jeudi 12 avril 2007 - par stephane rossard

France : onze idées fausses !

Du libéralisme à l’égalité, de l’Etat au multiculturalisme, de la réussite à la mondialisation, de l’intégration à l’éducation, dix idées fausses qui ont la vie dure en France, car entretenues par démagogie, passées en revue. Et qui bloquent toute évolution, pourtant indispensable à notre pays pour retrouver le chemin de la croissance, de la prospérité et de la paix sociale.

Le tout-Etat et le poids excessif des administrations dans la vie socio-économique est une part du problème et non une part de la solution aux maux de la France ! L’excès, comme en tout, est nocif sur le moyen ou long terme pour la santé, en l’occurrence économique de la France. Une règle à laquelle ne déroge pas notre sphère publique. A quand un retour au principe de réalité en la matière ?

La confusion entre égalité et équité. Confusion soigneusement entretenue par nos élites politiques. Dommage car elle contribue à une incompréhension des enjeux d’aujourd’hui et un blocage certain de notre société. Cette méprise empêche l’ascenseur social de fonctionner ! Et non l’inverse ! En effet, l’égalité est le nivellement par le bas. Et non par le haut ! Seule la récompense au mérite en fonction des talents et des qualités de chacun peut créer une réelle dynamique d’évolution car source d’épanouissement pour l’individu. L’égalité caractérise une situation de départ. Et elle est fondamentale. Autrement dit, garantir les mêmes droits et les mêmes conditions à chacun. A l’instar d’une course de cent mètres. Chacun sur la même ligne de départ. C’est ensuite qu’intervient l’équité. Soit récompenser chacun selon ses facultés. D’où des gagnants et des perdants. Garantir l’égalité le long de la course c’est s’assurer que tous les participants franchissent la ligne d’arrivée en même temps ! En revanche, il faut protéger ceux et celles qui sont distancés afin d’éviter qu’ils soient hors course de façon définitive, sans rattrapage.

Ce n’est pas la flexibilité qui crée du chômage ou de la précarité mais bien la rigidité du marché du travail. L’objectif est en effet de rendre les conditions d’entrée et de sortie du marché plus faciles. C’est pourquoi, au lieu de parler de flexibilité ou flexi-sécurité, le terme approprié est fluidité. Autrement dit, il faut faire tourner les effectifs !

En France c’est bien connu le libéralisme est à haïr ! Qui n’est pas français ne déteste pas le libéralisme. Pourtant, chaque Français, dans sa vie quotidienne, le pratique sans le savoir à l’instar de Monsieur Jourdain qui faisait de la prose en l’ignorant. En effet, le libéralisme en matière d’économie c’est le choix. Que ce soit Internet, les télécommunications, l’alimentaire, les vêtements... en tout le consommateur français bénéficie du libéralisme et de ses effets positifs sur son pouvoir d’achat. Autrement dit, une concurrence source d’innovation donc de renouvellement des produits et des prix bas grâce à la libre circulation cause de tous les maux socio-économiques de notre pays !

La mondialisation est une opportunité de croissance et de prospérité. Encore faut-il s’adapter et relever les nouveaux enjeux qui vont avec. A la fois en terme de structure, de comportement et de mentalité. Dans le cas contraire, soit se refuser à toute évolution, c’est une menace et la mère nourricière de notre déclin économique et industriel par le phénomène des délocalisations avec pour effet un appauvrissement social et une précarisation croissante. Il n’y pas d’autres explications. Pour imager  : la France, c’est Fernando Alonso qui participe avec une formule 1 des années 50, réfractaire au modernisme, mais qui, pour gagner, exige le retrait des autres participants équipés des modèles d’aujourd’hui.

Le niveau des impôts et des prélèvements obligatoires serait l’étalon de la performance d’une économie. Plus ils sont élevés, plus l’économie est efficace. Faux. Il n’existe absolument aucun lien. Une vieille lune entretenue la plupart du temps par le Parti socialiste. La bonne blague. Car si c’était le cas, la France afficherait des résultats exemplaires car, exception faite des pays scandinaves, elle présente les prélèvements les plus lourds. En dépit d’une augmentation constante au cours des vingt-cinq dernières années, la France a vu dans le même temps son économie régresser ! Une fiscalité considérée comme confiscatoire et qui est un sérieux handicap à l’attractivité compétitive de la France. Par voie de conséquence, un frein à la création de la richesse donc à la relance de l’emploi. Une logique économique évidente à laquelle la France a du mal à se rendre.

La croissance crée l’emploi. Nécessaire mais insuffisant ! C’est faux de croire que la conjoncture représente le remède miracle ! Il faut impérativement y ajouter des éléments structurels. Autrement dit, mettre en oeuvre les politiques publiques (économique, budgétaire, fiscale, sociale, etc.) en phase avec le contexte et les enjeux économiques, si ce n’est les anticiper ! Autant de leviers qu’il faut utiliser avec pertinence. Sans oublier une révision de notre marché du travail et nombre de ses règles anachroniques !

L’intégration a échoué. Trop facile. Car c’est reporter l’entière responsabilité sur la France. Quand on voit les moyens mis en œuvre ces dernières années au profit des banlieues, on ne peut pas (laisser) dire que la France n’a pas fait, non pas ce qu’il faut, mais un minimum. Dans chaque banlieue, les jeunes disposent des infrastructures collectives et d’enseignement indispensables, donc des outils de leur insertion sociale et professionnelle. Nul n’a besoin de marcher dix kilomètres pour se rendre à son école ! Il faut, par conséquent, cesser cette victimisation et reconnaître le partage des torts ! Et non continuer à inverser la charge de la preuve. Certes, les environnements sont inhumains. Mais ‘’Paris ne s’est pas fait en un jour’’. Leur réhabilitation demande du temps. Sans parler de cette faute commise : le non mélange des personnes issues de l’immigration avec les populations établies. Cette absence de mixité a conduit à un séparatisme géographique lui-même vecteur de cette communautarisation croissante.

Le multiculturalisme réussi. C’est un leurre à partir du moment où il est érigé en fin et non considéré comme un moyen ! Le multiculturalisme ne peut réussir qu’à la condition qu’il se développe dans le respect du contrat social, des lois républicaines en vigueur et des valeurs inhérentes à la nation où il s’exerce. Pour imager : quand vous recevez des amis à la maison, ils peuvent s’habiller, s’exprimer, aller et venir librement. En revanche, hors de question qu’ils retouchent à votre intérieur (nouvelle peinture, changement de meubles...) car vous ne vous sentiriez plus chez vous ! Il en va de même pour le multiculturalisme.

Notre système d’éducation est un modèle ! Vu le taux de chômage des jeunes, 25% le plus haut au sein de l’Union européenne, on peut dire que c’est une des plus belles inepties ! Il faut, néanmoins, apporter une nuance de taille. Concernant la méthodologie, la France a probablement un enseignement d’excellence. Voila pour la forme. Pour le fond, soit l’adéquation des formations par rapport aux besoins du marché du travail, il y a à refaire ! Car en ce domaine il faut rétablir une vérité vilainement écorchée : si les jeunes ne trouvent pas de travail, ce n’est pas faute de travail mais faute d’une formation qui ne mène nulle part au niveau professionnel !

La réussite, au lieu d’inspirer l’exemple, la voie à suivre, est au mieux jalousée, au pis conspuée. Celui qui fait fortune est en effet voué aux gémonies, regardé d’un sale oeil. Il est perçu comme un voleur, un escroc et un égoïste. Guère encourageant ! Or, ce devrait être tout le contraire. La réussite devrait être vue comme un émulateur et un bienfait pour la collectivité. Ainsi, sans entreprises, pas d’emploi et donc pas de création de richesse. Une évidence, sauf en France !

Le courage serait de dénoncer ces ‘’illusions’’ dont les politiques se font les promoteurs, uniquement par démagogie, dans un souci d’être élus. Des illusions onéreuses et qui ont mené la France là ou elle en est. Rétablir la vérité est le premier pas afin d’espérer (à nouveau).

P.S : je n’ai pas inclus l’Europe car les Français à leur grande majorité approuvent sa construction et la nécessité de la poursuivre, de l’approfondir. Donc ils ne font pas fausse route. Ce qui fait discussion c’est le modèle proposé. Mais c’est un autre débat.



75 réactions


  • lolokerino (---.---.41.177) 12 avril 2007 09:43

    merci de votre exposé, trop souvent, les politiques n’ont pas le courage de faire oeuvre de pedagogie et se limitent a prendre le pou de l’opinion , se placer tel des girouettes dans le sens du vent quitte a faire un 180° au premier vent contraire !

    La solution de facilté c’est la politique de la demande plutot que l’offre

    Surfer sur les rejets des français ( elite, europe, classe dirigeante) Suivre les « besoins » des electeurs : Toujours plus de securité dans les parcours professionnelles dans la vie de tout les jours, glorification de l’exception française, de l’etat providence qui devrait encore etre renforcée au dire de certain

    Demission de l’offre politique, primauté de la politique politicienne, celle qui consiste a faire des programme a minima et de l’adapter en fonction des futurs alliances

    Flou entretenu du positionnement, discours faisant croire a des solutions miracles completement iréaliste ( demain on va tous se donner la main, travailler ensemble, prendre les idées à droite ou a gauche etc etc)

    la demission complete de la politique qui consiste a la négation même de l’offre, il n’y a a plus aucun clivages, on se mets tous d’accord pour ne plus rien faire sinon consulter tout le monde sur les grands sujets , ouvrir de grand debat, et remettre les decisions graves et importante dans des referundum hasardeux et defouloir


    • Julot (---.---.97.120) 12 avril 2007 13:17

      Ce qui est amusant quand on prend tous vos points, c’est que si on fait le contraire de ce que vous dites, on obtient (comme c’est le cas), une démagogie totale.

