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Responsabilité pénale des parents - AgoraVox le média citoyen
vendredi 26 juin - par politzer

Responsabilité pénale des parents

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Responsabilité pénale des parents : il est temps d’agir

Le meurtre barbare de Louis, 17 ans, lynché sur un chantier à Narbonne fin juin 2026, concentre tous les échecs d’un système : ASE défaillante, justice laxiste, culture de la vengeance et déresponsabilisation familiale.

Ce drame ne doit pas être réduit à un fait divers.

Louis avait été placé en ASE à la demande de sa propre famille. Il circulait entre foyers (Carcassonne, Albi, Narbonne). Il avait subi une première agression, avait eu le courage de porter plainte… et a été assassiné en représailles quelques jours plus tard.

Attiré dans un guet-apens, roué de coups, filmé agonisant. Cinq jeunes (dont trois mineurs issus des mêmes milieux ASE) sont en détention.

 

La famille reste la première responsable

 

Les parents ont signalé leurs difficultés, ce qui leur évite l’accusation d’inaction totale.

Mais la responsabilité parentale ne s’arrête pas à un formulaire d’ASE.

Elle implique un suivi actif, une vigilance continue, un accompagnement même après le placement.

 Déléguer totalement son enfant à une administration sans maintenir un lien fort ni alerter sur les risques concrets relève d’un abandon moral.

Beaucoup de familles ne signalent même rien (par peur, honte ou omerta).

D’autres collaborent mollement, refusent les rendez-vous ou couvrent les dérives de leur ado.

 

Face à cela, il faut durcir la responsabilité pénale

:Appliquer et renforcer l’article 227-17 du Code pénal ;

Sanctions graduées : stages de responsabilité parentale, amendes réelles, et peines de prison dans les cas graves de négligence ayant conduit à un crime ou un décès ;

 

Distinguer clairement négligence volontaire et impuissance réelle (maladie, extrême pauvreté).

Être parent est une responsabilité, pas un droit sans contrepartie.

L’État s’accommode-t-il de cette misère ?

Oui, et c’est le second niveau d’échec. L’État ne « veut » pas ces drames, mais il s’en accommode

par désintérêt structurel et

par intérêts politiques.

Désintérêt : ASE saturée, éducateurs débordés, placements chaotiques, justice trop lente sur les premiers faits. Tant que le scandale reste local, on gère à flux tendu et on passe à autre chose.

Intérêts  : Clientélisme électoral, diversion sociale. Reconnaître les racines culturelles, migratoires et familiales de la violence juvénile dérange. Il est plus confortable de parler de « manque de moyens », de « précarité » ou de « violences policières » pour détourner la colère.

 Ces drames servent parfois à alimenter un débat stérile « police vs peuple » pendant que les élites protégées restent à l’abri.

 

Résultat :

on tolère un niveau de violence inacceptable dans les quartiers populaires, on réagit après coup (interpellations rapides), mais on refuse les réformes qui fâchent vraiment

(responsabilité parentale réelle,

 réforme de l’ordonnance de 1945, séparation des mineurs violents, conditionnement des aides, etc.).

Arrêtons l’hypocrisie

Louis a payé de sa vie le courage d’avoir dénoncé. Ses agresseurs, souvent eux-mêmes produits du même système, ont grandi sans limites. L’ASE et la justice ont leur part, mais sans parents responsables en amont, aucun service public ne pourra tout compenser.

Il est temps de remettre la famille au centre du débat. Exiger d’elle ce qu’on exige de chaque citoyen : assumer ses responsabilités.

Et exiger de l’État qu’il arrête de s’accommoder de cette dérive par cynisme ou lâcheté.

La première protection d’un enfant, c’est sa famille. Quand elle échoue, l’État doit prendre le relais avec fermeté. Quand elle refuse même ce relais, elle doit en répondre pénalement.

Sans cela, les prochains Louis continueront de mourir dans l’indifférence organisée.

