mardi 13 février - par alinea

Le pouvoir au peuple

Cela fait longtemps que plane au dessus de la pensée de gauche révolutionnaire qu’il serait justice, juste, que le pouvoir soit au peuple. C’est, me semble-t-il, la définition de la démocratie. Donc ça vient de loin. Or, ça n’a jamais existé.

Je me pose la question de savoir pourquoi depuis fort longtemps, de manière informelle, et je vais tenter ce soir de poser les jalons de ma réflexion, et de mes constats.

Le pouvoir est une perversion de la puissance que l’on trouve dans toutes les organisations sociales animales, je m’en tiendrai aux mammifères, n’étant pas spécialiste en la question. Cette puissance originelle semble nous indiquer que dans chaque groupe constitué, au hasard des familles, des rencontres, des regroupements, il y a besoin d’une entité coordinatrice, de protection et de cohésion. Nulle part ailleurs que chez l’homme cette fonction ne dérape vers l’exploitation de l’autre, l’arbitraire des inégalités jusqu’à la négation de certains au profit des privilèges de quelques autres.

Si l’on s’en tient à l’organisation primitive, y compris chez les humains, on voit bien qu’un équilibre est essentiel pour faire face aux assauts, que ce soit de rivaux, d’ennemis ou bien d’éléments naturels, pénurie ou surabondance, dans la quête de nourriture et du minimum vital.

La création des sociétés et civilisations humaines, toutes se sont faites sur des guerres, des pillages, des génocides, et toutes se sont éloignées du schéma primitif. Mais le constat est là : le rassemblement par la force d’une multitude de gens s’est fait grâce ou à cause d’une perversion de la puissance. Il ne faut pas réfléchir bien longtemps pour se rendre compte qu’aucun être humain n’est apte à rassembler, faire cohésion et protéger des millions d’individus. Aussi je suis bien convaincue que la création de sociétés, de civilisations, est la conséquence de pathologies,- j’aime bien parler de pathologies car rien ne nous obligeait à sortir de notre nature d’Homme ( à moins que nous ne le soyons devenus qu’à cause de ces pathologies), et l’appropriation violente de manière frauduleuse ne nous obligeait pas à l’esclavage, l’exploitation, l’humiliation et toutes les violences que l’Homme a subies.

J’ai beaucoup observé la hiérarchie dans les troupeaux, et si elle saute aux yeux, saute aux yeux aussi que le dernier de la liste, bien sûr plus précaire et plus timide que le premier, n’en vit pas moins sa vie.

J’en parle d’autant plus à l’aise que je me place tout en bas de cette échelle-là, avec néanmoins cet atout humain qui me fait voir et comprendre les choses, mais j’aurais tout à fait apprécié d’être à cette place à condition qu’on me foute la paix. Ce qui bien entendu n’est pas le cas.

Pour en revenir au Peuple, ce peuple est donc cette masse immense de gens, de personnalités, d’individus, qui ne possèdent ni les qualités ni le désir d’avoir quelle place que ce soit dans la cohésion, la protection du groupe.

On le dit, on le lit souvent, vivre sa vie pépère est le souhait, bien simple et légitime, d’une multitude de gens ; dont je fais partie, je le répète.

Il faut dire que tout s’accélère et tout s’embrouille car il semblerait qu’aujourd’hui le moindre péquin rêve d’être « quelqu’un », entendez ce que vous voulez là dessous, moi je n’y vois que narcissisme dévoyé.

Pour faire une petite synthèse sur cette première partie, il semble abscons qu’une multitude veuille le pouvoir ( même la puissance ) puisque la puissance n’est qu’une qualité reconnue à certains pour faire cohésion, donc tout roule, ou que le pouvoir, cette perversion, n’est qu’une violence imposée forcément par quelques-uns sur le grand nombre ; en effet, si la puissance n’est pas reconnue comme naturelle, il faut la force pour l’imposer. Le peuple puissant, fort de son pouvoir, sur qui l’exercerait-il ? La minorité en a besoin, on comprend pourquoi, mais la majorité ? Et quand je dis majorité, je ne parle pas de chiffre de résultats d’élections, mais bien de la multitude face à une poignée d’individus.

Un tour d’horizon nous amènerait à comprendre que le pouvoir ne peut s’exercer que grâce à ses coopérateurs, ses collaborateurs, ses relais, qui ne le sont que par ambition servile, et oserais-je, par un petit quelque chose qui manque à leur dignité pour s'autoriser cette trahison, nous fait entrevoir que ceux-là sont plus nuisibles, plus nombreux et difficiles à combattre que les quelques-uns qui octroient les faveurs. Du reste on dit bien aujourd’hui que ceux qui semblent avoir le pouvoir ne sont que des relais. En jetant un petit coup d’œil autour de nous, on en voit plein, de ces collabos. C’est la situation qui fait l’individu ; un prolo élu député ne sera plus prolo, mais député ; certes il pourra voter contre des lois ineptes, mais, minoritaire, ne pourra pas grand-chose, et le péquin de base qui jalouse tout pognon, à gerber sur les députés, gerbera sur lui.

Le peuple, cette entité indéfinie et qui pourtant nous exprime quelque chose, existe encore en certaines contrées, là où l’on n’a pas balayé son histoire et où on n’en a pas dévoyé sa part la plus dynamique tout en abrutissant les autres. On peut, chez nous, croire encore à son histoire, à la France belle et rebelle, à sa révolution et à ses acquis à coups de bagarres sévères, qui dépassent nettement ceux des voisins, mais le fait est qu’on ne rencontre plus grand monde qui a conscience d’en faire partie. C’est évidemment dommageable pour qu’il puisse prendre le pouvoir ; quand on ne sait pas qui on est, on a déjà grand mal à tracer un chemin personnel. Et puis, on n’en voit jamais se comporter comme un d’un peuple rebelle, il se laisse fouiller avant d’entrer au concert ou pour faire un voyage, il se laisse dépouiller par les flics sans moufter mais râle, ah, pour râler, il râle ; mais oublie vite.

Un peuple qui n’a pas de valeurs personnelles qui s’opposeraient et seraient contraintes par le pouvoir imposé, n’a aucune chance d’émerger comme puissance ; à plus fortes raisons si ses valeurs sont celles du pouvoir imposé, mais que celui-ci l’empêche d’y accéder.

Alors, il faut bien comprendre que le quidam ordinaire n’a aucune envie ni talent de pouvoir, et que du coup, il sera facilement le suiveur, le soutien d’un qui s’y croit et se trouve dans les parages, ou plus probablement un qui s’en fout, ce qui diminue d’autant la possibilité d’un pouvoir partagé. Quant au pouvoir délégué, mais grand dieu, à qui ? Pas foutu de se mettre d’accord contre, alors pour !!

Le seul pouvoir possible pour sortir de cette mélasse délétère, c’est le pouvoir sur soi-même ; je te délègue volontiers le pouvoir que tes connaissances ou que ton habileté te donnent, je n’exige aucun pouvoir sur toi en retour, mais reste dans ta sphère de compétences. Et comme tout le monde a une sphère de compétences, d’habiletés, de connaissances, cette puissance devrait pouvoir s’échanger et se partager sans dommages.

Mais le pouvoir voulu comme une vengeance ou un renversement des rôles ne peut aboutir qu’à ce qu’on a déjà.

Je le redis, je ne comprends pas comment un peuple peut vouloir ou avoir le pouvoir sur quiconque hors soi-même.

C’est curieux, mais cela s’appelle l’anarchisme et c’est pourquoi, bien qu’ayant conscience de toutes les embûches, je ne vois pas d’autres solutions !

J’accepte très difficilement et seulement parce que j’y suis contrainte, le pouvoir d’une majorité, la plupart du temps incompétente, sous influence ou bien très égocentrée, et pourtant, c’est ce qu’on nous vend comme le régime le moins mauvais ; comment dit-on ? Le pire à l’exception de tous les autres. On nous bouche là très sérieusement notre horizon.

