée de psychiatrie et militante engagée dans la cause féministe Madeleine Pelletier, la religieuse et résistante Hélène Studler.

Toutes les femmes présentes dans la toponymie parisienne n’ont pas eu un rôle éminent ou fait preuve d’un talent particulier : certaines n’ont dû leur place qu’à leur parenté avec un ancien propriétaire du lieu (au titre d’épouse ou de fille) ; celles-ci ne sont le plus souvent connues que sous leur prénom (par exemple villa Amalia ou rue Gabrielle). D’autres femmes sont là au titre de la religion (par exemple rue Sainte Anne ou rue Sainte Cécile). Enfin, il est quelques cas étonnants comme celui de Pernelle qui est titulaire d'une rue du 4e arrondissement au seul motif qu’elle a été l’épouse du célèbre alchimiste Nicolas Flamel, lui-même honoré par la voirie parisienne non loin de là.

Pour l’anecdote, il y eut également dans la capitale des rues dont les femmes étaient au cœur de l’activité : les « ribaudes », autrement dit les prostituées. Les rues portaient alors des noms évocateurs : rue Gratte-Cul, rue Tire-Boudin, et même rue du Poil-au-con. Si les deux premières ont hérité de dénominations très différentes (Dussoubs et Marie-Stuart), la troisième a simplement vu son nom évoluer phonétiquement en rue du Pélican. La morale et les bonnes mœurs en ont été sauvées et l’on a pu, dès lors, y promener les enfants sans craindre les questions embarrassantes.

En janvier 2014, une étude menée par l'ONG Soroptimist nous apprenait que sur 63 500 rues réparties dans 111 villes françaises, seuls 6 % des 33 % des lieux de voirie consacrés à des personnalités étaient dédiés à des femmes. Sur le podium des plus souvent nommées figuraient au moment de l'enquête Jeanne d'Arc, l'aviatrice Hélène Boucher et la romancière George Sand. Sans doute les choses ont-elles, à l'image de ce qu'il se passe à Paris, évolué depuis cette enquête. Pas sûr pourtant que l'équité et la rigueur intellectuelle y trouvent encore leur compte ! 

Il existe déjà une rue Lili Boulanger, dédiée à la sœur cadette de Nadia. Les deux sœurs pourraient être regroupées.

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137 réactions


  • Le Panda Le Panda 6 décembre 09:03

    Fergus bonjour ainsi que les autres

    La dédicace « Aux grands hommes la patrie reconnaissante » est, comme chacun sait, inscrite au fronton du Panthéon. Une patrie nettement moins reconnaissante à ses héroïnes féminines : bien peu sont en effet inhumées dans le célèbre mausolée. Or, cette disparité n’est pas l’apanage de ce prestigieux édifice de mémoire : dans toutes les villes de France, et pas seulement à Paris, les femmes sont très nettement sous-représentées dans la toponymie de la voirie…

    Je te l’avais indiqué en d’autres lieux, tu vois ce que je veux dire ? A ne pas en douter pour l’équilibre indispensable d’une société de plus en folle, tu poses en évidence par cet excellent article non seulement la description suivante à mon modeste avis : Dans la mesure ou d’Eve à Benazir les femmes auraient eu une place plus importante, voire prépondérante dans notre société et pas uniquement en France le monde serait plus équitable. Merci pour cet article et à bientôt. Tu apportes la démonstration qu’une maison ne se commence nullement par le toit. Les fondations de la planète les femmes le démontrent ! Par des fondations bien plus solides que la majorité des hommes. Je le twitte et le partage sur Facebook

    Le Panda

    Patrick Juan



    • Fergus Fergus 6 décembre 09:15

      Bonjour, Le Panda

      Je suis complètement d’accord avec toi : si les femmes avaient eu, plus tôt et en plus grand nombre, accès aux responsabilités, il y aurait eu moins de guerres et « le monde serait plus équitable » comme tu le soulignes.

      Merci d’avoir exprimé cette opinion !


    • Raymond75 6 décembre 09:34

      @Fergus

      La grande sagesse féminine ? quand et où se sont elles opposées massivement aux guerres ? Quand et où se sont elles opposées aux ’traditions’ criminelles ? Vous n’avez pas eu assez d’exemples dans la deuxième moitié du 20ème siècle que les femmes ne sont pas meilleures que les hommes ?

      Les mamans sont collées à leurs jeunes enfants, les nounous, le personnel des crèches et des maternelles sont 100% féminins, les enseignants sont majoritairement féminins (quasi 100% en primaire), les personnels de la justice, de la santé, des affaires sociales sont majoritairement féminins, mais ’les femmes’ sont victimes de la société ? Victimes de qui ?


    • Fergus Fergus 6 décembre 09:47

      @ Raymond75

      Trop peu d’exemples de femmes aux postes réellement décisionnaires pour présumer qu’elles seraient aussi médiocres gouvernantes et aussi va-t-en guerre que les hommes, non ?

      Observez en outre que les femmes ne représentent qu’un très faible pourcentage des statistiques de la délinquance et de la criminalité. En outre, en voyez-vous beaucoup parmi les casseurs dans les mouvements sociaux ?

      il ne s’agit pas d’idéaliser les comportements féminins, mais de reconnaître que les femmes sont des éléments de pondération. D’où l’intérêt de les associer plus aux instances de pouvoir au différents niveaux de la société.


    • Surya Surya 6 décembre 10:01

      Bonjour Fergus

      Les femmes sont parfois aussi dures que les hommes, quand elle sont au pouvoir... Et même plus dures encore. Mais comme je suis une nana sympa, je vais pas donner de noms...  smiley

      J’aimerais bien voir une vraie rue Emilie du Châtelet à Paris. Je dis « vraie » parce qu’il semble qu’il y en ait une, dans le 13ème, pas loin de la biblio, mais quand on regarde le plan...
      (oh merci la rédaction d’avoir ajouté la possibilité d’ouvrir le lien des coms dans une nouvelle fenêtre, je viens juste de m’en rendre compte. On pourrait pas aussi avoir la possibilité de changer la couleeeeeuuur ? Bon, bon, d’accord...)
      on dirait que la rue se trouve en plein milieu de la voie ferrée ! J’en profite pour dire qu’il y a pas mal de rue à noms de femmes dans le coin, sans doute parce que le quartier est récent.

      Les femmes ont toujours plus ou moins eu l’autorisation de faire de la littérature, mais alors des sciences... C’est pourquoi je suis particulièrement attachée à l’idée qu’on rende hommage aux femmes scientifiques à qui on a parfois mis des sacrés bâtons dans les roues.

      Y-a-il une rue Lise Meitner à Paris ? Je regarde sur Google et j’en trouve pas. Il y en a une à Palaiseau et peut être ailleurs. Encore une scientifique de génie pour qui j’aimerais voir un hommage plus prononcé, d’autant qu’elle a dû lutter contre deux préjugés et non un seul : le sexisme, et en plus l’antisémitisme des années 30 dont elle a été victime.


    • Surya Surya 6 décembre 10:03

      @larédaction

      ça marche pas, le lien ne s’ouvrent pas dans une nouvelle fenêtre
       smiley


    • kalachnikov kalachnikov 6 décembre 10:14

      @ Surya

      Bonjour.

      Je connais bien le coin. Le réseau ferré que vous voyez est souterrain, il n’y a pas de voies ferrées en surface, et donc ce sont des rues, et cette rue en particulier.


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 10:29

      @Fergus : « un très faible pourcentage des statistiques de la délinquance et de la criminalité ». Même que la criminalité en toge noire et jabot blanc est hyper-protégée. Solidarité corporatiste oblige ! Si nécessaire, le procureur fait passer les témoins gênants en garde à vue pour les intimider, au secours de sa collègue la JAFe (Injuge-et-partie aux Affaires Matriarcales et antiFamiliales).

      Pour recruter les enfants dans une mission parricide afin de se garantir un veuvage mains propres mains nettes, pas vue pas prise, nul besoin de la force physique d’un mâle, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. La criminelle sera portée en triomphe par le tribunal (et le Barreau). Solidarité féminine oblige !

      Pour procéder à des sabotages de freins, nul besoin de la force physique d’un mâle, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. La criminelle sera portée en triomphe par le tribunal (et le Barreau). Solidarité féminine oblige !

