vendredi 28 janvier - par Bernard Dugué

Les élections de 2022 noyées dans le brouillard des colères et des peurs

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 A, i) La colère est une émotion passagère et intense consécutive à un désagrément dont la cause est diversifiée. On peut se mettre en colère tout seul, par exemple en montant un meuble Ikea. Mais en général, on est en colère contre autrui, ou contre une communauté, une société, une gouvernance.

 A, ii) La colère, si elle se répète, trace des sillons dans l’âme et finit par s’inscrire comme un sentiment durable. Elle induit un malaise permanent pouvant se réactiver selon les circonstances. Elle finit par devenir un ressentiment et causer un désir de vengeance.

 A, iii) Le ressentiment à l’égard d’une personne ou plus souvent d’une communauté ou de tout groupe humain (les mâles, les colonisateurs, les capitalistes, les gouvernants, les occupants…), est souvent entretenu par des agitateurs, des discours, relayés par les réseaux sociaux mais aussi dans les studios des médias de masse.

 

 B, i) La peur est une émotion consécutive à la prise de conscience d’une menace, d’un danger. La peur dure tant que le danger est perçu ou analysé, qu’il soit réel, comme lors d’un orage violent, ou artificiel, comme la peur de l’avion qui disparaît une fois l’atterrissage réussi.

 B, ii) Comme pour la colère, les peurs à répétitions finissent par miner l’âme et s’inscrire durablement, causant des troubles divers dont le plus courant est l’anxiété. On sait pourquoi on a peur car on a analysé le danger ou alors il arrive soudainement et l’on se rappelle que l’on a eu peur. L’anxiété est un sentiment diffus et persistant indépendant d’un danger perçu.

 B, iii) Les médias, les réseaux sociaux, les agitateurs, parfois les experts, jouent sur les peurs en exagérant les risques, les dangers, en utilisant des faits de société ou alors des chiffres.

 

 

 1) 2022. Une intranquille atmosphère plane sur la société française quelque 70 jours avant le premier tour de l’élection présidentielle. Cette atmosphère transparaît dans les médias, les faits de société, les témoignages. Deux notions caractérisent la tonalité de la France, la colère et la peur ; émotions se manifestant avec des formes et des circonstances diverses. La colère se convertit en ressentiment ; la peur se convertit en anxiété. Cette accumulation de sentiments constitue une banque psychosociale qui moyennant une habileté sémantique se convertit en un marché électoral conséquent. Nous les connaissons, ces agitateurs politiciens, fins limiers, capables de saisir les colères, les peurs, voire les amplifier pour les convertir en suffrages. C’est d’ailleurs le thème central de l’analyse livrée en 2006 par Peter Sloterdijk sur la colère comme l’un des ressorts de la civilisation occidentale et comme capital sentimental pouvant être transformé en banque de la vengeance et permettre l’arrivée au pouvoir de formations politiques pas nécessairement libérales ni démocratiques.

 

 2) 2006. L’année de parution en version originale du livre de Sloterdijk est précédée d’événements marquants. L’année 2005 fut marquée par une suite d’incidents dans les cités. Une émeute se produisit à la Goutte-d’Or après la blessure d’un vendeur de crack par un policier. D’autres faits similaires se sont déroulés et c’est cette année que Nicolas Sarkozy offrit à la marque Karcher une publicité dont elle aurait bien aimé se passer. En octobre 2005, le décès de deux jeunes fuyant la police déclencha des émeutes de grande ampleur dans plusieurs villes. La propagation a surpris les autorités ; quelque 200 communes touchées à des degrés divers et l’état d’urgence fut appliqué dans une liste de territoires. L’intervention de l’armée fut examinée en très haut lieu.

 

 Dans un tout autre contexte, la colère contre le capitalisme se manifesta à maintes occasions et tout particulièrement lors des sommets du G7 avec des mouvements d’une grande intensité. Le monde entier découvrait alors comment opéraient les black blocks, au tournant des années 2000. Les émeutes ont été nombreuses les années ayant suivi la chute de l’empire soviétique. Elles épousent le cours des épidémies, apparaissant furtivement puis s’estompant aussi vite qu’elles sont arrivée. L’Observatoire de téléologie en a donné un exposé éclairant en 1999 : « Si la portée des émeutes en France n'a pas grandi après l'apogée sans événement du mouvement des émeutes dans le monde, le nombre de ces brèves révoltes d'un à quatre soirs a atteint son expansion maximale en 1993-1994. Mais que ce soit dans les banlieues isolées, dans les centres-villes à l'occasion de manifestations lycéennes ou étudiantes, ou dans les violentes protestations d'autres corporations dépitées, le rétrécissement de perspectives n'a cessé d'empirer, selon les coupe-feu mis en place par l'idéologie dominante dans le monde : le spectacle du néonazisme a servi ici de diffamateur, le rappel des vieilles religions monothéistes a permis de diviser, des relents ethniques se sont affirmés, et partout le fossé entre gueux des banlieues et pauvres de la middle class s'est accru. Un embryon d'organisation en bandes s'est substitué aux affinités idéologiques ou spontanées des émeutes de 1989-1991 avec, pour résultat, une sorte de ségrégation à l'intérieur de l'émeute, dont les effectifs diminuent. L'émeute cesse d'être un lieu de rencontre. Aucun moyen d'expression nouveau n'y est apparu (à part peut-être les incendies délibérés et massifs de voitures), et même les prétextes fatiguent, à force de répétition. En peu de temps, l'émeute était devenue un acte largement ritualisé, ne surprenant plus et ne menaçant plus de déborder, de devenir insurrection. Comme pour l'Intifada, la répétition de l'identique a produit une sorte d'identité de l'émeute (ici française, avec un scénario de soirée de week-end, de colère contre une bavure policière et de décor de cité de banlieue), et ce particularisme local a peu à peu supplanté son universalité. Les principaux champs de bataille de cette époque ont été désertifiés par le quadrillage de l'Etat et par la résignation des plus âgés, et l'émeute y est plus souvent un souvenir glorifié qu'un possible proche ».

