mardi 16 septembre 2025 - par Marc Dugois

Sortir de l’aveuglement général ?

Nous avons peu de données sur les raisons de l’effondrement systématique des civilisations à un moment où à un autre. Seule la réflexion permet d’essayer d’y voir clair sans prendre les acteurs de ces moments clés pour des imbéciles. Il est raisonnable de penser que seul l’inconscience du problème létal qui les minait, a permis à ce problème non affronté de tellement les affaiblir que la première armée de Vandales venue les a abattues.

Devant l’évidence, certes contestée mais tellement criante, de l’effondrement actuel de notre civilisation, quel serait le problème létal qui nous détruirait sans que nous en prenions conscience ? Pour ne pas prendre conscience d’un problème, il faut ressentir qu’il y en a un sans le voir, croire à une ou plusieurs fausses solutions et constater que c’est de pire en pire tout en s’agrippant de plus en plus à l’une des fausses solutions. Et il faut bien sûr accuser de la dégringolade, ceux qui proposent une autre fausse solution. N’est-ce pas très exactement ce que nous vivons où ce qui nous sert d’élite propose de faire payer les riches, d’arrêter l’immigration ou de se regrouper pour trouver ensemble la bonne solution ? Ces trois moyens qui donnent chacun un tiers de nos parlementaires, font évidemment tous les trois partie de la solution mais notre élite se contente à l’unisson de constater que les deux solutions qui ne sont pas la leur ne résolvent rien.

Il faut aussi, pour ne pas voir un problème trop dérangeant, lui construire sans le connaître une solution théorique toujours fondée sur les mêmes trois pieds : être dans le camp du bien appelé aujourd’hui le progrès, avoir un moyen d’action appelé aujourd’hui la croissance et tout reporter à demain, ce que l’on appelle aujourd’hui l’innovation ou l’emprunt. Lequel des trois camps pourrait être hostile au progrès, à la croissance où à l’innovation ? La croissance est même tellement réaliste qu’elle est chiffrée par le PIB que l’on utilise par pourcentages et que l’on compare avec celui ou celle des autres pays. Celui ou celle, car il y a les tenants du produit national brut et ceux de la production nationale brute. Ce qui est sûr c’est que l’INSEE nous confirme que le PIB chiffre la création de richesse tout en écrivant discrètement qu’on le calcule « en faisant la somme de toutes les dépenses finales ». La dépense chiffrerait-elle le produit ou la production ? Oui dans un système normal où l’argent est le fruit du travail utile et où l’on ne produit que ce qui est demandé. Ces deux conditions sont-elles remplies ?

La première ne l’est pas dans un système où les banques fabriquent en continu un argent initialement sans valeur qu’elles prêtent et qu’elles récupèrent pour elles-mêmes en argent valorisé par le travail de l’emprunteur pendant qu’elles annulent entre elles leurs dettes qui équilibraient leurs prêts. C’est tellement gros que j’en ai demandé confirmation à l’intelligence artificielle ChatGPT. En voici la reproduction intégrale sans en changer un mot et en laissant ce que l’IA met en gras :

Question :

Quand une banque crée de l’argent, elle a une créance sur son client mais à qui paye-t-elle sa dette ?

ChatGPT a dit :

Excellente question, tu touches au cœur du fonctionnement de la monnaie bancaire.

1. Quand une banque commerciale « crée » de la monnaie

  • Exemple : un client demande un crédit de 100 000 €.
  • La banque inscrit simultanément dans ses comptes :
    • Actif : une créance sur le client (le prêt qu’il devra rembourser).
    • Passif : un dépôt sur le compte du client (c’est la monnaie nouvelle).

 La banque n’a pas sorti d’argent de ses coffres : elle a créé de la monnaie scripturale en même temps qu’une créance.

2. La dette de la banque

  • Le dépôt à vue du client (l’argent qu’il voit sur son compte) est comptabilisé au passif de la banque.
  • Cela signifie que la banque a une dette : elle doit être capable de fournir ces fonds à première demande (virements, retraits, paiements).
  • En pratique, cette dette n’est pas « payée » tout de suite, mais la banque doit toujours être en mesure d’honorer les mouvements.

3. À qui la banque doit-elle vraiment ?

  • Au client lui-même : car son dépôt est une dette de la banque envers lui.
  • Mais surtout, indirectement :
    • Si le client transfère cet argent à une autre banque, la première banque devra régler sa dette via le système interbancaire (en monnaie de banque centrale).
    • Si le client retire en billets, la banque devra fournir des billets (qui sont une dette de la Banque centrale).

 Autrement dit, la « dette » de la banque est une obligation de livrer de la monnaie centrale (billets ou réserves à la banque centrale) lorsque ses clients déplacent leur argent hors de la banque.

4. Résumé

Quand une banque crée de l’argent :

  • Elle a une créance sur l’emprunteur (à l’actif).
  • Elle a une dette envers le client (le dépôt inscrit au passif).
  • Cette dette est due au client directement, mais elle n’est « payée » réellement que lorsque :
    • le client transfère ses fonds vers une autre banque → compensation interbancaire,
    • ou retire en liquide → conversion en billets fournis par la Banque centrale.

 Donc, la banque doit bien quelque chose : sa « dette » est envers ses déposants, et en dernière instance elle se règle vis-à-vis du système bancaire central (Banque de France / BCE).

Vous avez dit :

Mais si deux banques font la même chose et annulent entre elles leurs dettes en chambre de compensation, elles ont toutes les deux une créance sur leur client et rien à payer ?

ChatGPT a dit :

Tu touches là au cœur du système bancaire moderne .
Effectivement, si on simplifie beaucoup : deux banques peuvent créer de la monnaie scripturale en même temps et, grâce à la compensation interbancaire, réduire fortement ce qu’elles ont réellement à se « payer » en monnaie centrale.

1. Création de monnaie par deux banques

  • La banque A accorde un crédit de 100 à son client → crée 100 € de dépôt.
  • La banque B accorde aussi un crédit de 100 à son client → crée 100 € de dépôt.

 Chaque banque a un actif (prêt) et un passif (dépôt).

2. Transferts entre clients

  • Le client de A paie 100 au client de B → la banque A doit transférer 100 à la banque B (en monnaie centrale).
  • Mais en même temps, si le client de B paie 100 au client de A → la banque B doit transférer 100 à la banque A.

3. Compensation interbancaire

Au lieu de faire deux virements croisés, les deux opérations sont compensées en chambre de compensation :

  • A doit 100 à B
  • B doit 100 à A
     Solde net = 0

 Donc aucune des deux n’a besoin de mobiliser de monnaie centrale.


Leur « dette » envers leurs clients se neutralise entre elles.

4. Ce qui reste vrai malgré tout

  • Chacune conserve sa créance (le prêt accordé au client)
  • Chacune conserve sa dette (le dépôt du client)
  • Mais tant que les flux s’équilibrent, elles n’ont pas besoin de payer en monnaie centrale.

 Ce mécanisme explique pourquoi les banques peuvent créer de la monnaie scripturale bien au-delà de leurs réserves en monnaie centrale : seule la partie non compensée (le solde net interbancaire) doit être réglée en monnaie centrale auprès de la Banque de France / BCE.

 Donc tu as raison :

  • Si les flux entre banques s’équilibrent, elles n’ont « rien à payer » en pratique.
  • Mais si les flux sont déséquilibrés (par exemple si beaucoup de clients quittent la banque A pour B), alors la banque A doit régler la différence en monnaie centrale, et c’est là que sa contrainte réelle apparaît.

Résumé :

Cela veut dire concrètement que si deux banques font par une simple écriture toutes les deux un prêt de même montant à leurs clients. Elles annulent entre elles leurs dettes et récupèrent pour elles l’argent de leurs clients qu’elles n’ont pas payé et ne paieront jamais.

Chaque client enrichit donc sa banque qui n’a rien à payer et qui en plus, demande des intérêts sur une somme qu’elle a créée à partir de rien uniquement pour être prêtée et récupérée, une fois valorisée par le travail de l’emprunteurC’est tellement énorme que l’on se demande comment cela peut être légal.

80 à 90% de l’argent actuellement en circulation n’est le fruit d’un travail utile qu’au moment où les banques le récupèrent pour elles-mêmes avec intérêt. Même l’intelligence artificielle met la dette des banques entre guillemets.

La seconde condition qui est de ne produire que ce qui est demandé n’est pas remplie non plus car les multinationales ayant un accès sans limites aux prêts bancaires, font produire par des machines qui produisent en continu en tombant rarement malade et en ne faisant jamais grève. Elles doivent simplement trouver des acheteurs à qui les banques prêteront la monnaie qu’elles fabriquent si les acheteurs ont du travail et si le libre-échange fait bien baisser suffisamment les prix. Il leur faut des consommateurs et pas des producteurs concurrents.