      Les riches sont des salauds blancs, les immigrés des gentils pauvre. Il faut travailler le moins possible, ne jamais rien changer, et surtout ne pas s’inspirer des autres pays.

      Je sais, je sais, les gens de gauche vont m’insulter. Mais franchement, honnêtement, est-il plus facile de se faire élire en disant à quelqu’un :

      1 - Je te promet que tu travaillera moins, tu est parfait, tu es un artiste, et tu sais, mon ami, si ca va mal, c’est que les grands patrons t’on volé ton argent pendant qe tu travaillait dur. Je vais t’aider.

      2 - Du fait de l’idéologie, le système scolaire t’as mal formé et distillé un savoir qui ne te sert à rien pour gagner ta vie. Il va falloir du coup que tu bosses encore plus pour rattrapper tout ca, parce que même si on prenanit l’agent de tous les gros patrons pour le partager, tu aurait à peine 10 euros en plus sur ton compte à la fin de chaque mois. On peux t’aider un peu, mais il va falloir que tu t’aide aussi un peu toi même.

      Avec le premier discour, facile d’être élu. Avec le deuxième c’est déjà nettement plus difficile.

      Le premier discour vous vaudra d’être traité de gauchiste, mais vous aurez pour excuse d’être un brave type.

      Le deuxième discours vous vaudra d’être traité de fasciste, mais en contre partie, vous serez honoré 30 ans plus tard.


  • Higgins (---.---.99.83) 12 avril 2007 10:00

    Dans feu l’URSS, lorsque les objectifs du plan n’étaient pas réalisés, personne ne mettait en cause son caractère irréaliste ou absurde ou irréalisable. Au contraire, son échec était toujours dû au non-respect des règles en vigueur et au rôle néfaste de l’extérieur. Conclusion : en durcissant les règles et en honnissant l’extérieur, on approchait du « paradis socialiste » et son avènement n’était plus qu’une question de patience. On sait comment cela s’est terminé...

    Nos responsables politiques feraient bien de s’en inspirer au lieu de nier leurs échecs politiques, économiques et sociaux.


  • de l’auteur (---.---.255.195) 12 avril 2007 10:03

    commentaires de l’auteur : dans le chapo il faut lire bien sur ’’onze’’ et non ’’dix’’. une erreur s’est glissee dans la derniere phrase du paragraphe consacree au liberalisme. le temps de retrouver la phrase originelle. merci


  • tvargentine.com lerma 12 avril 2007 10:14

    Vous dites : « Ce n’est pas la flexibilité qui crée du chômage ou de la précarité mais bien la rigidité du marché du travail »

    FAUX,ce sont les charges sociales qui pésent sur l’entreprise.

    Savez vous combien verse un employeur pour payer un salaire de 2000 euros ??

    Vous pouvez faire une simulation sur le site de l’URSSAF (la meilleure des sources !)

    Il ne s’agit donc pas de « rigidité du marché du travail »

    Ensuite vous dites : « Seule la récompense au mérite en fonction des talents et des qualités de chacun peut créer une réelle dynamique d’évolution car source d’épanouissement pour l’individu »

    Cela ne veut rien dire,c’est du blabla vide et creux

    Dans une société vous travaillez pour de l’argent et votre employeur vous verse un salaire correspondant à ce qu’il pourra facturer auprès de son client,mais il devra intégrer ses charges (encore ???????)

    Ensuite,une entreprise est une équipe et non des éléments individualistes qui travaillent chacun de leur coté. (sinon votre société va à la faillite smiley

    Vous dites (et culpabilité !) « L’intégration a échoué. »

    On intègre pas des gens qui ne veulent pas s’intégrer mais sont ici,pour l’aide sociale et la protection sociale qui n’existe pas dans leur pays !

    Vous parlez ensuite du « Le multiculturalisme » Ca c’est du communautarisme,et il doit etre combattu car il est incompatible à notre république et nous n’avons pas à laisser cette forme de fascisme rampant s’installer

    Voila quelques points qui devaient être rappelés


    • énrico (---.---.4.98) 12 avril 2007 14:12

      Je ne suis pas entièrement d’accord avec votre commentaire qui affirme que ce sont les charges sociales qui, pesant trop fortement sur les entreprises, créent du chômage. Croyez-vous qu’une entreprise va créer des emplois parce que ces charges baissent. Mais non, l’entreprise va créer des emplois uniquement parce que son carnet de commande augmente.

      Dans les autres contre-vérités à dénoncer, croyez-vous que la restauration va créer des emplois si l’on passe leur Tva à 5.5%. En grande partie Faux, les entreprises de la restauration feront tourner leurs établissements avec le même nombre d’employés, maintiendront pour la plupart leurs prix de vente TTC, et amélioreront ainsi leurs marges. En corolaire, n’oublions pas le but principal d’une entreprise, qui est de faire du profit, et non de créer des emplois. Les emplois ne sont qu’un moyen pour y parvenir.


    • (---.---.97.120) 12 avril 2007 17:12

      @enrico

      « Croyez-vous qu’une entreprise va créer des emplois parce que ces charges baissent. Mais non, l’entreprise va créer des emplois uniquement parce que son carnet de commande augmente. »

      Je ne suis absolument pas d’accord. Avez-vous déjà crée une entreprise ?

      Dans l’immense majorité des cas, l’entreprise n’a pas de commande quand elle se crée, ces ont les deux premières années qui sont vitales.

      Et si vous croyez qu’on peux atttendre la commmande pour embaucher à la dernière minute...

      La logique n’est pas saine. Si vous vous mettez dans la peau de l’employeur, vous verrez que c’est lui qui assume tous les risques. Et en plus, on le traite de salaud.

      C’est pas simple.


    • filou51 12 avril 2007 18:17

      Pourrait on une fois pour toutes cesser de parler de charges sociales mais de cotisations sociales ???


    • filou51 12 avril 2007 18:40

      Cher auteur,

      Premier point, vous parlez de Tout Etat, j’aimerais que vous expliquiez en quoi le poids de l’Etat est en France plus important que dans les autre pays développés, l’exemple le plus frappant étant le poids des commandes militaires dans l’économie américaine ?

      Votre définition de l’égalité avec la métaphore de la ligne de départ est très juste. Il apparait donc évident que nous ne pouvons tous être sur la même ligne de départ... De plus, qui vous parle d’une course, d’une compétition, l’homme s’est il arraché à son état de nature, a-t-il vaincu ou du moins appris à maîtriser les éléments, pour retourner à l’état initial de la lutte pour la vie ??? Cette question peut-être plus philosophique ne peut être expliquée, tranchée par des théories économiques, or le libéralisme est une théorie économique et ne s’applique donc qu’à la seule sphère du marché. La vie humaine est-elle un marché ???

      Ma vision de la vie est plus celle d’un parcours que chacun doit être en mesure de se construire, l’égalité est pour moi, le libre accès, le droit, la possibilité pour chacun de se construire. Voila une société équitable.

      Le libéralisme, je suis d’accord avec vous pour les domaines que la société choisis de laisser au vote marchand.

      La mondialisation est avant tout une opportunité pour l’humanité de développement culturel et de résoudre des enjeux à l’échelle mondiale : Environnement, Pauvreté, Eau etc... Pour ce qui est de la désindstrialisation, de la précarité, elle touche aussi, et aussi violemment les pays dits libéraux (UK, USA) que la France et leurs industries (hors armement) sont loin d’être plus florissantes.

      Le niveau des impôts est dur à étalonner, par contre celui des politiques redistributives et des cotisations sociales est clairement un indicateur de développement humain, de solidarité... la Chine même prévoit la mise en place de caisses maladie, de retraite, etc...

      Les moyens dépensés dans les banlieues ??? Je vous propose simplement de comparer un jardin de quartier résidenciel et le bac à sable d’un quartier de banlieue pour saisir la différence...

      « La réussite, au lieu d’inspirer l’exemple, la voie à suivre, est au mieux jalousée, au pis conspuée. Celui qui fait fortune est en effet voué aux gémonies, regardé d’un sale oeil. Il est perçu comme un voleur, un escroc et un égoïste. Guère encourageant ! Or, ce devrait être tout le contraire. La réussite devrait être vue comme un émulateur et un bienfait pour la collectivité. Ainsi, sans entreprises, pas d’emploi et donc pas de création de richesse. Une évidence, sauf en France ! »

      J’ai beaucoup de mal à réagir à des propos aussi démagogiques...

      En d’autre termes, derrière votre discours anti-convention, je trouve vos propos très conventionnels et démagogiques, bref issu de la pensée unique professée au monde entier par tous les leviers du pouvoir économique : presse éco, business schools, cabinets de conseils etc...


    • mourri (---.---.166.21) 13 avril 2007 01:24

      Les charges sont prisent sur l’assiette salariale de l’entreprise qui elle meme est prise sur le prix de vente .Les cotisations sociales etant prisent sur les salaires ,le salaire versé du salarié est le premier en concurence .La comparaison du niveau des salaires se fait par secteur professionnel.Le benefice des entreprises se fait egalement par secteur professionnel ,la marge etant plus grande dans les laboratoires pharmaceutiques que dans la fabrication textile.Dans le cadre de la mondialisation les salaires seront toujours trop haut quelque soit les secteurs le reservoir humain etant inépuisable et remunéré a un niveau inferieur a son cout d’entretien.Le niveau technologique de tout les pays seront bientot egaux,et les meilleurs dans les pays pauvres seront subventionner par les gains des plus pauvres.Seul des droits de douanes adaptés permettrons l’enrichissements des plus pauvres sans ruiner les moins pauvres,mais pour cela il faut que les Etats gardent leurs pouvoirs contre les empires en construction que font les banques et les multinationales dans leurs seules interets immediats.


  • Forest Ent Forest Ent 12 avril 2007 10:47

    Baratin généralisant déconnecté de toute réalité économique. Je suggère à l’auteur de lire cet article :

    http://agoravox.fr/article.php3?id_article=22100

    et celui-ci :

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=22217


    • énrico (---.---.4.98) 12 avril 2007 14:15

      Oui, cet article, c’est « Tout va bien dans le meilleur des mondes », complètement déconnecté de la réalité.


