jeudi 27 septembre 2018 - par Pierre

Président ...... pas par hasard !!!

Je fais suivre ici un message qu'un ami m'a envoyé. Je le livre tel que je l'ai reçu comme sujet de réflexion et aussi de débat. C'est du lourd comme on dit.

Hier, nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles.

 

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On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d'euros pour sa campagne.

C'est même le candidat qui a dépensé le plus.

Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante : Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.

La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelques sorte, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l'explique…

 

Accrochez-vous, ça décoiffe…

" Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.

Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement.

 

Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron.

 

De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron.

Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable.

Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.

Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.

De Casties voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé.

Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».

Les financiers ont réussi leur coup.

Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.

 

Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron2 ».

Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls l'a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.

Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.

 

Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause.

Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.

 

La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron.

 

Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ». Les financiers vont élaborer la création du parti.

Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.

 

Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.

 

A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.

Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.

Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2.

Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.

Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné.

 

En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne.

 

Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé.

Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.

 

Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier.

Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon.

 

De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu.

La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course ; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.

 

Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! 

Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras, ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas ! »

Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantanée, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »

 

Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.

 

Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit : « Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». Cela se finit à la Rotonde... Macron savait qu’il était président.

 

Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !

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Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !

 

Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche. »

 

Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

 

Reste maintenant la dernière étape : les législatives.

Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral.

Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime.

Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. ll a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir.

 

Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté ; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie. Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !

 Parker Pointu

 

NB : Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvriront cette triste vérité.

NB : le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule : Science-Po, ENA

 



131 réactions


  • gaijin gaijin 27 septembre 2018 17:52
    " NB : le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule : Science-Po, ENA "
    et young leaders ............ smiley

    • Pierre Pierre 27 septembre 2018 19:32

      @gaijin
      C’est vrai qu’Emmanuel Macron est aussi un grand serviteur du Capitalisme financier néo-libéral international et il est aussi en harmonie avec la Commission européenne qui défend aussi une conception du libéralisme, de la libre concurrence et de l’exclusion du rôle de l’Etat dans l’économie.


    • LOKERINO LOKERINO 13 février 13:25

      @Pierre
      C’est plutot une bonne chose tant il y a d’exemples de marasmes de gestion étatique, le libre échange la mondialisation et libéralisme ont sortis tant de pays de la misère que les nationalismes et mirages collectivistes avaeint plongé la moitié de l’humanité dans les désastres sociaux et ecologique


    • Pierre Pierre 15 février 14:54

      @LOKERINO
      On ne voyage certainement pas dans les mêmes pays.
      Si le libéralisme mondialisé est tellement bien, il faudra m’expliquer pourquoi les réfugiés économiques fuient leurs pays par millions et potentiellement par dizaines de millions.
      Il faudra aussi m’expliquer pourquoi en France, cinquième puissance économique mondiale, il y a 9 millions de pauvres et un nombre encore plus élevé de Français qui travaillent et qui le 15 du mois ont leur compte en banque à sec.
      Il faudra aussi m’expliquer pourquoi aux Etats-Unis, première puissance économique mondiale, 15% de la population se nourrit grâce à des tickets alimentaires.
      Il faudra aussi m’expliquer pourquoi les Russes qui ont goûté aux joies du libéralisme total de 1991 à 2000 ne veulent plus en entendre parler.
      Le libéralisme est un système cohérent qui doit être appliqué dans toute sa logique et pas à la carte comme et pas de force comme c’est le cas à présent.
      Un exemple concret. En 2008-2009, le système financier s’est effondré à cause de ses spéculations hasardeuses. Dans la logique libérale, il y avait effondrement financier et manipulation frauduleuse et la conséquence aurait dû être faillites et condamnations des responsables. 
      Ce ne fut pas le cas et ce sont les Etats qui se sont endettés au point de devoir pressuriser ses citoyens de taxes pour sauver un système qui va de toute façon s’effondrer.

       


  • Séraphin Lampion Bécassine 27 septembre 2018 18:02

    Tout ça, c’est de la jalousie, c’est tout !

    Monsieur Macron, il est tellement beau que vous êtes jaloux ;
    Moi, j’admire sa femme, Brigitte, parce qu’elle a su rester simple et elle est toujours très élégante, sans vulgarité.

    • pemile pemile 27 septembre 2018 18:17
      @Bécassine « Tout ça, c’est de la jalousie, c’est tout ! »

      Cela vient de gens aigris et vexés par les formidables actions d’not président smiley

    • Pierre Pierre 27 septembre 2018 19:40

      @Bécassine
      Et puis, ils sont tellement photogéniques.  smiley (lien)


    • alinea alinea 27 septembre 2018 20:18

      @Pierre

      Ce petit concentré de une me fait penser au conte de fées qu’ils vivent les tourtereaux.
      pendant l’été, ayant du temps à perdre à cause de la canicule, j’ai regardé une série de vidéos sur « notre grande première dame » !!
      C’est exactement ça, un destin qui leur tombe dessus, qu’ils n’ont jamais quéri ( si j’osais ce terrible barbarisme)

    • Ecométa Ecométa 28 septembre 2018 08:48

      @Pierre
      Photo-higiénique !


    • BOBW BOBW 28 septembre 2018 10:30

      @Pierre :« Et puis, ils sont tellement photogéniques.  (lien) » Ils iraient beaucoup mieux sur un vulgaire rouleau de pq ordinaire et là, ça ferait du bien au fondement de tous les retraités qu’ils ont blessés !


    • lala rhetorique lala rhetorique 28 septembre 2018 12:17

      @Bécassine
      moi je me marre, elle ressemble plutôt à une vieille pute recyclée, ravalée, s’habillant comme une adolescente !


    • Dom66 Dom66 28 septembre 2018 14:17

      @Pierre

      Non Pierre...Les first laidies ICI

       smiley


    • Dom66 Dom66 28 septembre 2018 14:24

      @alinea

      Bravo faut vraiment du temps à perdre pour regarder des vidéos sur la maman de Marcon, perso même en me payant je ne sais pas si je regarderais


  • alinea alinea 27 septembre 2018 18:02
    sans blague, c’est votre ami qui vous a appris tout ça il y a peu de temps ?
    Tout ça rôdait sur le web avant les élections ; je tâchais d’en prévenir certains, mais, face à Le Pen, c’est connu, même une chèvre serait élue ! et la plupart me traitait de complotiste quand ce n’était pas d’extrême-droite !
    Un tout cas ma déprime fut profonde.
    Relire ça en condensé, ça fait un choc !!


    • Pierre Pierre 27 septembre 2018 19:22

      @alinea
      Bien sûr qu’il y avait beaucoup de rumeurs qui circulaient sur le financement de la campagne électorale d’Emmanuel Macron.

      L’intérêt du contenu de l’article est d’avoir un résumé chronologique cohérent.
      Ceci dit, c’est une explication mais il y en a peut-être d’autres aussi.
      C’est de toute façon trop tard.et nous savons tous depuis qu’il a déclaré « Qu’ils viennent me chercher » que ce n’est pas possible.
      Pour moi, ce qui est intéressant, c’est le manque de curiosité des journalistes professionnels. Ils disent que les sites alternatifs sont synonymes de fake news mais cela ne risque pas de leur arriver vu que la plupart d’entre eux renoncent à enquêter sur des sujets aussi essentiels.




    • alinea alinea 27 septembre 2018 20:22

      @Pierre

      ce n’était pas simplement des rumeurs ; il y a eu des articles sourcés et très précis ; quant à son cursus, il ne faisait aucun secret.
      Quand on n’a que la télé, ou Mediapart, on ne voit rien ; ça fait un peu mal de voir où on en est !

    • alinea alinea 27 septembre 2018 20:23

      @Pierre
      Ah oui, j’oubliais : il vaut son pesant d’or le croquis ! à préserver !!


  • xana 27 septembre 2018 19:37
    Merci Pierre pour cette synthèse chronologique.
    Comme dit Alinea, tout cela on le savait (plus ou moins) mais c’est une excellente chose de publier cet historique des magouilles qui ont permis aux banquiers d’imposer leur candidat. Ceux qui l’auront lu ne pourront plus dire « ce ne sont que des bruits ».

    Jean Xana

  • Ciriaco Ciriaco 27 septembre 2018 19:55

    J’ajoute que la plainte d’Anticor a été classée sans suite concernant la campagne.


    Très attaqué (...) sur ce les comptes de campagne, Mr Mélenchon, aussi visé, s’est exprimé plusieurs fois sur le sujet.
    On note un silence de Macron , et certaines couvertures médiatiques très favorables.

    Des statistiques pourraient être produites quant à ce traitement de l’information sur un vaste corpus avec une démarche simple. Bien sûr il s’agit d’un petit travail, et perso j’ai pas le temps, mais je relance la bouteille à la mer.