On commence à deviner le problème létal que personne ne veut voir clairement : les puissants qui possèdent à la fois les banques, les multinationales et les médias, sont dans l’utopie d’une civilisation unique parlant anglais avec les mêmes désirs et les mêmes besoins, avec un gouvernement mondial qui uniformise les peuples en les créolisant.

L’argent et les produits étant fabriqués en permanence par les banques et les multinationales, leur échange qui est la dépense chiffrée par le PIB n’est plus du tout le constat d’une création de richesse mais celui de la bonne santé d’un système esclavagiste que la déconnection des monnaies de toute richesse réelle à rendu possible. Ce sont des employés de banque d’affaires qui avaient compris que les monnaies n’étaient plus quantitativement limitées puisque déliées depuis 1971 de toute richesse reconnue, qui ont créé Vanguard en 1974 et BlackRock en 1988, à partir de rien. Aujourd’hui BlackRock a une capitalisation boursière de 1200 milliards de dollars et Vanguard non introduit en bourse est valorisé entre 30 et 1000 milliards de dollars suivant la façon dont on l’évalue. Tout cela en 50 ans à partir de rien ! Il suffit de voir sur son bilan tous les emprunts que fait BlackRock aux banques qui lui appartiennent pour comprendre la perversion du système que l’intelligence artificielle appelle pudiquement « le système bancaire moderne » et qui s’appelle en français un faux-monnayage légal.

Pendant que les multinationales produisent sans respect des limites naturelles des matières premières, les banques transforment par les prêts, l’énergie des peuples en bon argent pour elles-mêmes, pour fabriquer les machines et pour corrompre les mondes politique, médiatique et intellectuel. La masse monétaire a été multipliée par plus de 60 depuis 1971 pour permettre à la classe politique de se faire élire et de faire du « quoi qu’il en coûte » sur tout sujet « moral » diffusé par les médias (écologique, sanitaire, pacifique, humanitaire, sécuritaire) ou simplement tolérant par « ouverture d’esprit ». Quel que soit le sujet, nous dépensons un argent que nous n’avons pas parce que de prétendus « investisseurs » appelés aussi « les marchés », toujours anonymes puisqu’inexistants à part quelques rares monarchies pétrolières, nous prêteraient avec intérêt leur bon argent. Ce sont en réalité les banques qui le fabriquent sur le dos de leurs emprunteurs qui deviennent complices inconscients du système en étant ravis que la banque ait accepté de leur prêter l’argent qui leur manquait. Ce système irrationnel creuse inexorablement sa tombe en faisant grimper sans limite une dette mondiale irremboursable qui oblige les politiques à pressurer leurs peuples et à baisser leur niveau de vie en jurant le contraire. Pour tenir encore un moment, ce système a besoin de tuer toutes les structures qui s’opposent par simple bon sens à sa faconde. La famille, la nation, la religion, la paysannerie doivent disparaître car ils sont tous dans le concret des besoins quotidiens des peuples et les différencient comme l’avait fait le mythe de la tour de Babel.

La devise « travail famille patrie » a été créée par Mermoz en 1936 avec le colonel de la Roque que De Gaulle a honoré de la « médaille de la déportation et de l’internement pour faits de résistance » avec ces mots « à la mémoire du colonel de La Rocque, à qui l’ennemi fit subir une cruelle déportation pour faits de Résistance et dont, je le sais, les épreuves et le sacrifice furent offerts au service de la France ». Malgré cela les médias l’attribuent à Pétain pour pouvoir insinuer sans jamais le dire vraiment que le travail, la famille et la patrie, c’est Hitler. L’argent des banques, le libre-échange des multinationales et le narratif des médias sont à la manœuvre pour inverser les valeurs dans l’esprit populaire. Le narratif des médias toujours retravaillé met dans le camp du bien tout ce qui favorise le système et desserre ses freins. Ridiculiser la production domestique, pousser les femmes à aller chercher de l’argent pour payer ce qu’elles faisaient elles-mêmes mieux avant chez elles, les pousser à être en concurrence financière avec les hommes pour pouvoir baisser les salaires en les augmentant infiniment moins que la dévaluation de la monnaie appelée inflation et due à la fabrique bancaire. Gommer la complémentarité hommes femmes en les réputant identiques et en rendant de même valeur la sexualité entre deux individus quels qu’ils soient. Ridiculiser le travail manuel productif et garder les jeunes générations pendant 25 ans dans un engrenage où l’on ne redouble plus, où le bac est donné à quasiment tout le monde et où chacun apprend à l’université qu’il est trop intelligent pour produire lui-même et qu’il sera payé dans des métiers d’intellectuels, de commentateurs, d’assistance à la personne, ou de direction de gens qui acceptent de produire et qui sont généralement des immigrés ou de lointains étrangers. Les moyens sont presque infinis pour fabriquer des peuples d’imbéciles prétentieux qui ne produisent plus, consomment, s’amusent et pérorent.

L’avenir dira si les puissants réussiront dans leur tentative perverse ou si les peuples sauront résister au rouleau compresseur en commençant par exiger que tout remboursement d’argent soit fait à l’Etat si le prêteur ne démontre pas que l’argent prêté a été réellement gagné. Les multinationales, les banques, les médias et tous leurs affidés n’apprécieraient pas mais ce ne serait que justice et honnêteté.



117 réactions


  • Rinbeau Rinbeau 16 septembre 2025 12:42

    Les assurances (toutes affiliées aux banques d’une manière où d’une autre) ont elles aussi un système de compensation en fin d’exercice..


    • Marc Dugois Marc Dugois 16 septembre 2025 12:50

      @Rinbeau

      Le principe des assurances est de faire payer à tous, les malheurs de quelques uns. Ce devrait être par principe quelque chose de régalien car en privatisant tout en rendant l’assurance obligatoire, on ne fait que rajouter au poids du malheur de quelques uns, le poids du bénéfice de l’assureur.


    • Rinbeau Rinbeau 16 septembre 2025 12:56

      @Marc Dugois

      Pour le système du crédit.. Pour que le système perdure.. Il faut que certains ne soit pas en mesure de rembourser.. D’où l’impératif besoin d’une population de plus en plus pauvre..


    • Eric F Eric F 17 septembre 2025 09:19

      @Rinbeau
      Non, si certains emprunteurs ne remboursent pas, l’assurance crédit rembourse à sa place, mais si cela dépasse une certaine proportion elles ne sont plus en mesure de le faire, il faut saisir les biens qui perdent de la valeur, et on arrive à une crise financière comme celle des subprimes où des banques font faillite, des épargnants et entreprises perdent alors leurs dépots, etc...


    • Marc Dugois Marc Dugois 17 septembre 2025 12:54

      ayer par d’au@Eric F

      L’assurance ne fait que fait que faire payer par d’autres ce qui doit l’être. Il n’y a ni création ni destruction de richesse. La richesse est TOUJOURS créée par le travail humain. Le drame c’est l’argent créé sans lien avec une richesse reconnue car un seul travail veut créer deux richesses, une pour l’emprunteur, la maison achetée avec le prêt, une autre pour la banque, l’argent valorisé par le travail de l’emprunteur qu’elle récupère pour elle-même. Tant que cette folie n’est ni comprise ni abordée, la chute de notre civilisation continuera dans l’indifférence et l’aveuglement général.


    • Eric F Eric F 17 septembre 2025 14:35

      @Marc Dugois
      D’accord que l’assurance ne fait que redistribuer les cotisations perçues, du reste les assurances habitation augmentent leurs tarifs suite aux destructions par les émeutes ici ou dans les territoires lointains.
      Mais la question des assurances de prêts resterait posée dans les mêmes termes si les prêts étaient uniquement basés sur les dépôts sans effet de levier.

      Pour ce qui est de la ’’création’’ de richesse, trouvez une mine d’or au fond de votre terrai, et extrayez-le par un dispositif entièrement robotisé, et vous verrez si seul le travail humain crée de la richesse, c’est en fait l’ensemble du système productif qui le fait -et on parle ici de la richesse tangible, sans parler évidemment des plus value financières on foncières-. 

      Oui, l’argent du travail (ou de la spéculation ou autre) de l’emprunteur est du ’’vrai argent’’ que reçoit la banque en remboursement, mais il se substitue progressivement au montant créé par avance par le prêt (ce qui est en quelque sorte un découvert) et versé sur le compte de l’emprunteur, donc en final la banque n’aura rien gagné en capital, seuls les intérêts sont empochés. 
      Ça se pratique dans la totalité du monde, notamment en Chine (voir commentaire suivant) donc ce n’est pas notre seule civilisation occidentale qui est concernée et qui serait ’’mise en danger’’ par ce mécanisme


    • Eric F Eric F 17 septembre 2025 14:36

      La création anticipée de monnaie par l’attribution de prêts par les banques commerciales – un mécanisme connu sous le nom de création endogène de monnaie ou de « crédit bancaire » dans le cadre du système de réserves fractionnaires – est également pratiquée en Chine. Ce processus, où les banques créent de la monnaie en accordant des prêts (en augmentant simultanément leurs actifs sous forme de prêts et leurs passifs sous forme de dépôts), est au cœur du système bancaire chinois moderne, bien qu’il soit fortement encadré par la Banque populaire de Chine (PBOC, la banque centrale) et influencé par des éléments de planification étatique.