 

 2006 c’est aussi l’année des grandes manifestations contre le CPE voulu par le premier ministre Villepin. C’est sans doute la dernière fois qu’un mouvement transgénérationnel non sectoriel s’est produit en France, avec un succès indéniable puisque la loi votée par le Parlement ne fut pas promulguée par le président Chirac en fin de mandat. Deux ans plus tard, en septembre 2008, Lehman Brothers, banque créée en 1850, se déclara en faillite. Cet événement, interprété comme un 11 septembre du secteur financier, déclencha une crise systémique, suscitant un effroi dans le monde politique si bien que les Etats occidentaux ont déployé des mesures sans précédent pour colmater les brèches et rassurer les établissements bancaires. Une seconde secousse se produisit en Europe en avec la crise de la dette grecque, résorbée en 2010 avec des mécanismes aussi obscurs qu’un moteur d’automobile pour le profane. La Grèce fut le théâtre d’un événement quelque peu passé sous silence mais qui prend son sens cette année. En 2015, le Pasok, parti socialiste ayant occupé en alternance le pouvoir pendant des décennies, chuta à moins de 5% lors des législatives. Un résultat de ce « calibre » est attendu en 2022 pour le PS représenté par Anne Hidalgo.

 

 3) L’histoire retiendra-t-elle une sorte de période charnière en 2010 ? Les colères ne se sont pas estompées, loin s’en faut. La faillite des organisations revanchardes prophétisée par Sloterdijk en 2006 ne s’est pas produite. Le printemps arabes et les troubles événements en Ukraine en donnent une illustration. En France, la colère s’est intensifiée, prenant différentes formes et façonnant les crises successives assorties de violences. On l’a constaté sous le mandat Hollande lors des manifestations contre la loi El Khomri en 2016. En 2018 une explosion sociale s’est produite avec les gilets jaunes. Puis lors de la pandémie de Covid les colères se sont affrontées, mettant face à face des Français insatisfaits et des autorités un peu dépassées. Les antivax, que l’on ne confondra pas avec les antipass, ont été au centre de violentes polémiques.

 

 En 2022, la colère n’est plus le trait dominant de l’atmosphère émotionnelle et sentimentale. La peur est devenue majoritaire depuis les terribles attentats de 2015 puis les peurs climatiques façonnées par les discours et les rapports d’experts. Peurs économiques aussi avec la crainte du déclassement, de la chute dans la pauvreté. Craintes numériques, avec puces et autres algorithmes. Last but not least, la peur de la maladie qui a surgi avec une ampleur exceptionnelle et s’est intensifiée pendant l’épidémie de Covid, de 2020 à 2022. Dans un tout autre registre, la thèse du grand remplacement engendre des craintes et plus généralement, les Français attachés aux traditions ne regardent pas d’un œil serein toutes les évolutions culturelles et technologiques qui semblent propulser le monde dans un univers ambivalent, perçu comme menaçant la vision du monde d’avant.

 

 4) Les ressentiments et les anxiétés se traduisent souvent par une perte de confiance. Les sujets sont inquiets, se sentent menacés, sont agacés et pour le dire autrement, ils n’ont plus le sentiment de vivre dans une zone de relatif confort. Les sujets perdent confiance en leur avenir, parfois ils doutent de leur entourage et quelque fois ils perdent leur assurance. Enfin, cette tendance se manifeste à l’égard de la chose publique, des institutions, des administrations et du politique et finit par devenir de la défiance. Mal de notre époque s’il en est. La confiance face à l’adversité et l’indocile sociabilité humaine fut encadrée, en Occident, par deux dispositifs idéologiques, l’un adossé au catholicisme, succédé par son avatar sécularisé, le socialisme progressiste. Ces deux dispositifs ne sont plus opérants, leur efficace s’est effacée. Il n’y a rien pour les remplacer à part les lubies transhumanistes.

 

 Le constat de date pas d’hier. Une proportion non négligeable de citoyens n’ont plus confiance en l’avenir, ce qui se traduit par une désaffection du politique, fui par les uns, défié par les autres. Les politiciens habiles et peu scrupuleux tentent de convertir le capital accumulé de peur, anxiété, colère, ressentiment, en capital électoral. Le malaise est une part de marché considérable que se partagent les formations politiques improprement désignées comme populisme. La division gauche droite n’a plus cours, pas plus que la doxa marxienne et socialiste de l’opposition des classes et de l’émancipation collective. Une nouvelle division est apparue, séparant les citoyens se percevant comme à l’aise, avec un avenir lisible, sécurisé ou affronté avec force, et d’autre autre côté la société du malaise, des mécontents, du ressentiment, qui représente une bonne majorité si l’on ajoute les anxieux qui souvent, ne votent plus, ne croyant pas aux solutions politiques. Cette division se traduit par la nouvelle donne politique avec Macron le brillant illusionniste progressiste prisé par les « gagnants », les « parvenus », les « confiants », et le camp de la défiance habité par colères et peurs, tenté par le trio Le Pen, Zemmour, Mélenchon. Ces trois-là comptent engranger des parts de marché électoral en s’appuyant sur la banque de la vengeance mais ils ne sont pas les seuls puisque le désir punitif est présent plus ou moins crypté dans les programmes de nombreux candidats. Punir certes, mais juste une minorité devenue bouc-émissaire du malaise.

 

 En ce début de XXIe siècle, l’aliénation ne se produit plus à l’usine et l’exploitation ne vise pas uniquement la force de travail. Une nouvelle exploitation a émergé, celle des peurs, anxiétés, fragilités, ressentiments, colères. Le politique joue sur ces passions tristes, de concert avec l’industrie et ses productions sécurisées et sécurisantes. La méfiance et la défiance gagnent les populations au détriment de la confiance.

 

 5) La confiance est un sentiment ayant la signification de stabilité, d’équilibre. Elle se situe comme les vertus dont Pierre Damascène nous dit qu’elles sont au milieu de deux passions ; la prudence entre l’irrésolution et la présomption ; le courage entre la lâcheté et la témérité. La confiance se place entre la méfiance et la défiance ; elle n’est pas innée mais elle est le résultat d’une longue expérience accompagnée d’une appréciation, d’une interprétation. On dit que la confiance se gagne, autrement dit, elle est le résultat d’un jeu existentiel dont les participants sont gagnants. Inversement, lorsque les événements et les résultats ne sont pas conformes aux attentes, la confiance se perd. Il est important de noter que la confiance, comme du reste les valeurs, n’est pas un fait objectif mais une appréciation des choses vécues et que bien souvent, un biais s’insinue lorsque la confiance se perd parce que l’on attend trop d’une personne ou des autres. L’affaire semble entendue. Les Français n’ont plus confiance dans le politique, parce que les gouvernants et l’Etat ont failli dans certains secteurs mais aussi parce qu’un malentendu s’est produit entre des citoyens qui demandent parfois trop et des gouvernants élus sur des promesses qu’ils n’ont pas complètement tenues. A ces faits s’ajoutent le trouble jeu (machiavélique) des agitateurs médiatiques et politiques qui ne se privent pas de noircir le tableau au risque de miner encore plus la confiance. Enfin, la multiplication des règles, normes et autres évaluation constitue une réponse face à une demande de résultats conformes et de sécurité de la part des populations. Le sujet responsable disparaît peu à peu au profit des procédures, des commandes numériques, des algorithmes, des logiciels. La science décisionnelle se substitue à l’entendement humain et à la raison.

