Comprendre les controverses liées à Mahomet : tyrannie, prédation, manipulation ?
Dans l'effervescence de l'Arabie du VIIe siècle, au cœur des routes commerciales et des dynamiques tribales de La Mecque, émerge la figure de Mahomet ibn Abdallah, un caravanier qui se proclame messager divin. Loin des hagiographies traditionnelles, une lecture critique de son parcours révèle des facettes controversées : celle d'un chef de guerre implacable, d'un individu aux mœurs jugées problématiques par certains, et d'un leader habilement manipulateur.
Le commencement d'une prophétie controversée : un entrepreneur religieux dans le désert ?
Né vers 570 dans un contexte mecquois polythéiste, Mahomet, orphelin issu du modeste clan des Banu Hashim, est décrit par des sources telles que la Sira d'Ibn Hisham comme un homme de perspicacité, au regard aiguisé et à l'éloquence certaine. Des chroniqueurs de l'époque auraient noté la fluidité de ses paroles, souvent teintées d'une arrière-pensée stratégique. Sa jeunesse, marquée par le gardiennage de chèvres, ne laissait guère présager un destin prophétique. C'est son mariage avec Khadija, une riche veuve, qui lui aurait conféré l'indépendance financière nécessaire pour développer ses aspirations. Des figures des Lumières comme Voltaire, dans sa pièce Le Fanatisme ou Mahomet le Prophète (1741), ont caricaturé cette ascension, le présentant comme un imposteur rusé, habile à exploiter l'ignorance sous couvert de divinité.

Les récits des premières révélations dans la grotte de Hira, vers 610, où une voix l'aurait enjoint de "Réciter" (Coran, Sourate 96), sont perçus par certains comme des mises en scène élaborées. Les Mecquois de l'époque auraient raillé ce "poète possédé". Des documents historiques, tels qu'une lettre byzantine de 620, conservée à Constantinople, le décriraient comme "un homme avide de gloire, feignant des visions". L'analyse critique suggère que Mahomet aurait puisé dans les traditions juives et chrétiennes rencontrées lors des voyages caravaniers pour forger sa doctrine, exploitant habilement les rivalités tribales pour asseoir son autorité.
Voltaire, dans sa pièce, accentue cette critique en présentant Mahomet comme un opportuniste qui "fait parler le ciel pour servir ses desseins", soulignant une stratégie calculatrice derrière sa mission religieuse. Son exil à Médine en 622, l'Hégire, est souvent interprété comme la conséquence de sa capacité à semer la discorde à La Mecque, sa foi autoproclamée étant perçue comme un voile masquant une ambition dévorante.
Le chef de guerre de Médine : la conquête par le glaive ?
À Médine, la nature du leadership de Mahomet semble évoluer, la parole cédant la place à la force militaire. L'Hégire de 622 marque l'avènement d'une série de campagnes de razzias, telles que celle de Badr en 624, visant à piller les caravanes mecquoises. Des récits comme ceux d'Ibn Hisham rapportent des paroles attribuées à Mahomet soulignant la terreur infligée à ses ennemis. Voltaire, dans sa critique du fanatisme, dénonce ce "glaive sacré" utilisé pour "subjuguer les peuples", une critique qui, au-delà de Mahomet, vise le danger inhérent à toute forme de fanatisme religieux.
Le massacre des Banu Qurayza en 627 demeure un épisode particulièrement sombre. Après la reddition de cette tribu juive, Mahomet aurait ordonné l'exécution d'un grand nombre d'hommes (entre 600 et 900 selon les sources), leurs corps étant jetés dans des fosses communes. Un poème attribué à Ka’b ibn Asad, un survivant juif, témoigne de la douleur et du désespoir face à cette barbarie. Les hadiths de Bukhari confirment ces événements, où femmes et enfants furent réduits en esclavage. Voltaire y voit la marque d'un "tyran sanguinaire" sacrifiant des "victimes humaines" à sa cause divine.

La prise de La Mecque en 630, bien que souvent présentée comme un acte de clémence, aurait été ponctuée d'assassinats ciblés de figures dissidentes, notamment des poètes satiriques comme Abu Afak. Ces actes, rapportés par des sources arabes, dépeignent un despote écrasant toute opposition. La tragédie de Voltaire résonne avec cette vision, suggérant un trône bâti sur des cadavres, disqualifiant la figure de prophète au profit de celle d'un "boucher drapé de divinité".

Mœurs personnelles : des relations jugées scandaleuses ?
Les relations conjugales de Mahomet sont également sources de vives controverses. Le mariage avec Aïcha, fiancée à six ans et dont l'union fut consommée à neuf ans, est fréquemment qualifié d'abomination. Les hadiths de Bukhari décrivent Aïcha "jouant avec ses poupées" au moment de l'union avec un homme de plus de cinquante ans. Malgré l'existence de mariages précoces dans le contexte tribal de l'époque, cette union a souvent été perçue comme choquante par sa précocité extrême. Des témoignages oraux rapportés par des chroniqueurs décrivent Aïcha comme une enfant accablée par la présence de son époux. Voltaire, dans sa pièce, exprime son dégoût, suggérant une "souillure de l'innocence sous prétexte de foi".

L'affaire de Zaynab bint Jahsh est un autre point de discorde majeur. Mahomet, épris de l'épouse de son fils adoptif Zayd, aurait orchestré leur divorce pour l'épouser, justifiant cette union par une révélation divine (Sourate 33:37). Cet épisode a provoqué un scandale parmi les Mecquois, un poème de l'époque raillant le prophète pour avoir "volé les femmes et fait taire les cieux". Voltaire accentue cette critique, présentant Mahomet comme un "séducteur impie" qui "profane les lois pour ses plaisirs", dénonçant ces mariages non pas comme de simples alliances, mais comme des abus de pouvoir motivés par le désir.
Son harem, composé de captives de guerre et de veuves, est interprété par certains comme le signe d'une obsession charnelle. Les hadiths décrivent l'intégration de femmes comme Maria la Copte, esclave offerte, dans sa maison comme un "butin". Voltaire fustige ce "prophète voluptueux" qui "asservit les âmes et les corps", arguant que Mahomet, loin d'être un modèle moral, aurait subordonné la religion à ses désirs personnels.
L'héritage d'un imposteur : une religion de tromperie ?
La mort de Mahomet en 632 laissa un empire dont la fondation est perçue par cette lecture critique comme étant basée sur la peur et la ruse. L'islam, tel qu'il fut constitué, est présenté comme un amalgame opportuniste de récits juifs, chrétiens et païens, destiné à fédérer les tribus. Une lettre byzantine de 631, rédigée par un gouverneur de Damas, le qualifierait de "charlatan qui ensorcelle les simples". Les miracles attribués à Mahomet, tels que le voyage nocturne à Jérusalem (Sourate 17), sont considérés comme des fables tardives, invérifiables et douteuses. Voltaire, dans sa tragédie, le dépeint comme "un imposteur qui fait plier les cieux à sa voix".
Les hadiths, compilés des décennies après sa mort, sont jugés comme gorgés d'exagérations. Un chroniqueur chrétien de l'époque aurait ironisé en disant que Mahomet "parlait seul dans le désert, et prétendait que Dieu répondait". Cette perspective conclut que Mahomet n'était pas un visionnaire, mais un manipulateur transformant ses ambitions en dogme. Voltaire, à travers ses personnages, exprime cette idée d'un Mahomet qui "enchaîne les esprits par la crainte et la promesse".
L'héritage de Mahomet, un islam conquérant, est ici décrit comme entaché de massacres, de prédations et de mensonges. Loin d'un prophète, il est qualifié de tyran ayant travesti ses vices en vertus divines. Voltaire, par sa plume des Lumières, le démasque comme un symbole du fanatisme, un homme dont la foi autoproclamée aurait ensanglanté l'Arabie et au-delà. Son legs, marqué par la guerre, les conquêtes, la violence, l'oppression et la souffrance, est présenté comme un fardeau historique pesant lourdement, quatorze siècles plus tard.
La citation attribuée à Mustafa Kemal Atatürk : "L'islam, cette théologie absurde d'un Bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies", vient clore cette perspective, renforçant la critique radicale de l'islam et de son fondateur.
78 réactions
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Étirév
22 juillet 2025 16:38
MOHAMMED (Mahomet)
(On oublie souvent de dire que Mahomet n’est que la déformation de Mohammed)
Cet homme audacieux naquit à la Mecque, vers 571, d’une famille pauvre de la tribu des Koraïshites ou Quraychites qui signifie littéralement « celui qui réunit » (amasseurs). Les traditions qui relatent son enfance sont incertaines, elles ont été arrangées après sa mort.
On sait qu’il était orphelin ; d’abord pâtre, puis serviteur d’une femme riche, qu’il séduisit et qu’il épousa. Enfin, il était marchand de chameaux, d’après le Dictionnaire de Voltaire. Il eut une apparition céleste, dit la légende, un rêve qui fut le point de départ de sa propagande.