      Pour organiser des campagnes de calomnies à travers tout Montélimar et tout Saint-Quentin, de calomnies et de harcèlement à travers tout le Québec et tout le Net, nul besoin de la force physique d’un mâle, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. Les criminelles seront portées en triomphe par le tribunal. Solidarité féminine oblige !

      Pour voler la quasi-totalité des biens propres de Monsieur, nul besoin de la force physique d’un mâle, la cleptomanie, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. La criminelle sera portée en triomphe par le tribunal (et le Barreau). Solidarité féminine oblige !

      D’ailleurs si un mâle ose réclamer l’égalité judiciaire, ils sera immédiatement couvert d’accusations de misogynie, homophobie, manie procédurière, brutalité, contestationisme, racisme, antisémitisme, pédalitude, larmoyance, minabilitude, narcissisme, théorie du complot, extrême droite, extrême gauchisme, etc. etc.

      Ça se passe comme ça, tous les jours au Féministan.


    • Raymond75 6 décembre 11:20

      @Fergus

      Euh ... oui, mais non :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Violence_f%C3%A9minine
      https://www.violencefeminine.com/

      Les violences féminines sont LE grand tabou de notre société ; pourquoi ? parce que c’est trop égalitaire ...


    • Albert123 6 décembre 11:20

      @Fergus

      il ne s’agit pas d’idéaliser les comportements féminins, mais de reconnaître que les femmes sont des éléments de pondération


      ce qui est totalement faux, et bien la preuve de la méconnaissance du féminin

      Elles sont plus vindicatives et plus « va t’en guerre » que leur homologues masculins qui eux connaissent les conséquences d’une violence physique quand la majorité des femmes ne connaissent et maîtrisent que la violence psychologique.

      On a eu de beaux exemples avec Victoria Nuland, Madeleine Albright, Margaret Tatcher ou encore Hillary Clinton. 

      le mode d’expression des néo féministes est aussi révélateur, le cas Titiou Lecoq qui privilégie son idéologie à la santé de son propre fils parle de lui même.

       


    • Raymond75 6 décembre 11:27

      @Raymond75

      J’ajoute que la prostitution (professionnelle ou occasionnelle) n’est pas considérée comme délinquance : la femme est libre de vendre des prestations sexuelles, mais l’homme qui les loue est lui un délinquant !!! Et les prostituées sont toujours présentées comme victimes.

      On estime que en France environ 15 % des étudiantes se prostituent occasionnellement ...


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:35

      Bonjour, Surya

      Les femmes au pouvoir peuvent en effet être aussi dures que les hommes, c’est une certitude. Et je vois parfaitement à qui vous pensez outre-Manche. 

      Il existe en effet une rue Emilie du Châtelet, mais je suis infichu de savoir où dans un quartier où j’ai pourtant habité et où j’ai vu arriver pas mal de nouveaux noms dans la voirie dont celui de Julie Daubié, première femme bachelière. Il est vrai que les aménagements de cette Zac Rive Gauche ne sont pas encore terminés.

      A ma connaissance, il n’y a pas de rue Lise Meitner. Voilà une personne que j’aurais pu intégrer dans ma liste. Merci d’avoir pensé à elle.

       


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:37

      Cela dit pour en revenir à Emilie du Châtelet, je pense que kalachnikov a raison : ce doit être une nouvelle rue sur dalle.


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:40

      Bonjour, JC Lavau

      Je ne pense pas que votre commentaire soit frappé au coin de l’objectivité. Sans doute avez-vous des raisons personnelles de vous exprimer ainsi, mais je trouve que les conclusions que vous en tirez sont très excessives.


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:44

      @ Raymond75

      Personne ne nie qu’il existe des violences féminines. Mais ce n’est pas en raison d’un « tabou » qu’elles sont très minoritaires relativement à celles des hommes. Il suffit de voir agir agir les casseurs dans les manifs ou les « bastons » dans les cités : très peu de femmes se laissent déborder par des pulsions violentes !


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:47

      Bonjour, Albert123

      Si vous le dites ! 

      Sérieusement, citer quelques femmes politiques qui se conduisent comme des mecs n’est pas un panel suffisant pour démontrer que l’agressivité des femmes atteint le niveau de celle des hommes.

      Ce qui ne veut pas dire, encore une fois, qu’il n’y a pas de femmes  et même des adolescentes violentes. 


    • kalachnikov kalachnikov 6 décembre 11:50

      @ Fergus

      Salut, Fergus.

      En fin d’avenue de France, entre rue des Grands Moulins et tramway, la voie publique se présente ainsi : avenue de France, une grande voie semi piétonne en parallèle, les voies ferrées en semi enterrées en parallèle (la voie piétonne couvre à moitié les voies). Je pense que la rue Emilie du Châtelet, c’est le nom donné à cette voie piétonne.


    • Albert123 6 décembre 12:11

      @Fergus

      je ne fais que citer des exemples concrets (et ils sont bien plus nombreux que vous ne semblez vouloir le faire croire) qui démontrent que non, la Femme n’est en rien, par nature, un élément de pondération.

      Que les faits dérangent vos a priori importe peu. 


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 12:34

      @Fergus. Tandis que ta propagande en faveur de la guerre civile permanente et de ses marionnettistes, ne peut être que l’objectivité incarnée !
      Dès l’instant où tu as György Soros avec toi, tu ne peux ni te tromper ni nous tromper...


    • Surya Surya 6 décembre 12:57

      Bonjour kalachnikov,

      Ca alors ! J’en reviens pas d’avoir fait cette confusion ! Vu le nombre de fois où je suis allée dans ce quartier quand je vivais à Paris, notamment à la bibliothèque, là franchement faut le faire ! 
      Merci pour votre commentaire qui remet les pendules à l’heure.
      Youpi alors, il y a bien une rue Emilie du Châtelet, sauf que j’arrive toujours pas à la trouver sur Google Map.


    • Surya Surya 6 décembre 12:59

      @Fergus

      « Il existe en effet une rue Emilie du Châtelet, mais je suis infichu de savoir   »
      On devrait organiser un jeu : le premier qui trouve la rue Emilie du Châtelet gagne un truc.  smiley


    • Fergus Fergus 6 décembre 13:00

      @ kalachnikov

      Merci pour ces précisions. 


    • picpic 6 décembre 13:39

      @Fergus

      Vous vous pensez objectif ?
      Alors, lisez le livre

      « La domination masculine n’existe pas » de Peggy sastre.

      Mais je doute que vous le fassiez, car l’être humain à toujours tendance à tout faire pour ne s’intéresser qu’à ce qui confirme son système de croyance.

      il est même possible qu’en le lisant, vous réfutiez la moitie sans remise en question.


      L’énérgie féminine est tout aussi violente que la masculine !

      et vous trouverez tout un argumentaire dans ce livre à ce sujet.

      le consumérisme EST dans son essence une énergie féminine...c’est pour avoir accès à la femme que le monde est saccagé et c’est la femme qui pousse l’homme à engranger le plus de richesse possible pour que madame soit le plus en sécurité possible dans son nid.

      c’est le féminin qui consomme et se laisse absorber par la mode, qui n’est rien d’autre que de l’obsolescence programmée psychologique.


      la violence de la femme est derrière la violence de l’homme.

      tout ce jeu sexuelle sur la planète, les femmes n’en sont pas les victimes, mais les chefs d’orchestres !

      ce sont elles qui décident si le couple se forme ou pas, s’il y a acte sexuelle ou pas (parfois l’homme viol), mais au delà de celà, il n’a pas son mot à dire.

      l’hypergamie de la femme pousse les hommes à se battre entre eux depuis l’aube de l’humanité, rien n’a changer.



    • Fergus Fergus 6 décembre 13:51

      Bonjour, picpic

      Il y a des formes de violence féminines de nature psychologique, c’est un fait.

      Mais cela se traduit peu dans les actes de violence physique, c’est un autre fait !


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 14:01

      @Fergus. La baraka a fait que ma cervelle n’a pas été répandue sur la D6 en contrebas. La baraka... C’est piscologique, le sabotage de freins ?