 

 « Sapere aude ; Aie l’audace de savoir » fut la devise des Lumières, proposée par Kant, commentée par Foucault. La science décisionnelle dit au contraire : « méfies-toi de ton savoir, tu risques de t’égarer, de te tromper, de mal faire ; aie confiance en la Science, qui sait mieux que toi ce qui est bon pour toi et pour la société ».

 

 Méfiances, défiances, peurs, colères, sont à l’origine d’un brouillard cognitif d’ordre moral, influençant à des degrés divers les comportements, les attitudes, le travail, les relations humaines et notamment, la chose politique. Tous les acteurs de la société contribuent à façonner ce brouillard, y compris la communication politique. Les autorités en charge de la gestion du Covid ont montré qu’en haut lieu, les élites dirigeantes ne sont pas immunisées contre la peur (du virus, de la saturation des lits d’hôpitaux) ni contre la colère (contre les non vaccinés) et pas plus contre la bêtise (les mesures de l’Absurdistan, interdiction de danser, de manger dans les trains) L’arrivée de ce brouillard, sa persistance, explique pourquoi des millions de Français boudent les urnes et se détournent de la chose politique. Lorsque le brouillard gagne la société, les éclairés ne peuvent rivaliser avec les spécialistes de l’enfumage.

 

 Le lecteur attentif se demandera si l’on peut sortir du brouillard. La réponse est oui, encore faut-il le vouloir, être intelligent et bienveillant. Et peut-être jouer sur une grâce venue d’ailleurs. Les Evangiles ne sont pas forcément opposés à Voltaire.

 



76 réactions


  • malhorne malhorne 28 janvier 08:45

    maqueron va-t-il se présenter , les élections vont-elle se dérouler normalement , les non vaxx pourront-ils voter ?? rien n’est sûr actuellement , et castré nous parle d’un nouveau virus.............tient je vais interroger les astres a l’aide d’une révolution solaire !!


    • Fergus Fergus 28 janvier 09:46

      Bonjour, malhorne

      « maqueron va-t-il se présenter »
      Cette bonne blague : il est déjà pleinement en campagne.

      « les élections vont-elle se dérouler normalement »
      Sauf événement d’importance dont on ne voit pas quelle forme il pourrait prendre (excepté peut-être un mouvement social lié à la crise énergétique), on ne voit pas pourquoi la présidentielle ne pourrait pas se dérouler normalement.

      « les non vaxx pourront-ils voter »
      Soyons sérieux : il n’y a pas la moindre menace d’exclusion du vote pour les antivax. Et pour cause : ce serait un motif d’annulation du scrutin et de toute façon cela ouvrirait une grave crise de régime. Cette hypothèse est donc hautement fantaisiste.


    • charlyposte charlyposte 28 janvier 10:03

      @malhorne
      tient je vais interroger les astres a l’aide d’une révolution solaire !!
      ______________________________________

      Fait gaffe, YA JUPITER, la boule puante et gazeuse sur ta route smiley


  • Yann Esteveny 28 janvier 09:27

    Message à Monsieur Bernard Dugué,

    Votre article est dans le brouillard. Voici ce qui doit être dit pour ne pas faire perdre son temps à tous :

    « Une bande d’escrocs à la solde de financiers qu’il est interdit de nommer pille le pays, injecte des produits pour contrer une fausse-pandémie, hypnotise la population par son discours omniprésent, impose ses mensonges et son contrôle social. Voulez-vous mettre fin à leurs agissements ? »

    Respectueusement


    • beo111 beo111 28 janvier 10:51

      @Yann Esteveny

      Ah mais là vous avez pas compris, le Bernard la dernière fois il nous a appelé à voter Macron. Avec tous les arguments nihilistes qu’il fallait.

      Là il utilise le brouillard, car l’écran de fumée c’est dépassé. Et le moulin à vent, c’est technique. Il n’est pas assez habile.


    • Yann Esteveny 28 janvier 11:19

      Message à avatar beo111,

      Comme vous puisque vous êtes « modérateur Agoravox », je vois les articles de qualités censurés par la « modération » Agoravox au profit des articles de divertissement, de nihilisme, d’adoration du Régime, de fausse opposition, etc.... A cette pollution produite par les contributeurs référencés Agoravox vient se greffer les trolls sur commande pour empêcher tout débat de qualité sur les vrais sujets.
      Cette production générale d’articles insipides est une atteinte à l’intelligence pour faire tomber chacun de nous dans la bêtise, la médiocrité et nous faire choir dans le désespoir.
      Veuillez croire que je n’ai pas d’espoir particulier en m’adressant à Monsieur Bernard Dugué mais lui signifie une réalité et sa place actuelle dans la Matrice. Je vous remercie de votre sollicitude.

      Respectueusement


  • rogal 28 janvier 09:27

    En Amérique du Nord on n’attend pas les élections : 100.000 camions sont en train d’investir Ottawa. Troudeau se planque.


  • Lynwec 28 janvier 09:38

    Colère...peur...

    Une des techniques de manipulation consiste à jouer sur les émotions de l’interlocuteur pour interrompre le processus normal de la réflexion logique.

    Une fois ceci réalisé, vous pouvez facilement prendre l’ascendant.

    Conclusion : pour éviter ça, toujours dominer/rejeter ses émotions négatives.

    Par ailleurs, une campagne électorale ? Où ça ?