J’accepte que tu sois meilleur que moi en des tas de domaines, mais je n’accepte pas que tu me contraignes.

J’accepte de t’obéir quand tu organises et maîtrises une action, mais pas quand ce rôle t’est dévolu par je-ne-sais quelles manigances.

J’accepte de me plier voire me sacrifier pour quelque chose de plus grand que moi, mais pas pour tes petitesses.

J’accepte de te laisser les honneurs et les lumières des projecteurs, mais pas pour tes bassesses.

J’accepte que tu me laisses dans l’ombre, que tu m’ignores et fasses qu’on m’ignore, mais seulement si le travail, si le combat mené pour quelque chose de plus grand que nous a été gagné.

Et je souhaite qu’un jour ou l’autre tu n’aies plus besoin de ces pitoyables artifices pour être comblé.

Le pouvoir sur soi-même, il passe aussi par là, accepter nos différences, nos petits attachements à des futilités.

Donc, pour finir abrupt, je ne suis pas partante pour que l’exploité d’hier devienne l’exploiteur de demain, que l’humilié d’hier devienne l’humiliant de demain, que le violenté d’hier devienne le violent de demain.

Et je n’ai pas envie que le pouvoir change de mains car le pouvoir ne changera pas de nature. Il faut l’éradiquer, c’est tout.

Le pouvoir sur soi-même, c’est un contrôle, pas une violence qui nous mutile, pas un sacrifice inutile, c’est juste la position juste dans une situation juste.

Et en ce qui concerne la vengeance, je pense que ça se saurait si ça avait un effet ! Parce qu’elle n’est là que pour faire basculer le désir inhibé d’être… à la place de l’autre !

Pour moi, toi ou lui, c’est pareil !!

Qui que ce soit détienne le pouvoir, c’est le pouvoir ; pour se libérer de ses chaînes, il suffit juste de les rompre et accepter l’inconnu qui s’ensuit. Point n’est besoin de meurtre qui entache forcément la liberté, mais savoir que la liberté n’est pas la sécurité sans les chaînes. La liberté, c’est l’insécurité. Mais elle est aussi créativité. ...et nous revenons au point de départ… la masse n’est pas créative, elle a juste envie de vivre tranquille sans qu’on l’emmerde. Tout le contraire.

Cependant la tranquillité n’est pas une qualité donnée à tout le monde, il y a bien trop de gens qu’arguigner, dénoncer, médire, colporter mensonges et calomnies, nuire, comme des nuisibles ou des nuiseux, amuse ou nourrit. Beaucoup d’entre eux se contentent de bassesses et n’accepteraient aucune responsabilité, mais quelques-uns plus atteints adorent manipuler, s’accorder les faveurs d’autrui pour briller, croient-ils, même s’ils se contentent la plupart du temps d’un champ restreint.

Il existe des régimes politiques, des cultures où ces défauts-là ne sont pas encouragés, mais le nôtre nous y pousse parce que ce sont ceux-là qui ont été placés à la tête du pouvoir, modèles de réussite.

Il est tout à fait remarquable que la plupart de ceux qui s’engagent en politique occultent ces faits qui, à mes yeux en tout cas, sont de sacrés handicaps. Peut-être n’en ont-ils jamais été victimes et pensent-ils que c’est une simple vue de l’esprit, pourtant, cela pourrit la vie de ceux que la tranquillité, ou le désir de tranquillité habite.

Aussi, voir les choses telles qu’elles sont, la marge d’actions ou de manœuvres telle qu’elle est, me semble une qualité à acquérir, si l’on a véritablement désir d’améliorer notre sort.

Nous en sommes loin, convenez-en. Quand je vois la haine qui dégueule littéralement de chaque conviction, je m’apprends à poser ma tranquillité-survie dans le recul, l’éloignement. Cet éloignement que je boudais comme une indifférence, j’en ferai mon espace vital.

Notre sort ne tient qu’en les décisions de la FED de monter ou pas ses taux d’intérêts ! Voyez, nous sommes bien peu de chose et je serais peut-être encline à me rassurer sur notre avenir si je voyais ça et là cette conscience prendre le cœur de mes concitoyens !

 

Pour finir sur du beau, j’ai pris l’exemple d’un prédateur, j’aurais pu donner l’image d’un troupeau !

 

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2010/12/28/la-societe-des-loups-le-loup-alpha.html



281 réactions


  • Olivier Perriet Olivier Perriet 13 février 09:08

    J’accepte très difficilement et seulement parce que j’y suis contrainte, le pouvoir d’une majorité, la plupart du temps incompétente, sous influence ou bien très égocentrée, et pourtant, c’est ce qu’on nous vend comme le régime le moins mauvais ; comment dit-on ? Le pire à l’exception de tous les autres. On nous bouche là très sérieusement notre horizon.

    C’est tout de même bien pratique de faire des élections pour trancher une question. Mais c’est sûr que ça nécessite que la minorité accepte la loi de la majorité, et que la majorité ne piétine pas la minorité, c’est le corollaire indispensable qui est extérieur à la démocratie elle-même.

    Dans les pays où le président est élu à 98% on finit par se tirer dessus, avec des débats sans fin sur la légitimité dudit grand chef.

    Comme régime pseudo-anarchisant il y avait la Libye aussi ; on voit où ça finit.

    Donc oui la vieille démocratie c’est bien le pire à l’exception de tous les autres.


    • alinea alinea 13 février 10:28

      @Olivier Perriet
      ...à condition qu’elle se conjugue avec le socialisme ; démocratie/capitalisme=oxymore, puisque nous avons affaire à l’oligarchie, la ploutocratie, d’évidence !


    • Armelle Armelle 13 février 10:46

      @Olivier Perriet
      J’aimerais comprendre, à quoi sert de vous étoiler vous même dès la parution de votre commentaire ?
      C’est une marque d’autosatisfaction ? Parce que si jamais le but est de feindre l’adhésion d’un lecteur à votre commentaire, je crois juste que vous êtes « grillé » !!!


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 13 février 11:41

      @Armelle

      Je m’étoile rarement ;
      d’ailleurs je me demande bien comment vous pouvez savoir ça ?

      Vous faites partie des administrateurs du site ?! smiley


    • Zolko Zolko 13 février 14:10

      @Olivier Perriet : « Donc oui la vieille démocratie c’est bien le pire à l’exception de tous les autres »
       
      La citation de Churchill dit : « ...à l’exception de tous les autres qui ont été essayés ». On oublie souvent la fin de la phrase. Le tirage au sort, par exemple, n’a pas été essayé. Sauf dans la Grèce antique où, justement, ça marchait très bien.


    • alinea alinea 13 février 14:54

      @Zolko
      La pré-sélection y était sévère !


    • Maitre Ratatouille Ratatouille 13 février 17:18

      @Olivier Perriet
      les pratiques solitaire sont bonnes ,même si l’on ne voit pas toujours les étoiles


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 18:23

      @Zolko
      C’était très bien en Grèce..., surtout pour pour les citoyens athéniens !
      - Il fallait être de sexe masculin et libre, ( pas esclave)
      - Les femmes, les étrangers & les esclaves ne votaient pas.

      - Il fallait être né de père athénien, et, à partir de la loi de Périclès de 451, de père ET de mère athéniens.
      Les autres, circulez ya rien à voir ... !


      En clair, votaient les propriétaires d’esclaves..., donc les riches ! Et que votent les riches, sinon des lois qui les arrangent... ? Que des gens intelligents tombent en pâmoison devant le modèle athénien ne laisse pas de m’étonner...

      Cela ressemblait fortement au vote censitaire, qui existait en France...
      Le suffrage universel masculin date de 1848, et le droit de vote des femmes de 1944.

    • pipiou 13 février 18:41

      @Fifi Brind_acier
      Encore une manipulation intellectuelle ... j’ai arrêté de les compter de votre part.

