lundi 25 août 2014 - par C BARRATIER

Lobbies catholiques contre la liberté des familles de choisir l’école publique

Il a fallu presque un siècle pour obtenir la création d'une école élémentaire publique à ARS dans l'Ain au prétexte que cela gênerait l'école catholique et que cette bourgade fut celle d'un curé célèbre pour les adeptes de sa religion. Des élus locaux s'opposaient ainsi à la loi, et jusqu'au plus haut niveau de l'état, on laissait faire, malgré les pétitions, les rassemblements de familles qui refusaient de se voir imposer une école confessionnelle. Pour les pouvoirs anti républicains, la liberté scolaire était seulement la liberté de la minorité des Français, la liberté religieuse, et pas n'importe laquelle !
Depuis peu d'année l'école est ENFIN créée et pleine de la maternelle au CM2.
Même cas de figure pour un collège, avec la même violation de la loi. Il y a de l'argent du contribuable pour payer à l'école confessionnelle plus que la loi impose et même permet de payer, mais pas pour un collège public ! 

Il semble que dans le Maine-et-Loire, l’enseignement public soit victime d’une politique scolaire nationale de séduction à l’endroit de l’enseignement privé confessionnel. Malgré une promesse électorale 1 et des demandes réitérées du Conseil départemental de l’éducation nationale, le ministre de l’Education nationale refuse d’user du Code de l’éducation pour obliger le Conseil général de Maine-et-Loire à construire un collège public dans le canton de Beaupréau. 
Il y a sept ans, l’assemblée départementale, pour contrer la demande des parents d’une réalisation immédiate d’un collège public, avait fixé des critères quantitatifs 2 pour sa construction. Sa majorité UMP pensait que ceux-ci représentaient une gageure impossible dans un canton qui compte cinq établissements secondaires privés. Elle se trompait, ils sont atteints.
En 2015, à Beaupréau, l’ouverture d’un collège public aurait donc dû accompagner celle d’un lycée décidée par le Conseil régional. La cité scolaire publique (lycée et collège) aurait mis fin à l’hégémonie de l’enseignement privé confessionnel secondaire. 
Mais, c’était sans compter sur la volonté partisane du Conseil général de protéger l’enseignement catholique. Faisant l’impasse sur les aides et les apports offerts par la région et la commune 3, son président, sans délibération, vient de modifier en hausse les critères de réalisation 4.
Le ministre de l’Education nationale ne peut plus s’en remettre au Conseil général sans s’en faire le complice. Il doit impérativement appliquer le code de l’éducation et de son article L211-3 5 pour imposer la construction du collège.
Le Ministre résiste à la loi, s’estimant comme tant d’autres au dessus.

Cette majorité au pouvoir s’imagine qu’elle gagnera des voix aux prochaines échéances électorales, en privant des familles de leur liberté de choisir un collège public proche, en les obligeant à des transports scolaires fatigants, aléatoires, et onéreux.

Les familles de parents d’élèves de l’école privée sont plus proches du PCD qui organisa avec eux les manifs parisiennes contre le mariage pour tous et l’égalité hommes femmes en inventant une affaire de genre !

Voir ce que j’ai pu vivre de près, sur le terrain

En table des news : Manip pour tous, rôle de PCD et des associations de parents des écoles catholiques

http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=249

 

 Le principal souci du pouvoir est désormais d’intégrer l’enseignement privé dans des services locaux d’éducation. Ainsi chaque enseignement, de concert, pourrait collaborer à la mise en œuvre de projets éducatifs territoriaux. Le nouvel article L 111-1 du Code de l’éducation demandant aux établissements privés d’inscrire la devise républicaine sur leur fronton et d’y dresser le drapeau tricolore va dans ce sens ; le financement public d’amorçage des activités périscolaires de ces mêmes établissements aussi. Ainsi, dans le cadre de cette stratégie, le gouvernement ne voudrait froisser ni l’enseignement privé, ni les collectivités qui le soutiennent. Et, pour le collège de Beaupréau, il continuerait à s’aligner sur le Conseil général. 
Au temps de la droite, l’enseignement diocésain s’est évertué pour que la région ne construise pas de lycée. Il avait reçu l’appui du Conseil général. Aujourd’hui, ce dernier, droit dans ses bottes, refuse de construire un collège qui aurait dû le précéder pour nuire à sa réussite.
Le Ministre ne peut plus se retrancher derrière les lois de décentralisation et laisser libre cours au Conseil général. Il doit choisir son camp.

1. Engagement de Vincent Peillon au nom de François Hollande. 
2. Un effectif cumulé pour les deux collèges des cantons voisins de 750 élèves et maintien d’au moins de 250 élèves pour chaque collège. 
3. Le conseil régional s’engage à construire des parties communes et à prêter, dans un premier temps, des salles de classes. La commune a réservé un terrain. 
4. L’effectif cumulé demandé passe à 850 élèves.
5. « L’Etat peut créer exceptionnellement des établissements d’enseignement publics du premier et du second degré dont la propriété est transférée de plein droit à la collectivité territoriale compétente. »

Les reculs de la République sont l’œuvre d’anti républicains, hélas de plus en plus nombreux. La privatisation aboutira dans quelques décennies à l’école payante partout. On a bien privatisé l’hôpital, les autoroutes, la Poste…



85 réactions


  • Pillippe Stephan Slipenfer 25 août 2014 10:47

    et, quand est -il de la qualité de l« enseignement dans cette maudite école »kato fasciste"
    toute moisie et agonisante ... ?


    • sirocco sirocco 25 août 2014 11:45

      Cette question n’entre pas dans le problème soulevé par l’article.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 25 août 2014 13:23

      J’ai eu des enfants et petits enfants à l’école privée catholique payante, je suis mal tombé, retour au public où c’était mieux, et où la réussite a été très bonne. Mais je ne saurais généraliser, et je n’ai eu affaire qu’à l’école catholique, c’est peut être mieux à l’école juive ou musulmane mais il n’y en avait pas aux abords. 

      Il convient de tout faire pour faire détester l’école publique, comme on l’a fait pour l’hopital public, afin de privatiser plus facilement...C’est une recommandation de l’ocde
      voir en table des news

      .OCDE, conseils pour casser les services publics et privatiser


      http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=231

      Le gouvernement HOLLANDE VALLS s’inscrit par faitement dans cette optique

      Dans mon village actuel où j’ai pris ma retraite, l’école privée catholique me paraît pas mal mais les enfants de ma commune n’y vont guère, préférant l’école publique où ils sont 225 contre 35 à l’école catholique. Ce que j’ai observé, c’est que les enseignants refusés dans les concours de recrutement de l’enseignement public sont facilment acceptés à l’école catholique à condition qu’ils soient catholiques et qu’ils fassent le max pour garder leurs élèves fidèles à la religion, et pour qu’ils convertissent les tièdes. C’est conforme aux directives données par l’épiscopat

       Ecole privée catholique et mission évangélique

       

      http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=142 

       

       


    • Baasiste 2 26 août 2014 11:01

      La solution c’est le chèque scolaire, mais n’obligez pas les gosses à êtres dans des écoles de merde, les gens n’ont pas à subir ce que fait l’ocde. Sinon on voit que certains ont peur que l’enseignement religieux s’accroit ;)


  • amiaplacidus amiaplacidus 25 août 2014 11:12

    Les choses devraient être simples : la République offre, sur tout le territoire, un système éducatif laïque et politiquement neutre. Des écoles privées sont autorisées dans la mesure où elle donne le minimum légal de formation, libres d’aller au delà, par exemple en matière religieuse.

    Mais il y a, à mon avis, deux règles essentielles à respecter :
    - école publique, fonds publics (pas de financement indirect venant d’entreprises privées qui y voient un moyen de de faire de la pub bon marché, Microsoft par exemple).
    - école privée, fonds privés exclusivement (absolument pas de financement venant du public sous quelle que forme que se soit).

