jeudi 6 décembre 2018 - par Fergus

Les femmes, grandes oubliées de la toponymie parisienne

La dédicace « Aux grands hommes la patrie reconnaissante » est, comme chacun sait, inscrite au fronton du Panthéon. Une patrie nettement moins reconnaissante à ses héroïnes féminines : bien peu sont en effet inhumées dans le célèbre mausolée. Or, cette disparité n’est pas l’apanage de ce prestigieux édifice de mémoire : dans toutes les villes de France, et pas seulement à Paris, les femmes sont très nettement sous-représentées dans la toponymie de la voirie…

JPEG La réalité s’est imposée aux Français lors de la récente entrée de Simone Veil dans la crypte du Panthéon : 81 personnalités ont, à ce jour, été « panthéonisées », dont seulement femmes, les autres représentantes de la gent féminine ainsi honorées étant Marie CurieGeneviève de Gaulle-AnthoniozGermaine Tillion et – non à titre personnel, mais en accompagnement de son mari – Sophie Berthelot. Une disparité que l’on retrouve, à un degré moindre, dans la toponymie des rues de Paris, au grand dam de personnalités et d’historiens qui voient là une forme d’injustice mémorielle.

Le jeudi 8 mars, l’on célébrait comme chaque année la « Journée internationale des droits des femmes ». L’occasion pour la maire de Paris Anne Hidalgo d’inaugurer dans le 20e arrondissement la « rue Antoinette Fouque » en hommage à cette psychanalyste, philosophe et militante engagée au sein du MLF (Mouvement de Libération des Femmes) dans la lutte pour les droits de ses consœurs. Combien de femmes sont-elles ainsi mises à l’honneur dans la toponymie de la voirie parisienne ? Assurément trop peu en regard des mérites de grandes oubliées.

À la date du 20 novembre 2018, l’on dénombrait à Paris 6 475 dénominations de voirie (rues, boulevards, avenues, places, quais, ponts et autres espaces) dont 5 526 appartenant au domaine public, en cours de transfert ou à statut mixte. Combien de ces 6 475 lieux portent le nom d’une femme ? Nul ne semble le savoir avec précision, et sauf à se livrer à un inventaire fastidieux en analysant de manière exhaustive la nomenclature des rues de la capitale, il est impossible d’avancer un nombre précis, les données Wikipedia étant sans doute les plus proches de la réalité avec 225 femmes contre 2 500 hommes.

Ce nombre modeste de personnalités féminines honorées par la voirie parisienne montre qu’il reste beaucoup à faire pour donner aux femmes la place qu’elles méritent dans le paysage urbain de la capitale. Une préoccupation à laquelle Bertrand Delanoë a été sensible durant son dernier mandat. C’est pourquoi la mairie de Paris s’emploie depuis 2011 à favoriser les dénominations féminines, principalement en baptisant de nouvelles voies créées dans le cadre des programmes de rénovation urbaine. À tel point que les propositions étudiées par la commission compétente comportent désormais « 75 % de noms de femmes », reconnaît Catherine Vieu-Charier, maire-adjointe en charge des questions de Mémoire.

Deux noms de rues pour un couple !

Le but est-il de tendre, fût-ce à un horizon lointain, vers la parité ? Ce serait absurde, et il n’en est évidemment pas question. Et pour cause : l’émancipation des femmes dans la littérature ou les arts, et plus encore dans le domaine des sciences ou dans les milieux politiques, est récente à l’échelle de l’histoire. Dès lors, dans une société très largement dominée au fil des siècles par le sexe masculin, ce sont les hommes – notamment des 18e, 19e et 20e siècles – qui, de manière écrasante relativement aux femmes, ont gravé leur nom sur les tableaux d’honneur : personnages politiques, militaires, scientifiques, artistes, écrivains. Une réalité qui se traduit logiquement dans la toponymie de la voirie par une très forte et très logique domination masculine.

Impossible de citer ici toutes les femmes qui, à des titres divers, mériteraient que leur nom figure dans la toponymie parisienne. Pour ma part, j’aimerais qu’y prennent place un jour la peintre et pionnière de l’art pictural féminin italien Sofonisba Anguissola, la chanteuse Barbara, la chorégraphe allemande Pina Bausch, la compositrice et pédagogue Nadia Boulanger*, la première femme officier de l’armée française et première femme médaillée de la Légion d’Honneur Angélique Duchemin, la compositrice Louise Farrenc, la peintre italienne Artemisia Gentileschi, la compositrice (et pionnière) Élisabeth Jacquet-de-la-Guerre, les vulcanologues Katia Krafft et son mari Maurice, la peintre Adelaïde Labille-Guiard, la compositrice allemande Fanny Mendelssohn, la chirurgienne pionnière de la réparation des « Gueules cassées » Suzanne Noël, la première femme diplômée de psychiatrie et militante engagée dans la cause féministe Madeleine Pelletier, la religieuse et résistante Hélène Studler.

Toutes les femmes présentes dans la toponymie parisienne n’ont pas eu un rôle éminent ou fait preuve d’un talent particulier : certaines n’ont dû leur place qu’à leur parenté avec un ancien propriétaire du lieu (au titre d’épouse ou de fille) ; celles-ci ne sont le plus souvent connues que sous leur prénom (par exemple villa Amalia ou rue Gabrielle). D’autres femmes sont là au titre de la religion (par exemple rue Sainte Anne ou rue Sainte Cécile). Enfin, il est quelques cas étonnants comme celui de Pernelle qui est titulaire d'une rue du 4e arrondissement au seul motif qu’elle a été l’épouse du célèbre alchimiste Nicolas Flamel, lui-même honoré par la voirie parisienne non loin de là.