      Explication du mécanisme en Chine

      Dans le système bancaire chinois, les banques commerciales (comme l’Industrial and Commercial Bank of China ou la Bank of China) opèrent sous un régime de réserves fractionnaires, similaire à celui des pays occidentaux. Cela signifie qu’elles doivent détenir une fraction de leurs dépôts en réserves (généralement autour de 7-12 % selon les ajustements de la PBOC), mais peuvent prêter le reste, créant ainsi de nouveaux dépôts et de la monnaie. La PBOC utilise les ratios de réserves obligatoires (RRR) comme outil principal pour influencer cette création de crédit : une baisse du RRR libère des réserves pour plus de prêts, tandis qu’une hausse la restreint.

      • Création de monnaie via les prêts : Lorsque une banque accorde un prêt, elle crédite directement le compte du emprunteur d’une somme nouvelle, augmentant la masse monétaire (M2, qui inclut les dépôts). Cela est endogène, car la demande de crédit des entreprises et ménages drive le processus, accommodé par la PBOC via des injections de liquidités si nécessaire. Par exemple, les banques chinoises ont massivement créé de la monnaie par des prêts aux entreprises d’État (SOEs) et au secteur privé, contribuant à la croissance rapide de M2 (plus de 200 % du PIB en 2023).
      • Rôle du shadow banking : Une particularité chinoise est l’extension de ce mécanisme via le « shadow banking » (banque ombragée), où les banques créent de la monnaie « off-balance sheet » via des produits comme les wealth management products (WMP) ou les prêts délégués. Cela permet de contourner les régulations (comme les limites de crédit) tout en générant du crédit monétaire, représentant jusqu’à 30-40 % de la création totale de monnaie dans les années 2010.
      Différences avec les pays occidentaux

      Bien que le principe soit le même, le système chinois est plus dirigé par l’État :

      • La PBOC ajuste fréquemment les RRR (par exemple, 10 hausses en 2007 et 11 depuis 2010 pour lutter contre l’inflation) pour contrôler l’expansion du crédit.
      • Environ 75 % des prêts bancaires vont aux entreprises d’État, reflétant une allocation planifiée plutôt qu’une pure logique de marché.
      • Contrairement aux banques centrales occidentales qui ciblent principalement les taux d’intérêt, la PBOC combine cela avec des quotas de crédit et des directives administratives, rendant la création de monnaie plus « hybride » (marché + État).
      Preuves et impacts

      Des études empiriques confirment que cette création de crédit a alimenté la croissance chinoise (par exemple, une expansion de 30 % des prêts bancaires en 2010), mais a aussi généré des risques comme les bulles immobilières et les prêts non performants (environ 2-3 % des prêts en 2024). La PBOC a renforcé la régulation du shadow banking depuis 2017 pour limiter les excès.

      En résumé, ce mécanisme est pratiqué en Chine et est essentiel à son modèle économique, mais sous un contrôle étatique plus strict que dans les économies de marché pures


    • joletaxi 17 septembre 2025 14:57

      @Eric F

       Lorsque une banque accorde un prêt, elle crédite directement le compte du emprunteur d’une somme nouvelle,

      décidément vous avez une vision comptable curieuse

      pour créditer une somme sur le compte d’actifs de la banque, il faut déposer de l’argent, ou un actif circulant

      toute opération financière passe par ce compte

      cette interprétation erronée que le fait d’inscrire une somme au passif du bilan, en fait un dépôt , est à la base de la confusion

      vos réserves fractionnaires imposée représentent la taux de solvabilité immédiate de la banque, ce qui veut dire que la banque ne doit disposer que d’une partie des sommes qu’elle doit, y compris des dépôts

      cela veut dire que votre dépôt à la banque , en cas de bankrun ne sera qu’en partie honoré... ou pas du tout... alors que votre théorie veut que l’argent est créé à profusion
      curieux non ?

      mais bon, ces discussions deviennent « chiantes »


    • Krokodilo Krokodilo 17 septembre 2025 18:02

      @Eric F N’avons-nous pas fait une grosse erreur en renflouant les banques sans les nationaliser, ou sans contre-partie en actions de la banque en question ? Il y aurait eu de quoi diminuer notre dette...
      (Aucun rapport : dans Le Nouvel obs cette semaine, dossier sur la taxe Zucman et les exonérations fiscales aux grosses entreprises.)


    • Eric F Eric F 17 septembre 2025 19:02

      @Krokodilo
      Il peut en effet paraitre cohérent que l’ensemble du système bancaire soit nationalisé.
      Mais les expériences en ce sens montrent
      1° que les états ont la tentation de créer de la masse monétaire en surcroit pour assurer leurs dépenses (les rois rognaient sur la quantité d’or), et/ou
      2° que ceux qui gèrent les banques publiques sont parfois moins vigilants sur les risques qu’ils engagent, comme on l’a vu avec l’affaire du ’’Crédit Lyonnais’’

      Rappelons que sous Mitterrand une partie des banques ont été nationalisées, et pourtant il y a eu au bout de 3 ans un coup d’arrêt au recours aux avances de la BdF (encore en vigueur alors contrairement à ce que certains croient) du fait de dévaluations par dilution de la masse monétaire, et c’est lui qui a le premier parlé du plafond de 3% pour le déficit budgétaire, pour éviter l’emballement de la dette cumulée (3% étant empiriquement considéré soutenable du fait de l’inflation et de l’augmentation du PIB).


      A propos de la taxe Zucman, il me semblerait plus « soutenable » de taxer l’accroissement annuel de fortune (au dessus d’un certain seuil) plutôt que la fortune elle-même avec un taux élevé. 

    • Krokodilo Krokodilo 18 septembre 2025 11:17

      @Eric F En somme le vieux débat privé/public, où les deux camps ont des arguments (titrisation aventureuse, Lehman brothers/ règles prudentielles renforcées). Effectivement, la manipulation de la monnaie et ses métaux remonte même à l’empire romain, 
      https://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1995_num_50_5_279417
       C’est le fameux 3% dont la légende dit qu’il a été décidé sur un coin de table, presque au pifomètre.


  • Rinbeau Rinbeau 16 septembre 2025 12:52

    Pascal Perry a sorti un bouquin (ces présidents qui nous ont fait tant de mal).. En parlant de la dette bien entendu.. Commenté sur LCI ( j’aime bien prendre la température sur les mainstream).. Faut bien se marrer un peu.. Et pas une fois ils n’ont abordé le problème que pose la création monétaire ex Nihilo par les banques commerciales ( entités privées) impliquant nécessairement une dette exponentielle aggravant forcément l’équilibre budgétaire..

    C’est trop drôle.. Tellement c’est consternant !

     smiley


  • riemann66 riemann66 16 septembre 2025 15:15

    Merci pour votre intervention.

    Mais c’est bizarre, j’ai toujours du mal à comprendre ces histoires de crédit bancaire quand elles sont expliquées par des spécialistes en économie, en finances, ... et même par un chatGPT qui sait tout.
    Voilà comment j’essaie de comprendre ce système.
    D’accord, la richesse est produite par les travailleurs. Mais il ne faut pas oublier de dire que c’est rendu possible par l’existence de banques, au sens large.
    Par exemple, l’agriculteur sème des graines un jour pour récolter des fruits disons un an plus tard. On suppose qu’il n’a ni parents ni économies. Pour acheter les graines (et le matériel qui va avec, machines, entrepôts, salaires, ...), il va donc chercher l’argent, par exemple 100.000€, dans une banque. Si la banque estime viable son entreprise, elle lui ouvre un compte de 100.000€ à rembourser en 12 mensualités plus 10.000€ d’intérêts. Il faut savoir que la banque n’a pas cette somme, elle crée de l’argent virtuel, sans aucune autre contre-partie que la richesse future qui sera produite. Au bout d’un an l’agriculteur a récolté les fruits et les a revendus 120.000€. Il aura remboursé 110.000€ à la banque. La banque et l’agriculteur auront gagné 10.000€.
    C’est un système qui paraît vertueux. Tout le monde y gagne. A condition bien sûr d’en éviter les dérapages. Marx estime qu’ils sont inévitables, que le capitalisme porte en lui les germes de sa propre ruine. C’est la raison pour laquelle sont inventés des systèmes de régulation. Qui eux aussi peuvent déraper, par exemple dans la bureaucratie, le totalitarisme.
    Au fond, opposer capitalisme et socialisme me semble vain, c’est un faux problème. Le capitalisme est une dynamique naturelle, le socialisme une construction culturelle. L’un produit des roues, l’autre des routes. Et pour avancer, il faut les deux — guidés par un code de la route intelligemment partagé.
    Ai-je bien compris le système ?
    Où ai-je tout faux ?