    Malheureusement ces règles ne sont pas respectées en France, la première assez souvent, la deuxième est systématiquement violée et l’enseignement confessionnel est largement financé par la République. Certes, cela est conforme à certains règlements, mais totalement contraire à l’esprit d’une constitution laïque.


    • epicure 25 août 2014 19:46

      oui mais les lobbies catholiques et la droite , ont tout fait pour favoriser l’école privée.
      Suffit de voir ce qui s’est passé en 1984 quand les socs, encore de gauche à l’époque, ont voulu revenir sur certains passe droits pour l’école privée.


    • mmbbb 25 août 2014 22:36

      j’avais eu un echange cru avec samperio Je lui avais relate que j’avais eu des profs nuls en remplacement en particulier e math Il me repondit ce connard de gauchiste n’est ce pas pas vous pas qui etait nul Des connard a la samperio il y a en a la pele dans l’education nationale et j’aurais aime faire comme Mitterand ma scolarite dans un etablissement prive Arretez de critique le prive l’education nationale est un foutoir 


    • amiaplacidus amiaplacidus 26 août 2014 10:48


      Mmbbb et Baasiste, je ne sais pas si vous avez été dans le privé ou le public, mais, en tout cas, vous n’avez certainement pas forcé sur les cours de français et d’orthographe.

      Je ne pense pas que vous compreniez cette remarque de Boileau :
      Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
      Et les mots pour le dire arrivent aisément.

      Pour votre information, Boileau n’est pas un le dernier minet à la mode.


    • amiaplacidus amiaplacidus 26 août 2014 10:51

      Je me suis mélangé les pinceaux, je ne vois pas ce que Baasiste viens faire ici (le copié-collé a encore frappé). Seul Mmbbb est concerné.


    • Baasiste 2 26 août 2014 11:03

      l’école publique votre notre argent via les taxes, pas l’école privé.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 26 août 2014 13:57

      erreur baasiste2

      l’ecole privée s’est empressée de passer des contrats d’association avec l’état, (95 %) Professeurs payés par l’Etat, Dépenses de fonctionnement matériel payées par les communes, les conseils généraux, les conseils régionaux à hauteur des dépenses réelles constatées dans l’établissement public correspondant.
      Mais cela ne leur suffit pas, les familles paient, et ils se débrouillent en catimini pour recevoir deux fois plus d’argent public par élève du privé que ce que coûte son homologue dans le public. les préfets laissent perdurer cette illégalité, de même que l’état maintient dans le privé des classes à faible effectif l0 où il les supprime dans son service public, ce qui fait que par élève du privé il y a plus d’argent public pour payer les professeurs que dans l’établissement public correspondant..
      Les lobbies efficaces !
      voir en table des news :

      Ecoles privées et fonds publics injustement répartis

       

      http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=234

      Dans ma commune j’ai connu cela

      tout savoir ou presque :

      Guide du forfait communal

       

      http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=140




    • Baasiste 2 26 août 2014 22:46

      Barratier l’ecole publique ecrase la concurrence via ses moyens pompes par des tonnes de taxes et sans argent public lecole prive exterait pas celle publique. Letat vaut mieux quil delegue un service public pour le libre choix, aux ecoles prives de tous types. 


    •  C BARRATIER C BARRATIER 27 août 2014 07:50

      Ce qui vaut mieux pour chaque famille, c’est ce qu’elle choisit, c’est majoritairement l’école publique y compris dan les villes où existent toutes sortes d’autres écoles. Quand les parents d’un arrondissement attendent leur enfant à la sortie, ils se parlent, ils organisent du co voiturage qui ne s’enferme pas dans une communauté.Ils préfèrent ça apparemment.


  • Aldous Aldous 25 août 2014 12:20

    « la volonté partisane du conseil régional » c’est le fondement du systme dans un régime de partis.

    Quand on voit l’échec généralisé de l’éducation nationale ravagé par les réformes, le pédagogisme et le je m’en foutisme des fonctionnaires d’état, face à la réussite des établissements catholiques, qui du coup sont devenus des radeaux de survie et n’ont plus grand chose de confessionnel, on se dit que le conseil régional en question est plutôt encore bien géré.
    Evidemment les partisans de l’intrusion de lobbies LGBT dans les écoles maternelles pour défaire nos chères têtes blondes de leur vilains préjugés sur le fist-fucking en ragent de haine. Quoi ? encore un village gaulois qui résiste à l’empire franc-maçon ? Rage ! 
    Et ben tant mieux. smiley


    •  C BARRATIER C BARRATIER 25 août 2014 13:36

      Curieuse réflexion, l’ Aldous, la direction nationale de l’enseignement catholique a obtenu tous ses crédits (énormes) au nom de la liberté des familles de choisir leur école, collège, lycée de proximité. Ils s’opposent en même temps avec leurs complices de terrain à ce que d’autres familles (majoritaires d’ailleurs) demandent leur établissement de proximité au nom de la même liberté !

      Jusqu’ici l’enseignement privé (essentiellement catholique) n’est pas parvenu à scolariser 20 % des enfants, loin de là. La réforme PEILLON sur les rythmes scolaires qui est une connerie imposée au seul enseignement public, les ecoles catholiques ne l’appliqueront pas, et espèrent faire venir des familles qui fuiront cette connerie.
      C’est la dernière astuce des socialistes pour casser l’école primaire publque que les familles plebicitent..

    • epicure 25 août 2014 19:56

      @Par Aldous (---.---.---.129) 25 août 12:20

      Tu ne vois rien du tout, puisque ce qu’il faut voir ce sont les politiques de droites qui ont délabrées l’école publique pour favoriser l’école privée, surtout avec sarkozy.

      Petit indice :
      depuis 1992 soit 22 ans il y a eu comme gouvernement :
      droite sous mitterand 92-97 = 5 ans
      « gauche » sous chirac 97-2002 = 5 ans
      droite sous chirac et sarkozy 2002 - 2012 = 10 ans
      gôche sociale libérale avec hollande 2012-2014 = 2 ans ans

      donc classé à droite pendant 15 ans
      classé à gauche pendant 7 ans

      qui a le plus influencé l’éducation depuis 22 ans donc ?

      et depuis l’an 2000 cela fait 10 ans pour la droite contre 2 ans pour la gôche.
      Pas ceux que tu sous entends.

      Un conseil général qui ne défend pas les intérêts de ses citoyens mais des intérêts particuliers, et qui ne respecte pas la loi ne peut pas se prévaloir de bien gérer
      Ses décisions dans cette affaire sont illégitimes.

      Donc c’est un mauvais conseil général. CQFD

      Aller pour faire aussi intelligent que toi je rajoute des smileys


    • amiaplacidus amiaplacidus 25 août 2014 20:07

      Epicure, permets moi de te reprendre lorsque tu écris : « ...gôche sociale libérale avec hollande 2012-2014 = 2 ans ans... »

      J’aurais écris : « ... PS libéral avec hollande 2012-2014 = 2 ans ans... »

      Parce que, je ne vois pas en quoi le PS au pouvoir est de gauche, et pas social du tout, en revanche, totalement libéral en économie.


    • Le printemps arrive Le printemps arrive 25 août 2014 21:50

      @ C Barratier « curieuse réflexion » : vous manquez sérieusement de culture politique pour ne pas comprendre ce que veut dire Aldous ! 

      Le nez dans vos dogmes, vous n’allez pas voir , en profondeur, ceux des autres. Par peur de les trouver aussi humains que vous, alors qu’on vous les décrit comme des « grands méchants loups »...


