jeudi 19 février 2015 - par Luc-Laurent Salvador

Etre végétalien ou ne pas être écoresponsable, telle est la question !

Il est temps de savoir ce que vous avez dans le ventre...

Selon Winston Churchill « les hommes trébuchent parfois sur la vérité mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si de rien n'était. »

Serez-vous de ceux-là ou saurez-vous prendre le temps de considérer les données de l’élevage en particulier, de la consommation de produits animaux en général afin d’en tirer les conséquences et, si ce n’est déjà le cas, faire le choix d’une conduite responsable au plan écologique ?

Churchill disait vrai pour une raison très simple : nous sommes des êtres d’habitudes et lorsque nous renonçons à l’une d’entre elles, quelle qu’elle soit, c’est une part de nous-mêmes qui meurt. Notre résistance au changement est donc bien compréhensible.

Le problème est que, tout naturel qu’il soit, ce penchant, cet « instinct de conservation », n’est pas anodin car « quand des personnes honnêtes qui sont dans l’erreur apprennent la vérité, soit elles cessent d’être dans l’erreur, soit elles cessent d’être honnêtes. »

Le documentaire de Kip Andersen et Keegan Kuhn intitulé Cowspiracy mérite toute votre attention et votre soutien (même s’il est visible gratuitement en vostfr ici) car son argumentaire simple et efficace — qui démontre, entre autres, que l’agriculture animale est de loin le premier producteur de gaz à effet de serre — va très probablement vous mettre face à ce choix difficile : rester honnête ET changer ou bien fermer les yeux pour ne rien avoir à changer.

En effet, il contient non pas une mais des vérités saisissantes dont, pour la plupart, nous ignorons tout étant donné que les médias et les politiciens restent silencieux à leur égard alors même qu’ils prétendent parfois énoncer une « vérité qui dérange. »

J’ai fait le choix de rester honnête et donc, vu les arguments présentés par Cowspiracy, j’admets que la survie de l’humanité ne peut passer que par le végétalisme — hormis le cas, pas forcément improbable, d’une réduction dramatique des populations à l’occasion d’une guerre mondiale ou d’une pandémie (genre film) d’horreur.

Me voilà donc décidé à changer mes habitudes et à renoncer à l’alimentation d’origine animale.

En tant que psychologue de l’habitude, je sais que cela va être un sacré combat car même si je me passe très facilement de viande, renoncer à tout aliment d’origine animale est autrement plus exigeant. Si elle existait, il est probable que je rejoindrais l’association des Omnivores Anonymes.

Mais même en son absence, il nous est possible de mobiliser ce qui fait la principale force de tels groupes : les mécanismes d’influence sociale inhérents au fait que l’image que nous avons de nous-mêmes est avant tout construite par l’intériorisation de la représentation que les autres se font de nous (cf. l’hypothèse du miroir social de Charles H. Cooley).

En clair, nous sommes prêts à beaucoup de sacrifices pour pouvoir continuer à penser que nos proches voient en nous une personne pleine de qualités ; une personne qui a, notamment, le courage et la détermination de se tenir à ses décisions quoi qu’il en coûte.

Bref, ainsi que les expériences de psychologie sociale l’ont amplement prouvé, il n’est rien de plus efficace pour rester fidèle à ses choix que de s’engager publiquement à le faire.

C’est justement ce que me permet cet article.

Je prends donc ici l’engagement que l’année 2015 sera la dernière qui me verra omnivore. L’année prochaine je serai végétalien. Qu’on se le dise !

Pour finir, comme je n’aime rien tant que la lucidité, je voudrais exprimer ma gratitude aux auteurs de Cowspiracy — ainsi qu’aux amis qui me l’ont fait découvrir — pour la gifle formidable que je viens de prendre en découvrant ces vérités qui renversent et, donc, remettent les choses à leur place.

J’imagine qu’à partir de là, il pourrait exister mille luttes à engager pour assumer pleinement nos responsabilités vis-à-vis de l’humanité présente et future mais une chose après l’autre : d’abord la prise de conscience et le passage à l’acte individuel.

Il sera toujours temps de se donner ensuite un programme d’actions individuelles et collectives afin de mieux contribuer à la survie de l’humanité ; survie dont on ne peut plus raisonnablement douter qu’elle soit en balance.



148 réactions


  • Diogène diogène 19 février 2015 09:48

    Je propose plutôt qu’on revienne à la pratique saine de se procurer soi-même ses protéines avec un arc et des flèches, un harpon et un biface bien tranchant.

    Forcément, ça va s’accompagner de quelques sacrifices, l’électricité en particulier.
    Mais il faut savoir ce qu’on veut !

    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 13:45

      @diogène
      On peut encore revenir à cette pratique en tant qu’individu mais il n’est plus question de faire société sur cette base là. Nous n’avons plus les ressources naturelles nécessaires à cet effet. Avec votre biface à New York ou dans les zones d’habitat et d’industries humaines, vous n’allez pas avoir souvent à manger, électricité ou pas.


    • Nicolas_M bibou1324 19 février 2015 14:32

      Ca dépend, on a le droit de manger ses con-génères ? C’est pas ça qui manque dans les grandes villes ...


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 16:03

      @bibou1324
       
      Oh, ça c’est toujours possible malheureusement. Si l’on en croit les dystopies hollywoodiennes ça pourrait même être dans un futur proche smiley


  • gaijin gaijin 19 février 2015 09:56

    dommage d’enfermer la question dès le départ dans un cadre binarité - culpabilisation
    ......................


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 13:48

      @gaijin
      Comme disait Edith Cresson « responsables mais pas coupables ».
      Je ne pense pas faire dans le registre de la culpabilité mais celui de la responsabilité.
      Maintenant si l’on se sent coupable de rester irresponsable, c’est peut être que tout n’est pas perdu smiley


    • dyonisos12 dyonisos12 20 février 2015 03:32

      @Luc-Laurent Salvador

      Georgina Dufoix... C’est l’ancienne ministre de la santé Georgina Dufoix qui s’était ainsi défendue lors de l’affaire du sang contaminé... « Je suis responsable mais pas coupable »... La pauvre Edith Cresson n’a rien à y voir...Rendons à Georgina sa pitoyable expression...


    • Jean Keim Jean Keim 20 février 2015 08:30

      Edith et Georgina ... avaient des patronymes évocateurs non sans rapport avec l’article smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 20 février 2015 15:41

      @dyonisos

      Merci pour l’info. J’aime bien apprendre que je me trompe.
      Autant que possible, ne pas persévérer dans l’erreur... smiley


  • Gnostic Gnostic 19 février 2015 10:05

    Bonjour Luc Laurent content de vous revoir sur AV, vos articles nous changent de la banalité affligeante des autres

    Vous au moins vous ne pondez pas un article tous les jours

     smiley

     

    J’ai regardé juste le début de cowspiracy (ça dure 1h30 mn !) je le visionnerai un soir de grand vide à la télé (ce ne sera pas difficile)

     

    Pour la vérité qui dérange du triste sire Al Gore qui s’est révélé dans le privé être un super gros pollueur (ranch, énormes 4X4 etc.) je suis très réservé

    Le réchauffement climatique et le dioxyde de carbone (les vaches qui pètent) sont un excellent prétexte pour créer de nouvelles taxes et faire fleurir de nouveaux business.
    Je préfère parler de changement climatique

     smiley

     

    Quant à votre décision de devenir végétalien (plus rien d’animal) c’est autrement plus drastique que d’être simplement végétarien.

     

    Je reviens la dessus dans mon commentaire suivant

     

    good luck

     smiley


    • Croa Croa 20 février 2015 07:56

      À Gnostic et à l’auteur.

      Ce n’est pas seulement drastique, c’est aussi un peu idiot. Si on laisse à la poule tous ses œufs on est vite envahis par les poules et les coqs !
      *
      (Aux gestionnaires du site : l’arobase, qui signifie « chez » n’a jamais signifié « à ». Même si cette pratique est à la mode sur les forums il est très con de l’imposer par défaut smiley ) 


    • Ludwiga Ludwiga 16 mars 2015 19:44

      À Croa,
      Je ne sais pas si vous faites de l’humour mais au cas où ce ne serait pas le cas, si on n’élève plus de poules, il n’y a plus d’oeufs, et donc aucun risque d’être envahis..


  • Gnostic Gnostic 19 février 2015 10:12

    Hello again Luc Laurent

     

    Je salue vos résolutions mais je crois que c’est hopeless

     smiley

     

    Des espèces qui disparaissent par millions, des cataclysmes mais il n’y a que ça depuis l’histoire de la « création » il y a déjà des milliards d’années !

     smiley

     

    Destructions, massacres, anéantissements constituent l’exercice même de la vie humaine, animale et végétale.

     

    Cinq doigts, cinq sens, quatre membres, deux yeux, deux oreilles, un cerveau, une bouche, un anus.

    Au départ un misérable fœtus jeté dans les déserts du monde, un ver informe qui ne cesse de répéter le même cri de souffrance marquant sa venue sur terre.

     

    Voici l’homme !

     

    Contraint de se nourrir en détruisant les autres espèces. Obligé ensuite de déféquer, de rejeter par son anus les produits du massacre.

     

    L’homme dévore l’animal, l’animal d’autres animaux qui eux, dévorent les plantes.

