lundi 15 octobre 2012 - par zic_quili

Hunger Games : attention, danger !

Je regarde ce film bien après sa sortie, je déteste voir les films qui ont un tel succès en même temps que la publicité/le marketing se déchaîne et nous fait sentir que nous serions de bons gros losers de ne pas nous précipiter et suivre le move « fashion » du moment.

 J’arrête de le visionner au bout de 55 minutes exactement, avec le show de l’héroïne et sa robe parée de flammes.

 

Pourquoi ?

Très simple.

L’héroïne est censée représenter une personne bien, pure, courageuse (elle se porte volontaire pour sauver sa petite soeur), intimidée (face à ce public romain grotesque) donc censée porter des valeurs fortes à l’opposé de la superficialité et des froufrous du monde réel tel que décrit dans le film.

 Que se passe-t-il ?

 Petit-à-petit, les repères tombent, les valeurs s’obscurcissent, l’impitoyable et le ridicule s’imposent et deviennent la normale.

Par exemple, lorsque l’héroïne demande au garçon de son district de lancer la boule massive, elle sort de son retrait de cette compétition stupide et cruelle, et, par sa demande (tel un ordre), elle rentre de plein pied dans ce jeu sordide.

Auparavant, le fait de prendre la main du garçon sur le char pour plaire à la foule est encore pire.

Pour quelle raison ?

Pour survivre, les participants doivent gagner les faveurs du public et des sponsors, donc de leurs bourreaux.

Beau message véhiculé par ce biais : si tu fais la forte tête et t’opposes au système, tu périras car il ne t’appréciera pas assez pour t’aider à gagner, à t’en sortir.

Il faut donc nécessairement courber l’échine et, en plus de faire ce que les puissants te demandent, s’appliquer à gagner leur estime, leur intérêt.

C’est une logique parfaite de suicide de ses valeurs, de son moi, au profit du plus fort, de la caste dominante.

 

Ce qui m’a ouvertement déplu à cette 55ème minute, c’est que la fille, en faisant tournoyer sa robe et voyant les réactions enchantées du public, semble y prendre plaisir et ressentir de la joie, comme si elle prenait confiance en elle de se prêter aussi bien à ce jeu servile.

 

Elle franchit ainsi un nouveau pas que je ne tolère pas : son instinct de survie lui avait fait prendre la main de son camarade sur le char, sa fierté et solidarité lui avait dicté l’éclat de la boule volumineuse, mais elle semblait n’y retirer aucune satisfaction.

Désormais, la roue a tourné, les valeurs se sont abaissées, abimées, elle plaît au public et elle aime ca.

Ce n’est donc plus par obligation, contrainte, qu’elle participe à cette mascarade idiote.

Elle ne simule plus, elle s’adapte, elle évolue et semble s’épanouir par la même, tel un processus d’asservissement et de corruption assumé.

 Peut-être devrais-je avoir la patience de regarder ce film jusqu’à la fin avant de le juger.

Je ne peux et ne veux pas. Aucune envie de perdre plus de temps. Ca m’énerve de suivre le cheminement de ces imbécillités.

 Merci à notre élite de nous enseigner par le truchement du 7ème art comment il nous faut agir, réagir, nous comporter et nous mouvoir dans un système qui écrase et corrompt son contributeur moyen chaque jour davantage.

 

Retenez bien la leçon :

 Face au pouvoir, ne faîtes pas les fiers, ne vous rebellez pas, ou vos chances de survie sont nulles.

 Au contraire, si vous oubliez, reniez les valeurs propres à l’humanité, alors vous avez une chance de réussir, de vous sortir de la mouise ambiante et de décrocher le gros lot : l’offrande devient le vainqueur, le « minable » (qui est en fait l’individu ordinaire) devient un puissant - en ayant tué tous les autres autour de lui, il va sans dire -.

 Belle leçon de vie, belle mentalité, superbes valeurs.

Une bien belle manière d’éduquer la population cible de ce film : les pre-pubères, adolescent et jeunes adultes évidemment.

 

Et ce film qui me rend mal-à-l’aise au bout de quelques minutes, qui m’insupporte en moins d’une heure par sa philosophie (si je puis dire) en toile de fond, a connu un succès phénomenal, planétaire.

Loool

On est bien parti, je vous le dis ...



61 réactions


  • Gasty Gasty 15 octobre 2012 10:20

    Vous avez raison, nous sommes loin des bons vieux Westerns et sa morale bon enfant.

    Dans le film « Cow bow et extra terrestre » il y a un passage réservé aux enfants puisque le personnage est un enfant ou il lui est dit qu’il sera un homme le jour ou avec son couteau il aura tué un ennemi ( sous entendu l’ennemi de la nation , le terroriste). Belle perspective d’avenir pour un gosse.


    • zic_quili 15 octobre 2012 10:41

      Beau message en effet, encore plus radical loool

      Une chtite correction dans l’article, pour les puristes : « il va sans dire » (et pas « il va s’en dire »)


    • geziret geziret 15 octobre 2012 13:36

      Un ami m’interpellait au sujet du traitement infligé aux « méchants » dans les mangas en comparaison de celui infligé dans les comics...


      Dans le manga, le méchant a une chance de basculer du « mal » au « bien », il est souvent beaucoup plus humain que dans le comics et n’est pas anéanti et écrasé de manière humiliante et inhumaine comme dans le comics, mais souvent neutralisé ou empêché de nuire.

      Donc, dans le comics, l’inconscient collectif est préparé à ce que le « méchant » soit totalement humilié et anéanti, aucune alternative n’est possible. Un peu comme l’oncle sam avec ses prétendus ennemis. On voit bien guantanamo, abou graib, les prisons secrètes de la CIA, les dégâts humains et matériels infligés aux populations qui abritent les « méchants »...sous couvert de droits de l’homme, de démocratie ou tout autre bannière qui fait adhérer l’opinion publique...