 



14 réactions


  • Eric F Eric F 26 juin 18:38

    Progressivement, la « famille classique » a été déconstruite, c’est devenu même désormais une exception, elle n’est présentée que sous le jour des abus et de l’oppression, il y a par ailleurs des avantages fiscaux et financiers à ne pas constituer une famille formalisée. Pour « responsabiliser » il faudrait auparavant reconstituer en tant que référence, avec des mesures incitatives. Du reste dans le drame exposé dans l’article, les fauteurs mineurs sont en ASM. 
    S’il s’agit de responsabiliser les seuls cas où il y a une famille constituée et solvable, c’est en quelque sorte discriminatoire et ne correspondra pas à la majorité des cas.


  • jakem jakem 26 juin 20:23

    Très bon papier de Politzer ! qui démontre que tous les cocos ne sont pas devenus des mélenchonistes prônant l’irresponsabilité ni des dhimmis censurant tous les délits commis par des prétendus chances-pour-la-France.

    L’irresponsabilité a été érigée en norme sociale par les gauchistes-anars, et avec elle ont disparu le sens de l’honneur et de la dignité.

    Avec de généreuses coulures de déséducation ( plus de transmission d’histoires familiales, pas de réflexions parentales argumentées, défaut de moralisation à la maison et à l’école ...) nous avons atteint un stade d’ensauvagement, de décivilisation, de barbarie devenue ordinaire car pluriquotidienne et active dès un très jeune âge.

    Les Pouvoirs publics ont accompagné cette dérive comportementale, une déviation de la normalité usuelle chez nous afin de contenter un très médiocre « moins disant culturel » mis à la mode par des destructeurs comme les Guignols ( qui pouvaient être réellement inventifs et drôles, mais étaient surtout des propagandistes d’XG ), certains profs, politicards, médiacrates, etc.

    Les gens qui alertaient contre cette déviance sociétale ( par ex. « Non à la décadence » de C. Pasqua ; Le Pen, Zemmour, et d’autres plus discrets ) ont été brocardés et traités de fachos, de lepéniste, d’Xdroitiste ... bref : le stock de vocabulaire habituel des gauchistes. Qui persistent à nier la réalité.


  • jakem jakem 26 juin 22:07

    Lu sur X : le Dauphiné libéré, flash info :

    « Tout le monde pensait qu’ils allaient tuer le gamin » : une véritable scène de chaos a eu lieu aux urgences de Chambéry, où une dizaine d’individus sont entrés pour « massacrer » un jeune patient.

    Le jeune homme, déjà pris en charge après une première agression, a été victime d’un nouveau lynchage par ces dix individus en plein cœur de l’hôpital.

    Des scènes de chaos s’ensuivent : du mobilier vole, des patients sont bousculés, certains même violentés…

    C’est alors qu’un des assaillants saisit un banc et le projette : deux soignantes sont blessées, tandis que le lynchage de la jeune victime se poursuit.

    Les forces de l’ordre interviennent rapidement pour interpeller les agresseurs. Le jeune homme ainsi que les deux soignantes sont pris en charge par les médecins pour leurs blessures.

    Placés en garde à vue, ils ont tous été RELÂCHÉS. Plusieurs d’entre eux seront prochainement convoqués devant le tribunal.

    §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

    Et ceci : https://www.lejdd.fr/Societe/bagarres-agressions-vols-les-riverains-du-canal-saint-martin-saturent-face-aux-baigneurs-177441

    Á Munich les jeunes ( et aussi des adultes ) pataugent et nagent et se laissent dériver dans le courant de l’Eisbach et de l’Isaar ( même aux endroits interdits ; « Baden verboten, Lebensgefahr ») mais il n’y-a pas de bagarre, ni de vols ni de viols. Et pas de flics en surveillance.


    • SilentArrow 27 juin 01:22

      @jakem

      Placés en garde à vue, ils ont tous été RELÂCHÉS. Plusieurs d’entre eux seront prochainement convoqués devant le tribunal.

      Les juges eux aussi devraient être responsabilisés.

      Quand un juge se montre clément et décide d’une peine inférieure à la normale ou accorde une remise de peine de prison, il devrait être tenu responsable au civil comme au pénal des bêtises que son protégé commet alors qu’il devrait être à l’ombre.

