mercredi 5 mai 2010 - par Lucilio

La stratégie du choc

Au pays de Naomi, il y a des méchants et des gentils.

Comme œuvre de fiction, le dernier roman de Naomi Klein sur les maux du capitalisme est assez distrayant et se lit sans effort. Malheureusement, l’auteur prétend nous le vendre comme un essai qui conjurerait économie, politique et journalisme. Ses énormes erreurs théoriques, les préjugés idéologiques d’où elles sont issues, et qu’elle n’essaie même pas de justifier – comme, par exemple, ses philippiques contre les multinationales qui exploiteraient les ressources naturelles –, ainsi que le manque de rigueur dans nombre de ses assertions font de La stratégie du choc un livre de propagande relativement bien fait mais qui ne sert pas à grand chose d’autre.
 
La « thèse » de Klein est d’un simplisme atterrant. Il existerait une manière de conspiration mondiale, ayant pour centre le Département d’Économie de l’Université de Chicago, dont l’objectif serait de profiter de tous types de « chocs » (coups d’État, guerres, désastres naturels, attaques terroristes, etc.) pour imposer des politiques de libre marché dont les résultats seraient, de plus, aussi ou plus dévastateurs que les conséquences des chocs originaires.
 
Pour commencer, et avant d’entrer dans le vif du sujet, penchons-nous sur quelques exemples, qui affectent peu la thèse de fond mais qui illustrent à merveille le manque de rigueur et la faiblesse intellectuelle de l’auteur. D’abord, dans un livre supposé dénigrer l’École de Chicago et son principal représentant le plus célèbre, Milton Friedman, Klein assure que le mentor des deux fut Friedrich Hayek et, selon elle, le petit groupe qu’elle appelle les « Autrichiens » serait une sous-école à l’intérieur de l’École de Chicago. Sans trop nous appesantir, on rappellera rapidement au lecteur que l’École autrichienne d’économie est bien plus ancienne que celle de Chicago mais surtout qu’un abîme théorique les sépare. Que l’on se souvienne seulement que Hayek lui-même écrivit dans son autobiographie que l’œuvre de Friedman Essais d’économie positive était un livre « aussi dangereux que la Théorie générale [de Keynes] pour la science économique ».
 
Autre exemple : près de la fin, Klein explique que dans certaines occasions – surtout depuis la naissance du mouvement luttant contre la globalisation (on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même au moment de se lancer des fleurs) – les citoyens peuvent se rebiffer devant le choc et refuser d’accepter les malins desseins des malfaisants désignés sous le vocable de « néolibéraux ». Quel exemple prend-elle ? Celui des attentats de Madrid du 11 mars 2004. De façon proprement stupéfiante, Klein arrive à soutenir qu’à l’occasion de ces attentats, le président du gouvernement espagnol de l’époque, José María Aznar, aurait, à la manière d’un Franco, réclamé le soutien de la population pour sa guerre en Irak. Assertion du plus haut fantaisiste puisqu’Aznar ne fit jamais rien de tel. Et toujours selon Klein, ce fut le souvenir du temps « où la peur gouvernait la politique » qui amena les Espagnols à voter pour Zapatero. Explication parfaitement absurde puisque ce sont les jeunes électeurs, qui jamais ne connurent la période franquiste, qui offrirent le triomphe aux socialistes espagnols.
 
Ce qui précède est juste un rapide échantillon qui rend compte assez bien du peu de soucis de rigueur chez cette « journaliste ». Mais tout cela n’est rien face aux mensonges à répétition de la Klein. De fait, il faut comprendre que La stratégie du choc n’est pas un essai classique, avec une thèse, vraie ou fausse, que l’on essaie de soutenir ; il s’agit d’une narrative préconçue, et les faits doivent s’ajuster à celle-ci, d’une manière ou d’une autre. Et si Klein n’y arrive pas, elle omet ou tergiverse. On ne trouvera donc dans ce livre aucune donnée qui pourrait démentir les thèses de l’auteur ou faire douter. Ainsi, on ne mentionnera pas les énormes progrès économiques obtenus au Chili, ni sa stabilité politique depuis deux décennies car il ne faudrait surtout pas qu’un lecteur puisse arriver à penser que, finalement, Milton Friedman avait peut-être raison lorsqu’il affirmait que les réformes libérales dans le domaine économique finissaient par se transformer en réformes politiques démocratiques. Même des défenseurs du livre, comme Joseph Stiglitz, ont dû reconnaître ses tares. Le lauréat du Prix Nobel, dans une recension publiée dans le New York Times débordante d’affection pour l’auteur, affirma benoîtement que Klein « n’était pas une universitaire » et qu’elle « ne pouvait donc être jugée comme telle ». Ce qui en dit long sur la fiabilité que l’on peut accorder à l’ouvrage... « Mais qu’importe ! – diront les gauchistes – Klein est une escroc, mais c’est notre escroc. »
 
Passons maintenant au contenu proprement dit. La théorie de la conspiration qui sert de fil conducteur à Klein pourrait difficilement avoir une base aussi peu solide. Tout part donc d’une très courte citation extraite d’un livre de Milton Friedman, La tyrannie du statu quo, écrit en 1984 :
 
« Seule une crise – réelle ou supposée – peut produire des changements. Lorsqu’elle se produit, les mesures à prendre dépendent des idées alors en vigueur. Telle est, me semble-t-il, notre véritable fonction : trouver des solutions de rechange aux politiques existantes et les entretenir jusqu’à ce que des notions politiquement impossibles deviennent politiquement inévitables. »
 
Curieusement, quand Friedman écrivit cela, beaucoup des chocs décrits par Klein s’étaient déjà produits. C’est une des multiples occasions où l’on observe dans le livre cette curieuse inversion de la relation de cause à effet. Ailleurs, Klein accuse Thatcher d’utiliser la popularité obtenue durant la guerre des Malouines pour imposer sa politique libérale ; alors que le Premier Ministre britannique avait déjà commencé ses réformes trois ans avant le conflit. Et, de toute manière, après une lecture neutre et objective, on voit mal ce que l’on pourrait reprocher aux propos de Friedman, qui ne fait que décrire un phénomène parfaitement observable, sans qu’il soit nécessaire de recourir à l’hypothèse de la conspiration machiavélique : en des temps difficiles, les groupes de pression manœuvrent pour faire adopter leurs idées, à commencer, par exemple, par les mouvements luttant contre la mondialisation, dont Naomi Klein est la muse.
 
Par contre, ce qui est sûr, c’est que les chocs qui sont décrits dans le livre de Klein ont presque toujours conduit à un élargissement et à un approfondissement des pouvoirs de l’État et non à leurs restrictions ou diminution. Mais, bien sûr, Klein ne le dira pas, car ça colle très mal avec sa thèse. Ainsi, la journaliste canadienne mentionne, rapidement et en l’approuvant, le New Deal, sans se rendre compte que cet élargissement phénoménal de la taille de l’État fédéral américain fut une réponse (erronée) à la Grande dépression, le plus grand choc économique de l’histoire des États-Unis. Le 11 septembre lui-même – dont elle essaie de nous vendre les conséquences comme une braderie des fonctions régaliennes de l’État aux entreprises – s’est traduit par une grande augmentation des pouvoirs et des dépenses de l’État. Les « idées alors en vigueur » sont nombreuses, mais autant Friedman que Klein oublient que les politiciens choisissent celles qui augmentent leur pouvoir. Au passage, cela aurait été une belle preuve d’honnêteté intellectuelle de la part de Klein de mentionner, dans les pages qu’elle consacre à l’Irak, l’opposition de Friedman à cette guerre. Mais Klein n’essaie pas de se montrer honnête, son propos étant seulement de diaboliser l’économiste à n’importe quel prix.
 