      Pour voter il fallait être athénien et mâle.
      Donc n’importe quel SDF masculin né à Athènes pouvait voter ... et vous traduisez cela par « seuls les riches votaient » !  smiley

      Brillant de malhonneteté intellectuelle .


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 20:42

      @pipiou
      Pour voter il fallait être athénien et mâle

      Quand vous interdisez de vote la moitié féminine de la population + les esclaves, vous pouvez avoir des athéniens SDF, c’est peu ou prou le système censitaire.
      Pas de quoi s’émerveiller !


    • pipiou 13 février 20:53

      @Fifi Brind_acier

      Non, mais vous avez menti : ce n’est pas purement démocratique, mais ça n’a rien à voir avec la richesse, cette nouvelle couleuvre que vous essayez de nous faire avaler.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 février 06:59

      @pipiou
      Et donc les propriétaires d’esclaves ont voté la fin de l’esclavage à Athènes ??
      Nada, wallou, rien du tout !


      Les propriétaires d’esclaves s’accommodaient fort bien qu’ils soient exclus des votes. Athènes, c’est un système politique d’apartheid, comme l’était l’Afrique du sud.

      Comment un système basé sur l’esclavage et l’exclusion des femmes, peut-il vous séduire ?
      Et vous apparaître comme le fin du fin de la démocratie ?

      L’UPR propose le referendum d’initiative populaire comme en Suisse, après la sortie de l’ UE. Mais sans doute cela n’a aucun intérêt, puisque Etienne Chouard, au lieu d’appeler à voter Asselineau a voté Mélenchon, qui ne veut sortir de rien du tout, et qui ne propose pas le RIP ?? Mettez donc un peu d’ordre dans vos idées.

    • Ar zen Ar zen 14 février 09:39

      @Zolko

      Pourquoi regarder si loin en arrière vers la Grèce antique ? 

      Et si vous examiniez la démocratie directe (semi-directe en fait) qui fonctionne aujourd’hui en Suisse ? Si ce modèle était à l’oeuvre dans les pays du monde, la paix et la justice sociale seraient sans doute au rendez-vous. 

      « le système politique suisse mérite cependant une attention renouvelée. En effet, depuis l’institution du référendum constitutionnel obligatoire en 1848 et de l’initiative populaire en 1891, les votations suisses sont une des manifestations contemporaines de démocratie directe les plus abouties. Après avoir rappelé de quelles façons les institutions de la démocratie directe marquent de leur empreinte le système politique suisse[1], l’article évalue l’importance et la portée de ces droits, avant de les confronter en conclusion à la théorie de la démocratie consociative d’A. Lijphart [1977] et de G. Lehmbruch [1993], dont la Suisse représente à leurs yeux un exemple privilégié.  »

      Renseignez vous ! Voici un document complet !

      Le système politique suisse peut être défini comme une démocratie semi-directe, un mixte de démocratie directe et représentative dans lequel le peuple participe avec le gouvernement et le Parlement aux prises de décisions politiques. Avec le fédéralisme et la concordance (associée au principe de la collégialité), les institutions de la démocratie directe sont un des trois piliers du régime politique suisse. 



    • Zolko Zolko 14 février 12:45

      @Ar zen : « Et si vous examiniez la démocratie directe (semi-directe en fait) qui fonctionne aujourd’hui en Suisse ? »
       
      nous en avions déjà discuté sur un autre fil et je suis (toujours) d’accord avec vous


    • pipiou 14 février 13:12

      @Fifi Brind_acier
      Arrêtez d’affabuler : je ne vante pas la démocratie Athénienne, je corrige vos erreurs.

      Quant on voit comment vous trafiquez chaque commentaire on comprend bien que l’UPR est un parti de baratineurs.


    • Ar zen Ar zen 14 février 13:42

      @Zolko

      Merci pour votre réponse. Je n’étais pas certain que c’était avec vous que j’avais eu cet échange. Mais abondance de biens ne nuit pas.

      En ce qui me concerne, je viens de découvrir récemment le contenu des 2 liens que je vous ai proposés. Il y a vraiment de quoi réfléchir.

      Et, comme il est dit dans un de ceux-ci, il est très étonnant que tous ces grands « démocrates » ne pipent pas un mot sur le fonctionnement de la démocratie semi-directe suisse. Je pense que les puissances de l’argent n’ont pas du tout intérêt à dévoiler que la démocratie ne s’arrête pas à la trompeuse démocratie « représentative » qui leur est « si » favorable !

    • Drugar Drugar 14 février 15:36

      @Fifi Brind_acier
      Bonjour Fifi,

      navré de vous contredire, mais Chouard a appelé à voter Asselineau (lien). Il a d’ailleurs souvent soutenu Asselineau et trouve son projet très cohérent (lien). Ou alors je veux bien que vous me donniez les référence ou il aurait appelé à voter Melenchon, car je ne les trouves pas (pas eu le temps de fouiller à fond). Ceci dit il a effectivement déclaré apprécié Melenchon (lien).

      Concernant les critiques de la démocratie, je pense que vous critiquez plutôt les mœurs répandues dans les différents peuples à l’époque de la démocratie athénienne (phallocratie, misogynie, esclavagisme,...) que la démocratie elle-même. Le principe de la démocratie athénienne me parait bon (le peuple lui-même vote les lois auquel il se soumet, séparation et morcellement du pouvoir, mandats avec peu de pouvoir et non renouvelable,...). Vous tiquez, à juste titre je pense, sur ce que l’on considérait comme « le peuple » à l’époque, à savoir les mâles athéniens non esclaves. Je ne sais pas si l’on peu les assimiler aux « riches » car les personnes les plus riches à cette époque étaient essentiellement les marchands étrangers, qui n’avaient pas le droit de vote (puisqu’il étaient des étrangers).



    • Drugar Drugar 14 février 17:52

      @Fifi Brind_acier
      Ok, merci pour le lien.

      Je vois que la vidéo date du 14 mars 2017 alors que le tweet que je vous mets en lien date du 20 avril 2017. Il semble s’être ravisé depuis la vidéo, mais sans doute trop tard...

    • Alren Alren 14 février 18:13

      @pipiou

      Pour faire adopter une loi à Athènes il fallait que l’homme libre et d’ascendance athénienne prononce un discours convaincant devant l’assemblée des pairs.

      Il fallait avoir étudié l’art oratoire, art majeur qu’enseignait quelques célébrités dont le fameux Isée, cours payants bien entendu.

      Il est bien évident qu’un pauvre n’avait pas cette culture très réglementée et ne pouvait se présenter pour faire adopter une proposition de loi.

      La « démocratie athénienne » était bien une oligarchie mais qui valait mieux que le régime des tyrans, des rois héréditaires comme celui de Sparte la rivale.


    • Lucadeparis Lucadeparis 14 février 22:35

      @Armelle
      Intriguant commentaire.

      Armelle prétend connaître qui note les commentaires, et donc un accès privilégié au site.

      Ca peut être un bluff, fort antipathique ; sinon, ce serait révélateur du travail de cette personne (comme de beaucoup faisant des milliers de commentaires et jamais d’article), chienne de garde du patronat.

      Par ailleurs, il n’y a rien d’interdit à noter son con propre commentaire, comme il n’est pas interdit aux élections de voter pour soi-même.

      D’autres sites empêchent de voter pour soi. Ce n’est pas le cas ici, et c’est une basse manœuvre de reprocher à un commentateur de le faire.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 février 10:27

    Excellente démonstration. J’invite ceux que le sujet intéresse à lire de Jean-François Vezina : Apprivoiser son petit Dictateurs (en se créant son propre pays imaginaire).


    • Maitre Ratatouille Ratatouille 13 février 17:20

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      tout les jours tu nous propose de lire un livre ,moi je veux bien ,mais tu viens à la maison faire la popote ,les courses, le ménage ,et changer mes couches. smiley


  • pipiou 13 février 10:54

    Discours assez naïf sur la démocratie.