    • charlyposte charlyposte 28 janvier 10:40

      @Lynwec
      En fait la seule peur ambiante et celle des PV sans foi ni âme smiley le reste étant une mascarade en bande organisée visiblement intouchable !!! hum smiley


  • Fergus Fergus 28 janvier 09:40

    Bonjour, Bernard

    Je ne sais pas où vous vivez, mais en Bretagne  où je circule et où je rencontre pas mal de monde  je ne perçois qu’une « colère » molle et une « peur » évanescente. Deux sentiments me semblent plutôt dominer actuellement :

    L’espoir d’une sortie de crise sanitaire  à laquelle beaucoup croient de plus en plus qui éliminera le dernières scories de contraintes.

    Le fatalisme au plan politique.

    Mais la Bretagne n’est pas la France, me direz-vous, et vous aurez raison.


    • nono le simplet nono le simplet 28 janvier 09:57

      @Fergus
      en Vendée-Deux Sèvres, de ce que j’en vois, le calme règne ...
      dans mon quartier où l’immense majorité des gens sont vaccinés la galette des rois, qui devait avoir lieu ce soir, a dans un premier temps été modifiée dans sa formulation fin décembre ... pas de réunion mais chacun venait chercher sa part chez un des « organisateurs » ... puis depuis 3 jours galette annulée ... un des organisateurs est positif avec des symptômes mineurs et les autres se sont mis en quarantaine comme cas contact ... réactions désolées par mail ... désolées mais sobres ... rendez vous pour l’apéro de quartier en juin ... la date est fixée smiley


    • charlyposte charlyposte 28 janvier 10:10

      @nono le simplet
      Comme quoi au plus c’est gros et con au plus ça passe dans le cerveau lent des lobotomisés la peur au ventre mou ! hum smiley


    • nono le simplet nono le simplet 28 janvier 10:21

      @charlyposte
      de quoi tu as peur petit cerveau reptilien ?
      moi j’ai eu peur ce matin ... peur de ne pas avoir de vin « ordinaire » pour mon bourguignon ... et pis j’en ai trouvé ... la vie continue smiley


    • charlyposte charlyposte 28 janvier 10:28

      @nono le simplet
      Pourquoi prendre un vin ordinaire que tu peux trouver sur un trottoir ??? moi, je prend un vin de qualité abordable pour le bourguignon smiley un Rasteau ou un gigondas smiley


    • Aristide Aristide 28 janvier 11:07

      @nono le simplet

       vin « ordinaire » pour mon bourguignon 

      Je reconnais beaucoup d’insuffisance sur de nombreux domaines, mais là ... je suis tombé de ma chaise. Un vin « ordinaire » (*) pour un bourguignon !!! Allons, meilleur est le vin, meilleur sera le bourguignon. Et pas seulement pour cette recette.

      Mais bon, pour tous les vins qui servent en cuisine, les blancs et les rouges, je conseille de choisis des vins de caractère, en fonction de son portefeuille, mais toujours plus « typé », acidité, corps, enfin vous avez le choix.

      Un petit conseil, servir avec le vin qui a été utilisé dans la recette ...

      (*) c’est vrai que ces guillemets peuvent vouloir dire autre chose que ce que j’ai entendu sur la qualité du vin choisi. 


    • charlyposte charlyposte 28 janvier 11:11

      @Aristide
      Bien vu smiley


    • Fergus Fergus 28 janvier 11:33

      Bonjour, Aristide

      Pour le « bourguignon », vous avez raison.
      Mais Nono n’a pas tort.
      Tout dépend de la finalité. Autrement dit si l’on prépare un « bourguignon » pour repas ordinaire accompagné d’eau, ou si l’on mijote un « bourguignon » pour repas amélioré de fin de semaine ou repas de fête arrosé d’un vin de qualité.
      Même chose pour un lapin sauté .


    • charlyposte charlyposte 28 janvier 11:44

      @Fergus
      Et pourquoi pas de la viande de merde ( en batterie ) et de l’eau saturée aux PCB smiley c’est pas gagné la cuisine simple et vraie avec toi et le nonos... c’est triste et pathétique, vraiment. smiley


    • Aristide Aristide 28 janvier 11:54

      @Fergus

      Il n’existe pas de repas ordinaire, et même si on boit de l’eau, le vin est pour beaucoup dans la qualité d’une préparation. Il ne s’agit pas bien sûr de choisir des vins hors de prix, mais autour d’une dizaine d’euros, il est possible de trouver de très bon vins assez typés. Même moins, mais éviter ces vins d’origine douteuse, qui ne ressemblent à rien ...

      C’est souvent d’ailleurs une erreur fréquente que de mésestimer ce genre de détail dans une préparation. Un autre conseil, éviter de singer les « sauces », particulièrement dans un bourguignon ou une daube provençale ou pas, l’ajout de farine, ou pire maïzena, pour la liaison masque les gouts. Si on aime les sauces plus « épaisses », l’astuce est assez simple, il suffit d’ajouter des couennes de jambon sec ou de poitrine. J’ai toujours dans mon congélo, des couennes d’un vieux jambon. Une queue de cochon, ou des oreilles, c’est encore mieux et cela ne coute rien .. 


    • charlyposte charlyposte 28 janvier 12:03

      @Aristide
      Dans la daube Flamande on ajoute de la bière brune trappiste et du pain d’épices smiley


    • Aristide Aristide 28 janvier 13:06

      @charlyposte

      Je parlais de cuisine...


    • charlyposte charlyposte 28 janvier 13:07

      @Aristide
      Moi aussi smiley


    • Fergus Fergus 28 janvier 15:44

      Bonjour, charlyposte

      Je n’ai rien écrit sur la viande, laquelle doit pour moi être d’une qualité irréprochable !!!
      Mon propos portait sur le vin. Sans utiliser du vin table, point n’est besoin pour un « bourguignon » destiné  je me répète  à un repas ordinaire de faire appel à un mercurey ou un pommard (voire mieux) mais à un beaujolais village. 


    • charlyposte charlyposte 28 janvier 15:50

      @Fergus
      OK pour le beaujolais.... Un Julienas ou un fleury ! smiley


    • Fergus Fergus 28 janvier 15:50

      @ Aristide

      « Il n’existe pas de repas ordinaire »
      Si, cela existe !
      Ingurgiter tous les jours des plats en sauce très élaborés et qui pèsent durant des heures sur l’estomac n’est pas donné à tout le monde.
      Personnellement, je n’ai quasiment jamais déjeuné durant des décennies, mais l’un de mes amis avalait chaque midi un plat en sauce. Cela lui valait  de son propre aveu  des moments de forte somnolence l’après-midi au détriment de sa productivité (ce qui n’avait guère d’importance : il travaillait dans une grande banque privée peu regardante sur ce plan dans ses services centraux). 