Cette passion pour diaboliser l’adversaire idéologique se révèle d’ailleurs au grand jour dans la violation de la logique la plus élémentaire que suppose l’accusation la plus brutale de l’essai : à savoir que les libéraux appuient la torture. Comment justifie-t-elle cette accusation ? Très simplement : or donc, les libéraux appuient des politiques impopulaires ; comme la torture est une pratique impopulaire ; ergo, les libéraux appuient la torture. En employant le même « raisonnement » l’on pourrait dire que, comme Staline haïssait le libre marché, la bonne Naomi soutient le goulag. Logique, non ?
 
En fin de compte, toute cette logique controuvée répond à une seule raison : provoquer une réponse émotive et instinctive contre ceux qui défendent le libre marché comme meilleure solution pour, entre autres choses, en finir avec la pauvreté. Analysé sous cet angle, tout cadre parfaitement. Le manque de rigueur importe peu puisque Klein sait qu’elle s’adresse à un public qui n’a pas le goût ou le temps de confronter les faits ou d’analyser la réalité. Elle peut ainsi grotesquement assimiler le « néolibéralisme », comme elle désigne l’enseignement de l’École de Chicago, au « néo-conservatisme », comme si les néo-conservateurs américains n’appuyaient pas le Big Government avec un large État providence. Mais ce dont il s’agit, c’est bien de graver dans l’esprit d’un public opposé à la guerre en Irak l’équivalence entre l’idéologie qui prescrit l’exportation de la démocratie, militairement si nécessaire, à celle qui défend les gens contre l’État.
 
Même dans les rares moments où elle s’essaie à élaborer des propositions plus ou moins théoriques, Klein ne manque jamais de sombrer dans le ridicule le plus complet. Comme quand elle tente de démontrer que les théories libérales seraient sur le point de détruire rien moins que le monde parce qu’elles ne connaissent pas la concurrence nécessaire d’autres idées plus étatiques... et, partant, commettraient donc l’erreur de ne pas respecter leur propre idéal, à savoir la défense de la concurrence. Comme si la lutte pacifique entre entreprises pour obtenir les faveurs des consommateurs se situait sur le même plan que le monde des idées économiques et politiques. Et surtout comme si ce supposé monopole des théories libérales ne se serait pas produit à une époque où le poids de l’État n’a cessé d’augmenter.
 
Dans ce gloubi-boulga théorique où elle patauge, il est normal que Klein ne capte pas l’ironie qui fait que, dans sa défense de l’État, elle ne fasse que critiquer l’action des gouvernements. Il semble qu’elle soit sincèrement persuadée que les choses iraient mieux si d’autres gens se trouvaient à la tête de l’État. Malgré les accusations qu’elle porte à l’encontre de Friedman pour son supposé fanatisme aveugle en faveur du marché, la différence entre Klein et le Prix Nobel d’économie réside dans le fait que ce dernier était parfaitement conscient des failles insolubles que présente l’action de l’État et qu’il les considéraient beaucoup plus graves pour la société que les failles du marché, qu’il ne niait pas, alors que la Canadienne semble croire qu’un gouvernement dirigé par des hommes bons ne peut faillir.
 
La stratégie du choc est, en définitive, un livre qui produira une certaine hilarité parmi les gens qui d’habitude prennent la peine de se renseigner, pour autant qu’ils puissent surmonter l’indignation produit par la tentative crapuleuse de Klein de rendre responsables Friedman et ses disciples de crimes commis par certaines dictatures militaires. Il sera, par contre, très convaincant pour ceux qui manquent d’informations, sans doute la plupart de ses lecteurs. Il s’agit d’un exercice de propagande plus dirigé vers l’estomac que vers le cerveau qui propose toute une batterie de faits suffisamment déformés ou mensongèrement présentés pour que le gauchiste qui prétend encore baser son idéologie sur quelque chose de plus solide que le vent puisse les exposer avec avantage dans une discussion. Au final, un livre qui permet de tirer au moins une conclusion ; non pas sur les faits ou les thèses de Klein, mais sur les méthodes employées pour convaincre ses lecteurs.
 


79 réactions


  • Francis, agnotologue JL 5 mai 2010 10:08

    Que dire de cet article ? La première phrase de lucilio suffirait à le rejeter son texte, je cite : « Comme œuvre de fiction, le dernier roman de Naomi Klein sur les maux du capitalisme est assez distrayant et se lit sans effort. »

    Evidemment, mot pour mot, le livre de Naomi Klein est tout le contraire. Come est contraire au bon sens et à la vérité, le reste de l’article de lucilio qu’il faut voir comme un hommage du vice à la vertu, tant est longue tortueuse et ridicule sa tentative de diaboliser ce monument qu’est « La stratégie du choc »


    • Francis, agnotologue JL 5 mai 2010 10:14

      lucilio écrit : « Par contre, ce qui est sûr, c’est que les chocs qui sont décrits dans le livre de Klein ont presque toujours conduit à un élargissement et à un approfondissement des pouvoirs de l’État et non à leurs restrictions ou diminution »

      Ce qu’omet de dire lucilio, c’est que les pouvoirs de l’Etat qui se sont renforcés ne sont pas les pouvoirs des citoyens, mais au contraire, des restrictions des droits individuels autant que des droits acquis des citoyens. Mais comme tout néolibéral qui ne se respecte pas, lucilio confond pouvoir de l’Etat et pouvoir citoyen, tout comme il confond enrichissement individuel et richesses collectives, ce que chacun pourra vérifier, ne serait-ce que dans cet autre phrase qu’il écrit, je cite :

      « Le 11 septembre lui-même – dont elle essaie de nous vendre les conséquences comme une braderie des fonctions régaliennes de l’État aux entreprises – s’est traduit par une grande augmentation des pouvoirs et des dépenses de l’État. »

      Try again, lucilio !  smiley


    • Traroth Traroth 5 mai 2010 16:30

      Naomi Klein décrit par le menu les mécanismes qui font de l’état et des organisations supra-nationales comme le FMI, la banque mondiale, l’OMC ou la commission européenne des instruments des multinationales. La contradiction que prétend voir Lucilio n’en est donc pas une du tout !


  • Lisa SION 2 Lisa SION 2 5 mai 2010 10:11

    MONSIEUR,

    «  Ses énormes erreurs théoriques, les préjugés idéologiques d’où elles sont issues, et qu’elle n’essaie même pas de justifier » Que veut donc dire pour vous justifier une erreur, et savez vous que celui qui commence à se justifier par cette phrase exemplaire ? « alors là c’est vrai ce que je dis ! » ne fait en fait que déclarer ouvertement qu’au préalable, tout ce qu’il disait était faux.

    Ne savez vous pas que d’énormes erreurs théoriques sont pratiquées pour remettre en cause les retraites ? N’êtes vous vous même pas le champion des «  préjugés idéologiques » et particulièrement en matière de désinformation dézinguémissive !

    vos phrases toutes faites bourrées de termes propagandistes et d’assimilation exhaustives ne donnent pas de poids à vos opinions parce que vous vous dédouanez de ne pouvoir les argumenter.

    Ce n’est pas la peine de vous justifier. L.S.


  • foufouille foufouille 5 mai 2010 10:12

    priez le dieu pognon !
    agenouillez vous devant l’autel CAC40 !
    ecrasez vos ennemis et regardez leurs femmes et leurs enfant pleurer !
    donnez votre argent a l’eglise des saints milliardaires repentis !
    collaborez avec votre GentilPatrons (tm) pour grimper dans la hierarchie !
    denoncez vos collegues qui dorment plus de quatre heures !
    devenez superieur  !
    devenez libertaryen !