    Comparer l’humain avec les animaux est déjà un mauvais point de départ : l’organisation politique est un sujet purement humain. Pour comprendre le Peuple il faut d’abord comprendre l’humain


    • alinea alinea 13 février 14:57

      @pipiou
      Je ne compare pas l’humain à un animal, je dis qu’il est un animal !! C’est pourtant une évidence ! Donc je compare les mammifères entre eux. Et je trouve qu’il y en a qui s’en sortent mieux que d’autres !! smiley  mais c’est pas nous smiley


    • mikawasa mikawasa 13 février 15:06

      @pipiou
      Pourtant nous sommes que des animaux


    • malitourne malitourne 13 février 15:11

      @mikawasa
      l’homme est l’animal domestique de l’homme


    • malitourne malitourne 13 février 15:16

      @malitourne
      ou le contraire je sais plus


    • pipiou 13 février 17:29

      @mikawasa
      « nous sommes que des animaux » Bien sûr que non.

      Quels animaux débattent de la lutte des classes ?? Ou du « peuple » ?

      C’est un peu simpliste de regarder les autres animaux pour essayer d’en tirer des conclusions sur l’homme.

      Si nous n’étions que des animaux je pourrais violer qui je veux dans la rue et personne de mon espèce ne s’en offusquerait.


    • pipiou 13 février 17:38

      @alinea
      C’est assez ridicule. Déjà parce que les mammifères ont des comportements très différents selon les espèces.
      Pourquoi ne nous comparez-vous pas à des amibes ou des virus tant que vous y etes ?

      Et à l’évidence, si l’on prend cette façon de « raisonner » , c’est bien l’humain qui s’en sort le mieux puisqu’il écrase la planète de sa suprématie. Pourtant vous vous en plaignez !
      Le but premier de l’homme, comme tout mammifère, c’est de se reproduire, on est très largement sur l’objectif, non ?

      Les autres mammifères laisseront mourir leurs handicapés ... pas nous.
      Alors que si on sacrifiait les plus faibles, comportement très naturel, la planète serait beaucoup moins peuplée, et donc plus vivable pour nous tous.

      On commence demain ?


    • alinea alinea 13 février 17:48

      @pipiou
      Ils ne sont pas si différents que ça !
      Sinon,nous sommes dans une ambiguïté incroyable:nous faisons naître des fœtus à peine viables, nous faisons perdurer nos vieux et nos malades, et par ailleurs nous tuons à tout va des jeunes, des sains, des prometteurs... !
      On n’y peut rien maintenant, on ne va pas décider de laisser crever Mémé ; pour ma part, je le déciderai toute seule, si mon cerveau m’en laisse le temps, mais on ne peut pas « organiser » ça !
      Quand on s’éloigne de la Nature, on en paye le prix, aussi. Le tout, serait d’être aussi intelligents qu’on le prétend ; on peut espérer que nous sommes à un stade pas très avancé de notre évolution, mais je ne sais pas si nous nous laisserons le temps de nous avancer davantage !


    • malitourne malitourne 13 février 17:49

      @pipiou
      Le mouton est assez proche du Français je trouve en ce moment, sur le plan comportemental


    • Maitre Ratatouille Ratatouille 13 février 18:20

      @mikawasa
      Mourafff ,alors là c’est un césar de diamant,arrête tous je vais clamsé .
      putain c’est trop .AHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!


    • alinea alinea 13 février 18:40

      @pipiou
      Quelle erreur ! on parle justement de la hiérarchie et l’organisation sans faille de la reproduction chez les animaux !!


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 18:43

      @alinea
      Merci pour ce texte, je trouve qu’il décrit bien « l’ensemble gazeux » dans lequel les Français se débattent. Ils n’ont pas toujours fonctionné ainsi. Et le pouvoir politique n’y est pas pour grand chose dans les modèles de vie... Les Français sont pilonnés depuis des dizaines d’années par les publicités, les médias, et les leaders d’opinion qui leur livrent des « modèles de vie » à suivre impérativement si on ne veut pas être « out » !


      Il faut « rester jeune et sportif » ; devenir « plus que les autres », sinon on a raté sa vie ; « avoir plus que les autres » ; être malin, c’est - à- dire, tricher tant qu’on peut, arnaquer et dominer les autres si possible. Ce sont des modèles « individualistes », « rebelles vis à vis des modèles précédents, tous jugés archaïques et des idées de vieux » : des modèles basés sur la consommation, la mode, l’avoir et pas l’être.

      La publicité n’invente rien, elle s’appuie sur les instincts profonds de l’ humain, en utilisant la psychanalyse. Camus disait : « Un homme, ça s’empêche »,... de se laisser aller à ses mauvais instincts. Seule l’éducation, l’exemple, peuvent donner d’autres valeurs aux humains, des valeurs de solidarité et d’entraide.
      Il ne faut pas compter sur le système marchand pour cela ! 

    • alinea alinea 13 février 19:03

      @Fifi Brind_acier
      Non ! c’est bien pourquoi je vois qu’il existe des systèmes politiques, des lieux où toutes ces « perversions » ne sont pas encouragées, et où il fait meilleur vivre, même si la vie, pour d’autres raisons, est dure !
      Tout le monde est capable de faire face à la dureté de la vie ( oui, des plus faibles, et cela advient à tous, peuvent y laisser leur peau), mais faire face à l’arbitraire déconcerte, c’est le moins qu’on puisse dire.
      Aussi, tout le monde rêve du paradis, une sacrée connerie, soit dit en passant !
      L’homme prédateur éduque son enfant pour qu’il soit fort, comme les prédateurs, il le corrige quand il est couard ; l’homme proie le protège et le console !! il l’affaiblit davantage. ( c’est une image fausse évidemment, puisque la proie aussi rend son petit fort par l’éducation, mais disons qu’elle me paraît parlante à l’heure actuelle).


    • pipiou 13 février 20:12

      @alinea
      C’est bien Alinea, vous progressez, vous admettez c’est plus compliqué pour l’homme, puisqu’il a une morale, des valeurs, le sens du bien et du mal, le doute, la culpabilité, toutes choses dont les animaux n’ont pas à se soucier.

      Oui l’homme peut contrôler sa natalité, décider de tuer des foetus, de sauver des gens de maladies naturelles (qui viennent de la jolie Nature), de tuer des êtres vivants pour sauver l’un des siens, et même de prolonger la vie des vieillards, jusqu’à ce que cet acte positif, je crois, devienne un problème.

      Là où c’est très triste c’est que vous n’assumez pas votre condition humaine : vous voudriez être aussi libre qu’un animal ; pas de principe, pas d’éthique, pas de justice, juste la loi du plus fort.
      Ben non vous êtes née humaine, faudra l’assumer un jour avant de parler politique.

      Moi j’ai été condamné par la Nature dés ma conception : génétiquement j’ai condamné à être myope, tellement myope qu’à l’époque de Cro-magnon je serais mort avant 20 ans, bien avant peut-être.

      Donc je me suis détourné de votre chère Nature : j’ai mis des lunettes pour échapper à cette condamnation ... malgré vous. Oui, j’ai transgressé l’ordre éternel.
      Je ne regrette pas.
      Et tant que je vis tous les jours j’ai des choix à assumer, qui peuvent demain me couter une éventuelle culpabilité.

      Mais votre loi, la Loi du plus fort, est tellement, tellement, plus simple.

      Heureux les simples d’esprit, et les animaux.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 20:45

      @alinea
      Vous voyez constamment le verre à moitié vide, je vois plein de Français qui sont bénévoles, à la Croix Rouge, aux restaus du coeur, à la Banque alimentaire, qui s’entraident quand il y a des inondations ou des incendies... Je ne suis pas aussi pessimiste que vous sur le genre humain.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 13 février 21:10

      @Fifi Brind_acier

      Entre pessimisme et optimisme existe le réalisme ...