  • bj33 (---.---.47.132) 12 avril 2007 10:55

    Le poids des charges....

    Il est clair que les indemnités de licenciement, rupture de contrat et retraite mettent à mal les entreprises. Leurs dirigeants (Forgeard, Jaffré, Bernard de Carrefour et autres) l’ont bien montré et ont donné l’exemple à suivre........

    Il faut faire tourner les effectifs !

    Je suppose que c’est de l’humour, ou est ce à dire que l’expérience du personnel ne sert à rien ?


  • Cris Wilkinson Cris Wilkinson 12 avril 2007 11:00

    Un bon petit article qui va faire grincer des dents.

    Même s’il est partial, et donc qui va attirer l’opprobre de beaucoup, il a au moins comme élément positif de mettre le doigt sur des points qui « font mal ».


  • josew (---.---.25.142) 12 avril 2007 11:10

    Cet article a certains relents que Le Pen ou à l’opposé Finkielkraut et Sarkozy, les 2 faces d’une même pièce intolérante, ne renieraient pas : notamment sur le multiculturalisme et les « invités ».

    Ainsi lorsque Le Pen parle de « prendre la chaise du grand père », Rossard parle plus humblement de « repeindre les murs »...

    C’est plus poétique, n’est-ce pas ?

    Une terminologie différente donc, pour une idéologie assez similaire...


  • LE CHAT LE CHAT 12 avril 2007 11:15

    La réussite, au lieu d’inspirer l’exemple, la voie à suivre, est au mieux jalousée, au pis conspuée. Celui qui fait fortune est en effet voué aux gémonies, regardé d’un sale oeil. Il est perçu comme un voleur, un escroc et un égoïste

    Quand dans une entreprise qui lincencie et qui demande à ses salariés de se serrer la ceinture , certains partent avec des golden parachute de plusieurs millions d’euros, là on est dans l’immoralité totale . En France , à moins de gagner au loto , un salarié ne peut pas s’enrichir honêtement


    • jujubinche (---.---.235.222) 12 avril 2007 16:31

      Et oui, simple maladie humaine.

      La réussite pas forcement méritée déclenche fatalement une jalousie malsaine qui alimente l’égoïsme du privilégié qui ....

      Par contre, y’en a un qui mange plus mal que l’autre, et qui ne paiera pas les meilleurs écoles à sa descendance... d’ailleurs, ses parents appartenaient t’ils pas au camps des « jaloux » ?


    • Vince (---.---.155.99) 12 avril 2007 17:41

      Ce que tu dis est tout à fait juste : un salarié ne peut pas s’enrichir. S’il veut espérer gagner beaucoup d’argent, travailler ne suffit pas : il doit aussi prendre des risques. Ce que j’entends par là c’est qu’il doit monter lui même sa propre entreprise, ce qui permettra de plus la création d’emplois et de richesses supplémentaires pour le pays.

      Quel système peut assurer à chacun de s’enrichir sans prendre un seul risque ?


    • Julot (---.---.218.48) 12 avril 2007 22:18

      Vince a tout compris. C’est une affaire de courage et de volonté.


    • mourri (---.---.166.21) 13 avril 2007 01:31

      Si vous connaissez quelqu’un qui s’est enrichi a partir de rien par sont travail il faut le citer car toutes les enquetes un peu scientifiques ne le trouvent pas, et meme en remontant loin dans le temps.Les legendes sont nombreuses mais fausses a l’analyse bien souvent.


  • Anto (---.---.178.10) 12 avril 2007 11:24

    C’est un point de vue.

    Vous parlez du libéralisme au service du consommateur. Comment expliquez vous que les trois plus gros opérateurs téléphoniques se soient entendus sur les prix des abonnement de manière à briser la concurrence. Et le quasi monopole de microsoft... le libéralisme que vous défendez est celui qu’on m’a appris à l’école. Pourtant dès le deuxième chapitre du cours, on a vu en long large et travers pourquoi son application ne marchait pas.

    la mondialisation...je crois qu’il y a un rapport récent du FMI qui s’interrogeait sur ses « bienfaits » de la mondialisation financière.

    Quelle est la différence entre le paragraphe sur le multiculturalisme et l’intégration.

    la réussite est jalousée. faux ! Pas toutes au contraire elle inspire parfois le respect. La jalousie est due au fait que la réussite est (beaucoup)plus facilement aux hommes issues d’une dynastie (lagardere, dassault, bouygues, pinault,...). Et que ces dynasties concentrent plus que jamais les capitaux français. Que vous inspire la réussite des forgeard, des bernard. C’est ce genre d’exemple qui a créé ce climat de méfiance vis à vis des puissants. Et vous pensez vraiment qu’on part tous de la même ligne de départ ?

    « Le niveau des impôts et des prélèvements obligatoires serait l’étalon de la performance d’une économie »

    Qui ose dire ça ? Vous enfoncez une porte ouverte.

    « je n’ai pas inclus l’Europe car les Français à leur grande majorité approuvent sa construction et la nécessité de la poursuivre, de l’approfondir »

    ah bon ? Je me souviens d’un chirac resté bouche bée devant un lycéen lui demandant ce que l’Europe lui apportait concrètement lors du débat sur la constitution. Si les jeunes eux même n’en comprennent pas les enjeux, comment leurs ainés le pourraient. Comment pourraient-ils en ressentir la nécessité à une grande majorité ? Rêve total j’en ai peur.

    Il y a des choses très justes dans l’article. Mais vous remplacez certaines idées reçues par d’autres


    • Garbun (---.---.45.10) 12 avril 2007 16:20

      Vous devriez étudier la place qu’a eu l’Etat dans cette affaire d’opérateurs téléphoniques. Ils ont attendu plus que très longtemps avant de « punir » les boites, dont l’amende a été bien en deça des gains estimés par leur accord. Bien évidemment, le montant de l’amende est récupéré par l’Etat, donc au final tout le monde est content...

      Sauf les consommateurs.

      La loi interdit la multiplication des opérateurs, or dans un monde libéral, un petit opérateur outsider, en voyant l’accord des 3 gros, se serait dit « tiens ? bah MOI je vais mettre des prix normaux et je vais rafler tout leurs clients ». Là c’était impossible, et encore une fois ce n’est pas la faute du libéralisme, mais bien de l’Etat, qui s’est grassement sucré au passage.


    • marc (---.---.241.80) 12 avril 2007 20:49

      Garbun

      Vous n’oubliez qu’une seule chose . L’Etat n’esiste pas comme ça dans l’abstrait. L’Etat représente TOUJOURS les intérêts de la classe qui domine la société. En France en 2007, l’Etat est entièrement au service du MEDEF et du CAC 40 : dont font partie lezs 3 grands opérateurs. Il n’y a aucun intérêt pour eux à s’offrir le luxe d’autoriser des concurrents. La concentration est l’expression ultime de cette forme de capitalisme


    • Garbun (---.---.227.164) 13 avril 2007 02:56

      Oui c’est exactement ce que je dis, l’Etat prétend défendre le peuple contre les « méchantes entreprises » alors qu’il favorise au contraire celles qui sont au top au détriment des autres quand ses intérêts sont en jeu. C’est parfaitement anti-libéral.


    • Garbun (---.---.227.164) 13 avril 2007 03:00

      C’est d’ailleurs pour ces raisons que l’Etat interdit les sociétés de jeux d’argent. Il ne peut y avoir que la Française des Jeux. Point.

      C’est une honte totale et un abus de pouvoir flagrant qui devrait révolter tout le monde.


  • lolokerino (---.---.41.177) 12 avril 2007 11:37

    «  »« Comment expliquez vous que les trois plus gros opérateurs téléphoniques se soient entendus sur les prix des abonnement de manière à briser la concurrence. Et le quasi monopole de microsoft.. »«  »

    tres justement, ceci n’est pas du liberalisme !! concernant les trois gros operateurs, ils ont été condamnés, il me semble a de tres lourdes ammendes

    cela n’a pas peut etre pas aboutis oun’est pas suffisament, mais justement, en citant ces exemples, vous apporter de l’eau au moulin de la these liberale et de la lutte necessaire contre les entraves à la libre concurence et aux ententes illicite

    Egalement à l’encontre des trusts ou des positions trop dominantes Microsoft est effectivement l’un des meilleurs exemples, je crois qu’ils ont aussi été attaqué au nom de ces principes ce qui a l’heure actuelle , ne les empeche toujours pas de quasi monopoliser le marché

    Les americains ne sont pas toujours les champions du liberlaisme surtout quand il s’agit de defendre la place de leurs champions


  • fouadraiden fouadraiden 12 avril 2007 12:14

    auteur,

    je ne prendrais qu’une seul exemple qui me semble témoigner d’une approche erronée.

    celui de la course.

    certes, il est impossibe de faire franchir l’arrrivée à tout le monde au meme moment.y a que les communsites attardés pour revendiquer encore pareille sornette.

    n’éanmoins c’est aussi une façon d’occulter le véritable aspect du problème qui est que beaoucoup de personnes n’ont meme pas le droit d’y participer à votre course,ni meme aux éliminatoires.

    rendez vous devant une boîte de nuit et vous comprendrez mieux.ce n’est pas parce que vous entrez dans une boîte que vous allez vous « tapper » la meme bombe que celui qui est le meiux disposé à le faire.non, personne ne prétend à une telle équivalence des différences.par contre ,ce qui est injuste ,c’est d’éliminer de la course des rivaux en raison d’un choix qui les discrimine injustement.

    les arabes et les noirs dans les pays occidentaux n’entrent pas en boîtes et donc ne peuvent au meme titre que les autres rivaux faire valoir leurs atouts.qu’ils échouent est secondaire.qu’on les empeche de participer revèle de la nature injuste du sytème et ne saurait etre sous-estimé.

    autrement dit :oui aux inegalités ;non aux injustices.et en France ,les noirs et les arabes (sans doute d’autres aussi) sont exclus de la compétition quelque soit le secteur donné.la boite de nuît en est l’exemple le plus net.

    sur l’intégration : rien de neuf sinon la morale d’Hollywood qui dit que tout le monde est fautif alors meme que ces populations personne ne les représente en politique.