    • Francis Francis, agnotologue 16 septembre 2025 18:12

      @riemann66
       
       ’’D’accord, la richesse est produite par les travailleurs. Mais il ne faut pas oublier de dire que c’est rendu possible par l’existence de banques, au sens large.’’
      >
      Argument fallacieux. S’il avait fallu attendre la création des banques pour entreprendre de travailler la terre, de fabriquer des abris, ... aucun d’entre nous ne serait là aujourd’hui, nous en serions encore à l’état de bêtes.
       
       Ceci dit, vous avez raison, on a besoin des banques dans une société capitaliste, ça va de soi.


    • riemann66 riemann66 16 septembre 2025 18:44

      @Francis, agnotologue
      J’ai bien précisé « On suppose que l’agriculteur n’a ni parents ni économies. »
      Je parlais de banques, « au sens large ». Cela peut être n’importe quelle personne, n’importe quel groupe, disposant d’un capital inutilisé. Je pense comme vous que ce système remonte à l’aube de l’humanité, bien avant les banques constituées. Qui n’ont fait que se l’accaparer et maximiser « leurs » profits. Ceci étant dit, je ne vois pas en quoi le système de prêt avec intérêt est « fondamentalement » vicieux. C’est ça ma question.


    • Francis Francis, agnotologue 16 septembre 2025 18:46

      @riemann66
       
       je parlais de l’époque d’avant les banques.


    • Marc Dugois Marc Dugois 16 septembre 2025 19:23

      @riemann66

      Quand la banque créée les 100.000 €, la contrepartie n’est pas la richesse future qui sera créée, elle les crée par la création simultanée d’une dette et d’une créance de 100.000 €. La créance c’est celle qu’elle a sur l’emprunteur qui devra rembourser en travaillant. La dette c’est vis-à-vis du même emprunteur puisqu’elle dépose sur son compte 100.000 € qui ne valent objectivement rien puisque ne véhiculant aucune énergie humaine mais la banque devra donner puissance à cet argent créé ex nihilo.Elle est incapable de le faire mais comme son client va utiliser ce qu’il croit être de la bonne monnaie, cette monnaie sans valeur va se retrouver dans une autre banque à qui la première devra 100.000€ de bonne monnaie alors que les deux savent que ce n’est pas de la bonne monnaie puisque créée à partir de rien. Mais comme la seconde banque fait la même chose avec l’un de ses clients et que c’est la première banque qui se retrouve en possession de cette autre créance sans valeur, elles les annulent entre elles et l’équilibre ne se fait plus qu’entre les deux créances des banques sur chacun de leurs clients. Les banques gagnent de l’argent en créant une fausse monnaie et en la prêtant pour la récupérer pour elles en bonne monnaie.
      Il faudrait ne rien comprendre à la force de la monnaie qui ne vient que de l’énergie humaine pour ne pas être scandalisé par des faux-monnayeurs qui vont échanger leur fausse monnaie à la banque de France contre de la vraie.


    • Eric F Eric F 17 septembre 2025 09:48

      @riemann66
      Vous démontrez fort bien par votre exemple que la somme ’’créée’’ par la banque prêteuse a pour contrepartie la richesse future qui sera produite, donc ce n’est pas tant de la monnaie virtuelle que de la monnaie anticipée. Le jeu d’écriture crédit-débit est juste un procédé de comptable.

      Avant l’existence des banques, l’agriculteur du néolithique aurait emprunté des semences à son voisin, charge à lui de restituer l’année suivant la même quantité de grain avec un petit bonus en compensation du risque qu’il a pris (emprunt). Ou alors il l’aurait remboursé en lui apportant chaque mois un gibier qu’il a chassé (troc). Ceci dit, il n’y a alors là que l’avance d’un bien qui existe déjà, et non anticipation, ce modèle économique était moins porteur de croissance.

      -La « limite » du système de création de monnaie par le crédit (qui existait déjà au 16è siècle avec une moindre ampleur), c’est que c’est une fuite en avant où l’on suppose que globalement il y aura toujours assez de biens produits plus tard.
      -Actuellement en France le montant de la totalité des crédits entreprises+particuliers en cours est du même ordre de grandeur que le PIB (ils sont à échéance différente, mais ça montre l’ampleur). C’est du reste un hasard que ce soit de même ampleur que la dette publique.
      -Ceci dit, la totalité des dépots est de l’ordre de deux fois le PIB

      PS : Chatgpt, dans l’article, semble s’être emmêlé les pinceaux en laissant entendre que les banques des clients A et B auraient engrangé pour leur compte le montant des crédits accordés, les prets ne tiennent pas compte de la manière dont est dépensé l’argent prèté, cela aurait été la même chose si les deux banques s’étaient échangé la somme.


    • Marc Dugois Marc Dugois 17 septembre 2025 10:54

      @Eric F

      Ne comprenez-vous pas les uns et les autres qu’il n’y a pas d’équilibre. Le travail unique de l’emprunteur génère deux richesses : la maison qu’il a acheté avec son emprunt et la somme qu’il a remboursé et que la banque garde pour elle. Est-ce si difficile à comprendre ou ne veut-on pas comprendre parce que c’est scandaleux à accepter ?

      Il manque un travail qui est actuellement compensé par la montée de la dette et la dette ne s’éteindra que par un nouveau travail sans aucune contrepartie, une sorte d’esclavage qui se met naturellement en place parce que des gens comme vous refusent de le voir. Le système fait de ses victimes ses complices.


    • Francis Francis 17 septembre 2025 11:04

      @Marc Dugois
       
       ’’ Ne comprenez-vous pas les uns et les autres qu’il n’y a pas d’équilibre. Le travail unique de l’emprunteur génère deux richesses : la maison qu’il a acheté avec son emprunt et la somme qu’il a remboursé et que la banque garde pour elle ’’
        >
      Mais non.
      En revanche ce que je comprends bien c’est pourquoi vous bataillez ferme contre ce fameux argent magique.
       
      Avec des ennemis pareils les banques n’ont pas besoin d’avocats chevronnés.


    • riemann66 riemann66 17 septembre 2025 11:28

      @Eric F
      Merci. :) :) :)


    • Marc Dugois Marc Dugois 17 septembre 2025 11:41

      @Eric F

       Bien sûr que les banques des clients A et B engrangent pour leur compte le montant des crédits accordés, il faut être aveugle pour ne oas le voir ! Pourquoi pensez-vous que je oarle d’aveuglement général ? Ouvrez les yeux !!!!


    • Francis Francis 17 septembre 2025 11:49

      @Marc Dugois
       
      ’’ Bien sûr que les banques des clients A et B engrangent pour leur compte le montant des crédits accordés,’’
      >
      Réfléchissez un peu : si vous aviez raison, les banques seraient bien mesquines d’exiger un intérêt dont la valeur serait bien ridicule comparée à ces montagnes d’argent supposément créé ex nihilo,


    • joletaxi 17 septembre 2025 12:54

      @Francis

      nous avons ici l’illustration parfaite de la loi de Brandolini

      le raisonnement est faux dès les premières lignes

      quand A depose 100.000 à la banque, les moyens financiers de la banque sont augmentés de la somme, et comme la banque doit cet argent, elle crée un compte de passif au nom de A et inscrit une dette de 100.000
      A tout moment A peut utiliser le compte de banque pour utiliser ces 100.000 déposés
      Quand B signe les clauses d’un emprunt, cela devient une créance due, la banque crée un compte à l’actif, de la somme inscrite.Comme la banque n’a pas encore payé cet actif, elle crée un compte de passif du montant au nom de B
      Si, au lieu d’un prêt, elle lui avait acheté une voiture, elle aurait inscrit la somme à l’actif, et la même au passif de la même façon)
      Je ne crois pas que l’achat de la voiture a créé de la monnaie !!!!
      B va utiliser le compte de la banque pour réaliser l’objet du prêt, qui de facto se trouve diminué de la somme
      Tous les actifs circulants et mobilisables se trouvent au même compte de la banque.
      On comprend donc facilement que dans le cas de A, il retire de l’argent qu’il a déposé, pour B, il retire de l’argent du compte global de la banque, et de fait les moyens financiers de la banque sont diminués de la somme
      La banque au final a accru son endettement de la somme prêtée
      Et la compensation interbancaire ne change rien à la situation


    • Marc Dugois Marc Dugois 17 septembre 2025 12:58

      @Francis

       Au lieu de dire simplement mais non, en quoi est-ce faux ?