      Et à force de sournoiserie, on peut armer le bras de quelqu’un d’autre, comme tueur à gages télécommandé. Ainsi Jean-Paul Douhait, harceleur à gages, publiquement sur Usenet m’a menacé d’assassinat par arme à feu. Oh le procureur d’Evian l’a sévèrement tancé. Ça a dû fortement l’impressionner puisqu’il a récidivé en 2012 et en 2016.


    • kalachnikov kalachnikov 6 décembre 14:10

      @ Surya

      J’ai vérifié aussi sur Google Map et je pense donc qu’il s’agit effectivement de l’esplanade semi piétonne. C’est une voie très large, vous savez.
      Bon, je vais souvent par là, j’habite à proximité, je vérifierai. Ce quartier est un peu en travaux continus.


    • Surya Surya 6 décembre 14:19

      @kalachnikov

      Merci. 
      Le premier à trouver la rue ce sera donc vous  smiley 


    • Galilée Galilée 6 décembre 16:02

      @Fergus

      On a raison d’exclure les femmes des affaires politiques et civiles ; rien n’est plus opposé à leur vocation naturelle que tout ce qui leur donnerait des rapports de rivalité avec les hommes, et la gloire elle-même ne saurait être pour une femme qu’un deuil éclatant du bonheur. (Germaine de Staël, De l’Allemagne (1810), III, 19.


    • Fergus Fergus 6 décembre 16:37

      Bonjour, Galilée

      « On a raison d’exclure les femmes des affaires politiques et civiles »

      Pour des raisons analogues, on les a très longtemps tenues à l’écart des sciences, de l’armée, de la police, etc.

      Même Germaine de Staël a pu écrire des âneries !


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 18:03

      @Heaume. Bingo ! L’insulte et la calomnie sont immédiatement là, toutes prêtes.
      C’est ainsi que les choses se passent au Féministan, chaque jour.


    • hunter hunter 6 décembre 18:43

      @Le Panda

      « aux grands hommes... »

      C’est du générique, je rappelle qu’en français, le masculin a un rôle de neutre !

      donc ça veut dire que ça marche pour les femmes aussi !

      Je vois qu’ici, beaucoup de gens ne maîtrisent plus les règles de base de la grammaire, et se lancent ainsi dans les fadaises modernistes, où il faut tout féminiser !

      Allez, avouez Fergus, vous fantasmez sur Marlène, la secrétaire à l’égalité (si ma tante en avait, on l’appellerait mon oncle...)...

      Faut vraiment avoir rien d’autre à foutre pour faire des papiers de la sorte.....

      au fait, s’il n’y a pas tant de rues que ça portant le nom de femmes, c’est peut-être que justement, il n’y a pas assez de femme qui se soient illustrées, et qui donc pourraient prétendre à qualifier une rue, non ?

      sinon, j’avais une copine dans les années 80/90, qui officiait en tant que péripatéticienne de luxe, on pourrait peut-être envisager une rue à son nom, vu que c’était une super affaire, et que comme j’étais son pote, bah moi je ne payais pas !

      C’est con, j’ai oublié son nom tiens...mais bon ça va me revenir !

      Ça serait bien, sous le nom de la rue, une petite phrase du genre « pour services (sexuels) de qualité incomparables, rendus à toute la capitale » !

       smiley

      Adishatz

      H/


    • Fergus Fergus 6 décembre 18:52

      Bonsoir, hunter

      Je ne risque pas de « fantasmer sur Marlène » tant sa boulimie de micros et de caméras m’exaspère.

      « Faut vraiment avoir rien d’autre à foutre pour faire des papiers de la sorte »

      Il faut surtout n’avoir rien d’autre à foutre pour perdre du temps à lire et à commenter un sujet aussi insignifiant !  smiley

      Tâchez de vous souvenir du nom de la dame et soumettez-le à la mairie de Paris pour qu’elle figure, ès-services rendus, sur les plaques émaillées bleues d’une voie parisienne (pénétrable la voie, pas comme celles du Seigneur !).


    • osiris 6 décembre 20:35

      @Fergus

       la violence des femmes s’exerce de manière plus différente ,plus sournoise ,plus traitre ,par le mensonge et le faux témoignage , et non moins violente et même pire que celle des hommes quant au résultat.

       L’affaire Catherine Sauvage qui a tué son mari de sang froid et dans le dos l’illustre parfaitement et avec l’aide des merdias on a présenté la Sauvage comme un e pauvre victime innocente et le mari comme un monstre qui battait sa femme ,en fait c’est tout le contraire ,(elle avait un caractère dominateur et était chasseur)) Le mari voulait quitter sa femme et en accord avec son fils. La mère pleine de haine a monté un scénario avec la complicité de ses filles pour assassiner son mari et ensuite son fils qui a pris parti pour le mari et prêt à témoigner en faveur de son père .Voilà la macabre vérité autre que la vérité officielle des merdias , deux jurys populaires ont condamné Catherine Sauvage comme criminelle .Mais voilà ,les hordes féministe s hystériques avec l’aide des merdias ont réussi à la faire sortir de prison en s’appuyant sur la faiblesse de François Hollande surnommé Flamby pas pour rien.

       Un autre exemple de la sournoiserie et d e la traitrise des femmes ,c’était au cours du génocide rwandais. Une femme hutue a attendu que son mari tutsi lui tourne le dos pour le poignarder en toute traitrise ,alors que le mari aimait sa femme et se s enfants et jamais l’idée de faire le moindre mal à sa femme l’aurait effleuré .


    • Balkanicus 6 décembre 20:43

      @osiris

      Timsit et la mechancete de cette femme......

      Avez vous des preuves pour sauvage ? Pour ce que vous avancez ?

      Et l exemple de la femme huttu, on ne peut pas le verifier

      Mais je suis d accord avec vous sur une chose, la violence des femmes est souvent pire que la violence des hommes, car elles utilisent la ruse, n ayant pas la force


    • Fergus Fergus 6 décembre 22:31

      Bonsoir, osiris

      N’importe quoi sur l’affaire Sauvage !!!

      Avez-vous réfléchi une seconde un peu sereinement à ce qui s’est passé ? S’il y avait eu assassinat délibéré, Mme Sauvage aurait tiré sur son mari de face et se serait débrouillée pour présenter des traces de coups évidentes. Bref, un scénario qui, dans un procès de ce type, rend presque toujours un verdict d’acquittement ou débouche sur une peine avec sursis.

      Quant aux filles, vous rendez-vous compte des propos monstrueux que vous tenez à leur égard en parlant de « machination ». Car de quoi parle-t-on ? De trois femmes qui ont toutes dénoncé des viols incestueux. Croyez-vous sérieusement que des filles iraient ainsi salir la mémoire de leur père pour sauver leur mère en jetant à la face du monde des comportements ignobles ?

      Oui, Catherine sauvage a été condamnée à deux reprises. 
      Parce que précisément, elle a pété un câble et tué son mari dans les pires conditions pour elle au plan judiciaire. Et parce qu’elle n’inspire pas l’empathie. Ce qui démontre qu’un jury d’assises  j’ai moi-même été juré  peut se tromper. Hélas ! 


    • mmbbb 6 décembre 22:41

      @JC_Lavau assez d accord Lavau, Que de jérémiades sur ces femmes victimes depuis la nuit des temps . Les hommes d aurjourd’hui aiment se perde avec ces etres succubes . Je ne connais autour de moi que des couples disloqués . L amour ne tient que le temps d une promesse . La réalité matérielle , la petitesse et la méchanceté effacent l évanescence des sentiments du coeur .. Que Fergus ne se meprenne pas , ses patits enfants devront lire ecrire en ecritrure inclusive peut etre .


    • Balkanicus 6 décembre 22:46

      @Fergus

      ELLe l a tue quand meme !

      Vous allez un peu vite

      Elle a surement des circonstances qui peuvent attenuer sa culpabilite, mais elle l a tuer

      On est plus au 19 eme siecle, elle a la tv, elle voit pas les pubs qui propose d aider les femmes ?

      C est une huitre peut etre ?

      Je pense que c etait un gas violent, qu elle a voulu se venger et l a tuer, point.

      Le fait de tirer dans le dos, c est juste qu elle en avait peur et qu elle ne voulait pas voir son regard au momét ou il comprend qu il va mourir

      Mais des excuses a 2 balles a l heure de la connaissance en 2 clic, ca me fait rire !