  • vince733 5 mai 2010 10:13

    @L’auteur
    Mais vous êtes un petit comique vous : votre narticle est l’exacte image de ce que vous reprochez à Naomi Klein ; des assertions approximatives, des affirmations non fondées, un raisonnement digne d’un poisson rouge.
    Contrairement à la « Stratégie du choc » où chaque affirmation est associée à une ou plusieurs références (soit quelques centaines voire milliers de référence au total), vous affirmez sans rien prouvez.
    Vous vous contentez de prendre quelques éléments épars, sans lien entre eux, pour critiquer le travail global de N. Klein : mettre en perspective des pans entiers de l’histoire contemporaine, sur les plans économiques, sociologiques, politiques, idéologiques, en utilisant la grille de lecture proposée.
    Vous en êtes à des années lumière.
    Votre suffisance ("Il sera, par contre, très convaincant pour ceux qui manquent d’informations, sans doute la plupart de ses lecteurs") n’a d’égale que votre bêtise et votre aveuglement crasses.


  • ZEN ZEN 5 mai 2010 10:15

    "...L’article de Lucilio est, en définitive, un article qui produira une certaine hilarité parmi les gens qui d’habitude prennent la peine de se renseigner..."

     smiley


  • Affreujojo Affreujojo 5 mai 2010 10:39

    @l’auteur :
    Je comprends vu le niveau de votre article que vous ayez mal comprit le livre de N. Klein.
    L’avez-vous seulement lu ?
    Ou vaguement feuilleté ?
    Alors, lisez-le ou relisez-le, encore et encore...


  • Le chien qui danse 5 mai 2010 10:41

    C’est ce que j’allais dire Zen, ouarf trop drôle ce lucillio, mais dans son cas, trop drôle pour être honnête, on élargit la maxime...


  • Le chien qui danse 5 mai 2010 10:46

    A la fois j’espère que lucillio est payé pour écrire ses âneries parce que si elle reflètent réellement sa mentalité et son état d’esprit, encore un à qui bachelot pourra prescrire un traitement sans consentement, en même temps il est tellement bouffon qu’il sert mal la cause pour laquelle il serait payé et ses bailleurs feraient mieux de s’en rendre compte.
    Comme provocateur on a vu mieux.

    Bon s’il est pas payé, alors là, je sais pas, ça doit être grâve quand même.


  • astus astus 5 mai 2010 11:07

    La stratégie du choc décrite par Klein s’applique aujourd’hui à la Grèce, avant de gagner notre pays par effet systémique, grâce à une Europe ultra libérale imposée de manière félonne aux citoyens qui avaient votés contre, ce qui continue d’engraisser des banquiers que ces mêmes citoyens ont été contraints de renflouer.
    L’auteur approuve donc ce nouveau totalitarisme qui, par la marchandisation du monde et des individus prépare des conflits à venir auxquels se surajouteront des désastres écologiques prévisibles.
    L’auteur est un grand clairvoyant.


  • Lorenzo extremeño 5 mai 2010 11:09

    Si la « thése de Klein » est d’un simplisme attérant, selon Lucilio,
    sa lecture en est, par ses soins, d’un amalgame de contre-vérités
    consternantes.
    Rien que le passage concernant la politique de Aznar en Espagne est
    d’une inexactitude et d’une méconnaissace confondante.

    Comme je ne suis pas revanchard pour deux sous,
    je propose á Lucilio pour son prochain article la descente en flammes
    du livre.
    « Comment les riches détruisent la planéte »
    par Hervé Kempf,Nº 611 Editions Points Seuil.

     smiley


  • ZEN ZEN 5 mai 2010 11:38

    On devrai remercier l’auteur de nous remettre en mémoire ce livre exceptionnel, qui met en cohérence tant de faits dispersés et qui éclaire d’un jour nouveau les aspects sombres d’une certaine politique étrangère US
    Il devrait lire les mémoires de Kissinger, notamment sur l’aventure chilienne

    On devrait aussi le remercier pour son humour et son sourire inoxydable, qui nous sortent un peu de la morosité ambiante
    Surtout, qu’il continue de nous divertir !


  • Gavroche Gavroche 5 mai 2010 11:56

    Je ne sais pas ci c’est le mauvais temps mais il y a aujourd’hui quelques articles qui craignent « grave » sur AV.

    Voir « de l’abjection gauchiste à l’idée d’une coalition républicaine » ce jour même sur AV.

    Tout ce qui remet le pouvoir en question est cloué au pilori.

    Ca s’énerve à droite.


  • Alpo47 Alpo47 5 mai 2010 11:59

    Lucillo est dans la continuité de ses articles précédents.

    Le monde peut bien s’écrouler, la panique gagner partout, le fascisme chercher à s’installer, les certitudes de beaucoup s’effondrer ... Lucillo, lui, ne change pas.
    Il a tout compris : Il y a les bons et les méchants et Lucillo défend les bons (rentiers-capitalistes...)

    Au niveau où nous emmène l’auteur, il n’y a plus lieu d’argumenter, c’est peine et temps perdu...


  • Pyrathome pyralene 5 mai 2010 11:59

    Je me doutais bien que ce brave Lulu en viendrait à gerber sur ce monument best-seller qui écorche à vif le complexe maffieux néo-libéral , cette secte de menteurs et de criminels patentés ..
    comme dit Zen , continue de nous divertir, la croisière s’amuse......en lisant « no logo » et « la stratégie du choc » et les aventures du boucher de Chicago , Milton Friedman qui doit griller sur le barbecue à Belzebuth en expiant ses nombreux crimes et ses larcins.....
     même pas honte le Lulu ?? ces gens-là ne connaissent pas la honte....ils sont la HONTE !!!


  • samir 5 mai 2010 12:03

    la réalité rattrappe Lucilio

    la grece actuellement est en pleine strategie du choc : choc financier qui induit des choix politiques soi disant inevitables

    n’est pas ce schéma qui est en cours ?


  • FritzTheCat FritzTheCat 5 mai 2010 12:04

    Que dire de cet article dont le niveau d’analyse produira une certaine hilarité parmi les gens qui ont pris la peine de lire le bouquin de Klein et de se renseigner...


    -1 pour cet article.

  • Parrison Parrison 5 mai 2010 12:08

    M. Lucillio...

    OK moi je veux bien vous croire mais pourquoi vous acharner ainsi à démolir la donzelle... ?
    Vous pensez différemment ce qui ne fait pas d’elle une crapule il me semble... où irions-nous si chacun tentait de museler, de calomnier celui qui ne partage pas notre avis... ?
     
    Que d’amertume dans cet article... on y décèle du ressentiment... Et vous avez la prétention de convaincre quelqu’un avec de tels arguments... ?

    Ecrivez donc un livre sur le sujet et surtout évitez que vos sentiments personnels transparaissent.... peut-être que vous pourrez, à votre tour, récolter des lauriers... !

    Salutations...

    Laeti 


  • ZEMBLA 5 mai 2010 12:26

    @ l’auteur 

    Le ridicule ne tue pas, l’imputrescible Lucillo nous en apporte une nouvelle fois la preuve.


  • Naominoam Naominoam 5 mai 2010 12:29

    Vibrant hommage, rendu par un auteur farceur, à une femme ô combien talentueuse et courageuse. 
     
    Merci pour elle ! 
     
     smiley 
     


  • namu namu 5 mai 2010 12:37

    Cela fait déjà plusieurs articles de ce même auteur qui prennent la pensée ambiante social-démocrate à rebrousse-poil, j’adore ça - et m’inscrit ici pour le lui faire savoir  smiley


    Ce qui m’avait frappé figurativement quand j’ai pris connaissance du contenu du livre de Naomi Klein, c’est à quel point la « stratégie du choc » décrite page après page peut s’appliquer... à son propre livre ! Livre qui est, si je me souviens bien, parfois fourni avec, ou associé à, des extraits vidéos de catastrophes : quoi de mieux pour, justement, frapper le lecteur, et ainsi le conditionner pour le préparer à avaler la théorie du complot mise au point par Klein ?

    La « stratégie du choc » c’est exactement ça : contourner les faits et les arguments pour « attaquer » le public avec des tragédies, pour paralyser son esprit critique, afin de lui faire accepter comme vrai ce qui est pure invention, comme par exemple que les conseils de Milton Friedman seraient suivis dans de nombreux pays du monde - il me semblait plutôt que c’était le contraire...