    • Lynwec 28 janvier 17:37

      @charlyposte
      Aaah le plaisir et la convivialité de déguster une galette des rois en visioconférence, vraiment, l’évolution de la société est réjouissante. Bientôt, ils achèteront des galettes virtuelles et en seront tout contents...

      Nous, non injectés et injectés (beaux-parents de 85 ans pleins d’une confiance inaltérable dans les déclarations de leur saint médecin traitant, que nous n’avons même pas envoyés manger à la cuisine...), nous avons mangé la galette ensemble et tout le monde a survécu aux bises anciens-enfants... Un vrai miracle...


    • alain laurent 28 janvier 19:58

      @charlypo un fleury humm ça c’est bon , j’en bois un en ce moment même (vieilles vignes), agrémenté d’une bonne beuh cuvée 2021 , c’est le panard.


    • LeMerou 29 janvier 06:49

      @Fergus

      Bonjour,
      Je ne suis pas en Bretagne, mais dans le tréfond du Périgord et ressent un peu la même chose dans certaines villes ou je ne vis pas.
      Cependant il faut je crois, distinguer les 2 modes de vies principaux actuels.
      Nul doute pour y avoir vécu, que les sentiments, les états d’âmes et autres comportements sont très liés à la « zone de vie » ou le « lieu de vie ».

      Ainsi la « vie » dans les Métropoles, les très grandes villes, ou se regroupe la majorité de nos concitoyens, est je pense néfaste à l’épanouissement personnel, ou si il l’est, n’est que dans un contexte socio-professionnel. Certes il existe encore certaines zones véritables lieux de vie, mais beaucoup cherchent à s’y rendre pour y trouver un épanouissement et ne font que hélas, détruire progressivement l’âme.

      Bon nombre de propos, de grandes théories ne me semblent pas applicables dans d’autres lieux, ou la préoccupation principale n’est pas de vivre au travers des yeux des autres, de s’assimiler socialement, d’adopter des codes, favorisants une remise en question perpétuelle de son mode vie. Des millions d’anonymes vivant ensemble.
      Suis-je dedans ou pas ?

      Mes propos sont à moduler aussi, Bordeaux ville ou je me rend souvent, grande métropole tout de même, ne vit pas comme Paris, loin de là, même si les habitants commence à ressentir une certaine influence « néfaste » parisienne sur leur mode de vie.
      Une sorte de colonisation d’un lieu de vie assez agréable, subissant une immigration incontrôlée.. <— Je n’invente rien, c’est les échos que j’en ais.

      Bref, il n’est pas étonnant que depuis ce mode de vie « urbanisé intense », suscité une certaine dégradation, instillant (je ne sais pas si c’est le bon qualificatif) une « peur », de l’autre, de déplaire, etc.. une anxiété généralisée plus ou moins importante en fonction des individus.

       


    • Aristide Aristide 29 janvier 08:15

      @Fergus

      Mon esprit de contradiction me pousse à simplement vous signifier que cette notion de repas ordinaire est assez ... floue. Ordinaire ou pas, il s’agit de préparer le plat le plus savoureux ... sans nécessairement acheter les produits les plus couteux. 

      Mais bon, là nous ne sommes pas d’accord sur le vin, pas grave, pour ma part toutes les marinades méritent des vins très typés, la daube que certains nomment bourguignon n’y échappe pas ... Des vins très charpentés ont l’avantage d’avoir un taux d’alcool plus important est favorise le gout légèrement sucré par cet apport à la cuisson.

      Même une simple omelette mérite le plus grand respect ... du choix des ingrédients à la préparation ...


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 08:21

      @Aristide
      Des vins très charpentés ont l’avantage d’avoir un taux d’alcool plus important est favorise le gout légèrement sucré par cet apport à la cuisson.
       ?????
      un vin charpenté est tanique ... rien à voir avec son degré ...
      l’alcool se transforme en sucre à la cuisson ?
      pas chez moi en tous cas puisque je flambe le vin smiley


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 08:25

      @nono le simplet
      et j’ai justement un bourguignon sur le feu démarré hier ...
      j’ai choisi un merlot 2020 moyenne gamme ...


    • Aristide Aristide 29 janvier 08:29

      @Fergus

      Ingurgiter tous les jours des plats en sauce très élaborés et qui pèsent durant des heures sur l’estomac n’est pas donné à tout le monde.

      Il ne s’agit pas de cela mais simplement de préparer des plats les plus « savoureux » possible.

      Après chacun organise ses repas en fonction de ses gouts, son âge, son activité, sa constitution, ses besoins, son mode de vie, ... 

      Je ne vois pas ce que viens faire le choix d’un ingrédient comme le vin pour une marinade dans cette affaire, mais bon ...


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 08:46

      @nono le simplet
      et, bien sûr, je ne vois pas ce que l’apreté d’un tanin peut apporter à un bourgugignon ... au contraire il faut choisir un vin un peu rond ...


    • Aristide Aristide 29 janvier 08:49

      @nono le simplet

      Je choisis toujours des vins charpentés, tanniques effectivement, mais qui ont aussi un fort degré d’alcool, certains nomment cela des vins puissants. Un Madiran par exemple, un Cahors ....

      Contrairement à vous je ne flambe pas le vin, une marinade longue et surtout le choix d’une bonne viande : je préfère la joue de boeuf. 

      Et surtout une cuisson en deux étapes ...


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 09:02

      @Aristide
      la plupart des cuisiniers flambent le vin et bien entendu n’utilisent pas des vins tanniques ... quelle drôle d’idée ... tanin et ° d’alcool n’ont aucun intérêt ... seules les notes fruitées apportent quelque chose ...


    • Aristide Aristide 29 janvier 09:09

      @nono le simplet

      Je parle de daube, de ma daube. Je n’ai aucune prétention à détenir une vérité quelconque en la matière. Comme dans beaucoup d’autres domaines d’ailleurs ....

      Pour ma part j’aime bien ce gout charpenté, tannique. Et tous ceux qui goute à ma daube ne s’en sont jamais plaint, au contraire. Comme le fait de ne pas mettre trop de carottes, un peu plus de champignons, et surtout pas de lardons ni de cub encore moins de farine, des couennes de jambon, ... bien sur oignon, ail, bouquet garni, etc ... Et une cuisson en deux étapes ... Mais vous avez le droit de flamber votre vin de marinade ...