    • Balkanicus 6 décembre 22:57

      @Fergus

      J ajouterais, l histoire d un gas que je connais

      Il est alcoolique a outrance ( bis repetitas ) et est marier a une femme relativement sympa, et qui n en peut plus de lui, qu elle veut le quitter.... elle le repete autant qu une chatte peut geindre pendant le moment du ruut.....

      Mais elle ne le quitte pas.... ca fait maintenant plus que plusieur annee depuis le debut

      Lui au depart, veut la retenir, il l aime, meme si il est gauche et qu ayant bu il est desagreable au possible

      Moi quand il a bu, j ai qu une envi, qu il s en aille.... c est dire.....

      Et elle continue a rester....

      Puis une seconde phase, il acte qu elle ne l aime plus.... il lui dit de partir.... l insulte.... la totale.....

      Mais elle n est toujours pas partie !!!!

      Je ne les frequente plus.....

      Mais un detail que j ai oublier de preciser.... cet homme est relativement riche !!!!! Un bon petit moyen patrimoine immobilier.....

      La blanche colombe.... veut bien s envoler..,, mais les main vide ...... y penser vous seulement ......


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 23:18

      @Fergus. Ah ? Les faux témoignages des enfants, voilà qui est soudainement inexistant ? Les complots pour tuer un membre de la famille, c’est soudainement inexistant ?
      Première nouvelle.


    • Fergus Fergus 7 décembre 09:06

      Bonjour, JC_Lavau

      N’importe quoi ! Les enfants en question sont des femmes d’une quarantaine d’années, pas des gamins influençables de 10 ans !!!

      Et vous oubliez le fils, chauffeur routier dans l’entreprise familiale, qui s’est suicidé car il ne supportait plus les coups et les humiliations de ce père autoritaire, méprisant et violent. 


    • hunter hunter 7 décembre 18:20

      @Fergus
       « Il faut surtout n’avoir rien d’autre à foutre pour perdre du temps à lire et à commenter un sujet aussi insignifiant !  »

      Oui, dans l’absolu vous avez raison, mais que voulez-vous, je suis incorrigible : après avoir passé une journée bien occupée, le soir, j’aime à errer sur certains de mes sites préférés ( en anglias et en français), que je ne citerai pas ici, car ils sont bien entendu « infréquentables »......alors, après avoir échangé avec quelques connaissances, je me dis « tiens, et qu’est-ce qu’il y a de beau à Politicallycorrect Land ?

      Et je fais défiler les articles, c’est toujours grosso modo la même chose, et Macron il est méchant, ( sauf qu’ici, toute la bien-pensance du site a voté pour lui, pour lutter contre »la HAAAAINEEEUHH !« ) et maintenant on égratigne les GJ, parce que bon, ils seraient racistes, antisémites, islamophobes.....bref rien de passionnant jusqu’à ce que je tombe sur vote papier !

      Et là me dis-je, voilà un sujet fondamental : le pays est à feu et à sang, les »chances« démontrent jour après jour combien elles n’en ont rien à foutre des habitants de ce pays (c’est pourtant eux qui payent les innombrables subventions qui les font vivre), mais bon quand même c’est vrai, ce problème de grandes femmes martyrisées, ignorées, bafouées.......( u see, I speak the fuckin’ limbo....)...bref, j’ai parfois ici l’impression d’avoir une version écrite de France Q, quand cette dernière tombe dans la médiocrité moderne la plus flagrante, invitant des »post doctorantes« , qui s’expriment en français comme une adolescente de l’UNEF-ID, et qui en une heure de conversation doit dire 800 fois »voilà«  !

      Parce que France Q est très paritaire, France Q invite de l’universitaire femme, mais à les entendre, ne même pas maîtrise leur sujet, être incapables de parler du dit sujet de manière organisée, posée, avec de la cohérence et de l’organisation, on se demande où elle l’ont eu leur thèse... ? Sous le bureau ?

      Je parle là de post’-doc’ de la trentaine, je ne parle pas de femmes universitaires très compétentes, posées et passionnantes à écouter, mais qui sont de la génération d’avant, et souvent pas loin de leur retraite !

      Là, on est plus dans le genre hystérique, toujours agitée, avec un débit de mitraillette, mais qui s’enraille rapidement, pour ne plus dire que »voilà« , »euh...« , enfin des trucs qui étaient sanctionnés à mon époque en fac, et c’était bien normal !

      Remarquez, c’est une occasion quotidienne de voir à quel point le niveau général du pays a baissé, de voir à quel point tout ça est médiocre, nul, et que si ces femmes accèdent à des thèses, les soutiennent et ensuite sont publiées, c’est pour satisfaire aux pressions gauchistes...il faut de la parité !

      Sans évoquer l’aspect cul, car je suis désolé, mais même à mon époque à la fac, il y a 35 ans, quand je pondais de la merde ( parce que j’avais pas bossé), je me retrouvais en session de septembre, tandis que de charmantes étudiantes, bien bonnasses, bein court-vêtues, déblatéraient encore plus de conneries que moi, mais elles, avaient leur UV !
      Pourquoi ? bah le paiement en nature pardi ! le prof cinquantenaire tentait sa chance, passait le deal, et comme ces demoiselles étaient loin d’être farouches, l’affaire était pliée !

      Et tout le monde le savait :étudiants, profs, doyen...eh oui, c’était les 80s, pas les pudibondes 2010s !

      Plus tard, dans le milieu professionnel, même topo :pour une femme qui avait des responsabilités justifiées par son niveau et son talent, 9 gourdasses incompétentes, mais avec des atouts physiques indéniables......un de mes collègues DP un jour, entre dans le bureau d’un top executive pour remettre un rapport, il est pris dans son truc, fait ses dernières relectures en marchant, et entre dans le bureau où le top executive bramait de bonheur, pendant qu’une autre cadre le pompait ardemment !

      Et des exemples comme ça, toute personne qui a travaillé dans une grosse multinationale, en a des 15 à la douzaine !

      Bref, toutes les couineries actuelles sur la parité, l’écriture inclusive, l’égalité, c’est de la flûte !

      Ça ne sert qu’à occuper quelques incompétents (là j’utilise le masculin comme générique, donc ça inclut les incompétentes....ne comptez pas sur moi pour jouer à cette abomination d’écriture inclusive), qui n’ont rien d’autre à foutre dans leur putain de vie, que de pondre des conneries, espérant distraire la plèbe !

      comme l’a cité un intervenant, la vie est difficile pour tout le monde, comme le disait Simone, et chacun doit y faire face avec ses armes !

      Et les femmes ne sont pas démunies, ni faibles, ni exploitées, bien au contraire !

      comme on le disait vulgairement, » elles tiennent les hommes par la bite« , et c’est une arme, elles ont droit de s’en servir, comme nous entre hommes, nous avons aussi le droit d’utiliser nos armes, bien qu’elles soient prohibées de nos jours...eh oui, la violence c’est pas bien.....

      Faut arrêter de faire passer les femmes pour ce qu’elles ne sont pas...elles sont bien plus puissantes que nous, car ce monde est le leur, le monde de la dissimulation, de la manipulation, de la violence psy, bref toutes leurs valeurs qu’elles ont réussi à imposer en plusieurs siècles de boulot !

      alors oui, peut-être que les années qui arrivent seront plus difficiles pour elles, car se pointent à l’horizon, des cohortes de dégénérés, qui vont se déclarer, non-binaires, trans-machin, trans-bidule, bref toute la flore de cinglés à laquelle on donne dorénavant la parole, et surtout des droits, en reconnaissant leurs lubies, et en les »respectant« et les déclarant recevables et fondamentales !

      Peut-être que toute cette faune qui pour le plus grand bonheur des chirurgiens esthétiques, sera »femme« pendant deux ans, avant d’exiger de redevenir homme pour les deux années qui suivent, qui entre temps auront demandé et obtenu des chiottes non-genrées des »safe space« ( voyez ce qui se passe dans les facs étasuniennes), et toute sortes de lubies auxquelles il faut céder bien entendu, parce que les droits de l’homme...pardon, l’être humain ..peut-être que tous ces gens seront moins sensibles à l’arme de domination massive des femmes, à savoir la séduction et de bonnes et longues séances de bête à deux dos, avec lesquelles elle dirigent la planète depuis des lustres !

