mardi 4 décembre 2012 - par Michel Tarrier

Confession d’un végétalien prétendument repenti

Ou preuve par l'absurde de la vie anormale des gens normaux...

Avant d'entrer dans le crépuscule de mon existence, il me faut faire repentance. Ainsi l'exige ma culture judéo-chrétienne dont la fourberie n'a d'égale que l'indulgente contrition. Et l'athée n'y échappe pas, la tradition religieuse est immanente, inhérente, intrinsèque, inscrite dans nos gènes depuis la nuit des temps. Quoi qu'on en dise, quoi qu'on en pense, c'est une dotation et s'en défaire est illusoire.

Mais une longue vie austère à ne pas dévorer de chair animale, à ne pas m'inscrire dans le festin dogmatique, gargantuesque, pantagruélique et sanguinaire risque bien de me barrer l'accès au paradis. Végétarien, tu ne vaux rien... Les frugivores vont en enfer et l'extrême onction, imposée de justesse au moribond sans défense, ne sera d'aucun effet.

Né dans une famille extrémiste, fondamentaliste, intransigeante, intolérante car végétalienne et ainsi conditionné malgré moi, j'ai ignoré la viande toute ma vie. Aliéné par ce mode d'éducation sectaire, caressant mon chat et mon chien, je trouvais normal de ne pas manger l'agneau ou le porcelet. Je commettais l'erreur impardonnable et agronomique de ne pas être sélectif, d'être inapte à ce reflexe ordinairement ségrégatif de séparer les animaux compagnons que l'on aime dorloter de ceux comestibles que l'on aime manger. Un peu comme cet autre distinguo entre utiles et nuisibles, entre grillon et criquet. Pour moi qui n'avais rien compris, c'était blanc bonnet et bonnet blanc. D'ailleurs, tout petit, des deux jouets de caoutchouc que les adultes avaient déposés dans mon berceau : une pomme et un mouton, je ne mordais que la pomme. De bien mauvais augure si mes parents avaient été omnivores, incluant la dérive pervers du toujours plus carnivore.

Et le temps passa...

Aux limites de l'autisme, j'étais dans ma bulle idéaliste, atypique, non intégré, voire asocial, plus ou moins aboulique et anémique par tant de carences nutritionnelles qu'induit, selon la rumeur pseudo médicale, l'absence de protéines animales et de leurs acides aminés. Le teint blême, la peau blafarde, boutonneux jusqu'à l'extrême, j'avoue avoir été d'une santé si fragile que je suis mort depuis bien longtemps, sauf que personne ne me l'a dit... Toujours bougon car me levant du mauvais pied (celui végé...), je n'ai fréquenté que des pisse-vinaigre et des coincés du fion. Une vraie galère, un réel chemin de croix. Ne se nourrir que de fruits et légumes équivaut à une permanente auto flagellation, rien de moins, rien de plus.

Celui qui ne change pas est un imbécile. Bienheureusement, il y a quelques années, me vint la révélation... Je ne sais plus si c'était lors d'un voyage en terre musulmane où, suspendues aux crocs des bouchers des souks, on peut admirer à loisir les carcasses d'animaux écorchés ; ou bien devant l'étale d'un charcutier-tripier de ma douce France, ravi par la délicatesse d'une tête de veau garnie de son brin de persil, de pieds de porc avec sabots et d'une alléchante cascade de tripes et de cervelles. En tout cas, ce fut un déclic et, dès ce jour, je fus pris d'un dégout profond et d'insupportables nausées devant l'intolérable et exécrable spectacle de tout déballage de fruits et de légumes. Quoi de plus écœurant que les produits du verger et du potager ?

C'est alors que, franchement motivé, je décidais de m'informer davantage et d'aller à la découverte si pittoresque de ces antichambres des abattoirs que sont les fermes et les élevages en batterie. Je fus enthousiasmé par ces camps concentrationnaires de poulets dégénérés, de vaches laitières surexploitées avec - délicate intention - leurs petits veaux compartimentés, par ces porcheries industrielles où chaque truie est enserrée avec précautions dans son "loft" métallique... Et j'en passe...

Converti-convaincu, je suis maintenant en quête d'un nouvel horizon de vivres, carnées cette fois-ci. D'avance, je m'en lèche chaque fois les babines. J'ai perdu tant de temps à m'enferrer dans une nutrition erronée n'engendrant que déceptions gustatives et à cent lieux de la noble gastronomie franchouillarde que je n'ai de cesse de m'empiffrer de cadavre, de savourer saucissons, jambons et pâtés, d'imaginer, à travers chaque côte de bœuf à la moelle, chaque côtelette d'agneau, chaque demi porcelet de lait, chaque blanquette de veau ou chaque hamburger, ces charmants animaux qui ont été créés pour que l'on puisse les esclavager, les multiplier, les tuer, les découper, les étriper, les broyer, les bouffer et les déféquer. Désormais, je serai fidèle aux rendez-vous de ces émissions culinaires télévisées où l'on fait l'apologie de la viande morte, surtout quand elles nous renvoient à nos bonnes traditions campagnardes comme sait si bien le faire "Carte postale gourmande" et ses incontournables séquences d'agapes charcutières et tripières. Du bon goût bien de chez nous. Rien à voir avec la tristesse de la stupide carotte râpée ! Il va de soi que Jean-Pierre Coffe, maître-queue de la gastronomie zoophage, est mon idole.

Il me fallait encore monter d'un cran pour m'assurer que j'avais enfin rallié le bon camp, que j'avais définitivement et sans le moindre regret quitté ma secte d'anémiques distingués. Ce qui fut fait en visitant les usines de gavages d'oies et de canard du Sud-ouest de la France. Quel émouvant spectacle, quelle franche empathie, quel beau rapport entre l'homme attentionné et la volaille affamée quand le généreux gaveur enfonce le bâton et l'entonnoir pour l'embucquer jusqu'à l'œsophage et pousser chaque fois plus de grains afin que le foie atteigne dix fois sa taille normale en développant une stéatose hépatique ! Jamais, oh grand jamais je ne résisterai au foie gras, pas plus qu'au confit d'oie ou au magret de canard ! La bucolique campagne gersoise, entre autres, est ainsi devenue mon pays d'adoption et je ne jure plus - bordel - que par de telles contrées de bonne chair et de savoir-vivre.

Quelque chose de presque sublime vient enfin de me conforter irréversiblement dans ma conversion au vrai et seul régime alimentaire qui vaille la peine de vivre pour manger qu'est la zoophagie. C'est au célèbre cavalier Bartabas que je dois cette assurance finale, lorsqu'il avoua qu'il mangeait de la viande de cheval. Alors là, comment hésiter et résister davantage quand on sait que cet homme qui lui parle à l'oreille, le caresse, le dresse avec tout l'amour que comporte le dressage ( tu parles...), bouffe son cheval !

Quand parfois la bidoche vient à manquer dans mon réfrigérateur, pas de souci, je trouve toujours un dessert qui, en dépit des apparences, en contient sous la forme d'un additif d'origine animale (lécithine, mono- et diglycérides d'acides gras) ou d'une gélatine issue d'os et de peau de cochon. N'est-ce pas merveilleux que ma communauté carnivore et nécrophage soit si attentive et ne m'oublie jamais, même de façon subliminale dans quelques profiteroles ou flancs caramels ?

Et si au fil de mes courses en ville, si je n'ai pas ma dose en raison d'une certaine discrétion de présentation des viandes déjà découpées de nos boucheries bien de chez nous, ou déjà emballées tout au long des linéaires des grandes surfaces, je ne me refuse pas les expositions courageusement agressives de barbaque des boucheries halal, véritable exotisme de proximité.

La barbaque de cheval, cette noble conquête de l'homme sous forme de viande hachée, se faisant rare dans mon quartier, le manque est désormais largement compensé par le grand gibier, ou mieux, par les nouvelles viandes très tendance que sont celles d'antilope, de zèbre, de dromadaire, de kangourou, d'autruche, d'alligator et d'autres gentils animaux, peluches tant aimées du temps de notre innocente enfance.

Mince satisfaction, je ne suis plus exclu, comme avant, des fêtes, traditions et ronds de familles. À moi la tuerie du cochon chez les cousins d'Auvergne, la fête du mouton ou le méchoui (avec l'appétissante tête de mort grillée) chez mes potes musulmans, le réveillon de Noël autour de la dinde ou de la Saint-Sylvestre à s'empiffrer de foie gras. Quand j'étais végé, putain la honte !

Le jour où je parviendrai à vaincre les ultimes barrières de mon regrettable sectarisme, à quitter les œillères de ma fieffée intolérance occidentale, j'irai manger du chien, du chat, du serpent, du scorpion... chez les Chinois ou les Vietnamiens, du cochon d'Inde chez les Quechuas, des larves d'insectes xylophages chez les Aborigènes... Pour la grenouille, l'huitre et l'escargot, je reste en France. Un p'tit effort, bon sang !