    • epicure 26 août 2014 21:13

      @Par amiaplacidus (---.---.---.147) 25 août 20:07

      j’ai pas mis gauche mais gôche.  smiley


  • Loatse Loatse 25 août 2014 12:36

    Plusieurs sons de cloches (lol) c’est mieux pour se faire une idée du problème, nan ?


    il en ressort que :

    1) l’enseignement privé (dit confessionnel) dispense le même programme que dans les établissements publics. Y sont acceptés les élèves d’autres confessions ainsi que les athées... (en passant, l’imam de drancy scolarise ses enfants dans un établissement privé catholique..)

    2) la nécessité de constuire un autre lycée ne se pose pas, démographiquement, puisque d’après les statistiques insee, le nombre d’enfants et donc de futurs lycéens est en diminution dans la région..

    3) Nous aurions donc si ce lycée plutôt onereux cela dit en passant venait à voir le jour, d’autres établissements à moitié plein...

    Bref cette lubie sur fond d’anti cléricalisme qui n’a pas lieu d’être (voir petit 1) amènerait plutôt à un gaspillage d’argent public..




    • hauteville 25 août 2014 14:29

      Il me semble que la question posée est celle de l’égalité des familles à disposer d’établssements de proximité . ici les familles qui partout fréquentent majoritairement les établissements publics sont lésées.
      Le programme d’enseignement n’est pas identique dans le public et le privé qui a son caractère dit « propre », et depuis 2009 le Vatican et la conférence des évêques ont exigé que les étalissements catholiques soient des lieux de prosélytisme, pour essayer de reconquérir l’opinion : les églises se vident, les mariages enterrements baptêmes sont de plus en plus civils.
      Les religions juives et musulmannes n’ont pas ce problème


  • non667 25 août 2014 15:06

    et ou ils mettraient leurs gosses , la gauche caviard s’il n’y avait pas l’école privée ? smiley smiley smiley smiley


  • non667 25 août 2014 15:06

    et ou ils mettraient leurs gosses , la gauche caviard s’il n’y avait pas l’école privée ? smiley smiley smiley smiley


  • damynoo 25 août 2014 21:10

    Que chacun puisse choisir entre les deux écoles. Oui.
    Le problème décrit par l’auteur est rare en France.

    Par contre , avec la réforme scolaire, de nombreux enfants qui sont dans l’enseignement public ne pourront pas aller au catéchisme qui a lieu principalement le mercredi matin.
    C’est le cas dans de nombreuses communes de France.
    Ce sera probablement le cas pour mes enfants qui sont dans le public.
    Et contre mon gré, ils recevront dans l’école public le catéchisme de gauche.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 26 août 2014 09:05

      Il n’appartient à personne, l’état a le devoir de le protéger si la famille est défaillante, mais la famille doit faire son boulot normal . L’enfant dès sa naissance a la garantie de sa liberté de pensée et de l’aide de tous en cas de besoin. Les lois sur la protection des mineurs sont très strictes.


    • epicure 26 août 2014 21:25

      @Par damynoo (---.---.---.44) 25 août 21:10

      dis nous, quand la journée de repos est passée du jeudi au mercredi, qu’est ce qu’ils ont fait pour le catéchisme ?

      Donc le « problème » que tu soulèves n’en est pas vraiment un.

      Si l’église veut que les enfants aillent au catéchisme elle n’a qu’à s’adapter aux rythmes scolaires.
      Qu’est ce qui empêche l’église de le faire l’après midi par exemple ?

      IL n’y a pas de catéchisme de gauche dans l’école publique, par contre.
      Les matières enseignées à l’école publique : français, mathématiques, histoire, géographie, biologie, chimie, physique, langues, EMT, technologies, musique, dessin, sport , économie, philosophie etc...
      Mais rien qui ressemble à un catéchisme idéologique.

      Comme je le rappelle au dessus, c’est la droite qui a dominée ces 20 dernières années l’éducation nationale, s’il y avait un catéchisme de gauche, ils l’auraient supprimé....


    • Baasiste 2 26 août 2014 22:22

      Catechisme de gauche = propagande scolaire laisse par la droite. Barrater tu representes le fascisme de gauche : lenfant appartient a letat, letat est seul habilite a eduquer le gosse, letat impose aux parents les valeurs a transmettre et comment former la conscience et morale des gosses, une dictature totalitaire, lenseignement parental est dicte par letat, lecole publique n’est pas suffisante pour le totalitarisme, on singere dans leducation parentale libre prive. Pour lecole publique elle na pas a handicape les religieux devant sadapoter avec difficulte, l’cole est laque pas atheiste.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 27 août 2014 07:54

      l’enfant n’appartient pas à l’état, qui a seulement une obligation de protection des mineurs à son endroit. Il n’appartient pas à une communauté, même pas à un pays. Il est libre de penser, égal en droit, par la constitution laïque de la France. Ne pas confondre avec les pays intégristes.


    • Baasiste 2 27 août 2014 09:49

      L’enfant appartient a ses educateurs, ne joues pas l’hypocrisie, lecole formate les gosses et lui enseigne des choses transmet des choses lui transmet une morale et des valeurs, comme la religion, la liberte de lenfant nest pas totale nutilises pas le fascisme pour rglementer selon tes desirs les coutumes valeurs pensees pratiques enseignements religieux ou non a transmettre aux gossees ou a utiliser dans leducation familial. Au cas ou supprimes l’education si tu veux une liberte des gosses faut pour legalite que les gosses soient pas sous responsabilite. Les parents forment l’avenir et sa conscienc pas le regime politique. Le franc maon nimposes pas une education athe libre educion.


    • Baasiste 2 27 août 2014 15:48

      Libre education vous mexcuserez je suis sur tablette avec clavier bugue.


  • Le printemps arrive Le printemps arrive 25 août 2014 22:09

    Le système marchand et financier veut privatiser l’enseignement . Un point s’est tout.
    Quand l’enseignement public sera devenu suffisamment repoussant, il leur sera facile ensuite d’imposer de nouvelles normes pour mettre hors jeu l’enseignement privé confessionnel qui ne leur rapportera pas.
    Actuellement, il y autant à reprocher aux maisons familiales et rurales non confessionnelles qu’à l’enseignement catholique (qui n’est pas tasse de thé).

    Il y a une volonté de détruire le moral des enseignants publics, des familles qui leur font confiance, par la baisse draconienne des moyens financiers, humains, par les changements continuels programmes et des rythmes scolaires.

    La majorité des enseignants n’y voient que du feu et le système organise la guerre entre enseignement public et catholique pour faire oublier la fabuleuse cerise du gâteau éducation qui est l’objectif principal du système marchand et financier.

    Dites-vous bien qu’à chaque fois que 2 camps s’affrontent, il y a une troisième qui défini les règles à son avantage. Ce troisième camps, il n’a pas de visage, ni d’adresse, il ne montre pas et pourtant il tire les ficelles.


  • TicTac TicTac 26 août 2014 08:35

    Première réflexion, certains ont manifestement manqué les cours de français, au point que leur intervention sur cet article en devient incompréhensible.


    Seconde réflexion, défendre l’ouverture d’un établissement public dans telle ou telle zone ne passe pas forcément par la critique de l’enseignement catholique (et, de manière générale, de l’enseignement confessionnel).

    Loatse a une réflexion pertinente.
    La plupart des établissements catholiques sont sous contrat avec l’état.
    Les termes de ce contrat sont simples (enfin, je me comprends) : ils sont subventionnés sous réserve de ne pas faire de prosélytisme, de dispenser l’enseignement dicté par les académies et de ne pas sélectionner qui que ce soit à raison de sa religion.

    Ici, dans le Nord, nombreux sont les établissements privés qui accueillent une majorité de non-catholiques.
    Il s’agit alors d’une forme de délégation de service public et je ne crois pas qu’il puisse s’agir d’écoles d’endoctrinement.
    Les temps ont bien changé et la morale ou l’éducation civique ont depuis longtemps remplacé la catéchèse.

    Faire un doublon par idéologie anti-cléricale, je veux bien, mais de grâce, ne généralisons pas : il y a de très bons enseignants et établissements dans chaque « camp ».
    De plus, mettre en danger l’enseignement catholique, c’est mettre en danger l’école.