    • Julien (---.---.184.124) 12 avril 2007 15:25

      Le problème, c’est que personne ne remet en cause le fait qu’il faille faire une course ....


    • fouadraiden fouadraiden 12 avril 2007 18:55

      ben tout le monde souhaite la faire cette putain de course


  • gAZi bORAt (---.---.164.192) 12 avril 2007 13:12

    « Plaidoyer ultra-libéral »

    L’auteur nous présente un plaidoyer libéral tout droit sorti de l’école de Chicago.

    Des commentateurs en rajoutent sur les horreurs de l’économie planifiée or, on sait que :

    - l’économie sans contrôle aboutit aux spéculations.

    - le laissez-faire de l’état conduit aux délocalisations

    - le libéralisme sans entraves aboutit sur une crise économique où l’on fera appel soit (dans le meilleur des cas) au keynesianisme, soit au fascisme.

    - la prospérité des trente glorieuses correspondait au choix d’une économie dirigée..

    On aboutit ainsi au paradoxe : plus l’état se désengage, plus ça va mal... Donc, il faut que l’état se désengage encore plus.

    De plus, si vous observez le cas des Etats Unis (qui appliquent la doctrine que préconise l’auteur), comment son économie tiendrait-elle sans les injections massives de capitaux au secteur privé qu’effectue l’Etat grâce aux commandes militaires ?

    gAZi bORAT


    • phileb (---.---.126.27) 12 avril 2007 19:21

      [le libéralisme sans entraves aboutit sur une crise économique où l’on fera appel soit (dans le meilleur des cas) au keynesianisme, soit au fascisme.]

      Le keynesianisme est le modèle économique actuel de la France. C’est à dire un marché privé, mais fortement règlementé par l’Etat. Je pense que vous avez fait un lapsus.

      Quant au fascisme, c’est plutot le contraire. Les première victimes de tout les pouvoirs totalitaires sont les libéraux. En revanche, on a vu beaucoup d’accointances entre les fascistes et les socialistes : Musolini était socialiste, Doriot aussi, Déat était communiste, quant à Hitler, il se réclamer du national socialisme.

      Tout ça pour dire que vous pouvez accuser le libéralisme de tout les maux, mais certainement pas de conduire au fascisme.


    • gAZi bORAt (---.---.164.192) 13 avril 2007 07:57

      « les liberaux, premières victimes du fascisme ? »

      Vous êtes sérieux ? Lors des crises économiques de l’entre-deux guerres, qu’il s’agisse du krach de Wall street ou des deux crises allemandes , il s’est agit avant tout, pour les détenteurs de moyens de production, de sauver les meubles, quitte à renoncer temporairement à un modèle économique qui a conduit au désastre..

      Les Etats-Unis se sont lancés dans une réorganisation encadrée et une intervention volontariste de l’Etat - le New Deal de Roosevelt - en sauvegardant la démocratie mais en matant de façon féroce les mouvements ouvriers et les émeutes de chômeurs en faisant largement appel, quand c’était nécessaire, autant à la Garde Nationale qu’à des milices privées de « Vigilants ».

      Beaucoup d’états européens ont choisi la même voie économique mais en sacrifiant délibérément la démocratie.

      Les libéraux ont-ils été victimes ? A mon souvenir, ce n’est pas un critère que retenait la Gestapo pour remplir les camps de concentration ouverts dès 1933. Si dans ces débuts, les détenus choisis l’étaient prioritairement à titre politique, il s’agissait plutôt de membres de la gauche allemande. Les entreprises allemandes, qui avaient largement financé la montée du parti nazi, ont bien prospéré à cette époque.

      Pour continuer sur l’exemple allemand, l’économie était dirigée, certes, car il s’agissait d’organiser le réarmement de façon rationnelle, mais les grosse structures, tel le plan de quatre ans, comprenaient dans leur direction autant de dirigeants du partis que de représentants des grands trusts, tel l’I.G. Farben. Les historiens sérieux en sont encore à débattre sur le thème de « Qui dirigeait qui ? »

      L’interventionnisme a ensuite encore subsisté, toujours pour des raisons de rationnalité, pendant la période de reconstruction, puis, les bonnes résolutions ont cédé devant les pulsions spéculatrices..

      Les Etats-Unis eux, ont choisi la voie de la guerre perpétuelle, froide ou chaude (qui est une forme d’interventionnisme) du protectionnisme (pour son industrie) tout en prônant le libéralisme lorsqu’ils veulent s’installer hors de leurs frontières..

      La France, elle, est réellemnt sortie de la voie keynésienne en 1984 mais pour certains ultra-libéraux, il s’agit de détruire jusqu’au dernières traces d’un système qui nous a quand même assuré un niveau de vie honorable, une certaine répartition des richesses et une protection sociale à laquelle il sera difficile de renoncer..

      gAZi bORAt


  • (---.---.131.64) 12 avril 2007 13:27

    @l’auteur : trés trés bon article sur la France et sur les Francais.

    Je vote pour vous aux elections.


  • alter-ego (---.---.212.28) 12 avril 2007 13:45

    Sur la mondialisation : D’après vous, il nous faut nous adapter à la mondialisation... Est-il aussi possible d’iamginer que l’on peut aussi un petit peu adapter la mondialisation pour la rendre plus humaine...

    Elle est une opportunité de croissance.. soit, pour les pays riches. Mais je ne suis pas sûr que cette même mondialisation ne fasse que des heureux au Sud. (ils n’ont qu’a s’adapter me direz-vous).

    Je veux juste pointer du doigt que votre analyse, pour cet exemple précis est un peu simpliste... Fabriqué la misère du Sud ne fera jamais le bonheur du Nord. De même que accepter les délocalisations de grosses usines installées en FRance ne fait pas le bonheur des centaines de famille qui se retrouvent sans revenu... (mais bon, ces salaud d’ouvriers aux 35 heures avaient qu’à faire des études après tout...)... tout ca pour rendre un groupe plus compétitif. PArfois, cela est nécessqire, on est d’accord. Parfois, c’est juste pour passer de 7% de benef à 15% pour contenter une poignée d’actionnaires...

    La mondialisation si elle était menée humainement pourrait etre un atout. Il est du devoir des politiques (internationalement) de la rendre humaine puisque ce ne seront pas les banquiers et les actionnaires qui iront dans ce sens.


    • phileb (---.---.126.27) 12 avril 2007 19:43

      [Est-il aussi possible d’imaginer que l’on peut aussi un petit peu adapter la mondialisation pour la rendre plus humaine ?]

      Peut-on adapter le soleil pour le rendre plus humain, ou le volcan Réunionnais ?

      Peut-on faire que le monde ne soit pas le monde ?

      Est-il possible que l’homme, pareil à lui-même depuis des dizaine de milliers d’années, puisse, par la grâce d’un [utopiste | dictateur | savant fou | ? ] être transformé ?

      Mais si l’évolution de l’homme est très lente, son inventivité, et l’ensemble des techniques qui en sont le fruit, progressnt à pas de géant.

      S’il est une immense révolution, ou plutôt une immense évolution, c’est bien la mondialisation. Grâce aux moyens de communications et de transport, la terre devient un seul pays. La culture de chacun va s’enrichir de la confrontation et de l’échange avec d’autre, beaucoup d’autre. Et il faudrait fermer cela ? Il faudrait s’en protéger ?

      La paix n’est possible que par la discussion et l’échange. C’est à dire le commerce. C’est la plus belle aventure humaine que nous puissions vivre. Il est urgent de s’y adapter au contraire. Individuellement, surtout. Parce que les adaptations collectives, ça ne veut pas dire grand chose. Mais c’est en en discutant, en prenant de l’info à travers tout les pays (un peu comme l’auteur de cet excellent article), que l’on s’ouvre à l’autre, et que, par l’échange, on s’enrichi et on enrichi l’autre.

      Les anti-européens de droite et de gauche, ne l’on pas encore compris. Pourtant, nous vivons la plus grande période historique de paix en Europe.


  • nisco (---.---.241.232) 12 avril 2007 13:47

    « plaidoyer ultra-libéral », bis

    Je vais prendre qu’une seule citation :

    « A l’instar d’une course de cent mètres. Chacun sur la même ligne de départ. C’est ensuite qu’intervient l’équité. Soit récompenser chacun selon ses facultés. D’où des gagnants et des perdants. [...] En revanche, il faut protéger ceux et celles qui sont distancés afin d’éviter qu’ils soient hors course de façon définitive, sans rattrapage. »

    On voit bien dans ce raisonnement que l’auteur, quoi que fondamentalement convaincu par la « loi de la jungle » type ultra-libérale, au fur et à mesure de son écrit remarque le caractère hautement discriminent d’un tel système hiérarchisant. D’où son revirement incompréhensible dans la dernière phrase, en total désaccord avec le premier paragraphe. Car qui est là pour « protéger ceux et celles qui sont distancées » ?

    En résumé, oui pour la course, mais seulement si elle est biaisée puisque certains bénéficieront d’une protection extérieure. Mais alors : qui ? Sur quels critères sont-ils sélectionnés ?

    Et d’ailleurs quels sont tes paramètres qui garantissent l’égalité de chance au départ (ta fameuse ligne de départ) ? Un même budget de départ pour créer une entreprise ? Un même accès au savoir ?