    • alinea alinea 13 février 21:34

      @Fifi Brind_acier
      Je sais, je ne suis pas pessimiste sur le genre humain, mais je vois que ce qu’il y a à faire dépasse nos capacités d’investissement !
      Il nous est plus facile de nous investir dans ce qui fait notre quotidien, dans notre entourage proche, que de vouloir changer le monde ; le résultat est que toutes ces actions aident au fonctionnement d’un système qui nous tue ! panser les plaies au coup par coup, se dévouer pour l’exclu, le rejeté, fait que la vie reste à peu près vivable, mais cela ne fait que renchérir la capacité des dominants de nuire.
      Michéa a très bien expliqué ça : le système ne tient que par la bonne volonté des gens à bien faire leur travail ; le fait est que ça se tasse actuellement !
      Notre dignité passe par notre travail bien fait ; aujourd’hui les gens s’habituent à n’avoir aucune dignité ; tout le monde se rendra malade !


    • alinea alinea 13 février 23:25

      @pipiou
      Il n’y a pas de loi du plus fort chez les animaux ; c’est pas parce qu’on est myope qu’il faut croire tout ce qu’on nous a dit quand on était petit !
      Il y a des affinités, des amitiés, et aussi des rivalités entre membres d’un groupe, mais l’homme est allé vraiment très loin dans ce domaine, il y a mis toute son intelligence !
      Je n’idéalise pas du tout les relations entre animaux ; je vis avec eux depuis longtemps et je les connais bien, mais ce que je reproche à l’Homme c’est de faire bien pire en se vantant d’être intelligent !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 février 07:20

      @alinea
      Qui vous dit que les gens s’habituent ? Je trouve au contraire qu’ils sont très en colère, mais qu’ils ne voient pas d’issue, ce qui n’est pas la même chose...


      - 1- Ce qui porte le nom de « Gauche » en France, les trahit depuis Mitterrand.

      - 2- Les directions syndicales sont corrompues par l’argent de Bruxelles et du patronat pour assurer la paix sociale, et ils sont divisés. Cf le Rapport Perruchot, sur l’argent des syndicats, rapport qui dort au fond d’un tiroir.

      - 3- Le PCF et la CGT sont devenus européistes, alors qu’ils étaient vent de bout contre l’ Europe jusqu’à Mitterrand.

      - Et les autres, sont divisés : FI- LO- NPA. On se demande bien pourquoi ils ne se rassemblent pas, alors qu’ils sont tous les 3 pour « Une Autre Europe » ?

      Vous trouvez que le paysage politique à Gauche est encourageant ?
      Il est déprimant. Il faut cesser de s’en prendre aux Français, ils en prennent plein la gueule, et balayer un peu devant la porte de la Gauche...

    • Lucadeparis Lucadeparis 14 février 22:43

      @alinea
      Je crois que vous avez une imagination manichéenne et angélique, à propos de la bonté dans les sociétés d’autres mammifères.

      En cherchant, vous trouverez des boucs émissaires dans des sociétés non humaines, par exemple.

      Comment pouvez-vous argumenter que des mammifères s’en sortent mieux que les humaines ? Ils sont sept milliards. Cherchez le nombre des mammifères de taille comparable.
      Et pour la guerre, vous parlez de pathologie sans argument. Alors qu’en termes tristement darwiniens, les sociétés capables de guerres sont celles qui ont dominé les autres.
      Je dirais d’ailleurs que la voyoucratie est générale.

    • alinea alinea 14 février 22:51

      @Lucadeparis
      Je pense que vouloir dominer les autres est un pathologie ; dans le règne animal, la domination ne s’exerce que positivement, les rivalités subalternes ne sont que des manifestations d’egos qui veulent se faire respecter.
      J’ai un cheval, par exemple, qui est malheureux parce qu’il ne reconnait pas la dominance d’un autre qui n’est pas vraiment dominant ; ça pourrit l’ambiance, de temps en temps, mais ils arrivent à vivre ensemble, du reste ce faux dominant qui n’a rien demandé, n’exige rien de lui !
      Je ne crois pas au paradis, je ne suis pas bisounours pour un sou, mais je constate que les difficultés du vivre ensemble dans le monde animal, domestique ou semi sauvage, est beaucoup plus sain ; c’est sans doute dû à leur bêtise tandis que notre intelligence envenime tout !


    • malitourne malitourne 15 février 11:19

      @alinea
      On trouverait plus de mélenchonisme chez le cheval que chez l’humain ?


  • leypanou 13 février 10:58

    pour finir abrupt, je ne suis pas partante pour que l’exploité d’hier devienne l’exploiteur de demain, que l’humilié d’hier devienne l’humiliant de demain, que le violenté d’hier devienne le violent de demain : il manque « où la victime d’apartheid d’hier pratique l’apartheid aujourd’hui -pas demain ».

    Mais, d’une manière générale, ceux qui « changent de camp » deviennent les pires défenseurs de leur camp actuel. Des trotsko ou des descendants de réfugiés espagnols -des dez quelque chose- qui deviennent des FNeux, ce n’est pas ce qui manque.


  • bob14 13 février 11:00

    Le pouvoir peut être l’ambition des forts ; la politique n’est jamais que la passion des médiocres.
    Citation de Henri de Régnier


  • Loatse Loatse 13 février 11:11

    qué Peuple ? (bonjour rosemar )


    celui qui n’est pas fichu lors de l’épidémie de grippe de protéger les autres en portant un masque (cout de quelques centimes en pharmacie) sur son lieu de travail, dans les transports en commun, dans sa famille, chez le médecin et qui tousse la bouche ouverte en mode « je disperse, je ventile... » ???

    celui qui refuse de s’impliquer localement en ouvrant les yeux quand il le faut, et la bouche quand cela est nécessaire dans la vie de tous les jours pour que le quotidien ne devienne pas un enfer permanent..

    le triste constat...les VIVANTS se comptent sur les doigts d’une main...

    alors z en effet, vient la haine oui la haine rosemar, THE HAINE pour les planqués, les "qui pensent qu’ils resteront comme ca, entre eux, protégés du monde extérieur, et qui osent, oui qui osent se la jouer anar à deux balles derrière leur écran...avec leur vision du monde virtuelle, obsolète (en mode tout le monde finalement ne réclame que la justice, du boulot bien payé, du mieux être) et tout ira bien si les besoins de base sont satisfaits..

    VOUS ETES tellement en dehors du réel, qu’ils n’y a plus déguin (personne) sur agoravox qui est devenu une sorte de club fermé, elitiste, d’entre soi (profs, ex prof, futurs profs et divers fonctionnaires de gauche) tellement respectueux de la diversité du pluralisme que celle ci s’est barrée, vous laissant RADOTER entre vieux communistes ou assimilés...

    révélateur également de ce mépris de classe que vous dénoncez paradoxalement chez les autres quelques articles à vomir moquant violemment les gouts musicaux d’une bonne partie de la population et l’attachement de celle ci à certain chanteur décédé ..

    et pis jamais contents... le peuple s’exprime mais mal, (bien c’était voter pour la méluche, franc mac mondialiste qui se la joue grand soir, avé des airs à la staline..et qui aurait fini par faire fuir ce qu’il nous reste d’entrepreneurs, de chefs d’entreprises et d’investisseurs)

    Pourtant vous devriez êtes contents, macron va vous permettre, en réquisitionnant une partie de vos retraites de profs, d’instit, d’enseignants quoi, d’arroser l’autre coté de la méditerranée, ceux qui nous ont fichu dehors avant de s’apercevoir que finalement la vie était plus douce et plus équitable de ce coté ci...avec les méchants kouffar, mécréants que nous sommes... (dixit pas moi mais un voisin, qui se tape 3 mois de vacances par an au bled avec ton fric, rosemar tout en crachant de son balcon sur la france)

    voilà c’était le coup de gueule du jour..

    ca fait du bien. c’est déjà ca




    .. 