     

    Engrenage maléfique de destructions sans fin que les créationnistes (Les crétinistes !) appellent, le « Design intelligent » ???

     smiley

    Des gens ont compris ça il y a très longtemps on les appelait les gnostiques

    On les a tous brulés !

     smiley

     

    L’idée que ce monde est une vaste farce cosmique me remplit de joie

    Henry Miller


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 14:00

      @Gnostic
       
      Hello Gnostic, merci pour les compliments.
      Concernant votre position, j’ai un peu de mal à partager sa tonalité mi-cynique, mi-désespérée même s’il y a toutes les raisons de l’être.
      L’Homme est un être absolument magnifique dans ses potentialités, le problème étant ce qu’il en fait. Le tableau est affligeant, je vous le concède, mais nul besoin d’espérer pour entreprendre.
       
      Qu’il n’y ait peu ou pas d’espoir que la société de consommation évolue significativement dans ses modes de consommation et donc de production, je vous le concède, mais si je n’y peux rien alors ce n’est pas mon problème.
       
      Le problème naît du choix, de la possibilité d’aller dans une direction ou une autre.
      Le documentaire m’a sorti de mes automatismes de pensées et permis une prise de conscience.
      A partir de là, espoir ou pas de contribuer façon colibri ou autres, je fais ce que je crois devoir faire.
      Et l’idée de consommer sur un mode qui contribue clairement à la famine dans le monde, à la destruction des ressources naturelles et des océans, je ne vais pas pouvoir m’y faire.

      Dont acte.


    • jobo0502 21 février 2015 00:42

      Avez vous demandez à un Inuit de devenir végétalien ?


    • Ludwiga Ludwiga 16 mars 2015 19:55

      @jobo0502
      Les Inuits chassent et pêchent uniquement ce dont ils ont besoin. Ils n’altèrent pas la vie marine en pêchant des tonnes de poissons par jour dans des filets immenses, et n’élèvent pas des millions d’animaux terrestres en rejetant leurs déchets (lisier, antibiotiques) dans les cours d’eau. Donc pas besoin de leur demander de modifier leur mode de vie, ils vivent en accord avec leur environnement et ses ressources, contrairement aux sociétés occidentales qui pillent les ressources à travers le monde à un rythme effréné et qui polluent, déforestent, domestiquent la nature jusqu’à la détruire. En revanche, le poisson que les Inuits mangent est toxique aujourd’hui (métaux lourds, PCB) à cause de la pollution causée par les pays occidentaux.


  • prolog 19 février 2015 10:16

    Bonjour,

    le problème a le mérite d’être abordé mais je ne l’aurais pas présenté exactement comme ca.

    Le doc que vous citez concerne l’élevage actuel, nécessaire pour une consommation de viande quotidienne à l’échelle de l’Europe et de l’Amérique.

    Pas sur que les catastrophes écologiques qui en découlent soient inhérentes à la consommation de viande, peut être juste à la consommation actuelle. On ne peut pas vraiment savoir.

    Sur la méthode, on retrouve le gros problème de notre logique actuelle. Si vous vous forcez à devenir végétalien, vous allez au devant d’une lutte compliquée. Vous vous attaquez à plusieurs dizaines d’années d’habitude.

    Je dirais plus que si vous vous forcez c’est que vous n’avez pas intégré les tenants et les aboutissants de votre démarche. Je me permets de vous dire ca car j’ai expérimenté récemment dans ce domaine.
    Suite à un doc, j’ai voulu tester la nourriture crue, légumes, fruits et graines uniquement.

    Résultat, 2 mois à ne penser qu’à la bouffe puis à tomber malade (je sais pas si y a un lien).

    Je suis donc revenu sur mes règles, en me laissant le temps de les réfléchir. Et au final, sans effort, je ne mange presque plus de viande et beaucoup plus de légumes et fruits. On n’est pas à 100% végétal parce qu’ à priori je suis pas convaincu de son utilité. Par exemple, je mange les oeufs de mes poules, et je vois pas trop en quoi c’est un souci. Un jour peut être je verrai ca et j’arrêterai sans problème aussi.

    Et puis en plus, si vous voulez faire des émules, il vaudrait mieux pour vous que vous présentiez une démarche facile et pas un combat de plus à des gens qui ne font que ca de leurs journées ;).

    Merci pour l’article, à plus


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 14:13

      @prolog

      Merci pour votre commentaire et l’exemple d’un audacieux passage à l’acte.
      Deux mois tout cru, il faut le faire !
      Je vous accorde que je ne présente la chose sous un angle facile.
      Le problème est que je n’en vois pas.
      Je perçois surtout toutes les forces qui s’opposent au changement de ses habitudes alimentaires.
      Elles sont puissantes et il faut de bonnes raisons pour venir au végétalisme, c’est clair.
      Pour ma part, je ne cherche pas à faire des émules.
      Comme indiqué dans l’article, je prends date, j’annonce publiquement mon intention pour m’aider à m’y tenir comme si j’étais chez les Omnivores Anonymes.
      Chacun fait bien ce qu’il lui plaît.
      Comme indiqué par l’intro, j’imagine que la plupart passeront leur chemin !

      Que mange vos poules ? c’est ça la question
      Tant qu’elles ne consomment pas une culture qui empêchent les productions vivrières dans tel ou tel pays où sévit la famine, on pourrait penser que tout va bien.
      Mais peut-être que viendra le jour où ce qu’elles mangeront sera votre propre ration.
      Dans ce cas, entre elles et vous, le choix sera vite fait...


    • foufouille foufouille 19 février 2015 17:05

      @Luc-Laurent Salvador
      au pire, une poule aura juste besoin d’herbe et de vers de terre


    • prolog 20 février 2015 08:57

      @Luc-Laurent Salvador
      mes poules ont beaucoup de place pour se trouver à manger mais il faut compléter avec du maïs ou du blé. On peut donc voir ça comme une concurrence aux culture vivrières c’est vrai, et c’est à garder à l’esprit.

      Mais c’est aussi vrai que respirer prend de l’air aux autres. Je n’en déduis pas que je vais arrêter. J’exagère exprès mais ces logiques nous mènent dans des réflexions dont on n’aura jamais le fin mot et on a vite fait de lâcher ses résolutions si elles ne sont motivées que par ca (exemple l’horrible fable du colibri ;) ).

      Par contre, comme toujours, si on y voit un intérêt personnel, c’est plus facile à tenir. Et il y en a beaucoup, mais c’est propre à chacunl. perso, je conseille avant tout de limiter les consommations de pâtes et de farine blanche (digestion, allergies, angines, voire acné), mais je suis pas médecin.

      bon régime en tous cas :)


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 20 février 2015 15:45

      @prolog

      Tant qu’on sait ce que mangent ses poules, cad, tant qu’elles mangent du produit local qui ne fait pas concurrence à des humains affamés, pourquoi pas ?
      Mais ça ne sera pas mon cas.
      Déjà faire pousser des plantes, c’est pas mon fort.
      Alors élever des animaux, non merci smiley
      Merci pour les conseils.
      Je vais être vigilant sur les pâtes.
      Mais j’ai lu plus bas que même riz & légumineuses ça pouvait faire problème.
      Je verrai à l’usage...


    • foufouille foufouille 20 février 2015 15:52

      @Luc-Laurent Salvador
      si des humains sont affamés, c’est pour une bonne raison ?
      ils feraient pas trop d’enfants, des fois ?


    • prolog 20 février 2015 17:18

      @Luc-Laurent Salvador
      Ah et sinon, parce que l’expérience m’a permis de voir ca. Il y a une grande différence entre l’envie de manger et la faim. Ca parait peut être basique mais j’avais pas remarqué.
      Et aussi j’ai constaté qu’il fallait beaucoup moins de légumes pour être rassasié si on les mange crus (4 fois moins je dirais, au feeling).

      Et sinon, félicitations pour le déchaînement que tu as créé. C’était voulu ?
      En présentant la chose comme une épreuve difficile mais bonne pour ton futur, il e pouvait en être autrement. Il y a beaucoup de déclinaisons de la ou les raisons qui nous poussent à accepter que certains de nos congénères crèvent de faim. En mettre une en avant comme ca, c’est aussi un acte de guerre, même si tu as des arguments qui sont difficilement réfutables.


  • confiture 19 février 2015 10:17

    Bonjour Luc, vous réagissez face à l’horreur de l’élevage/abattage industriel. Il suffit de visionner quelques documentaires (fort rares) sur l’enfer des abattoirs ( ne pas oublier le transport) pour ne plus jamais manger aucune viande ( ne pas oublier le silence des poissons).
    Mais pour ceux qui ont la chance d’en avoir à proximité il y a des GAEC qui élévent leurs bêtes elles même et les abattent dans de bonne conditions, cela peut être une alternative.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 14:20

      @confiture
      Il est clair que se mettre à distance de cette industrie mortifère sera déjà une satisfaction en soi.
      Quant au reste, le problème est pour moi davantage social qu’alimentaire. Je ne rechercherai donc pas des voies d’approvisionnement alternatives.
      Heureusement le végéta(r)(l)isme est de plus en plus répandu, d’ici qu’il soit en vogue, il n’y a pas loin, donc ça devrait se passer toujours de mieux en mieux au plan social.


  • philouie 19 février 2015 11:05

    Luc Laurent,
    Bravo pour cette courageuse décision.
    Pour notre part après avoir tenté puis arrêté l’expérience végétarienne, nous en sommes plutôt à réduire notre consommation de viande et de modifier la façon dont nous nous approvisionnons.
     