    Dernière remarque : que fais-tu de ceux qui, pour n’importe quelle raison, préfère la lecture ou la peinture à la course à pieds ? smiley

    Vraiment, ce énième rabachage de la pensée unique une nouvelle fois camouflée en politiquement incorrect me désole plus qu’autre chose, c’est tellement enfantin (innocent et simpliste)... Surtout pour quelqu’un qui se targue d’avoir des yeux renouvelés !

    Nisco


  • lolokerino (---.---.41.177) 12 avril 2007 15:03

    et bien ceux qui « Dernière remarque : que fais-tu de ceux qui, pour n’importe quelle raison, préfère la lecture ou la peinture à la course à pieds ? »"peuvent peut etre tenir le chrono ou faire une pige pour le journal local !


  • cétaffreux (---.---.146.2) 12 avril 2007 15:07

    Et qu’est-ce que l’on prévoit pour les unijambistes ? Une balle dans la nuque ?


  • Gilles Gilles 12 avril 2007 15:18

    Dommage ! On espérait au vu de l’intitulé de l’article une approche critique et objective de la part de l’auteur et au final on se retrouve avec un playdoyer ultra-partisan anonant les principes ultra-libéraux classiques. En gros l’auteur caricature lui même les « idées fausses » qu’il prétend dénoncer, à tel point que même un libéral intelligent ne peut que s’esclaffer devant un tel ramassis de bêtises si peu inspirées. Un exemple :

    « Le niveau des impôts et des prélèvements obligatoires serait l’étalon de la performance d’une économie. Plus ils sont élevés, plus l’économie est efficace. Faux. »

    En France, l’idée est en effet trés répandue ! Sérieusement, c’est caricatural. Personne, mais personne ne prône ceci. L’idée genérale à la mode est au contraire qu’il faut diminuer les prélèvements pour rendre l’économie plus compétitive et aucun candidat ne demande l’inverse. Où avez vous vu ça ? Il est vrai qu’il y a ceux qui pronent plus d’impôt. Mais il ne le font pas en affirmant que l’économie sera plus performante ; ils posent la question du retour sur impôts, notamment via les services publics, la recherche, l’éducation, la santé..... pour eux, la société serait plus performante ainsi et cela ne peut se résumer qu’à la seule économie ; C’est ce que cela signifie.

    Bref, ce genre d’article est juste du trollage. Les auteurs les postent à tout va ici et là histoire d’occuper l’espace, espérant que leurs thèses à force d’être assénées en boucle influent sur le débat. L’art de la méthode coué !

    Je parie ma culotte, que l’auteur ne répondra à aucun des commentaires postés. Il n’en a que faire de ceux qui pensent différenment et il a d’autres choses à faire.... troller.


    • çascomplik (---.---.146.2) 12 avril 2007 15:22

      @ Gillou : pari tenu ! smiley


    • Gilles Gilles 12 avril 2007 15:35

      Encore ; :

      « la France a probablement un enseignement d’excellence. Voila pour la forme. Pour le fond, soit l’adéquation des formations par rapport aux besoins du marché du travail, il y a à refaire ! »

      Hélas pour ce monsieur, la France dispense l’une des meilleure formation professionelle ; c’est d ’ailleurs pour cela (entre autre) qu’en dépit de notre code du travail « passéïste » et nos « charges trop lourdes », notre pays est l’une des 2 ou 3 première destination mondiale des investissements internationaux. Les entreprises étrangères savent qu’en France elles peuvent compter sur un réservoir de main d’oeuvre ultra qualifiée qu’elle n’auront pas besoin de former à leurs frais. Chez nos amis Anglo-saxon, pays que je suppose l’auteur nous montre en exemple, la formation publique (tant au niveau des diplômes qu’au niveau de l’apprentissage) est bien moindre et se sont les entreprises qui forment l’essentiel de leurs salariés...à leur frais. Du coup, elles paient moins de charges, mais engagent plus de frais par ailleurs. Et plus d’entre elles préfèrent s’installer en France qu’en Angleterre !!!

      Evidemment, tout n’est pas rose dans tous les secteurs et on peut aussi se poser la question si oui ou non se sont les fonds publics ou privés qui doivent payer la formation.

      Aussi, n’oublions pas que la mission de l’Ecole c’est avant tout de former des citoyens capables d’évoluer dans la société, s’adapter facilement aux changements et faire preuve d’esprit critique. Elle doit les préparer au monde du travail avant de leur enseigner un métier spécifique.

      Le problème principal de l’éducation en ce moment, c’est qu’elle abandonne derrière elle une partie des élèves, qui se retrouvent sans formation aucune, ou alors d’autre sont formés dans des disciplines offrant trop peu de débouchés. Cela ne signifie pas qu’elle forme mal les autres (la majorité), qui eux trouvent un emploi


    • bj33 (---.---.44.118) 13 avril 2007 06:51

      Ca ressemble à un pari gagné.....

      Et une culotte neuve....


  • maxxis (---.---.161.169) 12 avril 2007 16:08

    voila la politique de sarko mise en evidence en 10 points avec la demagogie qui lui va si bien:celui qui gagne de l’argent,qui se leve tot,qui vote sarko est mal vu en france !!c’est le melange des genres total.La france est plus intelligente que ça monsieur d’ailleurs vous convenez vous meme qu’il existe un modele different des usa que vous semblez aduler:les pays nordiques ou on ne laisse pas les gens crever de misere sur le bord de la route comme aux« states »,voir la crise immobiliere qui va en « tuer » plus d’un la bas.C’est ça que vous nous dites d’accepter avec sarko !??Vous a qui tout reussi et qui avez tant fait selon votre fiche perso,je pense que c’est plutot sur meetic que vous devriez la publier votre article et c’est probablement ce que vous cherchez d’ailleurs faire connaitre le grand « aventurier » que vous etes avec l’argent que votre pere a gagne.Belle aventure l’heritage....


  • orsi (---.---.29.253) 12 avril 2007 16:41

    Toutes vos remarques, vos 11 « idées fausses » se résument en une seule : est-on pour ou contre le système liberal et mondial qu’on nous propose ? Si la France a plus de mal que d’autres pays à l’accepter,c’est que la Révolution et la République se sont bâties sur des conceptions incompatible avec cette vision du Monde. En France, liberté ne signifie pas seulement liberté du commerce. Aussi ce débat devrait être au coeur du débat présidentiel.Il était d’ailleurs au coeur du referendum pour ou contre la constitution européenne et on sait comment les citoyens ont répondu, mais votre post-scriptum montre que vous avez voulu esquiver celà.

    On ne peut pas faire accepter aux français un système à l’opposé de leurs conceptions de la République, uniquement ne leurs disant qu’il créera des richesses et des emplois, où que se sera le chaos sans celà. Les français ont besoin qu’ont donne du sens et du contenu à ces choix pour l’avenir, et aucun candidat n’en donne.


  • heso (---.---.115.34) 12 avril 2007 16:43

    ’’’adéquation des formations par rapport aux besoins du marché du travail, il y a à refaire ! Car en ce domaine il faut rétablir une vérité vilainement écorchée : si les jeunes ne trouvent pas de travail, ce n’est pas faute de travail mais faute d’une formation qui ne mène nulle part au niveau professionnel !’’ * Voila bien une idee fausse. Les etudes ne sont pas la pour donner un niveau proffesionnel. Mais pour entrainner la penser. La formation proffesionnel est a la charge de l entreprise. C est tout de meme curieux que les 68 tard, entraient dans l entreprise avec leurs bac en poche et l entreprise former ces jeunes frais esprit a la culture de leur entreprise. Et que 40 ans plus tard, les 68tard refuse l entrer des jeunes dans l entreprise avec des bac+5 et stage en poche, en arguant que les jeunnes sont incompetant. La realite est que le chomage a crer une peur du jeunne plus competant pouvant evincer les vieux incompetant. vous savez pourquoi les jeunes francais sont de plus en plus nombreux a s expatrier pour se faire une premiere reel experience(voir les dernieres statistique a ce sujet), car au moins, la bas les entreprises se ruent sur ces jeunes diplomees, bien formee, et qui vont s adapter rapidement a l entreprise et sa culture, qui vont apporter avec eux des savoirs et des competances.


    • heso (---.---.115.34) 12 avril 2007 16:49

      juste pour info, il suffit de regarder les annonces a l etranger. il ne demande pas de filliere particulier, il demande bac+3 ou +5 et c est tout. parfois il est ecris preference dans une specialite, mais ne pas etre eliminatoire dans le recrutement. Pour les multinational hors de france, le niveau scolaire est simpleemnt l evalution d une intelligence, et a separer de la competance, qui ne peux s acquerir que par l experience, experience que l education national ne saurait fournir pleinement. Chaque entreprises a ses besoin particulier et doit bien souvent re formater les jeunnes diplomer pour leur reapprendre les realite pragmatique d une entreprise.


  • Reinette (---.---.23.158) 12 avril 2007 17:07

    (Seule la récompense au mérite en fonction des talents et des qualités de chacun peut créer une réelle dynamique d’évolution car source d’épanouissement pour l’individu)- Stéphane Rossard

    VAUTOURS ET PIGEONS :

    1)Noël FORGEARD qui a quitté EADS l’an dernier s’est vu octroyer un paiement de 1,22 million d’euros couvrant sa période de préavis. Il a par ailleurs reçu une indemnité de départ correspondant à 24 mois de salaire brut, soit 4,89 millions d’euros.

    Enfin, il a bénéficié d’une indemnité de non-concurrence de 101 917 € par mois sur 24 mois à compter de 2007.

    Noël Forgeard a démissionné début juillet 2006 sur fond de scandale lié à la vente de stock-options quelques semaines avant l’annonce de nouveaux retards de livraison de l’A380.

    2) Serge TCHURUK . L’ex-PDG d’Alcatel a gagné 8,2 millions d’euros en 2006, dont une indemnité de départ de 5,67 millions après l’abandon de ses fonctions exécutives chez l’équipementier français en télécommunications.