      Voilà parfois cher Maître, la manière dont j’aime bien finir ma journée, tranquille, pendant que j’alimente mon feu, et avant d’aller nourrir les chiens !

      Balancer un peu de mal-pensance sur ce site qui dégouline de politiquement correct, de droitdelhommisme, de gauchisme absolu...tout ça pendant que des gens se préparent demain à se battre, pour pouvoir avoir un peu de quoi protéger leur famille, que demain soir certains y auront perdu la vie, sous les coups de la soldatesque de votre ami Macron, le »prodige« , l’envoyé des banques d’affaire, pour qu’il puisse aller brûler lundi quelques milliers de litres de Kéro détaxé, pour aller signer le pacte de Marrakech, qui ouvrira la porte à encore plus de »diversité« , »d’enrichissement".......sans doute serez-vous, vous et vos coreligionnaires bien pensants, ravis de ce nouvel épisode de la mort assurée de ce pays qu’au fond de vous, sans l’avouer, vous haïssez !

      Alea jacta est, comme disait Jules !

      Ave Cesar morituri te salutant :là je traduirai : ceux qui vont mourir te saluent !

      Adishatz

      H/


    • osiris 7 décembre 20:29

      @Fergus

       Les viols incestueux ont été rejetés par le tribunal et les jurys populaires

       je maintiens qu’il ya machination de la mère et deux filles qui toutes trois ont de la haine pour le père


    • Fergus Fergus 8 décembre 09:10

      Bonjour, osiris

      « toutes trois ont de la haine pour le père »

      Et pourquoi cette haine ? Une haine si violente qu’elle fait de cet homme un monstre qui frappe et qui viole. Se poser la question, n’est-ce pas lui apporter la réponse ?


    • Fergus Fergus 8 décembre 09:22

      Bonjour, hunter

      Belle plaidoirie ! Je souscris à certains aspects, pas à d’autres. 

      Et notamment, je suis en profond désaccord avec ceci : « la mort assurée de ce pays qu’au fond de vous, sans l’avouer, vous haïssez ! »

      L’amour d’un pays doit-il ne prendre qu’une forme unique ? Et quelle forme ? Qui décrète ce qui est bien et ce qui n’est pas bien en matière d’amour de son pays ?

      Personnellement, je suis profondément attaché à la France. Une France protégée des dérives néolibérales imposées par la finance. Mais une France également protégée des replis identitaires nationalistes.


    • JC_Lavau JC_Lavau 8 décembre 12:36

      @Fergus : La preuve « que les femmes sont des éléments de pondération » est qu’elle s’empressent de crever les genoux de leurs pantalons et collants. Voire aussi le bas d’une fesse de leur djinnz pour faire bon poids.

      Tandis que j’incarne les classes dangereuses à moi tout seul, ces classes dangereuses qu’il est urgent de surveiller et réprimer, car je double les genoux de mes pantalons avant même qu’ils soient usés. Des photographes animaliers vont jusqu’à inclure une petite mousse sous le doublage en question, en gros pour la même raison que les carreleurs, les paveurs, et les commandos miloufs ont des genouillères protectrices.


    • JC_Lavau JC_Lavau 8 décembre 12:41

      @Fergus. Proverbe de travail : quand vous rencontrez deux services qui ne peuvent plus se parler, comme un service hospitalier de l’après-midi versus celui du matin, cherchez quel est le psychotique qui les manipule et projette sur eux son clivage. Dans l’exemple du service hospitalier, ce peut être un patient psychotique. Il arrive hélas que ce soit le supérieur hiérarchique.

      Quand une famille est psychotique, elle est souvent sous l’influence d’un psychotique en chef. Dans une majorité de cas, c’est la mère qui est cette dominatrice psychotique.


    • Fergus Fergus 8 décembre 12:51

      Bonjour, JC_Lavau

      « elles s’empressent de crever les genoux de leurs pantalons et collants. Voire aussi le bas d’une fesse de leur djinnz pour faire bon poids »

      il est évident que c’est moche, mais cela s’arrête là car il s’agit d’une mode vestimentaire et de rien d’autre.

      Pour ce qui est des « psychotiques » qui exercent leur influence sur les autres, votre vision n’est sans doute pas partagée par tous, loin s’en faut. Surtout lorsque vous assénez que dans une « famille psychotique »  il faudrait déjà définir de quoi l’on parle —, c’est « dans une majorité de cas (...) la mère qui est cette dominatrice psychotique ». Sur quelle étude vous basez-vous pour affirmer cela ???


    • JC_Lavau JC_Lavau 8 décembre 13:10

      @Fergus. Je ne vais pas ré-énumérer ici toute ma bibliographie du métier. Il y en aurait pour des heures, et de plus on n’a pas la place, loin s’en faut.
      Résumé sarcastique par Jay Haley, dans Tacticiens du pouvoir, chapitre « L’art d’être schizophrène ». Editions ESF.

      Aucun doute que cette paranoïaque là n’est pas de mon avis : 

      Intimidations de la part d’une fameuse idéologue de la guerre sexiste.

    • osiris 8 décembre 18:45

      @Fergus

       Dans ce couple il ya eu un conflit ,le mari a voulu quitter sa femme au caractère exécrable en accord avec son fils ,ce qui a provoqué la haine de la femme et les deux filles ont pris parti pour sa mère tandis que le fils prend parti pour le père ,c’est la guerre entre les deux camps ,le camp des hommes et le camp des femmes ,et bien sûr les femmes ont tué les hommes par traitrise ce qui montre leur perversité satanique.


    • JC_Lavau JC_Lavau 8 décembre 18:53

      @Fergus : « il est évident que c’est moche, mais cela s’arrête là car il s’agit d’une mode vestimentaire et de rien d’autre ». M’enfin ! Tu te conduis là en traître à la supériorité intrinsèque de la femme sur l’homme ! Il fallait au contraire exalter combien crever les genoux de son collant c’est la sublimité même et la finesse même, inaccessibles à ces sous-femmes que sont les mâles !


    • Fergus Fergus 8 décembre 19:06

      Bonsoir, osiris

      Etonnante façon de réécrire l’histoire. Personnellement, j’ai lu pas mal d’articles de la presse locale sur cette affaire, et même des extraits des minutes des procès, et ce que vous écrivez là ne correspond en rien à la réalité. Savez-vous que le mari, Norbert Marot, avait une réputation exécrable à La Selle-sur-le-Bied où se trouvait la maison du couple ?


    • osiris 9 décembre 20:11

      @Fergus

       bien evidemment ce n’est pas la version officielle des merdias ,mais la confirmation de l’histoire biblique qui relate le premier crime de l’humanité produit par la jalousie haineuse de Caïn contre Abel ,ici en l’occurrence de la femme contre le mari et en général la jalousie des femmes contre les hommes.


    • Julien S 9 décembre 20:56

      @Fergus
      .
      si les femmes avaient eu plus tôt et en plus grand nombre accès aux responsabilités il y aurait eu moins de guerres et le monde serait plus équitable.
      .
      Hélas, quand les femmes ont eu du pouvoir les hommes avaient déjà mis le monde dans une situation où les guerres étant inévitables les femmes de pouvoir n’ont rien pu faire pour ne pas entrer en guerre. Salauds d’hommes. Génial Fergus. 


  • Raymond75 6 décembre 09:20

    Les noms des rues sont le reflet de l’histoire : jadis les femmes étaient exclues du pouvoir, sauf les régentes et les grandes concubines, et elles ne pouvaient faire d’études.

    Ce n’est qu’à partir du19ème siècle qu’elles ont commencé à prendre leur place dans la société, et surtout pendant le 20ème siècle. Il est donc normal qu’il y ait moins de femmes ’célèbres’ que d’hommes, et celles que vous citez sont des artistes, le plus souvent peu connues.

    Tout changement profond dans une société prend du temps. Un exemple : la première femme major du concours d’entrée à Polytechnique fut Anne Chopinet en 1973, mais il a fallut 50 ans pour que de nos jours il y ait environ 35 % de femmes qui se présentent aux concours d’entrée dans les grandes écoles d’ingénieurs ...

    Quant à la déclaration sur le Panthéon, « aux grands hommes etc », tout le monde sait que le mot ’homme’ dans la langue française a deux significations : un individu de sexe masculin, et l’humanité. La femme est donc bien ’un homme comme les autres’  smiley

    Faut il une loi pour rebaptiser la moitié de nos rues (sauf les impasses bien entendu) ?


