Franchement… Rien à foot !
11 belous d’un côté et 11 belous de l’autre qui s’entêtent à se donner des coups de pied dans les tibias, courir après un ballon et de toute force le coller au fond des filets. Pour régenter tout ce micmac, un arbitre qui cavale, siffle, mate la VAR, sort des cartons jaunes, rouges et se fait bousculer par les 22 gugusses. Le long des lignes de touche, deux autres guignols font l’essuie-glace ; et avec cette mise en scène digne d’une cour de récré, pas moins de 5 milliards de terriens vont regarder ce spectacle de fous de balle, en chialer, en éructer et surtout consommer. Pour, au final, une équipe de millionnaires qui soulèvera une coupe moche comme tout, sous les vivats de certains et la gueule longue comme ça des perdants. Si j’étais un Martien et découvrais la Terre ce jour-là, j’enclencherais la marche arrière de ma soucoupe volante, pour ne plus jamais remettre les pieds sur cette planète de tarés ! Mais bon, je dis ça et ne suis pas Martien… quoique, pas encore.
Les mecs du Covid…
Avaient raison, on peut leur faire faire n’importe quoi aux quidams. Et quand ils sont supporters, c’est pire. Le match France, Irak à Philadelphia, interrompu par la pluie pendant deux heures. Les « pectateurs » ayant raqué 1000 $ et plus, entassés comme des veaux d’abattoir dans des couloirs à attendre le bon vouloir de l’arbitre, pour retourner beugler dans les tribunes comme des bonobos de zoo. Faire tout ce périple par avion, payer l’hôtel « or » de prix, la bouffe dégueu, les transports pour voir jouer « l’Irak » ? Si encore c’était le Brésil ! Je ne dois pas capter, c’est certain, ce qu’est être un aficionado de l’équipe de France ? Avec ses joueurs mercenaires, plus doués avec leurs deux panards qu’avec leur tronche… Sauf lorsqu’ils en mettent un de la tête. Franchement, ces jeunes mecs ne m’inspirent rien du tout, à part de me dire qu’en ce monde mieux vaut avoir deux pieds bien faits qu’une tête bien remplie. Pas étonnant comme prof que souvent je me sois senti si seul devant mes classes de 35 et plus. Ce qui me fascine, c’est cette maltraitance acceptée : des stades où déjà se payer un billet est un investissement à fonds perdus, et être placé là-bas tout en haut, de sorte que les joueurs paraissent être des fourmis qui cavalent sur un truc vert. Je suis sûr que beaucoup regardent le match sur leur téléphone… plus on descend vers la pelouse, plus les prix explosent. Pour arriver aux loges VIP, où les grandes multinationales gâtent leurs cadres supérieurs pour les bons services rendus au dieu capitaliste. Pour à la louche 100 minutes, le PIB d’un pays en famine change de poche ; et tombe gracieusement dans les poches de la FIFA.
La FIFA
C’est une organisation gloutonne miammianfieuse. Elle se pointe et impose ; les changements de nom des stades, c’est le hors-d’œuvre. Ensuite, tout argent qui circule lui revient. Elle ne paie pas de taxes et d’impôts. Il est interdit dans la ville, 2 semaines avant et après la Coupe du monde, d’organiser d’autres évènements. Elle a le contrôle de la vente des billets, de TOUS les billets ! Une petite explication de l’arnaque. Quelques mois avant la Coupe, Infantino, le Zébulon président, carpette trumpiste, annonçait 500 millions de demandes de billets ; comme ces laissez-passer sont vendus sous le système de tarification dynamique : les prix ne sont pas fixes comme avant. Ils augmentent en temps réel en fonction de la demande pour les matchs, ce qui peut faire varier considérablement le coût initial. Alors, imaginons qu’on ait fabriqué artificiellement cette « demande », qui déclenche la tarification dynamique, qui voit aujourd’hui, après une semaine de tournoi, des prix à plusieurs dizaines de milliers de $. Pour être bien certain de tout rafler, la FIFA a créé un centre de revente qu’elle contrôle : des petits malins, comme à chaque fois, ont acheté par divers canaux des billets à bas prix, qu’ils veulent revendre avec un bénef. Cette fois-ci, le vendeur donnera 15 % et l’acheteur, 15 % aussi. L’organisation raflera 30 % sur le spéculatif… Les supporters râlent, mais quand on aime on ne compte plus, et tant pis de se faire plumer comme un poulet avant la poule au pot.