    Bref, le livre décrit la théorie... et en constitue lui-même un exercice pratique : aligner une longue litanie d’histoires terribles, de souffrances et de pertes, pour amollir par l’émotion la rationalité du lecteur, puis marteler sans preuve une théorie du complot jusqu’à saturation. Ce livre est donc bien plus qu’une simple œuvre de propagande, c’est véritablement le précurseur d’un nouveau genre à part entière : un livre de manipulation de masse par le choc.

    • Francis, agnotologue JL 5 mai 2010 12:44

      "Le 10 septembre 2001, Donald Rumsfeld convoqua une rarissime « assemblée paroissiale » et fit un discours pour les employés du Pentagone. Le discours qu’il prononça devant des centaines de cadres supérieurs (… ) fût peut-être le plus extraordinaire jamais prononcé par un secrétaire de défense des Etats-Unis. Ce discours commença ainsi :

      « Le sujet d’aujourd’hui est un adversaire qui présente une menace grave pour la sécurité des Etats-Unis : je veux parler de l’un des derniers bastions de la planification centrale (...) L’adversaire en question vous fait penser à l’ex-URSS, mais cet ennemi n’est plus. Aujourd’hui nos ennemis sont plus subtils et implacables. (…) L’adversaire est plus près de chez nous : il s’agit de la bureaucratie du Pentagone.

      Il avait déjà donné à ses principaux adjoints, l’ordre de passer au peigne fin le secrétariat de la défense pour cerner les fonctions qui pourraient être exécutées mieux et à meilleur coût par des sous-traitants.

      Après le discours, bon nombre d’employés du Pentagone s’en prirent au fait que l’audacieuse vision de Rumsfeld se heurtait à un petit détail : la Constitution des US établissait clairement que la sécurité nationale relevait du gouvernement et non d’entreprises privées. « J’étais sûr qu’un tel discours allait lui coûter son poste » me dit ma source (C’est NK quiparle).

      Par une extraordinaire coïncidence historique, l’émission CNN Evening News de ce soir-là présenta une brève intitulée : « le secrétaire à la Défense déclare la guerre à la bureaucratie du Pentagone. »"

      Le lendemain matin 125 employés du Pentagone furent tués et 110 blessés, des hommes et des femmes que Rumsfeld avait présentés comme des ennemis de l’Etat moins de 24 heures plus tôt.

      (Naomi Klein, « La stratégie du choc » pp345, 346)

       


    • samir 5 mai 2010 13:14

      donc cette strategie n’existe pas
      et par extension le complot non plus ?

      mais alors pourquoi par exemple l’ochrana a fait rediger « les protocoles des sages de sion » et l’a fait attribuer a une pretendue organisation juive de controle du monde ils avaient du temps a perdre ? il s’agit bien d’un complot et d’un choc non ?

      des exemples comme cela il y en a a la pelle


    • Alpo47 Alpo47 5 mai 2010 13:31

      Merci namu.
      Cela fait du bien d’avoir l’opinion, bien arrêtée de quelqu’un qui a, enfin, tout compris.
      Si ce n’était votre « immaturité »et absence de vécu, votre photo à l’appui, Lucillo aurait pu se sentir réconforté d’avoir votre opinion. Mais soyez rassuré, l’auteur se soucie très peu de la réalité et des débats d’idées, il assène SES vérités.
       Tiens, comme vous... Etonnant ...


  • Francis, agnotologue JL 5 mai 2010 12:50

    « Naomi Klein, de passage à Paris à l’occasion de la publication chez Actes Sud de son livre »La Stratégie du choc« , était interviewée ce matin sur France Culture par Ali Baddou. Voici la retranscription aussi fidèle que possible de l’interview. Les propos de Naomi Klein étaient traduits en direct, par Michel Slotowski. Le scripteur a fait le choix de ne pas reformuler, afin de ne pas influencer les lecteurs par sa propre compréhension. »

    Lire l’intégrale de l’intervention de Naomi Klein, là :

    « Le capitalisme de catastrophe : comment gagner de l’argent sur le dos du malheur » par JL, le 29 mai 2008



  • sisyphe sisyphe 5 mai 2010 13:42

    Comme d’hab, le clown lucilio fait une excellente propagande à un livre majeur

    Merci, clown lucilio !

     smiley


  • pilhaouer 5 mai 2010 13:49

    "Ainsi, on ne mentionnera pas les énormes progrès économiques obtenus au Chili, ni sa stabilité politique depuis deux décennies car il ne faudrait surtout pas qu’un lecteur puisse arriver à penser que, finalement, Milton Friedman avait peut-être raison lorsqu’il affirmait que les réformes libérales dans le domaine économique finissaient par se transformer en réformes politiques démocratiques."

    le stade national sert de prison à ciel ouvert pour 40 000 personnes. D’autres prisonniers sont détenus et torturés au stade Chili, et dans des camps de concentration organisés à la hâte[20]. Selon le rapport Rettig publié en 1991, le nombre de victimes de la junte militaire est de 2 279 victimes, dont 641 tués pour des motifs non élucidés (crapuleux ou politiques), et de 957 disparus[14]. La Commission chilienne sur la prison politique et la torture dans le rapport Valech en 2004 comptabilise 33 221 arrestations arbitraires et cas de tortures entre 1973 et 1990, dont 27 255 personnes pour des raisons politiques. Malgré la difficulté d’établir un recensement précis, on estime qu’entre cinq cents mille et un million de Chiliens auraient quitté le pays entre 1973 et 1989.
    Wikipedia

    C’est sans doute ce qui était nécessaire pour d’énormes progrès économiques ?
    Assumez-le alors ! Un peu de courage !


    • Pyrathome pyralene 5 mai 2010 13:59

      Lulu fait l’apologie du crime contre l’humanité , avec lui c’est la béatification de Pinochet qu’il demande......
      on est dans l’ordurier total , misérable apôtre collabo....


    • sisyphe sisyphe 5 mai 2010 15:03

      Et pour ce qui est du Chili, qui était exsangue à la fin du régime de Pinochet, avec des inégalités jamais atteintes, ce n’est que depuis, sous des gouvernements démocratiques, et notamment socialistes, que ce pays a repris sa marche en avant.

      Le problème qui subsiste, et pèse sur le régime chilien, son économie, ses inégalités, est justement ce qui reste du régime de Pinochet, à savoir les honteux privilèges accordés aux militaires.

      Pas de bol pour les adorateurs de Friedman, mais partout où ses théories s’appliquent, c’est le creusement des inégalités, la paupérisation, la vassalisation, les dettes astronomiques des états, la gigantesque crise économique, dûe au pouvoir exorbitant donné aux mafias bancaires et financières, et aux jeux spéculatifs.


  • drlapiano 5 mai 2010 14:02

    Lucillo bravo encore de te jetter à nouveau dans la foule des vociférants débiles (et quand je dis débile ... ).
    Un seul désaccord avec toi, le livre de Klein est tout simplement nul à chier.
    Mais quand on voit le niveau de ceux qui te crachent dessus ... on comprend qu’il ait un certain succés !


    • William7 5 mai 2010 14:07

      Très intéressant, j’ai écrit mon commentaire ci-dessus sans vous avoir lu.

      Cela confirme donc ma thèse. Pour les libéraux, minarchistes ou libertariens, tout ceux qui ne correspondent pas à leur doctrine sont de l’engeance.


  • Julius Julius 5 mai 2010 14:13

    Lucillo, vous avez blasphémé ! N.K. est une déesse et son livre est la Parole Sainte de la religion neocomunist.


    • Pyrathome pyralene 5 mai 2010 14:33

      Non banane , on est plus dans le manichéen capitalisme/communisme , mais dans la réalité du mensonge/vérité.....
      Tu aimes le mensonge ou la vérité ? va falloir choisir et vite , le temps presse et les gros nuages s’approchent....