    Dans mes réflexions sur la question du sacrifice animal et de la rédemption par le « spectacle du crime », j’en suis arrivé à la conclusion, que la violence faite envers les animaux, est devenu en occident une violence inconsciente : plutôt que d’affronter la culpabilité qu’il y aurait à tuer pour vivre, nous avons trouvé la solution de manger de la viande sans savoir,ni comment elle est élevée,ni comment elle est abattu, nous contentant, comme spectacle du crime, de mater la guerre à la télé.
    Je crois également que nos habitudes alimentaires nous maintiennent dans un état de dépendance à la mère et à ce qui lui ressemble, l’état nourricier par exemple, alors que nous aurions un devoir d’émancipation (l’individuation) qui ferait de nous des individus libres et autonomes.
    L’illusoire liberté dont nos élites se réclame, vise en réalité à nous rendre dépendant de leur système.


    • philouie 19 février 2015 11:08

      Pour rappel, puisqu’on veut nous maintenir dans la dépendance à la consommation, il faut aussi se souvenir que « consommer » signifie « manger » mais aussi « prendre complètement », « absorber  », « détruire », « perdre », « affaiblir », « user », « miner », « anéantir », « employer », « épuiser »…


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 14:31

      @philouie
      Bien sûr qu’avec l’industrice de la viande nous sommes dans la dimension sacrificielle et religieuse (archaïque) dont l’humain est issu.
      Mais nous y sommes tellement habitués que les proportions monstrueuses que tout cela a pris ne nous apparaissent plus.
      Tel que je le vois, la consommation de viande est parallèle à la logique de guerre. Toutes deux servent à assurer « la paix intérieure » par la mise à mort.
      Bref, « ça calme » la populace et les gouvernants conservent le pouvoir.
      La dimension dépendance maternelle me paraît spécialement saillante sous le rapport de la consommation de produits laitiers.
      Il me semble que de tout cela il faut vite apprendre à se passer.
      Pour ma part, je me sens prêt à tourner la page.


    • philippe913 19 février 2015 14:59

      @Luc-Laurent Salvador
      pfiou, vu ce dernier paragraphe, tu ne fais pas que la manger, l’herbe...


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 16:00

      @philippe913
       
      Si vous l’aviez déjà mangée, vous ne diriez pas ça ! smiley


    • foufouille foufouille 19 février 2015 16:34

      @philippe913
      l’herbe se mange aussi, sous forme de space cake .........
       smiley


  • gnozd 19 février 2015 11:09

    C’est sûr que la planète n’a pas les moyens de nourrir 7 milliards de bouffeurs de bidoche à la cadence actuelle des pays riches.
    C’est vrai aussi que la politique agricole mondiale est axée sur la filière viande : normal, question de plus-value...
    Quand on voit que plus de 50% des terres cultivables sont destinées à nourrir du bétail, ça laisse pas beaucoup de place pour le reste !
    Et quand on voit le délire des « bio-carburants », on se dit que l’alternative future sera : bouffer ou conduire !
    En fait, le problème est plus un changement de paradigme qu’un changement drastique de mode alimentaire.
    Dans un monde « idéal », (constatez bien les guillemets !), chacun serait son propre paysan. Parce que c’est le premier des métiers, et le plus important qui soit. Et parce que, depuis la plus haute antiquité et les débuts de l’agriculture, ce qui est difficile, c’est de nourrir les autres : le monde paysan, historiquement, ainsi que les professionnels de tous les métiers de bouche en savent quelque chose.

    Maintenant, il y a quelque chose de « païen » (oui, encore des guillemets) dans la consommation de viande : « mange ta viande, tu deviendras plus fort », ça on l’a entendu quand on était mômes. Se nourrir de l’énergie, du sang de la bête...
    Ce qui était exceptionnel dans les temps anciens (fêtes païennes, le veau gras, etc...) s’est systématisé. Consommer de la viande est synonyme culturellement de puissance, de richesse.

    A la cour, on ripaillait.« Où sont les biches, les dindes, mortecouille ! »

    Alors effectivement, pour nous autres, des pays riches, ralentir la nourriture carnée, oui, c’est indispensable, mais c’est un boulot de longue haleine, la plupart des gens, quand je leur en parle, prennent ça comme une privation. je leur dit que je ne cherche pas à ce qu’ils deviennent végans, juste de la bidoche une ou 2 fois par mois, de temps en temps du poisson...

    Moi-même, j’ai été végétalien pendant presque 3 ans, mais c’était dur, au niveau surtout de la pression sociale, les potes, quand on faisait la teuf, tout ça.
    Maintenant, je me fourgue en légumes dans une amap, avec des producteurs associés dont un éleveur de volailles et j’ai commandé une volaille (poulet ou canard) par mois, des belles bêtes qui nous permettent de cuisiner des bon ragouts ou sautés de volailles 2 fois dans le mois.

    Faut savoir que la volaille est la production carnée qui a un impact moindre sur l’environnement, ce qui n’est pas le cas de la filière bovine, ou porcine.
    Et puis j’ai du mal aussi à me passer de fromage de chèvre, tout en sachant qu’un élevage, si bio soit-il, bovin ou caprin, nécessite de buter les mâles, puisqu’il ne peut y avoir qu’un seul mâle par troupeau...

    rien n’est parfait.


    • philippe913 19 février 2015 11:35

      @gnozd

      la plus importante plus value se fait au niveau du bétail vous dites ? marrant, il me semblait que les céréaliers étaient pourtant plus riches que les éleveurs.

      qui vous dit que la terre ne peut pas nourrir tout le monde avec le régime occidental ?

      50% des terres cultivables destinées à nourrir le bétail ? marrant, il semblerait que 64% des terres cultivables ne soient PAS cultivées....

      dans les temps encore plus anciens (cro-magnon) on ne bouffait que de la viande ou presque... et les humains étaient physiquement plus forts que nous (plus grands plus costauds). Rien de païen donc.

      Si tout le monde était paysan, il ne resterait pas grand monde pour faire tout le reste... vous voulez revenir au moyen-âge ?


    • gnozd 19 février 2015 13:42

      @philippe913

      Pire que ça : je veux revenir à la bougie.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 15:24

      @gnozd
      Vous avez, me semble-t-il, une vision raisonnable qui se défend.
      Que sont en effet quelques volailles élevées sainement ?
      Pas de problème tant qu’elles n’ôtent pas le pain (le grain ?) de la bouche aux humains et que vous ne devenez pas sensible aux arguments antispécistes ou non violents.


    • gnozd 19 février 2015 17:12

      @philippe913

      « Si tout le monde était paysan, il ne resterait pas grand monde pour faire tout le reste... vous voulez revenir au moyen-âge ? »

      Comme je le disais précédemment, j’achète mes légumes et quelques autres produits dans une amap, dont je suis adhérent et par là-même, sociétaire. A ce titre nous participons 2 dimanche par mois à des ateliers jardinage au cours desquels on apprend pas mal de trucs.

      Cette amap fournit 60 paniers de légumes de saison, bio, par semaine, (ce qui nourrit en légumes un peu plus de 200 personnes, en comptant les mômes, le tout en bossant à deux sur un terrain de 2 hectares.
      Alors je vous garantis que sur une parcelle de mille m2, avec quelques poules, quelques arbres fruitiers et 2 heures maxi de boulot par jour, vous pouvez faire vivre un couple avec 2 ou 3 mômes, en bio, et sans planter tout au cordeau et espèce par espèce, mais au contraire en faisant de votre jardin un fouillis : culture sur butte et permaculture.

      « céréaliers étaient pourtant plus riches que les éleveurs. » Ca dépend des époques. En ce moment, il y a une formidable spéculation sur les céréales, et de toutes façons, vous me parlez là, d’après votre lien, d’agriculture industrielle, qui est un dévoiement et n’a rien à voir avec une agriculture vivrière.

      « qui vous dit que la terre ne peut pas nourrir tout le monde avec le régime occidental ? »
      Si c’était possible, ça se saurait !

      "dans les temps encore plus anciens (cro-magnon) on ne bouffait que de la viande ou presque... et les humains étaient physiquement plus forts que nous (plus grands plus costauds). Rien de païen donc."
      D’abord on en sait rien, à priori on était cueilleurs avant d’être chasseurs et alors ? Ce qui peut se comprendre à une époque ou le nomadisme (à pieds !) était la norme, où la survie était liée à la force physique et à l’acuité des réflexes, celà est indéfendable dans une civilisation où la majorité des gens restent le cul vissé sur une chaise. Je ne dis évidemment pas que les sekimos doivent se passer de poissons ou de phoques, ou les massaïs de bétail, mais dans notre modèle occidental, la surconsommation de viande bovine et porcine est une aberration sanitaire et environnementale, et j’entends par surconsommation : quotidienne.


    • gnozd 19 février 2015 17:13

      @gnozd

      eskimos !


    • foufouille foufouille 19 février 2015 17:24

      @gnozd
      "Alors je vous garantis que sur une parcelle de mille m2, avec quelques poules, quelques arbres fruitiers et 2 heures maxi de boulot par jour, vous pouvez faire vivre un couple avec 2 ou 3 mômes, en bio, et sans planter tout au cordeau et espèce par espèce, mais au contraire en faisant de votre jardin un fouillis : culture sur butte et permaculture."
      mdr !