    Quand on a côtoyé le milieu de l’argent et du pouvoir, on sait très bien ce qu’il s’y passe, quelles sont les attitudes et comment les choses se passent. Mais le quidam croit généralement que la vérité au bout de son nez. Les faits sont majeurs : soyez sérieux, sourcez vos articles svp, on vous le dira jamais assez !

  • Buzzcocks 27 septembre 2018 20:58
    Donc de castries qui fait campagne pour Fillon, misait en fait Macron.... C’est vraiment géniale votre histoire.Donc quand notre assureur prend la parole à un meeting du croque mort de la Sarthe, c’est pour miser sur Macron ?
    Ce n’est plus du Machiavel là, c’est du billard à 8 bandes.... et je suppose que les aliens soutiennent aussi Macron ?

    • Buzzcocks 27 septembre 2018 21:28

      @zzz’z
      Je ne sais pas, ne soutenant déjà pas un seul candidat, j’ai du mal à imaginer quelqu’un en soutenir deux. C’est quand même spécial que de s’afficher avec un clown triste en espérant être son ministre de l’économie, tout en finançant la campagne d’un autre... certes, l’assureur est très riche. 


    • Pierre Pierre 28 septembre 2018 11:44

      @Buzzcocks
      C’est courant d’avoir deux fers au feu en soutien politique. Voyez aux Etats-Unis.  On est gagnant à chaque coup.

      Après coup, ce doit être frustrant pour François Fillon qui pensait avoir le grand patronat dans sa poche.

  • egos 27 septembre 2018 22:05

    L’article se lit comme un synopsis, un digest levant le voile sur qqs éléments de langage des régisseurs et producteurs ds tte leur trivialité, les secrets de cuisine électorale et les derniers apprêts donnés à l’acteur en coulisse.


    Aude Lancelin, sur ce même site, au détour de 2 articles, a aussi, ds son style, contribué à déflorer le sujet et anéantir le jeu de scène de l’artiste.

    Pour interessante qu’elle soit, cette narration traite d’un, de sujets -manipulation des masses électorales et la mise en orbite de Macron- qui tendent à s’effacer, s’estomper à grande vitesse.

    Les projecteurs des media fixés sur l’affaire Benalla, des critiques pour l’heure énoncées mezza-voce concernant le contexte et la conjoncture économiques maussades témoignent d’une forme de mise en cause de l’équipe aux manettes au motif d’insuffisance professionnelle ou de résultats, 
    de la part des commanditaires impatients.

    Quels seraient donc les signes précurseurs d’un futur plausible au terme des élections européennes et la débâcle prévisible de la liste LREM ?

    Une rumeur sous forme d’interrogation, parmi d’autres, le Premier Ministre ferait-il un bon candidat à la Marie de Paris ? 
    Son exfiltration parait sérieusement engagée.

    Qui pour le remplacer, Le Maire ?
    un pur et dur, doctrinaire conservateur et libéral à la fois ?
    pure hypothèse dont l’intérêt serait de rassembler les droites,
    ou tt autre profil, du même acabit présentant des qualités idoines fera l’affaire.

    Un vice président de LB recommandait il y peu de réduire le pouvoir d’achat de nos concitoyens de 30 %, le processus est enclenché pr certains d’entre eux,
    destination en vue : la Grèce et ses régimes drastiques.

    Harder, better, faster, stronger,
    le titre semble avoir été plagié à bon escient.

    Après les programmes de lessivage puis rinçage, ceux des lecteurs qui s’aventurent à des activités domestiques, ne peuvent ignorer que le cycle se conclut par la phase d’essorage.

  • Sergio Sergio 27 septembre 2018 22:45
    Président ...... pas par hasar !!!
    Oui, et par coïncidence !

  • Morologue 27 septembre 2018 22:50

    C’est mignon, mais pas un mot sur le ralliement de Bayrou, qui incontestablement pesa dans l’élection. « Quoi ?! Tout ne serait donc pas machiné par la finance ?! » Quoiqu’elle puisse en avoir. Quant aux sources de l’article, bon, moi je veux bien que ça pense ainsi dans les sphères, mais bon, fallait-il ainsi rassurer le quidam dans ses idées. A savoir : que là-haut, ça pense aussi vulgairement qu’ici-bas.


    • Pierre Pierre 28 septembre 2018 03:26

      @Morologue
      Le ralliement de François Bayrou et son renoncement à se présenter ont sans doute été décisif à la victoire de Macron. Il a sans doute été influencé par l’hystérie médiatique et par son entourage qui voyaient enfin une possibilité de participer au pouvoir.

      Cette faute marque probablement sa mort politique et celle de son mouvement.

    • Morologue 29 septembre 2018 10:29

      Oui, donc tout n’était pas joué d’avance.


    • Pierre Pierre 29 septembre 2018 11:16

      @Morologue
      En effet. Si Emmanuel Macron devenait troisième ou quatrième au premier tour, cela aurait été François Fillon qui aurait gagné contre Marine Le Pen.

      Cela n’aurait pas changé grand-chose pour l’austérité mais au moins il avait de l’expérience.
      Je pense qu’il y avait un deuxième fer au feu. Le deuxième était un peu moins sûr à cause de son expérience politique et de sa proximité avec Vladimir Poutine .

    • CN46400 CN46400 29 septembre 2018 11:39
      @Pierre
      Cela suppose que Bayrou soit capable d’autonomie par rapport à la bourgeoisie, Qui prend les paris ?

    • Pierre Pierre 29 septembre 2018 12:32

      @CN46400
      Est-ce que Bayrou aurait pu faire perdre 1.400.000 voix à Macron pour que Fillon devienne deuxième ?

      Je sais, il y a d’autres paramètres qu’il faut prendre en considération mais c’est un ordre de grandeur.
      C’est un peu moins que le nombre de votes recueillis par Dupont-Aignan ! 
      C’est limite mais tout est possible.
      Je me mets à la place de Bayrou. 
      - Je me présente mais je n’ai aucune chance de gagner, je risque de faire perdre Macron et je me mets les médias et la bourgeoisie à dos.
      - Je m’allie à Macron, je décroche un maroquin et je relance ma carrière politique et celle de mon mouvement.
      Il a perdu et aurait perdu dans les deux cas. Sa seule chance de survie politique aurait été de s’allier à Juppé mais ce dernier a perdu contre Fillon
      La seule certitude, c’est qu’on n’aura jamais la réponse à cette question.
      A mon avis, la bourgeoisie avait d’abord misé sur Fillon avant de se laisser convaincre que Macron défendrait mieux leurs intérêts. 



    • kirios 29 septembre 2018 12:54

      @Pierre

       le ralliement de Bayrou c’est son masque qui tombe !
      un vieux politique comme lui ne se serait jamais rallié s’il n’avait été complice ; il en est de même pour Juppé qui lui est un vieux young leader .


  • eau-du-robinet eau-du-robinet 27 septembre 2018 23:47

    Bonjour,
    .
    Comment un inconnue à pu devenir président de la FRANCE ?
    Exemple E. MACRON  :
    .
    L’oligarchie financière à fait un véritable hold-up sur notre démocratie !!!
    .
    Emmanuel Macron, fabriqué pour servir - Le candidat des médias
    C’est par l’entremise d’Henry Hermand, l’argentier des think tanks « La République des idées » et « Terra Nova », actionnaire de référence de l’hebdomadaire « Le 1 » d’Éric Fottorino, que le jeune énarque (Macron) a rencontré Jacques Attali.
    .
    «  Emmanuel Macron ?
    C’est moi qui l’ai repéré. C’est même moi qui l’ai inventé 
     », affirme l’ancien conseiller de François Mitterrand (Jacques Atalli) et président du conseil de surveillance du site d’information Slate, qui l’a nommé en 2007 rapporteur adjoint de sa « commission pour la libération de la croissance  ».
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/BENILDE/57494
    .
    Là, il (Macron) siège au milieu de dix-sept patrons et anciens patrons, et remplit son carnet d’adresses. M. Pascal Houzelot, fondateur de la chaîne Pink TV, puis acquéreur de la chaîne Numéro 23 et membre du conseil de surveillance du Monde, l’invite à dîner. En 2010, ce personnage influent du Tout-Paris des médias et de la culture introduit le jeune gérant de chez Rothschild auprès des trois personnalités qui viennent de racheter le groupe Le Monde : le banquier d’affaires Matthieu Pigasse, le fondateur de Free Xavier Niel et l’ancien patron d’Yves Saint Laurent Pierre Bergé.
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/BENILDE/57494
    .
    « Emmanuel Macron est notre relais, notre porte d’entrée auprès du président  », déclare M. Stéphane Richard », président-directeur général d’Orange. Sa nomination à Bercy en tant que ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, en août 2014, lui vaut une réputation de chantre de la « destruction créatrice  » des emplois au profit de la transformation numérique du monde du travail. « Ce serait une grossière erreur de protéger les entreprises et les jobs existants », estime-t-il en décembre 2014, alors que les chauffeurs de taxi manifestent contre Uber. Le ministre séduit ainsi des capitalistes de la nouvelle économie, tel M. Marc Simoncini, le fondateur de Meetic, qui parle de sa rencontre avec lui comme d’une « histoire d’amour le lendemain d’un coup de foudre ».
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/BENILDE/57494
    .
    A quand la révolte contre les abus gigantesques de l’oligarchie financière qui nos à volé notre liberté, la souveraineté politique, juridique et monétaire de la France, oligarchie qui nous spolie de plus en plus ?
    .
    Le nombre de milliardaires mondiaux continuent d’enregistrer un nouveau record avec 2.208 personnes réparties dans 72 pays !
     https://www.lecourrier.vn/classement-des-milliardaires-mondiaux-2018-quatre-representants-vietnamiens/456659.html
    .
    La classe moyenne pourrait disparaître d’ici 2050, selon des économistes
    https://www.businessbourse.com/2017/12/21/la-classe-moyenne-pourrait-disparaitre-dici-2050-selon-des-economistes/
    .
    Les riches, toujours plus riches, payent de moins en moins d’impôt
    https://www.humanite.fr/les-riches-toujours-plus-riches-payent-de-moins-en-moins-dimpot-581254
    .
    Politiques publiques - « Peut-on faire confiance aux riches ? »
    https://www.inegalites.fr/Politiques-publiques-Peut-on-faire-confiance-aux-riches