Pour l’anecdote, il y eut également dans la capitale des rues dont les femmes étaient au cœur de l’activité : les « ribaudes », autrement dit les prostituées. Les rues portaient alors des noms évocateurs : rue Gratte-Cul, rue Tire-Boudin, et même rue du Poil-au-con. Si les deux premières ont hérité de dénominations très différentes (Dussoubs et Marie-Stuart), la troisième a simplement vu son nom évoluer phonétiquement en rue du Pélican. La morale et les bonnes mœurs en ont été sauvées et l’on a pu, dès lors, y promener les enfants sans craindre les questions embarrassantes.

En janvier 2014, une étude menée par l'ONG Soroptimist nous apprenait que sur 63 500 rues réparties dans 111 villes françaises, seuls 6 % des 33 % des lieux de voirie consacrés à des personnalités étaient dédiés à des femmes. Sur le podium des plus souvent nommées figuraient au moment de l'enquête Jeanne d'Arc, l'aviatrice Hélène Boucher et la romancière George Sand. Sans doute les choses ont-elles, à l'image de ce qu'il se passe à Paris, évolué depuis cette enquête. Pas sûr pourtant que l'équité et la rigueur intellectuelle y trouvent encore leur compte ! 

Il existe déjà une rue Lili Boulanger, dédiée à la sœur cadette de Nadia. Les deux sœurs pourraient être regroupées.

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63 réactions


    • kalachnikov kalachnikov 6 décembre 2018 10:14

      @ Surya

      Bonjour.

      Je connais bien le coin. Le réseau ferré que vous voyez est souterrain, il n’y a pas de voies ferrées en surface, et donc ce sont des rues, et cette rue en particulier.


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 2018 10:29

      @Fergus : « un très faible pourcentage des statistiques de la délinquance et de la criminalité ». Même que la criminalité en toge noire et jabot blanc est hyper-protégée. Solidarité corporatiste oblige ! Si nécessaire, le procureur fait passer les témoins gênants en garde à vue pour les intimider, au secours de sa collègue la JAFe (Injuge-et-partie aux Affaires Matriarcales et antiFamiliales).

      Pour recruter les enfants dans une mission parricide afin de se garantir un veuvage mains propres mains nettes, pas vue pas prise, nul besoin de la force physique d’un mâle, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. La criminelle sera portée en triomphe par le tribunal (et le Barreau). Solidarité féminine oblige !

      Pour procéder à des sabotages de freins, nul besoin de la force physique d’un mâle, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. La criminelle sera portée en triomphe par le tribunal (et le Barreau). Solidarité féminine oblige !

      Pour organiser des campagnes de calomnies à travers tout Montélimar et tout Saint-Quentin, de calomnies et de harcèlement à travers tout le Québec et tout le Net, nul besoin de la force physique d’un mâle, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. Les criminelles seront portées en triomphe par le tribunal. Solidarité féminine oblige !

      Pour voler la quasi-totalité des biens propres de Monsieur, nul besoin de la force physique d’un mâle, la cleptomanie, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. La criminelle sera portée en triomphe par le tribunal (et le Barreau). Solidarité féminine oblige !

      D’ailleurs si un mâle ose réclamer l’égalité judiciaire, ils sera immédiatement couvert d’accusations de misogynie, homophobie, manie procédurière, brutalité, contestationisme, racisme, antisémitisme, pédalitude, larmoyance, minabilitude, narcissisme, théorie du complot, extrême droite, extrême gauchisme, etc. etc.

      Ça se passe comme ça, tous les jours au Féministan.


    • Surya Surya 6 décembre 2018 12:57

      Bonjour kalachnikov,

      Ca alors ! J’en reviens pas d’avoir fait cette confusion ! Vu le nombre de fois où je suis allée dans ce quartier quand je vivais à Paris, notamment à la bibliothèque, là franchement faut le faire ! 
      Merci pour votre commentaire qui remet les pendules à l’heure.
      Youpi alors, il y a bien une rue Emilie du Châtelet, sauf que j’arrive toujours pas à la trouver sur Google Map.


    • kalachnikov kalachnikov 6 décembre 2018 14:10

      @ Surya

      J’ai vérifié aussi sur Google Map et je pense donc qu’il s’agit effectivement de l’esplanade semi piétonne. C’est une voie très large, vous savez.
      Bon, je vais souvent par là, j’habite à proximité, je vérifierai. Ce quartier est un peu en travaux continus.


    • Surya Surya 6 décembre 2018 14:19

      @kalachnikov

      Merci. 
      Le premier à trouver la rue ce sera donc vous  smiley 


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 2018 18:03

      @Heaume. Bingo ! L’insulte et la calomnie sont immédiatement là, toutes prêtes.
      C’est ainsi que les choses se passent au Féministan, chaque jour.


    • mmbbb 6 décembre 2018 22:41

      @JC_Lavau assez d accord Lavau, Que de jérémiades sur ces femmes victimes depuis la nuit des temps . Les hommes d aurjourd’hui aiment se perde avec ces etres succubes . Je ne connais autour de moi que des couples disloqués . L amour ne tient que le temps d une promesse . La réalité matérielle , la petitesse et la méchanceté effacent l évanescence des sentiments du coeur .. Que Fergus ne se meprenne pas , ses patits enfants devront lire ecrire en ecritrure inclusive peut etre .