    • gnozd 19 février 2015 17:34

      @philippe913

      "Alors je vous garantis que sur une parcelle de mille m2, avec quelques poules, quelques arbres fruitiers et 2 heures maxi de boulot par jour, vous pouvez faire vivre un couple avec 2 ou 3 mômes, en bio, et sans planter tout au cordeau et espèce par espèce, mais au contraire en faisant de votre jardin un fouillis : culture sur butte et permaculture.« 

      Il est bien entendu, comme dans mon premier post, que je parle d’un monde »idéal", duquel productivisme, spéculation, centralisation et monopole sont bannis.

      Je connais suffisamment la nature humaine pour savoir que c’est pas demain la veille, mais en tout cas, TECHNIQUEMENT, c’est possible. Suffit juste de le savoir.


    • joletaxi 19 février 2015 17:52

      @gnozd

      ha la permaculture, le graal,
      les sols morts, planter à la lune montante etc...

      juste pour les curieux

      http://afis-ardeche.blogspot.fr/2012/09/humanisme-notre-visite-chez-des.html#more%20%3Chttp://afis-ardeche.blogspot.fr/2012/09/humanisme-notre-visite-chez-des.html#more%3E

      cela ne saurait en aucun cas faire douter les « inspirés »


    • foufouille foufouille 19 février 2015 18:08

      @joletaxi
      tu as même une vidéo sur le net où le mec possède des patates magiques qui repoussent toutes seules et de toutes les couleurs.
      ptdr !


    • prolog 20 février 2015 09:24

      @joletaxi
      un peu hargneux votre journaliste :). En même temps, « être la mode » c’est pas synonyme de « faire des sous en mentant un peu » ?

      Difficile de dire si la permaculture est plus ou moins efficace que d’autres méthodes. comme d’hab, ca dépend de la manière de compter et on fait dire ce qu’on veut aux chiffres.

      La culture sur butte est intéressante pour moi, feignant et un peu tire au flanc :
      Creuser et pailler les buttes est un gros travail mai on peut le répartir un peu quad on veut. Une fois paillé, le jardin n’a pas besoin d’intervention, ou très peu, du coup c’est confortable.
      Et l’an dernier, où il a plu un peu (toutes les deux semaines environs), je n’ai pas arrosé du tout et j’ai eu une récolte correcte. En plus je trouve ca nettement plus joli qu’un champ.

      Je pense que si on compte en kg de légume par m2, c’est moins bien que l’agriculture actuelle. Si on compte en kg par heure passée, ca doit se rapprocher. Si on compte en kg de légume par kW consommé alors la permaculture doit être loin devant. A nous de choisir.

      .


    • gnozd 20 février 2015 13:10

      @prolog

      Merci pour votre témoignage, je dirais, directement en prise avec le réel. Nous aussi, dans l’amap, on a des disparités,et c’est normal, de production entre les différentes espèces. Ca dépend du sol, ça dépend du temps, ça dépend aussi de nous, mais on cherche, on cherche, et je oeux vous ire que dans l’ensemble, les légumes, ils ont plutôt de la gueule !


  • soi même 19 février 2015 12:36

    Bon,il ne faut pas trop se faire d’illusion, nous sonnes rentré dans la société low cost, je ne sai pas si c’est en lien à la densité de la population, mais c’est bien devenue un fait qui se géneralise dans tous les segments de la société .

    Donc l’alimentation n’échappe pas, il y a un siècle, quand l’on rajoutait des substances dans le beurre, c’était de la fraude, aujourd’hui c’est pour le conserver plus long temps, idem pour le lait , les yaourts et fromage blanc ...

    Alors pour la viande, pas problème, regardé Tintin en Amérique et vous soyez que le problême n’est pas nouveaux tous est bon dans le bœuf, dans le porc, le poulet, dans le salami !

    Mais en France , il nous ont pondue le Label élevé en France, et se Label se pressente comme la garantie d’un bon élevage français avec des bonne méthode, sauf que l’on a pas abandonné les farines animales, donc pour le bœuf aucune garantie qu’il est mangé de l’herbe fraîche, et surtout cela n’interdit pas à un éleveurs Italiens par exemple de faire abattre ses bêtes en France pour prendre le Label élever en France .

    L’alimentation a vraiment quelque chose de très spéciale, c’est des source où il peut se révèle un égoïsme des plus exacerbé, et du coup il n’est vraiment pas étonnant que la bidoche prend une claque !


    • soi même 19 février 2015 15:27

      Les raviolis de bœuf a la viande cheval flagellant devrait en réalité nous éveillez à consoner autrement ces prouesses alimentaires !


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 15:29

      @soi même
      Oui, je suis d’accord avec ce tableau affligeant de l’industrie de la bidoche.
      Il y a de bons documentaires et de très bons livres qui font le tour de la question.
      Je recommande celui de Fabrice Nicollino.


    • soi même 19 février 2015 16:02

      @Luc-Laurent Salvador, si c’était le seul domaine on pourrait en tiré une règle de conduite, arête de mangé de la viande donc on ne connaît pas le producteur, mais il y a plus grave qui se profile et qui a une ampleur que l’on a peine encore à reconnaître l’alu alimentaire, et bien dans beaucoup de produits alimentaires on est maintenant en présence avec ce métal qui il faut signalé à une étrange parenté toxique avec le plomb !


  • alinea alinea 19 février 2015 12:52

    Pourquoi pas tout de suite ?
    J’ai commencé, pendant longtemps à ne plus cuisiner de la viande chez moi, pour moi ; puis plus non plus pour les invités ; mais je privilégiais la convivialité et en mangeais de temps en temps chez les copains ; puis je me suis aperçue que tout le monde se foutait bien de ce que je mangeais, alors je ne mangeais plus de viande non plus à l’extérieur.
    Il y a de plus en plus de restos qui font leur « assiette végétarienne » ; quand le resto est bon, le met est bon !
    Pourquoi supprimer les oeufs de la ferme voisine ? Cinq ou six par mois, c’est correct !
    Et très rarement du fromage.
    Pendant ce temps là, on apprend d’autres recettes, d’autres associations, et cela se fait tout seul, au fond !!
    Le végétarisme- ou lisme- me paraît mieux si ce n’est pas une religion ; quelques entorses parfois, de plus en plus rares vu que la viande ne se digère plus quand on en a perdu l’habitude !
    Un poisson, vous qui êtes sur une île, qu’a pêché votre voisin, de temps en temps, pourquoi pas ?
    Pour ma part, à ce rythme, j’en suis à quelque chose comme dix kilos de produits animaux par an !! C’est très bien pour ma santé, suffisant ou pas trop(! !), et comme impact écologique, il faut voir, mais ça me paraît correct ! bien sûr jamais rien qui vient d’un élevage industriel, même bio, mais ça, c’est peut- un privilège de campagnard !!


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 15:48

      @alinea
       
      Oui, là encore cela paraît une approche raisonnable ou sage, c’est-à-dire, sans excès.
      C’est vrai que la question des oeufs fait réfléchir.
      Mais dès qu’on commence à gratter, je pense qu’on fait des découvertes.
      Ici les oeufs bio c’est entièrement à partir de composé alimentaire en provenance de la métropole.
      Mais de quoi est fait ce composé ?
      95% de bio et le reste ? des boues d’épuration ?
      Légalement ils ont peut-être bien le droit.
      Et les poissons, en local, c’est le haut de la chaïne alimentaire (thon, espadon), donc top concentration de métaux lourds et dorénavant, des radioéléments made in Fukushima.
      Alors, je me dis, le plus tôt je passe au tout végétal, le mieux c’est.
      Mais je n’en ferai pas une religion non plus.
      C’est d’abord une recherche de simplicité et de légèreté, physique, mentale et morale.


    • alinea alinea 19 février 2015 18:28

      @Luc-Laurent Salvador
      Rien d’industriel, cela me paraît le plus important ; mais, à la limite, un steak de vache à l’herbe, pourquoi pas ?
      Sauf qu’on ne peut pas raisonner comme ça pour l’ensemble ; j’aimerais faire le calcul, mais plutôt qu’une moyenne de cent kilos de viande par an et par personne, en occident ( le Chine court derrière mais il n’y a que les nouveaux riches qui peuvent se le permettre) si on descendait à deux ou trois, nous n’aurions plus besoin d’industrie, ni de grain importé, ni de tourteaux de soja qui traversent les mers,etc.
      Élevages en extensif, c’est bien pour tout !!
      Il faut que les partis politiques s’emparent de ce problème ;jusqu’ici, il est laissé aux « défenseurs des animaux », genre trente millions d’amis, tu vois le genre !
      D’ailleurs, les chiens et chats en surnombre, sont aussi très consommateurs de viande industrielle !!!


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 19:29

      @alinea
       
      C’est sûr que ce qui paraîtrait logique c’est de viser une répartition équitable ou acceptable qui reste en-deça de la limite écologique. Mais cela n’existera jamais. Tant que la population mondiale croît, tant qu’elle augmente son niveau de vie, ça ne cessera pas d’aller vers la maximisation des aliments « de riches » qui donnent des maladies « de riches ». L’imitation est reine ici. C’est pourquoi je trouve tentant d’être dans un désolidarisation totale de cette dynamique. Le refus de ce système mortifère commence par ce pas de côté.
      Maintenant, je comprends que lorsqu’on vit dans une campagne en équilibre écologique depuis des lustres, on pourrait considérer qu’objectivement il n’y a pas de motif sérieux à vouloir changer. Mais il faut vraiment être dans un type de campagnes préservées, qui a pu rester à l’écart des techniques agricoles « modernes ». Elles doivent se faire de plus en plus rares non ?