    • Pierre Pierre 28 septembre 2018 03:11

      @eau-du-robinet
      Bonjour,

      Merci pour votre commentaire et les nombreux et intéressants liens dont celui du Monde diplomatique que je n’avais pas encore lu.
      Je regrette que ce mensuel a publié cet article après l’élection présidentielle. Il est donc complice par omission de la dérive médiatique en faveur du candidat Macron.
      J’espère (sans trop y croire) que la caste journalistique nous expliquera un jour pourquoi et par quel mécanisme elle a ainsi porté Emmanuel Macron aux nues.
      Est-ce par europhilie ? Est-ce par conviction libérale ? Est-ce par lavage de cerveau ?
      En tout cas, pour moi, ils ont porté le coup fatal à leur crédibilité.


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 28 septembre 2018 23:29
      Bonjour Pierre,
      .
      Merci pour votre commentaire.
      .
      "J’espère (sans trop y croire) que la caste journalistique nous expliquera un jour pourquoi et par quel mécanisme elle a ainsi porté Emmanuel Macron aux nues.« 
      .
      Ses journalistes ne sont pas des journalistes, ce sont des perroquets qui reçoivent de leur hiérarchie le matin les sujets à présenter et puis ils les répétant en boucle pendant au moins 24H voire plus. En fait nous ne sommes plus informé du tout. Le journalisme d’investigation à quasiment disparue.
      .
      10 milliardaires français se partagent les dits grands médias et quotidiens.
      .
      Les grands médias sont sous contrôle de l’oligarchie financière et contrôle rime avec censure et l’autocensure .... une censure de plus en plus féroce !!!
      .
      Je vous conseille de regarder la vidéo suivante en entier (un média libre) puis faites la comparaison avec les »informations« qu’on nous présente à la télévision voire dans la grande presse !
      .
      Honte à ses laques, les dites les »journalistes« des grands médias qui sont que de perroquets et qui ignorent la charte déontologique des journalistes »La charte de Munich"
      .
      Les dix devoirs de la charte de Munich
      - Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité.
      .
      - Défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique.
      .
      -Publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents.
      .
      - Ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents.
      .
      - S’obliger à respecter la vie privée des personnes.
      .
      - Rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte.
      .
      - Garder le secret professionnel et ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement.
      .
      - S’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information.
      .
      - Ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs.
      .
      - Refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_de_Munich

    • CN46400 CN46400 29 septembre 2018 07:53
      @eau-du-robinet

      Dans l’affaire qui fait le sujet de ce fil, il n’est pas question de fausses infos, juste d’une promotion, simultanée et « légèrement » exagérée, d’un nouveau produit lancé sur le marché de la politique...

  • CN46400 CN46400 28 septembre 2018 03:25
    La bourgeoisie a brusquement changé de cheval tout simplement parce que le pari Macron était plus crédible que le pari du collaborateur de Sarko. Cet article ne nous apprends rien sur le fond, il suffisait de regarder les unes de la presse capitaliste pour comprendre.

    Le 10 mai 1940, Hitler attaque à l’ouest, la bourgeoisie britannique décide de résister, elle débarque, sur le champ, l’attentiste Chamberlain et appelle Churchill. En France c’est l’inverse qui se prépare, la bourgeoisie veut participer à la curée contre l’URSS, elle choisit Pétain...

    « Le gouvernement moderne est un comité qui gère les affaires commune de la bourgeoisie toute entière » (K Marx 1848)

    • Pierre Pierre 28 septembre 2018 04:21

      @CN46400
      La haute bourgeoisie (celle qui possède les moyens de production selon Marx) a trouvé son poulain gagnant avec Emmanuel Macron, c’est clair. 

      Elle l’a aidé à s’installer au pouvoir et on ne lui demande rien d’autre que d’appliquer un programme en harmonie avec ses convictions libérales et européïstes.
      Une remarque : Churchill et la bourgeoisie britannique étaient libéraux alors que Pétain et la bourgeoisie française étaient conservateurs en 1940.

    • CN46400 CN46400 28 septembre 2018 08:46

      @Pierre

      "Une remarque : Churchill et la bourgeoisie britannique étaient libéraux alors que Pétain et la bourgeoisie française étaient conservateurs en 1940.« 

      La liberté, sauf celle du renard dans le poulailler, n’a rien à voir avec le capitalisme. Churchill était aussi »conservateur", pour conserver à la bourgeoisie anglaise ses privilèges, que Pétain pour la bourgeoisie française, mais l’Angleterre n’a pas connu la grande peur du Front Populaire, et voyait, contrairement à la France bourgeoise, dans Hitler plus de dangers que d’avantages.

    • Pierre Pierre 28 septembre 2018 09:11

      @CN46400
      Churchill était un aristocrate, c’est logique qu’il prenait aussi les intérêts de sa classe (conservatrice) en considération. Pour le reste, je suis d’accord avec vous.


    • cettegrenouilleci 28 septembre 2018 09:52

      @CN46400


      Bonjour

      Vous faites la part belle à Chamberlain.

      Il me semble que vous présentez le rôle joué par la Grande Bretagne dans le déclenchement de la seconde guerre mondiale de façon beaucoup plus favorable qu’elle ne le mérite.

      Comme la France, la Grande Bretagne a, à l’époque, avant, pendant et après la seconde guerre mondiale, joué la carte de l’écrasement de l’URSS et de l’élimination des communistes, fût-ce au prix de la soumission de pays pourtant alliés à la domination du pouvoir hitlérien et aux exactions des hordes nazies.

    • CN46400 CN46400 28 septembre 2018 10:07
      @cettegrenouilleci

      Ce n’est pas ce que j’ai écrit : Le 10 mai 40 Churchil remplace Chamberlain et la GB devient un allié, potentiel encore, réel à partir de juin 41, de l’URSS... Alors que la France est devenue un allié de Hitler !

    • cettegrenouilleci 28 septembre 2018 15:35

      @CN46400



      J’ai effectivement lu trop rapidement.

      Merci de bien vouloir m’en excuser.

      Toutefois, même avec Churchill, ça ne change pas fondamentalement l’équation.

      Tout au long de ce conflit, la Grande Bretagne a joué sur les deux tableaux.

      Le projet d’annihiler l’Union Soviétique en laissant à Hitler le soin de faire le plus gros du « travail » n’a jamais été remisé au placard par les dirigeants britanniques.

    • chantecler chantecler 29 septembre 2018 12:51

      @Pierre

      W. Churchill,
      Engagé très tôt dans les années 1919 sur le terrain dans la contre-révolution soviétique ...
      Certes beaucoup en feront un héros !
      Donc conservateur, certes ... !

    • Pierre Pierre 29 septembre 2018 13:32

      @chantecler
      Si en 2018, Winston Churchill était un dirigeant politique avec le palmarès qu’il a, il serait le pire des infréquentables de la planète. On ne retient de lui que l’homme qui a résisté à Hitler mais d’un autre côté, il est responsable de crimes contre l’humanité, avant et pendant la guerre, de propos racistes, de propos misogynes et j’en passe.


