jeudi 14 août 2025 - par lephénix

L’âge numérique

La course démentielle vers la numérisation se révèle une très sale affaire pour la santé publique et pour la planète. Mais pas pour qui en « tire profit » et pouvoir - à très court terme, du moins… Notre asservissement à la « haute technologie » et à une « techno-idéologie » centrée sur une (in) « intelligence artificielle » (IA) dévoreuse de ressources génère une catastrophe économique, sanitaire, sociale et environnementale sans retour, à en juger une salve d’ouvrages parus depuis une décennie – et plus particulièrement cette année. La préservation de la vie sur Terre et de la liberté humaine exigeraient-elles de « désinformatiser le monde » ?

 

Dans le sillage de la ruée vers « le numérique », la course à l’IA (sans aucune étude d’impact systémique…) se solde par une surconsommation d’énergie, de métaux rares et d’eau qui creuse la « dette écologique » commune voire la tombe de l’espèce présumée prévoyante que l’on aurait cru plus soucieuse de sa pérennité.

Nombre d’auteurs lancent l’alerte sur les dangers de l’incessante submersion par une numérisation forcée. Celle-ci n’est motivée par aucune nécessité ni par la moindre demande de populations au demeurant jamais consultées quant à leurs « besoins » véritables.

Bien au contraire : « le projet » est bien de « radicaliser » cette addiction forcée au dit « numérique » comme pour verrouiller la trajectoire de l’espèce vers la destruction de sa biosphère…

 

Desserrer l’étau numérique

 

Naomi Klein, auteur(e) de La Stratégie du choc (Actes Sud, 2007) et porte-voix d’un « New Deal écologique », enjoignait voilà cinq ans, dans un article publié sur un site d’investigation à ne pas laisser les « géants du web prendre le contrôle de nos vies » et à refuser la dystopie high-tech annoncée (The Intercept, 13 mai 2020). Précisément, rappelle Matthieu Amiech, « résister à la stratégie du choc, cela devrait pouvoir consister à desserrer l’étau numérique sur nos vies et nos échanges d’idées ».

Praticiens de santé, collectifs citoyens et scientifiques constatent une montée sans précédent de troubles liés aux nuisances électromagnétiques. Mais leurs mises en garde, se heurtent à un véritable « négationnisme » sanitaire qui accélère la pose sans précaution ni concertation d’équipements écocidaires (antennes-relais, « systèmes capteurs-compteurs connectés » Linky, Gazpar, etc. ) incompatibles avec la santé publique et environnementale. L’association Robin des Toits rappelait dans son "Manifeste pour la santé du vivant" que notre système de télécommunications « opère une ponction non soutenable et toujours accrue des ressources non renouvelables de notre planète  ».

Le développement imposé de la 5G et la multiplication des antennes à cet effet s’avère un « désastre sanitaire » sans retour. Relèverait-il aussi d’un « crime de santé publique » perpétré dans l’apathie générale ?

La neurologue Servane Mouton constate que l’exposition prolongée aux écrans détruit précisément la santé publique : troubles de la vue, du sommeil, épuisement des capacités cognitives et attentionnelles pour les plus jeunes, accroissement de l’agressivité, etc. Sans oublier les « désastres humanitaires liés à l’accès aux ressources » – au Congo, notamment, avec « la complicité et le soutien de toute la chaîne qui tire profit de la multiplication exponentielle des usages numériques », à savoir « les plus riches entreprises que la Terre ait jamais portées » : Apple (plus de 3000 milliards de dollars de capitalisation boursière), Microsoft (2500 milliards), Google (1900 milliards), Amazon (1700 milliards), Meta-Facebook (935 milliards)… T

oute velléité de « régulation » des technologies numériques se heurte à une imposture de taille : « elles s’inscrivent dans un climat techno-solutionniste porté par le courant dominant, d’autant qu’elles sont un support majeur à la sacro-sainte croissance économique  ».

Nous y voilà : la « transition énergétique » prétend « dématérialiser »... par toujours plus de numérique et donc de nuisances ! L’expression fait écran à une interrogation fondamentale : comment peut-on prétendre solutionner les ravages du système technique en produisant toujours plus de gadgets électroniques et en numérisant toujours plus pour toujours plus de dévastations ?