Il résidait à la Mecque. Ses premiers partisans furent les membres de sa famille. Sa doctrine était celle du « Dieu unique » ; il voulait détruire ce qui restait de la religion théogonique, qu’il appelait « l’idolâtrie officielle ».
Il rencontra une vive opposition, subit des déboires et des injures ; ses disciples furent persécutés et se réfugièrent en Abyssinie. Cependant, il gagna des partisans. Tous les hommes pervertis se rallièrent à lui. Il convertit le farouche Omar. Il trouva des partisans dévoués parmi les habitants de la ville de Yathrib. Vers 621, douze d’entre eux vinrent prêter un serment d’obéissance à sa personne et de fidélité à sa religion, sur la colline Akabah, près de la Mecque. (Ceci ressemble beaucoup aux douze disciples de Jésus réunis sur la Montagne.)
L’année suivante, ils étaient 75. Ils furent obligés de s’enfuir vers la fin de l’été de l’année 622.
L’an 622, année de la fuite de Mohammed, sera également celle du commencement de l’Hégire (l’ère nouvelle des Musulmans).
La ville de Yathrib, qui, la première, lui avait donné des alliés, fut appelée Medinet En-Nabi (ville du Prophète), ou simplement « El-Medinah », la ville ; en français, Médine.
Suivant un géographe turc, on disait : « Médine, la resplendissante ». Le premier soin de Mohammed fut de construire une mosquée et de fixer les formes d’un culte. La forme d’abord, contrairement aux religions primitives qui s’occupaient des idées abstraites et non des idées concrètes.
Il institua « l’appel à la prière ». Le mulâtre Bilâl ibn Rabâh fut le premier moueddin (muaddin ou muezzin, qui appelle à la prière).
Il consacra au jeûne le mois de Ramadan, et n’oublia pas l’argent ; il établit la Zékah, dîme aumônière que chaque fidèle devait prélever sur ses biens pour être employée aux besoins du Prophète et de sa religion.
Il avait des femmes en nombre. L’une d’elles, Aïshah, se maria avec lui « étant encore fille » ; les autres étaient plutôt prises parmi les prostituées.
Il arborait comme emblème la liva ou bannière blanche (c’était la couleur des masculinistes). Cependant, dans ses expéditions, il arborait un drapeau noir appelé « Raya », fait d’un châle de sa favorite Aïshah ; mais ses troupes gardaient la bannière blanche, la liva. Le Raya portait cette inscription : « Il n’y a point de Dieu hors Dieu, et Mohammed est son Prophète. »
Un jour, il attaqua une caravane pour se procurer des richesses, et, pour la première fois, dans le combat, il poussa comme cri de guerre le fameux Ahadun qui signifie un seul ; et cela voulait dire « un seul Dieu », ce qui sous-entendait : suppression des Déesses.
Les rigueurs contre les Israélites féministes (qu’il ne faut pas confondre avec les juifs renégats) poussèrent ces derniers à former contre lui une coalition de plusieurs tribus réunies. Ils attaquèrent Médine pour détruire la nouvelle communauté, devenue menaçante pour l’ordre social du pays. Mais Mohammed fut plus rusé qu’eux. « La guerre, disait-il, est un jeu au plus fin. »
Les Israélites se retirèrent, abandonnant la lutte. II fit graver un cachet d’argent avec l’inscription : « Mohammed, apôtre de Dieu ».
Lui-même se donnait ce nom ; il n’attendait pas que les autres lui reconnussent une valeur quelconque, il s’imposait, c’était plus vite fait. Puis, une fois établi prophète de par sa propre décision, il envoya des messagers aux rois d’Abyssinie et de Perse, au prince de Syrie et au gouverneur d’Egypte, à l’empereur de Constantinople Héraclius et au chef du Yemen, dans l’Arabie centrale, pour les engager à se convertir à l’Islam.
Cette doctrine, jusqu’alors, n’avait qu’un précepte : supprimer ce qui restait de la Divinité spirituelle de la Femme et ne reconnaître qu’un Dieu anthropomorphique, celui que les Catholiques avaient mis dans les cieux, si loin qu’il ne gênait plus personne.
Cette suppression devait séduire bien des hommes, tous les libertins qui, déjà, s’étaient affranchis de toute loi morale. Du reste, il avait une façon de faire sa propagande qui était souvent décisive : il joignait le combat à la parole, il marchait en guerre contre ses ennemis, à la conquête de l’autorité brutale qu’il voulait substituer à l’autorité morale ; il intimidait ceux qui lui résistaient.
La vie du Prophète eut deux grandes périodes. La première se passa à la Mecque, sa ville natale, et dura 13 ou 15 ans. L’autre se passa à Médine et dura 10 ans. La fuite de la Mecque à Médine eut lieu en 622. Il mourut en 632.
Ce qu’on appelle « sa vocation » dura de 606 à 610. Les Sourates (séries) du Coran sont écrites suivant ces deux périodes.
Il y a les « sourates mecquoises » et les « sourates médinites ».
Cependant, cette division n’est pas indiquée dans le Coran.
Il est curieux de savoir comment Mohammed a fait le Coran. Voici un verset qui nous apprend que Mohammed était illettré ; on croit qu’il ne savait ni lire ni écrire (sourate, 156 et 158) :
« Ma miséricorde, je la destine à ceux qui suivent l’envoyé, le prophète illettré (ommi). Croyez à Dieu et à son envoyé le prophète illettré » (Ommi, dérivé de Ommah qui veut dire « peuple »).
Le Coran, dont Mohammed est l’auteur, n’est qu’un assemblage de sentences que chacun savait déjà par cœur. Il y ajoute des miracles et des pensées personnelles dictées par un intérêt particulier.
Les Mecquois accusaient Mohammed de puiser ses révélations dans les « asatir » des anciens (mot traduit ordinairement par « conte », « histoire », en grec).
« Il les a mis par écrit, disaient-ils, ils lui sont dictés matin et soir » (sourate 25,6).
Mohammed cite lui-même cette accusation pour faire croire qu’il sait écrire, puis il y répond en disant : « Celui qui connaît les secrets des cieux et de la terre a envoyé ce Livre. »
On voit que Mohammed veut se donner l’air d’un homme instruit ; ainsi, il fait dire à Dieu :
« Nous t’avons envoyé le Livre. Auparavant, tu ne lisais aucun livre, ni tu n’en écrivais de ta main droite » (sourate 29,46-47).
Un homme instruit, sachant lire et écrire, n’aurait pas eu l’idée d’insister sur ce détail.
Enfin, on raconte, d’après une tradition, que, sur son lit de mort, il demanda des matériaux pour écrire, mais qu’ils lui furent refusés parce qu’il avait un accès de fièvre. On n’est pas plus naïf que ceux qui ont inventé cette réponse pour faire croire à la postérité que le Prophète aurait pu écrire. Si cela était, il serait resté quelque chose de lui, et ce n’est pas au moment de la mort, c’est pendant sa vie qu’il aurait profité de ses talents calligraphiques pour nous raconter ses succès et pour chanter ses louanges.
Il avait des secrétaires qui écrivaient sous sa dictée, et lui lisaient les lettres qu’on lui adressait.
Lorsque Mohammed parlait, ses secrétaires écrivaient ses paroles sur des morceaux de cuir ou de parchemin, ou sur des feuilles de palmier, ou sur des pierres blanches et plates ; ils écrivaient aussi sur des os, des omoplates ou des côtes.
Tout cela était conservé pêle-mêle dans une caisse. Les Arabes n’avaient pas encore de chiffres pour les numéroter.
Notons que les chiffres dits « arabes » ont été apportés d’Espagne à une époque où on appelait « arabe » tout ce qui en venait. Mais nos chiffres ne sont pas ceux des Arabes, qui en avaient d’autres. On les a attribués à Pythagore et ils en ont même porté le nom, parce qu’on mettait sous ce nom tout ce qui était très ancien.
Les chiffres servant à expliquer les mystères restèrent longtemps secrets.
Profitons-en pour rappeler également que le mot « Arabe » ne serait pas un nom de peuple, mais un nom générique désignant celui qui travaille la terre. « Arare » veut dire labourer.
Les Bretons étaient quelquefois appelés « arbi » (hébreu, heber, arabe), c’est-à-dire « ceux qui travaillent ».
NB : Quand les Prêtres ont pris la direction de la religion, ils n’ont pas manqué d’y remettre l’idée d’un lieu de délices dans lequel l’homme trouve la satisfaction de ses instincts.
Le paradis d’Odin, et, après lui, celui de Mohammed, sont inspirés par le souvenir atavique de ce jardin délicieux dans lequel l’homme jeune rencontrait des houris toujours belles et toujours vierges, dit la tradition, ce qui représente bien l’éternelle virginité spirituelle de la Femme, mais ils n’ont pas mis dans ce séjour idéal la vie de l’Esprit qui était celle de l’Atlantide, ils l’ont négligée et n’ont vu que deux choses à mettre dans un paradis masculin : la domination et l’amour (profane).