    • alinea alinea 19 février 2015 19:43

      @Luc-Laurent Salvador
      Y en a-t-il ? J’en doute fort, quand l’eau coule, que l’air se disperse....


    • gnozd 20 février 2015 08:49

      @Luc-Laurent Salvador

      Elles sont de plus en plus rares. Je vais même rajouter : comme je l’ai dit plus haut, j’achète mes légumes et quelques autres produits dans une amap.
      Le producteur participe régulièrement à des réunions avec la chambre d’agriculture. Ce qu’il nous raconte est édifiant, et il faut le savoir : dans l’optique officielle, c’est à dire l’optique défendue par la PAC (et ses commanditaires), à terme, les petits exploitants sont condamnés, bio ou pas bio, d’ailleurs.
      Le rouleau-compresseur de l’agro-industrie va encore faire des ravages pendant un bon bout de temps, en tout cas jusqu’à la dernière goutte de pétrole, puisque c’est directement lié.
      J’ai bien peur que ce qui semble être actuellement une embellie (développement des amap, prise de conscience progressive) ne soit en fait qu’un chant du cygne...

      Les lobbies pétroliers, semanciers, ainsi que les constructeurs de matériel agricole ont tellement bien réussi leur boulot depuis les années 50, ont tellement réussi à faire croire qu’on ne pouvait pas se passer d’eux, qu’un changement de perspective me semble de plus en plus illusoire.

      Alors oui, chacun dans son coin faire son petit boulot de colibri, y’a que ça, parce que la tendance lourde, elle est de plus en plus lourde et quand je vois les commentaires de certains ici, comme foufouille ou 913, qui représentent la majorité, faut pas se leurrer, je me dis qu’on est pas sortis de l’auberge.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 20 février 2015 15:57

      @gnozd

      Merci pour le tableau passablement inquiétant je dois dire. J’avoue que j’étais bien naïf car plutôt optimiste vu que, me semble-t-il, la courbe des productions bio va croissant.
      Mais je ne doute pas que les lobbies soient en embuscade pour contrarier tout ça.

      Ceci dit, quand même, le bio est bien installé dans la représentation des gens, (même si les assosses de consommateurs martèlent que le bio c’est juste bon pour l’environnement, pas pour la santé.). Je me dis qu’il faudra un sacré travail de propagande pour faire croire qu’il s’agit d’une vaine lubie.

      Ce que je crains serait plutôt l’empoisonnement généralisé auquel le bio ne pourrait échapper. Je pense à l’agriculteur bio japonais qui s’est suicidé après Fukushima.

      J’en viens à espérer que le pétrole vienne à manquer plus tôt que prévu pour qu’on puisse encore s’en sortir « naturellement ».


  • cathy30 cathy30 19 février 2015 15:35

    Nous ne pouvons plus faire subir ce traitement aux animaux. 

    Le végétarisme nous y viendront de gré ou de force.

  • tf1Groupie 19 février 2015 15:40

    Autant il me parait raisonnable de réduire notre consommation de viande, autant il me parait excessif de dire on supprime toute nourriture d’origine animale.

    C’est radical, ou extrême,et comme tout radicalisme cela me semble dangereux.

    Par ailleurs ça ne se justifie ni en terme sanitaire, ni en matière de soutenabilité.
    C’est exactement comme revenir à la bougie sous pretexte de combattre les excès énergétiques, comme arrêter toute médication à cause d’excès de médicaments.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 2015 15:55

      @tf1Groupie
       
      Dites-moi si je me trompe, mais je parierais volontiers à lire votre commentaire que vous n’avez pas visionné le documentaire Cowspiracy. Car si vous l’aviez vu, vous n’argumenteriez pas comme vous le faites. Alors, me trompè-je ?


    • gnozd 19 février 2015 17:21

      @tf1Groupie
      J’ai été végétalien pendant 3 ans, pendant lesquelles je faisais en plus un boulot super physique. C’est vraiment pas pour des raisons de santé que je me suis remis à manger de tems en temps des proteines animales.

      Et le végétarisme se justifie parfaitement en termes de soutenabilité : il faut 700gr de protéines végétales pour fabriquer 100 gr de boeuf.
      Rapport de 1 à 7, et ceux qui vous racontent que les proteines animales et végétales ne sont pas substituables sont des baratineurs.
      Et dans le même rapport de 1 à 7, et juste pour vous emmerder vous et quelques autres qui se reconnaîtront, dites vous que pendant que vous bouffez capricieusement votre steak quotidien dont vous vous dites que c’est votre dû de petit nanti occidental, pendant ce temps là y’a un type en Afrique sub-saharienne qui se demande ce qu’il va bouffer cette semaine.

      Je sais, c’est idiot, c’est parfaitement de mauvaise foi et exagéré, mais dites-vous que votre « western way of life » ne perdure encore que parce que d’autres crèvent la dalle.


    • gnozd 19 février 2015 17:28

      @gnozd

      NOTRE western way of life, j’y participe évidemment, vous l’aviez rectifié de vous-même !


    • tf1Groupie 20 février 2015 01:47

      @L’auteur
      Non je ne l’ai pas visionné effectivement et je vais le faire même si vois mal en quoi cela remet en cause mon commentaire que vous n’avez peut-être pas lu attentivement même s’il n’est pas long.

      J’y parlais en effet de modération ; il s’agit de trouver un équilibre et il me parait absurde d’affirmer que cet équilibre est forcément avec 0% de nutrition d’origine animale.

      J’en profite de rebondir sur le commentaire, clairement radical voire agressif, de Gnozd :
      si dans certains pays pauvres les gens ne mangent pas de viande c’est pourquoi à votre avis ?
      Ils sont végétaliens avant l’heure, par choix ?
      Si ils rêvent de manger un bon morceau de viande, voire du fromage, les traiterez-vous de connards de sauvages ?

      La fin du message de Gnozd est d’ailleurs le reflet d’une posture ideologique caricaturale.
      Tant mieux pour lui : je ne mange pas les ideologues écologistes car je les digère très mal ...


    • gnozd 20 février 2015 06:59

      @tf1Groupie

      « Si ils rêvent de manger un bon morceau de viande, voire du fromage, les traiterez-vous de connards de sauvages ? »

      Non. C’est pas eux qui ont besoin d’être éduqués. C’est nous.

      Agressif ? j’assume. Vous croyez que c’est le premier forum sur la question ? Que nenni. Ca fait des années que dès qu’on évoque ces questions, on s’en prend plein la gueule, avec pour finir les habituelles caricatures : bouffeur de salade, véget’aryen, le tout avec condescendance comme si on était des demeurés.
      La différence entre vous et nous, c’est que nous on expérimente, et on fait part de notre vécu.
      Au départ, d’une façon cool.
      Maintenant, d’une façon plus hard.
      Et il serait temps que les écolos politiques deviennent VRAIMENT fachos, histoire de vous couper le steak sous le pied, et avant que suite à une crise internationale vous soyez obligé de bouffer des racines, parce que si on continue comme ça, c’est ce qui nous pend au nez.
      Alors venez pas nous parler d’idéologie.


    • tf1Groupie 20 février 2015 14:32

      « Non. C’est pas eux qui ont besoin d’être éduqués. C’est nous. »

      Ah bon ? Alors c’est qu’il n’ont pas complètement tort de vouloir manger de la viande.
      La culpabilisation du méchant civilisé ça m’a toujours fait marrer.

      Pour le reste vous me vomissez sur la gueule votre frustration de vous être fait jeter sur d’autres forums, probablement en vous disant que si ce n’est moi c’est donc mon frère.
      Et en traitant les autres de fachos.
      Bon ben déjeunez entre fachos, ce sera sans moi.

      Sinon je me suis fait jeté quand j’ai essayé de visionner cowspiracy.
      Internet a du deviner que je suis un viandofasciste ...


    • foufouille foufouille 20 février 2015 15:03

      @gnozd
      "Ca fait des années que dès qu’on évoque ces questions, on s’en prend plein la gueule, avec pour finir les habituelles caricatures : "
      c’est normal quand le monologue végéto-fascite est toujours le même avec comme source d’info viande.info et sa propagande puante de connerie.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 20 février 2015 16:05

      at TF1groupie
       
      Merci pour votre honnêteté.
      Si vous voulez tout savoir, c’est quand j’ai lu...
       
       « ça ne se justifie ni en terme sanitaire, ni en matière de soutenabilité. C’est exactement comme revenir à la bougie sous pretexte de combattre les excès énergétiques, »
       
      que j’ai su que vous n’aviez pas vu le documentaire car il fournit des justificatiosn éclatantes pour tout être raisonnable.
       
      Vous dites avoir eu un problème ?
      Sur Youtube ? dans la vostfr ?


    • tf1Groupie 20 février 2015 17:04

      @Luc-Laurent Salvador

      Hier j’avais un problème avec la VOST mais aujourd’hui ça marche, je vais donc enfin voir la lumière smiley

      Trêves de plaisanteries rien que la bande-annonce et les premières minutes du film font dans les annonces coups-de-poings, ce qui est mauvais signe car cela venir que l’on s’adresse à nos tripes plutôt qu’à notre raison, pour mieux nous manipuler.

      je deteste toute propagande qu’elle soit pro ou anti quelque chose car elle mène forcément à l’erreur...