    • geziret geziret 15 octobre 2012 13:46

      Les gens (heu les enfants hein ? Les adultes aussi ?) s’identifient à Hollywood, mac do, Disney...pour eux sa représentent la liberté, le rêve, le bien...sa conditionne totalement leur façon de penser, qui devient hostile et intolérante à tout ce qui s’éloigne de ce mode de vie ou de pensée du fameux rêve américain. 


      Mais bon, après l’âge de 15 ans et les premiers cours de philo, on devrait commencer à comprendre que ce rêve américain n’est qu’une supercherie et une duperie qui sert toujours les intérêts des mêmes oligarques !!

    • Rounga Roungalashinga 15 octobre 2012 13:56

      Dans le manga, le méchant a une chance de basculer du « mal » au « bien », il est souvent beaucoup plus humain que dans le comics et n’est pas anéanti et écrasé de manière humiliante et inhumaine comme dans le comics, mais souvent neutralisé ou empêché de nuire.

      De la même manière, dans les mangas, le héros n’est pas un surhomme doté dès la naissance de super-pouvoirs qui le mettent au-dessus de tous les autres humains (ou bien un richard qui tire sa supériorité de ses gadgets), mais quelqu’un qui dépasse ses limites et qui franchit les obstacles. Il y a de quoi méditer sur la différence entre les messages transmis par les deux types de BD.


    • geziret geziret 15 octobre 2012 14:21

      Roungalashinga


      Tout à fait, votre commentaire est un très bon complément du mien. merci

    • magma magma 15 octobre 2012 19:47

      faux en partie, Je vois que vous ne connaissez pas les comics :

      - Regardez watchmen, des anti héros plus mauvais que les les mauvais

      - même chez marvel, ce n’est pas aussi lisse, il y a des neutres, des bons et mauvais des ni bons ni mauvais, des influençables, des bons qui deviennent méchants des mechants qui deviennent bon, des héros qui perdent, ce n’est pas aussi simpliste que cela.

      vous avez une vision manichéene des choses... un anti américanisme primaire ?


    • magma magma 15 octobre 2012 21:37

      beaucoups de super héros comics sont de simples hommes


    • Rounga Roungalashinga 16 octobre 2012 07:55

      L’exception ne fait pas la règle. Mais je m’attendais à ce qu’un con me sorte une réponse de ce genre, histoire de bien passer à côté du propos.
      Superman est un extra-terrestre, Thor est un dieu, Spiderman s’est fait mordre par une araignée radioactive, Batman et Spiderman sont milliardaires, les 4 fantastiques ont été victime d’une espèce d’accident, Captain America est l’objet d’une expérience militaire, les X-men sont des mutants, etc. Dans tous ces cas, qui sont quand même les plus connus, les héros ne méritent aucunement leurs pouvoirs, ils n’ont rien fait pour. Ils doivent leur supériorité à un hasard, un concours de circonstance. Une sorte d’élection, en quelque sorte.

      Watchmen est évidemment bien au-dessus des autres, mais le seul à être un véritable super-héros est le Docteur Manhattan, victime d’un accident. Les autres ne sont « que » forts, grâce à l’ingestion d’une drogue, si je me souviens bien. Un comics qui a attiré mon attention dernièrement est la série « The Boys ». Les super-héros y apparaissent pour ce qu’ils sont : des gros connards.


    • magma magma 16 octobre 2012 09:40

      je me doutais qu’un con traiterait les autres de cons parce qu’ils n’adhèrent pas a la vision ultra supérieure de la chose.

      Le contexte n’est pas le même et vous n’avez aucune logique, il faut comparer ce qui est comparable, les comics sont des histoires sans prétention, les mangas ont une portée sociologiques et culturelles (parfois). A l’origine des Mangas, une occidentalisation du japon au XIX je vous le rappelle. En fait dans un comics, un dessinateur invente des super héros, il est dessinateur pas philosophe et gageons que marvel a du créer se renouveller qu’il en a fallut de la matière grise , Vous voulez qu’un simple homme face a eux armé d’un chewing gum soit à taille a battre galactus (on note même que c’est la plus part du temps david contre goliath et david qui gagne), quel abruti sinon vous cautionnerait cet illogisme, il est logique qu’il y ait un minimum de rapport de force. Il existe pour les besoins du scénario. Comparons ce qui est comparable. Nombre de mauvais n’ont aucun super pouvoirs mais sont des bidouilleurs, d’autres des extra terrestre des inhumains subaquatique etc et un peu de tout en fait. En fait vous repprochez a un super héros qu’il ait des super pouvoirs, débile, a quand un extraterrestre qui vie sous terre ?

      lisez ca plutot par exemple a moins qu’un anti américanisme primaire ne vous mette des oeilleres crasses :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Panth%C3%A8re_noire

      je précise que la panthere noir ne se sert pas de technologie a ses débuts

      Kazar oeil de faucon mystério etc.. mais les comics ne sont pas que les super héros ! ce sont une foultitude de bd. 

      Il y a eu tellement d’inventions de scénari multiples dans les comics que vous ne pouvez généraliser, désolé si vous pensiez votre intervention d’une pertinence qui ferait de vous quelqu’un de plus intelligent que les autres.. grace a votre travail ou vos supers pouvoir innés ?

      Les mangas ont leur lot de scenari pathétiques et débilisants, Je vous prend des exemples de sophiste ; Pikatchu a eu ses pouvoirs comment ? C ’est bardé de conneries

      Godzilla ne vaut pas plus que king kong, Bioman plus que spiderman.

