samedi 25 septembre 2010 - par Taïké Eilée

Eric Margolis : « La version officielle du 11-Septembre n’est pas crédible »

Après le grand reporter britannique Robert Fisk en août 2007, c'est au tour de l'américain Eric Margolis de dire ses doutes au sujet de la "version officielle" du 11-Septembre. Les deux hommes ont la particularité d'avoir rencontré, au cours de leurs carrières de grands reporters, Oussama Ben Laden.

Eric Margolis a été journaliste durant 27 ans au Toronto Sun. Il a été démissionné en juillet dernier, au moment où le gouvernement canadien a commencé à verser des subventions au Sun. Spécialiste du Moyen-Orient, de l'Asie du Sud et de l'islam, il collabore régulièrement avec le Huffington Post, mais aussi le Dawn au Pakistan, le Gulf Times au Qatar, le Khaleej Times à Dubai, le New York Times et The American Conservative. Il intervient sur différentes chaînes de télévision : CNN, CBS, Fox... En France, on a pu l'apercevoir dans l'émission de Frédéric Taddeï Ce soir ou jamais ou sur France 24. Politiquement, il se définit comme un républicain, dans la mouvance de Ron Paul.

Depuis plusieurs années, il critique la guerre américaine en Afghanistan, dont le motif serait selon lui principalement pétrolier ; le pays ne possède certes pas de réserves d'hydrocarbures dans son sous-sol, mais il est le lieu de passage obligé pour exporter le pétrole des républiques musulmanes de l'ex-URSS, au nord, vers l'océan indien et la côte pakistanaise, au sud.

Le 10 septembre 2010, Eric Margolis publie sur son site personnel un article détonant : "9/11. The Mother of all coincidences", qui vient d'être traduit en français par ReOpen911. Citons d'emblée sa conclusion :

Au final, que peut-on conclure ? 1/ Nous ne savons toujours pas ce qui s’est vraiment passé le 11-Septembre. 2/ La version officielle n’est pas crédible. 3/ Le 11-Septembre a servi à justifier les invasions stratégiques de l’Afghanistan et de l’Irak riche en pétrole. 4/ Les attaques ont plongé l’Amérique dans des guerres contre le monde musulman et ont enrichi l’industrie US de l’armement. 5/ Le 11-Septembre a favorisé les néoconservateurs pro-israéliens, donnant les rênes du pouvoir à ce groupe initialement marginal, et avec eux l’extrême droite totalitaire américaine. 6/ La guerre injustifiée de Bush contre l’Irak a détruit l’un des deux grands ennemis d’Israël. 7/ Le 11-Septembre a plongé l’Amérique dans ce qui pourrait bien être un état de guerre permanent contre le monde musulman – ce qui était l’un des principaux objectifs des néoconservateurs.

Mais à ce jour je n’ai pas vu de preuve comme quoi le 11-Septembre était un complot de l’extrême droite ou d’Israël ou une gigantesque opération de camouflage (« cover-up »)...

Aucune "théorie du complot" ici, mais l'aveu d'un désarroi, et l'affirmation claire et nette que les conclusions de l'enquête de 2004 ne sont guère satisfaisantes pour calmer les doutes.

"Un profond mystère"

On se souvient qu'il y a à peine un an, le journaliste américain était invité sur France 24 pour un débat sur la "théorie du complot" du 11-Septembre, où ses doutes n'étaient pas apparus aussi clairement, même s'il se disait déjà "choqué" par le peu de dégâts au Pentagone (11 min 30 dans la vidéo). Dans son article de septembre 2010, il réaffirme son étonnement : "J’ai vu des photos du lieu de l’impact et je ne comprends pas ce qui est arrivé à l’épave de l’avion. Il n’en restait pratiquement rien."

Autre source d'étonnement : l'absence de réaction de la chasse lors des détournements d'avions, qu'il met en relation avec une expérience de détournement qu'il a lui-même vécue, et qui s'était déroulée tout autrement : "En 1993, mon vol Lufthansa à destination du Caire a été détourné au-dessus de l’Allemagne. Le pirate de l’air d’origine éthiopienne nous a ramenés jusqu’à New York City. Il menaçait de faire s’écraser l’avion contre Wall Street. Notre appareil a été pris en chasse par les chasseurs américains F15 qui avaient reçu l’ordre de tirer en cas de nécessité. Mais où était la défense aérienne le 11 septembre 2001 ?"

Margolis a aussi du mal à comprendre comment des pilotes peu expérimentés ont réalisé de telles performances pour atteindre leurs cibles à New York et Washington : "Je ne comprends pas comment des pilotes amateurs ont réussi à manœuvrer à si basse altitude pour aller frapper le World Trade Center et le Pentagone."

Le journaliste n'hésite pas à évoquer l'épisode des "Israéliens dansants", qu'il qualifie de "profond mystère" : "L’arrestation de « déménageurs » israéliens en train de filmer les attaques en dansant de joie, et celle consécutive de groupes d’étudiants israéliens qui auraient « suivi » les futurs pirates de l’air, tout cela reste un profond mystère pour moi."

Pas de preuve

Eric Margolis rappelle opportunément que les preuves promises par l'administration Bush au lendemain des attentats n'ont jamais été fournies : "Le lendemain du 11-Septembre, CNN m’a demandé si Ben Laden était bien derrière ces attaques. « Nous devons encore voir les preuves  » ai-je répondu. Et je maintiens cette position encore aujourd’hui. (...) A la suite du 11-Septembre, le secrétaire d’État Colin Powell avait promis aux Américains que le Département d’État divulguerait un « White Paper » détaillant les preuves de la culpabilité de Ben Laden. Le gouvernement taliban d’Afghanistan avait demandé ce document comme préalable à l’extradition de Ben Laden exigée par les USA. Ce « White Paper » n’a jamais été diffusé, et les USA ont ignoré les procédures légales en vigueur et ont envahi l’Afghanistan. Nous attendons encore ces preuves."

Le journaliste américain, qui a rencontré Ben Laden, paraît formel, lorsqu'il nie que ce soit lui qui apparaisse sur les vidéos où il revendique les attentats : "Les bandes vidéo qui sont apparues confirmant que Ben Laden était coupable sont des faux mal ficelés. Elles ont soi-disant été retrouvées en Afghanistan par l’Alliance du Nord qui combat les taliban, et qui avait été créée et financée par les services de renseignement russes. J’ai rencontré Oussama Ben Laden en Afghanistan et j’ai dit sur CNN que ce n’était pas l’homme apparaissant sur ces vidéos."

L'implication de Ben Laden et d'Al Qaïda lui paraît néanmoins probable, mais pas absolument avérée : "Je ne sais toujours pas si Oussama Ben Laden était vraiment derrière ces attaques. De nombreux éléments factuels le désignent lui et al-Qaida, mais les preuves décisives manquent toujours à l’appel." Margolis rappelle les tortures subies par le "cerveau" présumé de l'opération, qui ont conduit à ses aveux : "Un Pakistanais, Khalid Sheik Mohammed, a affirmé être le cerveau du 11-Septembre, après que la CIA lui ait fait subir 183 séances de torture par simulation de noyade". Mais il omet de parler de sa revendication face au journaliste Yosri Fouda dès 2002, alors qu'il était encore en liberté.

Afghanistan : l'oubli révélateur

D'ailleurs, c'est dans cette interview à Yosri Fouda que Khalid Sheikh Mohammed indique que la plupart des futurs pirates de l'air - saoudiens - se sont entraînés en Afghanistan, alors que Margolis insiste, de son côté, pour dire que l'opération a été préparée "depuis Hambourg en Allemagne et depuis Madrid en Espagne, pas depuis l’Afghanistan". Cette tendance, chez Margolis, à vouloir occulter l'aspect afghan du 11-Septembre s'explique peut-être par sa volonté de mettre clairement en évidence la manipulation américaine qui a consisté à faire croire que l'Afghanistan était le foyer mondial du terrorisme. Alors que l'Arabie Saoudite ou le Pakistan l'étaient bien davantage. L'Afghanistan était surtout le terrain sur lequel les compagnies Delta Oil et Unocal voulaient faire passer leur pipeline... ce qui avait justifié la préparation de la guerre dès avant les attentats, comme le rapportait la BBC le 18 septembre 2001 - une guerre programmée avant les premières neiges en Afghanistan, soit "à la mi-octobre [2001] au plus tard".

Pour comprendre l'intérêt stratégique de l'Afghanistan, on peut se reporter aux analyses du géopoliticien Aymeric Chauprade, lui aussi sceptique sur le 11-Septembre.