La frénésie techno-solutionniste consume toujours plus de barils de pétrole, exige toujours plus de pipe-lines, de mines et d’extractivisme, de centrales électriques et d’extraction de métaux , etc. Donc encore et toujours plus de pollutions et de dilapidation de précieuses réserves d’eau, de terres arables et toujours plus de guerres pour l’appropriation de ces ressources…

« Tout ça » travesti en impératif « écologique » dans une logique techno-autoritaire sans fondement autre que le « profit » de quelques-uns à réaliser « quoiqu’il en coûte » au détriment de tous les autres « enclos » dans le cercueil de verre de leur gadget addictif...

Matthieu Amiech relève un «  lien très net entre dépossession de nos moyens d’existence par l’économie capitaliste et le saccage écologique de la planète ». Pour le cofondateur du collectif Ecran Total, « il n’y aura pas d’arrêt de l’intoxication de la Terre sans coup d’arrêt à l’informatisation du monde – et, indissociablement, notre désir de vivre et lutter sans ces médiations numériques ».

Mais voilà : c’est sans compter sur la « dépendance massive de nos organisations au numérique » quand bien même les populations y rechigneraient, des fois qu'une vague prise de conscience les effleurerait…. Déjà, il faudrait « questionner nos besoins et modifier nos usages come nos habitudes » (Servane Mouton). Et opposer à l’injonction de faire toutes nos démarches « en ligne » le droit à la « déconnexion » et à la vie privée. Nul ne devrait être contraint à l’usage du numérique au quotidien pour finaliser des démarches administratives et bancaires déshumanisantes ou pour accéder à ses avoirs comme aux biens et services de première nécessité - voire à sa propre intériorité...

« Tout ce que la technique gagne, la démocratie le perd » avertissait Jacques Ellul (1912-1994). Car la prédation sur les ressources naturelles s’étend aussi à nos données et nos libertés, sans oublier « le déni de démocratie » et la logique d’emprise qui vont avec « la révolution numérique ». Le déploiement de la 5G « pose la question de la société que l’on souhaite : société humaine ou société-machine ? » (Matthieu Amiech).

Alors, investir « dans l’humain » ou dans les profits de Big-Tech ?

Un assainissement sociétal et environnemental est-il compatible avec un modèle économique et politique du tout-connecté, acharné à « stocker toujours plus d’informations sur tous et sur tout » ? Peut-il seulement y avoir un « usage émancipateur » d’une technologie imposée à tous qui dérègle l’ordre du vivant et le dépossède de tout ce qui le fonde ?

Qui n’a pas fait ce rêve un jour – celui d’une machinerie informatique qui oeuvrerait au « bien commun plutôt qu’à la prédation » ? Combien de mortels se réveilleront sous QR code glaçant et oppressant, en « nature qui se défend » dans l’urgence d’un monde à dé-machiniser d’urgence sous peine d’extinction ?

Car c’est bien de « cela » dont il s’agit, rappelle Matthieu Amiech en citant le collectif grenoblois Pièces et main d’œuvre : « la zone à défendre c’est notre cerveau, c’est notre vie mentale, contre l’invasion des écrans ».

La présumée « génération climat » hypernumérisée manifestera-t-elle sa conscience de « l’enjeu majeur » en faisant de sa « désmartphonisation » un symbole fort et surtout un engagement véritable « pour sauver la planète » ?

Ou se contentera-t-elle d’être « le passager de sa propre vie » suivant docilement ses « autoroutes de servitude » via ses "applis" et autres canaux ou réseaux, en agrégat de données biostatistiques à exploiter jusqu’à son obsolescence consentie et sa consumation d'ores et déjà actée ?

Matthieu Amiech, Peut-on s’opposer à l’informatisation de nos vies ?, La Lenteur, 144 pages, 10 euros

Servane Mouton, Ecrans, un désastre sanitaire, Tracts, Gallimard, 64 pages, 3,90 euros

Robin des Toits, Libérons-nous du tout connecté ! – Manifeste pour la santé du vivant, la planète et la démocratie, éditions Yves Michel, 280 pages, 17 euros.



16 réactions


  • LeMerou 16 août 2025 07:25
    @Le phénix

    Bonjour.