    •  C BARRATIER C BARRATIER 26 août 2014 11:04

      Tic tac, depuis 1999, conférence des évêques, le prosélytisme est devenu obligatoire dans les établissements catholiques, je ne sais pas pour les autres religions.

      On doit proposer leur Jésus à tous les enfants

    • TicTac TicTac 26 août 2014 15:42

      Proposer, pas obliger.


      Votre réflexion, autour d’une conférence des évêques qui me fait penser à un discours de politique générale ou à un discours de rentrée dans une entreprise, c’est de prétendre que ce qui y est dit est un commandement, un « ordre de marche » pour tous, comme un patron dirait à ses commerciaux de vendre, vendre, vendre.

      Il y a ensuite la réalité du terrain.
      Pour tant de collèges catholiques ayant obligation une non-sélection des élèves, comment voulez-vous pratiquer le prosélytisme au quotidien.
      La vérité c’est que vous faites avec la population que vous avez.
      Venez à Roubaix, Tourcoing, et vous verrez que face au délitement de l’enseignement public (pas dans son ensemble, il y a de très bons établissements), l’enseignement catholique s’est ouvert à 30, 40, 50 voire 70% de non-catholiques, élèves ayant par ailleurs une foi différente et bien affirmée.

      C’est ainsi que les journées de préparation à la profession de foi recueillent deux ou trois participants tandis que les classes sont désertes lors d’autres fêtes religieuses, par exemple.
      C’est un constat, pas un fantasme.

      Alors les déclarations de bonnes intentions ne sont que cela : une proposition d’engagement dans une religion qui ne convainc pas grand monde.
      Vous avez une façon de présenter les choses qui pipe le débat.
      A vous lire, nos têtes blondes seraient endoctrinées.
      Rien n’est plus faux, c’est le contrat avec l’état.
      J’ajoute que bien souvent, aborder la religion devient presque impossible en raison de parents qui déboulent violemment, s’offusquant que leur enfant ait pu être contraint d’entrer dans la chapelle du collège pour y assister ... à une pièce de théâtre !
      Aborder la religion, c’est les aborder toutes, historiquement, et puis, aussi, évoquer la religion catholique.
      Il ne manquerait plus qu’il en soit fait interdiction.
      Croyez-moi, ceux qui ont l’impression que leurs bambins sont endoctrinés changent rapidement d’établissement !!!

      Je ne nie pas qu’il puisse y avoir, ici et là, des pressions, des passages en force tels que celui que vous évoquez.
      Mais aussi, rendez-vous compte que l’enseignement catholique ne peut pas vivre des contributions de chaque parent et que les contrats passés avec l’état permettent un financement moindre que le financement donné pour un établissement public.
      Si dans un coin, historiquement, il n’existe pas d’établissement public mais un établissement catholique, c’est aussi, parfois, que deux seraient de trop.
      La survie de l’un mérite peut-être, aussi, de s’interroger sur cette question : doit-on « sacrifier » un établissement au motif d’un principe certes républicain mais dont il n’est pas démontré qu’il a été bafoué.

      Dites, au fait, cet article, c’est vous ?

      Et même s’il est ancien, je vous conseille la lecture de cet article, qui fait, dès 2011, réponse à ce « besoin » à Beaupréau d’une offre laïque.

      Pour vos lecteurs comme pour vous, il me semble que le contrepoint est nécessaire.

    • TicTac TicTac 26 août 2014 15:49

      Autre article, même source : les idées reçues.


    • TicTac TicTac 27 août 2014 09:17

      M’sieur BARRATIER, vous ne me répondez pas.


      L’article de 2011 est pourtant intéressant :

      - Le conseil général subordonnait la construction d’un collège public à des effectifs suffisants (puisque les collèges publics voisins ne faisaient pas le plein) ;

      - Les risques ont été pointés par le Commissaire aux Comptes : l’établissement privé s’est lourdement endetté avec l’aide des pouvoirs publics en 2004 pour 25 ans pour rénover, rationaliser ses équipements mobiliers et immobiliers (5 millions d’euro). 
      En face, c’était un coût de construction de 50 millions d’euro et une « perte » d’inscriptions pour l’établissement privé qui signifie à terme des difficultés et la possibilité d’un dépôt de bilan.

      L’idéologie n’est pas forcément là où vous la dénoncez.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 27 août 2014 13:09

      le collège privé n’est pas plein non plus, le conseil général n’avait pas le droit de donner 1 seul centime des 5 millions pour un établissement privé puisque c’était de l’investissement. Par ailleurs les familles qui ont mis leurs enfants dans le collège privé reviennent en général au public après la construction obtenue.personne ne peut dire que l’effectif du collège demandé ne serait pas complet, ce sont des suppositions. 

      On a eu le même discours à ARS pour l’école élémentaire publique qui a été remplie aussitôt construite.
      Il a eu de l’argent pour faire dans l’illégalité, il prétend ne pas en avoir pour construire un collège public de proximité pour les familles que l’on ballade actuellement à droite et à gauche. De toute façon en l’occurence c’est l’état qui ne fait pas son boulot. Pourtant ils n’ont que le mot égalité dans la bouche (voir HAMON et PEILLON, dégagés, bon débarras)
      C’est aussi la faute des citoyens, parfois ils ont mis les élus en échec et il a fallu annuler les subventions souvent attribuées pour des raisons électorales

      Elus en échec de transgression de la loi républicaine


    • TicTac TicTac 27 août 2014 17:25

      Quelques remarques :


      - Sur quoi vous appuyez-vous pour dire que le Conseil Général n’avait pas le droit ? 
      Sauf erreur, si tel avait été le cas, le commissaire aux comptes n’aurait pas manqué de le soulever.

      Je n’ai pas les chiffres sur le cas d’espèce, mais je tire du site education.gouv.fr ceci : Quant aux dépenses d’investissement des établissements privés, elles peuvent faire l’objet d’une participation des collectivités publiques dans des conditions strictes : en règle générale, le total de leurs participations à ce titre doit rester inférieur à 10 % des dépenses annuelles de l’établissement et la participation doit répondre à certains besoins limitativement énumérés par la loi.

      - Vous indiquez que le collège privé n’était pas plein.
      C’est précisément ce que je vous disais : quel besoin de financer 50 millions d’euro pour un collège public quand un collège ayant délégation de service public existe déjà, a fait l’objet d’un financement de 5 millions d’euro et ne fait pas le plein.
      J’entends bien que les parents avaient peut -être envie d’un collège public, mais c’est là pure idéologie, laquelle coûte 50 millions d’euro et risque d’entraîner la chute d’un établissement avec une perte de l’investissement réalisé.
      Impact non négligeable il me semble, outre les apparentes difficultés à trouver des idées pour recycler les locaux de l’établissement privé, les emplois directs et indirects, j’en passe.

      En gros, je ne dénie à personne l’idée que le nouveau collège public sera occupé (vraisemblablement autant que l’est le collège privé, lequel n’est pas plein), je fais juste remarquer les incidences notables d’une idéologie laïque jusqu’auboutiste dont vous vous faites l’écho, et par exemple ici, comme je vous l’ai fait remarquer (puisque visiblement, cet article est la copie conforme de celui que vous publiez sur agoravox).

    • TicTac TicTac 27 août 2014 17:44

      Voilà un autre article sur rue89, daté de 2011 et qui, lui, fait un traitement équilibré de la question.


      Vous y lirez ce que je ne lis pas dans le vôtre : la part belle aux idéologies et caractères des intervenants et de belles précisions :

      - sur les distances qu’il faut parcourir pour trouver, de Beaupréau, un collège public (11 et 19 km : quelle plaie) et un lycée public (20 km : galère !) ;

      - Sur les regrets exprimés par Jacques Proult sur « le projet pédagogique catholique, croire, aimer son prochain, tout ça » (quel endoctrinement...), et ce alors que le catéchisme et les temps de réflexion sont en option.