Selon Margolis, l'Afghanistan n'était donc pas un repère de terroristes, mais plutôt de groupes commando entraînés dans des buts bien précis ; voici ce qu'il déclarait à ce propos en novembre 2008 : "Pour 90 % des gens dans les camps d’entraînement, il pouvait s’agir de Cachemiris, entraînés par les services de renseignement pakistanais, l’ISI, au vu et au su des Américains, pour aller se battre au Cachemire contre la loi indienne. C’était le groupe le plus important. Le deuxième plus important regroupait des gens d’Asie Centrale, principalement d’Ouzbékistan, du Kazakhstan et du Tadjikistan, qui étaient organisés et entraînés pour aller combattre ces épouvantables régimes communistes d’Asie Centrale, encore au vu et au su des Américains. Enfin, il y avait un groupe de Ouïghours, ces Chinois musulmans de la province du Xinjiang qui étaient entraînés par Ben Laden pour aller combattre les communistes chinois au Xinjiang, et ce ne n’était pas seulement au vu et au su de la CIA, mais avec son soutien, car elle pensait qu’elle pourrait les utiliser au cas où une guerre éclaterait avec la Chine." Ces pratiques avaient encore cours en 2001 selon Margolis.

Dans son article du 10 septembre 2010, il précise que, contrairement à ce qu'on pourrait aisément imaginer au vu des informations qui précèdent (et de bien d'autres encore), Al-Qaïda n'est pas "une invention américaine utilisée pour justifier les opérations militaires à l’étranger", et que "Oussama Ben Laden n’a jamais été un agent de la CIA, même si son groupe a indirectement bénéficié de fonds de la part de la CIA afin de combattre les communistes."

L'arnaque

Le reporter tient bien à appuyer sur la manipulation américaine, qui a consisté, au lendemain du 11-Septembre, à grossir la menace que représentait Al Qaïda : "J’ai dit et répété depuis le jour du 11/9 que la dangerosité et la taille d’al-Qaida avaient été immensément exagérées – comme le confirme un rapport explosif publié à Londres cette semaine par le très réputé Institut International d’Études Stratégiques (IISS). Le nombre de membres d’al-Qaida combattant les communistes afghans n’a jamais dépassé les 300. Aujourd’hui, d’après Leon Panetta, chef de la CIA, il n’y a pas plus de 50 hommes d’al-Qaida en Afghanistan. Et pourtant, le président Obama a triplé les troupes US en Afghanistan portant leur nombre à 120 000, à cause de ce qu’il appelle, la menace al-Qaida. Que se passe-t-il ?"

D'ailleurs, les conclusions de la Commission d'enquête ne lui paraissent pas crédibles le moins du monde : "La Commission d’enquête sur le 11/9 fut une opération de blanchiment, comme toutes les commissions gouvernementales. Elles sont faites pour occulter et non pour révéler la vérité." Une analyse comparable à celle de Philip Shenon du New York Times, selon lequel "au lendemain du 11/9, le problème (...) n’était pas la recherche de la vérité. Mais plutôt la recherche d’une vérité « compatible ». Qui, à la différence de toute autre vérité, ne ferait de mal à personne. Qui coïnciderait avec les intérêts d’une administration sur le point de demander un second mandat à ses électeurs..."

Le journaliste insiste lourdement sur la manipulation des néoconservateurs qui ont voulu présenter les attentats du 11-Septembre comme une attaque "islamiste", obéissant à des motifs religieux, alors que ces motifs étaient, selon Margolis, avant tout politiques :

La Maison Blanche et les médias ont été prompts à jeter la pierre aux musulmans qui « haïssaient le style de vie et les valeurs américaines », lançant ainsi le concept de « terrorisme islamique », qui veut que la foi musulmane, et non des problèmes politiques, soit à l’origine des attaques.

Ce dangereux bobard a infecté l’Amérique, et a amené à la montée en flèche de l’islamophobie. Le tapage continu à propos de la création d’une mosquée dans le centre de Manhattan, et les menaces d’un prêtre de Floride de brûler des Corans sont les deux plus récents et déplorables exemples de la haine religieuse exacerbée.

Le commando suicide qui a attaqué New York et Washington avait clairement justifié son acte : a/ punir les États-Unis pour leur appui à Israël dans sa politique de répression des Palestiniens ; et b/ ce qu’ils appellent l’occupation US de l’Arabie saoudite. Bien qu’ils soient tous musulmans, la religion n’était pas le facteur motivant.

Comme l’observait très justement l’ancien expert de la CIA Michael Sheuer, le monde musulman était furieux contre les USA pour leur politique dans la région, et non pour les valeurs, les libertés ou la religion américaine.

La suite du propos de Margolis peut surprendre, tant elle suggère explicitement une manipulation américaine dans la préparation même des attentats du 11-Septembre :

Ces motivations à l’origine des attaques du 11/9 ont été largement oblitérées par l’hystérie croissante à propos du « terrorisme islamique ». L’apparition de souches d’anthrax à New York, en Floride et à Washington juste après le 11/9 avait clairement pour but de décupler la colère contre les musulmans. Les auteurs de ces envois empoisonnés ne sont toujours pas identifiés. Pourtant, ces attaques à l’anthrax ont accéléré le passage des lois semi-totalitaires du PATRIOT ACT qui ont limité drastiquement les libertés individuelles des Américains et ont imposé de nouvelles lois draconiennes.

Les fausses vidéos et bandes audio de Ben Laden. Les attaques à l’anthrax. Le Coran retrouvé intact de façon tout à fait improbable à Ground Zero. Les preuves retrouvées dans la valise qu’un des pirates n’avait semble-t-il pas réussi à faire embarquer sur le vol détourné. Les affirmations précipitées comme quoi al-Qaida était derrière les attaques. Ces pilotes amateurs kamikazes et l’effondrement des Tours.

Mais encore plus accablant, l’enregistrement de l’entretien à Londres entre le président George Bush et le premier ministre Tony Blair, où l’on entend le président des USA faire cette proposition terrible, pour déclencher la guerre avec l’Irak : peindre des avions US aux couleurs de l’ONU et harceler les défenses aériennes irakiennes jusqu’à ce qu’elles leur tirent dessus, créant ainsi un « casus belli ». Bush aurait aussi indiqué à Blair qu’après l’Irak, il s’attaquerait à l’Arabie saoudite, la Syrie et le Pakistan.

En 1939, l’Allemagne nazie avait déguisé ses soldats avec des uniformes polonais afin de provoquer un incident de frontière et justifier ainsi l’invasion par l’Allemagne de la Pologne. Les plans de Bush étaient du même acabit. Un président capable d’envisager de telles opérations criminelles pourrait aller beaucoup plus loin pour réaliser ses rêves impérialistes.

Pour un vieux journaliste comme moi, tout cela sent l’arnaque. Il y a vraiment trop de questions sans réponses, trop de suspicions, et puis ce vieux proverbe romain qui dit « cui bono », « à qui cela profite-t-il ? »

Concernant l'échange ahurissant, le 31 janvier 2003, entre Blair et Bush, où ce dernier, très inquiet de l’échec des inspecteurs de l’ONU à trouver des armes de destruction massive en Irak, envisageait de peindre un avion américain aux couleurs de l'ONU dans l'espoir que la chasse irakienne ne l'abatte - ce qui aurait justifié l'entrée en guerre des Etats-Unis -, il avait déjà été révélé par l’ancien procureur de Los Angeles Vincent Bugliosi devant la commission judiciaire du Congrès des Etats-Unis le 25 juillet 2008 (à lire aussi dans le Guardian).

Par ailleurs, le célèbre journaliste du New Yorker Seymour Hersh avait révélé en juillet 2008 que le vice-président Dick Cheney, à son tour, avait envisagé une douzaine de scénarios pour déclencher une guerre contre l'Iran. L'un d'eux consistait à "déguiser des commandos de la marine américaine en Iraniens qui, à bord de vedettes copiées sur les iraniennes, se seraient précipitées sur les bateaux de guerre américains, qui, ripostant, auraient fini par entrer en guerre contre l’Iran".

Pour Eric Margolis, tout cela "sent l'arnaque". Mais sans qu'il puisse être sûr que c'en est une. Le journaliste n'exclut en effet pas la possibilité que la "version officielle" soit, au final, vraie : "Si la version officielle sur le 11/9 est vraie, les attaques ont surpris l’administration en pleine léthargie alors qu’elle aurait dû être sur ses gardes. Condoleezza Rice, la parfaite incompétente Conseillère nationale pour la sécurité de George W. Bush, a ignoré des avertissements pourtant très sérieux concernant les attaques à venir, et a en réalité coupé les budgets de la lutte antiterroriste juste avant le 11/9. (...) À la fin, cela a pu n’être que 19 Arabes en colère, et une administration Bush maladroite à la recherche d’un bouc-émissaire."