    • Fergus Fergus 6 décembre 09:36

      Bonjour, Raymond75

      Je suis évidemment d’accord avec vous. C’est d’ailleurs ce que j’ai exprimé dans la 2e partie de mon article.

      C’est pourquoi « rebaptiser la moitié de nos rues » serait une absurdité historique. Baptiser de noms de femmes des voies disponibles comme cela se fait à Paris est en revanche une excellente chose car cela permet de mettre en valeur des personnalités méconnues ou des femmes dont les mérites évidents justifient ce type de distinction.

      Ainsi manque-t-il dans la voirie parisienne une rue Simone Veil. Mais sans doute pour peu de temps. Avec à la clé des confusions possibles avec la rue Simone Weil.


    • Julien S 6 décembre 10:52

      @Fergus
      .
      Confusion entre la rue Simone Veil et la rue Simone Weil ? 
      Pour éviter cela il suffit de traduire : rue Simone Voile et Simone Parce que.
      Savez-vous qu’il y a à Cahors une rue Jean XXII et une rue Jean XXIII ? 


  • math math 6 décembre 09:29

    Bonjour Fergus...petite contribution...

    Martine Aballéa - Geneviève Asse - Georgette Agutte - Virginie Barré - Carole Benzaken - Nicole Berrut
    - Ulrike Bolenz - Rosa Bonheur - Jeanne Bouchart - Louise Bourgeois - Rebecca Bournigault - Berthe Bouvier - Katia Boyadjian - Sophie Calle - Geneviève Claisse -  Céline Cléron - Camille Claudel - Cyneye - Louise Damasse - Sonia Delaunay - Nora Douady - Marie Duhem - Delphine Epron - Isabelle Esteban - Delphine D. Garcia - Gloria Friedman - Monique Frydman - Marie Gautier - Paule Gobillard - Yvonne Guégan - Susanne Hay - Cécile Hartmann - Pascale Hémery - Rebecca Horn - Virginie Isbell - Krystyna Kaminska - Arezu Karubi - Vivian Kral - Yayoi Kusama - Nicola L - Emmelene Landon - Valentina La Rocca - Marie Laurencin - Dora Maar - Aurélie Mathigot - Jacqueline Marval - Lisette Model - Berthe Morisot - Lucy Orta   - Vera Pagava - Catherine Panchout - Titi Parant - Malgorzata Paszko
    - Françoise Pétrovitch - Isabelle Régnier - Olga Richir - Sophie Ristelhueber - Suzanne Roger - Candida Romero - Colette de Sadeleer - Maria Sepiol - Maëlys Seydoux - Nancy Spero - Jeanne Susplugas - Agnès Thurnauer - Suzanne Valadon - Françoise Vergier - Ulrike Vidalain - Elisabeth Vigée Le Brun...).
     smiley


    • Fergus Fergus 6 décembre 09:41

      Bonjour, math

      On peut effectivement y aller de ses propres propositions comme vous le faites.

      A noter que certaines des femmes dont dressez la liste figurent d’ores et déjà dans la nomenclature, à l’image de Berthe Morisot, Camille Claudel, Suzanne, Suzanne Valadon ou Elisabeth Vigée-Lebrun.


  • gruni gruni 6 décembre 09:53

    Bonjour Fergus

    C’est bien au conseil municipal qu’est décidé le nom d’une rue. Il faut donc espérer, là également comme à l’Assemblée, une évolution vers plus de féminité. Merci pour ton article.


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:49

      Bonjour, gruni

      Merci à, toi pour cette incursion sur la voirie parisienne !


    • Paul Leleu 6 décembre 18:30

      @gruni

      les femmes à l’Assemblée ? ...elles sont en majorité chez LREM et autres partis toxiques ! ... les « cotas » de femmes sont une erreur... il n’y a pas de matchisme... si les femmes veulent les places, elles doivent les mériter...

      un exemple ? J’ai pas l’impression qu’Angela Merkel ait eu besoin de « cotas » pour prendre la place... elle a juste plié ses adversaires. Et personne ne lui a jamais fait de remarque. Trump et Poutine parlent avec elle le plus naturellement du monde, sur un pied d’égalité. Elle n’a même pas besoin de nous jouer la comédie de la « dame de fer » pour y arriver : parce-que Merkel a gagné sa place au vrai mérite (quoi qu’on pense de sa politique par ailleurs).


    • Fergus Fergus 6 décembre 18:57

      Bonsoir, Paul Leleu

      « les femmes veulent les places, elles doivent les mériter »

      Vous avez raison.
      Encore ne faut-il pas systématiquement leur barrer la route ! C’est pour cela que les pays scandinaves ont mis en place des quotas dans leurs sociétés, et notamment en politique. Ces quotas ont été levés car ils ne sont plus nécessaires, la place des femmes, considérées comme égales des hommes, étant entrées dans les moeurs et les cultures locales !


    • Paul Leleu 6 décembre 19:33

      @Fergus

      il n’y a pas de route barrée... il y a juste le mérite et le travail... même si c’est pas politiquement correct.

      les sociétés scandinaves sont (avec quelques autres) des cas anthropologiques spécifiques, où la place de la femme a toujours été élevée. Voyez les travaux d’Emmanuel Todd à ce sujet.

      Il se trouve que pour une femme, réussir ou non est une question de choix de vie personnel... cela n’aura pas d’impact sur le reste de sa vie... alors que pour un homme, c’est existentiel... Les hommes ont donc plus la niaque...

      vous savez, c’est comme en sport : le talent ne suffit pas... il faut aussi l’envie, la soif, la nécessité existentielle... c’est pour cela que souvent on voit des « pauvres » réussir en spectacle, en affaires ou en sport. Car ils ont la nécessité. Nécessité fait loi.... là c’est pareil.

      Vous savez, c’est comme pour le racisme. C’est insultant. Les hommes ne font pas barrage, pas plus que les blancs ne sont racistes. Simplement, les places, les grades et les honneurs se méritent durement. Et ils n’y a pas de place pour les geigneurs (ou les geigneuses en l’occurance). Jamais personne n’a remis en question la place de Angela Merkel


    • Fergus Fergus 6 décembre 20:13

      @ Paul Leleu

      Mauvais exemple : bien sûr qu’il y a des Blancs racistes  j’en ai connus de particulièrement gratinés  comme il y a des Noirs racistes et des Jaunes raciste  j’en ai aussi connus.

      Et l’on ne peut tirer une généralité du cas d’une Merkel ou d’une Thatcher, cela n’a pas de sens !


  • Julien S 6 décembre 10:27

    Fergus se devait de s’attaquer au grave problème de la sous-représentation des femmes dans les rues de Paris. 

    Sarkozy ministre de l’Intérieur a encore aggravé la situation en chassant des milliers de femmes des rues de Paris !! Mais je n’insiste pas...

    L’arrêté préfectoral centenaire qui interdit le travestissement en femme sur la voie publique dans le département de la Seine alourdit encore l’affaire.

    Il y a aussi la collection des livres de la Pléïade qui se voit accusée de féminisme insuffisant. Il n’y aurait dans son catalogue prestigieux que très peu de femmes. Je me déclare prêt à acheter même aux prix de la Pléïade autant d’auteures médiocres qu’il faudra y mettre pour rétablir la parité.

    Merci, Fergus ! 


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:56

      Bonjour, Julien S

      La plupart des écrivains célèbres ayant été de sexe masculin jusqu’à un passé relativement récent, il serait aussi absurde de prétendre à la parité dans la Pléïade que sur la voirie parisienne !

      Quant au « grave problème », ce n’en est évidemment pas un, je vous le concède volontiers. Mais il se trouve que j’aime bien  d’abord pour moi-même et, le cas échéant pour les lecteurs du site que cela peut intéresser  approfondir des sujets méconnus ou marginaux qui concernent la ville de Paris comme vous pouvez vous en rendre compte en vous référant aux liens qui figurent à la fin de mon texte.


    • troletbuse troletbuse 6 décembre 14:39

      @Julien S
      Oui, la rue St Denis n’est plus la même, c’est une honte  smiley
      Quand les élus se tapent des call-girls avec l’argent de nos impôts et interdisent le racollage, y’a de quoi ,râler.