    • Traroth Traroth 5 mai 2010 17:24

      Non mais Julius est millionnaire, en fait. Donc il est content de tout ce qui arrive en ce moment et en profite.
      Pas vrai ?


  • slipenfer 5 mai 2010 15:04

     l’auteur
    vous devriez écrire un livre.
    mon éditeur préféré, pas cher pour les petites bourses (excusez moi pour ce mauvais jeu de mot)
    http://www.europages.fr/AMTO-DI-VITO-MICHELE-AMATULLI-C-SNC/bcg-SEA-SEA106652605-002-27/informations-sur-l-entreprise.html


  • DIMEZELL 5 mai 2010 15:18

    Un petit article qui dissimule mal sa haine face à un travail très élaboré, riche dans les faits finement analysés, très documenté.
    Peu intéressant.


  • COVADONGA722 COVADONGA722 5 mai 2010 15:38

    yep 
    climat pourris et Lucillio ecrit encore pffff


  • Ungh Ungh 5 mai 2010 16:17

    "Ses énormes erreurs théoriques, les préjugés idéologiques d’où elles sont issues, et qu’elle n’essaie même pas de justifier"

     Si il y a une seule personne bourrée de préjugés idéologiques ici, c’est bien vous. Tout y passe, le vocabulaire dénigrant, la « théorie de la conspiration » ( je qualifierais ça de néo point Godwin ), le style railleur ... Question objectivité, on repassera.


  • Traroth Traroth 5 mai 2010 16:23

    « Il existerait une manière de conspiration mondiale » : Bon, vous n’avez pas lu le livre. Pourquoi lire votre article ?


  • Martin D 5 mai 2010 16:48

    pathétique ce lucilio...même pas lu jusqu’à la fin...


  • Le péripate Le péripate 5 mai 2010 17:35

    Le plus drôle est que c’est dans ce genre d’ouvrage que le bimi (bien intentionné, mal informé) puise la totalité de son savoir sur le libéralisme. Pas une seule de ces poules socialistes n’ a jamais lu le moindre mot dans son contexte. Il connait Hayek de nom, mais avec la particule von... Il ignore Lysander Spooner, Bastiat... Mieux, certains se croyant malin, citent La Boétie, rendant sans le savoir hommage à ce magnifique renard libéral.

    Des farceurs un peu ridicules.


    • sisyphe sisyphe 5 mai 2010 18:44

      Moi, comme Hayek, je connais que ça...

      Il y a mieux ?
       smiley


    • Francis, agnotologue JL 5 mai 2010 19:02

      gros malin, péripate, vous-même avez-vous lu Adam Smith ailleurs que dans vos gazettes libérales ?

      « Un autre principe vient de l’analyse d’Adam Smith sur le fonctionnement de la politique en Angleterre : les « principaux architectes » de la politique - à son époque il s’agissait des « commerçants et industriels » - font en sorte de voir leurs propres intérêts « particulièrement bien défendus » quels qu’en soient les « effets négatifs » sur les autres, y compris le peuple anglais – mais plus encore sur les populations soumises à la « justice sauvage des Européens » - notamment celle de l’Inde colonisée à laquelle Adam Smith pensait en priorité. »

      Quant à Lysander Spooner, celui qui disait : « « Les vices sont ces actes par lesquels un homme blesse sa personne ou sa propriété. Les crimes sont ces actes par lesquels un homme blesse la personne ou la propriété d’autrui  » (J’ai lu son ouvrage intitulé »Les Vices ne sont pas des crimes")

      J’aimerais que vous m’expliquiez ce qu’il vient faire ici ? Quel rapport entre Lysander Spooner et Monsanto ? Ou Goldman Sachs ? On aimerait comprendre comment et pourqoui vous en arrivez à dire tant de sottises !

      Ceci dit, plutôt que d’en appeler à Spooner ou Thoreau (qui ne payait pas ses impôts, mais vivait en conformité avec ses principes, lui) je crois que vous devriez plutôt faire de Sade, le vrai premier libéral, votre maître à penser, je cite DRD :

      "Sade, le premier démocrate libéral : « Ô vous, qui vous mêlez de gouverner les hommes, gardez-vous de lier aucune créature ! Laissez-la faire ses arrangements toute seule, laissez-la se chercher elle-même ce qui lui convient, et vous vous apercevrez bientôt que tout n’en ira que mieux. (Sade, « Juliette », cité par Dany-Robert Dufour, La cité perverse ») « On reconnaît là le fameux « laisser-faire » cher à la philosophie politique libérale » qui sera présenté comme principe essentiel de démocratie libérale. » (DRD) Mais Sade poursuit : « … Non seulement il n’est pas nécessaire d’aimer pour jouir, mais il suffit même de jouir pour ne pas aimer » et DRD ajoute : « C’est ainsi que Sade met fin à l’angélisme de la belle œuvre divine en train de se construire toute seule, comme le laisse croire la fable philosophique qui s’édifie progressivement de Blaise Pascal à Adam Smith. L’œuvre admirable qui est en train de se construire est en fait une entreprise terrifiante. Laisser faire, laisser exulter l’amour-propre, laisser se réaliser le plan secret des la divine Nature, c’est laisser se construire une entreprise démoniaque, aussi pornographique que perverse. C’est-à-dire une société composée de tyrans qui cherchent à imposer leur jouissance et de despotes qui ne cessent de s’affronter et de se mettre en esclavage dès qu’ils le peuvent. Voilà la vérité que Sade assène sur les finalités du plan secret de la nature. » (DRD)


    • Le péripate Le péripate 5 mai 2010 19:15

      Du JL dans le texte maintenant.

      Les OGM, JL, les OGM. Et les trous noirs aussi.

      Bon, il y a un truc sur lequel je peux répondre. Je n’ai jamais lu Adam Smith. Au fait je serais intéressé par un nom de gazette libérale... puisque vous semblez connaitre.


    • Francis, agnotologue JL 5 mai 2010 19:22

      péripate, je n’en attendais pas plus de vous que ce bottage en touche. Vous n’êtes même pas un interlocuteur cohérent et qui mérite qu’on lui adresse un post : comme vos semblables, à la première difficulté, vous vous réfugiez dans la dérision ou le déni. Lamentable !


    • Le péripate Le péripate 5 mai 2010 20:46

      Désolé JL. Savez-vous que j’ai parfois suivi vos échanges avec Léon, sans intervenir. Vous y avez été toujours navrant.
      Dîtes-moi en termes simples et intelligibles, pas plus de trois lignes, votre histoire avec Sade et le libéralisme. Peut-être un lien, avec au bout un humain qui sait s’exprimer.

      PS.
      Le « laisser-faire » est un artifice rhétorique ( et malhonnête). L’expression libérale est « Laissez faire, laissez passer ».

      Rien à voir avec des histoires de pervers.


    • foufouille foufouille 5 mai 2010 20:54

      peripate a lu "libertasplusrien’ ou comment etre un un bon esclave des bourgeois
      ou le petit manuel du larbin libertaryen
       smiley


    • William7 5 mai 2010 22:03

      Moi je lis Von Mises, et malgré tout ce qu’on m’avait promis, je demeure marxiste.


    • Francis, agnotologue JL 5 mai 2010 22:04

      péripate, on est toujours navrant quand on cherche à expliquer l’absurde, mais au moins, je fais ce que je peux.

      Si je devais faire un lien entre votre allusion à léon quand on parle de Sade, je remarque que cette histoire de pervers n’a pas dû vous laisser indifférent, vous qui vous complaisez dans des croyances aussi absurdes que cette légende de main invisible qui serait bienfaitrice de l’humanité si les vilains étatistes voulaient bien la laisser agir sans l’entraver.