Impartial

Le 25 août 2007, Robert Fisk, grand reporter spécialiste du Moyen-Orient, considéré par le New York Times comme "probablement le plus grand reporter britannique à l'étranger", affichait dans The Independent des doutes à peu près similaires à ceux d'Eric Margolis aujourd'hui (traduction de l'article en français ici). "Je suis de plus en plus troublé par les inconsistances dans la version officielle du 11-Septembre", écrivait-il, avant de reprendre à son compte certains arguments techniques avancés par les "truthers".

Voici comment il concluait son papier : "J’y insiste. Je ne suis pas un théoricien des conspirations. Epargnez-moi les exaltés, épargnez-moi les complots. Mais comme tout le monde, j’aimerais connaître la véritable histoire du 11 septembre, à tout le moins parce qu’elle a marqué le déclenchement de la plus folle et dévoyée « Guerre contre la terreur » qui nous a conduit au désastre en Irak et en Afghanistan et dans une grande partie du Moyen-Orient. Karl Rove, le conseiller qui, heureusement, vient de quitter Bush, a déclaré un jour « nous sommes un empire, désormais - nous créons notre propre réalité ». Vrai ? Au moins dites-le nous. Cela pourrait mettre un terme à l’envie qu’ont certains de taper dans des chaises."

Robert Fisk, Eric Margolis, deux journalistes de renom qui affichent humblement leurs doutes, quand d'autres, animateurs cathodiques ignorants et imbus d'eux-mêmes, à l'instar de notre Bruce Toussaint national, osent contester l'existence même des zones d'ombre... On regrettera simplement que de tels doutes exprimés, sur un tel sujet, ne débouchent finalement sur rien : un article et puis s'en va...

On pourra aussi regretter, chez ceux qui se penchent sur les zones d'ombre, une approche souvent trop partiale et d'emblée orientée ; c'est ainsi que Margolis, s'il pointe des éléments potentiellement compromettants pour les Etats-Unis et même Israël, omet ceux, pourtant tout aussi réels, sur l'Arabie Saoudite et le Pakistan. Idem chez Aymeric Chauprade, qui, dans la "théorie du complot" qu'il envisage au début de son ouvrage Chronique du choc des civilisations, n'inclut que les Etats-Unis et Israël. A l'inverse, Bernard-Henri Lévy peut sans états d'âme suggérer l'implication du Pakistan dans Qui a tué Daniel Pearl ?, mais on imagine bien qu'il se refusera d'enquêter sur les comportements suspects du côté américain et israélien. Eric Laurent, lui, parle à la fois des Etats-Unis, de l'Arabie Saoudite, du Pakistan et d'Israël dans sa Face cachée du 11 septembre. Mais sans résoudre l'énigme. Aucun scénario ne sera pleinement satisfaisant, qui n'inclura pas tous les éléments du puzzle.



228 réactions


  • maxx 29 septembre 2010 16:32

    Pourquoi la thèse officielle ne tient pas ?

    Avant toute chose, ne pas se perdre dans des hypothèses et rester factuel :

    Je ne prendrai qu’ un seul exemple.

    1)La thèse officielle nous dit que le kérozène a fait fondre la structure des tours jumelles, d’ ou effondrement qui ressemble à une démolition contrôlée ( controversé mais admettons)

    2)La tour n°7 n’ a été atteint par aucun avion mais quelques débris auraient permis un départ de feu léger à en croire les images de la tour.

    3)la tour 7 s’ effondre à la vitesse de la chute libre quelques heures après les tours jumelles après que le proprio du complexe WTC exerce des dons divinatoires en affirmant qu’ elle risquait de s’ effondrer et qu’ il fallait la « tirer »( démolir de façon contrôler, il se rétractera pus tard s’ apercevant que cette explication ne tenait pas si on se fie aux délais necessaire pour cette mise en oeuvre).

    On sait en se référant aux multiples incendies de l’ histoire que cela ne peut faire s’ effondre une tour, tout au plus, quelques structures secondaires

    4) la tour s’ effondre comme un chateau de carte alors que des immeubles de la m^me taille et tout aussi proche des tours jumelles sont restés intacts.

    5) aucune explication officielle expliquant de façon rationnelle cet effondrement de la tour 7

    Circulez y a rien à voir !

    Les questions à poser :
    Comment le proprio savait que cette tour allait tomber ?
    Pourquoi avait il renforcé son assurance 6 mois avant pour prendre pleinement en charge le cout d’ une attaque terroriste ?
    Pourquoi précisément cette tour et pas les 3 autres ? sachant tous les secrets qu’ elle a enfoui au passage....

    Sachant qu’ il s’ agit d’ une démolition contrôlée , il a fallu intervenir plusieurs semaines avant.
    Pourquoi les tours ont été fermées tout un Week end de 3 jours avant les attentats pour travaux necessitant une coupure éléctrique et une évacuation ?

    Ce qui est vrai pour la tour 7 n’ est il pas vrai pour les tours jumelles ?

    Dans ce cas , est ce que des barbus islamistes ont pu décider d’ intervenir avec l’ appuis du gestionnaire de l’ ensemble WTC pour y effectuer des travaux ?

    Est ce qu’ un groupe de personnes isolé a pu organiser la pré-démollition des tours, tout en détournant des avions et en neutralisant le système de surveillance militaire américain ?

    Qui avait la maîtrise technique, l’ accès aux travaux, la maîtrise du système de défense aérien ?

    Qui a la maîtrise des commissions d’ enquête ?

    Qui a la maîtrise des de la communication médiatique, ces informations ne pouvant être portées par aucun média ?

    La vérité ne pourra plus être niée très longtemps ...


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 30 septembre 2010 11:57

      Pourquoi le truthisme ne tient pas ?

      "La thèse officielle nous dit que le kérozène a fait fondre la structure des tours jumelles, d’ ou effondrement qui ressemble à une démolition contrôlée ( controversé mais admettons)«  : le kérozène n’a servi que dans les premières minutes de l’incendie. Une fois consumé, c’est le carburant des tours qui a alimenté l’incendie (mobilier de bureau, papier, boiseries).

       »la tour 7 s’ effondre à la vitesse de la chute libre quelques heures après les tours jumelles après que le proprio du complexe WTC exerce des dons divinatoires en affirmant qu’ elle risquait de s’ effondrer et qu’ il fallait la « tirer »( démolir de façon contrôler, il se rétractera pus tard s’ apercevant que cette explication ne tenait pas si on se fie aux délais necessaire pour cette mise en oeuvre).« 
       : Faux. Ce sont les pompiers de New York qui ont décidé d’abandonner la lutte contre l’incendie. Ce sont eux également qui ont constaté, en début d’après-midi, que le bâtiment était perdu. Ils se sont contenté d’informer le propriétaire qui a accepté l’idée de la perte de l’immeuble, et du retrait des équipes possiblement encore présentes à l’intérieur.

       »la tour s’ effondre comme un chateau de carte alors que des immeubles de la m^me taille et tout aussi proche des tours jumelles sont restés intacts.«  : Faux. les immeubles alentours ont été aussi endommagés, dans des proportions variables.

       »aucune explication officielle expliquant de façon rationnelle cet effondrement de la tour 7«  : Faux. le rapport explicatif du NIST est sorti en 2007.

       »Comment le proprio savait que cette tour allait tomber ?«  : Parce que les pompiers le lui ont dit...

       »Pourquoi avait il renforcé son assurance 6 mois avant pour prendre pleinement en charge le cout d’ une attaque terroriste ?«  : Larry Silverstein n’a finalisé le contrat d’achat du complexe qu’en juillet 2001. Assurer l’ensemble est plus compliqué qu’un contrat portant sur un T2. L’assurance anti-terroriste était elle obligatoire pour un bâtiment de ce type et de toute façon, tous les contrats n’étaient pas encore signés le 11 septembre, ce qui a provoqué un joli procès en indemnités par la suite.

       »Sachant qu’ il s’ agit d’ une démolition contrôlée , il a fallu intervenir plusieurs semaines avant. «  : Tous les éléments démontrent au contraire qu’il ne s’agit pas d’une démolition contrôlée.

       »Pourquoi les tours ont été fermées tout un Week end de 3 jours avant les attentats pour travaux necessitant une coupure éléctrique et une évacuation ?« 
       : Affirmation mensongère. Seule une personne prétend que le courant a été coupé un week-end entier, mais en réalité les tours sont demeurées ouvertes au public durant toute la période incriminée.