    Le titre n’a guère brillé pourtant depuis son arrivée à la tête d’Alcatel en mai 1995, chutant de 13,8 euros à un peu plus de 9 euros début avril 2006, date de l’annonce du rapprochement avec Lucent.

    Quant au nouveau groupe Alcatel-Lucent, dont M. Tchuruk continue de présider le conseil d’administration, il a annoncé en février la suppression de 12 500 emplois, dont 1 468 en France.

    3) Jean-François ROVERATO, président d’Eiffage a dû s’expliquer mercredi sur les 195 000 actions gratuites reçues au titre de 2005 et 2006, soit plus de 23 millions d’euros au cours de clôture de mardi (118 euros).

    4)Daniel BERNARD, ex-PDG de Carrefour : indemnités de départ (2005) de 38 millions d’euros.

    5) Antoine Zacharias, président de Vinci, « parachute en or » avec 13 millions d’euros d’indemnités.

    (Selon une étude publiée en décembre dernier par Proxinvest, 38 hauts dirigeants ont touché à eux seuls 107 millions d’euros de primes de départ depuis le début de l’année 2005.)


    • Reinette (---.---.23.158) 12 avril 2007 17:21

      (La réussite, au lieu d’inspirer l’exemple, la voie à suivre, est au mieux jalousée, au pis conspuée. Celui qui fait fortune est en effet voué aux gémonies, regardé d’un sale oeil. Il est perçu comme un voleur, un escroc et un égoïste. Guère encourageant ! Or, ce devrait être tout le contraire. La réussite devrait être vue comme un émulateur et un bienfait pour la collectivité. Ainsi, sans entreprises, pas d’emploi et donc pas de création de richesse. Une évidence, sauf en France ! - Stéphane Rossard)

      EPAVES DOREES

      « Octobre 1999, le PDG d’Elf-Aquitaine, Philippe JAFFRE, démissionne après le rachat de son groupe par TotalFina. Ses indemnités de départ, avec les stock-options, représentent un montant entre 30,5 et 45,7 millions d’euros.

      En juillet 2002, Jean-Marie MESSIER quitte la présidence de Vivendi après avoir contribué aux pertes abyssales de son groupe. L’ancien PDG négocie alors une indemnité de 21 millions d’euros. La Commission américaine des opérations de bourse (SEC) le contraint finalement à renoncer à ce “parachute doré” en décembre 2003.

      En novembre 2002, Pierre LESCURE, ancien président du directoire du groupe Canal+, reçoit 2,9 millions d’euros d’indemnités, soit son “traitement mensuel multiplié par dix-huit”, selon lui le “minimum légal”.

      Après le rachat de Pechiney par Alcan, en 2003, le PDG sortant du groupe français d’aluminium, Jean-Pierre RODIER, reçoit près de 10,5 millions d’euros.

      Igor LANDAU, en consentant en 2004 au mariage du groupe pharmaceutique Aventis, dont il était le PDG, avec son concurrent français Sanofi-Synthélabo, s’est offert une “retraite dorée”, avec une indemnité de départ de 10,5 millions d’euros, sans compter stock-options et autres primes.

      Serge WEINBERG, l’ancien président du directoire du groupe Pinault-Printemps-Redoute (PPR), remplacé en mars 2005 par François-Henri PINAULT, a touché 5,3 millions d’euros. Il possède aussi des stocks-options d’une valeur estimée à un million d’euros au cours actuel, et a reçu en outre une retraite complémentaire dont le groupe PPR n’a pas dévoilé le montant. »


    • rantanplan (---.---.146.2) 12 avril 2007 18:33

      Oh, ma Reinette, qu’as-tu à démolir tous ces cerveaux, ces phares, ces bienfaiteurs de l’humanité, ceux qui ont inventé les croquettes ,XP, qui s’apprétent à privatiser l’air, le soleil, aprés avoir pris de solides options sur l’eau ?...Quoi ? privé de désert ? C’est trop injuste !


    • phileb (---.---.126.27) 12 avril 2007 19:57

      Dans un pays où la réussite est diabolisée, les plus retors sont favorisés. Quant aux autres, il faut tout faire pour qu’ils restent pauvres, ça fera plus de voix pour Démagolène.

      Pour dénoncer les gains immérités dans cette société de privilèges, il n’est pas mieux que le site libéral de l’Ifrap, en particulier, tout les petit copains Enarques de Jacques Chirac, Ségolène Royal, Giscard et consorts : Promotion Titanic

      Il est grand temps que tout ces privilèges indus disparaissent au profit des avantages dûs au mérite et au travail.


    • ExSam (---.---.121.228) 12 avril 2007 21:23

      Pierrette

      Toujours concise et éclairante.

      Faudrait un peu leur faire gouter quelques salutations fermes et prolongées de SDF, entre autres, à ces fripouilles.


  • Trash Titi (---.---.135.191) 12 avril 2007 17:26

    Bien vu cet article ! Libéral certes, mais ce n’est pas une tare et il serait grand temps pour certains de s’apercevoir que nous vivons dans un monde libéral et de « presque » libre-échange.

    Certains commentaires caractérisent cette approche de gloire à la pensée unique. Mais la pensée unique n’est-elle pas aussi l’apanage du camp d’en face ?

    Un exemple : le haro permanent sur ces salauds de patrons. Oui, les golden parachutes, c’est dégueulasse, mais combien de patrons cela concerne-t’il ? Une vingtaine ? Une cinquantaine ???

    Notre grand malheur je pense, c’est ce qu’on appelle « l’exception française ». Un truc que l’on met un peu à toutes les sauces, culturelles, sociales, économiques. Nous sommes tellement exceptionnels, tellement sûrs d’avoir raison contre la planète entière que nous en sommes devenus cons ! On se regarde le nombril en se disant "wouahou, on est les plus forts, les plus intelligents, les plus beaux, les meilleurs amants, etc...

    Et c’est ainsi que depuis 30 ans, le monde a changé... sans nous.

    Un salaud de patron !


    • ExSam (---.---.121.228) 12 avril 2007 21:28

      les golden parachutes, c’est dégueulasse, mais combien de patrons cela concerne-t’il ? Une vingtaine ? Une cinquantaine ? ? ?

      Cinquante de trop.

      tellement sûrs d’avoir raison contre la planète entière que nous en sommes devenus cons !

      Ton égo patronal te fait confondre ton misérable cas avec l’ensemble des personnes qui te lisent.


    • Trash Titi (---.---.112.125) 13 avril 2007 11:45

      Mon égo patronal ? Pfffffff. Faut vraiment que vous colliez de grosses étiquettes à tout le monde...

      J’ai créé ma boîte avec comme seule motivation de créer mon emploi. Si fait. Puis j’ai embauché et nous sommes 5 aujourd’hui. Notre organisation est horizontale, mes collaborateurs viennent bosser avec la banane même si nous n’appliquons pas les 35 heures (les 4 heures sup. sont payées en heures sup.). On aimerait bien grandir encore un peu mais il faut rester raisonnable et ne pas charger la barque de la masse salariale de façon inconsidérée, car quoi que vous en pensiez, le coût salarial est cher en France alors que le pouvoir d’achat est globalement faible et s’effrite en permanence. Cherchez l’erreur...

      Bref, nous sommes plus représentatif des entreprises Françaises que des 50 pourris qui sont grassement golden parachutés pour avoir licencié en masse ou mis leur entrprise en péril, mais sur lesquels vous semblez faire une légère fixette. Faut enlever les œillères de temps en temps.


  • Trash Titi (---.---.135.191) 12 avril 2007 17:38

    Re-moi !

    Nous avons bien deux pensées uniques : une de gauche, et une de droite. Nous avons également des dirigeants engoncés dans leurs certitudes et sans la moindre once de courage. On en arrive alors à entendre des âneries d’un tel niveau que s’en est pas croyab’ !

    Ecoutez bien la réponse (ou plutôt la vacherie, on est entre filles hein) de Dame Royal à Dame Parisot sur la modernité des idées au plan du droit du travail...

    Ça scotche grave !!!

    http://leweb2zero.tv/video/lilalilou_4946095bb1384ad

     smiley


  • lou ravi (---.---.157.89) 12 avril 2007 17:50

    Eh bien moi , je trouve que c’ est la France qui doit s’ adapter à l’ évolution du monde et pas l’ inverse . Cette tendance à la critique , même feutrée , donne l’ impression de pouvoir agir autrement que 1 milliard et demi de Chinois , 1 milliard d’ Hindous , 300 millions d’ Américains 120 millions de Japonais et d’ autres . Certes , on ne peut suivre aveuglément sans amortisseurs une évolution libérale qui laisse pas mal de gens de côté : notre identité nationale est probablement à ce prix. Mais le social ne peut plomber le progrès au delà d’ une certaine limite . On ne peut distribuer que ce que l’ on a gagné . Ceci étant , les Golden Parachutes sont un scandale , d’ autant plus insupportable que les patrons qui en bénéficient - quasi légalement - se sont plantés et avec eux leur entreprise . Il vaudrait mieux mettre les sommes ainsi dilapidées au service de la reconversion des personnels qu’ il faudrait éventuellement licencier en raison des erreurs patronales ou de l’ évolution des conjonctures . Tout ça pour dire que l’ article que nous commentons me semble plus raisonnable que les augmentations de 300 euros mensuels promises par plusieurs candidats , avec , bien sûr , une diminution des heures de travail et l’ interdiction de licenciement ! Une telle démagogie est scandaleuse et me fait penser à la définition que Churchill donnait des spécialistes , des gens qui savent de plus en plus de choses sur de moins en moins de choses , ce qui fait qu’ à la limite , les spécialistes émérites savent tout sur rien ! Eh bien , chez nous , certains candidats à la ... présidentielle , ce qui n’ est pas rien , pourraient sans honte affirmer qu’ on devrait ne plus travailler pour gagner un max ! Les riches payeraient , à condition évidemment qu’ on les place en résidence surveillée pour les empêcher de fuir . Voilà une théorie que le Monde entier nous envierait , comme la recette du vrai Camembert au lait cru . Notre nombril reste fascinant , comme celui de la femme d’ un flic ( Brassens )Quant à renationaliser , allez dire ça aux Russes !!!


