Presque une philosophie en action, même enhaute intensité, ce qui ne fait pas l'unanimité dans le monde varié des amoureux de le petite reine.
La vélosophie , bien loin de l'esprit des bourreaux du bitume, du vélobusiness, est un état d'esprit, qui peut parfois prendre une forme virale, créant une forme étrange de dépendance...
Chaque cycliste assidu a une relation particulière avec sa bécane, très intime, tissée au cours du temps, souvent depuis l'enfance.
Le vélorevient en force, même là où on ne l'attendait pas ou plus...
Ce n'est pas que pour les bourrins...qui ne voient que la ligne d'arrivée. Même s'il peut mener loin, il n'est pas d'abord de l'ordre du quantitatif, il reste une expérience intime, offrant un contact particulier avec le milieu traversé.
_______Professeur historien romancier poète, Bernard Chambaz a aussi un bon coup de pédale. Il a effectué les trois plus grandes courses à étapes de la planète cyclisme : tour de France, tour d'Italie, tour d'Espagne. Ces échappées belles en solitaire, loin du peloton, activent la méditation, rythmée par le mouvement perpétuel des jambes qui tournent autour du cadre.
Dans son « corps-à-corps avec le monde alentour », le cycliste pense. « A tout et à rien. » Existence, plaisir, effort, fatigue, humilité, simplicité, bonheur, esthétique, santé, vieillissement, mort, lenteur, plaisir, désir, perception, fuite, espace, temps, solitude, liberté, grâce, sérénité... Ces réflexions grandeur nature, philosophie de terrain, parlent aux enrouleurs de braquet. « Le vélo est une bonne école de la vie. »
je peux dire que je prenais mon pied question vélo :
les furoncles « mal placés » chez les adeptes ( mâles ou femelles) de la Petite Reine dans un grand centre de naturisme héxagonal , où je tenais « médicalement » le centre de Santé en été.
Les C... chevauchaient à cru ! Philosophie hédonique oblige.
Mon « meilleur souvenir » à vélo, en France justement, à Bourgoin-Jallieu dans l’isère... plusieurs points de suture au doigt à 13 ans, personne n’avait pris la peine de m’expliquer comment négocier un virage à grand vitesse .
On trouvèèèèrent, sa culotte, ses bottes de moto, son blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos mais plus rien de la moto et plus rien de ce démon qui semait la terreur dans touuuuute laaa réééééégioooooooooooooooooon
Pour voir , préférer des histoires de cul et insister lourdement.,faut avoir plus qu’un problème psycho avec ces histoires de pédales. Masochisme affirmé chez l’auteur , évocation égrillarde à chaque occasion chez le commentateur. Ils sont bons pour le tandem ces deux là.
Avox sponsor natuerlich - bien sûr et des rapports quotidiens ( et pas que dents contre dents : 56 / 18 ou 42 / 20 pour mouliner)
pas comprise dans la liste-dote au retraité de Philo- version EN une TRUITEWEILER - en partenaire t’as ça Zen - en quadriceps d’acier dans ton club vélo-touristik non ?
Note aux linguistes dans Trittweiler il y a tritt - treten /pédaler
Zen, J’ignore si c’est moi qui les ai attirés (et si c’est le cas je m’en excuse), mais on dirait bien qu’un essaim de moinsseurs s’est invité chez vous. Des amateurs de 4x4 je ne vois que ça
Pas très efficace le régime de la petite reine Aita, la preuve ils sont toujours aussi hyper tendus … ils en connaissent effectivement un rayon sur l’aigreur, passent leur temps à ronger leur frein, à remettre la souris dans le cadre et en ordre de bataille, à perdre les pédales, à prendre la tangente et à rêver de voir les autres (tous des déjantés) au bout d’une potence. Triste
Baaaaahhhh roulements de tambour, il fait quand même beau
j’en ai avalé du bitume et des hauteurs (vers et dans les Vosges) à partir de la mare aux grenouilles. En partant de bon matin , c’est super en été monter dans la fraîcheur.
Strasbourg- Saverne - le Donon - revenir par les bois et autres routes militaires sur le Dabo.. Wangenbourg-Nideck...... traversez la Bruche et monter au Champ du Feu .... descendre par la Charbonnière et se goinfrer de glaces et d’épices à Gertwiller au retour
40 ans de vélo et toujours (plus) vivant !... De Remirement à La Bresse De Béthune à Rouen... En ville, ce n’est dangereux que pour les imprudents Chance ou adresse ? Mais ce n’était pas le sujet...
sur les Grands Boulevards de Strasbourg ( Avenue des Vosges par exemple) ou le long des quais les camions-remorques en « marée verte » se font du 70_80 allègrement..... presque impossible à ne pas être happé en tant que cycliste. Dés que j’entends un de ces mastodontes dans mon dos c’est presto se déporter sur le trottoir.
D’ailleurs que font ces gros Q internationaux en plein centre de Strasbourg la nuit ?
Le vélo est certainement un excellent moyen de s’entretenir, rester en forme, voir du paysage, profiter de la nature, se déplacer... sans polluer.
En ville, c’est déjà autre chose...
Mon frère est fan de VTT, et se paie de sacrées virées dans l’Esterel, et tous les coins sauvages et magnifiques l’arrière-pays niçois
Perso, je n’ai jamais été familier avec ça : inconfort de la position, de la selle, et, surtout, le souffle court de mon passé de vieux fumeur...
En revanche, plaisir toujours intact et toujours renouvelé de la natation : en mer, bien sûr, pas dans l’aquarium iodé des piscines. 2-3 kilomètres tous les 2 jours, en crawl, avec masque et tuba, pour apprécier les fonds : poissons, coraux, même parfois la rencontre d’un requin, de raies, de tortues... Un tel plaisir de faire travailler tout son corps sans forcer, en apesanteur, dans l’élément liquide.... sans risque de chauffard, d’embouteillage... La volupté de l’élément pour soi tout seul...
A la petite reine, je préfère la grande bleue, mais chacun son plaisir ; l’essentiel étant l’harmonie du corps et de l’esprit...
La caulerpa est en voie de disparition, heureusement ; les posidonies respirent...
Les méduses sévissent toujours, mais selon les courants, et avec le masque, on les évite...
Les poissons de roche, c’est bon pour la bouillabaisse, mais, perso, je ne les pêche plus : juste un coucou en passant ..
Le problème, c’est, surtout, de ne pas avoir affaire à une saloperie de physalie ; mais, pour le moment, les côtes méditerranéennes, en sont heureusement préservées
Non, non : il y a effectivement eu une invasion de taxifolia, mais comme dit dans le document (si vous l’avez bien lu, brieli), , elle a régressé à partir de 2007 ; sans doute la température ; et, depuis, on n’en voit presque plus. Elles sont facilement repérables sous l’eau par leur vert fluo.
Entre Nice et Monaco (d’où elles ont été introduites), il y en a de moins en moins, heureusement..