Enfin, fini pour moi de rechercher quelque chose sans viande, sans poisson, sans œufs dans un restaurant, et de constater l'attitude dépitée du patron ou du serveur me prenant en pitié et s'excusant de n'avoir aucun plat pour les personnes atteintes de végétalisme, sauf l'incontournable salade d'entrée, et encore...

Pour ce qui relève de la planète, de la pollution, de la déforestation, de la conscience écologique et du partage humanitaire, quand on me ressasse ce que coûte le prix de la viande en eau et en céréales et qu'on me reproche de participer ainsi à la disparité Nord-Sud, je réponds que je verse ma cotisation à Survival et au WWF, que ce n'est pas moi qui vais refaire le monde et que mon devoir citoyen, surtout en période de crise, est de soutenir les courageux éleveurs et la valeureuse filière bouchère, tueurs et équarisseurs compris.

Et si l'on m'agresse en voulant me protéger contre les maladies cardiovasculaires, une ribambelle de cancers, l’hypertension, les attaques cérébrales, le diabète de type 2, l’hypercholestérolémie, l’obésité, l'accoutumance aux antibiotiques dont la viande est bourrée..., je nique le moraliste en lui disant qu'on n'a qu'une seule vie, qu'elle est courte et qu'il faut en profiter ! Ce n'est pas avec les impôts que je paie, qu'on va venir me faire chier en me demandant de bouffer des tubercules et du foin ! Déjà qu'on ne peut même plus se faire sauter le caisson à la nicotine !

J'espère bien que ce billet de repentance par l'absurde saura me réconcilier au second degré avec la gente carnivore, j'en suis même assez sûr... Pourquoi ? Parce qu'ils n'y comprendront rien. À fréquenter toutes sortes de gens, j'ai noté que c'était chez les viandards qu'on enregistrait non seulement le plus de pathologies et de mortalité précoce, mais aussi la plus forte proportion d'abrutis. Cruauté et connerie marchent de pair, c'est bien connu, c'est même une tradition. Et il faut respecter les traditions. Toutes !



322 réactions


    • DésertSolitaire DésertSolitaire 4 décembre 2012 19:49

      « L’Homme ne peut pas vivre que d’un régime végétal. »

      Et comment tu crois que je fais Mr le nétationiste ?


    • Romain Desbois 4 décembre 2012 23:04

      « sauf que c’est un fait. L’Homme ne peut pas vivre que d’un régime végétal. »

      Ce qui est bien avec les cons , c’est qu’on n’a même pas besoin d’argumenter smiley smiley


    • musebox3 5 décembre 2012 08:44

      Vous avez raison. Pas besoin d’argumenter avec les cons comme vous. Pourquoi se taper des études de médecine quand 3 crétins avec des slips en chanvres vous expliquent que c’est faux, et que sans produit laitier on peut vivre en bonne santé ? 

      Mais je vous met au défi de faire grandir un enfant en bonne santé avec un régime végétalien (et sans vaccin, évidemment. On a tué des pauvres souris pour les faire).

      Romain Desbois : Je t’emmerde. Argument aussi valable que « lui, il est con », n’est-il pas ?


    • Valéry Schollaert Valéry Schollaert 5 décembre 2012 11:43

      Je fais partie des chanceux n’ayant pas été vacciné ; les enfants grandissants végétaliens (et bien sur sans vaccins qui détruisent le système immunitaire) sont en très bonne santé merci pour eux. Il y a en a des millions sur la planète, bien qu’une majorité de la fasse pas forcément exprès...


    • musebox3 5 décembre 2012 13:33

      Oui, bien sûr. Et combien meurt en Afrique du tétanos car pas vacciner ?

      Être stupide s’est une chose, être négationniste d’un fait en est une autre.


  • Le péripate Le péripate 4 décembre 2012 19:07

    Je ne sais pas pourquoi tous s’énerve sur cette pseudo opposition végétarien carnivore. L’homme n’est à l’évidence ni l’un, ni l’autre. D’ailleurs cette opposition n’est même pas franche chez nos cousins et même lointains parents du règne animal.

    Omnivore ne convient pas non plus, il y a bien des régimes propres à des espèces. Pour connaitre celui de l’homme il faut peut-être se demander ce que l’homme a mangé sur la plus grande et longue période qu’il a passé sur terre, avant la révolution du néolithique, l’invention de l’agriculture.
    Charognes, tubercules, fruits, coquillages, un peu de chasse opportuniste, c’est tout. Mais surement pas ou peu de sucres lents, les hydrates de carbone.

    Alors ? Faut-il se passer de pain, de riz ?

    Probablement pas. Quoique .... smiley



    • DésertSolitaire DésertSolitaire 4 décembre 2012 19:51

      Je ne sais pas pourquoi tous s’énerve sur cette pseudo opposition végétarien carnivore. L’homme n’est à l’évidence ni l’un, ni l’autre.

      Et oui, il est frugivore :
      L’homme a une structure non offensive : les ongles plats (pas de griffes), la salive, alcaline, contient de la ptyaline. Il est doté de nombreuses glandes salivaires, d’une langue lisse, de mandibules faibles et non prononcées, capables aussi de mouvements latéraux, d’incisives bien développées, de molaires plates, d’intestins longs comme 12 fois leur tronc, et d’un estomac avec duodénum. Les sécrétions gastriques sont faiblement acides (presque 20fois moins que celle des carnivores), le placenta est de type discoïdal.
      De plus l’homme ne produit pas d’uricase et les glandes sudoripares sont présentes sur tout le corps ; le champ visuel est ample, stéréoscopique et apte à la vision des couleurs, l’urine est alcaline.
      Ces caractéristiques sont celles des frugivores (qui se nourrissent de fruits et de graines).
      La preuve principale en est le placenta, que le biologiste anglais Thomas Henry Huxley considérait comme la meilleure base de classification des espèces, puis vient la main préhensile comme chez les singes ou les rongeurs et enfin la position de la mâchoire et de la dentition inferieure, élément typique de l’homme mais aussi chez les singes et les animaux végétariens en général


    • Le péripate Le péripate 4 décembre 2012 20:02

      Hummm... nous avons certainement des frugivores purs dans notre phylum, dont nous avons conservés nombre de caractères mais le charognage opportuniste a ses arguments très sérieux concernant les hominidés.


      Quoiqu’il en soit il n’y aurait aucune raison de mêler de l’assiette des autres, n’est-ce pas ?

    • DésertSolitaire DésertSolitaire 4 décembre 2012 20:18

      Si on s’en mêle c’est car elle est pleine de mort, de cadavres d’animaux.

      Vous pouvez vous mêler de notre assiette si vous le souhaitez ou si vous avez de l’empathie pour les végétaux, à condition d’être un pur carnivore


    • Herbert Sogno Herbert Sogno 4 décembre 2012 20:32

      La présence d’un appendice intestinal est également une caractéristique végétarienne.


    • Le péripate Le péripate 4 décembre 2012 20:39

      Il n’y a pas de cadavres mais des aliments. Si vous ne voyez pas la différence, c’est que vous traitez votre fiancé de sac à viande et à merde. Ceci bien qu’exact, n’empêche pourtant pas l’amour. smiley


    • Romain Desbois 4 décembre 2012 23:06

      Perso je me fous que l’on mange du cadavre tant qu’on n’a pas tuer pour celà.

      Le reste c’est du blabla.


  • bluerage 4 décembre 2012 19:17

    Eh ben ça fleure bon la tolérance et l’autosatisfaction chez les véggies, les gens qui sont persuadés d’avoir raison alors qu’ils ne sont qu’une minorité ça fait peur, ça sent le génocide, on nous prépare un reich végétarien pour mille ans, avec massacre des « viandards » à la clé, Pol Pot n’aurait pas fait mieux, moi je bouffe ce que je veux et ceux que ça dérange je les incite à venir me chercher pour m« exterminer », ça me fera rigoler de ficher une torgnole à des mangeurs de tofu


    • Herbert Sogno Herbert Sogno 4 décembre 2012 20:05

      A noter également qu’il s’agit d’une minorité sans cesse croisssante dans les parties du monde où la viande est accessible depuis longtemps, tout simplement parce qu’elle explique patiemment dans le détail et depuis toujours pourquoi elle a raison et à quel point. Et quand on n’y oppose que des arguments sur la forme, c’est que, désarmé, on est contraint au sophisme.