      J’utilise ce type de vin pas seulement pour la daube, mais pour la sauce au vin pour accompagner un filet de boeuf.

      au contraire il faut choisir

      C’est interdit de ne pas choisir ce que vous préférez ... Je n’ai pas déposé la recette, c’est simplement la mienne ... et qui convient à ma famille et mon entourage.


    • Aristide Aristide 29 janvier 09:19

      @nono le simplet

      la plupart des cuisiniers flambent le vin et bien entendu n’utilisent pas des vins tanniques ... quelle drôle d’idée ... tanin et ° d’alcool n’ont aucun intérêt ... seules les notes fruitées apportent quelque chose ...

      Et bien moi, je fais une marinade à froid sans vin chauffé pour le flamber, ... et l’alcool s’évapore bien vite tout seul, mais je n’ai aucune prétention à détenir une vérité quelconque et à remettre en cause votre recette, je n’oserais dire « quelle drôle d’ide de flamber le vin d’une marinade »


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 09:23

      @Aristide
      du coup, je confirme ... tu fais bien de la daube smiley


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 09:32

      @Aristide
      et l’alcool s’évapore bien vite tout seul
      rendant le fait de choisir un vin fortement alcoolisé d’un intérêt primordial ...
      boire un verre de cognac au moment de lancer la marinade doit aussi donner du goût ... en tous cas ça gâche pas smiley


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 09:36

      @nono le simplet
      boire un verre de cognac au moment de lancer la marinade
      ou un verre de vin chaud bien entendu ... ça réchauffe et c’est ce qu’on attend du bourguignon ... c’est mieux réchauffé ...


    • Aristide Aristide 29 janvier 09:48

      @nono le simplet

      tu fais bien de la daube

      Votre suffisance est assez remarquable ... mais bon, on est habitué. Pour ce qui est de flamber le vin pour une marinade, c’est surement une invention de votre cru ... 

      Et que vous le vouliez ou non, l’alcool s’évapore lentement, il participe de l’objet de la marinade en dissolvant les ingrédients et en attendrissant la viande. 

      Mais votre immense compétence s’étend dans le laboratoire pour aller jusqu’à la cuisine. La chambre aussi, vous savez ?


    • Aristide Aristide 29 janvier 10:04

      @Aristide

      Et puis, recevoir des leçons de cuisine d’un type qui dit « peur de ne pas avoir de vin « ordinaire » pour mon bourguignon ... et pis j’en ai trouvé ... »

      Maintenant vous tapez dans le vin « La villageoise » ou vous avez votre cave de Kiravi ou du Préfontaines ? Ou peut être les « vieux papes » sans alcool ni tannins, à flamber avant usage !!!


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 10:07

      @Aristide
      Votre suffisance est assez remarquable
      ah bé crotte alors ! tu racontes n’importe quoi et tu dis que c’est les autres ... smiley
      demande à un cuisinier avant ...
      allons bon l’alcool attendrit la viande maintenant en dissolvant les ingrédients ... smiley
      ton insuffisance culinaire est particulièrement remarquable smiley


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 10:10

      @Aristide
      j’ai cité le vin « ordinaire » que j’ai choisi ... à 5 € la bouteille je trouve que c’est suffisant ...
      tu deviens sarcastique et agressif en tentant de noyer le poisson ...
      t’es un gros nul en cuisine smiley


    • Aristide Aristide 29 janvier 10:56

      @nono le simplet

      Vous êtes un vrai prétentieux qui croit savoir tout sur tout. Et comme à votre habitude, la moindre entorse à vos affirmations entraine votre hargne maladive, insultes et autres ....

      Je ne me permet pas de juger de vos qualités culinaires, quoique ... alors évitez vos sorties hystériques. 


    • Aristide Aristide 29 janvier 11:07

      @Aristide

      L’avis d’une spécialiste et pas la seule :

      Si le vin est tellement présent dans la cuisine, ce n’est pas seulement pour rincer le chef et ses commis. Il a de précieuses facultés. En marinade, il attendrit la chair des viandes et des poissons. L’alcool s’infiltre dans les textures, transmet les parfums du vin et des herbes aromatiques. 

      Mais surement que Ophélie Neiman est une ignare. Elle a publié de nombreux livres sur les vins !

    • Armelle Armelle 29 janvier 11:37

      @nono le simplet
      « t’es un gros nul en cuisine »
      ...La poêle qui se moque du chaudron... smiley smiley smiley
      Un type qui ne sais même pas faire des crêpes et qui traite son voisin de nul en cuisine, il faut avouer que c’est le pompon !!!
      Dixit le simplet le 28 janvier 14h53 ; « j’ignore si je sais faire ou pas ... je m’en fous, j’en ai pas besoin ...
      si tu savais le nombre de choses que je ne sais pas faire parce que j’en ai pas besoin ... comme les crêpes par exemple ... jouer de la cornemuse ... piloter un avion ... changer un joint de culasse ... repriser les chaussettes ... faire du saut à ski ... »
      Vous ne vous souvenez même plus de ce vous nous dites d’un jour à l’autre !!!

      Il semble que tout ne soit pas très bien rangé sous votre coupe mulet, c’est un foutoir inimaginable manifestement, ce qui est inquiétant c’est que les picouses que tu as reçues dernièrement risquent de ne pas améliorer ce foutoir cognitif !!!
      Vous entrez à quelle heure à l’étable ? Je pense que le foin est déjà servi, secouez-vous de temps en temps


    • Armelle Armelle 29 janvier 11:55

      @nono le simplet
      Non mais sérieusement, ça fait combien de temps que vous vous inventez une vie sur Agoravox ?
      Vous avouez ne pas savoir tout faire, mais en tout cas il y a un domaine dans lequel vous devriez vous améliorer pour éviter de passer pour un imbécile, et qui est la mythomanie. Vous nous racontez des tombereaux de mensonges à longueur de temps, et vous finissez par vous emmêler les pinceaux, c’est hilarant !!!
      un conseil le simplet ; il faut être intelligent pour mentir efficacement...Ce n’est décidément pas un loisir qui vous convient... commencez par les puzzles, ensuite viendront les additions, soustractions.... Mais ne vous a t-on jamais dit qu’il fallait tjrs commencer par le DEBUT, parce que pour môme de 7 ans, passer directement en terminal, en général c’est casse gueule !!!
      Je ne dirai jamais assez que les parents qui laissent grandir leur mômes à la cave sous une caisse de bière, avec pour seule éducation des coup de point dans le pif, devraient être mis en prison !!! 