    • tf1Groupie 20 février 2015 19:35

      J’ai regardé le documentaire qui est assez bien fait, et en plus avec une bonne dose d’humour.

      Mais il est bien évoqué que l’on peut envisager une consommation réduite de nourriture animale, comme je vous l’avais moi-même souligné.
      En fait quand le film aborde le discours végétalien là les arguments deviennent purement ideologiques, et c’est cette ideologie que je n’aime pas.

      Un moment où j’ai éclaté de rire c’est lorsqu’un Vegan prétend que le lait de vache fait pousser les seins des hommes !!

      Bon c’est un docu fait par un américain et quand on voit que les américains ne savent toujours pas pourquoi ils sont obéses on se doutent qu’ils manquent également de modération quand ils s’intéressent à l’écologie ...


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 21 février 2015 01:56

      @tf1Groupie

      J’apprécie le fait que vous ayez joué le jeu. D’autant plus que vous reconnaissez l’intérêt de ce documentaire. Oui, il est bien fait au sens où il me semble clair et logique.
      Force m’est d’avouer que je n’avais pas perçu d’ouverture vers une consommation modérée de nourriture animale.
      Je vais donc le revisionner pour voir de quoi il retourne... smiley


  • joletaxi 19 février 2015 17:47

    toujours le même blabla

    il n’y a strictement aucune raison économique, ni environnementale de passer au végétarisme.
    je vous remets encore une fois le lien, cela devient fatiguant.

    http://wattsupwiththat.com/2010/09/11/animal-vegetable-or-e-o-wilson/

    pourquoi croyez-vous que de tous temps, les agriculteurs ont à la fois cultivé, et élevé des animaux ?
    Concernant le réchauffement climatique, pas de panique, il est en panne depuis 18 ans,
     bref, bouffez ce que vous voulez, mais foutez la paix aux gens, on a déjà eu assez de mal à se débarrasser des prophètes, des religions qui depuis toujours basent leur discours sur la culpabilité.

    Paraît que homo sapiens a éliminé ses concurrents, car il bouffait de la viande ?

    dernière nouvelle, les graisses saturées seraient un bien pour la santé, 40 ans de privation basée sur des fantasmes, comme pour les nitrates, comme sur les radiations, les ondes maléfiques, les OGM, les pesticides, bref le bastringue habituel des « sauveurs malgré nous »


    • Samchant Samchant 19 février 2015 18:10

      @joletaxi
      Ne cherchez pas à convaincre les « bouffeurs de salades » ... j’ai constaté autour de moi que sous couvert d’écologie, les végétariens et autres « chieurs dans la sciure » sont en fait extrêmement fachos ! 

       Qu’ils fassent ce qu’ils veulent mais qu’ils arrêtent de donner des leçons à tout le monde ! La moitié de la planète ne mange pas de viande ... et se bat pour ne manger ne serait-ce qu’un repas par jour (souvent des céréales ...).

      Perso je suis plutôt poisson mais je ne supporte plus ces diktats de bobos privilégiés qui crachent dans la soupe !

      Je vais me faire incendier mais je me consolerai avec un bon tartare !


    • soi même 19 février 2015 18:30

      @Samchant, il y a de tous dans le monde des tares, et c’est plus qu’une tribu, c’est peuple, et bien les fachos sont transculturels, ont en trouve autant dans les bios bobo que dans les anti bios bobo, l’essentiel et de bien ce reconnaître, et rien de tel qu’un peut d’exercice de tempérance nous indique tous de suite dans quel casse doit être placé facho où humaniste, sachant comme difficulté supplémentaire l’on peut être facho politique et être par ailleurs bien d’humanisme pour son toutou !
      C’est bien connue l’amour de soi nous rends trop humain !

       


    • alinea alinea 19 février 2015 19:40

      @Samchant
      Non grand sachant ; on ne veut pas donner de leçons, on veut juste vous dire que ça commence à bien faire vos conneries qui bousillent notre monde, à nous aussi !!


    • gnozd 20 février 2015 07:10

      @joletaxi

      « pourquoi croyez-vous que de tous temps, les agriculteurs ont à la fois cultivé, et élevé des animaux ? »

      Parce que de tous temps, ils y étaient obligés. A coup de pompes dans le cul. Pour nourrir la collectivité et surtout les puissants. Relisez l’histoire. Et je le répète, nourrir les autres, c’est pas rentable.
      Quand aux gros céréaliers industriels, leur richesse provient surtout des subventions, proportionnelles à la superficie des domaines, et quasiment nulles pour les petits exploitants en bio.
      Merci la FNSEA, alignée, comme l’INRA depuis plus de 50 ans sur la politique des trusts pétrochimiques. Leur mission n’est pas de nourrir la population, mais juste de faire du pognon.

      Quand aux OGM dont vous avez l’air de dire que c’est vachement bien, le problème n’est pas tant de savoir s’ils sont inoffensifs pour la santé ou pas, le premier problème est que les paysans qui les utilisent sont pris en otage par les grands groupes semanciers et sont contractuellement obligés de recourir à ces demances chaque année : ça s’appelle la privatisation du vivant.

      De toutes façons, les denrées de première nécessité, les céréales, la flotte, l’énergie, sont aux mains de monopoles privés et transnationaux. C’est normal, dans leur logique, contrôler la bouffe, la flotte et l’énergie, c’est dominer le monde.
      Et ça rapporte du pognon.


    • joletaxi 20 février 2015 14:11

      @gnozd
      mais quel fatras d’inepties , d’imbécilités,

      vous n’avez évidemment pas lu le lien que je signalais
      et comme toute votre clique, votre religion alimentaire est en fait une façon de faire de la politique, un peu que certaines qui se mettent le nikab.

      Ce qui est grave, c’est que malgré toutes les évidences qui démontrent votre fumisterie barnumesque, une certaine frange de bobos, qui eux n’ont jamais eu à connaître le moindre problème pour bouffer, se donnent une posture d’intello branché.
      Il n’est que de voir les imbécilités de cantines bio, locavores,

      bref, en son temps, on ne discutait pas avec les cocos, car eux avaient la vérité, jusqu’à la chute du mur( et même après ce qui est un comble) on ne saurait discuter avec des « zinzins » dans votre genre, juste les combattre


    • joletaxi 20 février 2015 14:30

      @alinea

      on en peut rien si ce que vous avez fait de votre vie, vous liasse le sentiment que le monde est bousillé, selon vos termes

      moi je constate que le monde autour de moi est fait d’abondance, de facilités, et d’espérances.
      Et ce monde, que vous vomissez, figurez-vous que à part votre petite clique d’illuminés, tout le monde en profite, et ceux qui ,pour le moment sont encore en dehors, n’espèrent qu’une chose, c’est eux aussi, et c’est bien légitime, en profiter.
      Allez raconter vos salades(vertes) aux africains, qui par tous les moyens, au prix trop souvent de leur vie, s’efforcent de rejoindre ce monde « merdique » comme vous les dites.
      Et notez que rien ne vous empêche de réaliser votre rêve, il y a des tas d’endroits dans le monde où vous pourrez communier avec la nature si bienveillante


    • gnozd 20 février 2015 15:07

      @joletaxi


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 20 février 2015 16:22

      @joletaxi
       
      Vous vous plaignez qu’on ne lise pas votre petit billet à la noix de coco mais vous-même n’avez pas visionné Cowspiracy n’est-ce pas ?
       
      Dans votre indigent billet d’humeur on trouve ceci :
       
      « farmers would not keep animals if it were not a net gain. »
       
      J’avoue être effaré par la vacuité de l’argument.
      Il s’avère que depuis des lustres l’homme est un animal social religieux et carnivore qui n’a pas eu à se soucier de consacrer du végétal à la croissance de son bétail d’abord sacrificiel puis consumériste. Seul le résultat comptait, la perpétuation des rites, puis des habitudes... alimentaires.
      Cet argument du résultat net (gain) est ridicule car le problème est justement que nous ne pouvons plus consacrer autant de production végétale pour nourrir nos 70 milliards d’animaux de boucherie. La limite si elle n’est pas atteinte, est toute proche et c’est la famine de tant de populations de par le monde qui en est le première conséquence.
      Vous pouvez vivre avec ça sans vous poser de questions ?

      Visionnez le documentaire et après on en reparle...


    • foufouille foufouille 20 février 2015 16:35

      @gnozd
      site de propagande aryenne rempli de conneries et d’exagérations grossières


    • gnozd 20 février 2015 16:38

      @joletaxi

      Ce qu’il y a d’hallucinant dans ce débat, c’est que nous, on est les zinzins, les bobos, les fachos, les khmers verts...

      Comprenez pourquoi on finit par être agressif.

      "et comme toute votre clique, votre religion alimentaire est en fait une façon de faire de la politique, un peu que certaines qui se mettent le nikab."

      Effectivement, c’est une vision également politique. Vous voyez que vous êtes capable de faire des progrès...


    • joletaxi 20 février 2015 16:40

      @Luc-Laurent Salvador

      net gain... vous traduisez pognon, ce qui est absurde
      il s’ agit d’optimiser la ressource,
      allez expliquer aux fermiers dans des régions herbagères qu’il faut bouffer de l’herbe quoique je trouve certains ici prêts à bouffer du foin.

      il n’y a aucun problème pour nourrir l’humanité, d’ailleurs les récoltes rentrent toujours plus abondantes, et cela en diminuant les surfaces cultivées
      Déjà, si dans certains pays, on pouvait éviter de perdre 30 % des récoltes, cela serait plus utile que de militer pour votre secte.