    • foufouille foufouille 4 décembre 2012 20:09

      une majorite bouffent de la nourriture infect mais ne l’impose pas
      prevoir en grand quand on les invites


    • DésertSolitaire DésertSolitaire 4 décembre 2012 20:10

      Évidement qu’on a raison, l’industrie de la viande est une catastrophe sur de nombreux points, faut avoir de sacrés œillères pour le nier. Maintenant on est pas tous instruits, la viande est pour beaucoup quelque chose d’anodin, le but de ce genre de billet est de faire prendre conscience à cette population, qui est la majorité, mais faire partie de la majorité de signifie pas avoir raison.
      Vous seriez indien vous feriez partie de la minorité.
      On peut débattre de la forme mais dans les faits y a plus vraiment à discuter.
      Et si on avait en tête qu’on avait pas raison le militantisme n’aurait aucun intéret.
      A mon sens il n’y a pas de militantisme pour la viande, car à part son plaisir personnel il n’y pas grand chose à défendre à part la liberté absolue (ce que bon lui semble) car celà implique invariablement le déni de la liberté d’autrui.


    • DésertSolitaire DésertSolitaire 4 décembre 2012 20:12

      Merde j’ai envoyé un message que je ne voulais pas écrire.. La fin ne me convient pas.


    • foufouille foufouille 4 décembre 2012 20:17

      40% de vege en inde


    • DésertSolitaire DésertSolitaire 4 décembre 2012 20:19

      Plusse que ça.
      Mais ça te fait plaisir qu’un pays pauvre soit en majorité végé, ça donne de l’eau au moulin de ta bétise.


    • foufouille foufouille 4 décembre 2012 21:19

      tu veut l’esperance de vie ?
      et 40%
      pas plus
      pour raison religieuses comme toi


    • Romain Desbois 4 décembre 2012 23:08

      Tout les humains sont végétariens à la naissance, c’est après que les parents leur impose leur culture culinaire !!!


    • musebox3 5 décembre 2012 08:52

      Oui, et tous les humains sont stupides aussi. Mais après on les envoies à l’école, on les instruit. On leur apprends même à écrire, ce qui est dommage pour certains. Du style « les militants d’internet » qui sauve les animaux derrière leur PC. Sont mignons ceux-là, et puis ça passe le temps.


    • Valéry Schollaert Valéry Schollaert 5 décembre 2012 11:46

      Je pense plutôt que les humains naissent intelligents, mais que l’éducation les formate à la stupidité, histoire de rendre le peuple docile et rentable pour les riches...


    • musebox3 5 décembre 2012 18:44

      La fameuse théorie du complot.

      D’ailleurs, étonnant que personne ne soit encore venu parler de sionisme. 


  • alinea Alinea 4 décembre 2012 20:07

    Je demande à l’auteur qu’il nous fasse un article sur le monde tel qu’il le voit, quand l’humanité sera végétarienne. Qu’il n’oublie pas les espaces sauvages envahis par l’humain et qui décime les grands mammifères dont il réduit le territoire ; que deviendront nos amis animaux d’élevage : plus de chevaux ? De vaches ? De cochons ? De poules ? Ou comment alors ?
    J’avoue que je me suis cassé la tête sur cet avenir !
    Il ne faut pas oublier ceux que l’on tue parce que nous en avons peur : reptiles, scorpions, araignées...
    Quant à Bartabas ; il ne fait pas que manger des chevaux ( ce que j’ignorais) mais il abaisse leur espérance de vie de trois quart !
    Pas autant néanmoins que les adeptes et pratiquants de courses !!!
    Finissons-en avec la critique et l’accusation : proposons !!


    • foufouille foufouille 4 décembre 2012 20:16

      cette solution a ete propse par plusieurs aryen


    • alinea Alinea 4 décembre 2012 20:53

      Actias : je ne parlais pas de l’élevage en batterie ; oui, là c’est assez simple. Mais les poules de mon voisin pour les oeufs ; mes propres chevaux ! Autour de moi, je ne connais personne qui se crève autant pour aucune rentabilité ! Et je ne parle pas des chevaux de compagnie... qui sont complétement dégénérés ! Croyez-moi sur parole ! il n’y a dans les petits prés d’un cinquième d’hectare aucun bonheur pour ces chevaux qui vivent seuls ! Car il faut bien comprendre que ceux qui s’imaginent aimer les animaux leur font, neuf fois sur dix plus de mal que de bien ! L’ignorance est crasse ! C’est pitié !
      Tout est à refaire ! Vous imaginez le truc ?


    • foufouille foufouille 4 décembre 2012 21:21

      on imagines surtout la polpensee avec une fleche remplie de poudre dans le bide


    • Romain Desbois 4 décembre 2012 22:32

      Proposons ?

      Mais Alinéa , des chevaux sauvage, il en existe en Europe. Les autre animaux peuvent pris en charge comme on le fait pour les autres animaux domestiques. Rien que déjà supprimer les reproductions forcées ....

      Je t’imagine très bien gérer avec d’autres des manades d’animaux qui vivront toute leur vie libre ou en semi liberté dans des parcs immenses comme en Afrique. Ils seraient soignés et nourris si besoin , jusqu’à ce que la mort les prennent.

      Il y aura suffisamment de gens comme toi Alinéa qui vivront pour aider les animaux à vivre aussi libre que possible.

      Mais tu sais ca existe déjà, les refuges des plus grosses associations embauchent des gens pour s’occuper des animaux sauvés.


    • alinea Alinea 4 décembre 2012 23:12

      Romain Desbois : il faut beaucoup d’espace pour ce que tu dis ! Or de l’espace, nous n’avons point ! C’est ça le problème ; j’ai trente hectares pour six chevaux !!! Combien pourrions-nous être, à ce tarif ? Et, les gens sont flemmards, ça en est insensé !
      Il ne faut plus de bagnoles ni de routes ; pour commencer.
      Et puis, il y a tous ces gens que je ne peux convaincre, qui aiment leurs chevaux mais veulent les voir devant eux le matin quand ils se lèvent ; à deux, c’est déjà une grande preuve d’empathie, mais sur 1000 mètres carrés toute l’année, mais, bon foin... Ici, les gens me prennent pour une folle, mais ils savent que je suis gentille, alors ils ne me font pas trop chier !
      Un cheval domestiqué ne redevient pas sauvage ! Et c’est vrai de tous les animaux.
      Les gens qui aiment respectent rarement, car respecter c’est accepter l’éloignement de l’autre !
      Tout est bien plus compliqué que ce qui est écrit dans cet article !


    • Romain Desbois 4 décembre 2012 23:42

      Mais Alinéa , faisons ce qui déjà possible de faire , rien que soi même ne plus manger de viande c’est sauver la vie de milliers d’animaux.

      Et pour les chevaux , ceux que l’on arrive à sauver ont déjà besoin de tes soins , de ton amour.

      Ne pense surtout pas que tes actes ne servent à rien parce que les autres ne le font pas.
      Les autres suivront à leur rythme , la force par l’exemple. Beaucoup n’osent changer parce que le poids du carcan social , du qu’en dira-t-on n’attende que de croiser une Alinéa pour se rassurer et te suivre.

      Pense aux enfants, naturellement ils sont contre toutes violence envers les animaux.

      Pense à l’histoire de l’Etoile de mer, ce que tu feras ne changera pas grand chose à ce monde, mais pour les animaux que tu sauveras, ca changera tout.


    • musebox3 5 décembre 2012 08:50

      « Quand l’humanité sera végétarienne » : c’est à dire, jamais.


    • foufouille foufouille 5 décembre 2012 11:28

      « « Quand l’humanité sera végétarienne » : c’est à dire, jamais. »

      il suffit de faire des lois
      ensuite, tous ceux qui sont pas d’accord, dans des prisons
      vu le nombre (98%), ce sera des beaux camps d’internement
      et vu leur ideologie .............


    • Valéry Schollaert Valéry Schollaert 5 décembre 2012 11:48

      L’humanité deviendra végétarienne par choix, par obligation... ou disparaîtra avant, mais alors très vite. Cette dernière solution est probablement la plus intéressante pour tous les autres êtres vivants de la planète...


    • musebox3 5 décembre 2012 13:34

      Valéry le Grand Gourou du Chaos a parlé.


  • foufouille foufouille 4 décembre 2012 20:15

    on a toujours pas vu de vege de 130a


  • LADY DOA 4 décembre 2012 20:25

    Article intéressant, argumenté, polémique et irrévérencieux. Les réactions sont épidermiques !
    Concernant l’industrie de la viande, il me semble qu’une bonne partie des intervenants est d’accord pour dire que c’est une aberration et une honte. Enfin, il me semble, je n’ai pas tout lu. Le côté éthique est plus flou. Pour ma part, je mange de la viande parce que j’en ai toujours mangé, et mes parents, grand-parents, etc. J’ai donc une raison culturelle d’en manger en quelque sorte. En même temps, je suis consciente que les animaux sont des êtres sensibles à la souffrance, autant que moi. Ils veulent la même chose que moi, en fait : vivre. Je m’interroge. Manger des animaux est-il, à l’heure actuel, nécessaire à ma survie ? Je n’y crois pas une seconde. A mon équilibre psychologique ? Bof. J’en mange parce qu’il est inscrit quelque part dans ma mémoire personnelle que c’est bon. Voilà tout. Donc, oui, je trouve les végétariens cohérents, sains, et leur réelle empathie pour les êtres vivants est un signe encourageant pour l’humanité. Donc, oui je mange de la viande (’une ou deux fois par semaine, voire trois c’est selon), mais je songe à diminuer ma consommation.