    • Marc Dugois Marc Dugois 17 septembre 2025 13:07

      @Francis

      Réfléchissez un peu vous-même et en effet les banques sont « bien mesquines d’exiger un intérêt dont la valeur serait bien ridicule comparée à ces montagnes d’argent supposément créé ex nihilo » à la nuance près qu’elles sont réellement créées ex nihilo et qu’elles sont réellement gardées par les banques que vous le vouliez ou non. J’en fait la démonstration dans mes articles et l’IA en refait la démonstration dans cet article. Je vous redonne la conclusion de l’IA quand elle dit que j’ai raison :

      Résumé :

      Cela veut dire concrètement que si deux banques font par une simple écriture toutes les deux un prêt de même montant à leurs clients. Elles annulent entre elles leurs dettes et récupèrent pour elles l’argent de leurs clients qu’elles n’ont pas payé et ne paieront jamais.


    • Francis Francis 17 septembre 2025 13:17

      @Marc Dugois
       
      Pour moi une réponse d’IA n’est pas parole d’évangile. Ou plutôt si, mais c’est un e autre affaire.

      Votre résumé m’est incompréhensible. Commencez svp par faire des phrases grammaticalement correctes : la première ne l’est pas.


    • Francis Francis 17 septembre 2025 13:31

      @Marc Dugois
       
       vous avez écrit :
      ’’ J’en fait la démonstration dans mes articles et l’IA en refait la démonstration dans cet article. Je vous redonne la conclusion de l’IA quand elle dit que j’ai raison : (résumé) ’’
      >
      J’ai relu votre échange avec ChatGPT : ChatGPT ne dit pas du tout la même chose que vous, ça c’est votre interprétation. Votre compréhension est erronée, votre résumé (mal formulé) en est la preuve.
       
      Mais je ne vais pas insister, je vois bien que vous ne cèderez pas.
       smiley


    • Eric F Eric F 17 septembre 2025 14:47

      @Marc Dugois
      vous parlez d’aveuglement général, mais les différents intervenants, bien qu’issus de courants d’opinion très différents, réfutent votre affirmation. L’argent créé de manière anticipé par le prêt est effacé des comptes de la banque après son remboursement, et vl’là tout... 

      il y a des problèmes, tel que la fuite en avant du montant cumulé des prêts en cours, alors que l’économie ne sera pas forcément en mesure de créer de la valeur suffisante pour tout rembourser (notamment dette publique), mais la somme cumulée détenue par les banques ne s’augmente évidemment pas de manière cumulative de tout ce qu’elles ont prêté au fil des ans ; elles s’enrichissent des frais et intérêts comme a écrit Francis, et c’est déjà souvent excessif....


    • joletaxi 17 septembre 2025 15:12

      @Eric F
      expliquez nous par quel artifice comptable la banque pourra effacer une somme sur son compte d’actifs financiers ?
      je vous signale que l’argent qu’elle récolte par les remboursements est du vrai argent , comme celui des déposants, y compris de ceux qui ont encaissé la somme empruntée

      comment faire le tri, d’autant que les sommes reversées en remboursement comportent des intérêts,que vous considérez comme du vrai argent ?

      théorie fumeuse mais tenace

       


    • Francis Francis 17 septembre 2025 15:44

      @joletaxi
      Eric F
       
       vrai argent ?
       
      « La monnaie existe sous deux formes : les pièces et les billets, que l’on appelle la monnaie fiduciaire, et les écritures sur les comptes bancaires, que l’on appelle la monnaie scripturale, »
       
       La monnaie fiduciaire est toujours du vrai argent par le fait que c’est une sorte de créance (dans un lieu où cette monnaie ac cours). Pour les matheux je dirai qu’elle se mesure en nombres entiers naturels (toujours positifs).
       
       En revanche, la monnaie scripturale est une créance quand elle est inscrite à l’actif, et une dette dans le cas contraire. En dehors de la comptabilité en partie double, elle s’exprime en nombres entiers relatifs.
       
      Je suppose que je ne vous apprends rien, mais je crois que ça va mieux en le disant. peut-être notre ami Marc Dugois saura en faire quelque chose ? smiley



    • Krokodilo Krokodilo 17 septembre 2025 18:16

      @Francis Ces histoires de comptabilité en partie double, ou de masse monétaire mondiale en augmentation permanente sont passablement compliquées quand on a pas la fibre matheuse...
      https://www.vie-publique.fr/eclairage/291422-inflation-role-de-la-masse-monetaire-et-du-contexte-economique


    • Eric F Eric F 17 septembre 2025 18:19

      @joletaxi
      Il ne s’agit pas d’effacement instantané, mais au fur et à mesure des remboursements, le ’’reste à rembourser’’ diminue. L’effacement se fait sous forme de diminution progressive jusqu’à l’annulation de la créance.

      Côté du client il y a aussi équilibrage dans le temps entre l’argent qu’il a emprunté lui sert immédiatement à des achats tangibles (par exemple une voiture), et celui qu’il rembourse progressivement avec une partie de ses revenus.

      En fait il n’y a pas de vrai argent ou d’argent fictif, mais de quantité de monnaie créée provisoirement par anticipation, ou d’argent gagné sous forme de revenus ou autre.


    • Francis Francis 17 septembre 2025 18:43

      @Eric F
       
       ’’ En fait il n’y a pas de vrai argent ou d’argent fictif, mais de quantité de monnaie créée provisoirement par anticipation, ou d’argent gagné sous forme de revenus ou autre. ’’
      >
      la notion de vrai argent qui faisait sens pour distinguer les métaux précieux de la ferraille, a évolué jusqu’à récemment pour distinguer les pièces même des billets (cf. Les assignats), et est apparemment dévoyée aujourd’hui par un public non averti mais ultracrépidarianiste, pour distinguer la monnaie fiduciaire de la monnaie scripturale.
       


    • Eric F Eric F 17 septembre 2025 19:15

      @Francis
      La monnaie passe de scripturale à fiduciaire quand on en retire au distributeur de billets. Si davantage de gens retirent de l’argent chaque mois, il faudra imprimer davantage de billets, mais pour autant la masse monétaire totale en circulation sera identique. 

      J’avais probablement à tort, dans un commentaire précédent ; parlé de ’’vrai argent’’ en distinguant celui gagné par son travail (ou autre revenu), par rapport à celui généré par un prêt bancaire, qui fait l’objet des débats autour du présent article. 


    • Marc Dugois Marc Dugois 17 septembre 2025 21:02

      @Eric F

      Vous renversez la réalité. Ce sont mes contradicteurs qui ne font que des affirmations. Je ne cite que des faits et que des « différents intervenants de courants d’opinion très différents » soient dans le déni montre bien l’aveuglement général dont il est si difficile de sortir. Je pense que c’est de cette façon que les civilisations meurent. La gêne même avec laquelle l’IA confirme ce que je dis, montre bien que cela dérange et rend difficile d’ouvrir vraiment les yeux. Comme c’est factuel personne ne peut nier les faits,


    • joletaxi 17 septembre 2025 21:47

      @Eric F
      Il ne s’agit pas d’effacement instantané, mais au fur et à mesure des remboursements, le ’’reste à rembourser’’ diminue. L’effacement se fait sous forme de diminution progressive jusqu’à l’annulation de la créance.

      vous voulez dire que l’annulation de la dette efface l’argent remboursé ?
      l’argent remboursé est de fait dans les actifs financiers de la banque,qui augmentent d’autant
      la créance à l’actif est effacée, du fait d’avoir soldé le crédit, le compte des créances de la banque a son actif est donc diminué
      le bilan reste à l’équilibre
      mais l’argent lui est bien là, au compte financier de la banque, il n’a nullement été détruit
      faudra trouver une autre astuce


    • Eric F Eric F 18 septembre 2025 11:03

      @joletaxi
      Lorsque l’emprunteur a retiré l’argent de son compte pour le dépenser (retirer des billets pour payer sa télévision par exemple), la banque a du sortir de sa caisse cette somme, s’il s’agit de transaction vers une autre banque, cela provient de ses réserves auprès de la banque centrale ; elle se renfloue lors des remboursements.
      En cas de défaut de remboursement, la banque a un ’’trou’’ dans ses comptes, l’assurance de prêt (ou le mécanisme hypothécaire) compense sauf si elle fait elle même faillite comme ça s’est vu lors de la crise des subprimes.

      Si, dans le pays, l’en cours global des prêts augmente, la masse monétaire augmente ; mais si l’en cours global des prêts diminue, la masse monétaire diminue (*), alors que dans votre conception, elle devrait augmenter quand même. C’est notamment ce qui s’est passé lors de crise de déflation au Japon dans les années 90.