       »Est ce qu’ un groupe de personnes isolé a pu organiser la pré-démollition des tours, tout en détournant des avions et en neutralisant le système de surveillance militaire américain ?«  : préparer un immeuble pour une démolition contrôlée est un travail de longue haleine, impossible à réaliser de façon discrète. Il faut détruire au préalable les cloisons intérieures, enlever portes et fenêtres. Il faut installer les charges et les cordons de détonations qui dès lors parcourent tout l’ensemble du niveau sans qu’il soit possible de les planquer sous la moquette. Et ne venez pas me parler de »sans fil« , cela n’existe qu’au cinéma. Selon la configuration de l’immeuble et les difficultés possibles, il faut compter entre 6 et 14 semaines de travail quotidien.

      Si vous avez la chaîne »Discovery Channel« , je vous invite à regarder l’émission »démolition contrôlée" qui suit le quotidien d’équipes spécialisée dans cet ouvrage. Très instructif.


    • maxx 30 septembre 2010 19:21

      "La thèse officielle nous dit que le kérozène a fait fondre la structure des tours jumelles, d’ ou effondrement qui ressemble à une démolition contrôlée ( controversé mais admettons)" : le kérozène n’a servi que dans les premières minutes de l’incendie. Une fois consumé, c’est le carburant des tours qui a alimenté l’incendie (mobilier de bureau, papier, boiseries).

      JE NE PARLE QUE DE LA TOUR 7, QUEL CARBURANT ETAIT LA ? L’ INCENDIE MINEUR A T’IL PU FAIRE S’ EFFONDRE LA TOUR 7


      "la tour 7 s’ effondre à la vitesse de la chute libre quelques heures après les tours jumelles après que le proprio du complexe WTC exerce des dons divinatoires en affirmant qu’ elle risquait de s’ effondrer et qu’ il fallait la « tirer »( démolir de façon contrôler, il se rétractera pus tard s’ apercevant que cette explication ne tenait pas si on se fie aux délais necessaire pour cette mise en oeuvre)."
       : Faux. Ce sont les pompiers de New York qui ont décidé d’abandonner la lutte contre l’incendie. Ce sont eux également qui ont constaté, en début d’après-midi, que le bâtiment était perdu. Ils se sont contenté d’informer le propriétaire qui a accepté l’idée de la perte de l’immeuble, et du retrait des équipes possiblement encore présentes à l’intérieur.

      ENCORE UN MENSONGE, ON LEUR A DONNÉ L’ ORDRE DE DÉGAGER ET DE PLUS L’ INCENDIE CONTINUANT N’ A PAS PU FAIRE S’ EFFONDRE LA TOUR DANS SON ENSEMBLE.
      LE BATIMENT N’ ETAIT PAS DU TOUT PERDU. QUI POUVAIT SAVOIR QU’ IL ALLAIT TOMBER, JE N’ AI JAMAIS VU DES POMPIER LAISSER UN FEU SE PROPAGER ALORS QU’ IL ETAIT MINEUR

      IL N’ Y A QU’ UNE DÉMOLITION CONTRÔLÉE QUI A PU FAIRE TOMBER LA TOUR 7 DE FAçON COORDONNÉE ET SYMÉTRIQUE SUR TOUTE LA LARGEUR DU BÂTIMENT

      ON ARRÊTE LÀ LA DISCUSSION VOS ARGUMENT NE TIENNENT PAS UNE SECONDE.
      JE VOUS CONSEIL DE REVOIR VOS INFORMATIONS


    • maxx 30 septembre 2010 19:35

      JE NE PEUX RÉSISTER À RÉPONDRE À CE POINT TOTALEMENT CONTRADICTOIRE
      VOICI CE QU’ AFFIRME ROMULUS :

      "préparer un immeuble pour une démolition contrôlée est un travail de longue haleine, impossible à réaliser de façon discrète. Il faut détruire au préalable les cloisons intérieures, enlever portes et fenêtres. Il faut installer les charges et les cordons de détonations qui dès lors parcourent tout l’ensemble du niveau sans qu’il soit possible de les planquer sous la moquette. Et ne venez pas me parler de « sans fil », cela n’existe qu’au cinéma. Selon la configuration de l’immeuble et les difficultés possibles, il faut compter entre 6 et 14 semaines de travail quotidien."

      PRÉALABLEMENT ROMULUS NOUS AFFIRME QU’ UN INCENDIE MINEUR A PU RÉALISER CE QU’ UN DYNAMITAGE N’ AURAIT PU EFFECTUER.

      C ’EST RIDICULE, VOS EXPLICATIONS NE TIENNENT PAS LA ROUTE UNE SECONDE

      PS : LES EXPLOSIFS DE DERNIÈRE GÉNÉRATION PLACÉS A DES ENDROITS STRATÉGIQUES ET COORDONNÉS PEUVENT FAIRE S’ ÉCROULER UNE TOUR DE FAçON SYMÉTRIQUE , RIEN D’ AUTRE ./

      POUR LES FILS DANS LA MOQUETTE, IL FAUT ARRÊTER DE LA FUMER ET PLUTÔT ADMETTRE QUE DES BÂTIMENTS DE CETTE TAILLE SONT TRUFFÉS DE GAINES TECHNIQUES. VOUS N’ Y CONNAISSEZ VRAISEMBLABLEMENT RIEN DU TOUT...


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 30 septembre 2010 21:30

      « JE NE PARLE QUE DE LA TOUR 7, QUEL CARBURANT ETAIT LA ? » : Ah non, tu parlais des « Tours jumelles », c’est à dire les tours 1 et 2, pas la 7.

      Pour la 7, même cause à peu près : la tour a été touchée une première fois par des débris d’avion lors du crash, débris enflammés qui ont mis le feu à l’immeuble. La tour 7 a reçu ensuite de gros fragments de la tour 1 quand cette dernière s’est effondrée, ce qui n’a pas arrangé le choses.

      Le feu de la tour 7 aurait sans doute pu être contenu et éteint mais une grande partie du système d’extinction automatique était hors service, de même que les canalisations. Sans eau, les pompiers ne peuvent rien faire.

      « ENCORE UN MENSONGE, ON LEUR A DONNÉ L’ ORDRE DE DÉGAGER » : Sans eau pour combattre l’incendie, sans plus personne à évacuer, laisser les pompiers dans le batiment n’avait aucun sens.

      « QUI POUVAIT SAVOIR QU’ IL ALLAIT TOMBER » : Les pompiers justement. Ils savent, par expérience, qu’un immeuble trop affaibli par un incendie est susceptible de s’effondrer.

      « JE N’ AI JAMAIS VU DES POMPIER LAISSER UN FEU SE PROPAGER ALORS QU’ IL ETAIT MINEUR » : Et sans eau, tu fais comment pour éteindre un feu de bureau qui court les étages ?

      « PRÉALABLEMENT ROMULUS NOUS AFFIRME QU’ UN INCENDIE MINEUR A PU RÉALISER CE QU’ UN DYNAMITAGE N’ AURAIT PU EFFECTUER. »  : Je ne suis pas Romulus... Ou tu lis trop vite, ou tu ne sais visiblement pas lire.

      "POUR LES FILS DANS LA MOQUETTE, IL FAUT ARRÊTER DE LA FUMER ET PLUTÔT ADMETTRE QUE DES BÂTIMENTS DE CETTE TAILLE SONT TRUFFÉS DE GAINES TECHNIQUES. VOUS N’ Y CONNAISSEZ VRAISEMBLABLEMENT RIEN DU TOUT..."
       : Il est clair que c’est toi qui n’y connait rien du tout.

      Une démolition n’utilise par forcément des câbles électriques. La plupart du temps, les démolisseurs préfèrent les cordeaux de détonation. Ce sont des gaines souples, qui ressemblent à un fil électrique, sauf que la gaine est creuse car elle sert à propager l’onde de choc d’une cartouche détonante afin de propager l’onde en des points très précis à des moments très précis. Ce afin de synchroniser à la milliseconde le déclenchement des explosifs principaux.

      Bien entendu, les démolisseurs ne passent pas ces gaines dans les passe-fils dans les murs, ils sont tendus au maximum afin d’optimiser la propagation de l’onde de déclenchement.

      Ce système est surtout utilisé en milieu urbain car le cablage électrique peut-être sensible aux ondes radios et se déclencher prématurément. Et aucun démolisseur n’a envie d’être dans l’immeuble si une impulsion déclenche l’explosion par accident...

      http://www.jowenko.com/index.php/1,17,1%5E1,1,55,0,0

      Ici, ce sont les photos d’une vraie démolition d’immeuble. Notez bien le nettoyage préalable de l’immeuble et les cordeaux jaunes. Difficilement camouflables.