    • Joseph DELUZAIN Joseph DELUZAIN 13 février 11:37

      @Loatse
      Les commentaires m’intéressent souvent plus que les articles sur ce site que je fréquente épisodiquement. Mais là votre coup de gueule a retenu mon attention. Marre des commentateurs verbeux ou donneurs de leçon, je préfère de loin ceux qui se lâchent ... là au moins tout est dit et bien dit quelle qu’en soit la formulation. Et le vocabulaire.

      Alors merci pour ce moment (Oups pardon Valérie) 

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 13 février 11:46

      @Loatse

      Et bien j’espère que vous vous êtes bien fait plaisir avec cette pollution intempestive. Après tout, y’a que ça qui compte, pas vrai ?

      Et puis, ça montre au moins que vous êtes du même niveau que ceux que vous dénoncez, ça aussi c’est assez jouissif :
      lorsque des cons vous prennent pour un imbécile, etc etc etc...
       smiley


    • Loatse Loatse 13 février 11:59

      @Olivier Perriet


      troll ?, putaclic ???





    • alinea alinea 13 février 12:04

      @Loatse
      Il s’adresse à qui ?


    • pemile pemile 13 février 12:24

      @Loatse « voilà c’était le coup de gueule du jour »

      Adressé à rosemar sur un article d’Alinéa ???!!


    • Armelle Armelle 13 février 12:51

      @Olivier Perriet
      C’est souvent le genre de propos et d’argument qui suit un commentaire sur lequel il est difficile de proposer une réponse contradictoire solide !!!
      Car en effet il est très bien le commentaire de Loatse, certes il ne vous plaît pas mais il a l’avantage de balancer quelques vérités, qui manifestement n’appellent chez vous aucune répartie construite et sensée sinon un vulgaire retour méprisant qui d’ailleurs n’engagera que vous et ne sera crédible que pour vous, car vous vous permettez, en oubliant d’écrire « je pense que », d’embarquer l’ensemble des lecteur dans votre petite colère, sauf que personnellement je ne me sens absolument pas concernée !!!
      Donc à part ça, vous pourriez nous développer quoi au juste en réponse à Loatse, ô grand maître Perriet ?


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 13 février 13:12

      @Armelle

      Critiquer l’égoïsme « des autres » en faisant un coup de gueule hors sujet de l’article c’est assez savoureux.

      Car évidemment, c’est toujours « les autres » qui sont merdeux, qui sont pas bien, qui devraient se moucher, etc etc etc...


    • Armelle Armelle 13 février 13:56

      @Olivier Perriet
      « en faisant un coup de gueule hors sujet de l’article c’est assez savoureux »

      Ma foi il en a le droit !!! le sujet l’aura d’ailleurs sans doute inspiré. Et alors ? C’est si grave que cela ? Bah dites donc, si l’on devait à chaque fois que tous nos gauchistes patentés d’Agoravox vomissent leur âneries anticapitalistes, nous n’aurions pas fini de les retoquer. Nous demanderions même sans doute la censure de 9 articles sur dix !!!

      « Car évidemment, c’est toujours « les autres » qui sont merdeux, qui sont pas bien, qui devraient se moucher, etc etc etc... »
      A vous lire régulièrement, vous ne semblez pas être le dernier à penser et agir de la sorte, à part qqes exceptions, chacun est comme ça ici et vous n’échappez pas du tout à la règle ! (l’historique est là pour le prouver)
      Un peu d’honnêteté intellectuelle voyons !!! Vous venez d’imager votre propos à merveille...
       smiley


    • Loatse Loatse 13 février 14:07

      @pemile

      c’est pareil, les deux pondent des trucs tellement insipides que j’ai fini par les confondre...


      (acheter mon livre : comment se faire des amis... :))))

    • cevennevive cevennevive 13 février 15:42

      Bonjour Loatse,


      Vous nous aviez habitués à plus de mansuétude...

      Peut-être devriez-vous nous écrire un truc non « insipide » que nous savourerions comme il se doit. 

    • alinea alinea 13 février 16:49

      @cevennevive
      Il y a un vieux contentieux entre Loatse et moi, dont je n’arrive pas à me rappeler le sujet ; il y a eu des histoires au sujet des femmes, mais le hic n’était pas là, c’est politique je crois !
      J’ai beaucoup de mal à comprendre la ténacité dans les rancœurs ou haine, ça me chagrine, mais plus pour l’autre que pour moi, j’ai l’habitude de ce genre de sentiments à mon égard ! Je n’y suis pas indifférente mais il faut bien faire avec !!


    • Maitre Ratatouille Ratatouille 13 février 17:26

      @alinea
      Q’es qu’il à dit ,j’ai rien compris ???


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 février 07:28

      @Armelle
      Vous, la libertarienne, vous devez être enchantée par les réformes en cours, non ?


      Enfin, le modèle de solidarité nationale issu du CNR va être détruit , quel bonheur ! Ce sera « chacun pour sa pomme », comme dit Attali : « Débrouillez -vous »... !! « Ne comptez que sur vous même, votre famille, vos amis, ne comptez plus sur l’Etat, devenez nomade et errez de part le monde à la recherche de quoi manger »

      Quelle vie merveilleuse, quel avenir radieux !!

      PS : ça ressemble un peu au Bangladesh, non ?


    • papijef papijef 14 février 20:15

      @pemile
      bah oui, c’est du même tonneau : LE peuple ...


  • Armelle Armelle 13 février 11:30

    @Alinéa, Bonjour,
    Vous dites ;
    "Cela fait longtemps que plane au dessus de la pensée de gauche révolutionnaire qu’il serait justice, juste, que le pouvoir soit au peuple. C’est, me semble-t-il, la définition de la démocratie. Donc ça vient de loin. Or, ça n’a jamais existé« 

    Mais, ça ne peut exister !!! et c’est bien ce qui me semble »clocher« dans la réflexion de la gauche révolutionnaire.
    L’état d’esprit de l’homme aujourd’hui n’est pas formaté pour cela. Le citoyen a besoin d’un cadre pour vivre (dans la généralité), d’ailleurs ce besoin est clairement ressenti ici par exemple, à travers les multiples discours qui prônent la nécessité d’un état, d’une autorité. L’homme n’est tjrs pas prêt à s’assumer, ni même faire preuve de responsabilité individuelle et approuve la nécessité de s’appuyer (voir se reposer) sur des règles et des lois qui finalement elles, excluent la nécessité de l’aspect moral qui lui me semble en revanche et pourtant, demeurer le seul baromètre viable pour une évolution durable, même s’il implique de »la casse« . Le pouvoir au peuple implique »pas de pouvoir du tout" en l’état actuel des choses tenant compte du profil humain. Et puis le pouvoir que construit notre modèle démocratique, représentatif, donc centralisé, est forcément proportionnel au niveau de servilité de ceux qui le subissent. Plus un peuple sera con, plus le pouvoir sera dur et j’ai bien peur que nous soyons sur une pente glissante !!!
    En exemple, je pense que l’oeuvre d’Hitler n’est pas seulement due à son despotisme, mais à la conjugaison de celui-ci avec le niveau de soumission du peuple Allemand, dans une période vide de projets et économiquement dévastée
    Et cela pose question quant aux stratégies potentielles que peut mettre en place un pouvoir centralisé pour régner. ...Ce qu’on voit, ou que l’on nous fait voir n’est peut être pas la réalité !!!
    Enfin c’est ce qui fait sans doute notre différence, je ne crois pas au pouvoir au peuple mais au pouvoir individuel, dans une société où les individus se respectent et où la liberté serait le centre des priorités. L’homme sous contrainte n’est pas un homme, c’est une chiure !!!


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 19:04

      @Armelle
      Ben,... faut dire que le peuple s’occupe essentiellement de sa vie et de sa survie.

      Si on a inventé la démocratie représentative, c’est que les citoyens qui se lèvent à 5 ou 6 heures du matin, s’occupent des enfants, vont bosser, font les courses, récupèrent leur enfants, s’occupent d’eux. Ou bien travaillent la nuit et dorment le jour etc , ne voient pas comment ils pourraient passer leurs journées à s’occuper de la politique locale et créer « un soviet » dans leur quartier...
      Les journées ne font que 24 heures !