      Le fait qu’il n’y a pas assez de places en prison n’est pas un argument. En France les pouvoirs sont séparés : le juge fait appliquer la loi et s’il n’y a pas assez de places en prison, l’exécutif doit en créer. L’exécutif n’a pas à donner des directives au juges pour qu’ils se montrent cléments.


    • berry 27 juin 09:03

      @jakem

      C’est le genre d’évènement qui se produisait auparavant en Colombie, entre gangs de dealers. Les français regardaient ça de loin, à la télé, avec étonnement.


    • berry 27 juin 09:22

      @SilentArrow

      Les juges sont des citoyens protégés, au-dessus du commun des mortels. Ils se sont construits un droit particulier, pour eux, avec l’aide des politiques.

      Ils sont pratiquement intouchables.


    • jakem jakem 27 juin 09:54

      @berry

      Oui ! Je vous invite à lire l’excellent article de Rojzman que je copie-colle en intégralité.


    • jakem jakem 27 juin 10:17

      @SilentArrow

      Les juges constituent une caste d’Intouchables-à-la-mode-de-chez-nous puisqu’ils exercent une profession prestigieuse, une fonction d’autorité, et sont en même temps hors castes puisqu’ils ont réussi à imposer leur irresponsabilité juridique ( et souvent pénale ) grâce à la lâcheté et à la trahison de nos gouvernants et élus.

      La réaction du SM qui se permet de se victimiser parce que Darmanin a critiqué des lenteurs et des négligences en désignant des responsables, est absolument scandaleuse.

      Ces gens agissent exactement comme les racailles ; ils se croient tout permis, sans être responsables de leurs fautes, et trouvent des arguties juridiques fondées sur le Droit eurokraturiste, donc étranger, pour contrer le nôtre ainsi que le simple bon sens.

      Cette caste ressemble à celle des aristos d’avant la Révolution.

      Dans les deux cas, il-y-avait et il-y-a des exceptions, des gens d’exception qui sont tenus, maintenus au silence par la pression des nuisibles et par le défaut d’autorité de l’État.


  • jakem jakem 27 juin 09:57

    On peut faire un lien avec « Sa majesté des mouches » de Golding ...

    Excellent article de C. Rojzman publié ds Causeur, que je transfère ici en intégralité ( en 6 ou 7 parties )

    1 - << Louis n’était pas seulement un adolescent. Il était un enfant confié à l’Aide sociale à l’enfance, c’est-à-dire un enfant dont l’État avait officiellement accepté la responsabilité après que sa propre famille n’avait plus été en mesure de le protéger. Peu importe ici les dysfonctionnements désormais bien connus de cette institution, le découragement de nombreux éducateurs, les scandales autour de la prostitution, les décisions parfois incompréhensibles ou les insuffisances chroniques qu’aucun rapport ne parvient plus à dissimuler. Une chose demeure : lorsqu’un enfant entre à l’ASE, la puissance publique affirme qu’elle prend le relais. Elle promet qu’aucun enfant ne sera abandonné à la seule loi du destin. C’est cette promesse qui a achevé de se fracasser avec la mort de Louis.

    On expliquera sans doute qu’il s’agit d’un fait divers particulièrement atroce, d’une violence parmi d’autres, d’une jeunesse en perte de repères ou d’un contexte social dégradé. Les mots changent à peine d’un drame à l’autre, comme si leur répétition devait tenir lieu d’analyse. Pourtant, ce qui s’est joué autour du corps de Louis dépasse infiniment le registre du fait divers. Ce qui apparaît ici n’est pas seulement une violence extrême ; c’est un mode de fabrication du groupe que les sociétés connaissent depuis toujours et qui ressurgit chaque fois que l’appartenance devient plus importante que la conscience.


    • jakem jakem 27 juin 09:58

      @jakem

      2- La fabrique de la meute Le terme de meurtre, si exact soit-il du point de vue du droit, demeure insuffisant parce qu’il laisse croire à l’affrontement tragique d’un agresseur et d’une victime. Or ce qui s’est produit relève d’une autre logique : celle du lynchage. Le lynchage ne consiste jamais seulement à tuer un homme. Il consiste à fabriquer une meute. La victime cesse d’être un individu, elle devient le support autour duquel le groupe se construit, se reconnaît et affirme sa puissance. Chaque coup porté n’écrase pas seulement celui qui est à terre, il renforce ceux qui le frappent. Celui qui participe prouve sa fidélité. Celui qui encourage affirme sa place. Celui qui filme ne demeure pas extérieur au crime : il en prolonge la portée en transformant le supplice en spectacle et la violence en signe de reconnaissance.