      (*) hors création volontariste de monnaie par la banque centrale, mais en général elle baisse les taux pour re-rendre attractifs les emprunts et réamorcer la pompe.


    • joletaxi 18 septembre 2025 11:27

      @Eric F
       alors que dans votre conception, elle devrait augmenter quand même.

      ou avez vous lu cela ?

      au contraire, c’est votre club qui nous serine que la banque crée l’argent

      Lorsque l’emprunteur a retiré l’argent de son compte pour le dépenser (retirer des billets pour payer sa télévision par exemple), la banque a du sortir de sa caisse cette somme,
      enfin un éclair de lucidité, car pour que le contrat soit conclu, il faut que ,en échange de la créance, la somme soit libérée, nulle création donc, au passage cela solde le compte de débit de l’emprunteur(la dette est payée)

      s’il s’agit de transaction vers une autre banque, cela provient de ses réserves auprès de la banque central

      ben non, la banque qui a reçu le depot d’un chèque provenant d’une transaction dont les fonds sont l’objet d’un emprunt, va demander compensation auprès de la banque émettrice, qui soldera cette opération à partir de son compte financier, le résultat final est le même, la banque prêteuse aura « moins d’argent »

      nulle création monétaire
      cependant, la somme elle est revenue dans le circuit bancaire, ce qui permet de dire que les crédits font les dépots
      comme pratiquement toutes les banques font de même, toutes gardent plus ou moins(elles ajustent leur balance financière au jour le jour, sur le marché interbancaire, certaines prêtent d’autres empruntent ou inversément,parfois pour 24 heures au gré de leur situation)
      et cette masse permet de multiplier à l’infini les prêts, qui reveiennent sous forme de dépots
      et donc, si la masse monétaire, ne change pas, l’exposition au risque d’insolvabilité des banques lui explose, d’où l’obligation de régulation par des réserves

      Si l’on prend le bilan de l’ensemble des établissements bancaires français, les dépôts qui représentaient 73 % du passif en 1980, n’en représentaient plus que 30 % en 2011. Les crédits qui représentaient 84 % des actifs en 1980 n’en représentent plus que 30 % également en 2013. 

      on voit que cela n’a aucune influence sur la masse monétaire,


    • Eric F Eric F 18 septembre 2025 12:38

      @joletaxi
      Ah, j’avais donc mal interprété votre phrase selon laquelle l’argent remboursé ne conduit pas à l’annulation de celui prêté. 
      Finalement on est d’accord qu’il n’y a pas création pérenne de monnaie
      ...mais création provisoire.
      Et les échanges interbancaires sont globalement équilibrés (quoiqu’il doit y avoir des tensions en cas de déséquilibre des échanges commerciaux internationaux).

      Néanmoins, dans la dynamique, au niveau d’un prêt unitaire il y a bien temporairement augmentation de la masse monétaire du fait de l’effet de levier des réserves fractionnaires, puisque l’emprunteur peut acheter des biens et cet l’argent circule ; mais ’’en régime établi’’ il y aura autant de nouveaux prêts accordés que d’anciens prêts remboursés, la masse monétaire (lissée) sera constante. 
      Et conformément à ce que j’ai écrit précédemment, si le nombre total de prêts en cours augmente la masse monétaire augmentera, et le contraire si le nombre de prêts en cours diminue.


    • joletaxi 18 septembre 2025 13:39

      @Eric F

      création pérenne de monnai... pas plus que de création provisoire

      tout le problème vient du fait que vous continuez à croire que les sommes en dépot existent réellement
      or, cet argent a servi à votre insu , a fait d’innombrables voyages entre banques

      ce qui est inscrit sur votre extrait de compte ne signifie pas que cet argent existe, mais que la banque vous le doit, 

      le résumé de la situation globale depots crédits et son évolution indique clairement que cela n’a aucune influence sur la masse monétaire

      maintenant libre à vous de considérer que le total des dépots représente de l’argent virtuel et que cela augmente la masse monétaire
      la cruelle réalité est tout autre, les banques sont toutes , au moindre accident susceptibles de se trouver en insolvabilité
      les déposants en sont conscients, et l’état pour calmer une éventuelle crise garantit maintenant vos dépots à concurrence de 100.000 euros, évitant que la masse des petits déposants ne prenne peur et fasse crouler le système


    • Eric F Eric F 18 septembre 2025 19:09

      @joletaxi
      pourtant les dépots à vue et à court terme font partie des agrégats de masse monétaire
      (les placements plus longs sont comptés dans des agrégats spécifiques)


    • Eric F Eric F 19 septembre 2025 09:21

      (complément) Effectivement, contrairement à l’expression de politiciens et de journalistes, l’argent des dépots ne ’’dort’’ pas, il est utilisé par les banques pour les transferts et même pour des placements pour son compte.


    • Fanny 21 septembre 2025 23:49

      @riemann66
      Merci pour votre intervention.

      Merci pour la votre, qu’il me semble avoir comprite.

      Parce qu’en lisant les autres, quelque chose fait couic dans ma tête et ça bloque.

      C’est comme ça depuis l’école, je comprenais les maths et la physique (pas trop la chimie), mais alors l’économie, une catastrophe, mon cerveau faisait couic.

      J’ai cherché la cause de cette infirmité. C’est psychiatrique, j’ai du mal à distinguer l’autre de moi. Alors les histoires de qui doit de l’argent à qui qui doit rembourser la banque avec intérêt qui elle doit de l’argent à la banque centrale qui est certainement très endettée envers Dieu le Père, c’est pour moi du Chinois.

      L’autre difficulté c’est l’impression que l’économie, c’est l’art de baiser l’autre (sexe indifférent), de lui mentir en essayant de tirer profit de ce mensonge. J’ai découvert ça pendant les cours de marketing que j’avais en horreur pour cette raison.

      J’ai survécu malgré tout, car y a pas que l’argent, il faut aussi des gens qui se frottent à la matière bien dure pour que d’autres s’amusent avec l’argent qui n’est même plus un métal.


    • Fanny 22 septembre 2025 00:24

      @Marc Dugois
      Les banques gagnent de l’argent en créant une fausse monnaie et en la prêtant pour la récupérer pour elles en bonne monnaie.

      A vous lire, on dirait que le banquier se met les remboursements des prêts qu’il octroie dans ses poches.

      C’est encore plus fort que l’alchimie !

      Mais j’ai sûrement rien compris.


    • Marc Dugois Marc Dugois 22 septembre 2025 08:10

      @Fanny

      Vous avez au contraire tout compris et c’est tellement gros que personne ne veut le croire alors que c’est mathématiquement prouvé, reconnu par l’intelligence artificielle et c’est la base même de l’effondrement de notre civilisation.
      Lisez la faiblesse des commentaires et vous comprendrez le cauchemar dans lequel nous sommes.


    • Francis Francis 22 septembre 2025 09:38

      @Marc Dugois
       
       ’’reconnu par l’intelligence artificielle ’’
      >
      Voilà une belle démonstration à l’insu de l’auteur, que les IA en libre service sont des machines à décerveler.


    • Francis Francis 22 septembre 2025 10:01

      @riemann66

       Fanny ;

      ’’ Au bout d’un an l’agriculteur a récolté les fruits et les a revendus 120.000€. Il aura remboursé 110.000€ à la banque. La banque et l’agriculteur auront gagné 10.000€.’’
      — >
      C’est en effet une belle démonstration.

       
      Une belle démonstration de la différence entre un travailleur et un banquier : le premier doit galérer dur pendant un an pour gagner ce que l’autre a gagné en quelques minutes d’écritures seulement.


    • Marc Dugois Marc Dugois 22 septembre 2025 12:03

      @Francis

       Vous êtes décidément d’une étroitesse d’esprit peu commune. L"agriculteur gagne 10.000, le banquier 120.000 car l’argent récupéré n’est pas détruit. Comment le serait-il d’ailleurs ? En comptabilité il rentre dans les bénéfices. Vous ralez pour un mètre alors qu’on parle en kilomètres


    • Marc Dugois Marc Dugois 22 septembre 2025 12:07

      @Francis

      Je ne suis passé par l’intelligence artificielle que parce que des obstinés comme vous me disaiennt que j’étais le seul à dire ce que je disais. Je ne demandes pas à l’IA ce qu’il faut penser, je constate simplement qu’elle me donne raison contre ceux comme vous qui n’ont pas envie de voir la réalité pour des raisons qui les regardent.


    • MONTAG451 22 septembre 2025 12:28

      @Marc Dugois
      « Marc Dugois 22 septembre 12:07
      Je ne suis passé par l’intelligence artificielle que parce.... »

      -
      Lorsque l’on est convaincu de son expertise dans un domaine, il est paradoxal de demander l’adoubement d’un perroquet stochastique qui ne fait qu’assembler les mots statistiquement les plus proches, extraits de tout ce qui traine sur le sujet dans les méandres d’internet, que la source soit compétente ou mensongère.