      Voyez les chiffres, le pourcentage de céréales consacré à l’alimentation animale est faible, si cela continue on en consacrera plus pour alimenter les bio fuel, ou les usines de biométhanisation chères aux zécolos.

      Comme pour le réchauffement climatique, et autres bobards véhiculés par la clique verte, le but est purement politique, et d’abattre la société capitaliste, à croire que certains n’ont pas digéré la chute du mur

      Notez que c’est votre droit, mais ne cherchez pas à essayer de vous justifier en répandant des mensonges
      Paraît que l’Afrique du Nord reverdit... miam, on va avoir de l’antilope au menu


    • joletaxi 20 février 2015 16:46

      @gnozd

      on l’avait compris dès le départ, c’est pourquoi il n’est pas inutile de « démonter » vos bobards ,qui sous couvert de soi-disant bons sentiments( toutes les religions font de même comme par hasard) finissent par « lobotomiser » les nantis en mal de repentance , tels ces vedettes hollywoodiennes dont ce que vous appelez l’empreinte écologique( encore un bobard, on n’est plus à cela près) est un scandale sans nom, et qui s’affichent « vegan » pour lutter contre la faim dans le monde.

      Bouffer ce que vous voulez, gentiment dans votre coin, dans votre yourte ,et foutez la paix.


    • foufouille foufouille 20 février 2015 16:56

      @gnozd
      « Comprenez pourquoi on finit par être agressif. »
      uniquement car on ne gobes pas ta propagande toute crue et pas une autre raison sauf le refus de conversion à ta secte.


    • alinea alinea 21 février 2015 14:26

      @joletaxi
      « les Africains » ?? Vous êtes sûrs ; moi j’en connais qui aimeraient bien que l’occident ne leur balance pas toutes ses merdes à trois francs si sous, et pouvoir cultiver, élever, comme bon leur semble ! J’en connais qui aimeraient bien récupérer leurs terres plutôt que de les voir en monocultures pour le profit des lobbies occidentaux !!
      On ne doit pas connaître les mêmes !!


    • Ludwiga Ludwiga 16 mars 2015 20:47

      @foufouille

      Trop drôle ce foufouille, toujours à mener sa lutte contre le méchant végétalisme. Ce lobby propagandiste qui lave le cerveau des gens tous les jours avec la pub ou des recommandations nutritionnelles faussées. Ah non c’est vrai, ça c’est le lobby de l’agroalimentaire, et d’ailleurs il n’y a aucune pub de produits végétalien qui passe à la télé, et le régime végétalien est jugé dangereux (cette info infondée étant laaargement diffusée) par des nutritionnistes sponsorisés par Danone, Nestlé ou le secteur de la viande. Ces mêmes nutritionnistes sont chargés d’établir les fameux « apports journaliers recommandés », et vu les groupes auxquels ils sont rattachés, il n’y a rien d’étonnant à se voir conseiller 3 produits laitiers et de la viande chaque jour.

      Le régime végétalien est sans risque, voila une liste de sportifs végétariens ou végétaliens qui se portent très bien : http://www.vegactu.com/actualite/ces-sportifs-champions-du-monde-vegetariens-ou-vegetaliens-7714/ et http://www.vegactu.com/sport/frank-medrano-vegetalien-et-star-du-street-workout-18604/.
      Et voila une interview du Dr Jérôme Bernard Pellet qui explique que le régime végétalien est sans risque tant que l’apport en B12 est respecté : http://www.jardinvegan.com/blog/articles-medicaux-sur-le-vegetalisme/ et un article qui résume des études faites par des médecins non sponsorisés par le lobby de l’agroalimentaire : http://liberationanimale.com/vegetalisme-et-sante-humaine/ (lis bien la partie « Lobbies et Désinformation »).

      Arrête un peu de parler de propagande, c’est ridicule, la propagande va évidemment dans le sens inverse. Et pour ta gouverne, voici une définition de propagande : "ensemble d’actions psychologiques exercées sur les pensées et les actes d’une population, afin de l’influencer, l’endoctriner ou l’embrigader". Alors à ton avis, quel est l’intérêt pour des citoyens d’informer les gens sans rémunération à propos d’une catastrophe écologique majeure causée par nos habitudes alimentaires ? Aucun intérêt financier, simplement du partage d’informations pour lutter contre la plus grande source de pollution qui soit (les élevages rejettent 51% des émissions de gaz à effet de serre, je le précise parce que bien que ce soit dit dans le film, j’imagine que tu n’as même pas pris la peine de le regarder avant de faire ton troll).
      Mais quel est l’intérêt pour un Etat de ne pas avertir sa population sur une catastrophe écologique causée par un secteur qui lui rapporte des milliards chaque année ? Financier peut-être non ? Alors maintenant, arrives-tu à voir où se situe réellement la propagande ?


  • Le printemps arrive Le printemps arrive 19 février 2015 21:20

    Bonjour,

    il est très bien d’expérimenter par soi-même de nouvelles façons de s’alimenter.
    En passant par le végétalisme vous êtes sur la bonne voie, cependant, je me suis aperçu que le gros biais de l’alimentation végétalienne concerne la consommation de légumineuses et de céréales pour compenser le soi-disant manque de protéines.

    Dans un premier temps, vous allez ressentir des bienfaits de votre nouvelle façon de manger puis dans un second temps de nouveaux symptômes vont arriver très probablement , ils engendreront une belle déception qu’il faudra surmonter, cela est nécessaire à la compréhension.

    Pour votre nouvelle expérience, je vous suggère de surveiller le développement des candida et si vous avez insisté sur les céréales et légumineuses vous saurez ce qu’il vous reste à faire...

    Quand vous serez devant un mur, pensez à le contourner !

    Bonne expérience !


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 20 février 2015 16:26

      @Le printemps arrive

      Merci pour les encouragements et l’avertissement que j’entends très bien car candida est un vieil ennemi que je crains d’autant plus que je compte bien faire de riz et lentilles ma base alimentaire le temps de découvrir les féculents exotiques du coin.

      Que me conseillez-vous comme alternative à ce régime ?


    • Le printemps arrive Le printemps arrive 20 février 2015 19:48

      @Luc-Laurent Salvador
      bonsoir, les sucres complexes des féculents (fait le cul lent !) ne sont pas nécessaires à notre santé.

      Je vous propose de faire une expérience d’arrêt des sucres complexes et d’en mesurer les bénéfices, puis d’en reprendre pour confirmer ou non.

      Pour bien comprendre, ce site est recommandable.

      D’un point de vue alimentaire, l’être humain peut mettre ce qu’il veut dans son système digestif , cependant les fruits mûrs, les fruits gras et les légumes feuilles semblent pouvoir suffire à ses besoins.
      Sauf si vous êtes très malade, il est préférable de faire une transition douce pour en arriver à ce régime et de comprendre pourquoi vous le faite.


    • Corinne Colas Corinne Colas 20 février 2015 21:43
      Un très beau livre inspirant du Paul Bocuse du cru : Charlie Trotter pour sortir des idées reçues et inventer de belles recettes :


      En décernant deux étoiles à son restaurant, le guide Michelin est moins moisi que les avis définitifs et péremptoires de ceux qui ne connaissent pas cette cuisine... mais qui savent tout quand même (une spécialité française relevée dans les commentaires d’un autre article, celui de Robert Gil).



    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 21 février 2015 02:09

      @Le printemps arrive
       
      Merci pour ces explications. Je pense que je pourrai tenter ça en effet.
      J’ai fait une semaine de jeûne dernièrement et ça ne m’a pas convaincu (j’ai eu mal à ma vésicule bilaire toute la semaine ! Un comble).
      J’ai compris que ce qui m’irait mieux c’est des cures de fruits ou de légumes feuilles comme vous dites si bien.
      Tout ça abonde où j’habite et ça pourra donc être une saine partie de plaisir.
      Quant à en faire mon régime de base, c’est sûr que ça ne pourra être que progressif.

      Une question : la banane est-elle selon vous aussi problématique sous le rapport des sucres complexes ?


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 21 février 2015 02:12

      @Corinne Colas

      Merci pour cette suggestion de lecture. Je vais essayer de le trouver car je sais et je sens que le cru dynamise et j’en ai besoin. Je suis las des nourritures dont la digestion m’endort.


  • Mowgli 19 février 2015 21:22

    Et le krill ? Vous avez oublié le krill ! Le krill, vous savez, ces charmantes petites crevettes dont se repaissent les baleines à raison de plusieurs tonnes par jour.

    Haro sur les baleines ! Mort aux baleines !


  • Corinne Colas Corinne Colas 19 février 2015 21:25
    « Pourquoi pas tout de suite ? » J’ai eu la même réflexion (bonjour Alinea) en découvrant les bonnes résolutions de Luc-Laurent. Peut être besoin d’un an pour franchir doucement les étapes : omnivore à végétarien puis végétalien ? Sans doute plus raisonnable qu’une déclaration de type « demain, j’arrête » de picoler, de fumer, d’engloutir des gâteaux etc. 
     smiley

    Notre cerveau a besoin de temps et de nombreuses répétitions pour mettre en place une nouvelle habitude, et celle-ci doit être facile, agréable... durable ! La vie est trop courte pour être malheureux(se). Avant mes cinq ans, je me suis trouvée par hasard dans un abattoir et l’on m’a retrouvée pleurant dans un parc à moutons, essayant de les sauver... la relation avec le contenu de mon assiette a été comprise dans son horreur très tôt. Ce fut un combat à contresens dès mon enfance pour prendre l’habitude d’être omnivore malgré mon rejet et d’autres mauvaises expériences comme les lapins et poulets tués et « préparés » à la maison.  