    • JC_Lavau JC_Lavau 8 décembre 2018 13:10

      @Fergus. Je ne vais pas ré-énumérer ici toute ma bibliographie du métier. Il y en aurait pour des heures, et de plus on n’a pas la place, loin s’en faut.
      Résumé sarcastique par Jay Haley, dans Tacticiens du pouvoir, chapitre « L’art d’être schizophrène ». Editions ESF.

      Aucun doute que cette paranoïaque là n’est pas de mon avis : 

      Intimidations de la part d’une fameuse idéologue de la guerre sexiste.

  • Raymond75 6 décembre 2018 09:20

    Les noms des rues sont le reflet de l’histoire : jadis les femmes étaient exclues du pouvoir, sauf les régentes et les grandes concubines, et elles ne pouvaient faire d’études.

    Ce n’est qu’à partir du19ème siècle qu’elles ont commencé à prendre leur place dans la société, et surtout pendant le 20ème siècle. Il est donc normal qu’il y ait moins de femmes ’célèbres’ que d’hommes, et celles que vous citez sont des artistes, le plus souvent peu connues.

    Tout changement profond dans une société prend du temps. Un exemple : la première femme major du concours d’entrée à Polytechnique fut Anne Chopinet en 1973, mais il a fallut 50 ans pour que de nos jours il y ait environ 35 % de femmes qui se présentent aux concours d’entrée dans les grandes écoles d’ingénieurs ...

    Quant à la déclaration sur le Panthéon, « aux grands hommes etc », tout le monde sait que le mot ’homme’ dans la langue française a deux significations : un individu de sexe masculin, et l’humanité. La femme est donc bien ’un homme comme les autres’  smiley

    Faut il une loi pour rebaptiser la moitié de nos rues (sauf les impasses bien entendu) ?


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 09:36

      Bonjour, Raymond75

      Je suis évidemment d’accord avec vous. C’est d’ailleurs ce que j’ai exprimé dans la 2e partie de mon article.

      C’est pourquoi « rebaptiser la moitié de nos rues » serait une absurdité historique. Baptiser de noms de femmes des voies disponibles comme cela se fait à Paris est en revanche une excellente chose car cela permet de mettre en valeur des personnalités méconnues ou des femmes dont les mérites évidents justifient ce type de distinction.

      Ainsi manque-t-il dans la voirie parisienne une rue Simone Veil. Mais sans doute pour peu de temps. Avec à la clé des confusions possibles avec la rue Simone Weil.


  • gruni gruni 6 décembre 2018 09:53

    Bonjour Fergus

    C’est bien au conseil municipal qu’est décidé le nom d’une rue. Il faut donc espérer, là également comme à l’Assemblée, une évolution vers plus de féminité. Merci pour ton article.


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 11:49

      Bonjour, gruni

      Merci à, toi pour cette incursion sur la voirie parisienne !


    • Paul Leleu 6 décembre 2018 18:30

      @gruni

      les femmes à l’Assemblée ? ...elles sont en majorité chez LREM et autres partis toxiques ! ... les « cotas » de femmes sont une erreur... il n’y a pas de matchisme... si les femmes veulent les places, elles doivent les mériter...

      un exemple ? J’ai pas l’impression qu’Angela Merkel ait eu besoin de « cotas » pour prendre la place... elle a juste plié ses adversaires. Et personne ne lui a jamais fait de remarque. Trump et Poutine parlent avec elle le plus naturellement du monde, sur un pied d’égalité. Elle n’a même pas besoin de nous jouer la comédie de la « dame de fer » pour y arriver : parce-que Merkel a gagné sa place au vrai mérite (quoi qu’on pense de sa politique par ailleurs).


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 18:57

      Bonsoir, Paul Leleu

      « les femmes veulent les places, elles doivent les mériter »

      Vous avez raison.
      Encore ne faut-il pas systématiquement leur barrer la route ! C’est pour cela que les pays scandinaves ont mis en place des quotas dans leurs sociétés, et notamment en politique. Ces quotas ont été levés car ils ne sont plus nécessaires, la place des femmes, considérées comme égales des hommes, étant entrées dans les moeurs et les cultures locales !


    • Paul Leleu 6 décembre 2018 19:33

      @Fergus

      il n’y a pas de route barrée... il y a juste le mérite et le travail... même si c’est pas politiquement correct.

      les sociétés scandinaves sont (avec quelques autres) des cas anthropologiques spécifiques, où la place de la femme a toujours été élevée. Voyez les travaux d’Emmanuel Todd à ce sujet.

      Il se trouve que pour une femme, réussir ou non est une question de choix de vie personnel... cela n’aura pas d’impact sur le reste de sa vie... alors que pour un homme, c’est existentiel... Les hommes ont donc plus la niaque...

      vous savez, c’est comme en sport : le talent ne suffit pas... il faut aussi l’envie, la soif, la nécessité existentielle... c’est pour cela que souvent on voit des « pauvres » réussir en spectacle, en affaires ou en sport. Car ils ont la nécessité. Nécessité fait loi.... là c’est pareil.