      IDEOLOGIQUE, vous disais-je.

    •  C BARRATIER C BARRATIER 27 août 2014 20:10

      Oui Tic Tac c’est idéologique, le diocèse et la conférence des Evêques qui donne toujours le la, ont jusqu’ici réussi à ce que les pouvoirs régionaux, départementaux, et nationaux leur rabattent des élèves qui sauf à supporter des frais d’inscription, de transport, et de la fatigue, plus des risque routiers, vont nombreux dans des établissements publics qui ne sont pas de proximité ! Le diocèse sait que le lycée public, le collège public, prendraient des élèves à l’établissement catholique.

      Ils sont contre l’égalité : ceux qu’ils exigent pour eux au nom de la liberté de l’enseignement, ils l’interdisent aux non catholiques aspirant à un établissement non catholique, ce qui est leur droit absolu. Leur lutte contre la liberté des autres est idéologique.
      Bruno VERON directeur de l’ensemble catholique DOM SORTAIS s’oppose publiquement à la création d’un établissement public, il ne peut le faire qu’avec l’aval du diocèse.
      Quant à Gilles LEROY, conseiller général qui s’exprime publiquement et qui a oeuvré par ses votes contre la création de l’établissement public, il peut être poursuivi, ce n’est pas forclos, à deux titres :

      1.Il est professeur de lettres dans l’établissement catholique et il n’a le droit ni de rester dans la salle du conseil ni de s’exprimer donc, ni de voter lorsque ce sujet est traité sous peine de pouvoir être poursuivi au pénal pour prise illégale d’intérêt, par n’importe quel habitant du canton.

      2.Il ment en disant que l’établissement DOM SORTAIS a une délégation de service public. C’est parce qu’ils n’a pas cette délégation qu’il a du signer avec l’état un contrat d’association. S’il avait une délégation de service public, l’Inspection académique aurait l’obligation d’ imposer à tout élève soumis à l’obligation scolaire du secteur scolaire de s’inscrire dans cet établissement catholique, DOM SORTAIS n« aurait ni le droit de le refuser ni le droit d’exiger des frais d’inscription et d’enseignement.
      La direction de l’enseignement catholique n’a pas délégation de service public. Elle n’en voudrait pas, ni les évêques car l’enseignement catholique perdrait son »caractère propre" qui l’oblige sous le contrôle du diocèse à avoir un projet d’établissement de caractère catholique sans droit de contrôle de l’Etat.

      Au niveau des écoles privées catholiques du premier degré, aucune n’appliquera la loi sur les rythmes scolaires, aucune n’aura de cours le mercredi matin. Avec une délégation de service public, elles seraient obligées de faire comme le public.

      J’espère que des familles concernées par ces mensonges et cette tricherie porteront plainte au pénal (le mieux serait de le faire collectivement) pour prise personnelle illégale d’intérêt. Les condamnations sont dures. c’est gratuit. Un jugement permettra d’éclairer tout cela.

    •  C BARRATIER C BARRATIER 27 août 2014 20:33

      Tic Tac il n’y a pas de commissaire aux comptes dans les collectivités territoriales, c’est le préfet qui doit assurer le contrôle de légalité mais il ne le fait jamais s’il n’est pas saisi...

      Les dépenses de mise à niveau de l’établissement catholique n’ont pas coûté 50 millions et les 5 millions de financement dépassent les 10 %...Par ailleurs, en l’absence de crédits pour un établissement public , c’était injustifiable. mais cela est secondaire, le pire est ailleurs
      Voyez ma réponse suivante : on est dans l’illégalité dans cette affaire, et je pense que la JUSTICE fera la lumière sur le sujet.

    • TicTac TicTac 28 août 2014 08:49

      C’est pas la bonne foi qui vous étouffe... 


      Allez, un exemple parmi d’autres : L’enseignement privé sous contrat est favorable à la réforme des rythmes scolaires. Mais moins de 10 % des écoles primaires privées l’adopteront à la rentrée prochaine, la majorité demandant plus de temps.

      A comparer avec tous les articles concernant les frondes des maires, soulevant, comme Pascal Balmand, une nécessité d’organisation.

      L’avantage du privé, c’est effectivement l’absence d’obligation. 
      Sauf qu’on ne peut pas dire que la réforme fasse consensus... sur l’organisation, les moyens.
      Alors prétendre comme vous le faites que les cathos font de la résistance idéologique, c’est faux.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 28 août 2014 09:11

      Je ne vois pas trace dans le privé de la réforme des rythmes scolaires, ils ont assez de liberté de manoeuvre pour les mettre en place tout seuls ! Et ils ne l’ont fait nulle part, contrairement à quelques écoles publiques qui avaient gardé les 4 jours et demie. Donc les paroles sont des mensonges ar non suivies de réalisations.

      Il n’y a effectivement rien d’idéologique dans leur refus d’appliquer la réforme en profitant de l’avantage, cette réforme imbécile leur rabat des élèves dont ils ont grand besoin. Elle a été faite pour cela, pour rien d’autre, car elle n’apporte rien aux enfants et encore moins au contribuable des communes dotées d’une école publique.

    • TicTac TicTac 28 août 2014 09:15

      Autre exemple de votre mauvaise foi patente : vous êtes sérieux en prétendant qu’il existe un risque pour ces élèves à faire 11 ou 20 km ?


      Savez-vous combien d’élèves passent autant de temps dans les transports en ville pour aller dans l’établissement scolaire de leur choix ?

      Vous voulez quoi, un établissement à 500 m de chaque enfant scolarisé ?

      Pas de commissaire aux comptes dans les collectivités territoriales.
      Ai-je dit que c’était le cas ?
      Non.
      Dominique Brossier a dit :
      « Elle dit se préoccuper de l’avenir de l’établissement privé de Beaupréau mais ne regarde pas en face ce qui risque d’arriver et pourtant mis en évidence par le commissaire aux comptes. »

      Quant à l’utilisation des fonds pour cette nouvelle construction, encore un effet néfaste pour les autres établissements publics du secteur puisque ce qui est donné là ne pourra pas être donné ailleurs : entretien ou rénovations qui incombent aux collectivités.

      J’arrête de discuter avec vous, vous êtes un sectaire qui, comme tous les sectaires, ne voyez que ce qui passe dans votre champ de vision réduit.

      Comme Jacques Proult, qui déclare son aversion pour un « projet pédagogique catholique, croire, aimer son prochain, tout ça », oubliant qu’ayant signé un contrat avec l’état, notamment, catéchisme et les temps de réflexion sont en option. 

      Vous lisez bien ? En option, pas obligatoire !!!

      Je ne suis pas un idéologue et je déteste ceux qui dénoncent une idéologie en se montrant encore plus idéologues que ceux qu’ils dénoncent.

    •  C BARRATIER C BARRATIER 28 août 2014 11:48

      Je n’ai aucune aversion pour un projet pédagogique et religieux pour une école confessionnelle, au contraire. Il est pour les familles de la confession concernée. C’est très bien. Et je trouve normal qu’ils ne proposent un catéchisme que catholique, dans une école catholique, et rien pour le Coran des musulmans ou la thora des juifs, ni rien pour les réflexions des familles qui combattent tous les dieux, si nombreux car éternels et tous immortels.