Suite-
Gollum
22 juillet 2025 17:39
@Seth
On commence par cette découverte incroyable : Mahomet est la déformation de Mohammed.
Yep de la naïveté scolaire style Rosemar... Et une prose sans intérêt dans l’unique but de se donner l’air d’une femme instruite...
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chantecler
23 juillet 2025 05:58
@Seth
« Les cons » se déchaînent parce que Etirev nous livre des infos passionnantes , tirées d’un site « livres de femmes », concernant les religions , dont l’Islam , et bien d’autres choses ....Vous l’insultez mais vous n’avez rien lu ou alors votre bêtise n’a d’égale que votre misogynie .... !
En tous cas je la remercie ++ pour le contenu de son commentaire qui ouvre sur un immense savoir si l’on suit les liens . !
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Francis, agnotologue
23 juillet 2025 09:10
@chantecler
’’« Les cons » se déchaînent parce que Etirev nous livre des infos passionnantes , tirées d’un site « livres de femmes », concernant les religions , dont l’Islam , et bien d’autres choses .... ’’
— >
ces deux-là qui se prennent pour des HPI, oublient régulièrement que les HPI n’éprouvent pas comme eux un plaisir malsain à harceler leurs têtes de turcs.
Ce plaisir malsain, je vous laisse deviner de quoi il est le symptôme. -
Gollum
23 juillet 2025 10:45
@chantecler
Tu parles vous n’avez jamais mis le nez dans son blog oui !
Cette femme déteste les hommes et c’est à chaque page qu’on s’en aperçoit, on appelle ça de la misandrie.. Et chez elle, elle est corsée !
Quant à la vérité de ses assertions on rigole, elle fait descendre l’humanité des arbres, nie l’évolution darwinienne, ne comprend rien à la nature de la lumière, des astres, ne comprend pas la cosmologie..
Alors oui y a un discours pseudo-savant destiné à piéger les imbéciles, mais si on y regarde de près les étymologies sont complètement fantaisistes n’hésitant pas à relier l’anglais à l’hébreu ou autres fadaises...
Quelque fois y a du valable car elle fait des copié/collé d’auteurs un peu plus sérieux qu’elle..
Bref, z’auriez mieux fait de vous abstenir.
Quant à l’autre zygoto de Francis on sait ce que j’en pense..
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chantecler
23 juillet 2025 11:05
@Gollum
Salut !
C’est plus clair ...
Je ne connais pas le blog en question .
Mais « livres de femmes » si !
Et je me contente de réagir à des commentaires .Donc j’ai lu ce matin tôt cet extrait concernant l’islam et j’ai poursuivi avec les liens qui concernent d’autres religions mono et polythéistes ... !
Je me heurte parfois à R. Guenon , vieille référence de gens qui parlent de spiritualité ... (de mémoire : « la crise du monde moderne »)
J’ai du acheter il y a longtemps un ou deux bouquins de RG qui ne m’ont pas captivés ...Mais parfois il est bon de se replonger dans des textes que l’on a ignorés pour des raisons X ou Y ! Car « on » évolue .... !
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La Bête du Gévaudan
23 juillet 2025 23:17
@Seth
Il y a quelques années Mélu raillait les « accoutrements » et autres « déguisements obscurantistes »... aujourd’hui il célèbre la « créolisation » et la « tolérance coranique »... ah ah ah !Du sous-Mélu.
Je ne veux pas insinuer sournoisement que Méluchon n’est qu’une sale ordure de politicien sordide héritier de Tonton-le-Maréchaliste et qu’il enfile ses électeurs selon les circonstances... non, non... mais enfin un peu quand même...
Mais apparemment avec une goute de lubrifiant marxiste, certains acceptent de se faire cornus.
S’il est élu en 2027, à la place des « colonnes du Buren », on va se taper les « minarets de Staline » ah ah ! Ca fera gloser la presse antifasciste pendant qu’il signera l’accord de libre-échange UE-MERCOSUR avec son ami Lula !
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Decouz
22 juillet 2025 16:59
Il raconte cette histoire lui-même : Je fus atteint d’une hémiplégie. Je songeai alors à composer ce poème en l’honneur du Prophète – que Dieu lui accorde la grâce et la paix-, et j’implorai Allah de m’accorder la guérison, puis commençai à réciter mon poème en pleurant. Sur ce, je m’endormis et je vis le Prophète en songe : il passa sa main bénie sur la partie de mon corps malade et jeta sur moi son manteau. Au réveil, je me trouvai guéri. Je sortis de chez moi sans rien en raconter à personne, et rencontrai un homme pieux qui me dit :
Je voudrais que tu me donnes le poème dans lequel tu louanges le Prophète.
– Quel poème ? lui rétorquai-je.
– Celui que tu as composé durant ta maladie.
Il m’en cita les premiers vers et me dit : par Dieu, j’ai vu cette nuit en rêve une personne qui récitait ce poème au Prophète, qui s’inclina, à mon plus vif étonnement. Ensuite, je le vis couvrir le poète de ce manteau.
La nouvelle se répandit, et c’est ainsi que le poème acquit au fil du temps, des années et des siècles une célébrité incomparable. Il fut surnommé al-Burda.
https://consciencesoufie.com/la-burda-pour-lamour-du-prophete-muhammad/
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Decouz
22 juillet 2025 17:07
La vision du Prophète en rêve peut arriver aux fidèles pieux, elle est considérée comme une baraka. Le « topos » décrit dans la texte est fréquent dans le soufisme, c’est à dire qu’un saint voit par exemple le Prophète El Khidr qui lui confirme que ce qu’a dit son maitre est exact, puis après son maitre lui dit « il a fallu que El Khidr te confirme la vérité de mes paroles », c’est à dire qu’un personnage solitaire vit un évènement spirituel, mais le lendemain quelqu’un l’interroge « alors comment s’est passé telle rencontre, tel évènement ? » Comme si il avait été un témoin secret de la scène.
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chantecler
23 juillet 2025 12:01
@Decouz
Un coup de soleil peut suffire !
Ainsi M....descendant de la mont....
Euh , non rien !
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Decouz
22 juillet 2025 17:21
Parmi les controverses certains prétendent que la Mecque n’était pas là ou elle se trouve, que le lieu de la révélation était Petra et comme argument ils disent qu’il est question de fruits et de poissons dans le Coran et que la Mecque est désertique, donc les Mecquois n’auraient pas connu ni les oasis (dont Médine), ni l’Arabie heureuse du sud, ni les régions montagneuses proches de la Mecque, toutes régions dans lesquelles il y a des fruits, de plus les fruits cités dans le Coran sont des fruits qui secs se conservent très bien. Quant aux poissons il faudrait croire que les gens éloignés des côtes (quel que soit le lieu d’ailleurs) ne pouvaient manger de poisson de mer avant les moyens moderne de réfrigérations, ce qui est faux, puisqu’en encore aujourd’hui on conserve pas salage, séchage, dans de l’huile ou autres substances.
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Octave Lebel
22 juillet 2025 18:52
Connaître et chercher à comprendre les errances des religions sans résumer et/ou réduire à celles-ci la recherche spirituelle des croyants depuis la nuit des temps fait partie de la rigueur minimale attendue de l’anthropologue, du philosophe et de l’historien. Et aussi tout simplement de l’honnête homme qui cherche à connaître et comprendre.
Laissons les propagandistes de tous poils à leur sermons et tricotage populiste quotidien.
Qui ne valent pas mieux que tous ceux qui ont transformé les religions en instrument de domination et de pouvoir par l’inversement des valeurs que bien des croyants cherchent à défendre et vivre.
Rappelons à tout hasard une citation issue du milieu du XIX° siècle sur les religions souvent détournée comme il se doit par les uns et les autres. Qui n’épuise évidemment pas le sujet mais qui mérite un peu de réflexion sans oublier le contexte qui l’a vu naître.
« La religion est le soupir de la créature opprimée, l’âme d’un monde sans coeur, comme elle est l’esprit de conditions sociales d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple. » (Marx. Critique de la philosophie du droit de Hegel. 1843.)
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SilentArrow
23 juillet 2025 00:26
@Octave Lebel
Dans le cas de l’islam, il n’y a pas eu besoin de le transformer en instrument de domination et de pouvoir : l’islam a été dès le départ conçu comme un instrument de domination et de pouvoir.Qui ne valent pas mieux que tous ceux qui ont transformé les religions en instrument de domination et de pouvoir par l’inversement des valeurs que bien des croyants cherchent à défendre et vivre.