  • ZEN zen 12 avril 2007 18:14

    L’auteur nous répète à chacun de ses articles le même catéchisme toujours prévisible, tellement il est formaté, sans jamais entrer dans le débat..


    • Trash Titi (---.---.135.191) 12 avril 2007 18:49

      J’aimerais bien le lire le vôtre, de catéchisme...

      Mais, c’est bizarre, j’ai le sentiment qu’il est tout aussi formaté et convenu...

       smiley


    • (---.---.241.232) 12 avril 2007 19:44

      @Trash titi

      Bin t’as qu’à lire ses articles !

      Allez je t’aide :

      http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=5261

      Au moins, zen a le courage d’assumer le débat qu’il pose, par contre en ce qui concerne l’auteur, bien trop occuper à faire la pub pour des hummers sur son blog...


  • Alx (---.---.253.69) 12 avril 2007 18:54

    Grandiose ! Rien à redire ! Un grand moment de propagande néolibérale !

    Mais qui êtes-vous cher auteur ? Un membre de l’équipe de campagne de l’UMP ? Ou peut-être un actionnaire d’un de ces empires financiers, qui non-content de voir se développer sur internet des alternatives aux médias traditionnels qu’ils s’approprient pour désinformer, essaient d’investir à leur tour ce nouvel espace ?


    • (---.---.241.232) 12 avril 2007 19:44

      Non, représentant de hummer (les 4x4 très class, économiques et pas du tout mégalo) en Afrique du Sud. Dur métier qui lui permet d’être au fait de la dure réalité de ce monde et ainsi de nous rendre grâce de ses raisonnement tout en nuances et en humanisme...

      http://chroniquesudaf.blogs-de-voyage.fr/ puis défiler un peu vers le bas, juste après la liste des meilleurs sites de e-commerce.


    • auteur (---.---.202.195) 13 avril 2007 17:05

      ’’representant hummer’’. c’est la meilleure e-joke !!!! voila qui montre toute l’etendue de votre, disons, ignarite de notre blog sur l’afrique du sud et de sa nature !!! s’il vous plait prenez le temps de l’explorer ce blog et vous comprendrez que nous couvrons TOUTE l’actualite sud-africaine !!!!!!!!!!! d’ailleurs nos visiteurs fideles le comprennent... mais je garde votre commentaire precieusement, trop drole smiley


  • Higgins (---.---.99.83) 12 avril 2007 20:52

    J’ai vraiment l’impression parfois d’être dans « La ferme des animaux » de cet excellent Orwell. Les cochons et les moutons se portent bien dans notre beau pays, surtout les premiers. Nier la réalité des choses ne mène jamais bien loin. Il est difficile et dur d’échapper à l’orthodoxie ambiante.

    Et pourtant, je viens de lire avec plaisir un interview de Pascal Lamy dans l’Express. Je l’avais entendu une fois sur France Culture : un grand bonhomme.

    En fait, j’espère que notre pays devienne un immense service public (à notre service exclusif, cela s’entend).


  • jc (---.---.150.90) 12 avril 2007 21:32

    quelques réserves :

    - le libéralisme est un moyen surment pas un objectif en lui même...

    - il ne faut pas croire que partout dans le monde, la formation correspond à l’emploi. Mais la dissociation entre formation et emploi ne correspond à des élites, dont le talent reconu dans un domaine , peut moyennant une formation professionelle assez courte être tout à fait reconnue aiileurs.

    - il manque en france d’une part des filières vraiment orientées vers des métiers précis. D’autre part des passerelles entre filières très spécialisées, qui permettent d’utiliser les compétences d’un jeune formé dans un domaine voisin mais non identique à celui de sa formation, et ce qussi bien au niveau d’un employé de restauration que d’un ingénieur en télécoms... Ces passerelles permetteraient de valorisées les formations spécialisées. Actuellement, tout le monde fait une formation générale, sans jamais choisir, parce que si on choisit on s’enferme dans un domaine. Les entreprises ne veulent pas prendre encharge le changement de spécialité, et on arrrive à des situations absurdes ou les entreprises recrutent en interne ou en externe des gens pas qualifiés pour un travail faute de savoir quelles sont les compétences de certains candidats qualifiés...

    - D’autre part l’absence de règles ou d’application d’application de règles mène vers la loi de la jungle ou tout se fait dans la violence (pas forcèment physique) ... nier le fait qu’il y ait une compétition, ça empêche de faire appliquer des règles à cette compétiton, et au final cela favorise toutes les disciminations, (age, apparence physique, catégorie sociale, origine, etc...) il faudrait éviter que cela perdure... C’est comme la boite de nuit : s’il n’y a pas de reglement à l’entrée, à la place, on met des gens qui décident de l’entrée en grande partie au faciès...


  • Walter K (---.---.185.14) 12 avril 2007 22:05

    Bon, ben voilà le premier tour approche et les libéraux commencent à faire dans leur froc, vu que Bayrou et Le Pen vont bouffer Sarkozy smiley . Du coup, ils nous balancent à la figure ce genre d’article trollesque, ramassis d’idées reagono-thatchériennes à l’emporte-pièce : bien sûr, la France est un régime stalinien comparable à la Corée du Nord, où on ne peut rien faire (snif snif smiley !), même pas devenir milliardaire sur le dos de ses prochains.


  • Dragoncat Dragoncat 12 avril 2007 23:10

    @ l’auteur

    Merci pour cet article.

    C’est souvent un plaisir de vous lire mais là, j’ai apprécier le fond plus encore que la forme.

    Vous énoncez ici un certain nombre de vérités premières, dont la différence entre égalité et équité. Si personne n’arrive premier, en effet, tout le monde arrive dernier.

    Mais ce sont des notions qui, en France particulièrement, sont caricaturées pour faire de celui qui les profèrent un ignoble « ultra-libéral », qui souhaite faire de l’argent sur les cadavres de ses semblables ; un cynique inique qui met l’argent au-dessus de l’humain, tout droit sorti des enfers.

    Le score de votre article indique d’ailleurs que les quelques idées simples énoncées par vous sont assez peu populaires. 51% de « non » : je suis prêt à parier que vous finirez encore plus bas, hélas.

    Cordialement,

    Dragoncat


  • Dragoncat Dragoncat 12 avril 2007 23:31

    @ Anto

    En tant que photographe, je travaille entre autres pour une société française fondé par deux frères dès leurs 18 ans. Sur internet. Ca fait maintenant 5 ans que je les vois bosser en moyenne 12 à 14 heures par jour sans prendre de vacances.

    Ah si pardon, ils ont pris des vacances pour la première fois en 4 ans, l’année dernière... 15 jours.

    La pente était rude mais le résultat est là. Les deux frères en question sont aujourd’hui sinon millionnaires (en euros), du moins TRES à l’aise.

    Ils roulent en voiture de luxe, et se font insulter pour cela. Si, si !

    Dernièrement, ils sortent d’un controle URSSAF. Ils font travailler (petite PME) une dizaine de personnes en France, et un peu moins aux Etats-Unis. Les comptes étaient propres. La controleuse a malgré tout trouvé moyen de leur coller 12.000 euros d’amende. A leur expert comptable qui ne comprenait pas sur quelle base elle imputait cette amende, notre agent d’état à répondu : « de toute façon ils ont les moyens de payer, alors qu’ils paient ».

    Voilà la France de l’égalité, celle qui pousse dehors ceux qui veulent bosser et qui crée de la richesse.

    Non les patrons ne sont pas tous nés avec une cuillère en argent dans la bouche et ne sont pas tous des nababs du cac 40, surtout ceux qui partent, lassé par cet état d’esprit et par l’agressivité qui en découle.

    Ils partent pour trouver ailleurs une terre d’accueil ou l’envie de réussir ne soit pas considéré comme une tare !


  • yoda (---.---.63.52) 13 avril 2007 07:14

    France et ailleurs : Onze idées vraies !

    1- On part tous a égalité dans la vie. Vive l’égalité des chances !

    2- Gagne plus, baise plus, soit plus musclé, que ton voisin et tu seras heureux. Vive la compétition !

    3- Si tu roules en mercedes c’est que tu auras « reussi » ta vie. Vive la réussite !

    4- La prostitution ? le trafic d’organe ? on y peut rien c’est la loi du marché. Vive la loi du marché !

    5- S’il t’arrive des malheurs dans la vie (des parents violents, un accident de voiture, le chomage), c’est que tu l’a bien mérité. Vive le mérite !

    6- L’impot c’est pas bien, c’est du racket organisé contre ceux qui travaillent (parfois a la sueur de leur rente). A bas les impots !

    7- Si t’es pédophile ou pauvre, c’est que tu n’as pas les bons genes. Pas de chance !

    8- La colonisation est une bonne chose, elle a permis de construire de belles routes betonnées (surtout vers les mines). Vive la civilisation occidentale !

    9- Si les gens n’aiment pas ta facon de donner des ordres ou de leur pisser a la figure, c’est qu’ils sont jaloux et aimeraient bien etre a ta place. A bas les jaloux frustrés !

    10- Surtout ne pas aider quelqu’un en difficulté tu risquerai de promouvoir l’assistanat. A bas l’assistanat !

    11- Je suis bon et ce sont les autres qui sont méchants. Et si parfois je deviens méchant c’est que les vrais méchants m’agressent, veulent me voler et me tuer. Vive le monde bipolaire ! smiley


  • (---.---.52.140) 13 avril 2007 08:42

    Tout cela est votre positionnement ultra libéral, je crois d’ailleurs que c’est l’article le plus à droite que j’ai vu sur Agoravox.