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 12:23

      @Armelle
      j’aime pas les crêpes ! gourdasse ! du coup je sais pas les faire ... smiley
      et du coup aussi je ne vais jamais dans une crêperie smiley
      je ne sais pas non plus faire la tarte aux concombres ... tarte aux concombres pas bon ! loooooooooooool
      et tes capacités à expliquer des choses tu commences quand ?
      affirmer que les autres disent des mensonges c’est une chose mais c’est quoi ta vérité ?
      et combien ça fait 27+12+8 ?
      et quelle est la puissance d’un réacteur qui a produit 13.14 TWh en 2021 avec un FDC de 0.6 ?
      hein ? smiley grosse gourde !


    • eau-mission eau-pression 29 janvier 12:33

      @nono le simplet

      Te fatigue pas. @Armelle fait même pas la différence entre une progression géométrique et la fonction exponentielle. D’ailleurs, je la connais @Armelle, j’ai séduit toute la gent féminine d’Avox.


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 12:46

      @eau-pression
      j’ai séduit toute la gent féminine d’Avox.
      t’as séduit ? t’as essayé avec tes gros sabots ... je rigolais bien dans mon coin dèjà à l’époque ... du temps de bébert et des foins chez alinéa ... looooool
      tu causes progression géométrique, exponentielle, dérivée ...
      alors, du coup pour toi, il fait quelle puissance ce réacteur  ?
      j’ai un peu honte de te poser une question aussi basique vu ton niveau ...


    • charlyposte charlyposte 29 janvier 13:01

      @nono le simplet
      Armelle
      j’aime pas les crêpes ! gourdasse ! du coup je sais pas les faire ... 
      et du coup aussi je ne vais jamais dans une crêperie 
      je ne sais pas non plus faire la tarte aux concombres ... tarte aux concombres pas bon ! loooooooooooool
      _________________________________________________

      Jaloux jusqu’au bout de la dernière neurone ! smiley fait gaffe à ta santé en apprenant à cuisiner... c’est bon pour le moral que tu as perdu en marchant à l’ombre ! hum  smiley


    • charlyposte charlyposte 29 janvier 13:04

      @LeMerou
      T’est ou dans le Périgord ! smiley


    • Armelle Armelle 29 janvier 13:07

      @nono le simplet
      Je ne suis pas certaine que vous soyez en mesure de m’impressionner avec de tels propos !!!
      Bah oui je confirme, vous mentez en permanence, vous pompez des tas de trucs sur le net et vous nous balancez ça ici, vous pensez peut être qu’on avait pas capté ? Qu’il est rigolo celui-là !!!
      Des comme vous, j’en ai rencontré des tas, ça se sent à la première bafouille ! Tenez d’ailleurs, si vous êtes si bon que ça, on se demande pourquoi vous n’êtes pas ingénieur chez EDF ou Thales par exemple, des grosses têtes comme vous ne passent pas leur temps à déblatérer leur savoir sur Agoravox ! CQFD
      Pov pomme va, contactez donc plutôt Cabanel, vous lui calculerez les besoins en patates pour alimenter Paris en électricité !!!


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 29 janvier 13:07

      @nono le simplet
      Cool...tiens un gars vient de donner un lien sur un groupe de LA qui reprend des morceaux français...Pomplamoose .(Youtube). Le niveau !!! C’est sur l’article d’In Bruges .


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 13:09

      @charlyposte
      petit lapin inconséquent ... je cuisine depuis très longtemps ... ma mère m’a appris dès l’âge de 5 ans ... 
      et t’en penses quoi du vin dans le bourguignon ?


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 13:15

      @Armelle
      vous pompez des tas de trucs sur le net et vous nous balancez ça ici

      loooooooooool ...
      pas besoin d’être ingénieur pour résoudre un problème de niveau 4ème en maths ... ni d’aller pomper quoi que ce soit sur le net ...
      si t’es impressionnée par la difficulté de ce calcul c’est que t’as pas le niveau 4ème en maths ... et franchement c’est pas beaucoup pour dirigeante d’entreprise smiley


    • charlyposte charlyposte 29 janvier 13:15

      @nono le simplet
      J’aime pas les vins de Bourgogne... dis le à ta mère avec ma bénédiction smiley


    • charlyposte charlyposte 29 janvier 13:19

      @nono le simplet

      @Armelle
      vous pompez des tas de trucs sur le net et vous nous balancez ça ici

      loooooooooool ...
      pas besoin d’être ingénieur pour résoudre un problème de niveau 4ème en maths ... ni d’aller pomper quoi que ce soit sur le net ...
      si t’es impressionnée par la difficulté de ce calcul c’est que t’as pas le niveau 4ème en maths ... et franchement c’est pas beaucoup pour dirigeante d’entreprise.

      _________________________________________

      Quel mépris envers les internautes smiley ta bu un peu trop à la bouteille ou je me trompe ! smiley


    • eau-mission eau-pression 29 janvier 14:01

      @nono le simplet

      C’est quand @Armelle a parlé de mythomanie que ça a fait tilt. En fait, tu parlais de tes fantasmes quand t’as écrit hier

      nono le simplet 28 janvier 13:47

      @eau-pression
      hein ?
      de quoi que tu causes ? tu crois que toute l’énergie que tu dépenses auprès de la gente féminine d’Agoravox va augmenter ton potentiel de puissance ? 
      andouille !


      Mon bonjour au lieutenant Bébert



    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 14:33

      @eau-pression
      je réitère mon diagnostic ... tu es cinglé !


  • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 28 janvier 10:10

    La société et le commun ont disparu, il n’y a plus que des chefs de clans qui se battent pour donner des accessits à leurs ouailles en les confisquant aux autres.

    Petit à petit nous retournons vers un modèle néo-féodal et les idéaux des lumières ne sont plus mentionnés que pour faire écran.


    • charlyposte charlyposte 28 janvier 10:24

      @Florian LeBaroudeur
      Comme quoi le mondialisme est bien installé au milieu de la place, avec des sanctions, des boucliers, des lances et des potences ! hum... on comprend pourquoi les ouailles s’enferment ! smiley


  • PascalDemoriane 28 janvier 12:38

    @B.Dugué et aux experts ou amateurs en psychosociologie

    Intéressante vue d’ensemble rétrospective interprétée selon le prisme d’une théorie des émotions. Qui comporte un défi, qui interpelle au fond.