    • Herbert Sogno Herbert Sogno 4 décembre 2012 20:55

      Bonjour, et merci, je suis ravi de voir un tel cheminement s’opérer en direct. Pour ce qui concerne l’attachement au goût de la viande, vous n’avez pas à vous inquiéter, on en est sevré en quelques mois si ma mémoire est bonne ( 20 ans en arrière pour moi ). Et n’importe quel plaisir gustatif peut se substituer à n’importe quel autre, du point de vue de l’équilibre psychologique liés aux agréments épicuriens, donc pas de soucis.

      Mais de grâce, ne trainez pas trop, chaque steack englouti est un bout de muscle d’un animal qui ne voulait pas mourir, bien que sa vie fût un enfer.


    • DésertSolitaire DésertSolitaire 4 décembre 2012 21:01

      Enfin un (une en l’occurrence) « omnivore » conscient. merci à vous.
      C’est qu’on perd foi en l’humanité devant aussi peu de compassion, le billet de Michel en est le parfait témoin, c’est un nouvel appel au secours devant un génocide perpétuel dont on est plus capable d’accepter et dont en même temps à part ne plus le cautionner on est en devient assez impuissant.


    • foufouille foufouille 4 décembre 2012 21:23

      on imagines la vie de la tomate industrielle


    • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 4 décembre 2012 23:22

      La tomate industrielle ayant à peu près la même complexité cérébrale que le foufouille campagnard, elle ne se rend pas vraiment compte de ce qui lui arrive.   smiley


  • Daneel Olivaw 4 décembre 2012 20:50

    Sacré Michel...

    Toujours dans la provoc !

    Faut avoir vraiment un super sens de l’humour (et de quatrième degré (!)) pour comprendre le génie de ton message !!
    C’est bien de faire plaisir aux « VEGAN »... mais le but ne serait-il pas plutôt de convertir nos chers « viandosaures » au véganisme avant qu’ils ne disparaissent de la Terre comme leurs lointains ancêtres qui eux aussi n’avaient pas réussi à évoluer ??? smiley

    Tiens...
    Pour info :



  • foufouille foufouille 4 décembre 2012 21:26

    dans les pays vegetaryens, il y a pas besoin d’hopitaux


  • foufouille foufouille 4 décembre 2012 21:27

    un vegetaryen a pas besoin de capote
    au dela de 2 ca fait plus de momes


  • foufouille foufouille 4 décembre 2012 21:28

    un vegetaryen qui traverses le periph rebondit sur les voitures


  • bert bert 4 décembre 2012 22:32

    euh t’as koi comme chaussures ?

    des bottes en plastik ?

  • Le vengeur 4 décembre 2012 23:20

    Ce que je comprends à la lecture de l’article et de ses commentaires, c’est que le végétalisme rend amer, intolérant et un peu débile... A force d’être autant sur les dents, vous devriez dévorer un bon steak, ça vous calmerait...

    J’ai lu quelques arguments, en vrac :

    • Les animaux sont suffisamment intelligents pour qu’on ne les tue pas mais pas assez pour qu’on leur apprenne à ne pas consommer de viande... Pourquoi ? Allons jusqu’au bout et donnons des croquettes végétales à nos chats, chiens, etc... Au risque de faire exploser notre écosystème avec les cultures intensives !

     

    • C’est le respect de la nature et du vivant... Non, tout au plus du reigne animal, et encore... La plupart des plantes que nous consommons est issue de la création de l’homme (sélection, etc...) Sans parler des OGM, qui sont encore plus la création exclusive de l’homme... La culture intensive des plantes nécessaires à l’alimentation de plusieurs milliards d’êtres humains végans ou pas mène déjà l’humanité sur une pente douteuse faite de déforestations massives et d’industrialisation de l’agriculture (avec son corolaire de pesticides, fongicides et herbicides) dangereuse pour notre écosystème... Faut-il vraiment en rajouter en rendant tous les humains et leurs animaux de compagnie végétaliens ?

     

    • Le végétalisme est le refus de tout produit animal ou issu des animaux. Bien. Le miel par exemple n’est pas consommé. Bien, donc tout ce que font les abeilles ne doit pas être consommé ? Qui donc pollinise les plantes ? Et n’est-ce pas un animal, l’homme qui les fait pousser ? On aurai l’air fins si quelques milliards d’humains devenaient cueilleurs exclusifs... Surtout au cœur des villes !

     

    • Il n’y a pas de carence dans le régime végétaliste... A part la vitamine B12, l’iode et plein d’autres détails qui forcent les adeptes à compléter leur régime par des compléments pharmaceutiques qui sont extraits... D’animaux ? Manger sain, ok, mais manger sain en me gavant de pilules qui viennent de je ne sais où et qui contiennent je ne sais quoi... Non merci !

     

    • Les célèbres végétalistes de l’histoire... Bien, y’en a qui ont survécu jusqu’à des âges plus que respectables. Par contre je doute fort que si l’homme avait été végétarien ou herbivore, il serait devenu ce qu’il est aujourd’hui... L’opportunisme a été le moteur du développement de l’espèce. Nous sommes faits où plutôt nous nous sommes faits pour manger de la viande, entre autres. Si des millions d’années d’évolution ont fait ça, il en faudra surement autant pour le défaire, non ?

    Bref, ça fait un tas de contradictions dans cette « éthique ». Des tas de soucis qu’il va falloir régler et mettre au clair avant d’essayer une autre méthode pour convaincre les affreux assassins mangeurs de petits enfants... Parce qu’il faudra changer radicalement de méthode si vous voulez ne serait-ce qu’avoir une chance d’y parvenir !

    En attendant, je continuerais de manger des animaux, et de préférence ceux qui ont été crées et « cultivés » pour ça. Oui, c’est ma forme de conscience, même si j’adore manger du gibier, je préfère limiter mes prélèvements sur ce qui reste de nature sauvage.

    Et je continuerais à respecter même les imbéciles qui m’insultent pour ça.


    • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 4 décembre 2012 23:25

      « En attendant, je continuerais de manger des animaux »


      En attendant quoi exactement ? Le dessert ?

    • Romain Desbois 4 décembre 2012 23:48

      oui étrange que l’on se marre pas en défendant la vie des autres êtres vivants.

      Les bons vivants sont les mangeurs de morts, on connait le truc.

      Ce qui nous rend amer ce sont les meurtres et les horreurs commis pour votre plaisir égoïste et individualiste, c’est votre avilissement au capitalisme spéciste (oui les éleveurs font ce métier pour gagner du pognon d’abord).


    • DésertSolitaire DésertSolitaire 4 décembre 2012 23:50

      Beaucoup de n’importe quoi dans votre message, l’apothéose étant la supplémentation avec des cachetons faits de produits animaux. Alors déjà premièrement peu le font, deuxièmement des suppléments vegan ça existe (veg1 veganicity) et quand on est végétalien c’est une évidence de prendre que ces produits là, troisièmement si vous n’avez pas à vous supplémenter (en b12 notamment) c’est uniquement car ce sont les animaux que vous mangez qui le sont (de la supplémentation interposée).
      Injection b12 made in china pour le bétail :
      http://french.alibaba.com/product-gs/injectable-b12-butafosfan-for-cattle-608904495.html
      Et quatrièmement, les plus grands consommateurs de suppléments se sont les « omnivores », population plus carencée en moyenne que les végés, car ne faisant pas attention à leur alimentation et ne connaissant pas les besoins et sources nutritionnelles.

      C’est toujours agréable d’apprendre comment on vit de la part d’une personne non adepte de ce mode de vie. Voilà comment se créaient les mythes.


    • Romain Desbois 5 décembre 2012 00:28

      Ca fait trente cinq ans que je suis veg et je ne prends pas de complément alimentaire, mon medecin du travail est toujours étonné des bons résultats sanguins que je fais tous les deux ans.

      La vitamine B12 est fabriquée par les intestins et on n’a pas besoin d’en consommer.
      C’est un mythe de nutritionniste genre Jean-Michel Cohen , celui qui prescrivait du médiator à ses clientes pour maigrir et qui hante les merdias pour vanter les bienfaits nutritionnels du foie gras.

      Trouvez moi un végétalien mort de son végétalisme (pas la gosse non soignée par ses cinglés de parents) , les cimetières sont pleins de gens morts d’avoir bouffé de la chair animale ou des conséquence de l’élevage.


    • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 décembre 2012 02:35

      http://insolente0veggie.over-blog.com/article-31621048.html


      A propos du marchand de papier Cohen...