      Autant je n’avais pas trouvé votre intervention stupide, autant le fait de vouloir l’imposer comme une vérité absolue n’est pas une grande preuve d’intelligence


    • Rounga Roungalashinga 16 octobre 2012 11:01

      les comics sont des histoires sans prétention, les mangas ont une portée sociologiques et culturelles

      Ah, parce que les comics n’ont aucune portée sociologique ou culturelle ? Au contraire, c’est très lié. Par exemple, si vous prenez Superman, ça tombe en plein dans le développement du tertiaire. Superman fait en quelque sorte office de soupape de sécurité : chaque employé de bureau soumis à son patron et socialement maladroit pouvait s’imaginer que sous son costume se cachait un surhomme que personne ne soupçonne. Autre exemple : les X-men, à mettre en paralèle avec la lutte des Noirs pour l’égalité des droits.

      En fait dans un comics, un dessinateur invente des super héros, il est dessinateur pas philosophe

      On peut dire la même chose des dessinateurs de mangas : ils ne sont pas forcément philosophes, même si certains manga ont une portée plus philosophique que d’autres (Vagabond ou Parasite par exemple).

      Vous voulez qu’un simple homme face a eux armé d’un chewing gum soit à taille a battre galactus (on note même que c’est la plus part du temps david contre goliath et david qui gagne), quel abruti sinon vous cautionnerait cet illogisme, il est logique qu’il y ait un minimum de rapport de force.

       ?
      Aucun rapport avec ce que j’ai dit.

      En fait vous repprochez a un super héros qu’il ait des super pouvoirs, débile, a quand un extraterrestre qui vie sous terre ?

      Vous n’avez visiblement pas compris ce que j’ai dit.

      Il y a eu tellement d’inventions de scénari multiples dans les comics que vous ne pouvez généraliser,

      J’ai pris les exemples les plus connus, donc ceux qui ont eu le plus d’impact culturellement parlant. C’est d’ailleurs ceux qui ont été adaptés en film. Donc cette remarque n’est pas pertinente. Bien sûr, je me doute bien qu’il y a des comics qui ne correspondent pas aux grandes lignes que j’ai dites, mais ça n’a pas d’importance si le message véhiculé par ceux-ci n’atteint pas le grand public.

      Les mangas ont leur lot de scenari pathétiques et débilisants, Je vous prend des exemples de sophiste ; Pikatchu a eu ses pouvoirs comment ?

      Idem. Et Pokemon, il me semble, raconte une histoire de « chasseurs de Pokemons », pas les aventures de Pikachu se battant contre des méchants. Il y aurait également à dire sur cette nouvelle mode de mangas où les héros progressent non pas en affrontant es épreuves, mais en acquérant des objets (avec le marketing qui accompagne ce type de BD).

      Autant je n’avais pas trouvé votre intervention stupide, autant le fait de vouloir l’imposer comme une vérité absolue n’est pas une grande preuve d’intelligence

      Je vois dans cette remarque le signe de votre propre complexe que vous projetez involontairement sur moi, car je ne vois pas ce qui vous permet de dire que je fais une vérité absolue de ce que je dis. Pour info, appuyer ses propres affirmations avec des arguments et contrer les objections par d’autres arguments s’appelle tout simplement « débattre ».


    • chuppa 16 octobre 2012 12:40

      « bons vieux western » , vous êtes débile. Les indiens que hollywood nous montrent sont loin des indigènes découverts par les Espagnols et éradiqués par l’armée américaine et les pioniers.
      Quelle morale dans les westerns !??? le bon blanc dégomme les méchants indiens. RIDICULE


    • magma magma 16 octobre 2012 16:02

      rougala@

      quand n’importe qui commence sa réponse par « je savais qu’un con dirait cela » ou « c’est con ce que vous dites » on dicerne tout de suite le geek de forum qui pense briller sur le web a défaut de briller en société, d’ou votre expertise de la bande dessiné et du monde factice.

      On sait que cette personne n’est pas la pour débattre mais uniquement pour défouler son agressivité refoulée et trouver des antagonistes, sans doute l’extrapolation de votre entourage qui ne vous comprends pas, c’est la qui faut y trouver votre médiocrité et pas un génie incompris (ou en 3 mots)

      J’aurais des complexes devant un miteux que je ne connais pas pour ses 2 demies phrases sur les comics et parce qu’il traite les autres de cons dans toutes ses interventions ? Ma vie concrete me suffit pour ne pas être fier mais marcher les yeux droits sans avoir besoin de votre avis expert sur l’intelligence..

      Bien entendu quand on extrapole vos 3 phrases laxatives, c’est parce qu’on ne vous a pas lu, ou pas compris, mais ça, c’est parce qu’on est trop con, vous avez commencé votre débat par la.

      Ce que je veux dire c’est qu’un dessinateur s’est mis devant une feuille, il a raconté une histoire et c’est pas forcément posé des question métaphysique. Vous pouvez prendre chaque chose quasiment et lui faire sortir la philosophie qui vous arrange. Si cela vous rends meilleur de faire de la philosophie de comptoir tant mieux pour vous, mais sachez qu’on a encore le droit de ne pas être d’accord.

      Et pour mes réponses qui sont a coté de ce que vous avez dit, je vous apprends que vous n’êtes pas le centre du monde et qu’il tourne sans votre science même si vos parents cous l’ont fait croire


    • Rounga Roungalashinga 17 octobre 2012 08:53

      Oulah ! C’est qu’il est fâché. J’aurais aimé qu’on continue la discussion et que tu me donnes des arguments, mais tout ce qu’il y a en-dehors de la leçon de morale, c’est cela :

      Ce que je veux dire c’est qu’un dessinateur s’est mis devant une feuille, il a raconté une histoire et c’est pas forcément posé des question métaphysique.