    • maxx 30 septembre 2010 22:54

      « Ah non, tu parlais des »Tours jumelles", c’est à dire les tours 1 et 2, pas la 7.

      Pour la 7, même cause à peu près : la tour a été touchée une première fois par des débris d’avion lors du crash, débris enflammés qui ont mis le feu à l’immeuble. La tour 7 a reçu ensuite de gros fragments de la tour 1 quand cette dernière s’est effondrée, ce qui n’a pas arrangé le choses.

      Le feu de la tour 7 aurait sans doute pu être contenu et éteint mais une grande partie du système d’extinction automatique était hors service, de même que les canalisations. Sans eau, les pompiers ne peuvent rien faire."

      Non , je ne parle que de la tour 7, si tu relis bien mon msg...

      Quels gros débris ?

      Si ce sont les débris qui ont fragilisé cette tour, non visible sur aucune vidéo ou photo, comment expliquer une chute symétrique et en chute libre de cette tour ?

      Elle n’ aurait pas pu s’ effondrer en tous points de façon symétrique.

      L’ incendie après 7 heures n’ est pas très probant, peux tu me citer ou me poster le lien d’ une seule vidéo de tour qui s’ écroule de façon symétrique suite à un bombardement , un incendie ?

      Il faut arrêter de s’ accrocher aux branches et admettre la réalité ;

      L’ effondrement de cette tour est bien issu d’ une démolition contrôlée.

      Pas d’ incendie majeur ; pas de gros débris ayant affecté sa structure ; quand bien même, cela n’ aurait jamais pu provoquer un effondrement de ce type. Un peu de bon sens !


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er octobre 2010 02:24

      « Non , je ne parle que de la tour 7, si tu relis bien mon msg... » : Je te remet ici ta propre phrase : " La thèse officielle nous dit que le kérozène a fait fondre la structure des tours jumelles, d’ ou effondrement qui ressemble à une démolition contrôlée ( controversé mais admettons)« .

      Ce sont tes propres écrits, je ne peux pas faire mieux.

       »Quels gros débris ? «  : Ceux là par exemple.
      http://www.public-action.com/911/jmcm/USYDENR/DOCS/wtc_collapse7.jpg

       »Si ce sont les débris qui ont fragilisé cette tour, non visible sur aucune vidéo ou photo, comment expliquer une chute symétrique et en chute libre de cette tour ?" : D’abord, la Tour 7 n’est pas tombée en chute libre.

      Il y a un point important à savoir : le WTC 7 reposait avant tout sur trois colonnes porteuses car l’immeuble était construit sur des fondations plus petites qui servaient à un immeuble présent auparavant et détruit pour laisser la place au WTC 7. Il n’était pas possible d’agrandir les fondations à cause de la présence d’une sous-station électrique du métro de New York. C’est pourquoi les architectes ont équilibré la structure à l’ aide de trois portiques de transfert de charges.

      La chute s’est faite en deux phases : la structure interne, fragilisée par les incendies et la rupture à cause des débris de plusieurs colonnes de soutient, s’est retrouvée en équilibre précaire sur ces trois colonnes uniquement. Affaiblie par le feu ( une poutre de métal perd de sa capacité de charge quand elle est chauffée. Nul besoin de la porter au point de fusion : à 600 °, elle n’est plus capable de porter que la moitié de la masse pour laquelle elle avait été forgée. ), la colonne proche du centre a craqué la première. On la « voit » car sa chute entraine celle du Penthouse, qui se fend visiblement en deux. Ce bris provoque donc un transfert de charge mais les deux colonnes porteuses restantes, affaiblies elles aussi, sont incapables de résister au surcroit de masse et se brisent à leur tour. Cela prend une ou deux secondes. L’ensemble de la structure interne tombe à l’intérieur de l’immeuble car la façade n’est pas solidaire de l’ensemble et n’est pas porteuse.

      Une fois la structure à terre, la façade chute à son tour, puisqu’elle n’est plus retenue par rien. Elle tombe tout droit sous l’effet de la seule force présente, celle de la gravité. C’est cette façade, et uniquement elle, qui tombe à la vitesse de la chute libre. Les images et les relevés sismographiques ont montré que la structure interne est tombée en 9 secondes à peu près. Une chute libre n’aurait pris que 7 secondes.

      "peux tu me citer ou me poster le lien d’ une seule vidéo de tour qui s’ écroule de façon symétrique suite à un bombardement , un incendie ?«  : c’est impossible, pour la simple raison que l’événement est unique et le premier de son genre.


       »
      Pas d’ incendie majeur«  : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/chateaux-de-cartes-epilogue-3-4-73426

      On y voit entre autre une épaisse fumée grise sourdre de chaque fenêtre, de tous les niveaux du WTC 7. Preuve indiscutable que l’incendie n’était pas »limité".


    • charmord 1er octobre 2010 10:10

      Mmarvin,


      J’ai déjà exposé pourquoi ta défense de la théorie nistienne de l’effondrement ne tient pas une seconde. Cette théorie est incohérente, non prouvée et orientée de façon à ne pas investiguer comme il se doit, d’autres hypothèses d’explications, de type explosive...


      J’ai également démontré peu après à Augustule que sa défense, soutenue par une déclaration de G. Corley, ingénieur en chef travaillant pour la Fema, selon laquelle cet organisme aurait inspecté les débris pour y retrouver des traces d’explosifs ne tient pas debout un quart de seconde... 

      L’important dans cette histoire est que la théorie officielle doit faire appel à ce genre de contrevérité patente pour éviter les reproches de partialité qui lui sont adressées... Cela prouve que cette critique est particulièrement justifiée.

      Cela ne sert à rien de revenir tout le temps avec la même théorie si tu es incapable comme ton compère Augustule, de répondre aux critiques qui lui ont été adressées... Cela ne sert à rien non plus de te répandre en reproches quant au manque d’objectivité de l’auteur de cet article, d’ailleurs très peu justifiés, quand on laisse passer, de l’autre côté, de telles atteintes au devoir du journaliste.

      Vos gesticulations à tous les deux sont aussi pathétiques que pas éthiques.


    • charmord 1er octobre 2010 11:15

      Mmarvin,


      Si je puis me permettre, voici ce que pense votre compère de misère de votre explication relative au mode d’effondrement du WTC 7.


      C’est pas tendre mais ne vous inquiétez pas, il y a pas de chances qu’il vous fasse les mêmes reproches et encore un peu moins qu’il les fasse sur le même ton...

      Je rappelle que selon vous :

      La chute s’est faite en deux phases : la structure interne, fragilisée par les incendies et la rupture à cause des débris de plusieurs colonnes de soutient, s’est retrouvée en équilibre précaire sur ces trois colonnes uniquement. Affaiblie par le feu ( une poutre de métal perd de sa capacité de charge quand elle est chauffée. Nul besoin de la porter au point de fusion : à 600 °, elle n’est plus capable de porter que la moitié de la masse pour laquelle elle avait été forgée. ), la colonne proche du centre a craqué la première. On la « voit » car sa chute entraine celle du Penthouse, qui se fend visiblement en deux. Ce bris provoque donc un transfert de charge mais les deux colonnes porteuses restantes, affaiblies elles aussi, sont incapables de résister au surcroit de masse et se brisent à leur tour. Cela prend une ou deux secondes. L’ensemble de la structure interne tombe à l’intérieur de l’immeuble car la façade n’est pas solidaire de l’ensemble et n’est pas porteuse.

      Une fois la structure à terre, la façade chute à son tour, puisqu’elle n’est plus retenue par rien. Elle tombe tout droit sous l’effet de la seule force présente, celle de la gravité. C’est cette façade, et uniquement elle, qui tombe à la vitesse de la chute libre. Les images et les relevés sismographiques ont montré que la structure interne est tombée en 9 secondes à peu près. Une chute libre n’aurait pris que 7 secondes.

      *** En gras, les parties que je surligne 

      Or, selon Augustule Minus, dans le lien précité au début de ce post :

      (...) La structure interne n’était donc pas entièrement détruite au moment de l’effondrement, mais sérieusement endommagéeCette image l’illustre bien. Le concept de coquille vide que vous employez à tort pour l’ensemble du bâtiment n’est applicable que pour la partie située sous le Penthouse.

      (...)

      Si les debunkers ne sont pas d’accord entre eux, la théorie officielle a de beaux jours devant elle...

      Byby bye les clowns

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er octobre 2010 14:11

      C’est toujours gentil de venir en aide à ses petits amis dans la difficulté, mais cela t’expose aux mêmes salves...