    • hunter hunter 6 décembre 18:47

      @Julien S

      " Je me déclare prêt à acheter même aux prix de la Pléïade autant d’auteures médiocres qu’il faudra y mettre pour rétablir la parité."

      Mais vous faites établir deux factures, l’une envoyée à Fergus, l’autre à Gruni, les benis-oui-oui du féminisme !

      Après, il vous reste du papier pour allumer le feu.

      Adishatz

      H/


  • Albert123 6 décembre 11:06

    « dans toutes les villes de France, et pas seulement à Paris, les femmes sont très nettement sous-représentées dans la toponymie de la voirie…  »

    la raison en est très simple, elle n’a d’ailleurs rien à voir avec un vilain patriarcat qui empêcherait les femmes d’avoir de grands rôles dans l’Histoire de l’humanité (preuve en est, les exemples comme Marie Curie ont parsemés l’Histoire) mais il faut pour accepter cette raison sortir du carcan idéologique du féminisme débilitant victimaire et embrasser la réalité :

    Il y a effectivement un plus grand nombre de « grands » hommes que de « grandes » femmes, 

    comme il y a par symétrie plus de déficients mentaux du coté des hommes que du coté des femmes, 

    ce sont des stats qui existent et au delà de 145 de QI on remarque que pour 7 hommes on trouve 1 femme, la nature est ainsi fait.

    L’erreur égalitariste c’est de mettre dans la catégorie « grandes femmes » des femmes somme toute très banales* par volonté paritaire ce qui, in fine, dévalorise grandement celles qui le méritent véritablement en les noyant dans une masse de médiocrité relative (relative à l’excellence de la production des femmes dites exceptionnelles)

    *et à la production artistique, intellectuelle et / ou scientifique limitée quantitativement et qualitativement. 


    • Fergus Fergus 6 décembre 12:56

      @ Albert123

      Sur le sujet évoqué là, aucune demande de « parité » ou d’« égalitarisme » de ma part.

      Comme vous le soulignez, il l y a effectivement « un plus grand nombre de « grands » hommes que de « grandes » femmes ». C’est très exactement ce que j’ai écrit dans la 2e partie de mon article.


    • Albert123 6 décembre 14:32

      @Fergus

      « Sur le sujet évoqué là, aucune demande de « parité » ou d’« égalitarisme » de ma part. »

      c’est vous même dans votre article qui parlez de « disparité »

      et aborder la question de la disparité c’est implicitement demander la parité, 

      Comme vous le soulignez, il l y a effectivement « un plus grand nombre de « grands » hommes que de « grandes » femmes »

      la différence est que vous y voyez une forme de domination masculine historique alors qu’elle s’explique par la répartition qualitative et quantitative des QI par genre,

      la répartition des score de QI pour les femmes est plus concentrée que celle des hommes, or ce sont les plus haut QI qui sont les plus grands contributeurs de la productions artistiques et culturelles humaine (je vous renvoie aux travaux de Lewis Termann sur le sujet).

      la conclusion s’impose donc d’elle même :

      moins de haut QI chez les femmes (moins de très bas également) donc une contribution moins importante à la production intellectuelle humaine.

      Au final moins de rues avec des nom de femmes, puisque l’être humain, animal qui se distingue par ses capacités intellectuelles et glorifie donc avant tout ses membres les plus marquants à ce niveau.

       


    • Fergus Fergus 6 décembre 16:47

      @ Albert123

      Je constate la « disparité » (au sens de différence quantitative) ce qui ne veut pas dire que je revendique la « parité » contrairement à ce que vous affirmez. On parle également de « disparité des fortunes » sans que les classes modestes revendiquent l’égalité de revenus avec les classes fortunées !

      Pour ce qui est des écarts de QI, je vous laisse à cette affirmation qu’à ma connaissance aucune étude sérieuse ne vient confirmer. 
       


    • Paul Leleu 6 décembre 18:25

      @Albert123

      les hommes et les femmes n’ont tout simplement pas les mêmes enjeux de vie... même Simone de Beauvoir le reconnait : la vie est dure pour tout le monde (H ou F), et du coup les femmes auront toujours la tentation de « se caser » en jouant l’épouse, la mère ou l’égérie... bref, un rôle prêt-à-porter... alors que l’homme n’a pas le choix : pour s’en sortir il doit réussir...

      le résultat logique, c’est que les hommes sont mécaniquement plus conduit à faire des choses extra-ordinnaires... pour les hommes c’est existentiel... « existentiel » : voilà le carburant des grands hommes.


  • arthes arthes 6 décembre 11:18

    C’est amusant de voir que ce sont les hommes qui se soucient d’une parité que perso, en tant que femme je ne revendiquerais pas tellement je m’en branle : Le Panthéon, les noms de rues….Pffff

    Après cette connerie d’écriture inclusive (mais c’est complètement con), faudra t il éveiller les féministes pour qu’elles aient l’idée de demander (non ; exiger) d’accoler à « Honneurs aux grands hommes » « et aux grandes femmes ? 

    Et pourquoi pas »Aux grands chevaux" ?

    Jeanne d’Arc, elle n’est pas au Panthéon, j’ignore si elle a une rue, sans doute que oui, d’ailleurs c’est pas important, mais elle est toujours très populaire et mythique


    • Fergus Fergus 6 décembre 12:01

      Bonjour, arthes

      Qui a revendiqué la « parité » sur cette question ? Pas moi !

      D’accord avec vous sur la « connerie d’écriture inclusive ». Et bien évidemment aussi sur la dédicace du Panthéon, le mot « homme » étant là utilisé pour toute personne appartenant à l’espèce humaine, quel que soit son genre.

      Jeanne d’Arc a une place dans le 13e arrondissement dans un quartier où j’ai habité durant longtemps.


    • troletbuse troletbuse 6 décembre 12:08

      @arthes
      Bien sur mais c’est une hypocrisie totale.


    • arthes arthes 6 décembre 16:03

      Bonjour Fergus,

      Vous relayez cette revendication, c’est à ce titre que je m’amuse à constater que ce soit un homme qui le fasse, mais vous , vous en pensez quoi ?
      Vous semblez prendre fait et cause pour cette nouvelle parité.
      Et, dans le fond, je me dis que la mairesse de Paris n’a que ça à branler, cette pouffiasse que de trouver des sujets dont tout le monde se branle pour les porter à l’assemblée pour en débattre , créer un fausse polémique qui occupe le peuple, etc....


    • Fergus Fergus 6 décembre 16:52

      @ arthes

      Encore une fois, où avez-vous vu que je demande une quelconque parité ??? Ce n’est pas mon propos. Et ce n’est même pas celui des élus de Paris.

      Quant à Hidalgo  pour laquelle je n’ai pas vraiment de sympathie —, ce n’est évidemment pas sa préoccupation principale, elle a pour cela des collaborateurs et son adjointe communiste Vieu-Charier.


    • arthes arthes 6 décembre 17:09

      @Fergus

      Je vous pose juste la question !!!

      Histoire de lever toute ambiguité, puisque vous postez un article à ce sujet.

      J’ai le droit de vous demandez votre avis perso, merde à la fin !
      Sinon, vous faites comme l’autre blaireau de rako machin, il publie ses billets et n’intervient jamais.


    • Fergus Fergus 6 décembre 17:42

      @ arthes

      Le début de votre phrase était écrit ainsi : « Vous relayez cette revendication », et c’est à cela que j’ai réagi.


    • arthes arthes 6 décembre 17:56

      @Fergus

      z’êtes incorrigible vous smiley

      Après je vous ai demandé ce que vous en pensiez.....


    • hunter hunter 6 décembre 18:53

      @arthes

      C’est parce que les « hommes » ici, sont des bien-pensants, politiquement corrects, et donc de gauche, cela va de soi !

      enfin pas tous les hommes d’ici, mais en tout cas les « figures de proue », les grands résdacteurs, oui, c’est le cas !

      Et nous sommes ici sous l’oeuvre du grand Fergus, thèse d’état mention très bien en politiquement correct, agrégé de bien-pensance, post doctorant en gauchisme macrono-immigro-compatible (option islam wahhabite).

      donc nous devons nous incliner ne croyez-vous pas ?