  • rogal 28 septembre 2018 06:15

    « conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg », autrement dit les conspirateurs du Bilderberg.


  • nono le simplet nono le simplet 28 septembre 2018 07:05
    mettons, je dis bien « METTONS » ...
    et les conspirateurs seraient en train de le lâcher aujourd’hui ? alors qu’il fait du bon boulot ?
    parce que sur les chaînes d’info qu’est ce qu’il prend en ce moment ...
    de toutes façons, le Canard et Médiapart complices à l’insu de leur plein gré dans le complot contre Fillon ce serait les prendre pour des perdreaux de l’année ... smiley

    • Pierre Pierre 28 septembre 2018 08:07

      @nono le simplet


      « Les membres d’une même industrie se rencontrent rarement par plaisir ou pour se divertir, mais leur conversation aboutit invariablement sur une conspiration contre l’intérêt général... »
      Adam Smith - Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations, 1776.

      Il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

      L’oligarchie citée dans l’article peut avoir des dissensions et certains n’y trouvent peut-être pas leur compte. Peut-être aussi que le président ne fait pas les bonne réformes assez vite ou que sa politique étrangère dérange certains intérêts. Allez savoir !

    • nono le simplet nono le simplet 28 septembre 2018 08:44

      @bébert

      Ne te fatigues pas à trop gamberger
      lol ... pas mon genre de gamberger sur le sujet ...tu sais, moi, la théorie du complot ça me fait rigoler ...

    • nono le simplet nono le simplet 28 septembre 2018 08:46

      @Pierre

      Allez savoir !
      oué, allez savoir ... allez les verts ...

    • Abou Antoun Abou Antoun 30 septembre 2018 15:09

      @Pierre

      sa politique étrangère dérange certains intérêts.
      Le moins qu’on puisse dire c’est que la politique étrangère de Macron n’est guère lisible. Ou alors elle pourrait se résumer, comme celle de Hollande, à un « suivisme atlantique déçu ». Macron a été humilié en essayant de lécher le cul de Trump (trop gros pour lui). Il semble donc que depuis il cherche d’autres léchages sans grand succès. Vladimir is ’definitely straight’.
      Macron n’est qu’un petit garçon avec peu de connaissances en histoire et en géographie (souvenez-vous de l’île de Guyane), comment pourrait-il avoir un grand dessein pour la France ?

    • Pierre Pierre 30 septembre 2018 16:12

      @Abou Antoun
      Quand on n’a de l’expérience qu’en économie et qu’on devient président de la République sans expérience en politique internationale, il est inévitable qu"on tâtonne. 

      La France va souffrir de deux plaies dans les prochaines années. 
      - Elle va devoir subir une transformation vers un libéralisme que la majorité de ses habitants ne veut pas. A ma connaissance, le seul candidat à la présidentielle qui avait un programme purement libéral, c’est Alain Madelin qui avait obtenu environ 4 % des suffrages en 2002. C’est dire le peu d’adhésion des Français aux thèses libérales.
      - Les Etats-Unis, la Chine et la Russie ont des politiques internationales claires. Qu’on les approuve ou pas, c’est un autre problème. La France, avec un président jeune et inexpérimenté, ne va pas trouver sa place d’autant plus qu’il doit tenir compte des positions de l’Allemagne et de l’UE.

  • Jean Keim Jean Keim 28 septembre 2018 08:38

    Ben oui, c’est le contraire qui serait étonnant.


  • zygzornifle zygzornifle 28 septembre 2018 08:49

    Si Macron était inconnu du grand public il était bien connu par les barons de la finance , les propriétaires des médias de ceux qui font la pluie et le beau temps en Europe voire plus loin , il était leur joker et ils on mis toute leur puissance dans l’ombre afin qu’il soit élu président , comme les électeurs mougeons ont un QI en négatif ils ont veautés pour lui et ça repartira de plus belle en 2022 ....


    • cettegrenouilleci 28 septembre 2018 09:16
      @zygzornifle

       Vous accablez régulièrement les électeurs en les stigmatisant parce qu’ils se laissent manipuler par le pouvoir (« les électeurs mougeons avec un QI négatif qui ont veauté pour Macron »).

      Avant d’être des électeurs, ce sont d’abord des citoyens, et pour beaucoup d’entre eux, des travailleurs, des producteurs, des personnes qui interviennent dans les diverses sphères de la vie économique et sociale de ce pays.

      Vous ne les respectez pas davantage que ne le fait le pouvoir avec sa propagande, ses manipulations, ses décisions orientées exclusivement dans le sens des intérêts de l’oligarchie et des exploiteurs.

      Ce faisant, vous affaiblissez encore un petit peu plus le seul outil, la seule force capable de faire le ménage et de redresser le cours des choses. Cette force , c’est le peuple rassemblé pour la défense de ses intérêts.

      En agissant ainsi, vous vous coupez l’herbe sous le pied ; vous sciez la branche sur laquelle vous êtes assis. C’est un « divertissement » qui coûte cher !

      Bonne journée à vous

    • Pierre Pierre 28 septembre 2018 09:27

      @zygzornifle
      C’est votre vision pessimiste de l’avenir. 

      On peut aussi penser qu’à un moment donné, le candidat du système soit opposé à un autre candidat que celui du RN et alors des surprises seraient possibles.
      Le plus grand exemple est celui des Etats-Unis où un tocard a battu la candidate du système.

    • Legestr glaz Ar zen 28 septembre 2018 09:44

      @Pierre

      Je pense que c’est très réducteur de dire « tocard ». Trump avait des appuis. Il est impossible de se faire élire à la présidence des USA sans appuis. 

      En fait, Trump était le candidat des puissances de l’argent installées aux USA tandis que Clinton était la candidate des puissances de l’argent hors sol. 

      Un économiste libéral pur sucre vous explique cela très bien dans cette courte vidéo.

    • CN46400 CN46400 28 septembre 2018 09:56
      @cettegrenouilleci

      Vous n’avez pas tort. L’essentiel de la bourgeoisie a vu dans Macron un diviseur du prolétariat (ceux qui doivent travailler pour vivre) plus efficace, donc plus productif pour ses intérêts, que ne pouvait l’être Fillon qui avait déjà dévoilé la totalité de son plan réactionnaire....
       Un peu comme en 1969 quand Giscard a fait capoter le référendum de De Gaulle !

    • zygzornifle zygzornifle 28 septembre 2018 10:06

      @cettegrenouilleci


       Vous accablez régulièrement les électeurs en les stigmatisant parce qu’ils se laissent manipuler par le pouvoir ....

      Oui et comme dit l’Oréal ils le valent bien , c’est un bon exemple du syndrome de Stockholm, plus ils en prennent plus ils en redemandent, autrement nous aurions un paysage politique totalement différent et plus ce nid de vipères ....

    • Pierre Pierre 28 septembre 2018 10:11

      @Ar zen
      Merci de me permettre de préciser ma pensée.

      J’ai utilisé le terme « tocard » dans sa définition hippique : le cheval qui n’a quasi aucune chance de gagner au départ d’une course.
      Charles Gave est effectivement un libéral pur jus de l’école Friedman. 
      J’ai souvent défendu Trump sur ce site et je comprends très bien sa vision économique pour son pays même si je ne suis pas d’accord avec beaucoup de ses décisions. Je reconnais qu’il obtient des résultats avec ses méthodes brutales qui, on l’oublie souvent, plait à beaucoup d’Américains.

    • zygzornifle zygzornifle 28 septembre 2018 10:11

      @cettegrenouilleci


      Cette force , c’est le peuple rassemblé pour la défense de ses intérêts.

      Belle théorie mais on attend toujours la pratique , le peuple se rassemble derrière le linceul de Jaunie et pour applaudir la victoire des boeufs aux champ zé mais pour défendre sa gamelle ils n’y a pas grand monde ....

    • Legestr glaz Ar zen 28 septembre 2018 12:17

      @Pierre

      Votre précision change la nature de votre commentaire. Merci. Ce que vous dites, et ce que je pense, ne fait jamais l’objet d’analyses dans les médias dominants. Est-ce si étonnant après tout ? Ce serait réveiller l’esprit de souveraineté du Peuple que de mettre sur la place publique la stratégie de Trump. La fin de l’UE en quelque sorte. 

    • av88 av88 28 septembre 2018 14:58

      @CN46400

      Fillon n’était pas Young Leader de la French-Américan Foundation, donc pas assez attentif aux désirs de nos amis Américains.
      Young Leader présent au départ de la dernière présidentielle : François Hollande, Nicolas Sarkozy, Nicolas Dupont-Aignan, Emmanuel Macron, Alain Juppé, Arnaud Montebourg ou adoubé par le groupe Bilderberg Manuel Valls.
      Après quelques imprévus genre primaire à droite et à gauche avec des électeurs qui font n’importe quoi et donc l’élimination de quelques partisans du libéralisme anglo-saxon, il fallait admettre que Fillon risquait de gagner !
      Vous connaissez la suite.