      "J’aimerais enfin savoir pourquoi la désolidarisation progressive qui a été initiée à partir des colonnes soutenant le Penthouse n’a pas généré un report de charge sur la structure externe simultanément à celui qui se serait selon le Nist produit vers l’ouest, dans le coeur des tours où la structure était beaucoup plus résistante, comme vous l’affirmez-vous-même. «  : Tout simplement parce que la façade n’était pas porteuse. Elle était fixée sur un treillis simplement accolé à la structure interne.

       »et que cela se justifiait d’autant plus que de multiples indices invitaient à penser que des explosifs avaient été utilisés pour la destruction des tours.« 
       : quels indices ? Le monde entier a vu deux avions foncer sur deux tours. Le monde entier a vu et su que la troisième avait reçu des débris quand la tour Nord s’est effondrée et qu’un incendie ravageait cet immeuble !

      Lors du déblaiement, des milliers d’ouvriers ont oeuvré sur le site. PAS UN SEUL n’a fait état d’éléments bizarres, PAS UN SEUL n’a retrouvé d’éléments pouvant appartenir à un dispositif de démolition controlée. PAS UN SEUL n’a témoigné dans ce sens quand la thèse explosive a fait son trou dans le petit monde du conspirationnisme.

      De nouvelles images, prises par un caméraman de la FEMA envoyé sur le site, sont apparues sur le net. VOUS AVEZ VOUS MÊME DÉCLARÉ QU’ELLES NE MONTRAIENT RIEN DE SUSPECT. Ces images ont été prises dans les jours qui ont suivi la catastrophe.

       »Si les debunkers ne sont pas d’accord entre eux, la théorie officielle a de beaux jours devant elle..."
       : A cause du manque d’image, il est difficile de dire à quel moment précisément la façade a commencé à s’écrouler par rapport à la chute de la structure interne. Si on se base sur les sismographes, le chute a commencé au moment ou peu avant que la structure interne soit au sol. Cela laisse une à deux secondes de marge.

      J’invite également à te pencher sur le constat suivant.

      Entre les zozos les plus frappés qui parlent d’armes données par les extraterrestres et utilisées pour faire tomber les Tours, les avions holographiques, les chapelles Pentagoniennes qui sont convaincues de l’usage d’un missile ou d’un drone, celles qui soutiennent mordicus la thèse de l’avion de chasse, ceux qui croient au boeing mais vide et bourré d’explosifs les partisans de l’avion double, je me dis que le conspirationnisme a de beaux jours devant lui... :)


    • charmord 1er octobre 2010 15:43

      Mais précisément, Mmarvin Bear, la structure externe du WTC 7 est, sleon l’avis même de J. Quirant, dans l’impossibilité complète de faire face au report de charge ayant suivi l’effondrement du portique...

      C’est le maître lui-même qui le dit mais il ne dit pas - et le Nist non plus, pourquoi il a fallu attendre que les autres portiques et l’intégralité des colonnes situées dans le coeur desx tours s’effondrent (ta version) ou perdent leur qualité de portance (la version d’Augustule), pour que la structure externe s’effondre, alors que c’est celle qui jouissait, spécialement, dans la partie est, ravagée par un icendie, de moins de garanties de portance...

      Pour la recherche d’explosifs, il n’exsiste pas le moindre élément permettant d’indiquer que des explosifs aient été recherchés ni par la Fema ni par le Port Authority of NY. Au contraire, le Nist semble indiqué que ce ne fut jamais le cas et il est évident que si tel avait le cas, elle se serait fondée sur les rapports du Port Authority constatant ces recherches...

      Il faudrait plutôt que tu demandes pourquoi G. Corley annonce à la BBC que la Fema a recherché les explosifs dans les décombres de Ground Zero alors que six avant il déplorait l’impuissance de la Fema ne serait-ce que pour avoir accès aux lieux... Cela a toutes les caractéristiques d’une bonne grosse contre-vérité, tout cela...


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 2 octobre 2010 01:06

      "C’est le maître lui-même qui le dit mais il ne dit pas - et le Nist non plus, pourquoi il a fallu attendre que les autres portiques et l’intégralité des colonnes situées dans le coeur desx tours s’effondrent (ta version) ou perdent leur qualité de portance (la version d’Augustule), pour que la structure externe s’effondre" : Simplement parce que la façade n’était pas solidaire de l’ensemble, et reposait uniquement par contact sur la structure interne. Retire cette dernière et tu te retrouve avec l’équivalent d’une carte à jouer mise debout sur sa tranche. Privée de tout soutien, elle tombe. Tout droit car la gravité est la seule force agissante, donc de haut en bas.


    • charmord 2 octobre 2010 09:46

      Tu fais bien semblant de ne rien comprendre, dis donc


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 2 octobre 2010 16:24

      Peu probable.

      De toute façon, la faute de la non-compréhension en revient avant tout au professeur.


  • Romulus Augustule Romulus Augustule 30 septembre 2010 18:10

    L’article intitulé « 11 septembre 2001  : les cailloux dans la chaussure » est extrêmement malhonnête, présente des informations tronquées et ne respecte pas les règles journalistiques que tout un chacun doit suivre lors d’une investigation.

    J’ai trouvé par hasard un autre papelard dans lequel l’auteur semble avoir pompé de nombreuses informations : http://www.infowars.net/articles/april2007/230407vans.htm

    Le plan de son article ressemble étrangement à celui que l’on peut lire dans ce site, avec les mêmes documents, et certaines phrases très semblables. Il existe des dizaines de textes de la même teneur lisibles sur le net, comme ici  : http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/fiveisraelis.html?q=fiveisraelis.html à tel point que je me demande comment Reopen peut considérer ces « informations » comme inédites... C’est sans aucun doute la preuve que ses membres sont incapables de faire quelques recherches sur internet.

    Voici ce que Taïké écrit :

    « D’autres sources prétendent pourtant qu’ils étaient positionnés avant le premier crash, comme Fox News, qui cite le New York Times : "The New York Times reported Thursday that a group of five men had set up video cameras aimed at the Twin Towers prior to the attack on Tuesday, and were seen congratulating one another afterwards." Interrogé sur ce sujet, l’ancien agent de la CIA Robert Baer affirmera que les jeunes Israéliens étaient positionnés sur les lieux avant le premier crash (vidéo à 5 min 40). »

    Son but étant de savoir si les cinq hommes avaient une préconnaissance des attentats, Taïké a cru bon d’aller chercher cette information dans une interview de Robert Baer, ancien agent de la CIA, ainsi que dans l’article de Fox News. Sur un plan purement journalistique, c’est inacceptable car contraire à la déontologie.

    Pour répondre à cette question, il fallait débusquer l’information à sa source, c’est-à-dire dans la déclaration du premier témoin qui les a aperçus ! Selon ABC, l’intéressée est une femme prénommée Maria (dont Taïké s’abstient de parler, bien entendu), qui fut la première à remarquer le comportement étrange de ces hommes. Craignant qu’ils ne soient impliqués dans l’attentat, elle a appelé la police pour signaler leur présence et donner le numéro de leur plaque d’immatriculation. Son témoignage est décisif pour savoir si ces hommes avaient installé leurs caméras avant le premier crash, auquel cas ce serait la preuve qu’ils étaient au courant d’une attaque sur les Tours Jumelles avant qu’elle ne subvienne, le matin du 11 septembre.

    Or, examinons ce que dit cette dame  :

    « MARIA : She was sitting when she heard a noise, at the same time she felt like it—it shook—like the building shook, she said. She called me immediately. She said, ’You know, there’s—there’s something wrong, look at your window by the twin towers.’ So I grab my binoculars and I could see the towers from my window.
And this is where I, you know, I’m looking. I saw the smoke from the top, just from the top of the towers.



    MILLER : (VO) After watching for a little while, something caught Maria’s attention in the parking lot below her window.



    MARIA : Like a few minutes must have gone on, and all of a sudden down there I see this van park. And I see three guys on top of the van, and I’m trying, you know, to look at the building but what caught my attention, they seemed to be taking a movie.

 » abc News

    Par conséquent Maria n’a vu ces hommes que quelques minutes après le crash du premier avion dans la tour Nord. Etant donné que personne n’a remarqué leur présence avant Maria, selon ABC, rien ne permet de dire qu’ils étaient positionnés sur les lieux avant le crash. 

    Par contre, selon leur avocat Gordon, ils ne se sont agenouillés sur leur van qu’après être descendus du toit de l’immeuble « Anyhow, the three left the roof, took an Urban truck, and drove to a parking lot, located about a five-minute drive from the offices. »

    Le fait qu’il dise « I’m not sure if they saw the twin towers collapse, but, in any event, they photographed the ruins right afterwards. » est pour le moins étrange car ils ont photographié les Tours en feu. Une personne les a aperçus sur le toit de l’immeuble après avoir vu les dommages sur le WTC.