      Vous savez, c’est comme pour le racisme. C’est insultant. Les hommes ne font pas barrage, pas plus que les blancs ne sont racistes. Simplement, les places, les grades et les honneurs se méritent durement. Et ils n’y a pas de place pour les geigneurs (ou les geigneuses en l’occurance). Jamais personne n’a remis en question la place de Angela Merkel


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 20:13

      @ Paul Leleu

      Mauvais exemple : bien sûr qu’il y a des Blancs racistes  j’en ai connus de particulièrement gratinés  comme il y a des Noirs racistes et des Jaunes raciste  j’en ai aussi connus.

      Et l’on ne peut tirer une généralité du cas d’une Merkel ou d’une Thatcher, cela n’a pas de sens !


  • Albert123 6 décembre 2018 11:06

    « dans toutes les villes de France, et pas seulement à Paris, les femmes sont très nettement sous-représentées dans la toponymie de la voirie…  »

    la raison en est très simple, elle n’a d’ailleurs rien à voir avec un vilain patriarcat qui empêcherait les femmes d’avoir de grands rôles dans l’Histoire de l’humanité (preuve en est, les exemples comme Marie Curie ont parsemés l’Histoire) mais il faut pour accepter cette raison sortir du carcan idéologique du féminisme débilitant victimaire et embrasser la réalité :

    Il y a effectivement un plus grand nombre de « grands » hommes que de « grandes » femmes, 

    comme il y a par symétrie plus de déficients mentaux du coté des hommes que du coté des femmes, 

    ce sont des stats qui existent et au delà de 145 de QI on remarque que pour 7 hommes on trouve 1 femme, la nature est ainsi fait.

    L’erreur égalitariste c’est de mettre dans la catégorie « grandes femmes » des femmes somme toute très banales* par volonté paritaire ce qui, in fine, dévalorise grandement celles qui le méritent véritablement en les noyant dans une masse de médiocrité relative (relative à l’excellence de la production des femmes dites exceptionnelles)

    *et à la production artistique, intellectuelle et / ou scientifique limitée quantitativement et qualitativement. 


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 12:56

      @ Albert123

      Sur le sujet évoqué là, aucune demande de « parité » ou d’« égalitarisme » de ma part.

      Comme vous le soulignez, il l y a effectivement « un plus grand nombre de « grands » hommes que de « grandes » femmes ». C’est très exactement ce que j’ai écrit dans la 2e partie de mon article.


    • Albert123 6 décembre 2018 14:32

      @Fergus

      « Sur le sujet évoqué là, aucune demande de « parité » ou d’« égalitarisme » de ma part. »

      c’est vous même dans votre article qui parlez de « disparité »

      et aborder la question de la disparité c’est implicitement demander la parité, 

      Comme vous le soulignez, il l y a effectivement « un plus grand nombre de « grands » hommes que de « grandes » femmes »

      la différence est que vous y voyez une forme de domination masculine historique alors qu’elle s’explique par la répartition qualitative et quantitative des QI par genre,

      la répartition des score de QI pour les femmes est plus concentrée que celle des hommes, or ce sont les plus haut QI qui sont les plus grands contributeurs de la productions artistiques et culturelles humaine (je vous renvoie aux travaux de Lewis Termann sur le sujet).

      la conclusion s’impose donc d’elle même :

      moins de haut QI chez les femmes (moins de très bas également) donc une contribution moins importante à la production intellectuelle humaine.

      Au final moins de rues avec des nom de femmes, puisque l’être humain, animal qui se distingue par ses capacités intellectuelles et glorifie donc avant tout ses membres les plus marquants à ce niveau.

       


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 16:47

      @ Albert123

      Je constate la « disparité » (au sens de différence quantitative) ce qui ne veut pas dire que je revendique la « parité » contrairement à ce que vous affirmez. On parle également de « disparité des fortunes » sans que les classes modestes revendiquent l’égalité de revenus avec les classes fortunées !

      Pour ce qui est des écarts de QI, je vous laisse à cette affirmation qu’à ma connaissance aucune étude sérieuse ne vient confirmer. 
       


    • Paul Leleu 6 décembre 2018 18:25

      @Albert123

      les hommes et les femmes n’ont tout simplement pas les mêmes enjeux de vie... même Simone de Beauvoir le reconnait : la vie est dure pour tout le monde (H ou F), et du coup les femmes auront toujours la tentation de « se caser » en jouant l’épouse, la mère ou l’égérie... bref, un rôle prêt-à-porter... alors que l’homme n’a pas le choix : pour s’en sortir il doit réussir...

      le résultat logique, c’est que les hommes sont mécaniquement plus conduit à faire des choses extra-ordinnaires... pour les hommes c’est existentiel... « existentiel » : voilà le carburant des grands hommes.


  • troletbuse troletbuse 6 décembre 2018 12:10

    Bientôt, il va falloir change la déclaration des droits de l’homme et du citoyen en mettant à la place d’homme : homme, femme, gouine, pédé, trans


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 12:58

      Bonjour, troletbuse

      On peut exprimer la même chose sans vulgarité, non ?


    • troletbuse troletbuse 6 décembre 2018 13:05

      @Fergus
      Ben quoi, j’utilise les mots du dictionnaire
      https://www.mediadico.com/dictionnaire/definition/pede/
      https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/gouine/37605
      Mais on peut utiliser trans
      https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/trans-/79047
      Fergus, vous me faîtes un bel hypocrite.


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 13:29

      @ troletbuse

      L’hypocrisie consiste à faire semblant de croire qu’il n’existe pas d’homosexuels des deux genres, pas de refuser l’usage de mots vulgaires !