    • Valéry Schollaert Valéry Schollaert 5 décembre 2012 12:27
      C’est rare une aussi mauvaise argumentation. Pour les crédules éventuel, voici où se trouve les mensonges et fausses informations

      Les animaux sont suffisamment intelligents pour qu’on ne les tue pas mais pas assez pour qu’on leur apprenne à ne pas consommer de viande... Pourquoi ? Allons jusqu’au bout et donnons des croquettes végétales à nos chats, chiens, etc... Au risque de faire exploser notre écosystème avec les cultures intensives !


      Il est accepté comme fait par tous les scientifiques et agronomes, même ceux qui sont pour la consommation de viande, que plus de 70% des cultures dans le monde servent à nourrir le bétail. Donc en mangeant des végétaux, on DIMINUE le besoin en végétaux. Pour faire simple : il faut donner le repas de 20 personnes à une vache pour obtenir le le repas d’une personne en viande bovin...

      C’est le respect de la nature et du vivant... Non, tout au plus du reigne animal, et encore... La plupart des plantes que nous consommons est issue de la création de l’homme (sélection, etc...) Sans parler des OGM, qui sont encore plus la création exclusive de l’homme... La culture intensive des plantes nécessaires à l’alimentation de plusieurs milliards d’êtres humains végans ou pas mène déjà l’humanité sur une pente douteuse faite de déforestations massives et d’industrialisation de l’agriculture (avec son corolaire de pesticides, fongicides et herbicides) dangereuse pour notre écosystème... Faut-il vraiment en rajouter en rendant tous les humains et leurs animaux de compagnie végétaliens ?

      En fait, le besoin en agriculture végétale intensive est due à l’industrie de la viande. Les manipulations organisées par l’industrie en faveur de la viande sont là pour ça : il faut justifier le besoin des OGM par exemple. Car sans les productions céréalières nécessaire à la production de viande, il y aurait largement assez à manger pour tous, et donc exit de la nécessité d’augmenter la production avec les OGM...


      Le végétalisme est le refus de tout produit animal ou issu des animaux. Bien. Le miel par exemple n’est pas consommé. Bien, donc tout ce que font les abeilles ne doit pas être consommé ? Qui donc pollinise les plantes ? Et n’est-ce pas un animal, l’homme qui les fait pousser ? On aurai l’air fins si quelques milliards d’humains devenaient cueilleurs exclusifs... Surtout au cœur des villes !


      Les abeilles existaient bien avant l’homme et, sans nos insecticides, elles continueront à faire leur travail, d’autant mieux si on ne détruit pas leur ruche pour voler leur miel. La population sauvage, naturelle, est largement suffisante. Mais évidemment, si on les empoisonne avec des insecticides... 

      Il n’y a pas de carence dans le régime végétaliste... A part la vitamine B12, l’iode et plein d’autres détails qui forcent les adeptes à compléter leur régime par des compléments pharmaceutiques qui sont extraits... D’animaux ? Manger sain, ok, mais manger sain en me gavant de pilules qui viennent de je ne sais où et qui contiennent je ne sais quoi... Non merci !

      Je n’ai jamais avalé un supplément alimentaire, hormis vitamine C naturelle quand je viens en Europe, car en Afrique, où je vis, je suis habitué à un régime frugivore. J’espère juste bientôt ne plus devoir venir en Europe : trop pollué, trop urbanisé, pas assez de nourriture de qualité dans la nature... et des gens de mauvaise fois en grande quantité.

      Les célèbres végétalistes de l’histoire... Bien, y’en a qui ont survécu jusqu’à des âges plus que respectables. Par contre je doute fort que si l’homme avait été végétarien ou herbivore, il serait devenu ce qu’il est aujourd’hui... L’opportunisme a été le moteur du développement de l’espèce. Nous sommes faits où plutôt nous nous sommes faits pour manger de la viande, entre autres. Si des millions d’années d’évolution ont fait ça, il en faudra surement autant pour le défaire, non ?

      La médecine existe grâce aux premiers chercheurs qui ont charcuter des pauvres patients cobayes (humains). Les résultats obtenus ne doivent pas être rejeter, mais il ne faut plus, pour autant, faire de telles expériences... nous sommes ce que nous sommes, une espèce à l’intellect développé mais surnuméraire et voué à la disparition sans changement radical (pour rappel : http://www.nature.com/nature/journal/v486/n7401/full/nature11018.html?a_aid=3598aabf) . Nous ne changerons pas l’histoire. Un changement radical est nécessaire si nous souhaitons que l’aventure humaine continue (je ne suis pas certains que ce soit souhaitable, mais je le souhaite encore pour l’instant) ; notamment un changement de régime par respect des habitats naturel, de l’espace, des autres, des animaux...

      Bref, ça fait un tas de contradictions dans cette « éthique ». Des tas de soucis qu’il va falloir régler et mettre au clair avant d’essayer une autre méthode pour convaincre les affreux assassins mangeurs de petits enfants...

      Comme démontré tout au long de cette intervention, c’est vous qui êtes incohérents, soit très mal informé, soit de mauvaise fois... je dirais très mal informé, sauf si vous persistez. Car les preuves de tout ce que j’ai écris ici, je les ai... et elles sont faciles à trouver.



    • Valéry Schollaert Valéry Schollaert 5 décembre 2012 12:29

      MEME MESSAGE AVEC LA MISE EN PAGE... désolé, me couleurs ont disparues. Je ré-essaye.


      C’est rare une aussi mauvaise argumentation. Pour les crédules éventuels, voici où se trouvent les mensonges et fausses informations

      Les animaux sont suffisamment intelligents pour qu’on ne les tue pas mais pas assez pour qu’on leur apprenne à ne pas consommer de viande... Pourquoi ? Allons jusqu’au bout et donnons des croquettes végétales à nos chats, chiens, etc... Au risque de faire exploser notre écosystème avec les cultures intensives !


      Il est accepté comme fait par tous les scientifiques et agronomes, même ceux qui sont pour la consommation de viande, que plus de 70% des cultures dans le monde servent à nourrir le bétail. Donc en mangeant des végétaux, on DIMINUE le besoin en végétaux. Pour faire simple : il faut donner le repas de 20 personnes à une vache pour obtenir le le repas d’une personne en viande bovin...

      C’est le respect de la nature et du vivant... Non, tout au plus du reigne animal, et encore... La plupart des plantes que nous consommons est issue de la création de l’homme (sélection, etc...) Sans parler des OGM, qui sont encore plus la création exclusive de l’homme... La culture intensive des plantes nécessaires à l’alimentation de plusieurs milliards d’êtres humains végans ou pas mène déjà l’humanité sur une pente douteuse faite de déforestations massives et d’industrialisation de l’agriculture (avec son corolaire de pesticides, fongicides et herbicides) dangereuse pour notre écosystème... Faut-il vraiment en rajouter en rendant tous les humains et leurs animaux de compagnie végétaliens ?

      En fait, le besoin en agriculture végétale intensive est due à l’industrie de la viande. Les manipulations organisées par l’industrie en faveur de la viande sont là pour ça : il faut justifier le besoin des OGM par exemple. Car sans les productions céréalières nécessaire à la production de viande, il y aurait largement assez à manger pour tous, et donc exit de la nécessité d’augmenter la production avec les OGM...


      Le végétalisme est le refus de tout produit animal ou issu des animaux. Bien. Le miel par exemple n’est pas consommé. Bien, donc tout ce que font les abeilles ne doit pas être consommé ? Qui donc pollinise les plantes ? Et n’est-ce pas un animal, l’homme qui les fait pousser ? On aurai l’air fins si quelques milliards d’humains devenaient cueilleurs exclusifs... Surtout au cœur des villes !


      Les abeilles existaient bien avant l’homme et, sans nos insecticides, elles continueront à faire leur travail, d’autant mieux si on ne détruit pas leur ruche pour voler leur miel. La population sauvage, naturelle, est largement suffisante. Mais évidemment, si on les empoisonne avec des insecticides... 

      Il n’y a pas de carence dans le régime végétaliste... A part la vitamine B12, l’iode et plein d’autres détails qui forcent les adeptes à compléter leur régime par des compléments pharmaceutiques qui sont extraits... D’animaux ? Manger sain, ok, mais manger sain en me gavant de pilules qui viennent de je ne sais où et qui contiennent je ne sais quoi... Non merci !

      Je n’ai jamais avalé un supplément alimentaire, hormis vitamine C naturelle quand je viens en Europe, car en Afrique, où je vis, je suis habitué à un régime frugivore. J’espère juste bientôt ne plus devoir venir en Europe : trop pollué, trop urbanisé, pas assez de nourriture de qualité dans la nature... et des gens de mauvaise fois en grande quantité.