    Chacun est différent. Pour moi, ce fut une délivrance de devenir végétarienne (sans gluten sans produits laitiers de toute façon). Ne me séparait du végétalisme que l’usage des œufs. Lorsque ma dernière poule (sauvée comme ses copines d’un élevage) a rendu l’âme de sa belle mort dans son sommeil, la transition avec le végétalisme était déjà acquise sans peine. 

    « nous sommes des êtres d’habitudes et lorsque nous renonçons à l’une d’entre elles, quelle qu’elle soit, c’est une part de nous-mêmes qui meurt. » 

    Lorsqu’on remplace une mauvaise habitude par une bonne habitude, c’est tout notre être qui revit car alors le corps et le mental sont en harmonie.

    Difficile de juger une approche juste par un article mais je frémis (bon j’exagère mais on est dans le Sud) en lisant : « nous sommes prêts à beaucoup de sacrifices pour pouvoir continuer à penser que nos proches voient en nous une personne pleine de qualités ; une personne qui a, notamment, le courage et la détermination de se tenir à ses décisions quoi qu’il en coûte »... Hé oui, j’ai quand même le sentiment que tenter de devenir adulte, c’est justement vouloir échapper à cette faiblesse. (En plus, peser ce qu’il en coûte, c’est bien aussi   smiley )

    S’il y a sentiment de sacrifice et non de plaisir à entamer une nouvelle vie en accord avec sa conscience, il y a un problème. En plus, la démarche aura du mal à tenir dans le temps si l’on ne s’accepte pas : « mouton noir »’. Par expérience, comme tous les végétaliens/végétariens le diront, j’ose affirmer que sortir de l’omnivorisme, ne fait plus de nous, des « personnes pleines de qualité » aux yeux des « proches » les plus ouverts (les conjoint(e)s sont plus solides mais le temps d’adaptation est souvent rude). Devenir végé, c’est même le plus sûr moyen en général pour être détesté de façon irrationnelle tant le sujet de la bouffe touche à l’intime (lire plus haut).

    On entre alors dans une surenchère de mauvais exemples : les uns se servent des personnes malades pour critiquer, les autres citent des gens célèbres, souvent des sportifs, pour justifier leur régime alimentaire.

    Jusqu’où irons-nous pour prouver que nous ne sommes pas plus bizarres que les défenseurs de l’exploitation animale ? 


    Au-delà de la santé (que l’on vante un peu trop comme si on avait peur d’évoquer l’éthique), adopter un régime végé a un impact direct sur l’environnement bien plus que tout autre choix de vie. Cependant avoir le choix justement dans la façon de réagir à tout ce qui nous est imposé, fait si peur que l’on s’invente plein de mauvaises raisons pour justifier notre inaction. Là tout à coup, en étant végé même sans prosélytisme, c’est quand même une trahison pour tous ceux qui pensent comme vous... mais qui ne vont pas aussi loin que vous. 

    Notre pays compte moins de 2 % de végétariens (et encore moins de végétaliens) et pourtant, il y a une grande curiosité à notre égard, celle-ci se transformant vite en humour douteux malheureusement. 

    Toujours se rappeler que les pionniers en humanité n’ont jamais fait l’unanimité !
    Notre espèce s’est auto-proclamée « supérieure » mais l’esclavage des humains si combattu est encore d’actualité sous bien des formes défendues avec aplomb. C’est bien pour éviter une prise conscience identique à l’égard de l’esclavage des animaux et de leur massacre que la sentience chez les autres espèces soi-disant « inférieures », est volontairement passée sous silence dans l’argumentaire des omnivores. Et là aussi, on invoque sans pudeur un « ordre naturel » mais en remontant cette fois à la préhistoire. Cependant ceux-là même qui nous invitent à nous référer à l’époque où nos ancêtres vivaient dans des grottes, ne sont pas près à se séparer de leur téléphone mobile et de leur bagnole pour aller courir dans la prairie...

    Bref, ces détracteurs se ramassent à la pelle : Hitler végétarien, la B12, le « gros » cerveau grâce à la viande (les lions sont contents), le bio qui est de la merde/les nappes phréatiques pleines... (tout va bien Mme la Marquise), les quenottes et les intestins des uns et des autres, le cucul aussi puisque le végé a le sien (trop ? peut être) propre (l’accusateur pense donc que son propre postérieur est sale), le végé est aussi « zinzin » (le pire étant la variante culinaire crudivore), « débile », « fasciste », « impuissant », « fatigué »... (commentaires sous l’article récent de Robert Gil qui ne méritait pas ça)

    Parce que nous sommes polis (bien obligés sinon nous nous fâcherions avec tout le monde ou presque), il est bien pénible de faire toujours semblant d’entendre pour la première fois les mêmes blagues vaseuses et contrevérités diverses mais tourner le dos à un interlocuteur qui se croît drôle et original, le conforte dans son opinion car tout le monde sait que le végégarien/talien n’est pas un marrant mais un sectaire rébarbatif ! Bref quoi qu’on fasse, on a toujours tort de ne pas s’esclaffer des insultes pas toujours déguisées qui sont proférées à notre encontre... Comment s’étonner ensuite de l’agressivité de certains végés bien excédés ! Outre le fait qu’être végé n’est pas synonyme d’un certificat de sainteté, comme les omnivores qui n’ont en commun que leur goût pour les cadavres, un végé a lui en commun avec un autre végé : sa prise de conscience à l’égard de la souffrance animale, des dégâts environnementaux, voire de la malbouffe (pas toujours).... Certes, c’est déjà beaucoup mais cela ne fait pas de nous une entité vague à injurier globalement ! 

    Moi qui suis végétalienne plutôt crudivore (avec entraînement sportif régulier et intense tout au long de la semaine), il m’a fallu tomber encore sur des insultes et des inexactitudes. Alors disons-le tout de suite à l’auteur, ce n’est pas d’arrêter de manger de la viande qui sera le plus difficile car c’est tout une nouvel art culinaire qui s’offre à lui en retour avec d’excellentes recettes pleines de saveur et sans sans souffrance animale sur la conscience. En revanche, apprendre à être indifférent aux accusations sottes, c’est un vrai travail...

    ... qui n’est pas gagné si l’on ne sort pas de ça : 

    « l’image que nous avons de nous-mêmes est avant tout construite par l’intériorisation de la représentation que les autres se font de nous »


    Les végés perdent leur temps à expliquer leur choix à ceux qui refusent toute argumentation. La démarche très intime ne convainc que les déjà convaincus engagés ou prêts à s’engager sur un autre chemin. Dans une société interconnectée mais sourde, cela n’empêche pas d’écrire pour eux car il est important de savoir que personne n’est seul à penser certaines choses au sein de la multitude...


    Bon courage et tous mes vœux de réussite à l’auteur de cet article !




    • alinea alinea 19 février 2015 22:47

      @Corinne Colas
      Salut Corinne,
      C’est pour ça que j’ai dit que cela me semble plus facile quand on en fait pas une religion !
      Pour ma part, je garde encore un peu de fromage dans mon alimentation, parce que la vie que j’ai menée ces cinq dernières années n’étaient pas du genre à me laisser du mou pour m’occuper de moi et me faire un douillet quotidien ; j’adore cuisiner, et j’espère, une fois la convalescence passée, que je serai en mesure d’expérimenter toute cuisine ; Si je gardais un peu de fromage, c’était par facilité faiblesse et lâcheté, mais surtout, par crainte, très justifiée, de déséquilibre alimentaire !! Je m’en passerai très facilement !
      je voudrais juste raconter une anecdote :
      J’ai une amie végétalienne, très bonne cuisinière, et qui fait des pâtés, des gâteaux, et qui les vend, dans les boutiques vegan, ou dans des réunions végé, à droite à gauche. Quand on avait le rêve de faire un resto ensemble, je tenais énormément à ce qu’il soit notifié nulle part que le resto était végétarien.
      Elle n’était pas d’accord, et pourtant, je suis sûre d’avoir raison !!


    • alinea alinea 19 février 2015 23:11

      @Corinne Colas
      Je viens de relire ton commentaire que j’approuve et trouve superbe de pertinence de cohérence et de simplicité.
      Le hic, c’est se faire accepter, le « se faire aimer » !! j’ai idée que si cette idée nous sort de la tête, l’attitude que nous adoptons est d’autant plus acceptable ! Mais bon, c’est à creuser ; là, c’est ce que je ressens et vis, tout simplement ! En tout cas, tout le monde accepte sans souci, très facilement, ce qui est évident pour l’autre ; c’est quand ça ne l’est point qu’on tend des perches pour se faire exclure !!


    • foufouille foufouille 20 février 2015 11:13

      @Corinne Colas
      « Parce que nous sommes polis »
      gros flop plus bas brouteuse d’herbe.
       smiley


    • Corinne Colas Corinne Colas 20 février 2015 12:56

      @foufouille


      Ah les joies agoravoxiennes de la maternelle ! 
      Plus bas, il n’y a que votre « caca boudin », vous êtes en panne d’inspiration brave foufouille !
       :->

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