    En tout cas, n’espérez pas faire croire que ce que vous dites est la vérité.

    Sinon face à la réalité, que direz vous ?

    Je vous propose de commenter certains chiffres :

    En 2005, le PNUD estime que les 500 personnes les plus riches du monde ont un revenu combiné plus important que celui des 416 millions les plus pauvres

    Les trois personnes les plus riches du monde ont une fortune supérieure au Produit Intérieur Brut total des 48 pays en développement les plus pauvres.

    Selon le PNUD (Rapport mondial sur le développement humain, 2005), les 2,5 milliards d’individus vivant avec moins de 2 dollars par jour (40% de la population mondiale) représentent 5% du revenu mondial.

    Maintenant le libéralisme va t il aggraver ou niveller ces inégalités ? La réponse étant évidente, je vous laisse répondre smiley


    • Trash Titi (---.---.112.125) 13 avril 2007 11:51

      L’homme le plus riche du monde, le patron de Microsoft, a commencé avec 3 bouts de ficelle. Aujourd’hui, il emploie des centaines de milliers de personnes, ouvre des bourses pour les étudiants, soutient le développement d’une filière numérique à Lyon, fait dans le caritatif,....

      Les richissimes patrons de Google ont commencé dans leur chambre d’étudiant,...

      C’est grave ?


  • juanma (---.---.56.208) 13 avril 2007 13:16

    Un article qui ne repose que sur une opinion personnelle infondée et idéologique. Chacun des points peut être repris pour dire exatement le contraire. Les « idées reçues » sont pour la plupart des idées que l’on veut faire passer comme « reçues » afin de pouvoir les dénoncer sous couvert de « courage anti-démagogique », mais c’est exactement cette réthorique qui est démago-populo. Chacun est libre d’affirmer son opinion sur les maux de notre société mais il faudrait encore avoir l’honneteté de les affirmer à titre personnel.


  • Reinette (---.---.27.176) 13 avril 2007 15:57

    PROPAGANDE de la bouillie libérale :

    « rentabilité », « parts de marché », « valeurs boursières », « consommateurs » « Une société d’assistés, ça conduit à quoi ? Ça conduit à l’ex-URSS ou des pays comme ça ! » « Good morning business » « Business expression »

    « Les stars, ceux qui font l’économie, ceux qui font la politique, ceux qui font l’international, ceux qui font la société. »

    - Une société idéale, pétillante et totalitaire, où l’humain n’apparaît que vêtu de son trois-pièces de décideur dynamique, et dans lequel il est normal qu’un PDG gagne en un an l’équivalent de quatre siècles et demi de salaire au Smic [1].

    (Quand, par inadvertance, les journalistes entendent parler de ces extraterrestres qui n’ont pas de portefeuille d’actions, ils s’interrogent : comment peut-on « vivre à Paris avec 2 500 euros ? ».)

    - Plus alarmante encore, cette maladie infectieuse qui a pour nom chômage : « Et ceux qui bullent, ils ne vont pas contaminer ceux qui bossent ? » (Marc Dumas, 13/10/2004).

    Heureusement, la société idéale est bien vaccinée. Le week-end, « Goût de luxe » lui raconte le meilleur importateur de cigares, les villas de rêve dans lesquelles il faut absolument « investir », les bons plans pour acheter une Rollex d’occase, ou bien encore, « après avoir fait la fête, comment malgré tout rester beau ».

    [1] Voir l’Observatoire des inégalités (www.inegalites.org).


    • Reinette (---.---.222.210) 13 avril 2007 16:09

      PROPAGANDE de la bouillie libérale (suite) :

      C’est en 1992 que l’incitation permanente à la haine (celle des riches pour les pauvres - salarié(e)s ou non -, qui n’est pas passible de poursuites) a débarqué sur les ondes.

      BFM est la première radio privée d’information en continu à mettre le paquet sur ce que les autres font plus discrètement : la promotion/propagande exclusive des possédants et de leurs intérêts.

      Pendant 10 ans, BFM baignera dans l’opulence, comme dit un ancien pigiste : « Je n’ai jamais bien compris comment une radio si petite avait de tels moyens ».

      Derrière cette niche croquent une multitude d’actionnaires, dont Dassault, Apax Partners et la Compagnie financière de Rothschild. Mais en juin 2002, c’est la crise, BFM dépose son bilan.

      (... Techniciens et journalistes se mettent en grève pour contester le licenciement des deux tiers du personnel, alors qu’après tout, la direction ne fait qu’appliquer à la lettre les principes martelés à l’antenne.)

      Mais voilà que le sauveur pointe son nez : NextRadio (propriétaire de RMC) apporte 3,5 millions d’euros et prend la boîte en location-gérance. Les licenciements auront lieu quand même. Quant aux coûts de production, ils sont revus à la baisse. Finis les reportages sur le « terrain », dorénavant tout se déroule en studio : on invite, on cause et on passe des coups de fil aux « grands patrons ».

      Lesquels « grands patrons », en remerciement de leurs pompes bien cirées, exposeront ensuite leur trombine dans des pleines pages de pub pour BFM.

      Exemple :

      « Les grands débats de l’économie » animés par Philippe Manière, rédacteur en chef de la Lettre de l’Expansion, qui badine durant 2 heures avec des invités garantis « indépendants ». Tellement indépendants qu’ils paraissent loger au fond du couloir à droite, à côté de la machine à café. L’émission est réalisée avec la collaboration de l’Institut Montaigne, un machin « 100 % indépendant », aux dires de l’animateur, qui en sait quelque chose puisqu’il est l’un des directeurs du machin en question. Quand il n’occupe pas le micro, l’Institut Montaigne pond des rapports à la douzaine pour « lever les multiples obstacles qui freinent l’initiative », comme s’en flatte Claude Bébéar, son président, vieux pote à Chirac et ancien PDG d’Axa.

      L’insomnie s’estompe, on est prêt à quitter le cauchemar économique pour un sommeil agité quand, soudain, un petit chef d’entreprise causant de ses employés nous rappelle qu’« il y a un pourcentage des gens qu’on appelle des rebelles, qui sont des joueurs. Ces gens-là, il faut les stimuler tout le temps et si vous les laissez s’endormir, ils vous font chier, y a pas d’autre mot ».


  • (---.---.161.87) 17 avril 2007 11:20

    Il faut être clair.

    Si la mondialisation fait peur, il faut alors fermer les frontières. Fermer toutes les frontières. Il faudra ensuite les défendre, avec acharnement, parfois de la brutalité, et souvent de la violence.

    Il faudra apprendre à marcher à pied, (ben oui si les frontières sont fermées, pas de pétrole, pas de gaz, pas de nucléaire, que du soleil et du vent).

    Si on ferme les frontières, il faudra réaprendre à vivre à l’ancienne. Je suis pas contre personnellement, mais ça va être dur pour beaucoup.

    Si on est contre la mondialisation, et contre le libéralisme, il faudra s’habituer à payer un marteau un mois de salaire. Je suis pas contre mais la encore il faudra s’habituer.

    Ce que les citoyens ne comprennent pas, c’est que ce sont eux qui sont responsable de la mondialisation. Il ne veulent pas que la part de l’alimentaire dans leur budget dépasse 10%, ils veulent les congés payés, l’hopital tout moderne etc... Tout ce que nous possédons et dont nous jouissons provient de la mondialisation.

    Notre richesse et notre très haut niveau de protection sociale se sont construit sur le dos des autres nations au travers d’une mondialisation qui ne portait pas le même nom mais qui s’écrivait colonialisme.

    comment expliquer aujourd’hui que un smicard ait un niveau de vie supérieur au niveau de vie moyen de la planete.


  • carnac carnac 18 avril 2007 21:39

    VOUS AVEZ RAISON

    IL EST FAUX DE DIRE « Ce n’est pas la flexibilité qui crée du chômage ou de la précarité mais bien la rigidité du marché du travail. »

    PREMIERE OBSERVATION : une telle affirmation met en cause implicitement les prétendues rigidités du code du travail :

    cessons de « fantasmer » sur les rigidités du code du travail : les affaires prud’homales c’est 1% du nombre total des salariés en poste autrement dit pratiquement rien. www.stats.justice.gouv.fr... SOIT 202658 affaires en 2005 www.insee.fr/fr/ffc/chifc...pour 22 664 100 emplois salariés Le ministère de la justice dans ses études a montré que Dans la majorité des cas, les jugements seront maintenus en appel, par extinction de l’instance avant le prononcé de l’arrêt (26,1%) ou par confirmation totale (28,8%). Devant la Cour de cassation, ce sont près de huit jugements prud’homaux sur dix qui se trouveront ainsi maintenus et près de neuf arrêts de cour d’appel sur dix.

    LA DISCUSSION sur les rigidité du code du travail est purement idéologique, la réalité statistique c’est que dans 1% des cas il y a malhonnêteté des employeurs.

    IL EST EGALEMENT FAUX DE DIRE « L’objectif est en effet de rendre les conditions d’entrée et de sortie du marché plus faciles. C’est pourquoi, au lieu de parler de flexibilité ou flexi-sécurité, le terme approprié est fluidité. Autrement dit, il faut faire tourner les effectifs ! »

    SECONDE OBSERVATION

    faire tourner les effectifs c’est aussi ne pas permettre aux salariés et à leurs familles d’avoir un projet d’avenir (donc c’est freiner la consommation) , c’est se séparer du personnel devenu expérimenté au motif qu’il faut conventionnellement le payer plus cher etc ... etc ...

    OUI CETTE INTERVENTION SUR LA CAUSE DU CHOMAGE EST FAUSSE Pour moi l’embauche c’est le carnet de commande qui la génère indépendamment de toute politique d’aide à l’emploi exemple : Les aides sans contreparties offertes aux entreprises pour la création d’emplois ont essentiellement eu un effet d’aubaine - la cour des comptes elle-même les a mises en cause ...


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