      Les célèbres végétalistes de l’histoire... Bien, y’en a qui ont survécu jusqu’à des âges plus que respectables. Par contre je doute fort que si l’homme avait été végétarien ou herbivore, il serait devenu ce qu’il est aujourd’hui... L’opportunisme a été le moteur du développement de l’espèce. Nous sommes faits où plutôt nous nous sommes faits pour manger de la viande, entre autres. Si des millions d’années d’évolution ont fait ça, il en faudra surement autant pour le défaire, non ?

      La médecine existe grâce aux premiers chercheurs qui ont charcuter des pauvres patients cobayes (humains). Les résultats obtenus ne doivent pas être rejeter, mais il ne faut plus, pour autant, faire de telles expériences... nous sommes ce que nous sommes, une espèce à l’intellect développé mais surnuméraire et voué à la disparition sans changement radical (pour rappel : http://www.nature.com/nature/journal/v486/n7401/full/nature11018.html?a_aid=3598aabf) . Nous ne changerons pas l’histoire. Un changement radical est nécessaire si nous souhaitons que l’aventure humaine continue (je ne suis pas certains que ce soit souhaitable, mais je le souhaite encore pour l’instant) ; notamment un changement de régime par respect des habitats naturel, de l’espace, des autres, des animaux...

      Bref, ça fait un tas de contradictions dans cette « éthique ». Des tas de soucis qu’il va falloir régler et mettre au clair avant d’essayer une autre méthode pour convaincre les affreux assassins mangeurs de petits enfants...

      Comme démontré tout au long de cette intervention, c’est vous qui êtes incohérents, soit très mal informé, soit de mauvaise fois... je dirais très mal informé, sauf si vous persistez. Car les preuves de tout ce que j’ai écris ici, je les ai... et elles sont faciles à trouver.


    • Le vengeur 5 décembre 2012 19:39

      Mouais... Beaucoup d’insultes encore, uniquement des sources sur-orientées quand il y en a, un argumentaire à minima aussi bancal que le mien, et en tout cas pas convainquant, des réponses la plupart du temps à coté des questions posées... Bien vu les végans...

       

      Pour répondre quand même un petit peu et alimenter le troll :

      Meurtre est synonyme de homicide. Je mange de la viande mais pas de petits enfants.

      La vitamine B12 n’est « fabriquée » que dans les intestins des herbivores, par des bactéries. Soit on extrait la précieuse vitamine des dits herbivores, soit on arrive à la synthétiser avec les dites bactéries. J’ai une idée sur le procédé le moins cher, donc le plus utilisé. Et l’iode ?

      Le régime alimentaire majoritaire de l’homme n’a pratiquement jamais été le végétarisme... La plupart des déforestations les plus massives sont dues à la culture de plantes et peu à l’élevage. Par exemple, la canne à sucre pour l’amazonie, les palmiers à « huile » pour la forêt de bornéo. Ces 2 exemples désastreux pour la nature, ne sont pas destinés à l’alimentation animale, sauf à considérer qu’alimenter l’humain est alimenter un animal. L’un a pour but le carburant des voitures et le sucre alimentaire, l’autre à pour objectif de remplacer le beurre trop cher et éventuellement les autres huiles végétales... 

      Les vaches mangent, en élevage de type « naturel » (bio, etc, pas industriel), de l’herbe. L’herbe n’est pas assimilable par l’homme ou très peu. Pour vous nourrir, il vous faudrait en manger autant qu’une vache et je suis presque sûr que cela ne suffirait pas. Pas de concurrence, donc, sauf évidemment en ce qui concerne l’élevage industriel, que je n’ai pas défendu. Idem pour les moutons, etc... Les cochons entrent plus en concurrence avec nous mais ils peuvent très bien se satisfaire de nos déchets alimentaires...

      Aucun apiculteur digne de ce nom ne détruit les ruches pour prendre le miel !

       

      Bref que d’arguments faciles à démonter... Et pas de réponse à mon questionnement sur les contradictions du végétalisme. (j’ai moins de mal à comprendre le végétarisme)

      Par contre il semblerait que certains d’entre vous montrent tous les symptômes d’une carence en iode !

       

       

       


    • Daneel Olivaw 5 décembre 2012 21:10

      Eh oui... c’est vraiment du grand n’importe quoi ce message du « vengeur » (il venge qui d’ailleurs ? Les viandards auxquels les Vg donnent mauvaise conscience pour leurs crimes quotidiens ???)

      On voit bien que la viande a également un effet destructeur sur les neurones de leurs consommateurs smiley

      A propos de la prétendue carence en B12 des VG :

    • Le vengeur 5 décembre 2012 22:17

      @R. Daneel : Encore une source « blog », orientée et partiale... Peut mieux faire !

      J’ai même lu sur un site de végétariens (si, si, je lis les arguments des autres !) qu’ils conseillaient ces compléments : http://www.vegetarisme.fr/vegetarien.php?content=vegetarien_ficheB12...

      (Pour mon pseudo, rien à voir avec les VG ni les autres, c’est une longue histoire complètement hors-sujet ici smiley )


    • Daneel Olivaw 7 décembre 2012 09:28
      "@R. Daneel : Encore une source « blog », orientée et partiale... Peut mieux faire !

      J’ai même lu sur un site de végétariens (si, si, je lis les arguments des autres !) qu’ils conseillaient ces compléments "



      Cher « Vengeur »...

      Ces arguments des « nouveaux VG » - qui manquent d’expérience et sont donc toujours trop confiants aux délires de la prétendue « médecine scientifique » (!) - sont évidemment contestés par les « vieux VG », qui ne sont jamais supplémentés avec les diverses substances de l’industrie pharmaceutique, mais n’ont pourtant jamais eu la moindre carence, grâce non pas à des comprimés, gélules, ampoules ou je ne sais quoi d’autre, mais bel et bien grâce à une réelle « ALIMENTATION SAINE », basée notamment sur l’excellent enseignement du fondateur de « La Vie Claire » Henri-Charles Geffroy !!! (*)


      Cela dit, même pour les « jeunes VG », l’argument de la B12 qui serait « la carence exclusive des végans » ne tient pas, puisque c’est surtout la carence majeure des non-VG ; et c’est bien pour cela que la majeure partie de la production industrielle de B12 n’est pas consommée par le petit monde des végétariens et végétaliens.... mais par les animaux d’élevage !!!


      C’était d’ailleurs bien expliqué là avec force détails :

      LE MYTHE DE LA CARENCE EN B12


      *************


      (*) IL Y A DÉJÀ PRÈS DE 65 ANS : LA NAISSANCE DE « LA VIE CLAIRE » !


  • MARMOR 5 décembre 2012 01:28

    Ce que je pense du sujet n’interesse que moi, ce qui me « défrise » c’est la façon dont l’auteur le traite. Nous sommes tous l’abruti de quelqu’un et Taré ne fait pas exception à la règle, la preuve c’est qu’il ose tout. Cheveu long et catogan, l’attirail du beauf bobo du marais, tout ce que j’abhorre. " la culture c’est comme la confiture...


    • Romain Desbois 5 décembre 2012 01:39

      C’est sur que votre avatar est tellement plus proche de votre personnalité .

      Et encore j’ai trop de respect pour les gorilles.

      Juger les gens sur l’apparence est le niveau zéro des bo no bos !


  • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 décembre 2012 02:52

    En tous cas, si le but était de montrer que les mangeurs de chair morte sont stupides, on peut dire qu’ils ont bien joué leur rôle sur ces trois pages de commentaires. Tout y est : lieux-communs absurdes clamés comme des premières évidences, arguments moisis périmés depuis 50 ans, affirmation faussement décomplexée de la toute puissance du prédateur humain, agressivité devant la remise en question de leurs habitudes, incapacité à produire un raisonnement cohérent sans préjugés, tendance à suivre la masse du troupeau sans réfléchir, reproduction stupide du modèle parental, soumission aveugle aux injonctions publicitaires et autres lavages de cerveau médiatiques. On a même eu droit, bien sûr, au « cri de la carotte ».  smiley


    Ceci me fait penser qu’il faudra quand même garder quelques « mangeurs de viande » pour le spectacle, dans un zoo ou dans un cirque. 

    • Le vengeur 5 décembre 2012 19:46

      @Gaspard : C’est sûr que vous avez très largement contribué au débat en apportant des arguments constructifs... Je pensais tout particulièrement à vous en parlant de carences en iode.


    • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 décembre 2012 20:07

      Tous les arguments nutritionnistes, économiques, politiques, sociologiques, écologiques et philosophiques ont été donnés dans l’article, répétés dans les commentaires et sont connus depuis 50 ans au minimum. Comment dialoguer avec des gens qui défendent une habitude comme s’il l’avait choisie alors qu’ils reproduisent simplement un conditionnement familial et social ? 