      Et justement, cela je le réfute. Ce n’est pas parce que le créateur de BD n’en a pas conscience qu’il ne véhicule pas une idéologie. Et c’est d’autant plus dangereux, je dirais, s’il n’en a pas conscience, car alors c’est l’idéologie dominante qu’il transmet. Par conséquent, toute œuvre est analysable selon une idéologie qu’on peut lui prêter : soit l’idéologie dominante si le créateur ne se pose pas de questions, soit l’idéologie de l’auteur s’il s’est posé la question.


  • picpic 15 octobre 2012 10:55

    Le télévision est un pur outil destiné à forgé l’inconscient collectif, observer la et vous aurez une petite idée de qui seront les jeunes pompiers,policiers,infirmiers et médecins dans une décennie.


  • sylvaine 15 octobre 2012 10:58

    vous pourriez être effectivement un soupçon plus réservé sur vos propos en ayant vu la moitié d’un film...qui n’est lui même qu’un tiers de la trilogie complète.
    J’admets cependant que le film est très superficiel, voire même bêtifiant - en bref j’ai détesté aussi...-, et bien loin des leçons que l’on pourrait tirer des ouvrages - que j’ai appréciés -, encore faut il les lire me diriez-vous mais il me semble que cette série a eu beaucoup de succès auprès des jeunes (ceux qui lisent encore), série qui a été très censurée aux USAs, un signe que le message était dérangeant ??


  • diverna diverna 15 octobre 2012 11:45

    J’ai vu le film dès sa sortie (en salle), cela fait donc un bout de temps. Je trouve votre analyse un peu biaisée ; mais bien sûr chacun peut apprécier ou non un film. Je vais faire entendre une voix un peu différente.

    Vous ne faites pas le parallèle avec le morceau de « sexion d’assaut » « wati house » avec le « c’est une mise à mort... » . Voici le début du premier couplet :

    « Merde, tu t’es mis dans la merde, t’aurais pas dû faire l’nerveux
    On va t’monter en l’air, arrête ton numéro
     On s’improvise pas héros, j’kick même sur d’l’électro »

    Le film que vous stigmatisez est bien inoffensif. On peut le voir au second degré comme une caricature de la télé réalité. Vous l’avez vu au premier degré, sans considérer la caricature alors que tout est surligné genre fluorescent. Je vois donc ce film comme plutôt dans le camp de la dénonciation de ce que la télé réalité distille, jour après jour, et que vous semblez aussi ignorer alors, bon retour sur terre après ce qui semble avoir été une bien longue absence.


    • zic_quili 15 octobre 2012 12:38

      « Bon retour sur terre »

      loool
      c’est un peu vrai du fait que je ne regarde plus la television depuis plusieurs annees : marre de la desinformation, des jeux debiles, du matraquage publicitaire, du voyeurisme immonde ...

      Si, pour vous, etre sur terre, c’est contempler le petit ecran, alors, je n’y reviendrai jamais, mais alors jamais !

      Cependant, je pense, au contraire, avoir les pieds sur terre en refusant de me laisser influencer, laver le cerveau, conditionner par la plus puissante et insidieuse drogue d’ajourd’hui : la television (et sa petite soeur, la presse traditionnelle).

      Apres chacun ses choix, chacun sa vie, non ? ;)

    • diverna diverna 15 octobre 2012 16:30

      Savoir ce qui passe sur le petit écran ce n’est pas y être inféodé. Je trouve les messages de soutien un peu complaisant sauf celui de Sylvaine posté juste avant le mien et que je n’avais pas vu. Elle souligne aussi que ce film a engendré de la méfiance (menace de censure) preuve que le second degré était perçu comme gênant.

      Je suis aussi assez du même avis que Sylvaine que ce film en fait trop - ce que j’ai appelé « le surlignage fluorescent » de ce film qui n’est pas un grand film sans doute mais qui ne devrait pas être lu au premier degré comme vous le faites. C’est un film qui se moque d’une certaine forme de télévision que vous ne mentionnez pas et c’est ce qui fait défaut à votre analyse.


    • fred74 fred74 16 octobre 2012 06:14

      ic_quili (x

      C’est n’est pas en restant collé sur le clavier de l’ordinateur que cela fait de vous un rebelle ,

      Pour le cas ou cela ne vous aurez pas effleuré l’esprit la toile et tout autant contaminé pour vous endormir.

      Internet est aujourd’hui un vecteur essentiel pour véhiculer de l’infos tout aussi «  » travaillés «  » Mais sans que vous ne puissiez le remarquer.

      La seule chose qui ne soit pas tronqué, c’est la metéo....et encore, ...voir le réchauffement climatique et ces lobbings.

      Bon réveil


    • zic_quili 16 octobre 2012 09:08

      « collé sur le clavier de l’ordinateur que cela fait de vous un rebelle »


      Parce qu’ecrire un (petit) article sur Agoravox veut dire qu’on est colle sur l’ordinateur ?
      C’est cela, oui.
      Qui parle de rebelle ici a part vous ?
      loool 
      Champion du monde !


      « cela ne vous aurez pas effleuré l’esprit la toile et tout autant contaminé pour vous endormir »

      Waoooh, ca travaille dans votre caboche, impressionnant.

      « infos tout aussi »« travaillés »« Mais sans que vous ne puissiez le remarquer »

      C’est pas gentil ca, sur internet, on ne peut pas remarquer quand les infos sont de l’intox tellement elles sont « travaillees ».
      Bouh qu’ils sont mechants sur internet loool
      Re-champion du monde !