    L’emprise « numérique », pour ma part je l’ai vu naître, bon plus modestement j’ai assisté à sa mise à disposition progressive pour le « grand public » enfin une certaine communauté ayant acquis des connaissances sur les bêtes. Leur entrailles ne nous étaient pas inconnues loin de là, mais nous « savions » ce qui se passait dans la boîte en plastique lors de l’appui d’une touche.

    J’avoue c’était tout simplement fantastique ses capacités, pourtant j’étais rompu au « pré-numérique » par l’usage des calculatrices programmables très performantes, dont la présence apportait un plus indéniable professionnellement parlant.
    Les sorties des premiers PC était une révolution, encore réservée au début à une certaine communauté, puis est arrivé Apple et son ami Windows et là, tout s’est brutalement accéléré. 

    Après j’étais sidéré, des déviations vendues, le futile, ce fut la première bascule, mais je vais dire qu’environnementalement parlant l’impact était très très limité.
    Puis est arrivé l’internet, le smartphone, là le « PC » pouvait tenir dans votre poche.
    Débutait la « numérisation » outrancière et anarchique selon moi.

    Le coté véritablement « utile » ne représentant plus grand chose, ce qui fait que pour des « gens » de ma génération, enfin quelques uns, non éduqué dès le biberon par le numérique, mais l’ont vu poindre son nez, ce qui se passe de nos jours est pour le moins étrange et très inquiétant par son développement anarchique et incontrôlé. 

    Par exemple : Un traitement de texte tenant sur une disquette au siècle dernier, l’usage de ce dernier n’étant que pour faire de simple courrier ou rapports, dont le fond est largement plus important que la forme, à ceux d’aujourd’hui faisant des Go, produisant des fichiers en Go.. Qu’elle évolution ? Des pages de textes abreuvées de graphiques perdant leur sens la minutes après l’extraction, les couleurs faisant ressembler parfois des rapports à une bande dessinée...

    Bref, je ne peux en aucun cas critiquer la génération « smarphonienne », mais suis effrayé par leur servilité, car fondamentalement être « smartphonisé » n’apporte pas grand changement au déroulement de la vie, mais c’est comme ça.
    Notons que le « PC » tant à disparaitre, ne devenant généralement qu’un « outil » dédié au jeux.

    Ce qui m’agace fortement est l’engouement pour le futile, habilement vendu comme indispensable par le marketing et aussi tout ce qui tourne sur la « numérisation » ventée par les gouvernements comme étant un confort, avant de passer au stade de l’indispensable, du vital, avec tout ce que cela comporte de péjoratif pour ceux faiblement ou pas « numérisé ». 

    Alors quant aux impacts environnementaux, mais tout le monde s’en fout royalement s’en bat l’oeil, que l’on construise des serveurs dans les Pays froid, pour économiser de l’énergie de refroidissement, par les milliards d’octets traités à la seconde, données en provenance des usagers, stockés hier sur leur matériel, aujourd’hui sur le « Cloud » les rendant disponibles même lorsqu’ils sont oubliés..(par contre faut payer le stockage qui était gratuit hier.....)

    Assister à une « purge » d’un réseau d’entreprise vaut son pesant d’or, par l’âge parfois canonique des données, ne pouvant plus en plus être lues par les dernières nouveautés, bénéficiant de mises à jours constantes.

    Vous évoquez une numérisation forcée, je ne suis pas d’accord, si l’on analyse sainement la situation, il y a peu de choses vraiment utiles ou la « numérisation » est « contrainte » ou rendue obligatoire. Il ne faut pas se laisser happé par ce n’est pas.

    En conclusion il y aurait beaucoup à écrire sur le numérique, son engouement, trouver aussi l’origine de ce dernier, quant à son influence sur la « santé », il faut attendre encore un peu, mais je suis convaincu qu’elles ne sont pas positives, et que cette « numérisation » galopante ne vas pas dans le bons sens pour l’humanité.

    • LeMerou 16 août 2025 07:47

      (Suite et fin   smiley )

      Je suis l’exemple ou le contre exemple selon. Je suis « smarphonisé », héritage de ma vie professionnelle, mais sans internet, utilisant une ou deux applis pratiques pour moi (quelques jeux pour faire passer l’attente du monde médical).