    • troletbuse troletbuse 6 décembre 2018 14:33

      @Fergus
      J’ai déjà dit qu’ils ne me gênaient pas sauf quand ils s’exhibaient et avaient des revendications hors normes.Mais le fait d’ostraciser les personnes qui utilisent ce mot (comme Marcel Campion le dit for justement) fait que je l’utilise. Simple comme bonjour, non ? Je connais où j’ai connu un tas d’homos ou lesbiennes et j’ai toujours eu de bonnes relations pas charnelles avec elles. smiley
      Mais l’hypocrisie pour parler de la femme est de vouloir à tout mettre au même niveau alors que de nombreuses femmes ne le demandent pas.(voir le message d’Arthes). C’est obéir encore une fois à une minorité, probablement par électoralisme ? Beaucoup aiment les machos. Va-t-on les condamner ?
      Pour les noms de rues, c’est mieux de se déplacer dans New-York avec ses 12 avenues et ses 3 ou 400 rues que dans Paris et dans nos villes où chaque bout de rue qui fait parfois moins de 100 mètres porte le nom d’un illustre inconnu. C’est de l’hypocrisie de donner un nom de personnes que 99% de Français ne connaissent pas. Tout ces problèmes n’existeraient pas si on n’en parlait pas. C’est juste faire du buzz.


    • Albert123 6 décembre 2018 15:03

      @Fergus

      l’hypocrisie c’est surtout de vanter les mérites du politiquement correct qui n’a qu’une conséquence : un appauvrissement de la pensée humaine.


    • Paul Leleu 6 décembre 2018 18:19

      @troletbuse

      « Ben quoi, j’utilise les mots du dictionnaire »...

      ça ne vous empêche pas d’être vulgaire... il y a tous les mots dans le dictionnaire !! ben oui... il y a plusieurs registres de langage dans la langue française... une extrême variété d’enchevêtrements, qui permettent de « faire sentir » au-delà même des mots, ce qu’on a envie de signifier.

      La remarque de « Fergus » est donc juste. Mais vous avez le droit de revendiquer la vulgarité.


    • hunter hunter 6 décembre 2018 18:59

      @troletbuse

      Oui, vous avez pour ça le sigle LGBT+, avec a<+< x !

      Parce que grosso modo tous les jours, on rajoute une lettre, pour les non-binaires à arbre à came en tête, les passifs turbo-compressés, les actifs à bi-carburation, les broute-minous à assistance oléo-pneumatique, et les pervers à préparation spéciale, dans les ateliers Cohn-Bendit, de Stuttgart !

       smiley

      Adishatz

      H/


    • troletbuse troletbuse 7 décembre 2018 01:34

      @hunter
      On peut donc dire Liane,Giton,Blindé et Tap. ah non, le dernier est vulgaire smiley


    • hunter hunter 7 décembre 2018 18:34

      @troletbuse

      Oui, même le dernier !
      On s’en tape des bien-pensants !
      Pour ma part, j’utilise un terme plus généraliste, celui de dégénéré ou de déviant !
      Si ce n’est pas politiquement correct, je m’en tape aussi !

      Pendant des siècles, ce genre d’individus bancal était soit éliminé, soit au minimum enfermé, et cela pour le bien commun !

      Dorénavant il faut leur donner tribune, les écouter, accéder à toutes leurs lubies (et ils en inventent une par jour...même schéma qui a été pratiqué avec les mahométans), les « respecter », et bien entendu les aimer !

      Bah désolé, mais je ne respecte ni n’aime ces choses, et si ça défrise quelqu’un, qu’il n’hésite pas à me signaler à la police de la pensée, ça tombe, bien je n’ai ni tor, ni VPN actif ce soir !

      Dénoncer au nom de la bien-pensance, n’a jamais empêché un gauchiste de se regarder dans une glace non ?

      Adishatz

      H/


  • Galilée Galilée 6 décembre 2018 16:00

    On a raison d’exclure les femmes des affaires politiques et civiles ; rien n’est plus opposé à leur vocation naturelle que tout ce qui leur donnerait des rapports de rivalité avec les hommes, et la gloire elle-même ne saurait être pour une femme qu’un deuil éclatant du bonheur. (Germaine de Staël, De l’Allemagne (1810), III, 19.


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 16:55

      @ Galilée

      Vous avez posté deux fois ce commentaire. Je vous renvoie plus haut à ma réponse.


  • Paul Leleu 6 décembre 2018 18:11

    les femmes ont moins de rues, car elles font moins de choses extraordinaires... un point c’est tout... et ça n’a rien à voir avec les hommes...

    les femmes ont un problème : elles ne parviennent pas à faire le choix entre l’excellence et la séduction. Ce n’est pas vraiment de leur faute, car il est vrai qu’une jeune femme perd de précieuses années (entre 15 et 30 ans) à hésiter entre la séduction et le travail impitoyable. Quand elle se « réveille » vers 30 ans, c’est un peu tard.

    De leur côté, les hommes n’ont pas le choix. Ils doivent exceller pour exister. Cette absence de choix les conduit à fournir plus de grandes réussites « remarquables »...

    Prennez les grands artistes, les grands écrivains, les grands militaires, les grands politiques, les grands scientifiques, les aventuriers... ils n’ont pas passé leur jeunesse à hésiter entre bûcher ou séduire leur prof... Regardez leur biographie entre 15 et 30 ans, et vous serez édifié.