      Moi je ne combats aucun dieu, c’est même un mot folklorique qui me fait sourire, j’adore l’IIiade et l’Odyssée.
      Je ne dénonce aucune idéologie, elles sont toutes excellentes et égales dans un pays de liberté de pensée (les cathos ont aussi sont libres penseurs, tout le monde est à égalité). Je ne démasque que les mensonges et les tricheries. 
      Je souhaite la vie éternelle à toutes les idéologies car elles correspondent à une manière différente de penser. Mais je n’aime pas qu’on avance masqué et qu’on prétende être neutre quand on ne l’est pas.
      L’’institution qui profite d’une prise illégale d’intérêt personnel de son conseiller général professeur de lettres chez elle est certainement très bonne, et puisqu’il y a assez de familles dans la même ville pour remplir un collège public et un lycée public, il sera construit un jour, comme à ARS pour l’école élémentaire. je ne parle de rien d’autre, mon article n’est que cette demande d’égalité.

  • soi même 26 août 2014 09:02

    Le titre est d’une mauvaise fois évidente, si l’école publique ne fait plus recette, il y a peut être des interrogations qui devrait être poser ?

    C’est visible que vous allez pas remettre en cause ces d’espérance réformes scolaires qui fait que l’éducation National est devenue une usine à gaz, et une pétaudière à fabrique des crétins à la chaîne !

    Expliquer moi, qui se retrouve dans toutes ses réformes scolaire, qui fait aussi bien souffrir les pros, qu’ils maltraitent les éleves ?

    Le Ministre de tutelle, les inspecteurs Académique, mais en aucun cas, les profs, mis les parents d’élèves qui non plus droit à la parole dans cette affaire.

    Les dictature ne se sont jamais trompés qui maîtrise l’éducation pérennise la dictature, êtes vous encore un démocrate ?

     


  •  C BARRATIER C BARRATIER 26 août 2014 11:01

    Soi même, il faut lire l’article : ce sont les parents qui se battent pour obtenir un établissement public de proximité, estimant qu’ils ont les mêmes droits que ceux qui ont choisi l’école privée proche et financée par l’état et les collectivités territoriales !! Et là où ils gagnent, - c’est souvent le cas, - l’établissement public se remplit immédiatement et l’école privée se vide en partie ! 

    Quelle explication avez vous à ce phénomène ?
    C’est le contraire de la dictature de donner aux familles ce qu’elles réclament, école, collège, lycée public !
    Dans mon canton en peu d’années on a construit un collège public immédiatement plein et on n’en a pas fermé autour ! Puis un lycée immédiatement plein, puis sous la pression des parents on a agrandi le collège 600 pour en faire un collège 900...ça ne suffit plus, il faut en construire un autre. Et le même cas de figure se profile pour le lycée.
    Les élus ont cédé devant la pression des parents, les collèges et lycées privés se désolent, ils ne sont pas pleins !

    • soi même 26 août 2014 21:39

      Bien sur néo fasciste !


    • epicure 26 août 2014 22:16

      @Par soi même (---.---.---.146) 26 août 21:39

      mon dieu il est horrible ce barratier, un vrai facho, nazi, antisémite , raciste même.
      Tu te rends compte, il décrit le fait que les gens préfèrent l’école publique à l’école privée, il raconte que dés qu’ils ont des places disponibles dans le public ils y mettent leurs enfant.

      Non vraiment un vrai truc de facho nazi.

      Mais comment appeler le gars qui n’aime pas la liberté des gens à choisir une école publique, sous contrôle démocratique , plutôt qu’une école détenue par une institution idéologique privée qui depuis sa créatino s’est montrée exêrte en formatage des têtes, et qui a même servie de modèle aux régimes dictatoriaux.

      Hitler, a été éduqué dans une école catholique au passage.
      Staline lui a été éduqué dans un séminaire et pol pot dans un monastère.
      mussolini a fréquenté une école religieuse, et a instauré une éducation religieuse.
      franco aussi a eu une éducation dans une école religieuse.
      pinochet a été aussi éduqué dans un séminaire.

      C’est l’éducation religieuse qui facilite l’adhésion aux idées autoritaires, donc aux idées de type fascistes, ma petite liste de dictateurs ayant eu une éducation religieuse en montre l’exemple.


    • Baasiste 2 26 août 2014 22:27

      picure ces 4 totalitaires anti religieux ou non religieux au pouvoir ont tous utiliser leducation etatique publique pour embrigader les jeunes.


    • Baasiste 2 26 août 2014 22:40

      Je disais qu’ils etaient pas religieux au pouvoir. Staline et pol pot totalement anti religieux avec l’atheisme d’tat.


    • soi même 27 août 2014 08:55

      @ epicure, on voit tous de suite avec tes arguments fallacieux,ce qu’a été pour toi l’ impact l’école publique, du crétinisme à la puissance dix !

       .


    • epicure 28 août 2014 19:26

      @Par soi même (---.---.---.146) 27 août 08:55

      Argument par l’ignorance....

      on voit tout de suite les dégâts de l’éducation religieuse avec un gars qui n’est pas capable de reconnaitre des faits et les prend pour de la propagande.
      Tellement formaté qu’il ne se rend pas compte que ce que je dis ne sort pas de ce que dit l’éducation nationale.
      Le crétinisme puissance dix c’est toi.
      C’est plus simple d’arrêter de réfléchir plutôt que de comprendre la complexité des choses.

      le lien entre religion et dictateurs, ce n’est pas l’éducation nationale, personne ne parle de l’influence d’un certain bouddhisme chez pol pot à l’école par exemple, mais d’études , de sondage qui mettent en avant le lien entre adhésion aux idées autoritaires et et la culture religieuse, d’une part, et de l’autre la lecture des biographies, et constater les points communs factuels et non verbaux.
      Donc tout le contraire du crétinisme mais  : une analyse, une synthèse, un travail de recherche, tout ce qui caractérise un travail intelligent au contraire.

      Parce qu’il y a un lien culturel entre l’éducation religieuse , la croyance en dieu et le fait d’adhérer aux idées autoritaires, c’est que l’éducation religieuse apprend l’obéissance à une autorité transcendante, ce qui est la base même de toute idéologie autoritaire, des Hitler, Staline etc.....
      Alors que l’éducation publique, dans une démocratie , n’est pas basée sur un enseignement des principes autoritaires absolus, donc elle favorise moins ce genre d’idéologie qu’une éducation religieuse par des institutions religieuses conservatrices.

      Donc hormis mao , tout les grands dictateurs ont eu une éducation religieuse, et surtout ils n’ont fait qu’appliquer les méthodes qu’on pratiquées les religions au moins pour ceux d’éducation catholique et orthodoxe. Il faut se renseigner et réfléchir pour s’en tendre compte.
      Et Mao il ne faut pas être devin pour se douter qu’il a reçu un enseignement autoritaire aussi, au vu de la culture chinoise traditionnelle.

      Donc l’enseignement par des autorités religieuses conservatrice est dangereuse pour la liberté des gens, donc pour la société.


    • Baasiste 2 28 août 2014 20:08

      L’education religieuse est dangereuse pour la liberte et societe tiens le facho puissance 10 crache le morceau il faut eliminer la religion il faut quen tant que nazi jimpose leducation athee et latheisme quelle liberte guignolo la popuilation occidentale athee dans son consumerisme materialisme est libre. Moi mes etudes montrent que la haine de la religion donne le totalitarisme, mao est devenu un totalitaire en devenant un rouge pro atheisme d’etat de mme que Lenine pol pot et mao tous totalitaires ideologiquement quand ils ont abandonne la religion ou ont etaient formes au communisme athee, Hitler est devenu avec le nazisme chretien positif (faux chretien la religion est vide de sa substance et de lancien testament) puis anti chretien. Bref picure=facho stalinien. Sinon debile mental au cas ou l’education non religieuse donne l’ultra liberalisme individualiste consumeriste occidental. Pourquoi ces 4 dictateurs ont ete tous eduques religieusement, ignare car lessentiel de l’enseignement etait religieux a l’epoque. L’education republicaine pas autoritaire lol sinon l’education publique ca donne de bons fachos nazis staliniens maostes pol protistes... On a vu son utilisation en masse sous ces regimes.