      Depuis plus de quarante années passées à travailler avec des jeunes violents, des policiers, des éducateurs, des enseignants, des habitants de quartiers profondément divisés, mais aussi avec des survivants du génocide des Tutsi au Rwanda et d’anciens génocidaires engagés dans un travail de reconstruction, je n’ai cessé de retrouver cette constante : la violence collective possède une logique qui lui est propre. Elle n’est pas la simple addition de violences individuelles, elle produit un homme nouveau, dont les actes sont modelés par le regard du groupe davantage que par sa propre conscience.


    • jakem jakem 27 juin 09:59

      @jakem

      3 - Je n’ai pas seulement rencontré ces mécanismes au Rwanda. Mon travail m’a également conduit dans plusieurs régions du Caucase russe, au Moyen-Orient et en Amérique latine, où j’ai pu observer, dans des contextes historiques, politiques et culturels profondément différents, des situations où l’autorité de l’État se trouvait concurrencée par celle du clan, de la communauté, de milices, d’organisations armées ou de réseaux criminels. Les réalités n’y sont évidemment pas comparables et il serait intellectuellement malhonnête de les confondre. Pourtant, un même phénomène anthropologique s’y retrouve avec une remarquable constance : lorsque le groupe devient la première source de protection, d’identité et de reconnaissance, il exige des preuves de fidélité, désigne des ennemis, définit lui-même ce qui est honorable ou honteux et peut transformer la violence en rite d’appartenance. Les histoires diffèrent, le mécanisme demeure.

      La violence comme démonstration de prestige L’individu isolé hésite presque toujours davantage que le groupe. Le groupe distribue les rôles, redéfinit les limites du permis et de l’interdit, récompense le plus brutal, ridiculise celui qui doute et finit par fabriquer une morale qui lui est propre. Ce qui apparaissait hier comme une monstruosité devient une démonstration de courage. Ce qui relevait de la honte devient une source de prestige. Ce qui aurait suscité le remords devient une preuve de loyauté. La conscience personnelle ne disparaît pas, elle est remplacée par une conscience empruntée au groupe. Le téléphone portable n’a pas créé cette mécanique. Il lui a offert un théâtre. Filmer n’est pas un geste secondaire. C’est proclamer que la violence mérite d’être montrée, que la domination mérite d’être admirée et que l’humiliation d’un autre peut devenir un capital symbolique. Le meurtre ne s’achève plus avec la mort de la victime, il continue dans sa circulation, dans les regards qu’il attire et dans le prestige qu’il procure.

      Face à un tel drame, le débat public reproduit pourtant le même rituel. Les responsables politiques expriment leur émotion. Les experts convoquent les déterminismes sociaux. Les psychologues parlent de traumatismes. Les spécialistes des réseaux sociaux dénoncent les écrans. Toutes ces analyses contiennent une part de vérité. Aucune ne répond à la question décisive : comment un groupe en vient-il à considérer que l’écrasement d’un adolescent constitue une démonstration de prestige ? Cette question oblige à parler de transmission. Une civilisation ne tient pas seulement par ses lois, elle tient parce qu’elle inscrit dans les consciences des interdits qui finissent par devenir des évidences. On n’achève pas un homme à terre. On ne fait pas d’un plus faible un trophée. On ne transforme pas la souffrance en spectacle. Ces interdits ne sont pas naturels, ils sont le produit d’une longue histoire, d’une culture, d’une éducation et d’institutions qui apprennent à chacun que la force ne fonde pas le droit.