      « Bon reveil »
      Merci, il est 9h, je suis bien reveille.
      Et vous, peut-etre feriez vous mieux d’aller vous (re)coucher au lieu d’ecrire ce genre de niaiseries :)
       

  • foufouille foufouille 15 octobre 2012 12:52

    fallait regarder la fin


  • Traroth Traroth 15 octobre 2012 13:11

    Ce film n’a rien de génial et en matière de dystopie, on pouvait dire bien des choses, en somme.


    Mais en l’occurrence, vous vous trompez. A ce moment du film, j’ai pensé exactement la même chose que vous : on renonce à la contestation du principe de leur jeu pour essayer de s’en sortir le mieux possible. Mais c’est qu’est en fait le principe dystopique : obéissez ou mourrez. Et ça apparaît très clairement dans la suite du film, où les organisateurs n’hésitent pas à modifier les règles du jeu à leur convenance. Et la révolte contre le principe du jeu apparaît aussi, mais pas dans le jeu lui-même. Je vous conseille de voir le film en entier. Je n’ai pas lu les livres, mais j’ai cru comprendre que ce principe d’opposition au jeu et de révolte de la population va crescendo dans les épisodes suivants (ça reste des bouquins pour ados, et j’imagine qu’il doit y avoir un happy-end. C’est pas du Orwell ou du Burgess, non plus...)

  • xmen-classe4 xmen-classe4 15 octobre 2012 13:25

    j’ai bien aimé le film.


    le problème c’est la place de la Femme dans une société « féministe » ou des sortes de lesbiennes se sont dit qu’elles leurs fallaient faire comme les hommes pour etre libre.

    les JO ont des catégories homme femme, le monde du travail non.

    et oin, oin, prout, prout , que mec... ça marche peut être en ce moments ou l’état subventionne pour subventionner mais c’est loin d’être une valeurs internationale et cela ne risque pas de le devenir. Les Femmes devront se faire souffrance en travaillant dans le privé, donc prostitution, mère porteuse, etc...

  • LE CHAT LE CHAT 15 octobre 2012 13:46

    j’ai bien aimé ce film , cette 55eme minute montre simplement qu’il faut savoir s’adapter et qu’il faut savoir faire semblant de courber l’échine pour pouvoir rebondir plus tard quand l’affrontement frontal est impossible , il n’y a pas de déshonneur à cela !
    faut savoir la fermer de temps en temps !

    comme dit le proverbe chinois , il faut 2 ans pour apprendre à parler et toute une vie pour apprendre à la fermer ...


    • LE CHAT LE CHAT 15 octobre 2012 14:45

      salut Actias ,
      oui , le minimum est de regarder le film jusqu’à la fin pour comprendre un peu plus ce Koh lanta futuriste ! j’espère qu’il y aura une suite au cinoche , moi ça me botte ce genre de film qui
      est aussi une critique en filigramme de notre société de consommation actuelle .
      on retrouve la même chose dans la série spartacus , où Batiatus est pret à tout pour faire la pluie et le beau temps dans les combats de gladiateurs .

      Si t’es fan de science fiction , le 2 novembre on aura la saison 2 de « the walking dead » sur NT1 , qui est pas mal réalisée ..


    • Traroth Traroth 15 octobre 2012 16:18

      « il faut 2 ans pour apprendre à parler et toute une vie pour apprendre à la fermer » : Je pense au contraire que la vaste majorité des gens devraient apprendre à l’ouvrir un peu plus, plutôt que de se laisser marcher dessus !


    • xmen-classe4 xmen-classe4 15 octobre 2012 16:34

      il y a trois volets, ce sont des adaptations d’un livre.


      c’est un rare des films qui ne fait pas l’apologie de l’urbanisme, avec le courant écologique c’étais surement inévitable.
      il n’y a rien concernant la société de consommation sinon le droit de séléctionner le meilleur produit.


    • cob 15 octobre 2012 20:46

      D’accord avec le Chat.

      Péguy dirait « ils ont les mains pures ; par malheur, ils n’ont pas de mains ».
      Il me vient aussi à l’esprit cette vidéo de Soral, quand il ne parlait encore pas (trop) de siono-talmudo-satanisme, où il fait une analyse plutôt intéressante de la « pureté » en politique :


    • Corinne Colas Corinne Colas 16 octobre 2012 11:37

      Hunger Games : attention, danger !...


      pour ceux qui ne comprennent pas le second degré. Dans ce film, le second degré est particulièrement lourd pourtant. Au moins, il y a en a un... au contraire de nos navets français...

      Pas besoin de sous-titres, impossible de rater le message à la sauce américaine certes mais message quand même. S. King (notre grand maître), un amerlock encore, avait déjà traité le sujet à sa manière. Revisité grâce à ce film, critique de la télé-réalité qui enchaîne si bien les mous du bulbe, le pari est réussi. L’héroïne court-circuite de l’intérieur le jeu étatique. Elle a semé la graine de la résistance en prouvant que l’espoir était possible dès lors qu’un seul relevait la tête. Youpi, les gentils ont gagné ! Ce qui montre bien que ce n’est qu’un fiction... Allez hop... au lit car demain, chacun retourne à son « Hunger games » perso.

      Est-il utile de dénigrer ce film ? Je crois qu’il est peut être à montrer au contraire aux Loana et consorts (désolée pour mes références vieillottes mais j’ai jeté ma télé à cette époque) d’aujourd’hui, qui grandissent à l’école ? 

      A marketing marteau, réponse marteau, non pas un cours magistral sur la psychologie des masses !

      ... Malheureusement, même pas sûr que cela soit compris. Certains le trouveront génial en se plaignant que ce concept n’existe pas encore, d’autres le critiqueront au non de la soi-disant apologie de ce qui est dénoncé pourtant tout au long de chaque scène. 


      @ Actias

      Ah la la, comment s’étonner après que les films de Roméro soient si mal perçus ! Les Français nous ont balancé « La horde », prenant les amateurs de zombies et de « cadavres dans le placard » pour des couillons...