    Ce n’est pas contre les femmes, c’est juste que la vie est ainsi faite. Mais Simone de Beauvoir ne disait pas autre chose : la vie est dure pour les hommes et pour les femmes ; mais alors que les hommes n’ont pas le choix de s’en sortir, les femmes auront toujours la tentation de se transfomer en « femme sociale » (mère, épouse, ou égérie), pour s’en sortir.


    • Paul Leleu 6 décembre 2018 19:02

      @arthes

      mais je n’en doute nullement... beaucoup d’hommes aussi font des choses extraordinaires et se fichent d’être reconnus...

      On pourrait d’ailleurs imaginer de nommer les rues selon des noms de métier, d’animaux ou de sentiment, plutôt que selon le nom de « grands hommes » et de « grandes femmes »...

      Je réagissais simplement au sujet très particulier de l’article : si l’on souhaite effectivement nommer les rues d’après le nom de personnes extra-ordinaires (artistes, policitiens, scientifiques, militaires, etc.) alors le cheptel est plus petit côté féminin que côté masculin, pour la raison que j’évoque. Mais je vous accorde que le débat est d’une exceptionnelle vanité.

      quand au reste de votre intervention, il mériterait un plus long débat. Le « confinement au rôle d’épouse ou de mère » est un néant historique assez remarquable : il ne concerne que le microcosme bourgeois. Les paysanes et les ouvrières n’ont jamais été « confinées » de la sorte, et elles participaient aux tâches productives. De même pour les « tâches ménagères » : l’homme maniait la perceuse et le marteau, et donnait le coup de pinceau,qui étaient ses taches ménagères. Quant à « s’épanouir dans son taf », chacun en rêve, mais c’est parfois une chimère. Mais à ce tarif, c’est curieux qu’on n’imagine plus « s’épanouir » aussi en tant qu’épouse ou que mère.


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 19:03

      @ arthes

      Je partage ce commentaire à une nuance près : il y a également des hommes qui font des choses extraordinaires sans revendiquer d’honneurs !


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 19:07

      @ Paul Leleu

      « le cheptel est plus petit côté féminin que côté masculin » uniquement parce que l’accès des femmes aux domaines scientifiques, militaires et même artistiques est relativement récent, comme je l’ai indiqué dans l’article. 


    • Paul Leleu 6 décembre 2018 19:18

      @Fergus

      « uniquement parce que l’accès des femmes aux domaines scientifiques, militaires et même artistiques est relativement récent »...

      eh bien non, je ne crois pas... c’est un peu facile... les écrivaines il en existe depuis l’Antiquité et le Moyen-Age... Sapho, Louise l’Abbée, Marie de France, Mme de Staël, George Sand, etc. etc. L’église a connu ses Saintes, ses Abbesses et ses Mystiques... Paris a eu Geneviève, et la France a eu Jeanne d’Arc... l’Etat eu Marie de Médicis. Fanny Mendelssohn, Clara Schumann ou Alma Mahler étaient simplement de moins grandes artistes que leur frère ou époux.

      Elles ont accès à ces professions... simplement, artiste, scientifique ou militaire, c’est risqué, couteux socialement, et extrêmement ingras et difficile techniquement... La plupart de ces gens ont connu la « gloire » après leur mort. Ben, faut en vouloir... Et comme le dit Beauvoir, les femmes, elles, ont toujours la « solution de repli » dans le rôle de l’épouse, de la mère ou de l’égérie... Et c’est encore vrai aujourd’hui.

      Vous savez au moment de Weinstein on disait : « les actrices ont du coucher pour réussir, mais Weinstein a du réussir pour coucher »... il y a matière à méditer.


    • Balkanicus 6 décembre 2018 19:21

      @arthes

      Il faut un bon emboitage a tous les niveaux ......

      Sinon c est comme essayer de mettre un rond dans un triangle .....

      L emboitage c est la clef ...... ou la serrure.... c est selon .....


    • Balkanicus 6 décembre 2018 19:23

      @Paul Leleu

      Oui mais va t il reussir a coucher en prison ?

      Oups.... une savonette ....


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 20:22

      @ Paul Leleu

      Vous faites erreur. Fanny Mendelssohn était au moins aussi douée que Félix, mais sa route a été barrée par le père qui l’a confinée dans un rôle de copiste (lisez la biographie que j’ai écrite et mise en lien). Même Nannerl, la soeur de Mozart était douée, mais plus encore dans son cas, la route lui a été barrée.

      Et que dire de celles qui ont voulu peindre : interdites durant des siècles d’étudier l’anatomie, interdites d’académies, écartées des salons importants, etc. A quelques exceptions près, seules les plus rebelles ont pu faire carrière, à l’image d’Artemisia Gentileschi (violée par son professeur, soit dit en passant).

      Seule exception : l’écriture où, en effet, l’on a laissé les femmes développer leur talent. Et encore a-t-il fallu avaler beaucoup de couleuvres, à l’image de Colette très longtemps pillée par son mari Willy !


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 6 décembre 2018 20:39

      @Fergus Exact. La soeur de Bach a écrit une messe en sol ... Dommage une fois les dalles seches on ne voyait plus la partition . Mode macho off ...


    • osiris 6 décembre 2018 20:51

      @Paul Leleu

      AH c’est bien vu ça

      « les actrices ont du coucher pour réussir ,mais Weinstein a du réussir pour coucher »


    • hunter hunter 7 décembre 2018 18:47

      @arthes

       « .... d’ailleurs les hommes participent de plus en plus aux tâches ménagères, .... »

      Oui, ce sont les hommes dressés aux « valeurs » féminines, des hommes féminisés, des « hommes modernes » quoi !