L’accueil made in U.S.A
Trump a activé une bande de joyeux lurons, l’ICE. Des nervis caparaçonnés, qui n’hésitent pas à cogner et même tuer. Des « agents », qui sont là pour embastiller toutes personnes ayant l’air étrangères. De teint mat, bronzé ou noir de préférence. Ils ont l’autorisation de patrouiller dans les stades et de sursoir à leur mission. Donc, les Français racisés ont intérêt à raser les rangées de banquettes… Vides, car en regardant les retransmissions certains stades sont clairsemés. La FIFA nous disant, car elle nous prend pour des jambons, que les spectateurs sont partis acheter des sandwichs. Comme un copeck est un copeck, les handicapés lorsqu’ils peuvent entrer dans le stade paient leur place, mais aussi l’aide, celle ou celui qui pousse la chaise. Il y a surtout visible la désorganisation de l’évènement. La main droite ne sait pas ce que fait la gauche. Les lois et règlements s’empilent les uns sur les autres, se contredisent pour arriver localement à ce que des petits chefaillons fassent du zèle : une équipe nationale fouillée comme si ses joueurs essayaient de faire rentrer de la drogue, une autre équipe reniflée par des chiens, une autre fouillée sur le tarmac et cet arbitre bien noté renvoyé dans ses pénates. Quant à l’équipe d’Iran qui devait être à Los Angeles, elle est parquée à Tijuana, et doit faire des allers-retours pour pouvoir jouer. Sur ce point, il est choquant que « le jeu » continue, alors que ces deux pays sont en conflit.
Si tout cela n’était qu’une illusion ?
Partout est clamé les mots : divertissement, fair-play. Dans L’Esprit sportif, George Orwell détruit l’idée d’un sport pacificateur entre les peuples. Ce récit, largement accepté, n’est pour lui qu’une fiction trop commode.
Le fair-play n’est pas une réalité morale, c’est un décor. Le sport international n’unit pas : il trie, oppose et classe. Chaque rencontre entre nations n’est qu’un affrontement déguisé, où la politique s’invite sous le masque du jeu.
Orwell est sans détour : le sport de compétition est une guerre sans bombes, mais pas sans violence. Il recycle les instincts les plus agressifs, dont l’orgueil, le nationalisme, le désir d’écrasement, en les rendant socialement acceptables parce qu’ils se déroulent sur un terrain (neutre)...
Les foules ne regardent pas une rencontre, elles assistent à une exécution symbolique ou à une humiliation collective. La victoire devient une preuve de supériorité nationale, la défaite une blessure identitaire. Le sport ne canalise pas les passions : il les exacerbe. Ainsi, Orwell met à nu une illusion bien ancrée : le sport n’apaise pas le monde, il lui offre simplement une manière plus correcte de se détester.
Des montagnes d’argent vont être englouties durant ces cinq semaines, pendant que les enfants de Gaza continueront à se faire assassiner, que les paysans palestiniens se feront voler leur terre, que le peuple libanais se fera massacrer, qu’en Syrie les bombes tomberont, et que partout sur cette planète on mourra avant l’heure.
Et pendant ce laps de temps, la grande préoccupation, le grand enthousiasme d’une autre partie de l’humanité sera cette Coupe du monde de la honte et du fric… juste une petite seconde, posez-vous la question de ce que ressent un enfant palestinien lorsqu’il voit ces foules crier leur joie, pendant que lui crève de faim et de soif parmi les monceaux de cadavres…
En reculant dans l’histoire, la coupe du monde 1942 ne s’est pas faite à cause de la castagne généralisée. Avec la mentalité d’aujourd’hui, elle aurait lieu, car notre époque ne respecte rien, on joue pendant un génocide… Les peuples applaudissent les exploits des tireurs de pénalty…
Je déteste notre époque !!!
Georges ZETER/juin 2026
Vidéo : Comment manipuler des milliards de personnes avec un ballon (LA COUPE DU MONDE) : George Orwell



Institution sportive la plus corrompue du monde.. Tout ça n’est qu’une question de pognon ! Traverser l’Atlantique.. Dépenser une fortune chez les Ricains bouffeurs de boudin qui ne connaissent rien au football.. Qui confondent ballons et bombes.. Avec les ignares qui vont faire le déplacement.. Sur qu’on a pas le cul sorti des ronces..