    • Baasiste 2 30 août 2014 18:53

      staline aussi est devenu totalitaire en devenant athéiste. et comme dir


    •  C BARRATIER C BARRATIER 30 août 2014 19:14

      Les papes et autres inquisiteurs ou rois de France étaient donc devenus aussi totalitaires en devenant athéistes, je pencherais plutôt vers l’idée qu’ils étaient totalitaires nécessairement en étant théistes. Je suis en dehors de tout ça, qui m’est extérieur, il m’est difficile de juger mais cela ne me laisse pas indifférent en raison des souffrances égales de leurs victimes..


  • Baasiste 2 26 août 2014 11:02

    Ah au cas où la république n’a pas eu d’école pendant plus de 80 ans après 1789, en fait l’endoctrinement du régime via l’école publique va à l’encontre de la liberté républicaine. Être contre l’école publique c’est juste être contre le formatage du pouvoir c’est tous.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 26 août 2014 14:02

      Ce serait l’école publique qui voudrait formater les enfants ? Et non les écoles confessionnelles ?

      Tout le peuple pense le contraire et met ses enfants à l’école publique en raison de la laïcité qui est le respect de la pensée de chacun.

    • Bubble Bubble 26 août 2014 16:31

      Récemment, il y a eu un slogan pour parler d’une future réforme de l’école publique : « Déconstruction des stéréotypes ». Si vous ne voyez pas du formatage dans cette formule, je me demande ce que vous êtes encore capable de voir.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 26 août 2014 21:02

      Je ne crois pas aux formatages, même si ce que vous appelez les stéréotypes y ressemblent. Les enfants prennent souvent le contre pied des idées qu’on veut parfois leur leur imposer.L’important d’un enseignement est qu’il laisse la place à la critique, au doute. Pas chez les petits enfants bien sûr qui doivent se structurer. Mais déjà au lycée le doute systématique apparaît vite avec la philo.

      J’ai personnellement remis ainsi à plat mes idées reçues. 
      Je crois que SPENGLER disait qu’il faut suivre de près les idées reçues et les prendre à contre sens.

    • epicure 26 août 2014 21:34

      « Déconstruction des stéréotypes »

      c’est donc de l’éducation contre des formatages .

      Ce sont les stéréotypes qui sont le formatage, pas leur déconstruction qui relève de l’éducation, de la réflexion.

      C’est en déconstruisant les stéréotypes que l’élève améliore son autonomie de réflexion.

      Ceux qui défendent les stéréotypes défendent un formatage de la pensée, et sont contre l’autonomie de la pensée.
      Apprendre des vérités, n’est pas du formatage.
      Puisque dans la réalité, dans le monde réel, et non celui des esprits formatés, il y a des cas qui contredisent les stéréotypes.


    • epicure 26 août 2014 21:40

      @Par Baasiste 2 (---.---.---.254) 26 août 11:02

      L’école publique c’est le moyen de garantir à tous l’éducation.
      L’éducation pour tous est obligatoire dans une république démocratique, puisque al démocratie nécessite que les citoyens sachent lire, écrire, soient capable de réfléchir sur des divers domaines etc....

      L’école publique a été la réponse au monopole privé de l’école catholique qui elle instaurait un véritable formatage des élèves.

      Si tu veux on peut te rappeller quelques encycliques papales dictées vers l’époque où l’école publique a été généralisée, pour te rappel que de possibles dénégation du formatage par l’église catholique seraient ridicules.

      C’est bien parce que l’école publique a été généralisée et que l’église a perdu du pouvoir, s’est libéralisée en partie, que vous pouvez la présentée comme un agneau.


    • Baasiste 2 26 août 2014 21:52

      Faux on impose pas de venir a l’ecole catho mais a l’cole gauchiste, l’education catho ne simpose pas l’educaation liberale si. En fait ce que tu appelles le monopole cetait que la pop etait catho a 99 % ctout situation que tu veu x abolir.


    • Baasiste 2 26 août 2014 22:00

      Ah aussi la liberte cest pas de soumettre par la coercition a lecole liberale, laissez largent et donner des cheques scolaires pour le libre choix educatif.


    • Baasiste 2 26 août 2014 22:04

      Stereotype = constatation des differences hommes femmes, formatage = regime voulant imposer ses pensees aux gosses.


    • Baasiste 2 26 août 2014 22:08

      Stereotype = constatation des differences hommes femmes selon picure or c’est la verite et a ne viole pas l’autonomie de pensee viole par lecole publique.


    • Baasiste 2 26 août 2014 22:11

      Les ’stereotypes’ issus de l’autonomie de pensee, ABCD formatage visant faire nier la nature, formatage de cervelle.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 26 août 2014 22:28

      je ne comprends pas, dans mon village et aux alentours, les familles catholiques envoient presque toutes leurs enfants à l’école publique. Dans mon village 225 pour 35 à l’école catholique sous contrat d’association qui n’est pas une mauvaise école, je la connais bien, mais l’école publique est pour eux encore mieux je suppose. Il est vrai qu’elle est très bien, et le lieu de rencontre de familles de tous horizons.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 26 août 2014 22:33

      D’accord avec Epicure


    • epicure 26 août 2014 22:47

      format(age = régime voulant imposer de idées préconçues basées sur ses croyances

      stéréotypes = idées préconçues
      les stéréotypes ce sont des idées qui sont construites indépendamment de la réalité des personnes, doc ils s’opposent à la réalité, qui font de cas particulier des cas généraux, ou qui font de généralité une règle sans exception, qui prennent des pratiques culturelles pour des faits universels etc....

      stéréotype : l’homme est plus fort que la femme
      fait : l’actrice qui joue brienne dans game of throne éclate à plate couture un homme comme djamel debouze

      stéréotype :
      les hommes portent des pantalons ;, les femmes des robes ou des jupes

      fait : en écosse, dans les pays arabes, en Afrique etc... des hommes peuvent porter des robes ou des jupes, en occident des femmes portent des pantalon

      stéréotype : les français ont un béret et une baguette de pain

      fait : je suis français , je n’ai pas de béret, et souvent le pain que je mange n’est pas une baguette de pain

      stéréotype : les arabes sont des voleurs

      fait : la majorité des arabes dans notre pays ne sont pas des voleurs délinquants, il y en a dans la police, dans la justice, qui sont commerçant ou autre , et certains peuvent être victimes

      stéréotype : les humains ont deux bras et deux jambe
      fait : il y a des personnes qui naissent sans bras, ni jambe

      etc....

      la liste des stéréotype qui sont faux est trop longue j’ai pas mon temps à perdre à la remplir.

      Pour chaque stéréotype, je pourrais te trouver des cas qui contredisent ce que tu avance.

      Déconstruire les stéréotype c’est enseigner la complexité de la réalité au lieu des idées simplistes portées par les stéréotypes.

      tiens pour ta culture voilà la définition de stéréotype :

      http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/st%C3%A9r%C3%A9otype/74654

      "

      • Cliché obtenu par stéréotypie.
      • Expression ou opinion toute faite, sans aucune originalité, cliché.
      • Caractérisation symbolique et schématique d’un groupe qui s’appuie sur des attentes et des jugements de routine.

      "

      Les stéréotypes s’opposent donc à la connaissance, c’est bien le rôle de l’éducation de déconstruire les stéréotypes.

      C’est le formatage qui se base justement sur des stéréotypes.

      Par exemple quand les nazi ont formaté les esprits en alignant des stéréotypes contre les juifs.


    • Baasiste 2 26 août 2014 23:04

      Bref tu tenfoncs comme dhab tu assimiles les differences sexuelles a des stereotypes, lidentite sexuelle est inexistante tres bien comme les normes sexuelles. Formatage egal modeler la pensee basta point barre tu modeles la pensee en enseignant des mensonges peu importe que a soit des stereotypes ou pas. Laisses les gens aussi avoir librement des preconcus en grande partie vrai (les fr boient du vin et mangent du fromage plus que les autres). L’identite nationale existe pas aussi ?