  • Yohan Yohan 5 mai 2010 17:36

    Si c’était son fil, Momo dirait ces mots « les moinsseurs viennent ici en meute faire leur abjecte besogne  », c’est exactement ce qui se passe ici. Mais une meute d’extrème gauche, ça a tout de même plus de gueule que la sienne, non ? smiley  smiley


  • COVADONGA722 COVADONGA722 5 mai 2010 18:11

    yep yohan m ’en fou suis dans les deux  lol !
    suis une meute a moi tout seul smiley


  • Nemo8 Calimero 5 mai 2010 18:19

    Le capitalisme souffrirait-il d’un déficit d’image.

    Les capitalistes, non content d’être les maitres sur Terre, il faut en plus qu’on leur disent qu’on les aime, qu’ ils ont raison.

    Sentant la fin proche, la débâcle s’annonce : après l’accumulation primitive de capital, voici venu le temps du pillage terminal.

    Le capitalisme, libéralisme, néo-libéralisme, cette idéologie totalitaire sévit sur toute la planète. Si vous connaissait, un pays épargné, je suis preneur.

    Ils ont réussis à privatiser l’eau et la vendre à des prix sans rapport avec celui des régies municipales (ce qui permet de corrompre les élus à tout les nivaux). Ils ont même réussi à nous faire payer nos excréments.
    Parmi leurs plus grands échecs (hormis de n’avoir pas encore réussi, légalement, à rétablir l’esclavage), il n’auront pas réussis à vendre des congélateurs aux inuits (quoique, à vérifier) et du sable aux touaregs. Mais leur plus grands échec est surement de ne pas encore avoir réussi à nous faire payer l’air que nous respirons (mais avec la pollution atmosphérique, c’est en bonne voie).
    Devise : « il faut vivre pour payer et payer pour vivre ».

    C’est ce système où toute la société est organisée pour satisfaire une toute petite élite, ses envies, ses désirs... Comme le communisme, quoi ! Les capitalistes d’aujourd’hui sont les élites communistes d’hier, en Russie et en Chine, non ! Ils ont réussis la grande Internationale, là ou les autres ont échoués !

    les peuples ont réussis à se débarrasser de la monarchie ( enfin, les aristocrates sont dans tous les conseils d’administration, publics et privé).
    Le communisme est fort heureusement éradiqué, mais il aura réussi à anéantir, au passage, l’idée du pouvoir par le peuple.
    Aujourd’hui, avec un peu de chance c’est le commencement de la fin pour le néo-libéralisme. Notez l’usage trompeur du mot liberté : celle ci ne concerne que le droit pour l’élite à vendre aux similis-esclaves, le double du prix ce qu’il payé la moitié (principe qu’ils n’appliquent pas entre-eux, on est entre gentlemen, quand même).
    Le prochain totalitarisme a tombé, sera, il faut l’espérer, la religion.

    Si, y a un truc, vieux de 2500 ans, qu’on pourrait peut-être essayer : la démocratie, la vraie. Pas ce truc, qui en a usurpé le nom.
    Quant on délègue son pouvoir dans les assemblées à des notables, absolument pas représentatifs de la « populace », on a que se qu’on mérite. Bien fait !

    Si le vote, ou la démocratie étaient au service du peuple, il y a longtemps que ça aurait été interdit !


  • anty 5 mai 2010 18:38

    La véritable question dans cette histoire est de savoir

    combien de gogos NK la capitaliste a-t-elle grugée ?

    aux dernières nouvelles son porte-monnaie se porte bien

    NK voyage un peu partout dans le monde (et çà nécessite un gros budget)

    donne des conférences ou se presse des gogos réjouient à l’idée d’alléger sa bourse

    que dire de plus l’entreprise NK se porte bien

    elle loin d’être sur la paille

    merci pour elle


  • Keuss 5 mai 2010 18:40

    C’est marrant, je viens tout juste de finir aujourd’hui ce pavé, après un bon mois et demi de lecture ( je n’ai pas le temps de lire tous les jours hélas ). Et voir un article comme ça, me donne qu’une chose, envie de le relire. :D


  • joelim joelim 5 mai 2010 18:53

    Lucilio ou la stratégie du toc...

    ...les préjugés idéologiques d’où elles sont issues, et qu’elle n’essaie même pas de justifier – comme, par exemple, ses philippiques contre les multinationales qui exploiteraient les ressources naturelles –

    Les multinationales n’exploiteraient jamais des ressources naturelles, même si on les rétribuait, c’est connu (des libertariens). smiley 

  • maow dada 5 mai 2010 19:02

    Très bonne publicité qui ne manque pas (et avec beaucoup d’humour) d’éveiller chez le lecteur le désir de se procurer ce livre.
     smiley


    • joelim joelim 5 mai 2010 20:56

      Oui, finalement çà doit être un article ironique, à la manière de Paul Villach et son article sur Pasqua.


  • anty 5 mai 2010 19:45

    Non banane , on est plus dans le manichéen capitalisme/communisme , mais dans la réalité du mensonge/vérité.....

    La réalité

     je préfère la réalité

    la réalité est défaveur du communisme

    alors presse toi vite de trouver le bon chemin si tu ne veux pas glisser sur la peau de banane sur le chemin manichéen communisme/capitalisme


  • Proudhon Proudhon 5 mai 2010 20:24

    Lucillio ou l’esprit dans les ténèbres qui bien sûr n’a jamais lu le fameux livre incriminé.

    Mais c’est bien que la racaille parle contre cet ouvrage, cela prouve qu’il dit toute la vérité sur eux, les esprits des ténèbres.


  • Rik 5 mai 2010 20:41

    Article inintelligent qui ne mérite aucun commentaire.
    Pour mieux connaître Naomi Klein, voici deux vidéo :
    - un interview de France Info en 2008 :
    http://www.ubest1.com/index.php?option=com_seyret&Itemid=27&task=commentaire&nom_idaka=13183&anarana=video&ecrit=Rikiai&vi=Rikiai_1272319077_video.flv
    - un interview plus récente :
    http://www.dailymotion.com/video/x9d6ln_naomi-klein-la-strategie-du-choc-s_news


  • Maldoror Maldoror 5 mai 2010 22:04

    «  »Les USA sont encore en mesure de la modeler la crise à leur convenance afin de conduire une guerre financière secrète contre les protectorats européens, délibérément fragilisés."

    Michel Drac, « Crise ou Coup d’Etat ? ». Le retour aux sources. Janvier 2009.

    http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/michel-drac-crise-economique-ou-26142


  • Alphonse Épic de la ligue anti-dithyrambique momosaurien 5 mai 2010 22:58

    il a même pas lu le bouquin ce bouffon...



  • Il me semble que notre cher ami Lucilio en plus de sa tendance manifeste à la simplification (et cela avec un talent comique certain) soit aussi quelque peu lent : il me semble bien que ce livre ait quelques années déjà.

     

    Alors oui en effet, on peut reprocher quelques raccourcis et prise de liberté avec tel ou tel concept à N. Klein mais son livre ou plutôt essai et non roman (ah quel marrant ce Lucilio) devrait intéresser autant notre cher auteur qu’il soit libéral ou libertarien n’ayant pas d’importance, car la situation actuelle en dépit des caricatures des uns et des autres ne nous confronte ni à un système libéral ni au retour de l’état omnipotent mais à un système autant bâtard qu’hybride piochant ici et là ce qui le renforce et cela dans un processus d’élaboration d’une société autant élitiste que totalitaire : un totalitarisme d’un genre nouveau puisque à la fois global mais aussi réellement total car supporté par un Contrôle cette fois devenu vertical et total dont les régimes totalitaires du passé ne furent que de timides et somme toute archaïques prémisses.

     

    Donc quelque soit la tendance, il ne sert à rien de rejeter ce livre et les arguments qui y sont développés car la devise du système à venir ne sera pas plus Don’t tread on me qu’un couplet de l’Internationale.

     

    Alors pour en revenir à la stratégie du choc : petit rappel : si votre but est l’élaboration de cette société élitiste et totalitaire ou que celle-ci ne soit que l’évolution mécanique naturelle du système actuelle tendant à réduire l’humain à simple dimension économique ou utilitaire est bien proverbe aussi vieux que vrai : La fin justifie toujours les moyens. 