    • kirios 30 septembre 2018 08:25

      @cettegrenouilleci

      "Avant d’être des électeurs, ce sont d’abord des citoyens, et pour beaucoup d’entre eux, des travailleurs, des producteurs, des personnes qui interviennent dans les diverses sphères de la vie économique et sociale de ce pays."
      les mougeons des citoyens ?
      ce sont des irresponsables ....ou des complices de ce système de destruction sociale , de destruction nationale .
      Macron a été élu et la majorité de ceux qui l’ont élu en sont ses victimes - pourtant sa provenance , ses objectifs, ses promoteurs, étaient connus -

    • Attila Attila 30 septembre 2018 13:55

      @av88

      "Fillon n’était pas Young Leader« 
      Philippe de Villiers a témoigné que, lorsqu’il était Secrétaire d’État, le Premier Ministre François Fillon lui a révélé : »Ce sont les Bilderberg qui commandent".
      Young Lideur ou pas, François Fillon était bien aux ordres de l’oligarchie.

      .

    • Attila Attila 30 septembre 2018 16:59

      @cettegrenouilleci

      « Vous accablez régulièrement les électeurs en les stigmatisant parce qu’ils se laissent manipuler par le pouvoir »
      Une chose a fondamentalement changé depuis le siècle dernier : l’accès à l’information pour tous.
      Une minorité d’électeurs fait un minimum du travail que l’on est en droit d’exiger d’un citoyen en démocratie : voter en comprenant les conséquences de son vote.
      Pourtant, les électeurs correctement informés ne disposent pas de plus de temps libre que les autres, n’ont pas plus de diplômes que les autres, n’ont pas plus d’argent que les autres et ne sont même pas plus intelligents que les autres.
      Des enquêtes montrent que nous disposons, en moyenne, de 25 heures de temps libre par semaine. Alors, demander au citoyen de consacrer une ou deux heures de temps libre pour s’informer n’est pas excessif.

      .

    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 30 septembre 2018 17:25

      @Attila

      Et ça sert à quoi d’être informé ? Vous croyez être informé, parce que vous avez lu des trucs sur Internet ? Sur le web, il y a tout et le contraire de tout. Certains croient tout, d’autres croient le contraire le tout. Et si tout le monde croyait tout - ou bien le contraire de tout - tout le monde voterait la même chose.

      Dans le fond, c’est ce que vous souhaiteriez, que tout le monde s’informe comme vous, que tout le monde comprenne comme vous, interprète comme vous, conclue comme vous, et vote comme vous. Parce que quand on s’informe comme vous, on ne peut pas voter le contraire de vous, n’est-ce pas ?


    • Attila Attila 30 septembre 2018 23:18

      @Cateaufoncel3

      "Sur le web, il y a tout et le contraire de tout. Certains croient tout, d’autres croient le contraire le tout."
      En confrontant tout et le contraire de tout, on peut déjà douter. Le doute incite à vérifier alors que gober la parole des médias ou un point de vue unique nous emmure dans des certitudes frelatées.

      .

    • Attila Attila 30 septembre 2018 23:56
      @Cateaufoncel3
      "Dans le fond, c’est ce que vous souhaiteriez, que tout le monde s’informe comme vous, que tout le monde comprenne comme vous, interprète comme vous, conclue comme vous, et vote comme vous. Parce que quand on s’informe comme vous, on ne peut pas voter le contraire de vous, n’est-ce pas ?"
      Vous êtes en plein délire.

      .

    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 1er octobre 2018 00:16

      @Attila

      « Vous êtes en plein délire. »

      Non, non, non, non. C’est d’une logique imparable, et je comprends que ça vous gêne…

      Qu’est-ce qu’un « électeur correctement informé », si ce n’est quelqu’un qui est « correctement informé » comme vous l’êtes vous-même ? A moins que vous ne considériez n’être pas correctement informé…


    • Attila Attila 1er octobre 2018 08:44

      @Cateaufoncel3

      Les faits :
      Une chose a fondamentalement changé depuis le siècle dernier : l’accès à l’information pour tous.
      Des enquêtes montrent que nous disposons, en moyenne, de 25 heures de temps libre par semaine (notamment des enquêtes sur le temps passé devant la télévision).
      .
      Les citoyens ont les moyens de confronter des sources d’information diversifiées et ont le temps de le faire. Chacun est libre de s’informer ou pas et en prend la responsabilité.
      .
      Je ne vois pas ce que viennent faire là-dedans vos délires sur ma petite personne.

      .

    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 1er octobre 2018 13:36

      @Attila

      « Je ne vois pas ce que viennent faire là-dedans vos délires sur ma petite personne. »

       

      Si vous êtes cohérent, vous ne pouvez que souhaiter que les gens s’informent comme vous, pour parvenir au même vous que vous.

      « Les citoyens ont les moyens de confronter des sources d’information diversifiées et ont le temps de le faire. »

       

      Si vous y arrivez tant mieux, moi, je ne peux pas. Ou plutôt je ne peux plus confronter des sources d’information diversifiées, parce qu’a priori, je ne crois plus personne d’un bout à l’autre de l’échiquier politique.

       

      Exemples :

       

      Quand Mélenchon déclare sur son blog posséder un patrimoine proche d’un million d’euros, je ne le crois pas. Et quand Riposte laïque évalue ses biens à 2,5 millions d’euros, je ne le crois pas non plus

      .

      Quand Marine Le Pen dit que le Rassemblement national est au bord de la faillite, j’attends, le cas échéant, que le RN fasse faillite, pour avoir la confirmation que c’était vrai.

       

      Appliquant le même principe à toutes les déclarations, interviews, analyses, programmes, professions de foi, engagements de tous les hommes et partis politiques, je ne dispose donc pas de matière à confrontation

       

      Et je me trouve bien ainsi, avec la tranquille assurance de ne me faire berlurer par personne.

       


    • Attila Attila 2 octobre 2018 09:01

      @Cateaufoncel3
      Dans les enquêtes d’opinion successives, ce qui préoccupe le plus de français est : le pouvoir d’achat, le chômage, la sécu, les retraites, la santé, l’éducation, etc.
      En quoi le fait que Jean-Luc Mélenchon soit millionnaire ou ne possède qu’un vieux vélo rouillé va changer votre vie et celle de la majorité des français ?
      Pour nous, en majorité, les informations importantes sont celles qui conditionnent notre vie et celles de nos enfants et petits enfants.
      Quelle politique économique et sociale va proposer tel candidat ou appliquer le gouvernement, cela a vraiment de l’impact sur notre vie. Qui décide de la politique économique et sociale du gouvernement aujourd’hui en France ?
      Lien
      .


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 2 octobre 2018 16:14

      @Attila

      Comme je vous l’ai déjà dit je ne crois rien qui ne soit avéré. Ainsi, si Mélenchon dit qu’il a un vélo rouillé, je doute. S’il dit qu’il a une Harley Davidson, je le crois (l’information pourrait lui faire du tort auprès de certaines personnes….

      Parmi les choses que ne crois pas du tout, il y a les sondages sur les préoccupations des Français. On fournit, aux sondés, une liste de « calamités » qu’ils doivent classer dans un ordre décroissant. Si l’immigration ne figure pas dans la liste, elle n’apparaît pas dans les résultats du sondage.

      "Pour nous, en majorité, les informations importantes sont celles qui conditionnent notre vie et celles de nos enfants et petits enfants. »

      Mais encore ? La bande à Macron affirme que le pouvoir d’achat des Français augmentera à l’automne, mais d’autres disent que cette augmentation sera bouffée et au-delà par des augmentations diverses destinées à compenser la réduction des dotations aiux collectivités locales et régionales. Je pense que es seconds ont raison, mais j’attends, pour êttre informés, des résutats chiffrables et chiffrés.

      « Quelle politique économique et sociale va proposer tel candidat ou appliquer le gouvernement, cela a vraiment de l’impact sur notre vie. »

       Comment le savoir ? Souvenez-vous Hollande « Mon ennemie, c’est la finance ! », de mon côté, je me suis « On va voir ça… » On a vu, à ce moment-là, j’âi considéré que j’étais informé, et bien informé, mais pas avant…


  • JMBerniolles 28 septembre 2018 09:21
    Merci pour cette synthèse….

    Où il manque un peu le soutien d’Attali et de la Banque Rothschild soit pour être clair le soutien des sionistes.