      Adishatz

      H/


    • Fergus Fergus 6 décembre 18:59

      @ hunter

      Et surtout bac-2 issu d’un milieu populaire et entré tôt dans la vie active au contact des vrais gens.


    • hunter hunter 7 décembre 17:29

      @Fergus

      Allez, allez, ne faites pas le modeste l’ami, je vous en prie !

      Adishatz

      H/


    • Julien S 9 décembre 21:03

      @Fergus
      .
      Jeanne d’Arc a une place dans le 13e arrondissement....
      .
      Heureusement.... parce que la statue équestre qu’elle a sur une autre place de Paris, vu le genre de monde qui va lui rendre les honneurs... 


  • troletbuse troletbuse 6 décembre 12:10

    Bientôt, il va falloir change la déclaration des droits de l’homme et du citoyen en mettant à la place d’homme : homme, femme, gouine, pédé, trans


    • Fergus Fergus 6 décembre 12:58

      Bonjour, troletbuse

      On peut exprimer la même chose sans vulgarité, non ?


    • troletbuse troletbuse 6 décembre 13:05

      @Fergus
      Ben quoi, j’utilise les mots du dictionnaire
      https://www.mediadico.com/dictionnaire/definition/pede/
      https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/gouine/37605
      Mais on peut utiliser trans
      https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/trans-/79047
      Fergus, vous me faîtes un bel hypocrite.


    • Fergus Fergus 6 décembre 13:29

      @ troletbuse

      L’hypocrisie consiste à faire semblant de croire qu’il n’existe pas d’homosexuels des deux genres, pas de refuser l’usage de mots vulgaires !


    • troletbuse troletbuse 6 décembre 14:33

      @Fergus
      J’ai déjà dit qu’ils ne me gênaient pas sauf quand ils s’exhibaient et avaient des revendications hors normes.Mais le fait d’ostraciser les personnes qui utilisent ce mot (comme Marcel Campion le dit for justement) fait que je l’utilise. Simple comme bonjour, non ? Je connais où j’ai connu un tas d’homos ou lesbiennes et j’ai toujours eu de bonnes relations pas charnelles avec elles. smiley
      Mais l’hypocrisie pour parler de la femme est de vouloir à tout mettre au même niveau alors que de nombreuses femmes ne le demandent pas.(voir le message d’Arthes). C’est obéir encore une fois à une minorité, probablement par électoralisme ? Beaucoup aiment les machos. Va-t-on les condamner ?
      Pour les noms de rues, c’est mieux de se déplacer dans New-York avec ses 12 avenues et ses 3 ou 400 rues que dans Paris et dans nos villes où chaque bout de rue qui fait parfois moins de 100 mètres porte le nom d’un illustre inconnu. C’est de l’hypocrisie de donner un nom de personnes que 99% de Français ne connaissent pas. Tout ces problèmes n’existeraient pas si on n’en parlait pas. C’est juste faire du buzz.


    • Albert123 6 décembre 15:03

      @Fergus

      l’hypocrisie c’est surtout de vanter les mérites du politiquement correct qui n’a qu’une conséquence : un appauvrissement de la pensée humaine.


    • Paul Leleu 6 décembre 18:19

      @troletbuse

      « Ben quoi, j’utilise les mots du dictionnaire »...

      ça ne vous empêche pas d’être vulgaire... il y a tous les mots dans le dictionnaire !! ben oui... il y a plusieurs registres de langage dans la langue française... une extrême variété d’enchevêtrements, qui permettent de « faire sentir » au-delà même des mots, ce qu’on a envie de signifier.

      La remarque de « Fergus » est donc juste. Mais vous avez le droit de revendiquer la vulgarité.


    • hunter hunter 6 décembre 18:59

      @troletbuse

      Oui, vous avez pour ça le sigle LGBT+, avec a<+< x !

      Parce que grosso modo tous les jours, on rajoute une lettre, pour les non-binaires à arbre à came en tête, les passifs turbo-compressés, les actifs à bi-carburation, les broute-minous à assistance oléo-pneumatique, et les pervers à préparation spéciale, dans les ateliers Cohn-Bendit, de Stuttgart !

       smiley

      Adishatz

      H/


    • troletbuse troletbuse 7 décembre 01:34

      @hunter
      On peut donc dire Liane,Giton,Blindé et Tap. ah non, le dernier est vulgaire smiley


    • hunter hunter 7 décembre 18:34

      @troletbuse

      Oui, même le dernier !
      On s’en tape des bien-pensants !
      Pour ma part, j’utilise un terme plus généraliste, celui de dégénéré ou de déviant !
      Si ce n’est pas politiquement correct, je m’en tape aussi !

      Pendant des siècles, ce genre d’individus bancal était soit éliminé, soit au minimum enfermé, et cela pour le bien commun !

      Dorénavant il faut leur donner tribune, les écouter, accéder à toutes leurs lubies (et ils en inventent une par jour...même schéma qui a été pratiqué avec les mahométans), les « respecter », et bien entendu les aimer !

      Bah désolé, mais je ne respecte ni n’aime ces choses, et si ça défrise quelqu’un, qu’il n’hésite pas à me signaler à la police de la pensée, ça tombe, bien je n’ai ni tor, ni VPN actif ce soir !

      Dénoncer au nom de la bien-pensance, n’a jamais empêché un gauchiste de se regarder dans une glace non ?

      Adishatz

      H/


  • Galilée Galilée 6 décembre 16:00

    On a raison d’exclure les femmes des affaires politiques et civiles ; rien n’est plus opposé à leur vocation naturelle que tout ce qui leur donnerait des rapports de rivalité avec les hommes, et la gloire elle-même ne saurait être pour une femme qu’un deuil éclatant du bonheur. (Germaine de Staël, De l’Allemagne (1810), III, 19.


    • arthes arthes 6 décembre 16:08

      @Galilée

      Vous avez raison, sur un point, perso, en tant que femme, je suis au dessus de ce genre de rivalité, donc, la politique et les affaires civiles doivent intéresser toutes les femmes qui se sentent sur un point d égalité et non de rivalité en tant qu’être humain avec les hommes, chacun travaillant main dans la main pour le bien commun et l"épanouissement personnel de tous individuellement.


    • Fergus Fergus 6 décembre 16:55

      @ Galilée

      Vous avez posté deux fois ce commentaire. Je vous renvoie plus haut à ma réponse.


  • Paul Leleu 6 décembre 18:11

    les femmes ont moins de rues, car elles font moins de choses extraordinaires... un point c’est tout... et ça n’a rien à voir avec les hommes...

    les femmes ont un problème : elles ne parviennent pas à faire le choix entre l’excellence et la séduction. Ce n’est pas vraiment de leur faute, car il est vrai qu’une jeune femme perd de précieuses années (entre 15 et 30 ans) à hésiter entre la séduction et le travail impitoyable. Quand elle se « réveille » vers 30 ans, c’est un peu tard.

    De leur côté, les hommes n’ont pas le choix. Ils doivent exceller pour exister. Cette absence de choix les conduit à fournir plus de grandes réussites « remarquables »...

    Prennez les grands artistes, les grands écrivains, les grands militaires, les grands politiques, les grands scientifiques, les aventuriers... ils n’ont pas passé leur jeunesse à hésiter entre bûcher ou séduire leur prof... Regardez leur biographie entre 15 et 30 ans, et vous serez édifié.

    Ce n’est pas contre les femmes, c’est juste que la vie est ainsi faite. Mais Simone de Beauvoir ne disait pas autre chose : la vie est dure pour les hommes et pour les femmes ; mais alors que les hommes n’ont pas le choix de s’en sortir, les femmes auront toujours la tentation de se transfomer en « femme sociale » (mère, épouse, ou égérie), pour s’en sortir.


    • arthes arthes 6 décembre 18:42

      @Paul Leleu

      Des femmes font des choses extraordinaires, mais elles se fichent d’avoir leur nom au Panthéon ou sur la plaque d’une rue, c’est comme ça, et cela n’a rien à voir avec les hommes 

      Et de nos jours, les femmes souhaitent avoir acces à autre chose qu’être confinées au rôle d"épouse et de mère, si elles le désirent, d’ailleurs les hommes participent de plus en plus aux tâches ménagères, et ça c’est cool, pour alléger la charge à celles qui bossent comme eux et qui veulent s’épanouir dans leur taf..


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