    • jakem jakem 27 juin 10:01

      @jakem

      4 et fin - La meute comble le vide des institutions

      Depuis plusieurs décennies, une partie des élites politiques, administratives, universitaires et médiatiques a soumis à une critique permanente les institutions chargées de cette transmission. L’autorité fut assimilée à la domination, la discipline à l’humiliation, la culture commune à l’exclusion, la sanction à une violence symbolique. Cette critique a parfois permis de corriger de véritables abus. Mais en délégitimant sans relâche les médiations qui faisaient tenir ensemble une société sans reconstruire une autorité légitime capable de leur succéder, elle a contribué à créer un vide que d’autres appartenances ont progressivement occupé. Or le vide n’existe pas dans les sociétés humaines. Lorsque les institutions cessent de produire une appartenance suffisamment forte, d’autres groupes offrent une identité immédiate, des règles simples, une hiérarchie lisible et la promesse d’une reconnaissance fondée non sur le mérite mais sur la capacité d’inspirer la peur. La bande, la meute ou le clan ne remplacent pas seulement une institution défaillante, ils proposent une manière d’exister.

      La mort de Louis prend alors une signification qui dépasse de loin celle d’un homicide particulièrement atroce. Elle met face à face deux conceptions de la vie collective. D’un côté, une République qui affirme prendre sous sa protection un enfant devenu vulnérable. De l’autre, un groupe qui ne reconnaît d’autre autorité que la sienne et qui trouve sa cohésion dans l’humiliation d’une victime. Ce n’est pas seulement un adolescent qui est mort, c’est une promesse politique qui a été publiquement démentie. Le nom de Louis ne devrait pas disparaître avec le prochain cycle médiatique. Il devrait nous obliger à regarder en face une question dont dépend l’avenir même de notre vie commune : qu’advient-il d’une démocratie lorsque certains groupes produisent, pour une partie de la jeunesse, une appartenance plus forte que celle des institutions, au point que la fidélité à la meute l’emporte sur le respect dû à la personne humaine ? C’est cette question qu’il faut enfin avoir le courage de poser, car c’est à cet endroit précis que commence ou que s’achève une civilisation. >>


  • jakem jakem 27 juin 11:46

    Autre ambiance : des connards irresponsables qui se croient eux aussi tout permis. Même mentalité de nuisible assisté profiteur des commodités de la société ...

    ( vu sur X ) << Brève de secouriste en montagne

    L’appel tombe en milieu de journée.

    Décollage immédiat de l’hélicoptère avec l’équipe de secours. Direction le lac de Capitello.

    Le message est inquiétant : des randonneurs en difficulté.

    Quelques minutes plus tard, l’appareil se pose. Le médecin s’approche rapidement.

    Quels sont vos symptômes ?

    La réponse tombe :

    On est fatigués…

    Pour les secouristes, ce n’est malheureusement pas une première. Chaque été, des moyens de secours sont mobilisés pour des personnes qui ont simplement sous-estimé la montagne.

    Mais cette intervention a réservé une surprise supplémentaire.

    Ces randonneurs avaient prévu de rejoindre Petra Piana par les lacs. Estimant être trop fatigués pour continuer, ils ont demandé, sur un ton particulièrement prétentieux, à l’équipage de les déposer directement au refuge.

    Comme s’il s’agissait d’un taxi aérien.

    La réponse a été sans appel.

    Retour… à Corte.

    Et l’histoire ne s’est pas arrêtée là. Pendant le vol retour, ils ont encore manifesté leur mécontentement, reprochant aux secouristes de ne pas les avoir déposés au refuge.

    Petit rappel utile, l’hélicoptère de la sécurité civile n’est ni un moyen de transport, ni un service de confort. Il est mobilisé pour sauver des vies, parfois au détriment d’autres interventions qui, elles, peuvent être vitales.

    En montagne, la fatigue fait partie de l’effort. Avant de partir, on prépare son itinéraire, on évalue son niveau, on anticipe la météo… et surtout, on assume ses choix.

    Les secouristes sont là pour les urgences. Pas pour terminer une randonnée à votre place. >>


  • Mustik- E-Z 2027 28 juin 00:19

    Un reportage a montré les « juges » qui manifestent contre Darmanin...

    Je n’en croyais pas mes yeux :

    une 50 aine d’individus dont 75% de pisseuses de 30 ans à peine !!!

    Incompréhensible, c’est fou ça !

     smiley


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