    Lors de son passage (assez long contrairement à ce que l’on voulait faire croire pendant la campagne électorale) au gouvernement socialiste Macron a tout de même fait quelques ravages :
    La Loi Macron transposition d’injonctions européennes, la cession à GE américain d’Alstom énergie une entreprise clé à l’important carnet de commandes ….

    Si l’on fait son bilan en tant que président on voit :

    * à l’intérieur. La transformation de l’état en vrai racket : taxes, impôts, amendes,.... alors que dans le même temps l’état est failli sur ses responsabilités majeures, - santé, enseignement, recherche, industrie, aménagement du territoire, transports, sécurité, … -, la justice est transformée en accessoire du pouvoir. En particulier on la voit au service des Banques notamment dans l’affaire Kerviel, mais aussi pour couvrir toutes les infractions bancaires aux détriments de leurs clients les plus faibles qui dans leur masse constituent la base d’une rentrée d’argent conséquente… Aucune orientation et encore moins investissement sérieux ne viennent apporter une lueur d’espoir sur l’amélioration de notre situation qui vire vers le modèle grec (vente du pays à la découpe, austérité massive, …) 

    * malgré la propagande médiatique qui fait de Macron un fer de lance d’une nouvelle Europe, - encore plus néo libérale d’ailleurs -, un acteur important sur les conflits majeurs, - Syrie, Ukraine, Iran…. - il est facile de comprendre que la France, avec Macron, est à la botte des USA dans le monde, de l’Allemagne en Europe.

    Clairement la mission qui est confiée à Macron par ses maitres est la destruction de la France et de son Etat. Il semblerait que les gens commencent à le comprendre.
     





    • CN46400 CN46400 28 septembre 2018 09:42

      @JMBerniolles

      « La Loi Macron transposition d’injonctions européennes »

      Les « transpositions européennes » n’existent pas, ce sont des tenues de camouflage, vendues à Bruxelles, pour masquer les intérêts des bourgeoisies, notamment française...

    • JulietFox 28 septembre 2018 09:48


      Les Macronistes dans leurs oeuvres

      Frais, déplacements : le budget de l’Assemblée nationale explose (Le Figaro)

    • Legestr glaz Ar zen 28 septembre 2018 09:53

      @JMBerniolles

      Effectivement je dirai qu’il manque deux choses. 

      Le lien entre Macron et le rapport de la Commission Attali, dont notre jeune prodige était le rapporteur.

      Le lien avec le programme des GRACQUES dont notre jeune prodige faisait partie.




      Macron c’est le président des puissances de l’argent et des milieux d’affaires. Les Français ont voté contre leur propre intérêt c’est dire la puissance de la propagande à travers les médias aux ordres de cette oligarchie. Et dire que d’aucuns refusent de voir cette manipulation du peuple à travers ces médias ????

    • Pierre Pierre 28 septembre 2018 11:27

      @JMBerniolles @Ar zen

      Bonjour,
      Voici mon point de vue sur Attali et la famille Rothschild.
      - J’ai revu mon jugement sur l’importance d’Attali. Je le considère plus comme une courroie de transmission entre la haute bourgeoisie capitaliste et les médias que comme un idéologue écouté. Si nous, les communs de mortels, savons que la grande majorité de ses analyses se sont révélée erronées, on peut être sûr qu’il en est de même dans les hautes sphères du pouvoir économique. 
      - Il est aussi la courroie de transmission entre les intérêts sionistes et le pouvoir mais à mon avis, il n’a plus la même influence que du temps de François Mitterrand.
      - J’ai la conviction que la famille Rothschild a financièrement soutenu Emmanuel Macron mais vu que je ne suis pas journaliste d’investigation, je ne peux avancer aucune preuve. Ce peut être dans le cadre du système mis en place par le grand patronat français ou indépendamment, c’est une question ouverte.
      J’ai aussi revu mon jugement sur le néolibéralisme de l’Union européenne.
      Nous avons affaire à une institution beaucoup trop bureaucratique et réglementariste pour être qualifie de néo-libérale. D’ailleurs, le néolibéralisme n’existait pas quand les Traités de Rome ont été signes en 1957.
      C’est certainement un libéralisme proche du néolibéralisme, ouvert à la globalisation et à la libre circulation des capitaux d’un coté mais avec trop de contraintes pour sa production intérieure. (calibrage, écologie, délai pour la création d’une entreprise, accès au crédit etc.)
      Je pense qu’en plus de la destruction de l’Etat-nation français, il cherche aussi la soumission du peuple au libéralisme économique qui doit être placé au dessus de la démocratie comme au milieu du XIXme siècle..
       

    • CN46400 CN46400 28 septembre 2018 11:47
      @Pierre
       1- SVP, qu’est-ce que le« libéralisme », « l’ultra-libéralisme » et ses différences par rapport aux capitalisme tout court ?
      2- Qui exerce le pouvoir dans l’UE ? la commission où sont représenté tous les états et où certain pèsent plus que les autres, ou le parlement qui entérine le candidat président (Junker actuellement) choisi par la commission ?
      3- quel est le rôle de l’UE ?
       a)-normer pour adapter le marché européen à l’évolution de la puissance des moyens de production capitalistes de la zone !
       b)-Camoufler en directives les politiques des bourgeoisies nationales pour booster les profits sur la zone !

    • Legestr glaz Ar zen 28 septembre 2018 12:13

      @Pierre

      Je dirais que l’Union européenne est « ordo-libérale », exactement comme l’est l’Allemagne. 

      « Si la construction européenne a pu longtemps apparaître comme un compromis équilibré entre différentes visions de l’Europe – la vision fédéraliste d’un État supranational, la vision libérale d’une intégration par le grand marché concurrentiel, la vision gaullienne des “coopérations” entre États souverains, la vision sociale-démocrate d’un État social et keynésien européen –, c’est plutôt la vision ordolibérale qui tend à dominer depuis les années 1990 les autres logiques, lesquelles, sans disparaître tout à fait, sont minorées ou fonctionnent comme des alibis. »





      Il faut bien admettre que l’U.E est dirigée par des technocrates et que les Peuples n’ont plus leur mot à dire. Sous couvert d’une « démocratie représentative », nous sommes, plus exactement, dans une « douce » dictature. Le parlement européen est un parlement « croupion »’. Par ailleurs, il faut bien noter que les députés européens français ne peuvent pas défendre l’intérêt de la France. Le système parlementaire européen a été organisé pour disperser les députés des différentes Nations dans des différents groupes politiques. Si bien que c’est la vision du groupe qui prédomine toujours et, dans l’UE, nous savons quels sont les groupes dominants. Les députés français font de la figuration mais il ne faut pas que cela se sache !



    • Pierre Pierre 28 septembre 2018 13:36

      @CN46400
      Je suis étonné que vous me posiez ces questions. Vous connaissez les réponses, Karl Marx abien décrit le libéralisme de son temps, et je ne vous en donnerez pas d’autres vu qu’il n’y en a pas de meilleurs.

      - Vous n’ignorez pas que le libéralisme a évolué depuis le XVIIIme siècle. Les pères fondateurs, Adam Smith et les autres de l’Ecole classique qui prônaient la prise en charge par l’Etat des productions de services indispensables à la collectivité.
      - Vous avez ensuite le libéralisme protectionniste de Friedrich List et de l’Ecole historique allemande qui a fait de l’Allemagne une grande nation industrielle.
      - Vous avez le libéralisme de Hayek qui rejette tout collectivisme et rejette toute intervention de l’Etat.
      - Vous avez l’ultra ou le néo-libéralisme de Milton Friedman qui est fait sur mesures pour les Etats-Unis mais dont ils se sont écartés depuis Donald Reagan. Il est proche du libéralisme de Hayek mais il y a un niveau monétariste en plus.
      - Aucun de ces libéralismes historiques ne correspond au libéralisme européen qui est un libéralisme hybride et peu performant. Comme vous dites, il est au service de la haute bourgeoisie.

      Attention : le capitalisme n’est pas nécessairement le libéralisme. Il y a bien sûr le capitalisme libéral mais il y avait aussi le capitalisme d’Etat comme en Union soviétique qui n’avait pas grand-chose de communiste au demeurant) ou le capitalisme chinois qui est un capitalisme mixte (pour le moment).
      Le capitalisme est un système de mise en valeur de la production pour en tirer un bénéfice. (Marx)

      Qui exerce le pouvoir en UE ?
      - Ce n’est pas le parlement qui n’a que peu de pouvoir. 
      - La Commission en a plus mais est sous influence des fonctionnaires et des lobbies et ses directives, même si elles n’ont pas force de loi, doivent être votées par les parlements nationaux dans des délais raisonnables.
      - Le Conseil de l’Union européenne en a encore plus, surtout en politique étrangère et surtout les pays riches, Allemagne en tête.
      - Et bien sûr, la Cour européenne de Justice qui interprète les directives et sanctionne les pays qui ne respectent pas la constitution et les directives.