    • Francis Francis 22 septembre 2025 12:32

      @Marc Dugois
       
      ’’ obstiné, étroitesse d’esprit, ’’
      >
      si vos arguments ad personam sont à l’avenant de vos arguments techniques, voilà un jugement sur ma personne qui ne me défrisera pasbeaucoup.
       
       smiley


    • Marc Dugois Marc Dugois 22 septembre 2025 14:17

      @MONTAG451

      Je suis évidemment convaincu mais j’ai voulu répondre à ceux qui me disaient que j’étais le seul. J’ai été plutôt étonné que l’IA retrouve le bon raisonnement. Remarquer que tout le monde critique la forme et l’enrobage sans jamais trouver la moindre faille au raisonnement. Je l’attends de n’importe qui.


    • Marc Dugois Marc Dugois 22 septembre 2025 14:22

      @Francis

      Obstiné et étroit d’esprit car vous critiquez un raisonnement parce que la conclusion vous étonne et vous déplait sans jamais dire où vous voyez une faille.
      Si je me trompe et si vous n’êtes ni obstiné ni étroit d’esprit, ce qui est très possible, vous allez reconnaître qu’à votre grande surprise mon raisonnement est juste et ma conclusion sidérante ou me dire où je me suis trompé.


    • joletaxi 22 septembre 2025 14:45

      @Marc Dugois

      un petit kawa.... brrr fait froid 

      ma conclusion sidérante... on ne peut mieux dire


    • Francis Francis 22 septembre 2025 14:46

      @Marc Dugois
       
       ’’si (...) vous allez reconnaître qu’à votre grande surprise mon raisonnement est juste et ma conclusion sidérante ou me dire où je me suis trompé.’’
        >
      Non, des tas de gens y compris moi-même avons déjà essayé.
       
      Lorsque j’ai répondu à riemann66 : « l’agriculteur doit galérer dur pendant un an pour gagner ce que le banquier a gagné en quelques minutes d’écritures seulement.  »
      Vous n’avez visiblement pas compris que pendant cette même période, le banquier n’aura pas accordé seulement un prêt mais il aura largement eu le temps de consentir plusieurs prêts.
       
      Là est la différence entre les revenus faramineux du banquier et le modeste revenu de l’agriculteur. Inutile de chercher ailleurs.


    • joletaxi 22 septembre 2025 14:47

      @Marc Dugois

      certains ont défendu leurconviction jusqu’au bucher... on essayera d’éviter tout de même CO2 oblige


    • joletaxi 22 septembre 2025 14:52

      @Francis
      personne ne vous oblige a avoir un compte en banque

      personne ne vous interdit de prêter sans intérêts à votre voisin qui voudrait refaire sa toiture

      mais la majorité des gens déposent leurs avoirs... à la banque, et tous espèrent obtenir un bonus, sale mentalité non ?


    • Francis Francis 22 septembre 2025 15:04

      @joletaxi
       
       ’’personne ne vous oblige a avoir un compte en banque’’
        >
      Vous voulez dire que personne ne m’oblige à emprunter à la banque ? C’est vrai, on peut faire autrement. Mais si je veut vivre décemment, je fais avec ce que j’ai.
       
      « Un criminel est une personne avec des instincts de prédateur et qui n’a pas assez de capital pour fonder une société. » Maurice Allais

       


    • joletaxi 22 septembre 2025 15:14

      @Francis
      non ,je veux dire que vous avez probablement un compte en banque, qui sait un livret d’épargne ?
      dans ce cas, vous participez au grand casino
      si cela se trouve, l’argent qui figure sur votre extrait de compte a permis à votre voisin emmerdeur d’acheter une nouvelle tondeuse qui vous a pourri la vie cet été

      Mais Mr Dugois va vous expliquer tout cela


    • Marc Dugois Marc Dugois 23 septembre 2025 11:40

      @Francis

      Vous feriez mieux de lire ce qu’il y a avant au lieu d’extraire un bout de phrase et d’appeler cela une démonstration pour mieux l’abattre sans aucun argument. Vous ne trouvez pas ça minable ?


    • joletaxi 23 septembre 2025 12:09

      @Marc Dugois

      allez ,on remet une petite pièce dans le bastringue,

      sacré Dugois

      bon, peut-être après diner, avec un petit kawa, je vous montrerai pourquoi votre dernière cartouche« les banques annulent entre elles leurs créances »ne montre une création ou une appropriation par les banques du montant d’un emprunt


    • Francis Francis 23 septembre 2025 12:23

      @Marc Dugois
       
       soutenez vous oui ou non cette affirmation, la vôtre :
       
      ’’ Le travail unique de l’emprunteur génère deux richesses : la maison qu’il a acheté avec son emprunt et la somme qu’il a remboursé et que la banque garde pour elle ’’
       
       ?


    • Marc Dugois Marc Dugois 23 septembre 2025 12:39

      @Francis

      Bien sûr et c’est tout le problème. Notre civilisation en meurt dans l’indifférence générale.


    • Marc Dugois Marc Dugois 23 septembre 2025 13:02

      @joletaxi

      J’attends avec un grand intérêt comment vous allez vous sortir de votre propre affirmation :
      Quand B signe les clauses d’un emprunt, cela devient une créance due, la banque crée un compte à l’actif, de la somme inscrite.Comme la banque n’a pas encore payé cet actif, elle crée un compte de passif du montant au nom de B.

      Quand est-ce que la banque paye cet actif ? Vous devriez savoir qu’elle ne le paye quasiment jamais car elle l’annule la plupart dun temps avec ce qu’une autre banque doit payer par le prêt qu’elle a fait à un autre emprunteur. C’est l’argent créé qui est porteur de la dette de la banque et qui se trouve très vite entre les mains d’une autre banque. Elles ont toutes des créances sur d’autres banques qui ont fait des prêts et elles compensent entre elles, c’est à dire qu’elles annulent de fait leurs dettes.


    • joletaxi 23 septembre 2025 15:21

      @Marc Dugois
      Quand B signe les clauses d’un emprunt, cela devient une créance due, la banque crée un compte à l’actif, de la somme inscrite.Comme la banque n’a pas encore payé cet actif, elle crée un compte de passif du montant au nom de B.

      prenons cette explication comme un fait acquis

      prenons le cas simpliste suivant
      2 banques, A et B
      chacune a dans son bilan un actif financier de 1000E
      et chacune a également au passif, des comptes de dépot de clients pour 500E
      un client de la banque A, soit A1 achète à un client de la banquer B, soit B1, un objet et le paie en lui remettant un chèque de 50E
      B1 va déposer le chèque a sa banque, et le montant va figurer sur un extrait de compte , jusqu’à apurement complet
      B voit donc ses comptes de dépot augmenter de 50E, et demande compensation à A
      une fois la somme apurée, B a 50E de plus à ses comptes financiers,et 50Ede plus de dettes vis a cis de B1
      A a 50 E de moins sur ses comptes financiers, et débite la compte de dépot de A1 de 50E, 
      Si B1 fait la même opération, les opérations se croisent et A1 retrouve son actif financier, de même que B1, et également les montants de départ des comptes de passif
      On pourrait dire que les opérations s’annulent, mais il n’en est rien, il y a bien eu mouvement de fonds
      maintenant voyons les écritures en cas de prêts
      A1 emprunte 50E a sa banque, qui une fois le contrat fixé, crée un compte au passif de 50E, au nom de A1
      Celui-ci effectue son achat auprès de B1 qui dépose le chèque a sa banque, qui le crédite et demande compensation a A
      On a donc pour A, 50E débité de ses actifs financiers et apurement du compte de Passif de A1, le bilan est conservé, car A a 50E de créance a l’actif, et 50E de moins au financier
      pour B1, son compte de dépot est crédité des 50E ainsi que le financier de B+50E
      B1 fait la même opération
      cette fois le financier de B est débité de 50E, le compte au passif créé pour le prêt est apuré, le bilan est conservé, B a un actif de 50E, et son financier a été débité de 50E
      et pour A, le financier est crédité de 50E et le compte de dépot de A1 au passif est crédité de 50E
      résultats du croisement des opérations,
      le financier de A et de B est inchangé(-50E+50E)
      par contre les comptes de dépots de A1 et de B1 ont été augmentés de 50E chacun
      les 2 banques ont maintenant, avec le même montant au financier, une dette supplémentaire
      comme on le voit, si au financier ,les opérations semblent s’annuler, il n’en est pas de même au bilan des banques
      Et comme l’argent prêté revient toujours dans le circuit, la banque peut prêter sans limites
      pas decréation monétaire, mais unedangereuse exposition des banques face aux dettes qui ne sont pas couvertes par des actifs circulants mobilisables rapidement, mais par des actifs réalisables, ou pas à moyen terme