L’islam est dès le départ une idéologie totalitaire déguisée en religion. -
Octave Lebel
23 juillet 2025 12:24
@SilentArrow
Allons, plutôt que de réciter vos leçons, vous avez le droit de réfléchir comme tout le monde. -
SilentArrow
23 juillet 2025 13:56
@Octave Lebel
...écrit le réciteur de leçons à répétition.Allons, plutôt que de réciter vos leçons, vous avez le droit de réfléchir comme tout le monde...
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 14:20
@Octave Lebel
Et que pensez-vous de l’islam ? Une belle religion de paix, de tolérance et d’amour, selon vous ? Vous avez également de droit de réfléchir et d’avoir un avis, comme tout le monde !
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La Bête du Gévaudan
23 juillet 2025 23:31
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Les gauchistes s’interdisent de penser l’islam dans sa spécificité... ils préfèrent renier Voltaire, Tocqueville, Heine, Lévy-Strauss, etc.
Et puis les gauchistes sont souvent des racistes... dans leur pensée, seul l’Occident est nuisible car seul l’Occident est actif dans l’Histoire... les autres civilisations sont des « bons sauvages passifs » incapables de faire du mal... La pensée de gauche qui innocente par essence l’autre est une pensée fondamentalement raciste.
Les gauchistes, en bons héritiers d’Auguste Comte, mettent « les religions » dans le même sac... des rêveries sentimentalo-spirtuelles destinées à apaiser l’homme...
bien... à ce tarif « les doctrines politiques » sont des théories cherchant le bien commun. Démocratie, communisme, socialisme, humanisme, nazisme, royalisme, fascisme, tyrannie, anarchie, libéralisme, autocratie, etc. autant de doctrines respectables qui cherchent « à bien faire »...
Il est évidemment aussi inepte de mettre toutes les doctrines politiques dans le même sac que de mettre toutes les religions dans le même sac... mais ce passe-passe sophistique est systématiquement employé par les gauchistes pour se défiler devant leurs responsabilités...
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 23:46
Bonsoir @La Bête du Gévaudan,
Votre commentaire est d’une acuité saisissante et je vous remercie pour cette réflexion qui secoue les idées toutes faites.Vous pointez avec justesse le refus de certains gauchistes d’examiner l’islam dans sa singularité, préférant rejeter des penseurs comme Voltaire, dont Le Fanatisme ou Mahomet le Prophète fustige l’usage de la foi pour le pouvoir. Leur vision, qui réduit les cultures non-occidentales à des « bons sauvages » passifs, est un racisme déguisé, niant leur rôle historique actif, comme le montrent les campagnes de Mahomet dans la Sira d’Ibn Hisham.Votre parallèle entre religions et doctrines politiques est percutant : les fondre dans un même moule, comme le ferait un disciple de Comte, est aussi absurde que d’égaliser fascisme et démocratie. -
La Bête du Gévaudan
24 juillet 2025 21:38
en effet... quand vous discutez avec un gauchiste, vous observerez qu’il déresponsabilise systématiquement les cultures exotiques... à ses yeux, ce sont de « bons sauvages folkloriques »... seuls les Blancs occidentaux appartiennent à la « race des seigneurs actifs dans l’Histoire »... seuls les Blancs peuvent agir en bien ou en mal, seuls les blancs ont un enjeu moral aux yeux du gauchiste... C’est un inconscient extrêmement raciste...
Parfois le gauchiste argue que tout est relatif, et qu’il ne faut pas juger « les autres » selon « nos critères »... Il pense s’en sortir par ce sophisme... En vérité il s’enfonce... Le « eux » et le « nous » est un concept profondément identitaire. Il avoue donc qu’il reconnaît les identités qu’il prétend pourtant nier. Et on revient à la situation précédente : il nie aux autres l’action responsable dans l’Histoire.
On peut observer cela jusqu’à l’université (tenue par des gauchistes) : l’ethnologie s’occupe des « autres » et la sociologie s’occupe de « nous »... ce n’est pas dit comme cela, mais c’est une réalité du racisme mental des gauchistes.
Tout cela démontre aussi que le racisme moderne est un concept inventé par la gauche. La vieille pensée chrétienne voyait une humanité unique répartie en différentes croyances. La gauche anti-chrétienne a inventé un concept identitaire pour parler de nous sans nous définir comme chrétiens : « les blancs ». Elle ne parle plus de l’homme par sa croyance (son esprit) mais par son apparence (sa matière). Et c’est aussi la porte ouverte à l’écrasement de l’individu dans les totalitarismes modernes.
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La Bête du Gévaudan
24 juillet 2025 21:39
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Votre parallèle entre religions et doctrines politiques est percutant : les fondre dans un même moule, comme le ferait un disciple de Comte, est aussi absurde que d’égaliser fascisme et démocratie.
C’est un argument qu’il ne faut pas hésiter à sortir aux gauchistes pour leur montrer leur erreur de pensée.
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Decouz
22 juillet 2025 20:37
Quand je discutais avec différents membres de groupes de gauche (disons trotskistes, mais c’était pareil pour les autres) j’avais l’impression qu’ils récitaient un catéchisme et répétaient des « mantras » comme les religieux, sans chercher à travailler eux-mêmes sur la doctrine (à part les situs qui refusaient le suivisme des idées), donc très peu étaient capables de penser par eux-mêmes et ils étaient à cet égard dans la même situation que les croyants.
A contrario, dans le mysticisme, même si il ne dépasse pas le domaine religieux, et encore plus dans les voies initiatiques, ce qui compte c’est de vérifier par soi même pas de croire aveuglément.
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Decouz
22 juillet 2025 20:47
Pour donner un exemple caricatural que Yan Lianke met en évidence dans « Aussi dire que l’eau », la pensée de Mao agissait comme une force puissante et mystérieuse, capable de résoudre tous les problèmes sans tenir compte de la particularité de chaque domaine, Yan Lianke, comme la critique de front lui est interdite, parle en exagérant et en singeant la pensée dominante, met en concurrence la pensée de Mao et la violence des rapports charnels et amoureux (qui étaient étroitement surveillés et susceptibles d’êtres des résidus de la pensée bourgeoise).
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Decouz
22 juillet 2025 20:49
« Aussi dur que l’eau »
"On y retrouve tous les codes de l’épopée, l’exagération des faits, la lutte héroïque, le dévouement sans faille à son idéal, la redondance des formules, ici celles des slogans, des chants révolutionnaires et des citations du président Mao qui s’insinuent à tout bout de champ dans le récit ; mais tout est renversé sur un mode extravagant et comique qui évoque irrésistiblement le Don Quichotte de Cervantes, au service d’une satire politique et d’une romance révolutionnaire d’une énergie et d’une drôlerie flamboyantes"
https://www.babelio.com/livres/Yan-Aussi-dur-que-leau/1773576
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SilentArrow
23 juillet 2025 04:00
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Le point d’interrogation à la fin du titre était-il bien nécessaire ?
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 09:33
Bonjour @SilentArrow,
Non, il n’était pas du tout nécessaire. Le titre d’origine était : « Mahomet, le faux prophète : tyran, prédateur et manipulateur ». Le contenu était également beaucoup plus direct. Mais l’article est resté plusieurs jours en modération, avec de nombreux commentaires hostiles et, même, des insultes. J’ai compris qu’il ne serait jamais publié et j’ai donc décidé d’adoucir un peu mon propos, ce que je déplore vivement.
Sur ce site j’ai lu pas mal d’articles critiquant vivement le christianisme et le judaïsme. Il était donc normal de le faire pour l’islam. Mais il semble que cela pose des problèmes. De plus, il y a pas mal d’islamo-gauchistes parmi les modérateurs.
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 14:17
@SilentArrow
C’est exact ! Désomais, ces gens-là se prosternent devant la mosquée sans broncher. Quelle indignité !
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La Bête du Gévaudan
23 juillet 2025 23:39
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Les gauchistes finiront décapités par leurs amis islamistes... il est donc normal qu’ils s’inclinent afin d’offrir leur cou au cimeterre...C’est exact ! Désomais, ces gens-là se prosternent devant la mosquée sans broncher. Quelle indignité !
Que les gauchistes aient envie de se suicider en se faisant zigouiller par des Mahométans est un libre-choix qui les concerne... après tout, pourquoi pas... à l’heure de la loi sur la fin de vie, ils peuvent bien opter pour une décapitation exotique...
Ce qui pose problème, c’est qu’ils veulent nous entrainer dans leur suicide... un peu comme le pilote d’avion de German-wings qui s’est suicidé en plantant son avion et tous ses passagers qui n’avaient rien demandé dans une montagne il y a quelques années !
Je songe toujours à ce célèbre vers de Molière (Tartuffe)
« ils veulent que chacun soit aveugle comme eux »
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njama
25 juillet 2025 13:24
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Le titre d’origine était : « Mahomet, le faux prophète... ».Quel prophète trouve grâce à vos yeux ? Le récit (caractère épiphanique) fait au sujet d’Abraham est-il plus crédible que celui de Mouhammad ? sur quelle base serait-il plus authentique ?