    • Baasiste 2 26 août 2014 23:10

      Ah au cas ou les hommes sont a 95 % plus forts que les femmes et les robes d’cosse n’ont rien a voir avec les robes feminines ecossaises ou de d’autres pays. Bref tes pseudo stereotypees sont des realites. Le coup des arabes sornt des voleurs est appuyeur une mauvaise integration des arabes en moyenne. Bref cesses l’enseignement de negations pour pousser auj moule unisexe individualiste.


    • Baasiste 2 26 août 2014 23:22

      Le coup du sans bras ni jambe est hilarant, un homme sans 2 sans 2 jambes est anormal comme les trains intellectuellement. Bref un homme normal joue pas a la poupe enfant comme un un homme normal est muni de 2 jambes 2 bras c’est pas un stereotype.


    • Baasiste 2 26 août 2014 23:28

      Et enfin le com sur lecosse va aux autres pays ou les hommes portent des robes masculines et tu sais bien que le pantalon est plus ou moins unisexe... De plus l’Occident avec le formatage capitaliste individualiste cvonsumeriste monte lhomme et son individualite forge contre la nature sexuelle.


    • soi même 27 août 2014 08:58

      Il y a un bon souvenir de l’école publique, sans le fanatisme des instituteurs, en 14 le peuple aurait été moins enthousiasme à servir de chair à canon !

      .
       


    • Bubble Bubble 27 août 2014 09:19

      « Les enfants prennent souvent le contre pied des idées qu’on veut parfois leur leur imposer. »

      C’est tout à fait exact, et comme je l’ai déjà dit ailleurs je ne pense pas que le formatage fonctionnera. On aperçoit bien aujourd’hui que plus l’école est dogmatique et plus les élèves même normaux deviennent rebelles à l’école et ne peuvent en parler qu’en négatif aujourd’hui.
      En tant que chef scout depuis 4 ans, encadrant des jeunes de 11 à 14 ans, je vois bien que les discours cheesy pro-gay qui ont fait suite au mariage pour tous alimentent la banalisation de la pensée homophobe chez les jeunes. (et n’allez pas dire que c’est parce que mes jeunes sont cathos, j’ai 80% d’athées dans mon groupe)

      C’est bien pour ça que ces programmes de « déconstruction de stéréotypes » commencent dès la maternelle, à des âges où les enfants n’ont pas ce recul et où il y aura donc bien conditionnement. Mais je parie que la crise d’adolescence qui suivra chez ces petits n’en sera que plus intolérante.


    • Baasiste 2 27 août 2014 11:14

      C’est surtout le Jean qui est un ptalon plus ou moins unisexe. Les hommes portent plus de pantalon que les filles et filles plus de cheveux longs que les hommes. De plus le regime na pas a dire qu’un prejuge souvent vrai est faux ou une norme est fausse.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 27 août 2014 12:26

      Bravo chef scout, c’est du bon boulot que je connais, je le fus dans ma jeunesse aux « Eclaireurs de France ».

      Nous aidons les jeunes à l’occasion des activités à avoir confiance en eux, et donc à devenir ce qu’ils souhaitent

    •  C BARRATIER C BARRATIER 27 août 2014 13:15

      l’article discuté ne parle pas des enseignants que la construction d’un établissement public ne regarde pas sauf s’ils sont des parents d’élèves parmi les autres. La guerre de 14, je n’y étais pas, je ne peux en parler.


    • soi même 27 août 2014 14:12

      @ C BARRATIER, de toute façon quelques soient le cas de figure l’enseignement publique est mort, et bien mort, vous ne l’avez pas encore réalisé ni admit, c’est une évidence réforme après réforme vous avez un cadavre sur vos bras !

      Vous deviez relire la Consolation de la philosophie de Boéce pour trouver la force de supporté sa fin !


    •  C BARRATIER C BARRATIER 27 août 2014 14:33

      je dois avouer que je ne suis pas prophète et ne crois pas aux prophètes, je crois ce que je vois. S’agissant de l’enseignement je constate que l’enseignement public a de plus en plus d’établissements, qu’il en manque par rapport à la demande, et de plus en plus d’élèves avec en plus la formation des adultes qui s’est greffée dessus.

      On m’a dit pareil pour les hôpitaux publics : à Villefranche, le mien, on vient de l’agrandir. on en a construit de plus grands à LYON pour remplacer ceux qui existaient difficiles à rénover., Comme pour les écoles je me garderai de prédire quoi que ce soit.
      A CHESSY où j’habite on est à 8 classes dont une nouvelle qui a deux ans, on a dû construire pour en ouvrir une de plus, on va être à 9. J’aurai vu l’effectif des classes publiques passer de 150 à 250 en 5 ans, cependant que l’école privée restait à 35 enfants de la commune et remplissait tant bien que mal avec des communes alentour. Au BREUIL on vient de construire une nouvelle école publique à St VERAN, et à LETRA, communes proches. Comment faire pour privatiser tout ça ?

      Par contre sur LYON on a beaucoup privatisé de casernes, vendues faute de soldats. Mais là encore on a aussi construit, la base militaire de contrôle militaire du ciel français au mont Verdun limonest. 
      je suis sûr de tout cela car je l’ai vu, et à ma connaissance aucun prétendu prophète ne l’avait annoncé.
      Vous ne faites pas de confusion ?

    • Bubble Bubble 28 août 2014 12:05

      @épicure : il faut quand même que je réponde au sujet de ces stéréotypes.

      Stéréotype : 2+2=4
      Fait :
      Dans l’anneau commutatif Z, 2+2 = 4
      Dans l’anneau commutatif Z/3Z, 2+2 = 1

      Voilà pourquoi les stéréotypes sont une nécessité pour l’éducation.


    • epicure 28 août 2014 18:26

      @Par Bubble (---.---.---.242) 28 août 12:05

      ben non mauvais exemple, 2 + 2 = 4 ce n’est pas un stéréotype, mais un fait athématique.

      Relis les définitions de stéréotype avant de répondre....

      les stéréotypes sont des représentations simplistes de choses qui excluent al complexité de la réalité.
      Un stéréotype est toujours caricatural.
      C’est pourquoi ils n’ont pas leur place dans l’éducation.


    • Bubble Bubble 29 août 2014 11:11

      Non excusez moi c’est un stéréotype, il existe une infinité d’espace où 2+2 est différent de 4, et je dirais même qu’il existe infiniment plus d’espaces mathématiques où 2+2 ne font pas 4 que d’espaces mathématiques où 2+2 font 4.

      De fait, dire 2+2=4 est une généralisation abusive au niveau des maths actuels. C’est un peu comme dire que la Terre est ronde, où que la Terre tourne autour du Soleil, ça ne correspond pas du tout aux standards scientifiques contemporains.

      Pourtant en éducation il faut commencer par quelque chose. Alors on commence par des généralités qui correspondent à l’observable. Sur la table de l’élève de CP, deux billes et deux billes ça fait 4 billes. Et ça c’est des stéréotypes. Nécessaires.

      Oui, la science part d’une observation et l’élargit, et la généralise ensuite. Partir du général pour arriver au particulier est un non-sens éducatif.


    • Bubble Bubble 29 août 2014 12:10

      Pour conclure : si demain mon gamin a un professeur habillé en jupe, muni d’une paire de seins et avec des longs cheveux, je n’aurais pas eu besoin de lui apprendre ce stéréotype, il en déduira tout seul que c’est une femme. Et je suis opposé à l’idée qu’on lui enseigne que ça pourrait être un homme, par tolérance pour les travestis...
      Parce que le genre de stéréotype qu’il faudrait alors briser, ce serait plutôt, du genre, que tous les mots se terminant par « ou » prennent un « s » au pluriel. Qu’il n’y a que des nombre positifs. Que les verbes terminant par « er » sont du premier groupe.


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