      Je ne lis donc aucun « mail » dès sa publication, faisant comme avant, relevant mon courrier « numérique » à 80% composé de pubs, tranquillement assis à la maison devant mon PC.
      Je ne suis pas tout le temps en ligne à téléphoner à mes amis ou autres, pour des banalités ahurissantes. Au moins quant l’on se voit physiquement, nous avons des choses à nous raconter.
      Je ne peux envoyer aucune photo de ma présence en un endroit, ni d’image de ce que je mange, bref, je ne partage pas avec des inconnus (physique) mes émotions de l’instant...
      Je ne peux hélas pas payer avec mon bout de plastique vieillissant (10 ans)

      Par contre la « bête » m’obéis, ayant cassé dès le départ les protocoles abusifs et commerciaux, ceux espionnant aussi. Je suis le maître et pas l’esclave.

      J’ai donc une empreinte carbone « numérique » faible, que je ne peux hélas revendre pour améliorer mon ordinaire à l’instar des entreprises « vert tueuses ».

      Alors est-ce une utilisation raisonnée du « numérique » ?


    • lephénix lephénix 16 août 2025 10:55

      @LeMerou
      bonjour,
      merci pour votre visite.
      effectivement, il reste beaucoup à dire mais le désastre sanitaire est avéré (sans oublier les épidémies de cataracte et autres troubles de la vision induits par les écrans).
      aussi le premier remède devrait être une désintoxication numérique généralisée, en arrêtant de se faire vampiriser par l’ogre numérique (« stopper le mouvement de migration de nos existences vers la sphère soi-disant virtuelle ») qui détruit nos vies et nos ecosystèmes, siphonne nos données qui ne devraient regarder que nous (épidémies de vols d’identité, siphonnages de comptes banciares et autres galères ordinaires à l’ère du tout-numérique)...
      aussi faudrait-il commencer par un « usage raisonné » le temps de se désengluer de la « toile » et d’en finir avec cette addiction qui est asservissement aux intérêts d’un hyperindustrialisme qui sous prétexte de « transition écologique » couvre les territoires de mines, eoliennes géantes tueuses du vivant, parcs photovoltaïques, antennes et... nouvelles centrales nucléaires annoncées...
      c’est cher payé d’être « intégré à la modernité connectée »... et la facture finale va tomber comme un couperet ou un embrasement général...


    • LeMerou 16 août 2025 17:26

      @lephénix

      « aussi le premier remède devrait être une désintoxication numérique généralisée, en arrêtant de se faire vampiriser par l’ogre numérique »

      Point besoin de textes ni de lois, il suffit à chacun de se désintoxiquer, c’est assez simple en se posant une simple question « Est ce que ça m’est utile ? ou Puis-je vivre sans ? ». Hors évidemment les choses « contraintes », mais elles sont fort peu nombreuses et généralement utiles.

      « hyperindustrialisme »
      Le principe du « Cloud » en est l’exemple flagrant, sans compter l’asservissement financier qui va de pair. C’est selon moi un concept inutile, les « data » étant désormais aisément transportables en peu de grammes. 
      Le summum est les « antivirus » et leur abonnements associés vendus au public, pour asservir ont laisse passer quelques « virus » et hop l’affaire est faite. 

      Le vol des données, s’est considérablement développé car si beaucoup de langages sont ésotériques, il en reste un ou deux fondamentaux permettant tout ou presque. Rien de plus pénible aussi que devoir donner son pédigrée à tout bout de champs dès que l’on souhaite utiliser du « numérique ». Le « numérique » n’étant pas « sécure » les vols sont aisés. Il y a les connus car déclarés du moins en France et les inconnus non déclarés. Ainsi j’ai découvert que mon adresse mail avait été piratée dans les années 80 chez Adobe, sans que j’en fusse informé...

      Pour les hackers d’aujourd’hui, « attaquer » une entreprise est bien plus rentable par les données personnelles qu’elle contient, après reste des « amuseurs » néanmoins dangereux dont les « attaques » peuvent être aisément contrée, sauf à être naïf et asservis au possible.