Il y a pourtant une forte convergence entre les deux. L’apparition du monothéisme en Mésopotamie où l’Alliance divine se substitue à celle(s) d’autre(s) divinité(s). Abraham est envoyé vers un monde tribal en Canaan :En ce jour-là, l’Éternel fit alliance avec Abram, et dit : Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Héthiens, des Phéréziens, des Rephaïm, des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens et des Jébusiens.
Gn 15/ 21
L’Arabie « orientale » au début du VII° siècle était encore très tribale... le christianisme primitif s’était délité, sa seule homogénéité (relative, trinitaire) apparait à partir de Constantin Ier au IV° siècle. Les israélites ont été convertis en partie ou dispersés par leurs propres contradictions internes... l’Islam va redonner corps, cohérence, et dynamique au monothéisme.
Dans le registre des épiphanies, vous pouvez préférer le témoignage de la petite Bernadette de Lourdes
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njama
25 juillet 2025 13:35
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Vous véhiculez l’image d’un islam hostile, ou celui-ci existe depuis 14 siècles, il faut acter que juifs, chrétiens, et musulmans ont cohabité ensemble durant tout ce temps.
Les persécuteurs des chrétiens d’orient furent et sont encore leurs coreligionnaires d’occident, croisades médiévales, l’occupation de la Palestine, les guerres, canal de Suez, d’Israël contre l’Égypte et contre le Liban, celles contre l’Irak, contre la Syrie aujourd’hui, ont fait fuir une partie des chrétiens de la région.
François et le sultan al Kamil« Le sultan avait entendu parler de la religion chrétienne. Pourtant une objection le pressait. Il ne put la retenir :Pourquoi les chrétiens qui croient en un Dieu-Amour et qui ont toujours le mot charité à la bouche, s’acharnent-ils à nous faire la guerre ? Leurs mœurs ne sont pas douces. Ils veulent et Jérusalem et l’Égypte. Pourquoi ce désir brutal de domination ? Qu’ils lèvent le siège devant Damiette et nous croirons à leur volonté de paix. Le sultan s’était animé en parlant. Mais déjà il regrettait la vivacité de son langage. François avait baissé les yeux, le visage assombri, triste. Il sentait peser sur lui en cet instant comme un poids énorme. Là-bas, devant Damiette, il y avait toute cette machine de guerre des chrétiens, ce cercle de fer dans lequel ils s’efforçaient jour après jour d’étrangler la ville La guerre a beau être juste et sainte, elle réveille dans le cœur de l’homme tous ses démons. François se borna à répondre humblement, gravement : Sire, l’Amour n’est pas aimé. L’Amour en ce monde est toujours crucifié. »
http://orient.chretien.free.fr/francois_01.htm
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Decouz
23 juillet 2025 08:33
https://www.ephe.psl.eu/formations-conferences/diplomes-detablissement/diplome-etudes-islamiques
La plupart des ragots concernant l’islam ont une origine chrétienne, voire effectivement idéologique (des gens ignorant le phénomène religieux dans l’ensemble de ses manifestations). Le christianisme se prétendait apolitique, ce n’a pas été le cas dès lors qu’il est devenu une religion d’état. Les universitaires, historiens, anthropologues etc qui maitrisent bien le sujet sont plus prudents et plus à même d’en parler sérieusement.
Quant au lien entre l’aspect temporel et l’aspect spirituel il est loin d’être une exception, c’est plutôt la règle générale, soit que les deux aspects soient liés, soit que le temporel soit soumis au spirituel, ou alors il y a conflit comme on l’a vu en occident.
Mais les chrétiens qui critiquent l’aspect guerrier le trouvent normal chez le prophète David (pas mieux et même pire) , et Salomon est réputé avoir eu des centaines de femmes, ils sont pourtant considéré par les chrétiens et les juifs avec respect.
Quant aux rois européens on les mariait (car ils n’avaient pas le choix) à des âges précoces 10 ans par ex, les coutumes tribales de l’Arabie n’étaient donc pas exceptionnelles à cet égard (les raisons d’alliances politiques étaient les mêmes)
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SilentArrow
23 juillet 2025 09:25
@Decouz
Mais David et Saomon ne sont pas considérés comme des chrétiens par les chrétien et certainement pas comme des exemples à suivre, comme c’est le cas pour la fripouille Mahomet dans l’islam.Mais les chrétiens qui critiquent l’aspect guerrier le trouvent normal chez le prophète David (pas mieux et même pire) , et Salomon est réputé avoir eu des centaines de femmes, ils sont pourtant considéré par les chrétiens et les juifs avec respect.
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 10:04
@SilentArrow
Votre commentaire soulève une réflexion pertinente sur les comparaisons entre figures religieuses. Vous avez raison de noter que David et Salomon ne sont pas des modèles parfaits pour les chrétiens, contrairement à Mahomet dans l’islam, vu comme le « sceau des prophètes » et un idéal moral. -
La Bête du Gévaudan
23 juillet 2025 23:42
@Decouz
La plupart des ragots concernant l’islam...
... sont vérifiables dans les pays islamiques...voyagez jeune homme !
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La Bête du Gévaudan
23 juillet 2025 23:56
@Decouz
le problème de l’islamisme n’est pas d’avoir des personnages douteux... à ce tarif, la plupart de nos politiciens et personnages historiques sont douteux...
Le problème est d’adhérer à une doctrine qui professe l’application ici-bas, sur les autres et par la force, de préceptes sectaires...
La grosse différence avec le christianisme se situe d’ailleurs à ce niveau... « la lettre tue mais l’esprit vivifie » écrit Saint Paul... le christianisme a justement consisté à passer d’une loi à la compréhension d’un foi... bref, ce qu’on appelle l’helleno-christianisme...
L’islamisme est une loi, le christianisme est une foi...
Refuser de penser cela, c’est refuser de penser le réel... l’islamisme se rapproche bien plus du judaïsme ancien que du christianisme... le problème de l’islamisme est précisément qu’il n’a pas connu de « révolution chrétienne » !
votre tentative désespérée d’assimiler l’islamisme au christianisme (et inversement) est non seulement vouée à l’échec, démentie par les faits et les siècles, mais en plus profondément anti-scientifique. Vous refusez d’étudier un fait anthropologique pour ce qu’il est.
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Decouz
23 juillet 2025 08:40
Un curé disait « les francs maçons sont plus curés que les curés », c’était à l’époque où les maçons et l’Eglise s’opposaient violemment (ou communistes et catholiques), il voulait dire qu’ils avaient autant et plus de dogmes (et de rites !) que les chrétiens, alors qu’il y a toujours eu dans les religions des gens un peu anarchistes et à la marge, ou simplement des penseurs libres, certes soumis à une hiérarchie, mais dans les partis de gauche c’est pareil, il faut penser dans la ligne et obéir, après celui qui a un sens politique peut s’élever ou manipuler, avec des bonnes intentions ou non.
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Decouz
23 juillet 2025 08:54
Les grands guerriers musulmans comme Saladin ou Abd el Qader ont été respectés par les chrétiens pour leurs qualités chevaleresques et leur modèle était leur prophète.
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SilentArrow
23 juillet 2025 09:27
@Decouz
Ben non, ils n’ont pas suivi Mahomet dans ses turpitudes....et leur modèle était leur prophète.
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 09:50
@Decouz
Votre commentaire soulève un point intéressant mais il repose sur une vision idéalisée qui mérite nuance. Saladin et Abd el-Kader, certes admirés par certains chrétiens pour leur sens de l’honneur, étaient des figures complexes, façonnées par leur époque et non des imitateurs directs de Mahomet.Saladin, lors des croisades, montra une clémence stratégique, notamment à Jérusalem en 1187, mais ses campagnes n’étaient pas exemptes de violences, comme l’exécution de prisonniers à Hattin.Abd el-Kader, au XIXe siècle, incarna une résistance anticoloniale, mais son respect des prisonniers chrétiens relevait autant de pragmatisme politique que de chevalerie.
L’idée que Mahomet fut leur modèle est fortement discutable. Si Saladin ou Abd el-Kader ont cultivé une image de noblesse, c’est moins par imitation de Mahomet que par adaptation aux codes de leur temps, mêlant islam, politique et diplomatie. -
Decouz
23 juillet 2025 12:22
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Quand je parle de modèle je pense aussi ou surtout aux expériences intérieures, par ex Ibn Arabi (et d’autres soufis) décrivent un voyage céleste analogue à celui de Mohammed, on a voulu aussi interpréter à tort certaines expériences, comme un « islam christianisé » alors qu’il s’agissait uniquement de la typologie spirituelle de l’islam qui considère que chaque prophète a un langage propre qui peut être vécu à l’intérieur de la religion commune (il n’est pas fait mention des prophètes en dehors de ceux connus à l’époque, quoique certains aient assimilé Dhou Al Kifl à Bouddha).