      Mais encore faut-il pour que leur activité politique ait un poids ? Que leur avis ait un poids ? Que leurs décisions changent quelque chose à leur réalité quotidienne !? C’était le cas dans l’organisation des Communes au Vénézuela, avant que les piranhas américains ne viennent y mettre le boxon.
      Et puis, le Venezuela est un pays indépendant et souverain, qui fait se propres lois.

      En France, les décisions sont prises par les Instances européennes et appliquées par des marionnettes, qui se fichent de l’avis des citoyens comme d’une guigne.
      On peut changer de bourricot à chaque élection, rien ne change !

    • Armelle Armelle 13 février 20:18

      @Fifi Brind_acier
      Oui, OUI, OUI.... On vous a entendue Fifi
      Sauf que votre démonstration est juste un peu facile, voire puérile.
      Vous oubliez des facteurs déterminants, comme celui de la synchronisation de la fin des 30 glorieuses et la construction Européenne et qui vous fait naïvement penser que cette dernière est seule la cause de nos problèmes. Seulement, il est facile de constater que nous soucis apparaissent dès la fin des 30 glorieuses justement et qui a marqué le début d’une panne immense et durable nous poussant à emprunter à tout va, sans compter et surtout sans penser à nos descendants à qui l’on va laisser une véritable bombe à retardement. Rappeler-vous, Lafontaine... sa cigale et sa fourmi... !!! Mais oui c’est sûr, pdt cette période personne ne s’est posé la moindre question sur le financement durable de ces structures énormes qui ont été construites à cette époque où l’activité et le pognon coulaient à flots, ou même les dispositions sociales débiles comme celle de la retraite financée par les actifs sans imaginer la moindre capitalisation, ni même la même projection dans le temps avec une potentielle démographie et activité descendantes !!!
      C’est cela que vous appelez des états nations responsables vous ? Gouverner c’est anticiper. Et ce que font nos politico-technocrates d’opérette (que vous vous soutenez à travers la fonction que vous prétendez indispensable) est tout simplement assassin.
      Vous direz quoi à vos petits enfants ? Que c’est la faute de l’Europe ? Je pense sincèrement qu’avec un peu de connaissance de l’histoire, de lucidité et de bon sens, ils comprendront rapidement que VOUS AUSSI, faites partie des responsables de cette gabegie du « après moi le déluge »
      ...Facile de se laver les mains et faire tout reposer sur le dos de cette Europe.
      Certes elle nous coûte 45 Milliards mais notre déficit structurel lui est 90 Milliards !!! Alors qu’est-ce que vous venez nous chanter là ?!?!!! Vous espérer sans doute faire avaler cette explication pour souhaiter voir revenir vite fait un nationalisme puant, alors dites le ouvertement plutôt que de nous inventer des subterfuges idiots et dépassés !!!
       


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 20:51

      @Armelle
      Il faut vous rafraîchir la mémoire ??
      Liste des tous les Traités européens.


      L’Europe a 70 ans aux prunes !!
      Nous vivons dans une colonie de l’ Empire américain depuis 70 ans !
      « Qui gouverne la France et l’ Europe ? »

    • Armelle Armelle 14 février 14:38

      @Fifi Brind_acier
      Oui et alors ?
      Ces vidéos, que tout le monde connait maintenant apportent bien sûr des éléments probants quant au vrai visage de cette Europe et son aspect mortifère j’en conviens, mais ne peuvent en aucun cas occulter ce déficit structurel que nous trimballons depuis 50 ans (hors coût de la participation et de la dette), malgré les courants politiques successifs.
      L’état Français est à l’image de ces grosses sociétés Françaises nées après la guerre et ayant grossi démesurément sous l’activité débordante qui faisait qu’il n’y avait qu’à se baisser pour prendre le pognon, et se dotant de structures énormes, seulement voilà tout a une fin et quand la récession pointe le bout de son nez, on est plus capable de financer ces structures démesurées et on prends dans la poche du contribuable (aides aux entreprises pour le privé et envol des prélèvements pour financer le gros tas infâme et inopérant que sont devenues nos administrations). Ah c’est bien Français ça !!! c’est tjrs « bah on prend pdt qu’il est encore temps et on verra demain » 
      Sinon ne vous méprenez pas, ma mémoire fonction très bien, vous semblez confondre avec divergence d’analyse, laquelle est bien puérile pour ce qui vous concerne, car vous me parlez d’une Europe de 70 ans n’impliquant seulement que 6 pays, et dont les seuls domaines concernés étaient le charbons et l’acier. L’Europe telle qu’on la connait aujourd’hui a pris naissance lors de la naissance du serpent monétaire Européen en 72. Vous mélangez et confondez manifestement tout !!! Ma pauvre Fifi...Qu’est-ce qu’il ne faut pas aller chercher pour faire avaler des couleuvres...
       


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 février 17:45

      @Armelle
      Exact, nous divergeons sur les analyses de l’ Etat.
      Vous passez sous silence le modèle social, pour pointer les aides aux entreprises privées, qui sont une dérive et n’ont rien à voir avec le modèle social français.


  • cevennevive cevennevive 13 février 11:53

    Bonjour ma Belle,


    Très bon article où je sens un certain apaisement par rapport à tes derniers articles. Pas de colère, juste un constat, d’ailleurs très réaliste, de notre situation d’humains. La preuve, tu écris :

    « Cet éloignement que je boudais comme une indifférence, j’en ferai mon espace vital. »

    Moi aussi, je me suis éloignée de ce qui me blesse, me fâche et me hérisse. Plus d’infos, plus de journaux. Juste la météo (inutile lorsque l’on sait regarder le ciel).

    Pourtant, l’humain peut changer. Mais au bout de combien de siècles ?

    Le « pouvoir », la soif de pouvoir, alinea, a toujours existé. Il n’y a guère de religions ou d’Ethnies qui ne passent sous les fourches caudines délétères du pouvoir. Pour abaisser les autres, pour les mépriser ou les infantiliser, pour agir sur leur vie, les diriger comme un troupeau de moutons.

    Tu as raison en ce qui concerne les loups. Le mâle Alpha ne méprise pas, n’abaisse pas ses semblables. Il ne dit pas « les gens qui ne sont rien... »

    Je déteste ce mépris hautain de certains. Alors : INDIFFERENCE pour me protéger.

    Bien à toi.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 février 12:49

    Des expériences ont été menées dans une école. La classe est un forme de pays a elle seule. TRois projets à organiser. Le premier, sur un mode autoritaire avec des règles précises dont il ne fallait pas dévier (les fonctions de chacun étant déterminée par un vote). Le second : autonomie totale, le troisième en laissant les plus doués prendre la direction des opérations mais avec la directive de donner une fonction à chacun, selon ses qualités personnelles. C’est le troisième groupe évidemment a obtenu le meilleur résultat et le plus créatif.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 février 12:51

    Les loups sont les mieux organisés parce qu’ils ont un chef qui veille sur l’ensemble du troupeau,... Mais, c’est fondamentalement : un solitaire,..


    • Rincevent Rincevent 13 février 14:08

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Dans une meute, on sait que le couple dominant passe une partie de son temps à empêcher les autres de se reproduire, afin que ce soient uniquement ses petits qui bénéficient des apports de tous. Pas vraiment un exemple de démocratie, ça ferait plutôt penser à Bourdieu.

      A part ça, dans la nature, un loup solitaire ne survivrait pas. C’est une image humaine, pour un usage humain, due à la méconnaissance de cet animal.