     

    De là, le Contrôle en tant qu’instrument politique utilisera alors des techniques coercitives psychologiques dans un but de conditionnement et endoctrinement des sujets : soit VOUS, moi et tous les autres. Explication toute simple : si vous parvenez à manipuler une personne de telle sorte qu’elle se comporte comme vous le souhaitez, et bien vous pouvez conduire cette personne à croire ce que vous voulez.

     

    Bien entendu, cela nécessitera auparavant diverses méthodes de contrôle des esprits : propagande, conditionnement, formatage, management de la perception, captation de l’attention, destruction de l’individualité,etc…ces techniques donc relevant du contrôle social ont été sans cesse améliorées (notamment depuis la Guerre de Corée) en s’inspirant notamment de l’observation des systèmes de contrôle dans les groupes type sectes : les techniques principales étant la méta-communication (soit l’implantation de messages subliminaux par mots-clés (ou séquences) stressants, création de la confusion dans les explications…), la régression, l’usage de la pression de groupe ou bien encore l’isolement.

     

    L’objectif étant : 1) réduction du niveau d’alerte, 2) la confusion programmée, ceci tout en «  flattant » l’esprit ou plutôt l’ego : on aboutira ainsi à un conflit intérieur : la topique chtonienne de la psyché contredisant la topique consciente avec pour conséquences souhaitées : réduction de la pensée ordinaire au silence, déstructuration de cette pensée, et donc suspension du jugement, par conséquent neutralisation des réactions possibles.

    maintenant sur l’atout évident de la thérapie de choc réside dans ce constat : la création de l’anxiété et de la peur induit des états de haute suggestibilité  : états qui permettent de contrôler les relations et donc de s’assurer et la loyauté et l’obéissance : technique classique et éprouvée en management du corps social.

     

    Exemples : désensibilisation à travers l’abus de langage ou cette fameuse pensée unique/novlangue, la propagande et l’information poubelle ou l’information ambiguë, de même que l’élimination des idées individuelles par la répétition de slogans, prêt-à-penser,etc…tout cela supporté par le Conditionnement via anti-culture de Contrôle soit l’Economie de l’Entertainement :  supportant l’incitation à la dépendance par les jeux du cirque post-moderne : sports, jeux ou shows TV aux règles autant absurdes qu’obscures, captant l’attention et donc neutralisation la pensée ou le jugement bien souvent.

    En conséquence nous aurons : accroissement de la sensibilité à la stimulation émotionnelle entraînant un phénomène de désorientation presque chronique, renforcé par nombre de privations affectant le système nerveux engendrées par la généralisation de la junk food, le prolongement de l’activité physique (culte du corps) et mentale (captation de l’attention) et la diminution du temps de repos et de sommeil (profusion d’excitants ou stimulants).

     

    Ces diverses stratégies d’influence et de contrôle incluent aussi la suppression de l’individualité  : par la soumission à des codes et l’acceptation automatique de croyances ou modèles de pensée propagées par le Conditionnement de masse, ce qui induira généralement le découragement face à toute possibilité de questionnement.

     

    La perte de la faculté quant à l’évaluation logique de l’information sera obtenue par la destruction de l’intimité (culte de la Transparence et réciproquement d’un voyeurisme exacerbé) ; la destruction de l’individualité elle sera encore plus accrue par la confession des faiblesses personnelles (Psy-culture), création d’un sens faussé de l’identité par adoption de comportements/conduites induites et pré-définies par l’Intelligence de contrôle.


    D’autres méthodes inclueront la composition d’une obéissance de type puérile en orchestrant comportement enfantin et désinhibition : le Moi-je tout puissant, autant capricieux qu’individualiste à l’extrême produit par cette société du désirisme fanatique, on induira aussi et régression et désorientation par sollicitation de l’acceptation de règles régulatrices de style de vie apparemment simples ; la promotion de l’acceptation de l’autorité s’effectuera sous couvert de promesses d’avancement et de pouvoir (le fameux mérite sarkozien), tout en maintenant la confusion en récompensant et en punissant alternativement des actions similaires (méthode classique de management social ou non). On peut évoquer aussi l’encouragement à l’enfermement ou autisme volontaire par relation purement virtuelle avec l’Autre et à la passivité par des pertes induites de réalité en séparant vie commune et références rationnelles : le spectacle offert par l’Ecran global et ses divers avatars parsemant notre quotidien est en effet conçu pour donner l’illusion de la sociabilité, de l’interaction et du choix ou libre-arbitre.

     

    Mis bout à bout tous ces éléments permettent la constitution et le maintien d’un continuum coercitif et persuasif.

     

    Pour être plus clair : la persuasion coercitive est synonyme de réforme de la pensée : soit un système coordonné d’influence coercitive et de contrôle du comportement conçu pour manipuler et tromper et donc contrôler les individus.

     

    La réforme de la pensée sera donc définie dés lors comme un changement de croyance dans l’adaptation à une situation. Techniques et méthodes (liste non exhaustive) : attaque psychologique et interpersonnelle afin de troubler la notion d’identité personnelle, utilisation d’un groupe de paire organisé et donc pression interpersonnelle, rehaussant la valeur de la conformité,etc…bref tout un panel de méthodes ayant pour but la manipulation de la totalité de l’environnement social du sujet, avec pour finalité la stabilisation des modifications du comportement donc pensée réformée.

    Au niveau social et non individuel : cela se caractérisera par le contrôle de la communication, la manipulation émotionnelle et comportementale ; la conformité au comportement dérivé de telle ou telle doctrine ; les sollicitations d’aveux, confession,etc… ; l’approbation inconditionnelle des dogmes et de l’idéologie, la manipulation du langage par les clichés, slogans, sophismes, amalgames, etc… ; et enfin réinterprétation de l’émotion et de l’expérience humaine selon la doctrine en vigueur : bref modification des perceptions et représentations : négation du rapport individuel au Monde, à Soi, à l’Autre, au Réel par substitution de l’Expérience individuelle par le Conditionnement global.  

     

    La stratégie essentielle utilisée sera de sélectionner systématiquement une séquence particulière et de coordonner en continu les nombreuses tactiques de persuasion coercitive sur des périodes étendues dans le temps. Ces méthodes de réforme de la pensée sont sophistiquées et subtiles, supportées par la création d’un attachement psychologique de type addictif bien plus puissant que l’usage de la menace.

     

    La déstabilisation psychologique réussie produira un déplacement négatif dans les évaluations globales de soi et augmentera l’incertitude sur les valeurs et positions individuelles. Elle réduira ainsi la résistance aux demandes d’objectivité tout en accroissant la suggestibilité. La persuasion coercitive est appliquée selon un modèle en trois phases : 1) période de déstabilisation 2) phase de changement 3) consolidation de la  la pensée réformée.

    Une application réussie de  ce modèles en phases et séquences de réforme créera une vulnérabilité psychologique chez le sujet, par intériorisation complète : cette pensée réformée étant conçue dés lors comme sa propre pensée et non résultant d’une manipulation extérieure : ainsi on obtiendra au gré approbation de telle ou telle mesure politique, réaction souhaitée, confession ou aveu lors d’un interrogatoire même sans culpabilité, etc…

     

    La stratégie du choc développée dans l’essai de N. Klein n’étant que l’application à l’échelle de populations entières de ce type de méthodes ayant prouvé leur efficacité que ce soit à l’échelle individuelle ou de groupes réduits.

     


    • S.Ô.I Shri BaBâd Guru Lashpâ S.Ô.I BAD Ier izZ BAKk 6 mai 2010 06:21


      bahhh...Tôaaa-je ergo Môaaa-je, tâ enkorrr zabusé sur le kâlumet !...

      putein ! zéki kiza laissé Franz&Fernande sortir de za cellule ??? v’là ki nous zen a enkôrr zié un ôtre de zé délire de paranozkizo....