Autrement dit Abd el Qader, Sheikh Alawi étaient des saints musulmans christiques (pour ce dernier jusqu’à son apparence extérieure) comme il peut y avoir des saints musulmans mosaïques ou salomoniens, vous aurez compris que je parle de l’aspect initiatique, j’ai parcouru je crois un peu toutes les religions et les techniques intérieures sont un peu analogues, sans qu’il y ait de copie au sens étroit (si Picasso peint la même montagne que de Vinci, ce n’est pas une simple imitation). -
Decouz
23 juillet 2025 12:24
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Decouz
23 juillet 2025 12:37
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
La différence avec le christianisme c’est que le Coran parle explicitement de l’adaptation aux codes des diverses sociétés, alors que la notion d’acculturation n’a été développée que tardivement dans le christianisme (ce qui a valu la condamnation par le Vatican de Matteo Ricci et en conséquence la disparition du christianisme).
Pour autant les gens ont ils lu Levy Strauss ou Soustelle ? Je ne suis pas non plus pour imiter chez nous les moeurs des Arabes du VIème siècle, mais les noirs américains pratiquent t ils comme les Chinois ? -
La Bête du Gévaudan
24 juillet 2025 00:02
@Decouz
observez les faits au lieu de les démentir...
lâchez la grappe au christianisme (auquel vous essayez vainement de comparer l’islamisme) et étudiez l’islamisme pour ce qu’il est...
vous me faites penser à un type qui dirait : « ah oui, mais le nazisme c’est le système politique des Allemands comme la démocratie libérale est le système politiques des Français... donc promouvoir la mort des races inférieures c’est une doctrine politique qui en vaut une autre... tout est relatif et gna gna gna »...
Vous refusez systématiquement de traiter l’islamisme en tant que tel...
Quant à ce que raconte Lévy-Strauss sur l’islamisme, je pense que c’est assez clair.
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Spartacus Lequidam
23 juillet 2025 09:08
Ces éléments de la vie de Mahomet devraient faire partie de l’éducation Nationale.
Bon nombre de musulmans ignorent tout de ce factuel.
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 09:37
Bonjour@Spartacus Lequidam,
Bien entendu, je partage totalement votre point de vue. Ce sont des faits documentés qui restent sous silence. Mais il y aurait encore tant à dire sur le prophète autoproclamé de l’islam, loin d’être un modèle d’amour, de tolérance et de vertu...
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Octave Lebel
23 juillet 2025 12:28
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
je crois que vous êtes intellectuellement équipé pour comprendre l’énormité que vous venez de partager mais vous y allez quand même.Compliments.Allez-vous en rajouter ? -
Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 14:08
@Octave Lebel
Je ne comprends pas votre commentaire. Quelle est la question exactement ? je suis quelqu’un de direct et je n’aime pas tourner autour du pot.
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La Bête du Gévaudan
24 juillet 2025 00:08
@Spartacus Lequidam
en effet... comme le disent les apostats de l’islam (les regarder sur youtube) il faut faire lire les textes islamiques aux musulmans...
pour ma part, ce fut en lisant Le Capital de Karl Marx que j’ai cessé d’être socialo-marxiste... je me suis rendu compte de la bêtise, du sophisme et de l’abjection de cette pensée...
la plupart des musulmans ignorent leurs propres textes... la modernité et internet leur permet de lire ces textes... et beaucoup se rendent compte de l’horreur de cette doctrine... et ils apostasient...
Bien loin des soudards islamo-gauchistes, les apostats de l’islam sont de véritables petits « Voltaires de l’islam » sur internet...
quelques uns de ces apostats de l’islam ont leur chaîne youtube à visage découvert : Majid Oukacha, Jack Le Fou, Channa apostate, Ali-babal, etc. Je vous conseille vraiment de les écouter (ils ont chacun un style, un parcours et une personnalité différents). Ils savent de quoi ils parlent.
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La Bête du Gévaudan
24 juillet 2025 00:13
@Spartacus Lequidam
les apostats de l’islam disent qu’il ne faut pas interdire l’islam...
au contraire, il faut autoriser sa critique...
c’est à dire une action positive et libérale... et non une répression illibérale...
il ne faut pas laisser aux islamistes se victimiser...
il faut au contraire faire (en beaucoup mieux) ce que Charlie faisait : critiquer l’islam comme les autres religions...
comme le dit Jack Le Fou : « les musulmans ont le droit d’entendre la critique de leur religion »... c’est un droit fondamental...
le combat, plus que jamais, est le libéralisme, la liberté de conscience, la liberté de critiquer l’islam sans se faire menacer ni assassiner. Là est le combat inflexible.
Quand les musulmans découvrent leurs textes sacrés, la plupart sont confondus et les trouvent insoutenables.
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Octave Lebel
24 juillet 2025 10:25
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Remerciements pour service rendu.
Il suffit de parcourir vos réponses dans vos articles à la recherche de polémiques pour constater le côté systématique du type de dérobade (parmi d’autres) qui vous caractérisent ici par le refus de répondre aux questionnements en faisant semblant de ne pas comprendre. C’est gros et cela suppose des lecteurs peu attentifs ou peu difficiles. Vous vous trompez pour l’essentiel. J’ai déjà répondu sur ce que je pense des religions et vous faites semblant de ne pas le comprendre parce cette position dérange votre travail de stigmatisation et de semeur de haine en espérant bien sûr que nos lecteurs n’y voient goutte. Sans bien vous rendre compte je suppose, vous reprenez la position coloniale dans ce qu’elle a de plus archaïque. Compliments. Vous n’avez pas répondu à mon commentaire du 22/07/ 25 18.52 parce qu’ en fait vous prônez un endoctrinement (mauvais souvenirs il me semble) dans nos écoles de nature à faire de nos enfants confiés à la responsabilité de l’état des ignorants dressés à l’idéologie en leur apprenant la haine et le mépris de l’autre et en les accablant de toutes les dérives que portent toutes les religions, dans leur passé et potentiellement, et qui ont été mises au pas par les laïcs quand ils l’ont pu ( le Vatican n’a reconnu la liberté de conscience qu’en 1965). Des gens dont les enfants et leurs familles ne sont pour la plupart que des témoins et des victimes impuissantes. Il a fallu attendre la mort de Samuel Patty pour qu’enfin les imans ne parlant pas le français soient interdits d’exercice en France. C’est dire la véritable nature de toute cette propagande à la recherche de potentielles rentes électorales et qui se fout de la vie réelle des gens. Et après moi le déluge. Avec la même méthode et votre talent particulier, vous pourriez aussi trouver bien des personnages et événements tout aussi édifiants, surtout présentés et expliqués avec tout l’anachronisme propre aux démagogues et idéologues, dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Onfray l’a déjà fait, c’est dans l’air comme on dit. Et pourquoi s’arrêter là ? C’est si facile. « Construire » une société en la fracturant, c’est un vieux rêve qui finit en cauchemar. Cela a déjà été fait il me semble.
Je pense que vous êtes un pauvre semeur de haine dans un costume de pseudo-savant occupé à essayer de manipuler des gens que vous espérez mal informés en arrivant difficilement à dissimuler votre condescendance méprisante envers eux. Avec le renfort, sans surprise, d’une poignée d’artistes de la même école. De ce point de vue il me semble que vous êtes un parfait compagnon de route de ce pauvre Zemmour. Je vous exprime mes remerciements parce que vous rendez le service de nous montrer le fond idéologique qui travaille les tripes de l’extrême-droite à ceux qui n’avaient pas encore tout à fait compris. Voilà votre utilité.
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Decouz
23 juillet 2025 09:18
On parle de l’aspect idéologique de l’histoire, les faits sont toujours « habillés » par les vainqueurs, même la comptabilité sous une apparence de neutralité peut, selon la manière don on représente les chiffres conduire à telle ou telle politique.
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SilentArrow
23 juillet 2025 09:37
@Decouz
Les hadiths ont été pondus lorsque l’islam était le vainqueur et pourtant, ils décrivent Mahomet comme un voleur, un violeur, un menteur, un assassin, un pédophile, bref, comme un véritable trou de balle, tout en sous entendant u’il est le modèle à suivre par tous les moustoufs.On parle de l’aspect idéologique de l’histoire, les faits sont toujours « habillés » par les vainqueurs,...
Voici une liste non exhaustives des turpitudes de cet odieux personnage.
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 09:54
@SilentArrow
Merci pour votre commentaire qui donne des informations intéressantes sur le fondateur de l’islam, prophète autoproclamé. Dans la première version de mon article, il y avait des références à ces turpitudes.
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Decouz
23 juillet 2025 12:10
@SilentArrow
Donc ils auraient volontairement donné une image négative (ou alors ils ont une morale à l’envers, parce qu’ils ont des règles voyez vous), la question de l’image n’est pas si simple, les chrétiens se font ils tous crucifié littéralement ? Certains au début oui. Dans le soufisme le combat a été interprété comme un combat spirituel contre l’ego, il n’est pas incompatible avec le combat extérieur comme l’a montré Abd el Qader (même si c’est un peu malgré lui qu’il est devenu chef de guerre, son père étant trop vieux).
Une idéologie qui se préoccupe des problèmes post mortem autant ou plus c’est justement ce qu’on appelle une religion -
SilentArrow
23 juillet 2025 15:23
@Decouz
Le Coran a été « incréé » sous la supervision des califes au cours d’environ deux siècles et par environ 50 auteurs différents. Le Coran sert essentiellement à définir et à implanter le virus informatique « Allah » dans la tête des lecteurs. Il ne dit rien de Mahomet.Donc ils auraient volontairement donné une image négative (ou alors ils ont une morale à l’envers, parce qu’ils ont des règles voyez vous)
Quand les califes n’ont plus pu modifier le Coran, parce qu’il existait de trop nombreuses copies en circulation, ils se sont rabattus sur les hadiths.
Les hadiths servent essentiellement à implanter le virus informatique « Mahomet » dans la tête des lecteurs, que Mahomet ait réellement existé ou non.Au début de l’islam, on devenait calife en assassinant le calife précédent et on était calife en menant une vie dépravée. Les califes ne pouvaient donc pas donner une image d’un Mahomet trop « saint » car un Mahomet trop différent d’eux-mêmes aurait attiré les reproches de la population sur leur tête. Il ont donc fait de Mahomet, à travers les hadiths rédigés sous leur supervision, le personnage peu recommandable que nous connaissons.
C’est la seule explication qui me vient à l’esprit pour expliquer que les califes aient pu présenter le fondateur de leur religion comme un malfrat, alors qu’on se serait attendu que quoi qu’ai pu faire Mahomet de son vivant, ses disciples auraient plutôt eu tendance à en présenter une image idéalisée.
Référence : Le grand secret de l’islam, téléchargeable gratuitement en format PDF.
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 15:42
@SilentArrow
Merci pour votre commentaire très intéressant. Il faut également noter que Mahomet était illétré et que la version définitive du Coran a été publié plusieurs dizaines d’années après sa mort. C’est le troisième calife, Uthman ibn Affan (qui a régné de 644 à 656 de notre ère), qui a décrété la version définitive et standardisée du Coran. les précédentes versions du Coran ont été détruites sur ordre de ce calife.
Contrairement au musulmans, les chrétiens n’ont pas détruit les textes non canoniques (évangiles apocryphes). Il y avait donc des rejets théologiques mais pas de description physique.
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SilentArrow
23 juillet 2025 16:02
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Il est difficile de se dépêtrer du récit officiel que les islamiques font de l’islam.C’est le troisième calife, Uthman ibn Affan (qui a régné de 644 à 656 de notre ère), qui a décrété la version définitive et standardisée du Coran.
Il n’y a jamais eu de recherche scientifique sur l’origine de l’islam dans le monde islamique.
Mais ces recherches ont été entamée dans les universités occidentales et elle révèlent une histoire tout à fait différente de ce que les islamiques se racontent et nous racontent.
Il existe un compte rendu des ces recherches récentes, Le grand secret de l’islam, téléchargeable gratuitement en format PDF et qui se laisse lire en une soirée.
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La Bête du Gévaudan
24 juillet 2025 00:14
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
je vous conseille la lecture des livres de Majid Oukacha, apostat de l’islam...
ainsi que le visionnage de ses vidéos sur youtube...
vous aurez beaucoup d’informations utiles.
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Decouz
23 juillet 2025 12:58
Giuseppe di Bella di Santa Sofia :
Vous faites partie des gardiens de la couronne qui est exposée une fois par an ? Dans ce cas on s’est peut être rencontrés.
Il existe maintenant pas mal de rencontres inter religieuses et il y a des des spécialistes chrétiens de l’islam très érudits et inversement (un de ceux ci a montré que contrairement à l’aspect apparemment désordonné du Coran, il y avait un ordre interne, qui ne répondait pas à la logique grecque, mais qui s’apparentait au mode d’exposition de certains textes bibliques (sauf l’aspect historique presque absent du Coran).
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 14:22
@Decouz
De quels « gardiens de la couronne » s’agit-il ? Les chevaliers du Saint-Sépulcre et la Couronnes d’épines à Notre-Dame ?
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 23:56
@Decouz
J’ai été chevalier de l’ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, il y a bien longtemps. J’ai quitté cet ordre pontifical au début des années 2000 lorsque je me suis tourné vers le protestantisme.
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ricoxy
23 juillet 2025 18:27
Muhammad, un prophète ? Il apparaît plutôt comme un homme sans scrupules, menteur et manipulateur, cupide et amateur de razzias. C’était un criminel sadique et sans pitié : il n’hésitait pas à trancher la tête de ses ennemis ou à les égorger. C’était, de plus, un érotomane d’une jalousie maladive et obsessionnelle,
Curieusement, la représentation de son visage est interdite. Tout comme son dieu, il est invisible et, de ce fait, d’autant plus redoutable.
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Giuseppe di Bella di Santa Sofia
23 juillet 2025 23:53
Bonsoir @ricoxy,
Je suis entièrement d’accord avec votre constat. Les sources confirment la violence de Mahomet et ses mariages troublants, notamment avec Aïcha. Comme vous, l’article inspiré de Voltaire voit en lui un manipulateur, un tyran et un prédateur plus qu’un prophète. Merci pour votre franchise !
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Decouz
23 juillet 2025 18:30
Il y avait quand même des critiques comme Taha Hussein, ce qui lui valu d’être expulsé d’al Azhar, réhabilité plus tard mais le mal était fait.
Pourquoi ? Parce que il avait introduit une forme de critique historique.
Je donne un ex mais l’affaire n’est pas claire : comme le Calife Othman trouvait qu’il y avait trop de monde et de trop grandes propriétés dans les régions conquises, Irak Syrie, (les Arabes s’installaient avec leurs captifs), il eu une idée : offrir en échange des terres en Arabie et faire revenir les Arabes dans leur pays natal, mais ça ne se passa pas comme il avait projeté, car certains en ont profité pour faire de la spéculation, donc il y eu des enrichissements et des grandes propriétés en Arabie, cependant la conquête continuait (Taha Hussein dit que ce n’est pas forcément une volonté du Calife, mais une forme de concurrence entre les chefs guerriers qui rivalisaient les uns les autres), toujours est t il que les Arabes sont revenus avec leurs captifs, ils étaient riches et se sont accoutumés à une vie de loisir et d’activités artistique, et ce sont leurs esclaves qui ont pris les choses en main.
Autre critique d’Othman, il avait perdu un anneau appartenant au Prophète et ce fut considéré comme un mauvais signe, mais il se fit pas mal d’ennemis et finit assassiné. D’autre part on lui reprocha d’avoir favorisé sa famille et la question de la succession qui entraina la séparation entre chiites et sunnites.
Le poète Abu-l-Ala al-Maari (973-1057)[9]
- « Le Coran, la Torah, les Évangiles... à chaque génération ses mensonges »
- « Réveillez-vous, réveillez-vous, ô égarés ! Vos religions [Coran, Torah, Évangile] sont subterfuges des Anciens. » (wikipédia).
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Decouz
23 juillet 2025 19:22
Pour ceux qui sont intéressés par l’aspect d’intériorité :
https://books.openedition.org/ifpo/1840?lang=fr
Un certain nombre d’Occidentaux se sont convertis parce que ils ne trouvaient pas dans l’Eglise une voie spirituelle suffisamment profonde il y a bien le mysticisme, mais selon Guénon il appartient encore à la religion extérieure, il y a aussi la Franc Maçonnerie, mais normalement c’est une initiation de « petits mystères », ne dépassant pas le niveau cosmologique, certes ce peut être une base mais il y a eu trop de déviations dans le sens politique et social et une perte de la compréhension du symbolisme (cependant Irène Mainguy du Grand Orient écrit dans l’esprit mis en avant par Guénon pour ce qui est du symbolisme), bien sur il n’y a pas que l’islam pour les chercheurs, il y a aussi le bouddhisme, plus proche du christianisme ( plus concurrentiel ?) et même maintenant les voies chinoises taoïstes.
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La Bête du Gévaudan
24 juillet 2025 00:23
@Decouz
la plupart des zintellectuels occidentaux qui se sont « convertis » à l’islam étaient de sacrés andouilles panthéistes...
je mets d’ailleurs des guillemets à « convertis », car ils ont rarement observé la religion qu’ils prétendaient bruyamment embrasser... leurs correspondants musulmans ont d’ailleurs fait connaître leur désappointement... Aller fumer la chicha au Caire, chevaucher le dromadaire en compagnie d’éphèbes en Syrie ou trafiquer des armes à Aden ne fait pas de vous un converti mais un hippie orientaliste !
Il existe en effet une distance entre faire le mariole dans un salon bourgeois occidental en s’étant « converti au mahométisme au cours d’un voyage dans les Orients » et appliquer réellement cette doctrine...
Par ailleurs, vous semblez omettre le flux inverse de musulmans qui se convertissent au christianisme précisément parce-que l’islam leur paraît dépourvu de la moindre spiritualité et amour, sans compter ceux, encore plus nombreux, qui deviennent athées...
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Decouz
24 juillet 2025 08:32
@La Bête du Gévaudan
C’est un peu caricatural, les convertis ont une certaine psychologie, en ce sens qu’ils sont souvent « plus royalistes que le roi », je veux dire il y a un certain enthousiasme, on parsème les phrases de quelques mots d’arabe (ou de sanskrit ou chinois) mal prononcés.
On oppose souvent l’amour du chrétien à l’islam mais l’amour existe dans le soufisme (ailleurs aussi, même si l’islam apparait plus ritualiste), l’amour chrétien est maintenant assez mièvre après Vatican II, on confond un peu amour et sentimentalité.
On connait la phrase d’Ibn Arabi qui dit que son coeur est ouvert à toutes les formes religieuses, Guénon disait également qu’il ne serait jamais converti à quoique ce soit.
La question centrale est celle de la forme sous laquelle Dieu (en Chine ou dans le bouddhisme pas de Dieu du moins pas systématiquement), or l’islam dit dans son texte même que Dieu se révèle selon le récipient (l’individu ou telle société), ce qui explique tout aussi bien les différentes formes du christianisme (certains théologiens africains se sons plaints que la théologie catholique était trop latine et qu’elle ne convenait pas aux mentalités africaines qui ont d’autres références culturelles) -
Decouz
24 juillet 2025 08:39
@Decouz
Les conversions ont diverses raisons, maintenant avec internet il peur y avoir de la propagande de diverses origines, fondamentalistes souvent, plus sérieusement ça se passe au contact d’un être charismatique (c’est valable pour toutes les religions, on peut être attiré par un saint chrétien ou un moine tibétain).
Ou alors un évènement intérieur comme tel écrivain catholique dans une église. Ivan Agueli peintre suédois s’est converti à la suite d’une vision d’Ibn Arabi dans un rêve, par la suite il vécut en Egypte, traduisit des textes et mit en contact Guénon et un cheikh égyptien. -
Decouz
24 juillet 2025 08:53
@Decouz
Le sens véritable de la conversion n’est pas une adhésion extérieure, mais un retournement intérieur, si le converti est sincère il ne « devient » pas chrétien ou musulman, il découvre qu’il l’a toujours été et que ça correspond à son être véritable. Maintenant votre être véritable est t il immuable, ce qui est vrai à un moment pour vous est t il toujours vrai ? Il y a peut être des niveaux de compréhension, votre interprétation peut changer. -
La Bête du Gévaudan
24 juillet 2025 21:54
@Decouz
ce n’est pas si caricatural que cela... la vérité est que les véritables conversions spontanées à l’islam sont rarissimes... l’islam se propage par contrainte, conquête et hégémonie... c’est parfaitement documenté. Hormis cela, la plupart des conversions des « intellectuels » tiennent plus au romantisme orientaliste. Un peu comme ces gens qui partent vivre au Cambodge ou au Népal en se convertissant au bouddhisme... vous parlez de « sentimentalisme », et je pense que ce n’y a est pas étranger non plus.
Quant à l’amour, il n’est pas à la base de l’islam qui prêche la loi et l’obéissance... le fait que des sectes minoritaires plus ou moins hétérodoxes comme les soufis (c’est presque toujours au « soufisme » que se convertissent d’ailleurs ces occidentaux) aient une approche plus mystique ne change rien : la doctrine sunnite qui représente l’immense majorité de l’islam et de sa doxa n’a aucune approche spécifique de l’amour.
La révolution de l’amour en religion est la révolution évangélique. Non seulement par l’amour auquel on est appelé vers Dieu, mais par l’amour de Dieu s’offrant en hostie vivante et perpétuellement sacrifiée pour la rémission de nos péchés. C’est Dieu qui se sacrifie pour l’homme et non l’homme pour Dieu (car, de toutes façons, notre péché étant si grand qu’aucune orthopraxie ni aucune hostie autre que Dieu lui-même — incarné en Jésus — n’aurait pu les racheter). Le salut ne provient plus de la loi mais de notre simple foi en ce Sauveur divin sacrifié pour nos fautes et notre salut.
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Mustik
24 juillet 2025 00:01
S’il n’y avait les pétrodollars, personne ne prêterait importance aux musulmans en général.
Et s’ils sont en état de sous-développement, c’est essentiellement parce qu’ils se privent des compétences féminines qui sont nombreuses :
— pondération,
— courage,
— résilience à la tâche,
— sincérité,
— honnêteté intellectuelle,
— .....
— faibles taux de testostérone,
— respectueuses du Code de la route
— etc, etc...
Je ne pense pas qu’il y ait autant de mâles capables de cocher toutes les cases, même parmi nos élites...
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La Bête du Gévaudan
24 juillet 2025 00:26
@Mustik
l’islamisme est en effet massivement reconnu par les spécialistes en développement comme l’une des principales causes de stagnation et de retardement des pays dits islamistes...
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Decouz
24 juillet 2025 09:05
@Mustik
pour ce qui est des femmes je suis un peu d’accord, on interprète souvent l’attitude de l’islam comme un résultat du patriarcat (il y a un mouvement de femmes théologiennes qui travaillent à ce sujet pour changer les choses) et ce patriarcat est considéré comme négatif pour la femme, certes, mais il y a un autre aspect important que je mesure en voyant le rôle des femmes en Chine, que ce soit dans l’enseignement ou dans les affaires (même si dans le parti elles sont minoritaires), effacer les femmes c’est se priver se leurs compétences dans le domaine extérieur et une voix de femme qui parle de l’islam aurait un impact différent (c’est aussi le problème des catholicisme ou d’autres religions). Il y a un mouvement de femmes (des théologiennes ou des imams par ex ce n’est pas interdit, c’est plutôt en occident ; même si il y a discussion pour savoir si elles peuvent diriger la prière des hommes, en tout cas il n’y a pas de clergé comme dans le christianisme latin ou orthodoxe qui serait réservé aux hommes.
Comme dans tous les cas de domination, c’est aussi aux femmes à se faire entendre comme certaines commencent à le faire. -
Mustik
24 juillet 2025 10:49
@Decouz
même si il y a discussion pour savoir si elles peuvent diriger la prière des hommes,je pense qu’elles peuvent le faire au moins aussi bien. ( CF les anglicans etc...)
Ancien pensionnaire d’un Collège religieux, j’ai vu ( et compris a posteriori) un certain nombre de choses qui m’inciteraient à de la réserve concernant la version masculine...
Rappel : 800 prêtres catholiques aux USA ! Qd mm, qd mm...
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La voix de Kali
27 juillet 2025 16:42
Billet courageux. Ce qui peut être dit aussi — et qui est souvent minimisé — c’est que l’Islam est loin d’être un bloc monolithique. Dès les débuts, des divisions profondes sont apparues : sunnites, chiites, kharidjites… Le massacre de Karbala en 680, où le petit-fils du Prophète a été tué par d’autres musulmans, illustre bien à quel point ces schismes ont été violents. Aujourd’hui encore, ces tensions traversent le Liban, l’Irak ou le Yémen.
Même les mystiques musulmans n’ont pas échappé à la répression : le soufi al-Hallaj, pour avoir dit « Je suis la Vérité », a été exécuté à Bagdad en 922. Son tort ? Une liberté spirituelle jugée hérétique. L’histoire islamique regorge de cas similaires.
Autre problème rarement évoqué : dans beaucoup de pays musulmans, la majorité des fidèles n’a jamais lu le Coran. Dans plusieurs de ces pays (Afghanistan, Yémen, Niger...), plus de 40 % des adultes sont analphabètes (UNESCO, 2020). Difficile dans ces conditions de favoriser une réforme ou une critique interne.
Les autres grandes religions ont évolué, voire se sont réformée en partie, parce qu’elles ont été confrontées à des sociétés où l’éducation, la culture et la pensée critique circulaient. L’islam, lui, reste largement dépendant de contextes où cela fait encore défaut.
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Gollum
27 juillet 2025 17:06
@La voix de Kali
Son tort ? Une liberté spirituelle jugée hérétique.
En fait son assimilation à la Vérité veut quasi dire qu’il est Dieu lui-même.. Ce qui, déjà, est nettement plus sulfureux qu’une liberté hérétique..
De ce point de vue il se rapproche de Jésus, alors que de ce dernier les musulmans refusent précisément l’identité Jésus = Dieu.. l’appellation Fils de Dieu leur donnant de l’urticaire..
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