    • Herbert Sogno Herbert Sogno 5 décembre 2012 20:31

      @Actias

      Pour moi, cet article et sa suite me conforte dans l’idée qu’on ne peut pas affronter un ennemi sans lui dire ce qu’il mérite d’entendre ( pas plus que faire progresser un ami en lui cachant ses 4 vérités ). On a fait le dos rond avec Hitler pendant des années alors qu’il montait en puissance, et le résultat fut qu’il a envahi l’Europe dans un bain de sang encore inédit dans toute son Histoire.

      Il y a tant d’autres horreurs mégamortifères ( morts par millions ) à combattre avec courage et fermeté et qui perdurent parce que leurs opposants sont soit lâches, soit réduits au silence ( le capitalisme - droit de gagner de l’argent d’avoir de l’argent ; le libéralisme qui nous ramène bientôt au quasi-esclavage ; le fachisme islamique qui attend son heure pour émerger de la takkia qui voile d’une fumée opaque les sens de ses cibles inconscientes - l’addiction aux combustibles fossiles dont les gens ignorent radicalement l’immense gravité ; la représentation politique inféodée au cloisonnement partisan qui condamne au dogmatisme et au clientélisme électoraliste et interdit les progrès civilisationnels ; la manipulation des esprits par les marques qui créent des besoins virtuels et nous obligent à vouer un culte à l’image ; etc...... etc ..... ).

      Chaque année amène son lot de preuves scientifiques attestant de la subjectivité analogue à la nôtre des animaux que nous consommons et chacun sait y compris tous nos opposants ici présents que c’est parfaitement inutile : déguelasse ? débile ? mais ces mots sont tous simplement faibles Actias et il commence à être plus que temps de le dire, j’ai besoin de pouvoir me regarder en face ; et si encore il n’y avait que le crime direct ? Mais non, encore se faut-il que la destruction totale entrainée par l’industrie de la viande soit d’échelle planétaire et il faudrait surveiller son vocabulaire ?

      Quand le monde aura basculé dans la lumière pour se survivre à lui-même et que nos descendants regardront en arrière pour nous juger et faire le tri entre les résistants, les collabos, les couilles molles et autres ? Ou voudrais-tu qu’ils te placent ? Crois-tu vraiment que nous traitions de bagatelle ici ?


  • Gonzague Gonzague 5 décembre 2012 08:28

    Je n’ai jamais croisé de « carnivores » tentant de convertir un végétarien/végétalien, si ce n’est sur le ton de l’humour. Le contraire se produit toutes les 32 secondes dans le monde (à peu de choses près)

    De là à penser que le végétarisme/végétalisme s’apparente à une secte, ou plus simplement à une religion dont les fondements sont l’assurance de détenir la vérité et la clef du bonheur, il n’y a qu’un pas.
    Continuez donc de manger vos pousses de bambous, je persiste dans mon régime carné ; et foutez-moi la paix, je vous prie. 

    • musebox3 5 décembre 2012 08:47

      Mais non Gonzague ! Tu ne te rends pas compte que nous sommes de vils assassins, et que c’est leur devoir de nous insulter ! 

      S’ils pouvaient, on serait déjà pendu. Parce que respect de toute vie, oui, mais pas celle de l’être humain omnivore. 


    • foufouille foufouille 5 décembre 2012 11:35

      si il y en a un qui veut pasde viande, ca en fait plus pour les autres


    • Herbert Sogno Herbert Sogno 5 décembre 2012 11:56

      Merci pour cette info , c’est la plus intéressante de tous les commentaires et c’est justement tout le fond, ( mis à part l’accusation finale ) , du message de Michel Tarrier : en effet, aucun carnivore ne s’essaierait à tenter de convertir un végétarien volontaire car ils savent tous les deux 1- que c’est impossible et 2- qui est le bon et qui est le méchant, qui est l’avenir et qui est le passé, et peut-être aussi un peu, qui est l’abruti et qui est l’intelligent. Pourquoi se dépenser inutilement ? ça marche dans un sens, mais dans l’autre, c’est impossible.


    • Valéry Schollaert Valéry Schollaert 5 décembre 2012 12:31

      Lorsque l’esclavagisme était de rigueur en occident, avec les anti qui faisaient du militantisme pour les droits de l’homme, on observait à peu près la même chose. Quelle bande de sectaires !


    • Herbert Sogno Herbert Sogno 5 décembre 2012 17:30

      Juste pour dire que ce rectangle colle avec le précédent, sur la page d’avant, et que là, il y a un problème d’organisation chez AV. L’info en question disait qu’il y avait un carnivore qui se convertissait au végétarisme toutes les 32 secondes dans le monde, et que le contraire n’arrivait jamais.


  • Eléonore Eléonore 5 décembre 2012 10:04

    Moi aussi j’adore ! Merci Michel


  • Ariane Walter Ariane Walter 5 décembre 2012 10:28

    Magnifique ton article, Michel !

    Quel esprit, quelle intelligence ! On voit donc que la carotte et le navet ne détruisent pas les neurones, au contraire !
    Quant à certaines réactions, elles prouvent , en effet, qu’il y a bcp de crétins carnivores !

    J’en profite pour radiner ma fraise ( et non ma côtelette) et rappeler qu’il faut tenir compte des règles de l’équilibre acido-basique. Fruits et légumes sont basiques et la viande acide, comme les céréales. La perfection , c’est légumes-céréales.

    • foufouille foufouille 5 décembre 2012 11:36

      il y aussi beaucoup de fachos vegetariens
      surtout que carnivore est pas possible


    • Valéry Schollaert Valéry Schollaert 5 décembre 2012 12:33

      Foufouille, est-ce qu’il y a une règle contre les trolls sur Agoravox ? Je suis nouveau ici, mais toi tu en es un exemple type de troll (je m’en servierai pour illustrer ce qu’est un troll à l’avenir). Je ne me souviens pas avoir lu autant « d’informations » débiles, pour peu qu’elles soient compréhensibles...


    • musebox3 5 décembre 2012 13:36

      Il fait juste la même provoc’ stupide que le bobo auteur de ce billet.


    • Valéry Schollaert Valéry Schollaert 5 décembre 2012 14:35

      L’auteur de ce billet est un génie, car grâce à lui, on peut enfin parler de la surpopulation humaine, sujet encore tabou voilà 10 - 15 ans. Maintenant, on peut féliciter les non parents sans se faire rejeter comme auparavant.


      Sa technique fonctionne : un de ses titres phare, « faire des enfants tue », est un des piliers de cette prise conscience en France.

      Pourquoi changer une équipe qui gagne ? Evidemment, d’ici 10 - 15 ans, lorsque le végétarisme sera accepté par tous comme une voie logique (sans pour autant être appliquée, ça c’est une autre histoire) - comme la dénétalité est en passe de le devenir - on aura sans doute oublié le travail du grand Michel !

      On tue le messager, mais le message est lu quand même... c’est bien une réaction humaine ça. Alors, BRAVO MiCHEL. Tu dis tout haut, avec force et sans détour, la réalité crue telle qu’elle est... les réactions ne font que prouver que tu as visé juste... une fois de plus ! Encore, vivement le prochain article !

    • Herbert Sogno Herbert Sogno 5 décembre 2012 17:49

      Bien dit Valéry. Et Michel n’a rien des défauts des bobos, c’est un libre penseur dans toute sa splendeur,pas du tout fermé aux avis contraires quand ils sont fondés, même s’ils sont à contre-courant des mouvements qui adhèrent à l’essentiel de ses idéaux ; je l’ai expérimenté moi-même. Michel ne fait aucune provoc de frime dans son article, il utilise un procédé réthorique pour montrer le sens de l’irreversibilité, donc celui du progrès, et donc le caractère intellectuellement rétrograde du statu quo dans lequel on s’enferre à nos risques et périls - enfin, non les risques, c’était il y a un siècle, il ne reste plus que les périls.


    • musebox3 5 décembre 2012 18:41

      « Quand le végétarisme sera reconnu comme logique ».

      « Quand la fin du monde viendra ».

      Votre discours est quand même vachement proche des dogmes écclesiastiques quand on y regarde de plus prêt. « Tuer des animaux c’est mal », affirmation. Pourquoi tuer c’est mal, à part parce que la bible le dit ?

      « Les viandards sont des meurtriers ». Mon dieu. Martin Luther King, Nelson Mandela, le Dalaï Lama, Jean Moulin sont tous de terribles enflures ?

      Car c’est ce que ce billet dit, au final. « Siii tu ne maaaanges pas végétaaaalieeeen, tu iiiiraaaas en enfeeeer ». Vous avez beau cracher sur les cathos et toutes croyances, au final, le végétalisme en est une quand on le pratique comme vous le faites.

      Pour finir, juste une petite question : si l’homme n’a pas besoin de viande, de vaccin, de médecine chimique, etc. Comment expliquer la progression de l’espérance de vie ? Comment expliquer que l’éspérance de vie en Inde (votre cher exemple) est de 20 ans inférieur à la France, terrible pays peuplés de carnivores ignorants ?