      ézéki ki vâ devoir tout cleaner zenkôrr ? ben Papa Bâd, kôm dâb koi !!!

      bahhh... wouais ze pars en glaoui et alors za pose un probleuûhme ???


    • Hermes Hermes 7 mai 2010 14:13

      Bonjour,

      La connaissance de tous ces mécanismes existe. Partant de là il serait naïf de croire qu’il ne sont pas utilisés. Toutefois la portion d’individus capables de comprendre et d’utiliser consciemment ces mécanismes est certainement extrèmement faible. Les autres suivent... mais n’ont pas la connaissance de ce quils font (Chercher « ponérologie politique » sur Internet).

      Heureusement, car cela donne du coup une part de liberté énorme à toute personne qui veut se lancer dans la connaissance de soi ! En effet il y a par ailleurs de nombreux autres mécanismes du psychisme auxquels personne ne peut échapper, pas même les pires machiavels.

      La seule condition pour sortir la tête de l’eau est de se réveiller, ce qui réduit considérablement l’influence mécanique des émotions conditionnées (même celles qui sont liées à la connaissance de ces systèmes de manipulation d’ailleurs), et le seul lieu pour celà le présent (c’est une tautologie quand on y regarde de près d’ailleurs !).

      Cdt.

      PS : le présent n’a pas de valeur marchande, il ne se stocke pas !


  • dan29000 6 mai 2010 08:53

    j’espère au moins que vous avez été payé pour écrire un tel article, cela ressemble aux pires articles du Point ou à ceux d’un think tank atlantiste de poubelles new-yorkaises...

    Enfin quand même une qualité énorme, il donne envie d’acheter ce livre à ceux qui ne l’auraient pas encore lu...


    • S.Ô.I Shri BaBâd Guru Lashpâ S.Ô.I BAD Ier izZ BAKk 6 mai 2010 09:00


      bahhh...

      Loozilio il donne dans le zumaniteux : zil milite pour la défonce des bônobos, pour la zextinction azistée des sozio-parasitiques (bahhh...les vieu-gro, les pabô, les klodô, les branlô, exterarara....), zinon zé ôssi un fidèleux de la Global McChurch « Cash or Trash » zé leur motto....

      zé un grân filantrôpe en fêtt...il fé zà gratozzz...et puis bon, ki zeré azé CON pour le payer ????

      bahhhh....


  • L'enfoiré L’enfoiré 6 mai 2010 09:36

    Bonjour Lucilio,
     Je n’avais pas encore remarqué votre article. Ce matin, je regarde le compteur.
     Là, je me dis, cela doit être intéressant.
     J’ai des souvenirs de vos précédents articles.  smiley
     Mon pseudo m’oblige aussi d’aller à contre courant.
     J’aime les gens qui ne suivent pas les foules.
     Ce livre a été un succès de foule. J’ai hésité à l’acheter vu son succès. Mais je l’ai feuilleté. C’est une anthologie de la lute contre les pouvoirs de l’argent.
     Il a ce mérite. Il démérite quand il ne tente pas de montrer toutes les thèses en présence quitte à se contredire.
     Mais c’est à la mode, on ne peut pas dire quelque chose et son contraire.
     C’est anti-démocratique. Il faut prendre un parti et pas un autre.
     Pas de panachage. C’est pas aimé.
     On ne peut choisir des éléments d’un programme et en rejeter d’autres.
     Aussi, je vous dis merci de jouer les trouble fête.
     J’ai plussé, mais cela n’a servi a rien comme vous pouvez le constater.
     Je me moinsse. J’ai l’habitude du fait.
     smiley
      
     


    • Francis, agnotologue JL 6 mai 2010 09:51

      @ l’enfoiré, vous écrivez : « Il démérite quand il ne tente pas de montrer toutes les thèses en présence quitte à se contredire. »

      Mais je vous en prie, énoncez nous une seule thèse à opposer à l’une, au hasard de votre « survol », des thèses de Naomi Klein ! lucilio aurait fait oeuvre utile en faisant de même : où avez-vous relevé dans ce texte de lucilio, une seule thèse qui soit digne d’être discutée ?


    • L'enfoiré L’enfoiré 6 mai 2010 10:07

      Cher JL,

       Tout d’abord, mon commentaire était bien plus général que ce dont parlait l’article.
       Désolé de vous avoir vexé en vous catégorisant.
       Personnellement, j’ai été à plusieurs niveaux : soldat et gradé.
       Dans chaque échelon, je n’ai jamais fermé ma g...
       Mais répondons à votre commentaire de manière détournée.

      « Au pays de Naomi, il y a des méchants et des gentils. »

      Je dirais que ce chapeau, vaut de l’or.
      Dans un pays, chez l’homme, il n’y a pas dichotomie à la méthode machine binaire.
      Celle-ci a connu une période de construction de type analogique, mais manquait de précisions et ne fait donc plus partie de la vie des entreprises qui préconisent l’exactitude.

      L’homme est et reste analogique. Il a des nuances dans pas mal de cas.
      Les propagandes qu’elles soient de gauche ou de droite, ne tiennent absolument pas compte de cette ambiguïté. Elles se doivent de suivre un fil et pas un autre.
      Un bon scientifique est celui qui reste inquiet, qui n’est jamais content de lui et qui continue à chercher.
      J’ai cet esprit. Je ne me fie à rien. Pire que Saint Thomas.

      On m’a souvent dit que mes articles sont longs.
      Je vais vous donner une raison tout à fait entre nous.
      J’exprime quelque chose que je lis et ensuite, je cherche son contraire et je l’énonce les deux.
      Pas de mono thèse.

      Je n’ai pas répondu à vos questions, parce que je devrais reprendre le bouquin pour l’analyser pour me permettre d’émettre des réponses sur chacun des points.
      Ce n’est pas mon but actuellement.
      Un autre jour peut-être.

      Bonne journée
       smiley 


    • Francis, agnotologue JL 6 mai 2010 10:42

      l’enfoiré, ne vous excusez pas : il est des insultes que je prends pour des compliments !

      Bonne journée également.


  • yvesduc 6 mai 2010 20:31
    Bon, je n’ai pas lu le livre (chaudement recommandé autour de moi) donc je m’abstiendrai de répondre sur le fond. Je peux toutefois dire ceci.

    Les élites dirigeantes ne veulent que le bien du peuple et ne sauraient, bien sûr, manoeuvrer pour accroître leurs richesses personnelles. D’ailleurs, jugeons au résultat : aux États-Unis, les 1% les plus riches possèdent 33% du patrimoine tandis que la moitié de la population en possède 2,5%. Ces mêmes 1% de riches détiennent 50% des actifs financiers du pays (source : contreinfo.info, sous « Comment vont-les grandes fortunes ? »). Ces élites dirigeantes bien intentionnées ne devraient-elles pas commencer par redistribuer leur immense et colossale fortune à tous les gens qui en ont grandement besoin dans leur vie de tous les jours, pour se nourrir, se loger, de soigner, éduquer leurs enfants, etc ? Si elles ne le font pas, il va falloir commencer à envisager ce que l’auteur ne veut surtout pas voir, à savoir que la politique des élites est, oui, « dévastatrice » pour les peuples...

    À moins que dans le monde de l’auteur, les riches soient à l’image du personnage de Gontran dans Picsou, c’est-à-dire qu’une suite de hasards inouïe les rend toujours plus riches alors même qu’ils ne font strictement rien pour ça ? Gontran est capable de donner sa fortune à un mendiant et de se retrouver 10 fois plus riche la page d’après, le mendiant, sans famille, ayant placé sa fortune dans une banque détenue par Gontran et étant décédé juste après une flambée boursière qui a décuplé sa fortune, qui revient à la banque donc à Gontran...

  • raymond 7 mai 2010 18:22

    ha bin lé po la l’auteur, le bandit, mais bon pas grave, toujours le -89% visé ? plus maso tu meurts


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