      Finalement, c’est tout un système (non démocratique) qui est mis en place. Il rend toujours des décisions dans le sens des traités : libre circulation des marchandises, des personnes et des capitaux et aussi le désinvestissement de l’Etat dans l’économie.



    • JMBerniolles 28 septembre 2018 14:01

      @Pierre


      La première communauté Charbon/Acier date du capitalisme industriel. A cette époque celui-ci était au pouvoir dans les principaux pays d’Europe. L’Europe sous la domination nazi ayant échoué, ce capitalisme s’est rabattu sur la création d’un puissant lobby industriel trans européen. L’accord sur l’Euratom, l’énergie nucléaire ayant à l’époque un grand avenir industriel, visait aussi à créer une recherche et des projets supra nationaux. Il y a toujours eu la volonté du capitalisme de s’affranchir des états, afin d’avoir les mains plus libres et de dominer les peuples à travers des structures très éloignées de l’emprise populaire.

      Les institutions européennes ont évolué comme le capitalisme. Celui-ci passant du capitalisme industriel au capitalisme financier appuyé sur le néo libéralisme au tournant des années 90. Au niveau européen cela se traduit par Maastricht qui va permettre d’aller vers une monnaie unique, qui facilite, entre autres les mouvements de capitaux incontrôlés, gérée par une Banque aux intérêts privés qui permet de soutenir les Banques et le système financier (comme cela se passe aujourd’hui avec le rachat de Bonds par la BCE et les prêts ) . La monnaie est un vecteur d’exploitation majeur, des états, des peuples, des entreprises, jusqu’aux particuliers. L’endettement est une exploitation généralisée…. 

      C’est d’ailleurs pour cela qu’un responsable politique qui soutient encore Maastricht ne peut être un véritable opposant au système dominant.

    • JMBerniolles 28 septembre 2018 20:23

      @CN46400



      Les transpositions de directives européennes si…… C’est la commission européenne qui dirige… le Parlement européen n’a aucun poids et la plupart de ses membres sont directement achetés ou corrompus… A quelques exceptions près les chefs d’état sont des marionnettes du système … 

    • CN46400 CN46400 28 septembre 2018 20:48
      @Pierre
      Marx est pour le libre échange (« pour hâter la révolution » précise-t-il) mais ne parle jamais du libéralisme comme système économique distinct du capitalisme.

       L’Union soviétique stalinienne, et post-stalinienne, n’avait rien à voir avec le capitalisme puisque qu’aucun des moyens de production n’étaient privés. Par contre, du temps de la NEP (1920-1927), Lénine lui-même qualifiait le système de « capitalisme d’état » puisque certain moyens de production était privés. Mais les propriétaires (capitalistes russes ou étrangers) ne pouvait disposer, contrairement au capitalisme décrit par Marx, de pouvoirs sur l’état. C’est aussi la situation qui prévaut actuellement en Chine.

      En fait l’utilisation du mot « libéralisme » est une manière, par toujours volontaire, j’en conviens, de rendre de la monnaie aux bourgeois qui, en général, n’aiment pas qu’on nomme leur système avec le mot « capitalisme », qui contient les idées de capital, de profits, de spéculations et d’exploitation aussi.

    • CN46400 CN46400 28 septembre 2018 21:34
      @JMBerniolles
      On est d’accord sur le parlement de Strasbourg, mais pas sur la commission de Bruxelles qui comprends 28 membres issus des 28 pays dont on prétends qu’ils n’ont aucun lien avec les gouvernements de leurs pays. A Bruxelles la France, ou l’Allemagne, ne pèserait donc pas plus que Malte...
       En fait, ce sont les principales bourgeoisies européennes qui font valoir leurs intérêts et qui se servent de leur position à Bruxelles pour faire passer, sous formes de directives, des choix qui pourrait avoir du mal à passer dans leur état.

      Ainsi, si la bourgeoisie française n’avait pas voulu se servir d’ EDF pour en faire une multinationale susceptible de récolter de copieux dividendes, EDF aurait pu rester une entreprise nationale fabricant et distribuant de l’électricité en France, et rien qu’en France et sans subventions de l’état français. A condition, cependant, que le marché français reste ouvert à toutes les entreprises européennes qui seraient intéressées, et capables, à leur risque et péril, de se tailler une part dans ce marché ou les tarifs EDF étaient les plus bas d’Europe...Et les barrages hydrauliques, construits par les contribuables français, auraient pu continuer d’être gérés par EDF. La privatisation de EDF n’est donc par décidée par la commission de Bruxelles, mais à Paris, par la bourgeoisie française (pas que) avec l’aide politique de Bruxelles.

      Mais l’UE-Bruxelles c’est aussi les normes qui régissent le « grand marché européen de concurrence libre et non faussée » qui permettent l’adaptation de celui-ci aux productions de la zone. Voir par exemple les pb posés par le brexit...


    • Legestr glaz Ar zen 28 septembre 2018 22:31

      @CN46400

      Ce que vous écrivez n’est pas juste. Ce sont les articles 106 et 107 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne qui sont à l’origine des "privatisations. Lisez les ou relisez les pour mieux comprendre leur portée.

      (ex-article 86 TCE)

      1. Les États membres, en ce qui concerne les entreprises publiques et les entreprises auxquelles ils accordent des droits spéciaux ou exclusifs, n’édictent ni ne maintiennent aucune mesure contraire aux règles des traités, notamment à celles prévues aux articles 18 et 101 à 109 inclus.

      2. Les entreprises chargées de la gestion de services d’intérêt économique général ou présentant le caractère d’un monopole fiscal sont soumises aux règles des traités, notamment aux règles de concurrence, dans les limites où l’application de ces règles ne fait pas échec à l’accomplissement en droit ou en fait de la mission particulière qui leur a été impartie. Le développement des échanges ne doit pas être affecté dans une mesure contraire à l’intérêt de l’Union.

      3. La Commission veille à l’application des dispositions du présent article et adresse, en tant que de besoin, les directives ou décisions appropriées aux États membres.

      (ex-article 87 TCE)

      1. Sauf dérogations prévues par les traités, sont incompatibles avec le marché intérieur, dans la mesure où elles affectent les échanges entre États membres, les aides accordées par les États ou au moyen de ressources d’État sous quelque forme que ce soit qui faussent ou qui menacent de fausser la concurrence en favorisant certaines entreprises ou certaines productions.

      2. Sont compatibles avec le marché intérieur :

      a) les aides à caractère social octroyées aux consommateurs individuels, à condition qu’elles soient accordées sans discrimination liée à l’origine des produits,

      b) les aides destinées à remédier aux dommages causés par les calamités naturelles ou par d’autres événements extraordinaires,

      c) les aides octroyées à l’économie de certaines régions de la république fédérale d’Allemagne affectées par la division de l’Allemagne, dans la mesure où elles sont nécessaires pour compenser les désavantages économiques causés par cette division. Cinq ans après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, le Conseil, sur proposition de la Commission, peut adopter une décision abrogeant le présent point.

      3. Peuvent être considérées comme compatibles avec le marché intérieur :

      a) les aides destinées à favoriser le développement économique de régions dans lesquelles le niveau de vie est anormalement bas ou dans lesquelles sévit un grave sous-emploi, ainsi que celui des régions visées à l’article 349, compte tenu de leur situation structurelle, économique et sociale,

      b) les aides destinées à promouvoir la réalisation d’un projet important d’intérêt européen commun ou à remédier à une perturbation grave de l’économie d’un État membre,

      c) les aides destinées à faciliter le développement de certaines activités ou de certaines régions économiques, quand elles n’altèrent pas les conditions des échanges dans une mesure contraire à l’intérêt commun,

      d) les aides destinées à promouvoir la culture et la conservation du patrimoine, quand elles n’altèrent pas les conditions des échanges et de la concurrence dans l’Union dans une mesure contraire à l’intérêt commun,

      e) les autres catégories d’aides déterminées par décision du Conseil sur proposition de la Commission.



    • CN46400 CN46400 29 septembre 2018 07:44

      @Ar zen
      Je ne vois pas où mon point de vue sur la privatisation d’EDF est en contradiction avec les directives, pourtant toutes inféodées aux intérêts bourgeois ?


    • Legestr glaz Ar zen 29 septembre 2018 19:48

      @CN46400

      Vous écrivez : « si la bourgeoisie française n’avait pas voulu se servir d’ EDF  »

      Mais il n’y a aucune décision « française » dans les privatisations qui vont bon train. Même si les puissances de l’argent en France (les bourgeois pour vous) y trouvent leur compte. Le droit des traités est supérieur aux lois nationales. C’est à Bruxelles que les décisions ont été prises à travers les traités et l’UE demande d’appliquer le contenu des traités. L’UE pratique l’économie « ordo libérale ». La France appartient à un système supranational ce qui veut dire qu’elle a transféré son pouvoir de décision hors de nos frontières.