      C’est la « papapoulisation » de la société....Monsieur torche le marmot, pendant que Madame prépare son rendez-vous du soir avec son amant sur l’iphone !

      Ah oui, ça c’est sur, c’est un putain de progrès....sans aucun doute pour les grands phares de la pensée de gauche de ce site, mais pour ma part désolé, un homme comme ça pour moi n’est plus un homme, c’est l’équivalent d’un caniche dressé à aller chercher les pantoufles, quand son maître rentre le soir !

      J’ai d’ailleurs par le passé provoqué beaucoup de ces « hommes » à me rejoindre sur un parking, de manière à recevoir une bonne danse, mais bien entendu, tandis que j’attendais pour les corriger (beaucoup sont d’une insupportable impolitesse), aucun n’est venu !

      J’en ai même poursuivi un une fois, lui demandant de s’arrêter de courir.....il courait plus vite que moi, j’ai du laisser fuir ce lâche.

      Et pourtant, je ne fais pas 110 kilos, je suis tout à fait prenable, je ne fais pas peur...mais il est vrai que j’ai la capacité d’évaluer et de neutraliser vite, mais ça ne se voit pas.

      Pas étonnant que les petits mahométans d’importation, quand ils voient ça se foutent de notre gueule, et se disent qu’en à peine 20 piges, ils se seront débarrassés de toute cette faune « d’hommes », qu’ils appellent « faibles », dès qu’ils maîtrisent trois mots de français !

      Enfin, c’est le progrès sans doute........

      adishatz, et amusez-vous bien avec vos « hommes domestiques » bien dressés !

      H/


    • kalachnikov kalachnikov 11 décembre 2018 12:00

      @ hunter

      La virilité vient de la droiture de l’âme et elle n’est pas spécifique au masculin.

      Observez par exemple ce genre de type à l’apparence ultra virile en compagnie de son pittbull ; il est incapable de s’en faire obéir et inévitablement il se met à hurler de façon hystérique et à battre sa bête. C’est que le chien, lui, qui ne se fie pas aux apparences et obéit plus à la nature qu’aux conditionnements culturels et il sent trop bien le truc qui se tient sous l’enveloppe. A l’inverse, vous verrez une petite minette toute fluette tenir un fauve sans jamais élever la voix.

      Il en est de même concernant les hommes. Regardez Hitler, par exemple, son magnétisme (c’est de cela dont il s’agit) ne tient pas du tout à son aspect. Il en est de même de mme Le Pen ou de Mélenchon qui, eux, sont exactement l’inverse à l’intérieur de ce qu’ils présentent à l’extérieur. D’où l’écroûlement de l’une lors du débat et le pétage de plomb de l’autre lors des perquiz.

      Bon, je ne dis pas ça pour vous, je pense que vous avez une belle étoile, ça se voit à la langue, qui trahit une pensée ferme (ce qui ne signifie pas nécessairement juste), décidée et qui sait aller à son but sans hésiter, directement.


  • osiris 6 décembre 2018 20:47

    La seule femme qui mérite d’entrer au panthéon c’est la philosophe ,helléniste et mystique ainsi que vraie résistante ,C’est Simone Weil.

     Toutes les autres n’ont rien à faire au panthéon y compris la scientifique chimiste marie Curie qui n’ a rien fait que reprendre les travaux de son mari .

    La magistrate Simone Veil qui ne s’est illustrée qu’avec la loi sur la légalisation d e l’IVG que n’importe quidam aurait pu la faire passer , loi d’ailleurs toujours controversée comme légalisant l’infanticide ,ne mérite non plus et aucunement d’entrer dans le panthéon .


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 2018 21:01

      @osiris. Totalement faux, concernant Marie Sklodowska, et d’une injustice sordide.
      Pierre Curie travaillait sur les cristaux et les symétries, quand Marie lui a demandé de se joindre à elle. Avant, il s’était contenté de lui garantir que le sujet auquel elle s’attaquait était vierge.

      Du coup, les travaux de Pierre sur les symétries ont un aspect tragiquement inachevé : il n’a jamais su qu’à côté, Gregorio Ricci-Curbastro venait d’élaborer les outils mathématiques  le calcul différentiel absolu  dont Pierre Curie avait besoin. Le premier physicien à s’en emparer fut Woldemar Voigt, qui l’appliqua à des propriétés métriques des cristaux, notamment l’élasticité. Du coup le travail de Ricci-Curbastro est connu sous le nom de « tenseurs », comme le chant de guerre de l’armée du Rhin s’appelle désormais « La Marseillaise ».


    • osiris 6 décembre 2018 21:30

      @JC_Lavau

       Donc c’est Ricci-Curbastro ou Woldemar qui devrait être au panthéon à la place de Marie Curie.


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 2018 21:35

      @osiris. Tu fais semblant d’être idiot ? Félicitations ! L’illusion est excellente.
      Voigt était allemand. Ricci-Curbastro italien, bien que sa première publication fut publiée en français à Paris.
      Marie Sklodowska a eu DEUX Nobel, un en chimie, un en physique. Un cas unique.


    • Cyrus de cylonie Cyrus 6 décembre 2018 21:43

      @JC_Lavau

      L’ idiotie est l’ un des rare domaine ou personne ne pourra t’ égaler ...