    Aucun témoin n’a fait état de la présence de ces trois hommes (cinq lorsqu’ils furent arrêtés) avant le premier impact.

    Taïké aurait dû se fonder sur ces témoignages plutôt que d’aller chercher une vidéo amateur où l’on entend des affirmations d’un ex-agent de la CIA sans aucune preuve pour les étayer. Comment Robert Baer peut-il savoir ce que les témoins ignorent ? Est-il devin ? A-t-il eu connaissance d’un témoignage antérieur ? Dans ce cas, pourquoi n’en parle-t-il pas dans la vidéo, alors qu’il semble disposé à répondre aux questions de ses interlocuteurs ?

    De plus, l’article de Fox News contient une erreur importante :

    « The New York Times reported Thursday that a group of five men had set up video cameras aimed at the Twin Towers prior to the attack on Tuesday, and were seen congratulating one another afterwards. »

    L’assertion de Fox News est totalement fausse car les hommes agenouillés sur le van n’étaient pas cinq mais seulement trois. Cette erreur aurait dû dissuader Taïké de citer ce passage pour étayer leur hypothétique préconnaissance des attentats.

    La recherche élémentaire qu’il n’a pas faite lui aurais permis de comprendre l’origine de cette erreur de Fox News. Les journalistes ont fait référence à un autre article, publié par le New York Times le 13 septembre 2001. Et que dit cet article ?

    « Separately, officials said a group of about five men were now under investigation in Union City, suspected of assisting the hijackers. In addition, the officials said the men had apparently set up cameras near the Hudson River and fixed them on the World Trade Center. They photographed the attacks and were said to have congratulated each other afterward, officials said. »

    Les journalistes de Fox News ont donc fait une erreur d’interprétation du passage « They photographed the attacks » qu’ils ont transformé abusivement en « prior to the attacks ». Dire « ils ont photographié les attaques » ne signifie pas qu’ils ont photographié les deux impacts des avions dans les tours, ni qu’ils étaient présents avant le premier impact.

    Cette expression a été utilisée de nombreuses fois pour signifier qu’un témoin avait photographié les tours en feu. Par exemple dans ce livre sur les techniques de Photographie par John Ingledew, on peut lire :

    « 911 :Associated Press news Photographer Richard Drew photographed the attacks on New York’s World Trade Center on September 11, 2001 » page 76.

    Livre sur Google.

    Pourtant cette personne n’était pas présente sur les lieux avant le premier impact et n’a aucune photo de celui-ci.

    Ce n’est qu’un début : il existe une myriade d’arguments pour montrer que l’article de Taïké est d’une nullité incroyable.


    • charmord 1er octobre 2010 09:46

      Augustule, il n’y aurait donc pas à s’interroger sur le fait que des agents du mossad - couverts sous une fausse identité d’une société de déménagement - dont certains ont été vus en train de faire la fête en regardant les tours flamber - aient été emprisonnés pendant plusieurs mois après avoir été interpellés dans un van où l’on a retrouvé des passeports, 4700 dollars dans une chaussette et des cutters, soit un objet se confondant avec l’arme du crime leur ayant, selon la théorie officielle, permis de prendre le contrôle des avions, et qui a éveillé des supicions d’avoir transporté de l’explosif auprès de chiens dressés pour le détecter. Tout ceci alors que, par ailleurs, des informations diverses faisaient état de vans remplis d’explosifs, dont plusieurs ont été répercutés en live dans les grands médias...


      Ce mauvais concours de circonstances semble selon les debunkers, si l’on en croit des discussions antérieures, sans intérêt et tout droit issu de la vie normale de tout aussi normaux employés d’une société de déménagement, et qui ne justifiait, partant, pas d’être prise en considération dans le cadre de l’enquête, pour en découvrir la réalité sous-jacente... 

      La source originale de ces informations :


      Cet article se fonde sur des enquêtes journalistiques menées aux USA et en Israel. On peut lire que le Gouvernement de l’Etat d’Israel aurait reconnu l’existence de l"opération de couverture avant de négocier la libération des suspects avec les USA. 
       
      Cet article n’émane pas d’un journal qui est supect d’être antisémite ou même antisioniste. Il contient par conséquent un certain nombre d’allégations sourcées qui méritaient ASSUREMENT une prise en considération dans le cadre global de l’enquête menée par la Commission.

      Tel ne fut pas le cas. 

      Quant à l’allégation selon laquelle les agents du Mossad se réjouissaient de voir les tours en flammes en allumant, pour l’un d’eux, un briquet au dessus de sa tête, elle est également issue d’une déclaration de l’avocat de l’un d’eux, reprise dans le NY Times.

      Steven Noah Gordon, un des avocats des 5 israéliens arrêtés a déclaré qu’une des photos développées par le FBI montrait l’un des 5 israéliens arrêtés, Sivan Kurzberg, tenait un briquet allumé avec les tours jumelles en feu en arrière-plan : 
       
      « One photograph developed by the F.B.I. showed Sivan Kurzberg holding a lighted lighter in the foreground, with the smoldering wreckage in the background, said Steven Noah Gordon, a lawyer for the five. » 
      (New York Times – 21 novembre 2001) 

       
      Ce fait ne prouve pas une culpabilité mais il est suffisamment significatif en soi que pour mériter des éclaircissements qu’il n’y eut pas...

    • Romulus Augustule Romulus Augustule 1er octobre 2010 17:16

      @ Charmord :
      ne mélangez pas tout. Chaque chose en son temps !!

      Pour l’instant j’ai montré que l’information de Fox News « The New York Times reported Thursday that a group of five men had set up video cameras aimed at the Twin Towers prior to the attack on Tuesday, and were seen congratulating one another afterwards. »
      était une énorme bévue de la rédaction.

      Les journalistes de Fox News ont mal compris l’article du New York Times publié le 13 septembre 2001, dans lequel on ne pouvait lire nulle part que les cinq hommes auraient été positionnés sur les lieux à l’avance. C’est précisément le passage « ils ont photographié les attaques » qui les a induits en erreur.

      Donc ce que Taîké écrit  « D’autres sources prétendent pourtant qu’ils étaient positionnés avant le premier crash, comme Fox News, qui cite le New York Times » est totalement faux et prouve qu’il n’a pas cherché à comprendre l’origine des informations sur lesquelles il se fonde.
      Il n’a pas respecté les méthodes journalistiques de base.


    • charmord 1er octobre 2010 18:01

      Non,ce n’est pas faux. C’est bien ce que Foxnews a dit mais aussi R. Baer. Peut-être à mauvais escient mais c’est comme cela.

      Les sources existent et elles disent bien ce que lui attribue T. Eilée.

      Il n’y a donc aucun propos tronqué ou manipulé.

      Je laisserai T. Eilée répondre pour le surplus...


    • Romulus Augustule Romulus Augustule 1er octobre 2010 18:06

      N’essaie pas de justifier les erreurs de tes amis, cela ne marchera pas : personne n’est trompé par tes manipulations, charmord.


  • Romulus Augustule Romulus Augustule 1er octobre 2010 18:03

    L’article « les cailloux dans la chaussure » est vraiment une anthologie en matière de désinformation et de propagation de rumeurs. Il est évident que les nombreuses bévues des journaux télévisés sont dues à la situation chaotique dans laquelle New-York se trouvait ce jour-là, ils ont, malgré eux, donné suite à des rumeurs car ils n’avaient pas d’autre choix dans l’urgence de l’information. On se rappelle à ce propos l’erreur de la journaliste qui avait annoncé l’effondrement du WTC 7 avant sa chute véritable, fruit d’une mauvaise transmission des informations entre les reporters et les rédacteurs.

    Reprenons donc les anecdotes relatées par Taïké sur la présence hypothétique de camions « remplis d’explosifs » à New-York le 11 septembre 2001. Dan Rather est le journaliste présenté comme ayant « fait sensation » en annonçant la nouvelle sur CBS, mais la réalité est bien moins sensationnelle...

    Ce Dan Rather est le journaliste qui a réalisé le plus grand nombre de bourdes le 11 septembre.

    Voici ce que Dan Rather a déclaré au public sur CBS : une voiture remplie d’explosifs avait selon lui explosé en-dehors du Département d’Etat à Washington.