    • CN46400 CN46400 29 septembre 2018 20:31

      @Ar zen

      Jusqu’à preuve du contraire, les décisions, à Bruxelles, doivent obtenir l’unanimité, ce qui veut dire que personne ne peut imposer quoi que ce soit à personne, donc que chaque état accepte, ou promeut, les décisions qui le concerne avant que celles-ci soient prises.

      Vous avez tronqué mon texte, sans doute parce que trop long et peut-être trop explicite sur le cas EDF. Mais qui a intérêt à la transformation d’EDF en multinationale, l’état français qui encaisse pas mal de dividendes de l’entreprise nationale, les usagers qui disposent d’une électricité au tarif le plus bas de l’UE, ou la bourgeoisie qui voit dans ce bijoux un moyen de collecter de copieux bénéfices en UE ?
       Mais la bourgeoisie française avait de difficultés pour réaliser son projet en France, en passant par Bruxelles c’est passé comme une lettre à la poste. Qu’à rétorqué le gouvernement français ? On y peut rien, çà vient de Bruxelles...Pourtant, rien dans l’UE, n’interdit les entreprise nationales a condition qu’elles restent dans leur pré carré qui doit être ouvert à la concurrence des entreprises privées qui sont incapables de fournir de meilleurs tarifs qu’EDF...

    • Pierre Pierre 29 septembre 2018 20:51

      @Ar zen
      Votre dialogue est intéressant et je le suis avec intérêt. Je ne veux pas y prendre part, je pense qu’il vaut parfois mieux laisser la parole aux autres. 

      Comme quoi, les commentaires sur AgoraVox peuvent parfois être de haut niveaux quand il n’y a pas de perturbateur sur le Forum.
      Je trouve que les commentaires ont été de qualité et j’en profite pour remercier tout ceux qui sont intervenus pour leur remarquable courtoisie.
      Concernant le post ci-dessus, je voudrais vous faire remarquer que CN46400 utilise le terme « bourgeois » dans son sens marxiste. (lien)  En ce qui me concerne, je préfère dire « haute bourgeoisie » qui est moins équivoque

    • Legestr glaz Ar zen 29 septembre 2018 22:13

      @CN46400

      Ce sont simplement les traités qui se changent à l’unanimité. Les décisions prises à Bruxelles sont de différents ordres. Beaucoup trop long d’expliquer ça ici. Pour votre information il existe un organisme qui s’appelle la COREPER laquelle est en lien avec de très nombreux groupes de travail, compétent chacun, dans un domaine. Les lobbies approchent tout ces gens, totalement hors sol. Les décisions sont prises par ces gens. 




    • CN46400 CN46400 30 septembre 2018 02:44
      @Ar zen et Pierre
       Les « bourgeois » dont je parle ne sont bien sûr pas les « habitants des bourgs », et c’est vrai que la voilure de la solidarité de classe dans la bourgeoisie varie, aussi, en fonction des enjeux. Certains, se moquent parfaitement de l’électricité, mais tous ont tendance, désormais, à considérer les privatisations avec intérêt. Cela est dû à la baisse tendancielle du taux de profit dans les activités qui étaient traditionnelles depuis la Libération et la privatisation des grand services publics issus du CNR sont vécus comme des compensations possibles.
       Comment les grands bourgeois pilotent les états et l’UE ? Exactement comme ils ont avancé le pion Macron. Un groupe informel se forme, affiche une tendance et si la boule de neige grossit on décide de la pousser plus sérieusement en convoquant les loobys adéquats avec des moyens financiers adaptés. Bien sûr tous ne suivent pas, ils voteront Fillon malgré tout, mais il sont minoritaires et, sans doute assez obtus, pour ne pas comprendre que la suppression de 500 000 fonctionnaires en 5 ans ça peut faire gagner une primaire à droite, mais pas une présidentielle....
       Mais le système est quand même très efficace, puisqu’à Bruxelles, nous sommes toujours à la veille d’avoir vu une directive, quelque peu contraignante, pour les intérêts du capital. Admirez toutes les circonvolutions exécutées autour des pbs « d’optimisation fiscale » à Bruxelles, comme à Paris... Où c’est bel et bien les mêmes, et les pareils, qui sont à l’oeuvre !
       


    • kirios 30 septembre 2018 08:26

      @JMBerniolles
      bravo !


    • Legestr glaz Ar zen 30 septembre 2018 09:18

      @CN46400

      Nous sommes d’accord. Maintenant que le constat est fait, il faut absolument sortir de cet enfer qu’est l’UE.Une vraie sortie pas une « négociation » ou « une autre Europe » qui ne peut advenir. Un changement constitutionnel à suivre est aussi une obligation.



    • JMBerniolles 30 septembre 2018 10:39

      @Pierre

      Mais c’est d’abord la qualité de vos articles qui fixe se haut niveau et l’état d’esprit général


    • JMBerniolles 30 septembre 2018 10:41

      @kirios

      Merci, c’est toujours inattendu ici ! J’aime beaucoup la Grèce et je trouve que son destin actuel est une honte pour toute l’Europe, et au-delà, qui lui doit tant


    • CN46400 CN46400 30 septembre 2018 11:21
      @Ar zen

      Il faut commencer par élire, en France, des gens capables de dire à Bruxelles haut et fort : Ok vous voulez des privatisations mais en France, hors monopole, les entreprises publiques restent publiques. Vous pouvez les concurrencer mais gare au dumping....
       Ce n’est pas plus compliqué que cela même si çà fait tousser tous nos bourgeois qui viendront pleurer sur le fait que leurs alter-égos européens pourraient faire des dividendes avec de l’électricité vendue par des entreprises ayant, déjà, pignon sur rue alors que les notre devraient démontrer leurs talents nouveaux, eux qui, avant 45, avaient été incapables d’équiper correctement le pays...

    • cettegrenouilleci 30 septembre 2018 13:44
      @CN46400

      « Il faut commencer par élire, en France, des gens capables de dire à Bruxelles haut et fort... »

      Bonjour CN46400

      Taper du poing sur la table à Bruxelles ne sert pas à grand chose. Ce sont les pontes de l’Union Européenne qui décident de tout conformément à ce qui a été prévu par les traités qui ont été signés dans le dos des Français, contre leur volonté, par les politiciens de gauche et de droite qui se succèdent à la direction des affaires de l’Etat depuis plus de quatre décennies. Si la France reste dans l’Union Européenne, l’euro et l’Otan, rien ne peut réellement changer dans le bons sens.

      Il faut commencer par élire, en France, des gens capables de rassembler les Français pour sortir le pays de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan,

      des gens capables de faire respecter le droit des Français à déterminer eux-mêmes leur destin et la politique de leur pays,

      des gens capables de rétablir et de faire respecter l’indépendance de la France,

      des gens capables d’ouvrir autrement qu’avec des chimères européistes et de « beaux » discours le chemin du redressement de notre économie et donc la reprise par l’état du contrôle de toute une série de secteurs clés de l’économie,

      des gens capables de transcender les clivages idéologiques et politiques traditionnels , à l’image de ce qu’ont su accomplir nos aînés du Conseil National de la Résistance pour desserrer l’étau de fer de l’Europe nazie , en interrompre les ravages et ré-ouvrir à nos concitoyens de l’époque « le chemin des jours heureux ».

      Ces gens là existent bel et bien et ne demandent qu’à coopérer avec tous ceux qui sont déterminés à ne plus se faire berner et à s’engager dans la lutte de libération nationale imposée une nouvelle fois à notre peuple pour assurer sa survie et la préservation de la paix.


      Le plus court chemin pour aller à leur rencontre sans risquer de s’égarer ou de se voire refuser l’entrée faute d’avoir toqué à la « mauvaise porte », sans avoir à présenter un brevet de militant anticapitaliste inflexible pour être autorisé à passer par « la porte de gauche » , prétendument la seule possible, ou sous les fourches caudines des idéologues de tous poils, c’est de faire un pas en direction de l’UPR et de ses 32 000 adhérents.

      L’Union Populaire Républicaine, créée il y a 11 ans à l’initiative de François Asselineau, s’applique à rassembler l’immense majorité des Français en transcendant les clivages politiques traditionnels pour créer le rapport de force nécessaire au retour et au respect par tous de l’indépendance nationale sans laquelle les promesses de changement et d’amélioration de la situation économique et des conditions de vie et de travail de la population ne sont que miroirs aux alouettes ou chiffons de papier vite remisés aux oubliettes au lendemain de chaque nouveau scrutin.

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