      Non, la vérité c’est que vous avez votre petite croyance de « les n’animaux c’est des gens comme moi ! », et pour défendre ce message qui PEUT être louable, vous inventez une série d’avantages totalement infondés à devenir végétalien. Si, en effet, manger de la viande industrielle, bah ça pollue, si, en effet, tuer des animaux ça peut être mal, le reste en revanche, question santé et compagnie, c’est du vent, basé sur de rares études à charge.

      Car derrière la question du « on tue pas d’animaux », se pose la question de la médecine, forcément, qui progresse grâce aux tests sur les animaux. Alors si un jour un mec trouve un remède au SIDA, en ayant pour celà buter des centaines de singes et de souris, ça sera un enfoiré ou un héros ?

      Bref, je n’ai absolument rien contre votre croyance végétalienne (car oui, c’est une croyance malgré vos pseudo arguments scientifiques), comme contre aucune croyance d’ailleurs, tant qu’on ne force pas les autres à l’adopter. Et oui, en celà, vous, les végétaliens extremistes, vous êtes beaucoup plus proche des Témoins de Jéhova (dont l’espérance de vie est beaucoup plus faible, faute au refus de la médecine) que des Bouddhistes et du Dalaï Lama qui prône la tolérance.

      En d’autre terme : bonne soirée, mais non, jamais vous ne gagnerez, et jamais le monde ne sera végétalien, comme jamais le monde ne sera Chrétien, Musulman, et j’en passe.


    • foufouille foufouille 5 décembre 2012 19:47

      "Alors si un jour un mec trouve un remède au SIDA, en ayant pour celà buter des centaines de singes et de souris, ça sera un enfoiré ou un héros ?"

      enfoiré bien sur
      ou sans reponse


    • Valéry Schollaert Valéry Schollaert 5 décembre 2012 20:21

      « Alors si un jour un mec trouve un remède au SIDA, en ayant pour celà buter des centaines de singes et de souris, ça sera un enfoiré ou un héros ? »


      Votre problème est de ne pas (vouloir) comprendre la globalité des problèmes ni à la globalité de la vie ; même pas celle de l’espèce humaine.

      Le sida est un invention d’un laboratoire humain, issue d’immondes tests sur les animaux (savez vous qu’on crée constamment de nouvelles maladies pour la recherche, notamment militaire ?), et maintenant on fait des tests, encore sur des pauvres animaux, pour essayer de soigner.... l’espèce humaine est une ordure et les chercheurs qui utilisent, avec ou sans succès, des animaux pour les tests sont des horribles ordures et des enfoirés en effet.

      Le cancer, qui n’est pas une création humaine comme le SIDA n’est pas un problème à détacher des autres problèmes. Notre société est cancérigène avec sa viande, ses ondes électromagnétique, ses pesticides, ses OGM et j’en passe. En France, le monde médical estime qu’un français a actuellement une chance sur deux de contracter un cancer dans sa vie...

      L’espérance de vie augmente oui, car nous sommes des assistés. S’il y a 50 ans, avec une espérance de vie disons de 60, on nous avait demandé : souhaitez-vous vivre 150, mais toute votre vie vous devrez prendre des médicaments, fréquenter les hôpitaux pour y recevoir soin et nourriture par intraveineuse, et vous protéger constamment des bactéries avec du matériel stérile, en évitant de toucher des gens, portant des maques... qui aurait accepté ?

      Pourtant, c’est bien ça qu’on se dirige. Une vie longue possible pour des riches qui ont les moyens de payer les soins, et une population pauvre, de toute façon trop nombreuses, qui périra faute de soin et de nourriture. C’est déjà ce qui se passe, chaque année, un peu plus.

      Ainsi, les riches, avec leur mauvaise santé, sont une source de revenu assurée pour les labos pharmaceutiques, ceux-là même qui nous empoisonne avec des pesticides et nous déconseille le végétarisme... forcément. Un homme en bonne santé, donc qui ne prend AUCUN médicament, ça ne rapporte rien...

      Faut vous réveiller les enfants !

    • Herbert Sogno Herbert Sogno 5 décembre 2012 20:41

      Faut-il discuter avec quelqu’un qui demande : « pourquoi tuer c’est mal ? ».

      C’est mal parce que c’est la définition du mal ! ( à lire au pied de la lettre ).


    • musebox3 5 décembre 2012 21:51

      Ah oui, d’accord. Donc la médecine prolonge la vie des gens, vous l’admettez. C’est tout ce que j’avais besoin de lire.

      Les OGM, les pesticides, l’industrie alimentaire : mais mille fois je suis d’accord avec vous ! Le problème, c’est de mélanger ces vrais problèmes avec des inepties du style « oh, le pauvre magneau, il voulait tant vivre, il a une âme vous savez ! »

      C’est tout ce que je dénonce. L’extremisme imbécile des végétaliens (qu’on ne retrouve pas chez les végétariens la plupart du temps). Si vous me demandez si je préfererai vivre en chassant et en cultivant moi même mes légumes, bien évidemment. Mais le sujet est qu’au nom de la protection animale à outrance, certain vont jusqu’à refuser le progrès, notamment dans la médecine. Et ça, c’est du pur extremisme.

      Le SIDA n’a pas été créer par un labo. Certes, il y a un lien, mais ne dites pas non plus n’importe quoi. Le SIDA s’est créer par mutations diverses.

      J’aurai pu prendre une autre maladie : comment ça se fait que la peste ait été totalement éradiqué ? Et le Choléra ? La rage ? La tuberculose, qu’on a complètement supprimé ?

      Non, si quelqu’un vient me dire que les vaccins et les tests sur les animaux qui ont été nécessaires sont inutiles, c’est clairement un imbécile. Libre à vous de vivre comme un Australopithèque et mourir à 35 ans (allez, 60 avec la salubrité ambiante), mais je préfère me soigner convenablement et vivre jusque mes 80 belles années.

      PS : ce sujet me tient à coeur pour une raison, j’ai été faire de l’humanitaire en Afrique, et vacciner des enfants contre le tétanos. Allez voir un peu le bien qu’on peut faire en apportant la médecine là-bas (si seulement les labos nous laissaient faire et arrêtait la course au profit). Mais ce n’est pas parce que les labos exagèrent que leur marché est inutile. Là est la nuance entre l’esprit critique et l’extremisme forcené.

      @ l’autre après dont j’ai oublié le pseudo : Ah bon ? Ce sont les religions et les croyances diverses qui expliquent que tuer c’est mal. Vous ne démontrez rien, vous ne faites qu’affirmer, comme tous les ignorants.


    • foufouille foufouille 5 décembre 2012 22:17

      @musebox
      tu te fatigues pour ryen ce sont des extremistes
      le record de longevite est pour jeanne calment
      pareil pour l’inde
      etc
      etc
      etc


    • musebox3 6 décembre 2012 00:01

      Je sais bien. De toute façon, quand on remet en cause la médecine moderne, quand on refuse de voir que la durée de vie des gens augmente sans cesse grâce à ça, quand on refuse de voir qu’aujourd’hui on a la chance, en France, de vivre dans une société où on peut aller à l’hopital se faire opérer sans chopper le Tiphus, sous prétexte de défendre la vie de quelques bestioles, c’est en effet qu’on a un sérieux problème.

      Prenez un billet d’avion, partez en Afrique expliquer aux enfants que non, en plus de ne pas avoir à bouffer à cause de l’industrie alimentaire (pour le coup, je suis d’accord là dessus), ils n’auront pas de soin non plus, parce que des mecs qui mettent des slips en chanvre ne veulent pas qu’on teste les produits sur des rats et des souris. 

      Enfin bref, je vous souhaite une bonne continuation dans vos croyances nihilistes. En espérant que vous ne croiserez jamais le chemin d’une quelconque maladie qui mérite un traitement, car, en personne non hypocrites, vous refuserez forcément un quelconque traitement. Et même si je vous aime pas et que je suis un connard d’assassin à vos yeux, je ne souhaite pas spécialement votre mort.

      A bon entendeur, adieu les Gourous du Végétal.


    • Romain Desbois 6 décembre 2012 00:44

      quelles croyance nihilistes ? regardez vous dans un cerveau !!!!!

      Les maladies iatrogènes et nosocomiales font 4 fois plus de morts en france que les accidents de la route !!!!!

      Faire croire que c’est la médecine qui est la cause de la longévité accrue des hommes sans tenir compte des conditions de vie , de travail , de la fin de la famine, de l’hygiène, c’est de l’obscurantisme !!!!!

      Louez les guerres qui ont permis à la chirurgie de faire tant de progrès grâce à la chair à canons qui servait de cobayes avec le bénédiction toujours d’un curé.

      Nos certitudes sont empiriques , les vôtres sont obscurantistes.


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