      « c’est cher payé d’être « intégré à la modernité connectée »... et la facture finale va tomber comme un couperet ou un embrasement général... »

      Et oui, hors fabrication des « outils numériques » c’est 4% des émissions mondiale rien qu’en utilisation, et ce sans compter ce que va générer l’IA.....dans un avenir proche. Mais bisness is bisness... 

      La chute sera dure hélas.


    • lephénix lephénix 16 août 2025 19:06

      @LeMerou
      oui il n’y aura pas de « soft landing » mais une chute libre car l’hyperindustrialisme n’a épargné aucune « zone blanche » et fabriqué sa société-monde dont « personne » ne semble vouloir se passer quitte à se laisser machiner pour activer son fonctionnement machinal jusqu’en en devenir « superflu » « surnuméraire » etc
      il y a 90 ans Lewis Mumford alertait sur la technique autoritaire et nous voilà sous perfusion électronique sous écrou numérique sans vouloir réaliser ce processus de confiscation-dissolution du monde commun en bande organisée par une caste de technocrates qui y gagne son pouvoir de vie et de mort sur la masse technozombifiée....


    • lephénix lephénix 16 août 2025 10:57

      @Francis, agnotologue
      Merci ! oui « ’c’est terrifiant »  et ça devrait terrifier « ceux que ça concerne »...


    • Francis Francis, agnotologue 16 août 2025 11:12

      @lephénix
       
       ’’ça devrait terrifier « ceux que ça concerne ».’’
        >
       ?
       Mais, ça nous concerne tous !


    • lephénix lephénix 16 août 2025 13:18

      @Francis, agnotologue
      c’est bien ce que « ça » sous-entendait : « tous concernés » puisque tous intoxiqués donc tous en mode alerte puis désintoxication...


    • LeMerou 16 août 2025 17:31

      @Francis, agnotologue

      Ouaip, la 5G pourquoi faire ? Pour lire en 4K une vidéo sur un smartphone incapable d’en afficher la définition, comme les appareils photos dont les capteurs dépassent les capacités de l’oeil humain... Une aberration la 5G. 

      Pour l’aspect « médical » je ne sais pas...

      Pour l’IA, il y a eu une très courte émission avec le « père » de SIRI, édifiant, mais tout le monde s’en fou, l’IA c’est un jeu....dans 90% des cas...


    • Francis Francis, agnotologue 16 août 2025 19:21

      @LeMerou
       
       ’’Pour l’IA, il y a eu une très courte émission avec le « père » de SIRI’’
      >
      Un lien ?


    • pemile pemile 16 août 2025 19:32

      @LeMerou «  Pour l’IA, il y a eu une très courte émission avec le « père » de SIRI, édifiant »

      Lequel ? Adam cheyer ou le trop médiatique et contesté Luc Julia, prétendument mytho d’après Monsieur Phi ?


  • pasglop 16 août 2025 09:18

    A une époque, il y avait souvent des débats sur les effets induits de l’électromagnétisme : lignes HT, lignes BT domestiques, TV, débuts du wifi, etc...

    Depuis l’avènement de la 2G et la suite, pfuuiiit, plus rien.


    • lephénix lephénix 16 août 2025 10:59

      @pasglop
      comme c’est étrange : il ne serait plus possible d’« en débattre » ? ni de « se battre » ? il reste des livres pour s’informer et quelques articles marginaux pour en parler...


    • LeMerou 16 août 2025 17:36

      @pasglop

      Bonjour, 

      La 2, la 3, la 4, la 5 et ses impacts sur la santé.... Le tabac tue mais rapporte, et il continu d’être vendu, comme l’alcool, pour les « ondes » en plus invisible, à mon avis c’est pareil, tout le monde s’en fou à la finale. Ca rapporte trop et tout le monde en consomme ou le réclame.....
      Quoi de plus émotif que voir le bambin de sa progéniture sourire sur l’écran, le voir manger sur l’écran en lieu et place de le voir physiquement smiley


    • pasglop 17 août 2025 09:01

      @LeMerou
      Hé bé oui, sur l’écran il est en quelque sorte plus réel que dans la réalité, et on est pas peu fier de voir sa descendance passer par les tuyaux de la modernitude.
      Cerise sur le gâteau, ça évite les grosses colères, l’agacement des parents débordés par le petit tyran, y’a juste à couper la connexion. smiley


Réagir



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor