Délit de rap
La chanson de rap « La boulette » interprétée par Diam’s ne sera pas enseignée aux élèves de l’école primaire de Hambye (Manche) dans le cadre d’une chorale. Des parents d’élèves se sont émus du texte auprès du Maire. Les deux enseignantes ne seront pas sanctionnées, mais quitteront l’établissement à la fin de l’année scolaire.
"Coupez ce rap que je ne saurais entendre", pourrait être le message véhiculé par les parents élèves d’une école primaire de la Manche. Message reçu 100% par le maire de cette commune de 1500 habitants et l’inspection académique de Saint-Lô. Les institutrices pointées du doigt sont invitées à aller enseigner ailleurs.
Le texte incriminé est pourtant loin d’être traumatisant. Beaucoup moins sans doute que les flots d’images déversées au JT de 20 heures.
Convenait-il de céder à la pression des parents de retirer leurs enfants de l’école ? Sans doute pas. C’est rendre un bien mauvais service à cette dernière, en créant une jurisprudence dans laquelle les choix pédagogiques relèveraient désormais de la vox populi et de tous ses excès. Les paroles des chansons de Diam’s ne sont pas plus dérangeantes que celles d’un Pierre Perret lorsqu’il met en musique le zizi. Mais ce qui est tolérable d’un "Français classique" ne le serait pas d’une jeune femme issue des banlieues. Plus que les paroles, derrière le fait divers, se cache un refus du rap. Le rap considéré comme le symbole des banlieues, et de ce fait, décrété non grata.
Pourtant le rap, comme l’a été le rock’n roll à ses débuts, est une expression de la rébellion d’une jeunesse contre de nombreuses formes d’autorité. C’est bien le méconnaître que de penser qu’il est le seul apanage de "la racaille" des quartiers. Depuis belle lurette il rythme la vie quotidienne de la jeunesse française de tous horizons, de toutes origines sociales. Les ventes de CD l’attestent. Il est surtout le reflet d’une extraordinaire créativité et d’une expression libre.
En le censurant, l’Ecole de la République renforce le sentiment erroné selon lequel deux France pourraient cohabiter, l’une exposée et déviante des banlieues, l’autre sauvegardée et détentrice de valeurs morales, la France rurale. Pourtant, notre pays, comme notre planète, est un, et laisser croire qu’il est possible d’y développer des sanctuaires est une hérésie. La connaissance de la réalité et de la diversité de la société devrait être le meilleur moyen de défense pour nos chères têtes blondes.
NDLR : Un autre article d’Agoravox exprimant sur cette chanson de Diam’s une opinion inverse
140 réactions
-
j’ai une proposition pour une chanson, elle n’est pas forcément trés gaie mais elle est mieux écrite que celle de diam’s.
"Pas 20 ans, mais déjà 20 printemps et l’intention, encore pour le futur de m’exprimer par la voie du sillon. Pas 20 ans pourtant conscient, qu’on scie en plein vol les ailes des jeunes oiseaux qui espèrent atteindre un halo de lumière où la nuit n’est plus à craindre. La sortie du tunnel, l’autre côté de la dune, l’ELDORADO où le ciel pourrait illuminer leurs prunelles. La tune, elle est souvent la réponse, certains naissent dans la soie, la vie leur annonce un destin tout tracé, d’autres voient le jour au milieu des ronces. Les miennes ne m’atteignaient pas, mais quand je me suis développé, ont transpercé la couche protectrice dans laquelle j’étais enveloppé. Un face à face avec la réalité, un duel sans facilité. La face cachée grandissante de la vie un jour à éclaté. Enfant, je voyais que la mort n’existait pas car je ne la voyais pas. Choyé, même sous l’eau je pensais que les êtres humains ne se noyaient pas. J’ai croqué dans un appât rance, goûté la vie et ses fausses apparences, aujourd’hui, comme hier, je gratte le fond de mes poches pour vaincre cette carence. 20 ans en arrière une femme et mère mettra bientôt un 3ème enfant au monde. Un père, 2 frères, cette dernière forgeront celui que l’on entend sur ces ondes. C’est dans ce contexte que tous mes textes se fondent.
Refrain : Pas 20 ans et pourtant dans mes yeux encore d’enfant l’espoir de croire qu’une bonne étoile veille, craignant qu’elle ne me laisse choir. Un goût amer pourtant, au fond de la gorge pensant à ceux qui n’ont jamais eu 20 ans. (Bis) Espérant ne pas faire de ma vie un vain temps
20 ans le sentiment d’avoir franchi de nouveau un palier, me retournant, regardant s’éloigner le début de l’escalier. Conscient pourtant qu’une dose du temps qui m’était impartie n’a plus que lieu d’être dans des pensées. C’est écrit, on n’efface plus rien, plus rien ne peut changer. Même si je la déchire, cette page continue d’exister, inutile encore d’y réfléchir. Séparant pourtant sur une feuille ce que j’ai fait de mauvais, de bien. Des satisfactions, des regrets je ne sais plus combien. Pas malheureux, loin de là, toujours rempli mon ventre, gâté même à l’école, je suis de ceux dont les statistiques en juillet se vantent. A la fac, galère, deux ans de perdu, je ferme le compte « Erreur de jeunesse ». « non, t’as déconné » est la phase prononcée par ceux qui me connaissent. Désolé les gars, mais ce qui m’aurait vraiment plu c’est une école privée. Si j’avais 2 barres 5 l’année, croyez-moi, je m’en serais pas privé. Avec le monde de l’emploi [chômage], court stage, école/vie active, dur est le courtage. Faut pas que je lâche les études, Aller au casse-pipe, me transformer en pétasse pip- - euse heureusement, je ne me laisse pas vaincre et fait tout pour que le soleil rapplique ; J’ai passé le jour dont on doit se souvenir toute sa vie, à la vingtième marche de l’escalier, je sais que je n’ai pas encore tout gravit.
Refrain : x2 20 ans seulement un jour de plus par rapport à hier, mais en fait un pas de géant, le passage d’une barrière. Sur un gâteau 20 bougies je pense : « Carpe diem » La peur peut-être de ne jamais souffler la vingt et unième.
20 ans déjà, ce n’est jamais que ça, mais maintenant face à l’escalier, j’ai les yeux en direction de l’horizon. J’aimerais pallier aux problèmes d’aujourd’hui, les mêmes qu’hier, comme empaillés, le genhar m’aguiche, m’allume, me met une crampe, me laisse sur la paille. Et que me restera t’-il une fois retaillé mille fois mon gain ce vulgaire cailloux ? Canaille est la vie, loin est le temps où l’on me tirait la joue me traitant de canailloux. Hier mon ennemi le loup du placard, aujourd’hui le fisc m’offusque, me fixe et voudrait qu’on me confisque jusqu’à mes frusques. Lâche mes basques. Es-tu conscient que c’est du racket. C’est mon sang, que l’on prélève, cherchant tous les jours de nouvelles excuses, mais c’est sûr. Bon sang ! Faut que je me batte, mais jamais en retraite. Si j’arrive à 60 piges, je sais que je n’aurais plus que les 4 sous de ma retraite. Mes souvenirs, ma feuille séparée en deux, toutes ces années consacrées au pera. Tous ces rêves effleurés, juste mes yeux pour pleurer, ma famille, mes potes. J’ai 20 ans déjà, des milliers de mains autour de moi certaines, me poussent dans le ravin, d’autres me retiennent, c’est celles-ci que j’entraîne- -rai si j’arrive un peu plus haut au sommet de cette pyramide. Je promets que je ferais tout ce que je peux, pour pas que l’un deux ne meurent sous mes yeux. Je n’oublierai pas ceux qui n’ont pas retourné leur veste, je n’oublierai pas non plus les autres, car certaines images restent gravées. Hier, comme aujourd’hui, demain à maijà, le même. Le temps passe. Pas 20 ans, 20 ans, 20 ans déjà.
Refrain : x2 20 ans déjà, ou 20 ans seulement je ne sais plus quoi penser. Les beaux jours et les jours ternes s’alternent, mes blessures non pansées S’ouvrent quand face à la réalité s’ouvre le débat. Pas 20 ans, 20 ans, ou 20 ans déja."
ATK « 20 ans »
-
@Rocla
tu n’es rien
@Cflorian
j’apprécie la démarche -ATK-
@Bulgroz
"savez vous comnbien de gens cultivés écoutent le rap ?
Il faudrait que vous vous éleviez un petit peu !!"
Relis toi, médite, va faire un tour à la montagne un instant. Tu es à coté de la plaque. Si le ’mainstream’,cad skyrock, est pollué, le savoir est partout.
-
@ Caïus,
Oui, vas sur ta montagne et tu vas voir comme l’herbe est verte, veloutée et libre de particules destructrices.
-
-
C’est vrai Florian, la chanson de Diams est bien gentille comparée aux images de femmes nues (dégradant pour l’image de la femme), de sexe, de violence dont sont abreuvés nos chers têtes blondes dans notre société. Comptez-donc le nombre de parents et d’associations familiales qui s’insurgent contre cela. Monsieur Bulgroz, il y a aussi des gens peu cultivés qui détestent le Rap, il y en a aussi qui sont cultivés et qui écoutent aussi du Rap. Pour ce qui me concerne, j’aime aussi la Pop anglaise, le Rock, la musique africaine et la musique classique à mes heures. Ah oui, j’oubliai que j’avais bien aimé le morceau de Hard Rock du groupe finlandais qui a gagné l’Eurovision cette année, c’était nettement meilleur que le navet écrit par Corneille et mollement interprété. Ah, l’exception culturelle française ! par Par contre, je déteste l’opéra. Vous voyez que mes goûts musicaux sont plutôt hétéroclites. J’aime la diversité culturelle, tout simplement.
Florian, merci pour votre commentaire qui pour moi est une bonne conclusion à ce débat passionné sur le Rap. Moi, je retourne à mes casseroles. 4 enfants c’est du boulot.
-
je vais pas me fouler pour des minables. Rocla, tu es une machine à cracher de la merde, comme les pires rappeurs. Quand tu auras élargis ton spectre musical, tu pourras parodier avec + d’élégance.
-
Mon spectre lumineux te dodécaphonise,t ’Enmozarte, t’Ellington,te Litzste,t’ Errolgarnerise,te Schostakovise dans l’ oeil,te Stravinskise,Cole Porterise,te Debussy si si,ecoute la Cathédrale engloutie,c’ est de lui,te Big Bill Brounzise,boum boum boum boum,te Gerschwinnise,je t’ Inventions de JS Bachise, Tchaikowsky ky kyse .Kreisler,non non c’ est pas une marque d’ automobile,son prénom ? ah... Reinhardt,non plus il fabrique pas des poils à mazout, il vivait dans une caravane et avec les quelques doigts qui lui restaient,il en a composé de belles ,de mélodies.Bireli Lagrenne et d’ autres ont repris le flambeau.Un jouir que tu as le temps ,écoute Minor Swing,c ’est tout Django.Une extase.Le King,quels jolis morceaux il nous a faits,il avait pas le blanc du poireau non plus au départ,il lovait tender quand même. Michel Pétrucianni,Claude Bolling,Georges Arvanitas ,Michel Legrand,tres grands artistes. L’ Amour des trois oranges,non c’ est pas chez le marchand de frittes et légumes,c’ est chez Prokofiev. Un joli thème ? écoute chez Richard Strauss dans le Chevalier à la rose le fil conducteur .La musique ,en quart de ton des Orientaux,magnifique. Anton Karas,pour Orson Welles a composé la musique du troisième homme,c’ est fulgurant. Autrement dans le genre se remplir les oreilles,mets toi dans une salle ou il se donne un concert symphonique,tes oreilles m’ en reparleront.Sinon,un soir d’ été,cours ou se produit Oscar Peterson,Lionel Hampton c’ est trop tard. Chacun écoute ce qu’ il veut,je pense que le rap est une expression artistique comme les autres,mais dans le genre élévation spirituelle,il y a plus élégant que nique ta mère.
Sur ce ,je vais m’ écouter Basing street blues,et dans le cadre« de toutes façons aujourdhui c’ est pareil que hier et que demain » bon dimanche à toutes et à tous.
Roclaüs
PS, ayant du mal à comprendre les paroles quand j’ entends du rap,tout ce que j’ en connais,c’ est ce que j’ ai lu sur les posts présents ici.Et ces paroles là,je ne les aime pas. Je serai curieux de lire le texte d’un morceau,ou il n’ y a ni agressivité, ni politique, ça doit exister...non ? oui ?
-
j’en ai mis un un peu plus haut ni politique, ni agressif, et qui concerne tous les hommes et femme. tout le monde peut se reconnaitre dedans. je pourrais en poster d’autres mais je ne vais pas pourir l’article de textes.
-
@Caïus
S’ il te plait,condescends,
Rocla
-
@ Caïus,
Oui,Caïus, dont le spectre musical semble si élevé, toi dont la puissance intellectuelle t’a élevé si haut dans les cieux, toi qui defends si bien la culture populaire,
dis nous ce qu’il faut aimer pour te faire plaisir, ca serait plus positif que d’insulter les gens !!!
-
-
Henry Moreigne
votre article « Délit de rap » est un chef d’oeuvre de mensonges de subversion et procède d’un intellect malhonnête et manipulateur.
je reprends vos propos :
« » La chanson de rap « La boulette » interprétée par Diam’s ne sera pas enseignée aux élèves de l’école primaire de Hambye (Manche) dans le cadre d’une chorale. « »
- Cette formulation tendancieuse laisserait accroire que la chanson ( avec tout son contenu morale-pollitique-violence ) devait être l’objet d’une étude, la chorale « n’apparaissant » qu’en fin de phrase ( quoique même dans une chorale enfantine on n’est pas à la Star Ac. )
« » Des parents d’élèves se sont émus du texte auprès du Maire. Les deux enseignantes ne seront pas sanctionnées, mais quitteront l’établissement à la fin de l’année scolaire. « » (...) « » Les institutrices pointées du doigt sont invitées à aller enseigner ailleurs. « »
- vous les « victimisez » autre manipulation, rectifiée par les internautes :
l’une des enseignantes attendait une mutation solllicitée avant cette affaire de « boulette » et l’autre était juste en remplacement ;
« » Le texte incriminé est pourtant loin d’être traumatisant. Beaucoup moins sans doute que les flots d’images déversées au JT de 20 heures.« »
- qui vous dit que les enfants regardent tous le JT de 20 heures ?
« » Convenait-il de céder à la pression des parents de retirer leurs enfants de l’école ? Sans doute pas. C’est rendre un bien mauvais service à cette dernière, en créant une jurisprudence dans laquelle les choix pédagogiques relèveraient désormais de la vox populi et de tous ses excès. « »
- j’aurais apprécié que vous étayez ce propos par une preuve solide et vous qualifiez d’excès l’attitude responsable de parents qui ne démissionnent pas de leur responsabilités de parent ?
« » Les paroles des chansons de Diam’s ne sont pas plus dérangeantes que celles d’un Pierre Perret lorsqu’il met en musique le zizi. Mais ce qui est tolérable d’un « Français classique » ne le serait pas d’une jeune femme issue des banlieues. « »
- là vous êtes dans le burlesque ( parce que je reste poli )
le « zizi » bon enfant de Pierre Perret n’a rien de commun avec la compilation agressive des problèmes de sociétés que la chanson de Diams dénonce tout en cassant le système scolaire au passage ;
devinette : quel est le comble de la bêtise pour une instit ?
apprendre à ses élèves une chanson qui démolit son outil et lieu de travail
« » Plus que les paroles, derrière le fait divers, se cache un refus du rap. Le rap considéré comme le symbole des banlieues, et de ce fait, décrété non grata. « »
- c’est votre analyse et elle ne correspond pas à la majorité des intervenants sur ce fil qui ont dénoncé non pas tant le rap en lui même mais plutôt le contenu du message, s’il existait un rap qui puisse exprimer des problèmes de société sans dégénérer en provocation cela poserait beaucoup moins problème.
« » Pourtant le rap, comme l’a été le rock’n roll à ses débuts, est une expression de la rébellion d’une jeunesse contre de nombreuses formes d’autorité. « »
- je vous défie de ressortir une seule chanson de rock ayant véhiculé tant de violence.
« » C’est bien le méconnaître que de penser qu’il est le seul apanage de « la racaille » des quartiers. Depuis belle lurette il rythme la vie quotidienne de la jeunesse française de tous horizons, de toutes origines sociales. « »
- Belle assertion sans justification précise ; belle lurette est plutôt exagéré ; tous horizon et origines sociales à justifier également. Par ailleurs l’utilisation du terme « racaille » est une allusion voilée envers un politique du devant de la scène et vous jouez sur le retour de vague.
« » Les ventes de CD l’attestent. « » ne sont pas la preuve de la diveristé des acheteurs quant au « » reflet d’une extraordinaire créativité « » je la trouve du niveau... caniveau
« » et d’une expression libre. « » bien trop libre, jusqu’au laxisme étatisé.
« » En le censurant, l’Ecole de la République renforce le sentiment erroné selon lequel deux France pourraient cohabiter, l’une exposée et déviante des banlieues, l’autre sauvegardée et détentrice de valeurs morales, la France rurale. « »
- propos pervers pour dresser deux France l’une contre l’autre et, pour aller à l’extrême, qui contiendrait un germe d’incitation à la guerre civile
monsieur le cadre de la Fonction Publique territoriale vous avez une mentalité et des méthodes vermoulues, vous n’êtes pas propre.
-
« votre esprit n’est pas sain donc votre musique aussi (...) personne ne veut d’une pensée constructive » assassin
réflexion qui peut s’appliquer à beaucoup de monde aujourd’hui. il me semble que l’on a perdu le sens de la mesure et n’importe quelle affaire devient un prétexte pour s’opposer. n’est il plus possible de discuter tranquillement sans dénigrer autrui juste parce qu’il pense différemment. certains état d’esprit font plus de mal aux enfants que toutes les chansons. quand on retire son enfant de l’école avant d’avoir discuter avec l’instit, c’est comme faire gréve avant de rencontrer le patron, c’est un bon moyen de pression mais pas des plus intelligent.
-
Cher Florian,
Dans cette occurence,il s’ agit au départ,d’ éviter à des enfants de 8 à 10 ans,des paroles de haine,de politique,de revendications auxquelles , leur compréhension,leur âge,leur maturité ne peut faire face.L’ école n’ est pas un centre de formation politique.
Il y a un âge pour tout.Ne dévoyons pas leur fraîcheur d ’âme.La vie est assez longue ensuite pour polluer les cerveaux fragiles.
Une enfance sereine augmente leurs chances.
Bien à vous.
Rocla
-
personnellement j’ai déjà dit que cette chanson ne devait pas être apprise à l’école primaire. je regrette juste les réactions disproportionnées que cette histoire engendre.
-
-
Claude, Voilà, voilà, nous y sommes. Le débat sur le Rap, nous conduit inévitablement au débat sur la banlieue et vous tombez en plein dans le mille. Henry Moreigne a entièrement raison dans son constat et ses analyses. Il y a une France, la vôtre, qui méprise l’autre France en refusant le genre musical de tout un pan de cette jeunesse, genre musical que vous trouvez bas de plafond. Ce qui ressort de vos propos c’est votre complexe de supériorité à l’égard de la jeunesse du Rap. Cette jeunesse des banlieues majoritairement issue de l’immigration à laquelle on dénie son art et qui subit les pires humiliations par l’autre France dite « classique ». Cette jeunesse des banlieues parce qu’elle ne se sent pas reconnue, finit par ne pas se reconnaître dans l’autre France dite « classique » ou de « souche ». Ce n’est pas avec des gens comme vous qu’on va réussir à combler l’immense fossé qui sépare la France des banlieues de la France dite « classique » car ce fossé existe bel et bien. Vous méconnaissez complètement cette France des banlieues, que vous ne ne voulez pas connaître et reconnaître. Cette jeunesse que vous traitez de déviante, ce qui est une insulte, du mépris caractérisé.
La situation dans notre pays entre les commmunautés commencera à s’améliorer quand la France dite « classique » aura reconnu la gravité de ses problèmes raciaux et pris des mesures efficaces pour favoriser l’ascension des minorités ethniques car l’ascenseur social est en panne chronique pour les minorités dans ce pays. Cette jeunesse a besoin de symboles et pas simplement dans le foot. Le Rap est le mode d’expression musical favori de tout un pan de cette jeunesse issue de l’immigration que l’autre France dite « classique » ne reconnaît pas comme français à part entière. Pour connaître cette France du Rap, je vous invite à venir nous voir en banlieue à Mantes-la-Jolie un dimanche après-midi. Vous constaterez que la France qui Rap, n’est ni médiocre, ni déviante, que cette France de la diversité bouillonne de créativité.
-
Françoise, « cette jeunesse ne se sent pas reconnue » :
De tout temps, partout, aucune jeunesse ne se sent reconnue, elle s’oppose à ses aînés tout naturellement : c’est dans l’opposition qu’elle s’affirme et entre dans l’âge adulte...
Etrange que vous sembliez ignorer cette évidence, bien que vous prétendant mère de famille (le coup des casseroles : très douteux ??!!) et vous impliquant dans votre quartier.
Cette « jeunesse » banlieusarde que vous décrivez, celle qui se prétend incomprise et rejetée, s’est volontairement communautarisée, elle s’est elle-même exclue de la société ordinaire, qui est, elle largement sang mêlé/métissé...
Elle s’est cherchée... et s’est identifiée aux rappeurs américains dont les chanteurs black (hormis Eminem) sont pour la plupart descendants d’esclaves.
Elle s’est donc inventée des racines tragiques et victimaires pour justifier ses insuffisances et son inadaptation : à part les antillais, les noirs vivant en France ne sont pas descendants d’esclaves.
Il n’y a pas en France 2 camps, les blancs qui occupent la meilleure place et les non-blancs qui vivent dans les basses-fosses. La France que vous semblez détester est très multicolore, intégrée, riante et très tolérante...
Si, si...Sortez de votre microcosme communautarisé à Mantes la Jolie...
Ne vous, ne nous racontez pas d’histoire !
-
liberté chérie,
Tu es la preuve vivante à avec tes propos méprisants, arrogants, erronés et déconnectés de la réalité Républicaine que c’est toi et cette France dite « classique » qui porte en elle les germes du communautarisme.
Henry Moreigne a bien raison.
Mis à part le foot (quel beau symbole d’intégration ?), les exemples de réussites sociales de français issus de l’imigration sont inconstestablement limités. Pourquoi ? Je vais faire une comparaison avec les Etats-Unis : aux Etats-Unis, les diplômés de l’enseignement supérieur issus de l’immigration, qui continuent de parler la langue du pays d’origine de leur famille, conrairement à se qui se passe en France, ont un avenir qui leur est ouvert et personne n’aurait l’idée de jeter sur ses futurs membres de l’élite américaine un regard dicté par le préjugé racial et/ou social. C’est une précieuse exception.
Quant à la France jacobine, arrogante, nostalgique, passéiste, peureuse, centrée sur elle-même et raciste, elle rechigne toujours à intégrer durablement les talents venus d’aileurs notamment ceux issus de l’immigration ou même les antillais qui sont dans la République depuis plus de 200 ans, ce qui finit par créer parmi ces français issus de l’immigration et même les antillais un sentiment de non appartenance pleine et entière à la communauté nationale. Les problèmes que nous connaissons aujourd’hui ici en France découlent en partie du rejet des français de souche d’intégrer les élites issues de l’immigration à des postes de responsabilités, ce qui n’est absolument pas le cas aux Etats-Unis où les portes de l’avenir restent ouvertes à tous. La France est loin d’être un modèle d’intégration, elle porte en elle les germes du communautarisme.
-
Pour en revenir véritablement au sujet :
Un article (2 pages) est consacré à Diam’s dans le dernier « Marianne ». Pour ma part, je lui trouve un certain talent... et du bagout : j’aime bien et je trouve humoristique le clip de « recherche mec mortel » (surtout qd il se dégonfle à la fin) : ça nous change des nanas-objets à moitié à poils, s’offrant aux rappeurs mafieux/machos (sans doute les femmes nues que dénonce Françoise ???).
Donc ce qui est intéressant chez Diam’s, c’est qu’elle se situe - elle joue - sur le même terrain, à armes égales, que tous ces insupportables pseudo-caïds roulant des mécaniques.
Mais elle est bien plus fine, bien plus intelligente... normal c’est une fille !!!
De plus, elle n’est ni black, ni beur : elle mi-chypriote, mi-française...donc pas de racines esclavo/ex-colonisées à revendiquer agressivement...
Pour autant, le texte incriminé ici ne peut pas raisonnablement être dit/chanté par des jeunes bouches, qui outre le tempo qui est bon, n’y comprendraient rien... et cela sous la houlette de l’Institution scolaire dont ce n’est pas la mission.
C’est une question de bon sens, basique.
Chaque chose en son temps...
Le temps naturel de la maturation.
-
Je ne méprise que les faussaires sans talent !
La France et les Etats-Unis : chacun sait ici que les USA sont un modèle de démocratie égalitariste, les iraquiens le testent sur le terrain, tous les jours - les « visiteurs forcés » d’Abou Ghraïb n’en sont par contre pas encore persuadés...
Tout le monde est épaté que Condy Rice soit le bras droit de Bush, même aux USA...c’est dire que ce n’est pas encore bien « intégré » dans les mentalités... Et pourtant, ça fait pourtant plus de 3 siècles que les esclaves africains y ont été amenés par milions par les colons européens, non ?
Et que pensez-vous des indiens, les habitants de souche ? Combien sont aux postes décisionnaires ?
Votre discours est dangereusement idéologique...et à fort relent raciste anti-français...
Quand dans le même temps des milliers de sans-papiers demandent qu’on les régularise : courez vite leur dire le danger qu’ils courent et l’avenir terrible qui leur est réservé en restant dans l’enfer d’ici...
-
Liberté Chérie,
L’Amérique a bien des travers et mérite qu’on la critique(tu fais beacoup d’amalgames) mais l’Amérique reste le pays qui réussit le mieux en matière d’intégration, d’ascension sociale des minorités et des talents venus d’ailleurs, celui vers lequel le reste du monde, et en particulier les jeunes entrepreneurs français cherchent à émigrer. Je ne fais pas de l’anti-français, j’aime la France et je voudrais que çà avance ici chez moi en matière d’intégration des minorités. les mentalités doivent changer chez nous mais comme je le vois avec vos propos cela n’est pas encore pour demain.
-
madame ou mademoiselle Mouloungui
« » ... Il y a une France, la vôtre, qui méprise l’autre France en refusant le genre musical de tout un pan de cette jeunesse, genre musical que vous trouvez bas de plafond...« »
- quand on veut argumenter il faut le faire avec une pincée d’honnêteté intellectuelle
Où AI-JE ÉCRIT CELà ? date et heure svp sinon c’est VOTRE INTERPRÉTATION
« » Ce qui ressort de vos propos c’est votre complexe de supériorité à l’égard de la jeunesse du Rap. Cette jeunesse des banlieues majoritairement issue de l’immigration à laquelle on dénie son art et qui subit les pires humiliations par l’autre France dite « classique ». « »
- et vous, ce qui ressort de vos propos ( dans la mesure où vous ne pourrez trouver nulle part dans mes posts les pensées ou sentiments que vous me prêtez ) c’est votre COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ que vous compensez par une GROSSE PARANOÏA.
« » Cette jeunesse des banlieues parce qu’elle ne se sent pas reconnue, finit par ne pas se reconnaître dans l’autre France dite « classique » ou de « souche ». Ce n’est pas avec des gens comme vous qu’on va réussir à combler l’immense fossé qui sépare la France des banlieues de la France dite « classique » car ce fossé existe bel et bien... « »
- en effet il existe ce fossé, à cause de gens comme vous qui :
1) ne prenez pas la peine de lire correctement ce qui est écrit,
2) interprétez et déformez les moindres propos, avec une grande malhonnêteté d’esprit,
3) qui inventez et créez des problèmes là où il n’y en a pas ( cette phrase se limite à ce que, moi, j’ai pu dire sur ce fil de discussion )
- « » Vous méconnaissez complètement cette France des banlieues, ( QU’EN SAVEZ-VOUS ? )
- Cette jeunesse que vous traitez de déviante, ( Où ? )
- ce qui est une insulte, ( trouvez les phrases où je vous aurais insultée )
- du mépris caractérisé.« » ( trouvez les phrases où je vous aurais insultée )
« » La situation dans notre pays entre les commmunautés commencera à s’améliorer quand la France dite « classique » aura reconnu la gravité de ses problèmes raciaux et pris des mesures efficaces pour favoriser l’ascension des minorités ethniques car l’ascenseur social est en panne chronique pour les minorités dans ce pays. Cette jeunesse a besoin de symboles et pas simplement dans le foot. Le Rap est le mode d’expression musical favori de tout un pan de cette jeunesse issue de l’immigration que l’autre France dite « classique » ne reconnaît pas comme français à part entière. « »
- votre discours n’est pas le fruit d’une réflexion originale mais le copié-collé de tout ce que l’on peut lire ou entendre de la part des médias qui veulent faire leur beurre sur le dos des beurs et autres membres de la société française en attisant le feu de la haine, et vous, vous êtes tellement fine que vous avez tout compris, et pour cela vous sautez allègrement dans ce fossé que vous dénoncez pour participer à son élargissement
« » Pour connaître cette France du Rap, je vous invite à venir nous voir en banlieue à Mantes-la-Jolie un dimanche après-midi. Vous constaterez que la France qui Rap, n’est ni médiocre, ni déviante, que cette France de la diversité bouillonne de créativité. « »
Ouh là ! je suis persuadé qu’il y a des rappeurs sympas mais ceux dans le genre que vous donnez à voir dans cette discussion non merci je ne tiens pas à les croiser !
Vous imaginez, je dirai « salut mon pote ! » et le mec ou la meuf il-elle me sautera dessus en criant à l’injure et au racisme, disant que je l’aurais salué d’un « salut ma crotte » ;
prétendant que j’aurai dit qu’il fait partie d’une jeunesse déviante,- ce qui est une insulte, - du mépris caractérisé.« »
Ce sont les gens comme vous qui voyez le mal partout,
qui sautez à la gorge comme des pitbull, pour le moindre regard ou la moindre parole,
qui interprétez et déformez tous les propos qui trouvent avantage à toujours se poser en victimes de quelqu’un ou de quelque chose sans chercher à dépasser les problèmes pour éssayer de vivre un peu pacifiquement.
Nan nan dans ma grosse Rolls ( petite Clio vieille de 13 ans ) je fendrai l’air à fond la caisse et passerai loin de Mantes-la-pas-Jolie.
ET JE VOUS LE RE-DEMANDE : TROUVEZ DANS MES POSTS PRÉCÉDENTS Où JE VOUS AURAIS DIT TOUT CE QUE VOUS AVEZ AVANCÉ.
-
j’avais oublié de m’identifier, voilà c’est fait et au passage je prends la LIBERTÉ CHÉRIE de vous conseiller de relire les deux posts de cet(te) internaute du même nom.
P-S : N’OUBLIEZ PAS DE ME DIRE Où JE VOUS AURAIS MÉPRISÉE, INSULTÉE ET BLA BLA BLA PARCE QUE MOI JE SUIS DISPOSÉ à ME FAIRE SOIGNER SI L’ON ME DÉMONTRE QUE JE SUIS MALADE
JE SUIS DISPOSÉ à ME FAIRE SOIGNER SI L’ON ME DÉMONTRE QUE JE SUIS MALADE
-
madame ou mademoiselle Mouloungui
j’avais omis d’attirer votre attention sur un point d’information :
l’auteur de cet article d’une honnêteté plus que douteuse, puisqu’il présente des faits d’une manière totalement déformée pour provoquer la polémique, est un cadre de la fonction territoriale dans la région Auvergne dont Clermont-Ferrand est le centre régional.
Croyez-vous qu’un cadre habite dans une banlieue du type Mantes-la-Jolie ?
croyez-vous qu’il soit RMiste et qu’il ait un traitement égal à un SMIC ?
Croyez-vous qu’il soit un grand amateur de rap, qu’il s’implique dans une association de quartier ses week-end ?
Moi si je ne le sais pas en tout cas j’en doute fort, tout comme je doute qu’il ait écrit cet article pour apporter son soutien à la cause du rap et à la grande fraternité française.
Vous auriez été avisée, quand vous avez lu son article, de vous posez la question suivante : quel objectif l’auteur de cet article cherche-t-il à atteindre ;
Et si vous m’aviez posé la question je vous aurais répondu « il cherche à semer la zizanie entre les deux france que vous évoquez » en clair, il se fout pas mal du rap et des rapeurs, mais pour des motifs que j’ignore il semble avoir un interêt à ce que cette situation se pourisse un peu plus.
Et si vous avez un peu de réflexion personnelle cessez de reprendre son expression de « chères têtes blondes » qu’il emploie à dessein pour manipuler l’inconscient collectif des mères françaises, en france il n’y a pas que des têtes blondes à aimer et protéger même les têtes rousses ou brunes sont importantes
-
-
Premièrement, les paroles de cette chanson contenant une attaque contre un homme politique, même infime (l’attaque) et même si je suis d’accord, n’aurait jamais dues être apprises en classe. L’Enseignement Public est laïc et doit le rester. N’est-ce pas pour cette raison que le voile a été interdit dans l’enceinte des établissements scolaires ? Le fait de proposer la drogue comme remède et de lier rap et drogue me parait hors limite. Cela fait deux raisons graves pour lesquelles les institutrices n’auraient pas dû faire apprendre ce texte. Etre enseignant public, cela implique d’être capable de laisser ses propres opinions à l’entrée de l’établissement pour respecter dans les opinions des familles, dans les limites du Programme à enseigner. Quelquefois, cela ressemble à marcher sur un fil.
Dans l’affaire, je trouve étrange que les collègues, le directeur n’aient pas mis en garde les institutrices, surtout si l’une était stagiaire. Je serais curieux de connaitre l’explication. Que certains parents se soient émus était inévitable. Ne pas l’avoir prévu est une troisième faute. De plus, ici elle me parait justifiée ce qui n’est pas toujours le cas.
Deuxièmement, les paroles ne me semblent pas un appel à la violence mais un descriptif d’une situation qui a été montrée, expliquée, disséquée dans tous les journaux télévisés lors des émeutes de l’hiver dernier. Hier, on parlait encore de tournantes ayant eu lieu dans une ville de la région parisienne, il n’y a pas si longtemps c’était le procès d’un prêtre pédophile qui faisait les premiers titres. Or, même si vous ne laissez pas vos enfants regarder, soyez sûr que le journal des cours de récré fonctionne aussi bien que le téléphone arabe.
Sur le point particulier de la pédophilie qui englobe l’inceste, apprenez qu’il y a quelques années les instituteurs ont dû distribuer un dépliant du CP au CM pour alerter leurs élèves sur les dangers qu’ils pouvaient courir et ce qu’il fallait faire et ne pas faire dans l’éventualité où ces dangers surviendraient.
Cependant, je pense que ce n’est pas à 7 ans, que l’on devrait leur donner à apprendre ce genre de texte. Par contre, au collège, il aurait très bien pu servir de base à discussion... comme devrait l’être le texte de la Marseillaise. Moi, je ne chante plus ces paroles, je ne peux m’empêcher d’y retrouver les propos des racistes ou au moins des plus sectaires des nationalistes. D’ACCORD, je sais parfaitement à qui appartenait le sang impur qui doit remplir les sillons.. lors de la création de cette chanson. Mais le contexte a complètement changé. Tout en gardant la musique, des gens intelligents doivent pouvoir proposer d’autres paroles. D’ailleurs cela a déjà été fait : j’ai été surpris d’entendre une Marseillaise tout à la gloire de l’armée coloniale dans un téléfilm passé récemment.
N.B. : demander à certains de ne pas critiquer le rap parce qu’on ne le connait pas est l’argument qu’utilise les islamistes qui ne refusent qu’on critique l’Islam parce qu’on n’a pas lu le Coran en version originale. Je revendique le droit de critiquer tout ce qui me parait critiquable.
N.B. : se proclamer a-connerie en est une de première ! Eh oui ! il faut bien l’admettre : on est toujours le con de quelqu’un.
-
Jer, je revendique moi aussi le droit de critiquer l’attitude d’intolérance de ces parents-là qui est aussi la vôtre. On peut toutjours critiquer les textes de Rap. Dans toute démocratie tout citoyen a le droit de critiquer ce qu’il veut mais ce qui me gène c’est qu’une partie de la population française, en jugeant ces textes de Rap néfastes pour leurs rejetons, veulent les faire interdire comme l’on fait certains députés de droite. On s’attaque-là à la liberté d’expression de tout un pan de la jeunesse française. Pourquoi, à ce moment-là, ne pas faire interdire les rassemblements des raveurs ou rêveurs dépravés et drogués (je ne sais pas trop comment ils s’appellent) ou le Hard Rock sataniste d’une certaine jeunesse que certains jugent aussi néfaste et dangereux pour leur équilibre ? Et, voilà aussi maintenant que le député Raoult s’en prend maintenant aux tenues vestimentaires de nos chères têtes blondes. Tout cela n’est qu’atteinte à la liberté tout court et cela m’inquiète.
-
Il n’a jamais été question d’interdire cette chanson de Diams. Vous pratiquez l’amalgame que portant vous dénoncez.
Vous nous parlez ensuite d’interdire des concerts. Mais quel est le rapport avec le sujet ?
Quant à la liberté d’expression, est-ce pour une gamine de porter des habits aux connotations sexuelles évidentes, alors que la gamine n’en maîtrise absolument pas le sens ? Quel rapport ?
-
-
Oui, on dirait bien que l’auteur de cet article veut montrer que encore « on » en veut à une certaine jeunesse et beaucoup lui ont répondu que non.
Je ne suis pas trop concerné, n’ayant plus d’enfant à l’école mais je trouve que c’est très bien qu’on ait retiré ce texte de Diams.
J’aime bien Diams et certaines de ses chansons ; j’aime quelques rappeurs, quand ils mènent humour, joli texte, musique et tout ce qui rend certaines chansons si importantes dans une vie.
Mais là, ce texte !!!! pas du très bon français ; et vrai que je n’aimerais pas que à l’école, on apprenne à mon enfant à mal parler français. Je suis sûr que ces instits auraient pu trouver chez Diams ou d’autres rappeurs des textes plus appropriés.
Donc bravo d’avoir retiré ce texte du programme de petits enfants ; non pas pour son côté subversif ??? où ça ??? mais pour sa mocheté .
Il suffit déjà que nos chères têtes blondes apprennent à jurer et à cracher par terre et à niquer ma mère dans les cours de récréation. Pas la peine que les institts en rajoutent !! Leur rôle est le contraire.
-
@La belle du groz
Si tu as la patience, relis mes interventions et decouvre le pourquoi du comment des vilains mots. Défendre la culture populaire sur cette page est un devoir. Certaines réactions trés « anti-rap » couvent un fantasme dangereux.Quand je dis le savoir est partout c’est pas pour la formule, c’est parceque je le pense et voudrais le communiquer.Certains rappeurs, akhenaton par exemple, ont l’art de faire passer des messages forts et positifs avec des mots trés bien agencés. Mais pour accéder au texte, il faut passer quelques barrières comme la musicalité, et ça sera toujours trop pour la plupart des intervenants . Comme de demander à une caillera d’aimer l’opéra.
-
A Françoise Mouloungui,
Je ne connais pas les arguments vraiment présentés au maire de la commune, mais je n’y vois pas forcément d’intolérance de la part des protestataires. Je persiste ; ce texte n’aurait jamais dû entrer à l’école primaire parce qu’il cite des personnes politiques et croyez-moi, à titre personnel je trouve aussi que Sarkozy surfe sur la vague démagogique de Marine. L’Ecole doit rester neutre et les enseignants doivent tenter de l’être le plus possible. L’Ecole doit rester en dehors des combats politiques. Les enseignants publics doivent laisser à la barrière de leur établissement leurs opinions politiques, ou religieuses. Ceci est d’autant plus valable que les enfants sont jeunes. Au collège et à plus forte raison au lycée, dans certaines conditions, des débats peuvent être organisés puisque ces débats ont déjà lieu en dehors de la Famille et de l’Ecole.
Cela n’a rien à voir avec une tentative pour interdire le rap. Je suis d’accord avec vous : d’autres musiques sont autant voire plus nocives. Je le répète : les paroles de la chanson en question ne me choquent pas du tout, du moins dans ce que je comprends car certaines expressions me sont complètement hermétiques et j’aurais d’un besoin d’un traducteur. Contrairement à certains, je suis persuadé que les paroles de certains rocks sont beaucoup plus nulles.
Quant à la position d’Eric Raoult, je suis désolé d’être plutôt d’accord avec lui, sur ce point précis. Les parents devraient eux-mêmes apprendre à leurs enfants que la tenue vestimentaire doit s’adapter au « travail » et au lieu où il s’effectue. On va à l’école, pas à un casting pour un magazine de mode, ni à la plage, ni en « boite ». Certaines tenues arborées révèlent que ceux qui les portent ont d’autres soucis que les matières scolaires. Je ne souhaite pas pour autant que l’on revienne à l’uniforme.
-
moi je serais pour une « » tenue uniforme « »
même jeans pour tout le monde, acheté obligatoirement dans une entreprise de chaque département un haut genre Tee-shirt ( couleur à déterminer par professeurs-élèves via délégués ) + un sweet-shirt pour les mi-saisons et blouson ou manteau, pour l’hiver.
le tout chez des marchands ou fournisseurs du coin pour éviter la surenchère des marques : égalité à l’école, les chichis de telle ou telle marque resteraient histoires de week-end, cela éviterait que certains se la pète ou que d’autres se la fasse péter pour cause de racket ; à réfléchir aussi pour les chaussures.
a) cela ferait marcher l’économie locale
b) cela mettrait faces-de-craies-rebeus-renoix sur un pied d’ÉGALITÉ vestimentaire dans les ÉCOLES de la RÉPUBLIQUE
-
-
Assez de clivages manichéens.
Il n’y a pas deux France, comme l’avancent certain(e)s, mais une multitude. Tout dépend de l’idée que l’on s’en fait. La « France classique des oppresseurs » et la « France défavorisée des opprimés » ne sont que des concepts de politicien fatigué. N’aborder les problèmes que sous un angle dichotomique (bien/mal, riche/pauvre, cultivé/analphabète) est extrêmement réducteur, et fait trop l’impasse sur « l’entre-deux », c’est-à-dire sur le plus grand nombre. Quand en plus on y mêle des notions d’appartenance ethnique, c’est la porte ouverte au racisme primaire le plus exacerbé.
Au lieu de ne voir que des méchants-français-de-souche et des gentils-fils-d’immigrés on ferait bien de prendre conscience que la connerie ne connaît pas de frontières (et encore moins ethniques). Idem pour l’intelligence.
Je suis pour la diversité et pense que chaque cas mérite d’être examiné. Dans celui de la chanteuse dont il est ici question, il me parait évident que d’un point de vue artistique, c’est nul. Encore une qui a mal choisi son nom de scène...
-
Je me demande où l’on va.. on voit et on entend vraiment n’importe quoi !! que des parents se battent pour empêcher du racket à l’école, ou encore qu’un dealer s’installe à la sortie de l’école, que des gosses puissent entrer à l’école avec une arme quelconque, je veux bien que l’on fasse des pétitions afin de sauver et protéger nos enfants, mais que l’on fasse presque renvoyer des institutrices qui n’ont sans nul doute voulu que faire plaisir aux élèves de leurs classes en leur laissant chanter du rap, c’est de la stupidité, de l’ineptie complète !! n’avez vous que celà faire chers parents est-ce celà les plus beaux combats que vous seriez capables de livrer, et bien dites moi ... celà ne pèse pas lourd, avec tout ce que l’on voit partout, je m’indigne de ces bassesses, c’est « petit » , j’ai 3 enfants, je les éduque dans le respect et tout ce qui va avec, et ils peuvent chanter du diams, on est très loin des textes de éminem, où effectivement là vous pourriez vous poser des questions.. Ma fille a du chanter de l’Arabe sur une chanson de Amine, mon mari n’était pas enchanté, mais nous n’en avons pas fait un plat !! réveillez vous il y a des choses beaucoup plus graves dans la vie, arrêtons celà... Pour finir, j’espère que vous avez pensé aussi à boycoter toute chanson de Bruel, car lui aussi a eu des réactions politiques en refusant d’aller chanter dans une ville qui avait voté le FN !! A bon entendeur salut
-
Zazie, Enfin, tu me rejoins sur ce site pour critiquer l’attitude abusive de ces parents-là qui ont décrété le Rap non grata et j’en suis fort aise. Merci Zazi pour ton témoignage pertinent.
-
@ zazie
comme la personne qui vous répond, vous avez fait une lecture superficielle des différentes réactions à l’article présenté à la réflexion,
et par ailleurs le rédacteur a fait une présentation très tandancieuse de ce fait, allant jusqu’au mensonge pur et simple quant au renvoi des institutrices :
- l’une avait DÉjà DEMANDÉ SA MUTATION ET SON DÉPART N’EST NULLEMENT LA CONSÉQUENCE DE CETTE HISTOIRE,
- L’AUTRE FAISAIT SEULEMENT UN REMPLACEMENT, DONC SON DÉPART ÉTAIT, POUR ELLE AUSSI TOTALEMENT INDÉPENDANT DE CET INCIDENT MONTÉ EN ÉPINGLE PAR LE RÉDACTEUR POUR PROVOQUER NON PAS UN DÉBAT INTÉRESSANT MAIS UNE POLÉMIQUE VISANT à POURRIR LES RELATIONS ENTRE LES FRANçAIS ;
et pour cela votre réponse est inappropriée.
Ce ne sont ni la musique, ni le rythme du rap qui sont remis en question par la majorité des intervenants dans ce débat mais les paroles qui ne trouvent pas un lieu légitime d’expression dans la mesure où l’ ÉCOLE DOIT RESTER NEUTRE QUANT à LA POLITIQUE, et par ailleurs les autres problèmes de société évoqués dans cette chansons l’étaient avec DES MOTS TROP DIFFICILES POUR LE JEUNE ÂGE DES ENFANTS CONCERNÉS.
mots que j’ai relevé par ci par là :
JE DÉCONNE
GOÛT DE LA HAINE
SUICIDE
GOÛT DE VIOL
CASSER LES COUILLES
L’INCESTE
Pensez-vous que ce genre de vocabulaire soit approprié pour des enfants en primaire ?
Ne croyez-vous pas qu’il existe une foultitude d’autres chansons susceptibles d’être chantées ?
@ FRANçOISE MOULOUNGUI
J’ATTENDS TOUJOURS LES EXTRAITS DE MES PROPOS DANS MES POSTS PRÉCÉDANTS, JUSTIFIANT TOUT CE DONT VOUS M’AVEZ PRÊTÉ COMME MAUVAISES PENSÉES
OU DES EXCUSES CAR ON NE PEUT SE PERMETTRE DE CALOMNIER PUBLIQUEMENT LES GENS,
MOI JE NE VOUS AI, à AUCUN MOMENT MANQUÉ DE RESPECT.
( croyez que je garde la trace de nos échanges )
-
« » j’espère que vous avez pensé aussi à boycoter toute chanson de Bruel, car lui aussi a eu des réactions politiques en refusant d’aller chanter dans une ville qui avait voté le FN !! A bon entendeur salut « »
« réactions politiques » ne veut pas dire « chansons parlant politique », faut comprendre, analyser et pas tout mélanger
-
@ françoise
vous en êtes « fort aise » ?
et bien dansez maintenant ! ! !
-
-
Les Rappeurs Arabes qui zonent sur les rues sont les « Muezzines apres la modernisation du Miniarette ».
-
Les personnes qui ont été pour dire que c’ est normal que les deux instits apprennent cette chanson de Madame Diams,chanson qui comporte les mots « haine » « viol » « suicide » « Sarko » « inceste »,sont toutes de faul-culs,car aucune de ces personnes en question n’ a repris ces mots pour les défendre,et pour nous en expliquer le bien fondé. C’ est « puisque c’ est moi qui le dis c’ est donc que c’ est vrai »
A l’ intérieur de leur cerveau malade ,il doit s’ agiter un petit pois qui tourne sur lui-même au gré du vent qui entre dans leurs oreilles hermetiquement fermées à la réflexion .
Rocla
ps un pois cassé
-
Je conclue, à titre perso, mais la flamme du débat à l’air fatiguée qquil en soit : * le choix de la chanson de Diams pour des enfants est douteux. * Pour ceux que ça interesse, voila une liste de rappeurs français m’ayant touché, un jour :
- Akhénaton,donc Oxmo puccino Kerry James La Cliqua Kool shen Les sages poètes de la rue TTC, klub des loosers La CautionLeurs textes ne sont exempts ni de violence, ni de tout ce qui fait les relations humaines. A+
-
Qaund les profs fumeront des oinj en regardant des films porno avec leurs eleves vous applaudirez vous ....
Franchement laissez les se rebeler avec des miaivreries comme « la boulette » en dehors de l’ecole sinon ils leur restera quoi ? le viol ? le meutre ? vous serez encore fichu de vous ebahir devant ces nouvelles formes d’« expression de la rébellion d’une jeunesse contre de nombreuses formes d’autorité »
-
je n’écoute jamais du rap : c’est épidermique...
1. je trouve le texte de cette chanson très variétoche... (une chanson doit-elle être poétique ? si oui, celle-ci est minable, et combien d’autres ?) à ceux qui trouvent cette chanson poétique et dont ce côté m’a échappé, peuvent poster ici leur analyse poétique. NB : dans la vie, je ne lis essentiellement que de la poésie(et parfois leurs analyses).
2. Bon rock ? oui, mais pas non plus à apprendre à des gamins du primaire, car parfois extrêmement « réaliste ». Un exemple parmi d’autres : http://www.lyricsondemand.com/s/sexpistolslyrics/godsavethequeenlyrics.html
3. Les parents n’ont rien à dire sur l’enseignement ! (c’est bien pour cela que je n’ai pas de gamin car je ne partage pas du tout ce qui se fait dans l’éducation nationale)... Ils n’ont rien à dire car cela peut mener à des dérives... c’est ainsi qu’en 2005, Bush a dit que toutes les écoles de pensées mériteraient d’être enseignées aux usa (avec le lobbies de certaines communautés ?)... Ainsi les néo-créationnistes, qui ne veulent rien entendre de la théorie de l’évolution de Darwin (imparfaite et continuellement modifiée) au profit d’un Créateur, se frottent les mains. (Source : Le Devoir, 27 août 2005 - journal canadien)...
3. Il y a déjà peu de temps, en France, des parents avaient réussi à retirer du programme « Le dormeur du val » de Rimbaud, enseigné au primaire... Où est le scandale ? du côté de l’enseignement ou du côté des parents qui veulent protéger leurs chérubins de la beauté poétique ?