      Heureusement, la saison 3 de « the walking dead » (à prononcer à la façon du générique) est enfin là. Hum, l’épisode 1 est à savourer sans modération... en attendant la révolution au chaud dans son fauteuil !

      Et les jours de cafard, un bon bol de rire avec « Shaun of the dead » ou « Dead Crasy » !

      Le cinéma peut paraître un art mineur, s’il l’était vraiment... la propagande ne l’investirait pas. Cependant on n’est pas obligé de tout regarder... Au milieu de 10 films, il y a souvent une perle, paradoxalement plus souvent dans le cinéma anglo-saxon que français. Ce dernier a perdu son mordant (hi hi).

    • Corinne Colas Corinne Colas 16 octobre 2012 12:11

      Oups, « Loana et consœurs » bien sûr. Au fait, c’est qui, c’est quoi le pendant masculin de Loana dans ce type de téloche ? Mystère...


    • xmen-classe4 xmen-classe4 16 octobre 2012 15:25

      oui quand c’est compliqué, pas graveleux, pas comestible, ce doit etre pour nous endoctriner.


    • Corinne Colas Corinne Colas 16 octobre 2012 16:53

      Pour ceux qui arrivent à avoir encore un peu d’humour :


      Et lire « Petite philosophie du zombie » de Maxime Coulombe
      Presses universitaires de France

      Cela sans compter les nombreuses travaux sur le cinéma de Roméro.

      ex pour la France (fac de Bordeaux) :

      « Land of the Dead ou quand les zombies parlent politique. Urbanisme et ségrégation urbaine chez George Romero » (numéro « Fictions d’anticipation politique », Michel Prat et Alain Sabbah, coord.), EidôlonCahiers du laboratoire pluridisciplinaire de recherches sur l’imagination littéraire, 73, 2006, pp. 149-164.

      plus conférences très sérieuses...

      Ex celle du Québec, présidé par le professeur Bernard Perron (Histoire de l’art), lire l’excellent compte-rendu ici : http://www.contre-feux.com/la-figure-croissante-du-zombie/

      Un joli extrait de cette réflexion sensible :
      « (..) peu de monde ignore la tournure politique qui s’est emparé du personnage du mort-vivant. Désormais, la grande majorité des œuvres d’art qui mettent en scène des zombies ont une intention plus ou moins politique

      Parmi ces œuvres, il est difficile de contourner la référence du moment, à savoir la bande dessinée Walking Dead, toujours en production et maintenant visible en série télévisée. Ici, les zombies marquent la fin de l’État de droit tel que nous le connaissons, et par conséquent ils nous obligent à mobiliser nos capacités les plus sociales afin que l’on réfléchisse de nouveau aux fondements d’une société viable. Cela vaut certes pour les protagonistes de l’histoire avant de valoir pour nous. 

      Cependant, quand on est spectateur de ces situations dramatiques et fictionnelles, selon la nature ludique de nos complexions, on se doit d’avoir des degrés d’empathie, des accès de compassion, et le fait de souffrir pour des douleurs qui ne sont pas les nôtres, qui plus est dans un contexte qui nous est singulièrement étranger, eh bien ceci nous transporte positivement vers une réflexion qui concerne au premier chef nos repères politiques, entre autres points de ralliement possibles. 

      Bien souvent d’ailleurs, dans les romans d’épouvante ou les films de ce genre, on apprend à questionner la fin potentielle du présent tel que nous le connaissons, et ce questionnement fonctionne quand nous comprenons qu’une duplication des modèles historiques fédérateurs serait vouée à l’échec dans un monde devenu hostile à l’espèce humaine, hostile même à toute espèce de vivant. C’est la raison pour laquelle le zombie draine en général avec lui une horde de morts-vivants : ces masses ontologiquement instables menacent nos habitudes et nous incitent à appréhender d’autres niches constitutionnelles. 

      Osera-t-on affirmer que ces genres artistiques que sont l’épouvante ou l’horreur constituent maintenant la base des nouveaux romans d’apprentissage ?

       À voir nos sociétés qui paraissent blasées du romantisme et des richesses de l’amour, on pourrait en effet se demander si la pédagogie impliquée par les zombies n’est pas l’apprentissage réel qui s’impose de nos jours, comme autrefois Stendhal a imposé des vues capitales sur les conditions de la cristallisation amoureuse. »

      autre extrait capital :

      « Il est vrai que les monstres en général et les zombies en particulier ont le pouvoir de remettre en question la richesse prétendue de notre vie psychique. Au contact de ces êtres dénaturés, nous avons le devoir de réfléchir nos expériences, d’interroger nos états de croyance et de soupçonner les idées particulièrement vives qui structurent ordinairement les débats. »



      Revenons aux monstres de « Hunger games » déguisés non en zombies mais en ados cruels et sans scrupules à l’image des organisateurs et de la masse de spectateurs avides de sang : ce film sans être un chef-d’oeuvre, devrait logiquement remuer un peu les tripes des spectateurs anxieux par rapport au futur de notre société. Si ce n’est pas le cas, c’est que nous sommes devenus bien blasés ou pire... Sentir le monde devient difficile car beaucoup comme les zombies, n’ont plus qu’un petit morceau de cerveau qui fonctionne !




  • Dardar Djiga 15 octobre 2012 14:02

    Pas plus tard qu’hier, j’ai eu une discussion avec mes enfants, 10 et 13 ans sur le film. Ils l’adorent.

    Or, effectivement, pour nous, personnes acquis à l’information alternative, aguerries à la propagande Hollywoodienne, l’analyse des valeurs véhiculées par de tels films est assez facile à faire. En gros soumettez-vous à l’autorité ou mourrez...Pour des enfants comme les miens, à qui pourtant, j’apprends à acquérir l’esprit critique, la question fondamentale qu’ils se posent en ressortant de ce film est donc comment arriver le dernier et survivre.