    • alinea alinea 13 février 14:25

      @Rincevent
      Vous avez une chienne ? non, sans doute pas !
      Il y a très peu de mâles susceptibles de saillies ; juste les dominants ; chez les chevaux il y a des souffleurs, mais tous les entiers ne sont pas étalons. Bref, pas une minute de leur vie n’est consacrée à s’aviser qu’ils sont bien seuls à procréer ! En revanche, régulièrement, une rivalité pour changer le reproducteur, éviter la consanguinité.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 février 14:36

      @alinea


      chez les animaux contrairement aux humains, le dominant n’est pas celui qui a les meilleurs gènes, mais celui qui est le mieux apte à mener le troupeau et a fait ses preuves. Un mannequin peut avoir d’excellents gènes, mais être le plus grand des imbéciles. Vive la PMA et La GPA,...(ironique).

    • alinea alinea 13 février 15:00

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Absolument, ce n’est ni sa beauté ( à nos yeux !!) ni même sa force, mais son charisme, ses aptitudes de vigilance,etc. Et ça marche bien !!


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 février 15:03

      @alinea


      Héphaïstos était placé parmi les plus hautes divinités,..et il était boîteux. On dit de lui, que c’est le forgeron céleste,...

    • Rincevent Rincevent 13 février 15:33

      @alinea

      Ne comparez pas le comportement d’un animal de compagnie ou domestiqué à celui d’un loup (même si les deux sont du genre canis). Je parle bien du loup, chez qui cette ‘’pratique’’ est bien connue et documentée : http://www.franceloups.fr/reproduction.htm


    • alinea alinea 13 février 17:22

      @Rincevent
      le but n’est pas « jouir » du coït mais se préserver de la consanguinité ! Je ne suis pas convaincue que ce soit leur activité principale quand même, car il semble bien que le respect des lois naturelles soient assez naturelles pour tous !


    • alinea alinea 13 février 17:23

      @alinea
      .. plutôt : naturel pour tous !!


    • Maitre Ratatouille Ratatouille 13 février 17:32

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.alinéa et les autres ;
      arrêtez de parler de moi ,c’est gênant pour les mâles inférieurs ,bon je vais me recoiffer a+  smiley


  • Zolko Zolko 13 février 13:35

    @ l’auteur : je pense que vous faites une erreur dès le début : vous comparez la société humaine moderne à un troupeau. Or, l’Homme vivait en troupeau quand il était chasseur-cueilleur, et là il avait – probablement – l’organisation d’un troupeau de mammifères. C’est d’ailleurs comme-ça que vivent les tribus « primitives » en Afrique, en Amazonie ou en Sibérie.
     
    Mais un changement s’est fait quand l’Homme s’est sédentarisé, avec l’invention de l’agriculture. En effet, là, les rôles se sont spécialisées, les tribus sont devenues plus grandes, les villages sont devenus plus compliqués, plus confortables aussi, et il fallait une organisation plus structurée que le simple patriarcat (ou matriarcat).
     
    C’est à ce moment et pour cette raison que les tribus – que vous appelez « peuples » – se sont hiérarchisées. Il ne s’agit pas de mauvaise volonté ou d’exploitation, mais si vous vivez nombreux sur le même territoire, qui va ramasser la merde ? Il est là le problème : vous allez toujours trouver pleines de bonnes volontés pour les travaux agréables et/ou valorisants, mais si personne ne ramasse les déchets, la société meurt de maladies. Dans les sociétés nomades de chasseurs-cueilleurs, il suffit de changer de site et la nature se régénérera, mais dans un village en dur, ça ne marche plus.
     
    "Nulle part ailleurs que chez l’homme cette fonction ne dérape vers l’exploitation de l’autre, l’arbitraire des inégalités jusqu’à la négation de certains au profit des privilèges de quelques autres"
     
    Et que dites-vous les abeilles ? Les ouvrières ne sont-elles pas exploitées pour le seul privilège de la reine ? En quoi est-ce différent ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 février 13:38

      @Zolko. Tu n’as rien compris aux abeilles. La « reine » n’est elle aussi qu’une ouvrière, spécialisée dans la ponte.


    • Zolko Zolko 13 février 13:53

      @JC_Lavau : de la même façon, on pourrait alors dire qu’un roi n’est pas un privilégié mais un prisonnier de son rôle. Ou qu’un patron n’est pas un exploitant mais un entrepreneur qui crée du travail pour les autres. Qu’un chef de clan n’est pas un tyran mais un protecteur ...


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 février 14:07

      @Zolko. Wi, mais les abeilles ?


    • alinea alinea 13 février 14:08

      @Zolko
      Absolument pas !! la reine n’a aucun privilège sauf si pondre en est un !
      Sinon, moi je ramasse la merde, je ne fais que ça depuis un petit bout de temps ; personne ne m’y contraint, je trouve ça nécessaire, c’est tout !


    • Zolko Zolko 13 février 14:13

      @JC_Lavau : « Wi, mais les abeilles ? »
       
      la reine est une privilégiée qui passe son temps à bouffer et à forniquer, et toutes les autres abeilles sont à son service. C’est juste une question de point de vue.


    • alinea alinea 13 février 14:26

      @Zolko
      J’ai fait deux articles sur les abeilles, peut-être y apprendriez-vous quelque chose ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 février 14:28

      @Zolko. Encore faux ! La reine ne s’est accouplée que quelques heures dans sa vie, lors de sa sortie, son unique sortie.

      Tu ignores vraiment ce que sont les abeilles.

    • alinea alinea 13 février 14:31

      @JC_Lavau
      Dans beaucoup d’endroits d’ailleurs, on dit : la mère !


    • Zolko Zolko 13 février 14:32

      @alinea : vous y parlez de groupuscules anarchistes d’abeilles ouvrières qui s’estiment exploités par la reine et qui veulent faire la révolution ? Vous avez interrogé des abeilles pour savoir ce qu’elles pensent de la structure du pouvoir dans la ruche ?


    • Zolko Zolko 13 février 14:35

      @JC_Lavau : alors : « la reine est une privilégiée qui passe son temps à bouffer [...], et toutes les autres abeilles sont à son service ».


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 février 14:37

      @Zolko. Ça durera combien de temps, une ruche sans pondeuse ?


    • Zolko Zolko 13 février 14:47

      @JC_Lavau : ah, donc vous acceptez le principe que le pouvoir – et les privilèges qui vont avec – est un nécessité pour la survie d’une société. On avance.


    • alinea alinea 13 février 15:01

      @Zolko
      Il n’y a aucune structure de pouvoir dans la ruche, peut-être faut-il arrêter l’anthropomorphisme ? smiley


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 février 15:11

      @Zolko. Combien de fois faudra-t-il te réexpliquer que chez les insectes sociaux nul « individu » n’existe à notre façon. Aucun « individu » n’y a du pouvoir, même sur lui-même ; en revanche ça a pu durer jusqu’ici parce que des fonctions sont accomplies.

      Même pour nos enfants, nous sommes avant tout des fonctions accomplies. Ou à accomplir.

    • Zolko Zolko 13 février 15:55

      @JC_Lavau : « chez les insectes sociaux... »
       
      l’Homme est aussi un animal social. Un être humain ne serait pas capable de survivre seul dans la nature. Et donc, tout comme chez les insectes sociaux – il existe des insectes solitaires – il faut que la fonction de « chef » soit remplie. Encore une fois, la question n’est pas de savoir si il faut un chef, mais comment il – ou elle – est choisi : par quelle méthode, pour combien de temps, comment on s’en débarrasse, combien d’assistants ...
       
      Il faut aussi décider quelle rémunération – quels privilèges – sont accordés pour cette tâche difficile.
       
      Chez les mammifères sociaux – loup, cheval, singe ... – la décision se fait par la force, et le privilège est la reproduction.


    • alinea alinea 13 février 16:52

      @Zolko
      Ce sont les éleveuses qui font la reine ; elles nourrissent un œuf, au hasard, différemment des autres ! elles sont bien placées pour savoir qu’il n’y a là aucun favoritisme !


    • Zolko Zolko 13 février 17:02

      @alinea : « un œuf, au hasard »
       
      donc, tirage au sort. je suis d’accord.


    • alinea alinea 13 février 17:40

      @Zolko
      Moi aussi !!


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