    Démarche à laquelle je me refuse, me déclare incompétent car je ne comprend pas (mais j’y travaille !) comment on peut établir de relation « scientifiquement » articulée, intelligible et patente, théorisable, entre affects & émotions de la personne individuelle (peur, colère, confiance) et affects & émotions supposées des différents niveaux d’entités collectives (peuple, masse, grands publics, habitants).
    Autrement dit, doute entre plan psychologique des interactions émotionnelles à l’échelle proximale inter-subjectives et son extrapolation valide au plan sensoriellement imperceptible des dynamiques psycho-sociologiques des masses impersonnelles anonymes.

    L’idée générale qui sous-tend ce doute méthodique est simple : le changement d’échelle d’observation quantitative induit à mon avis forcément un changement qualitatif du phénomène observé, ici l’émotion, si tant est que le dit phénomène y est valablement extrapolable.
    Avoir peur de quelque chose soi-même parmi les siens et avoir hypothétiquement peur collectivement en masse de très grand nombre, d’un ennemi abstrait en temps de guerre, ou de pandémie par exemple, ne me semble pas relever d’évidence d’un même processus psychique.
    On emploie le même mot « peur » mais n’est ce pas juste une métaphore abusive ! Simpliste ! Manipulatoire !

    Si quelqu’un à des idées je suis preneur.

    Louis Fouché lors d’une séance du CSI* a fait un bref exposé sur l’hypnose à donné des pistes insistant sur les phénomènes de synchronisation quasi « chorégraphiques » par exemple des bancs de poissons ou des nuées d’oiseaux. Les humains en masse auraient de même des états de conscience modifiés synchronisables interconnectés qui dépasse le simple mimétisme contagieux, oui, mais va falloir l’expliquer à fond et voir ce qu’il en est à grande échelle. Et selon mon intuition, voir qu’il ne s’agit pas d’émotions, de peurs, de colère...

    Or on ne pourra évidement pas le faire sans passer par une notion d’émotion artefactuelle, de canaux & signaux techno-affectifs, d’exo-conscience modifiée en réseau, etc. Car on ne le répétera jamais assez : le grand nombre (peuple, nation) est une être artefactuel bio-mécanique, déjà trans-humain au Néolithique, mais pas biologique : au XXIe siècle c’est un peu plus être techno-social numérique, algorithmique, encore plus radicalement anti-biologique.
    Idée qui suggère donc d’abandonner le vocabulaire des émotions personnelles pour qualifier et étudier, expliquer les phénomènes artificiés de masse.

    C’est un élément d’une de mes thèses proposant qu’une agrégation humaine de masse de très grand nombre est juste un gisement-objet a-subjectif et n’a rien de biologique ni d’humain, donc aucune émotion, aucune morale, aucune conscience, et... aucune limite !
    C’est bien pour cela qu’on lui donne l’illusion du droit de vote ! Qui pourrait être alloué aux chiens ou aux arbres. Ce qui est produit de massification universelle totalitaire n’existe simplement pas comme être en soi ni pour soi !

    Affaire à suivre.

    * Conseil scientifique indépendant, à conseiller !


    • alinea alinea 31 janvier 14:48

      @PascalDemoriane
      Vous avez plein de choses à apprendre vous ;; ; vous n’allez pas vous ennuyer pendant votre chômage proche !


  • PascalDemoriane 28 janvier 12:55

    suite et fin. @B.Dugué et aux experts ou amateurs en psychosociologie

    J’ai oublié comme souvent l’essentiel de ma conclusion : le ressenti d’un flou, d’un enfumage, d’une confusion des émotions vient à mon sens plus de l’inadéquation de l’appareil conceptuel de décrytage que de la complexité de la conjoncture socio-politique.
    Lire les tendances globales via le spectacle médiatique n’est pas lire la réalité des évènements, c’est juste interpréter des interpretations... confondre le spectacle des pseudo-émotions promues et le milieu des sensations vécues. Le flou, il est là !


    • alinea alinea 31 janvier 14:09

      @CN46400
      Ils ont cinq ans de retard vos journalistes !! des articles ont paru dès 17 avant l’élection !


  • Taverne Taverne 28 janvier 19:01

    En ce qui me concerne, je ne voterai pas avec des émotions négatives. Je voterai pour le bon sens. Fabien Roussel a ma préférence depuis son entrée en campagne en raison à la fois de son programme cohérent et équilibré et de son tempérament franc et non anxiogène.


  • alinea alinea 31 janvier 14:06

    Vous êtes émotionné ! ça se voit, vous avez laissé beaucoup de fautes !!

    sinon, j’aurais bien aimé : l’inquiète société, le mot « quiet » si peu usité est beaucoup plus beau, plus riche en sens que « tranquille ».

    Sinon vous avez de drôles de vues : vous dîtes à un moment que les élites dirigeantes ( déjà ce mot pour ces gens-là) ont peur de la saturation des lits d’hôpitaux c’est pourquoi ils emmerderont jusqu’au bout les non vaccinés !! Mais où pouvez-vous voir de la peur pour ce qu’eux-mêmes ont créé ! c’est juste du cinoche pour faire peur. Sinon, à l’égard des anti vaccin ( et non des anti passe) ce n’est pas de la colère mais plutôt de la peur, que Macron ressent. Car les courageux désobéissants sont plus dangereux qu’énervants : ils ne l’emmerdent guère mais ceux qui savent se mettre en danger, changer leur vie ( en arrêtant de bosser par exemple) risquent fort de miner la belle histoire qu’il raconte et que beaucoup croient.

    La perte de confiance, c’est plutôt l’absence de confiance en soi : cela fait un moment que les politiques ne se cachent plus et font rien pour le bien commun. Il y a sûrement eu une confusion lexicale pour que les gens descendent dans les rues réclamer leur liberté ; la faute à qui, à Jean Rey ? M’étonnerait.

    En tout cas, personnellement j’apprécie votre capacité de vous remettre en question ; je me souviens très bien de votre folle admiration, de votre engouement pour ce jeune Emmanuel, avant qu’il soit élu ; ça vous donnait les ailes de critiquer, moquer, juger ceux qui ne le partageaient pas avec vous. !


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