    J’ai donc essayé de leur faire comprendre que la question fondamentale à se poser était autre.

    A quoi sert ce jeux ? Pourquoi seuls les populations des discticts sont soumis à ce jeux ? Qui a le pouvoir ? Quel serait le meilleur comportement à avoir dans cette situation ? etc, etc...

    Bref, j’attends avec impatience la suite afin d’observer le regard de mes enfants après la discussion d’hier soir.

    Par contre, je ne savais pas qu’il y avait les bouquins. Je vais m’empresser de leurs offrir.


    • CX2 15 octobre 2012 19:12

      Les bouquins sont bien meilleurs que le film, se focalisant surtout sur les pensées de l’héroïne.
      Attention toutefois pour votre enfant de 10 ans, les livres sont assez violents (physiquement comme moralement).


  • Asran 15 octobre 2012 14:02

    moi j’ai bien aimé le film juste parce qu’il montre que la société est pourrie. Ainsi donc, dans ce film SF, malgré une grande catastrophe qui a secoué les USA\le monde (?), la nouvelle société tue des enfants pour le bon plaisir d’une minorité. Y’a un message caché quoi....
    dans le même style de message caché, vous avez In Times sortie récemment ou y’a bcp + longtemps Los Angeles Invasion.
    Dans In Times, le message est, t’as de l’argent tu vies, t’en as pas, tu meurs ! la phrase qui revient souvent c’est « Pour peu d’immortel,bcp doivent mourir »
    dans L.A.I., grâce a des lunettes spéciales, le protagoniste peut voir le monde tel qu’il est : remplit de message subliminaux qui ordonnent des choses comme : consommer, obéir, ne pas remettre en cause le gouvernement, etc...et aussi qu’il y a des extraterrestres infiltré partout sur terre et qui utilise une antenne televisée pour cacher leurs differences.


  • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 octobre 2012 14:23

    Dans le genre, je conseille plutôt « Battle royale », en manga.


    La saga « hunger games » s’en inspire d’ailleurs.

    Dans un pays totalitaire, le gouvernement a mis en place le « Programme », destiné officiellement à une étude sociologique, mais en réalité destiné à éprouver la jeunesse et à contrôler de façon plus efficace la rébellion.

    Chaque année, une classe de 3è est choisie au hasard et au lieu de partir en voyage d’agrément, elle se retrouve dans un lieu clos, le plus souvent un île. Chaque élève est équipé d’un collier explosif muni d’un cardiogramme et d’une puce GPS. La règle est simple : 42 entrants, à parité garçons/filles, un seul survivant.

    L’armée a mis en place des règles pour obliger les élèves à s’affronter :

    - chaque élève reçoit une arme, offensive ou défensive, puissante ou dérisoire. L’attribution se fait au hasard.

    - le lieu du combat est découpé en zones. A intervalle réguliers, le champ du combat se rétrécit. Se trouver dans une zone interdite provoque l’explosion du collier et la mort de l’élève. Tenter de s’enfuir provoque aussi la détonation du collier.

    - une limite de temps est instaurée : si aucun décès n’est enregistré sous 24 heures, tous les colliers sont détruits

    - les élèves peuvent former des alliances mais comment faire confiance à son voisin quand on sait qu’un seul survivra ?

    • zic_quili 15 octobre 2012 14:41

      Battle royale est aussi un grand film, rien a voir avec Hunger games.

      Beaucoup plus fin, construit, beaucoup moins caricatural et manicheen, et avec une analyse fouillee des protaganistes.
      Pour reprendre le discours interessant de Geziret et Roungalashinga, je dirais que Battle royale (le film) est aux mangas ce que Hunger Games est aux comics.

    • magma magma 15 octobre 2012 19:53

      j’aime bien Kitano, mais battle royal c’est pas un chef d’oeuvre et je ne vois pas en quoi s’en serait un


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 octobre 2012 00:14

      Je préfère la version manga car elle donne un meilleur développement des personnages, chose impossible pour le film à moins d’avoir un long métrage de six heures...


    • zic_quili 15 octobre 2012 15:16

      Merci grand maître.

      Amen :))

    • magma magma 15 octobre 2012 19:54

      moi j’ai écouté le dernier sheila.. et ben j’ai arreté avant la fin


  • esteban 15 octobre 2012 14:36

    J’ai trouvé ce film assez grotesque, pas crédible pour un sou, mal fait, ennuyeux.
    De la bouillie qui se donne des genres de pseudo critique intello de certains aspects de la société, pour finalement ne faire que les valider implicitement. Ridicule et inutile.

    Vivement les deux suivants, à peu près aussi utiles que la série des twilights, véritables critiques de la société des morts-vivants. Attention, on ne s’en remets pas, ou presque, comme Hunger Games quoi smiley

    Non j’ai pas du tout aimé, c’est tout.


  • Zord Zord 15 octobre 2012 15:34

    Félicitation à l’auteur pour les 55 minutes de visionnage !
    Cependant sans vouloir être offensant, y avait pas besoin de réfléchir longtemps pour comprendre rien qu’à l’affiche et au trailer que c’était un bon gros navet à classer dans la catégorie film pour teenagers boutouneux, ceux dont le niveau intellectuel élève twilight au niveau d’oeuvre d’art alors qu’ils ne connaissent même pas le bon vieux Lestat et qui vont croire qu’Hunger games invente un style alors que Stephen King a déjà écrit the running man il y a 30 ans !


  • xmen-classe4 xmen-classe4 15 octobre 2012 16:49

    je préférais le documentaire sur france 2 sur le bizutage et qu’elles étaient les origines des absurdités législative qui donnaient tant de mal à nos juge.