    « Let me pause and say that a car bomb has exploded outside the State Department in Washington, » Puis « Now a car bomb has exploded outside the State Department in Washington. No further details available on that »

    Il a répété au moins trois fois cette affirmation avant de se rétracter un peu plus tard :

    "From Washington, Federal Protective Services now says there was no car bomb at the State Department. We’ve been reporting, which was reported earlier, that there had been an apparent car bomb at the State Department. And I will repeat for emphasis, the Federal Protective Services says there was no—I repeat, no car bomb at the State Department."

    Les autorités avaient donc démenti cette information : aucun engin d’aucune sorte n’avait explosé ni contenu des explosifs.

    Il a recommencé la même erreur plus tard dans la soirée : Une journaliste déclara que des sources l’avaient informée de l’arrestation de deux personnes au volant d’un camion rempli d’explosifs sous le Pont George Washington.

    « Now this just in from New York City. Marcia Kramer, former newspaper woman, now working at WCBS-TV, in New York, says that sources have told her that two people have been arrested with explosives under the George Washington Bridge. The George Washington Bridge, for those of you unfamiliar with the city, connects a part of New Jersey with Manhattan. So two people arrested on the GW Bridge in a truck with explosives. As this report—now, whether it was connected with the events of the day, we do not know. But an interesting report. »

    Cette fois-ci, la rumeur venait de sources inconnues qui avaient été interrogées par la journaliste Marcia Kramer.

    Après avoir répété cette information de nombreuses fois, Dan Rather a dû se rétracter : il a réalisé que ce n’était qu’une simple rumeur sans aucun fondement, personne parmi le FBI n’avait entendu parler de camion contenant des explosifs sous un pont.

    « Marcia Kramer of WCBS-TV, our CBS-owned and -operated station in New York, reported some time ago that the FBI had in custody two suspects caught with a pickup truck of explosives around the George Washington Bridge ; now further checking on that story [reveals] that other law enforcement officials in New York said they knew nothing about it, and now Jim Stewart is saying that FBI headquarters in Washington knows nothing about it. »

    Pour plus de détails vous pouvez lire ce document, extrait du site FAIR (fairness and accuracy in reporting)

    Le problème est que cette rumeur fut reprise par d’autres médias comme CNN, puis répétée (avec des rectifications) par le New-York Times :

    « On CBS Tuesday night there was a report — originated by its New York station, WCBS — that a van filled with explosives had been found on the George Washington Bridge. Though men in a van were detained, the vehicle did not contain explosives. Still, CBS said the report was based on trusted sources and the station corrected it when it learned that the report was in dispute. »

    ou encore le New York Daily News, toujours à partir de la fausse information délivrée par CBS :

    « During first-day coverage Tuesday, CBS anchor Dan Rather trumpeted an exclusive by WCBS-TV reporter Marcia Kramer, who told viewers that police had stopped a car carrying explosives under the George Washington Bridge. Rather said there were enough explosives "to do great damage" to the span.

    But Tuesday night, Rather announced that "further checking on that story« showed other authorities knew nothing about it.  »Maybe it’s true and maybe it isn’t," he added.

    Though no explosives were involved after all, Kramer noted in an update that the vehicle’s occupants were detained. »

    En fait, les camionnettes stoppées par la police avaient été suspectées de contenir des explosifs, mais la cacophonie de cette journée dramatique avait conduit les journalistes à déclarer maladroitement qu’elles étaient réellement remplies d’explosifs.

    Cette anecdote révèle bien que les erreurs journalistiques issues d’une même source furent reprises, répétées et même parfois déformées par d’autres journaux. Les nombreuses rumeurs avaient souvent la même origine, en l’occurrence dans ce cas précis, elles provenaient toutes des déclarations de la journaliste Marcia Kramer.

    Cette phrase de Taïké :

    « La troisième camionnette est aperçue près du pont George Washington. Elle contient, d’après un premier rapport, des tonnes d’explosifs, mais un second rapport dément l’information »

    aurait mérité une précision supplémentaire : le second rapport, qui démentait l’information, ne fut publié que 8 minutes après le premier, ce qui révèle bien l’état de confusion dans lequel se trouvaient à la fois les policiers et les reporters présents sur place.

    D’autre part, il est très peu probable que la peinture murale présente sur la camionnette arrêtée à King Street ait représenté un avion de ligne percutant le WTC.

    Une entreprise de livraisons serait bien idiote d’afficher une telle chose sur ses camionnettes car elles feraient fuir les clients !

    Il devait plutôt s’agir du dessin d’un avion avec, en arrière-plan, les Tours Jumelles : le policier qui a appelé des renforts, dans le feu de l’action et sous les effets du stress, a donc très certainement mal interprété cette peinture en concluant qu’elle représentait l’impact d’un avion dans les tours.

    La peinture murale devait plus logiquement ressembler à ça.


  • Romulus Augustule Romulus Augustule 1er octobre 2010 18:44

    Concernant le témoignage de Maria, il semblerait que la chaîne abc News ait fait une erreur : elle n’était pas la première à avoir vu les trois hommes en question, ils avaient d’abord été aperçus, après le premier impact, au Parc Liberty State, puis sur un toit à Weehawken, et enfin dans le parking à Jersey City.


  • charmord 2 octobre 2010 01:11

    Il faut vraiment que tu arrêtes tes conneries, Romulus Auguste.


    1. Les témoignages de bombes sont légions - voir ici

    Ceux que T. Eilée évoque ne concernent pas le State Department mais les WTC...

    Tu es complètement à côté de la plaque pour la première partie de la réponse...

    2. Il y a trois sources différentes qui relatent l’affaire du van orné d’une peinture d’avion plongeant sur New-York. 

    La bande d’urgence des policiers de NY, la bande des pompiers et le rapport établi pour le Norman Mineta Institute. 

    La première rapporte que les occupants ont été neutralisés après que le van ait explosé. Elle est issue de l’original de la bande-son délivrée au NY Times.

    La description qui est faite par le policier est très précise : « it’s a big truck with a mural painted of a of a airplane diving into New York City and exploding [inaudible].

    Qui es-tu pour prétendre que le policier a du se tromper dans le feu de l’action ?

    Le policier précise bien que l’avion était »remote controlled" et plongeait sur New-York pour y exploser...

    On se doute que tu préféreras la version soft du Norman Mineta Institue faisant de ce camion est un camion innocent de livraison qui transportait des gens du moyen-orient et qui n’a pas explosé.

    Ceci étant, même ce rapport mentionne que l’avion qui figurait sur la portière du camion volait dans les WTC... C’est donc encore un peu plus précis que ce que le policier dit dans le feu de l’action.

    Par ailleurs, le rapport du Norman Mineta Institute a été coécrit par... B. Jenkins, ce que l’auteur T. Eilée n’a semble-t-il pas remarqué. 

    C’est intéressant à deux titres.

    Tout d’abord, ce scénario d’attaque par les airs au moyen de drone (avion sans pilote) avait précisément été imaginé par le même B. Jenkins en 1993, quand sa société Kroll s’est vue délégué tout ou partie de la sécurité des WTC par le Port of Authority...

    Ensuite, il est tout de même assez sidérant que le Gouvernement ait commandé un rapport pour tirer les leçons des attentats sur le plan de la sécurité pour en donner la rédaction à celui qui en avait été chargé.
     
    3. Mais la comparaison avec 1993 ne s’arrête pas là. Il est en effet également étonnant de constater que les rapports - certes démentis par après - de vans contenant des explosifs dans les tunnels Holland et sur le Pont G. Washington font directement écho à ce que le FBI révéla être le scénario normal des attentats de 1993, s’il avait réussi...

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 2 octobre 2010 16:27

      "Il est en effet également étonnant de constater que les rapports - certes démentis par après - de vans contenant des explosifs dans les tunnels Holland et sur le Pont G. Washington font directement écho à ce que le FBI révéla être le scénario normal des attentats de 1993, s’il avait réussi..." : Je ne vois pas ce qu’il y a d’extraordinaire. Le van bourré d’explosif était très à la mode dans les années 90. Timothy McVey, le taré qui a fait sauter un immeuble fédéral à Oklahoma City, n’a pas utilisé autre chose. Et il n’avait rien d’un djihadiste barbu.


  • Romulus Augustule Romulus Augustule 4 octobre 2010 16:08

    L’auteur pourrait répondre aux erreurs que j’ai soulevées dans son article (et qui sont loin d’être les seules, mais j’attends d’abord sa réponse !).

    C’est la moindre des choses...

    Cela fait un truther de plus qui se défile, une vraie habitude apparemment ...


  • yvesduc 29 novembre 2010 20:59

    Bonjour l’auteur,


    vous serait-il possible de contacter les éditions Demi-Lune ( contact [chez] editionsdemilune.com ) à propos de votre dernière vidéo ?
    En vous remerciant par avance,


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