    • osiris 6 décembre 2018 21:44

      @JC_Lavau

       je sais bien que Ricci-Curbasto est italien et Voigt est allemand ,cela n’empêche que Ricci-Curbasttro et Voigt mérite plus d’entrer au panthéon que Marie Curie qui est nobélisée en étant associée à son mari.


    • Fergus Fergus 6 décembre 2018 22:34

      @ JC_Lavau

      Merci de remettre les pendules à l’heure sur Marie Curie !


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 2018 23:28

      @osiris. Même remarque que précédemment.


    • JC_Lavau JC_Lavau 10 décembre 2018 08:36

      @Fergus. Marie Sklodowska épouse Curie avait des qualités exceptionnelles et une vitalité indomptable.
      DONC toutes les femmes ont ces qualités, et seul un horrible complot masculiniste et patriarcal les empêche de faire aussi bien.


  • vesjem vesjem 7 décembre 2018 12:27

    à ce train-train là, combien de musulmans, combien de juifs etc..., combien de philosophes, de syndicalistes, de militaires etc..., combien d’homosexuels, combien de blancs, de noirs, combien de politiques etc...

    la femme a la place qu’elle mérite en matière de notoriété, même si celle-ci, grâce et à cause de la procréation, a été nécessairement limitée au cours des siècles

    cet équilibre défavorable est donc normal et il n’y a pas lieu, ni de s’en offusquer, ni d’opérer un contre-balancement contre nature qui créerait une schisme communautaire artificiel entre sexes


    • JC_Lavau JC_Lavau 7 décembre 2018 12:38

      @vesjem. Le but de la manip est d’amener les peuples à se détruire par un maximum de guerres civiles aussi dugudues et destructrices possible. Dont la guerre sexiste qui recrute Fergus si facilement.


    • Fergus Fergus 7 décembre 2018 12:55

      Bonjour, vesjem

      Il ne s’agit en aucun cas d’« opérer un contre-balancement contre nature » mais de redonner une place méritée à des femmes de talent dans leur domaine injustement oubliées. Pas de tendre vers une stupide parité !


    • Fergus Fergus 7 décembre 2018 12:56

      Bonjour, JC_Lavau

      Pur fantasme !


    • JC_Lavau JC_Lavau 7 décembre 2018 13:09

      @Fergus. Ah ? « un très faible pourcentage des statistiques de la délinquance et de la criminalité ». 

      Et qui truande les statistiques ?

      http://debats.aristeides.info/index.php?option=com_content&view=article&id=124:qubec—confirmation-de-la-fraude-aux-qfemmes-battuesq&catid=43:financement-du-fminazisme&Itemid=57

      Interrogé par un maire, Dominique Perben a avoué par écrit avoir donné l’ordre aux procureurs de ne plus poursuivre les vols d’enfant, article 227-5 NCP. En effet, le vol d’enfant est un délit massivement féminin. Et lui, il sait que les électrices vivent huit ans de plus que les électeurs, et qu’elles votent sexiste, elles.


    • hunter hunter 7 décembre 2018 18:58

      @JC_Lavau

      Prendre en compte aussi le fait qu’il faut empêcher le plus possible les hommes et femmes « natives », de se rencontrer et d’éventuellement procréer des enfants non-métissés !

      Car comme le disait Sarko, le métissage est dorénavant obligatoire !

      Éloigner les femmes des hommes de leur race (ouh là là putain, un mot pas du tout politiquement correct......vite les foudres...), en leur inculquant la haine (machisme, paternalisme, etc), mais valoriser « l’autre », le nouvel arrivant, pour qu’elles ouvrent leurs cuisses et soient fécondées !

      Affaiblir les hommes locaux ( déjà largement féminisés), les obliger à être seuls, sans compagnes, donc à subir des frustrations, voire des volontés d’aller importer de la diversité pour l’épouser !

      Corollaire : Tout mettre en œuvre pour influencer les êtres des deux sexes vers l’homosexualité ( c’est cool, c’est branché, c’est créatif, c’est anticonformiste....), car ces rapports sont naturellement improductifs, pas de descendance !

      Ainsi, la population locale s’affaiblit, les effectifs diminuent, ce qui fait de la place pour les remplaçants importés !

      Marketing, média, publicité, tout s’axe sur ses schémas, et le tour est joué !

      Adishatz

      H/


    • vesjem vesjem 7 décembre 2018 22:03

      @arthes
      Une femme au Panthéon c est contre nature ?


      t’as pas capté ce que j’ai écrit ?
      mais quand même, simone au panthéon : un scandale !


    • vesjem vesjem 7 décembre 2018 22:08

      @Fergus
      la logique chez toi, c’est pas top !
      « il s’agit de donner à la femme ...bla bla
      mais qui donne quoi ? toi, moi ? pourquoi ?
      laisse les femmes faire leur vie et éventuellement leur notoriété, puisqu’en fait, elles ne sont que des »hommes"
      je ne sais pas si tu vas enfin comprendre


    • Fergus Fergus 8 décembre 2018 09:50

      Bonjour, vesjem

      La « logique » n’a rien à voir avec les dénominations de rues, Il se trouve que les commissions étaient autrefois presqu’uniquement constituées d’hommes et que cela a de facto induit une sorte d’hégémonie masculine porteuse d’injustices. Il s’agit de combler les injustices, encore une fois pas de tendre vers une stupide parité !!! 


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