  • logan 15 octobre 2012 18:35

    Je ne comprendrais jamais cette manie de tout analyser et de voir des messages partout où il n’y en a pas.

    A vous lire il serait donc impossible de raconter tout simplement une histoire ? Il faut absolument qu’il y ait un message politique derrière les actions des personnages ? Il serait impossible de décrire quoi que ce soit sans en être partisan ?

    Et bien vous vous trompez totalement. Je n’ai vu à aucun moment le moindre signe que le narrateur de l’histoire était partisan du type de société qu’il a décrit dans son film.


  • CX2 15 octobre 2012 19:09

    Désolé, mais vous êtes dans votre analyse assez à côté de la plaque.
    Déjà critiquer un film en en voyant que la moitié est plutôt malvenu.
    Ce film n’est en plus que la première partie d’une tri ou quadrilogie. Le propos ne peut donc éventuellement se comprendre que sur l’ensemble des films qui forment une œuvre complète.
    Mais ce n’est pas le pire.

    Ce film est l’adaptation d’une série de romans, et même si cette version cinéma n’est pas d’une grande qualité, il faudrait pour étayer votre analyse se pencher sur le contenu de l’œuvre littéraire. Vous y auriez compris certaines choses, invisibles dans le film, grâce aux pensée de l’héroïne qui apportent un éclaircissement sur ses actes.

    Et là vous auriez justement découvert que cette œuvre va justement dans le sens de votre discours. Car Hunger games est en plein une critique de la domination, de l’oppression, de l’injustice et de l’endoctrinement. Jusqu’à la fin d’ailleurs (un autre contributeur évoquait un Happy End obligatoire pour ce genre de bouquin américain, ce qui n’est pas exactement ce qui se passe, rendant cette saga encore plus étonnante).

    Lisez les livres, bien meilleurs que l’adaptation tiède (mais fidèle dans le déroulement).


    • diverna diverna 15 octobre 2012 19:57

      Merci, je ne connaissais pas les livres mais j’avais quand même compris quelque chose comme ça (et je l’ai écrit plus haut) ; je finissais pas me sentir un brin isolé.


  • magma magma 15 octobre 2012 19:48

    il sufit de voir la bande anonce pour sentir le nanar a plein tube, pas la peine de se déplacer.


  • robert 15 octobre 2012 20:07

    c’est dommage a la fin melenchon debarque et sauvent tout le monde dans un discour 


  • tf1Goupie 15 octobre 2012 20:10

    Voir la « main de l’élite » derrière une réalisation cinématographique c’est quand même un peu torturé, je trouve.

    C’est peut-être effectivement un Nanar, une mauvaise adaptation d’un roman.

    En plus dans les films américains faut pas trop chercher de message.


  • Dudule 15 octobre 2012 20:40

    @Traroth :

    Happy end, pas vraiment...

    Les bouquins sont pas mal, bien foutus, la personnalité des personnage est complexe. C’est pas le chef d’œuvre du siècle mais ça se lit bien, ça incite à la réflexion.

    Ce qui me gène, c’est le style littéraire. Ou l’absence total de style littéraire, plus exactement... On a impression que l’auteur fait d’énormes efforts pour limiter son vocabulaire à 200 mots max (j’exagère à peine smiley ...). Problème de traduction ? Ou bien soucis de réalisme puisque l’héroïne, qui est aussi la narratrice, est censé avoir très peu étudié ?

    Le film n’est pas mauvais, mais c’est un des rares film qu’il vaut mieux aller voir après avoir lu le livre. Beaucoup de sous-entendus est d’apparentes invraisemblances du film sont explicites dans le livre. Le film parait bien meilleurs quand on a lu le livre, en fait.


    • Corinne Colas Corinne Colas 16 octobre 2012 11:53

      « énormes efforts pour limiter son vocabulaire à 200 mots max ». 


      Il faut déjà avoir « du style » dans notre bonne vieille langue avant d’être un traducteur correct. 

      Aujourd’hui, ce sont des Pakistanais enchaînés dans une cave avec obligation de travailler dans un temps record s’ils veulent avoir un peu d’eau. A force de rogner sur les coûts, les éditeurs nous balancent des bouquins indigestes dont la traduction sous-traitée nous dégoûte... Par contre, le prix merci !

  • magma magma 15 octobre 2012 21:39

    un bon bouquin ne fait pas un bon film un bon film ne vient pas forcément d’un bon bouquin mais ça c’est moins souvent...


  • xmen-classe4 xmen-classe4 16 octobre 2012 15:30

    la balle au prisonier c’est plus intello.


    • Corinne Colas Corinne Colas 16 octobre 2012 17:04

      Non le titre, c’était juste « le prisonnier ». Cette série était géniale. 

      Le film récent « le prisonnier » est un peu moins surprenant.

      Sinon..
       « La vache et le prisonnier »... film culte dans un autre registre qui plaît à n’importe quel âge !

    • magma magma 16 octobre 2012 18:17

      la meilleure série qui ai jamais existée


  • Corinne Colas Corinne Colas 16 octobre 2012 17:12

    et pour le jeu de la balle au prisonnier... 

    on fait plus moderne aujourd’hui dans les cours de récré :

  • sophie 16 octobre 2012 19:48

    Tout à fait d’accord avec vous, si l’on ajoute la « nouvelle » sortie de la théorie de milgram ( que je rejette totalement) avec « compliance » on sent bien que ce groupe de films hollywoudiens tentent de bien nous montrer que l’homme est méchant donc les états aussi, du pure lavage de cerveau


  • médy... médy... 21 octobre 2012 12:56

    Vous avez quelque chose contre les nanards ?


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