    • Marc Dugois Marc Dugois 24 septembre 2025 07:09

      @joletaxi
      @Francis
      @Fanny
      @Eric F

      Je vous remercie d’avoir détaillé votre raisonnement, ce qui me permet d’en pointer l’erreur. Je mets en copie ceux qui semblent intéressés par le sujet. L’ensemble de votre raisonnement était juste jusqu’en 1971 quand les monnaies étaient garanties par une richesse reconnue. Mais depuis cette date comme vous l’avez fort bien décrit dans ces quelques lignes,

      « Quand B signe les clauses d’un emprunt, cela devient une créance due, la banque crée un compte à l’actif, de la somme inscrite. Comme la banque n’a pas encore payé cet actif, elle crée un compte de passif du montant au nom de B. »,

       

      l’argent est simplement créé par une double promesse de dette et de créance réciproque. Alors que l’argent précédemment prêté était de l’argent garanti, le nouvel argent ne l’est pas et c’est la réalisation de chacune des promesses qui doit être regardée de près. Celle de l’emprunteur est immédiatement gravée dans le marbre et il devra rembourser avec intérêts en monnaie garantie. La promesse de la banque, sa dette, est véhiculée par l’argent créé et déposé sur le compte de l’emprunteur. On attend qu’il soit aussi transformé en argent garanti comme celui de l’emprunteur. Comme vous l’expliquez fort bien, cette dette de la banque arrive quasiment toujours entre les mains d’une autre banque par la circulation de l’argent porteur de la créance et c’est là où nous divergeons. Vous écrivez « A a 50E de créance a l’actif, et 50E de moins au financier  » comme si la banque B payait sa dette en monnaie garantie auquel cas vous auriez raison et ce qui était vrai avant 1971. Mais comme toutes les banques font depuis 1971 la même chose et prêtent à tire-larigot un argent non garanti, elles ont toutes des dettes en monnaie non garantie qui doivent être transformées en dettes en monnaie garantie puisque l’emprunteur va payer en monnaie garantie. Or au lieu de payer ces dettes en monnaie garantie comme vous l’expliquez dans votre exemple, elles annulent entre elles leurs créances croisées en monnaie non garantie, laissant les emprunteurs de chaque banque lui rapporter en monnaie garantie, l’argent qu’elles ont créé et dont elles ne paieront jamais la dette.
      Le raisonnement est malheureusement imparable et le résultat est objectivement scandaleux et soigneusement caché puisque même la plupart des employés de banque ne le comprennent pas sauf ceux qui en ont profité pour créer en 1974 et 1988 Vanguard et Blackrock et qui sont aujourd’hui milliardaires.


    • joletaxi 24 septembre 2025 11:54

      @Marc Dugois

      comme si la banque B payait sa dette en monnaie garantie auquel cas vous auriez raison 

      sacré Dugois, vous usez de toutes les ficelles pour tenter de vous en tirer
      monnaie garantie, non garantie....
      tiens, une question,je lis par ailleurs que les banques détiennent environs 20% de la dette d’état ?(en Belgique, les banques étaient dans l’obligation de souscrire un quota de bons d’état, charge à elles de les remettre sur le marché)
      quand elles achètent un bon d’état(ou quand elles achètenr le contrat de prêt, cela revient au même, elles paient en quelle monnaie ?
      garantie, pas garantie ?
      et si elles achètent avec de la monnaie non garantie, quand un client emprunte pour acheter X bons d’état, en quelle monnaie le bon est payé ?
      bon, je vais prendre 2 dolipranes
      quoi, ça aussi est dangereux, décidément, déjà que j’ai vidé une bouteille de Lafitte à l’évier, car bourré de pesticides


    • Marc Dugois Marc Dugois 24 septembre 2025 12:22

      @joletaxi

      Quand une monnaie n’est créée que par un échange de promesses « Je te dois un million et toi, tu me dois un million », cet argent n’est pas garanti alors qu’une monnaie garantie par un poids d’’or l’est.

      Vous jouez à l’imbécile pour essayer, vous, de vous en tirer sans répondre à l’évidence ou vous l’êtes vraiment ?


    • joletaxi 24 septembre 2025 12:34

      @Marc Dugois

      vous devenez désagréable, normal vous vous êtes mis tout seul dans une voie sans issue, 

      mais depuis le temps que vous que vous radotez sur ce sujet, je n’ai aucun espoir, et d’ailleurs je m’en contrefiche, que quelque part dans le carpharnaum qui encombre dans votre tête, vous y mettiez de l’ordre


    • Marc Dugois Marc Dugois 24 septembre 2025 12:43

      @joletaxi

       Qui est dans une voie sans issue ? Dénoncer une monnaie créée uniquement par un échange de promesses dont l’un des promettants annule sa promesse avec un complice qui fait la même chose, tout en obligeant son contre-promettant à tenir la sienne, ce serait une voie sans issue. Elle n’est sans issue que pour ceux qui ne comprennent pas ou ceux qui en profitent comme Vanguard ou Blackrock.
      Vous arrive-t-il de reconnaître vos erreurs ?


    • Francis Francis 24 septembre 2025 13:32

      @Joletaxi,

       ’’ ... si la banque B payait sa dette en monnaie garantie ... (Marc Dugois) vous auriez raison ’’
      >
       ?
      Vous pourriez développer ça, svp ?


    • joletaxi 24 septembre 2025 14:21

      @Francis
      demandez à Dugois, moi je vois pas la différence entre monnaie garantie et pas garantie

      mais c’est nouveau, ça vient de sortir, alors ....


    • Francis Francis 24 septembre 2025 14:29

      @joletaxi
       
       
       ’’demandez à Dugois, moi je vois pas la différence entre monnaie garantie et pas garantie

      ’’
      >
      Vous ne pouvez pas dire que vous ne voyez pas de différence entre monnaie garantie et pas garantie et en même temps

      que Marc Dugois aurait raison ’’si la banque B payait sa dette en monnaie garantie. ’’
       
      C’est ça que je voudrais éclaircir.


    • Marc Dugois Marc Dugois 24 septembre 2025 17:09

      @Francis
      Si je vous dis que je vous dois un million et que vous me répondez « moi aussi », on l’écrit et on a fabriqué un million de monnaie non garantie, ce que font les banques en échangeant des promesses avec leur emprunteur comme l’a détaillé la chansonnette ambulante. Le dépôt de cet argent créé sur le compte de l’emprunteur n’est qu’une promesse de paiement de la banque qu’elle va annuler en l’échangeant avec une promesse identique d’une autre banque.Maiq=s les promesses des deux emprunteurs des deux banques restent et doivent être exécutées.


    • Marc Dugois Marc Dugois 24 septembre 2025 17:16

      @Francis

      J’aurait sans doute dû dire plus simplement « Si la banque B payait sa dette », ce que joletaxi met dans son raisonnement puisqu’il constate que la banque a moins d’argent. En réaité elle ne la paye pas, elle l’annule en l’échangeant avec une autre banque qui fait la même chose. Sous quelle forme faut-il le répéter ?


    • joletaxi 24 septembre 2025 18:01

      @Francis

      C’est Dugois qui nous invente maintenant le concept de monnaie garantie et pas garantie

      le montant inscrit sur un billet est une garantie qu’il pourra être échangé partout tout le temps,, vous puvez même acheter de l’or avec ce billet

      comme je conçois que la comptabilité est une matière revêche, on va faire plus simple
      A emprunte 100 a sa banque, pour payer B
      B a un compte dans la même banque et dépose le chèque remis par A
      écritures
      le financier de la banque est débité de 100, et la créance que A avait sur la banque du fait de la signature du contrat, inscrite au passif soi-disant en compte de dépot(passons) est apuré
      le compte financier de la banque est crédité de 100, déposé par chèque , et son compte de dépot est débité de 100

      résultat, l’argent n’a pas bougé, mais la banque doit cette fois 100 de plus, et a un actif de plus de 100
      la banque peut répéter l’opération autant de fois que les règles prudentielles permettent de la faire

      génial non, comme mécanisme


    • Francis Francis 24 septembre 2025 18:58

      @Marc Dugois
       
       ’’Si je vous dis que je vous dois un million et que vous me répondez « moi aussi », on l’écrit et on a fabriqué un million de monnaie non garantie ’’
      >
      Et nous faisons quoi avec ces bouts de papier  ?
      Essayez donc d’acheter quelque chose avec à un tiers, vous m’en direz des nouvelles !


    • Francis Francis 24 septembre 2025 18:59

      @joletaxi
       
       ’’résultat, l’argent n’a pas bougé, mais la banque doit cette fois 100 de plus, et a un actif de plus de 100’’
      >
       Quel est l’intérêt pour la banque d’avoir augmenté l’actif et le passif de la même somme vu que, in fine ça fait zéro sur le résultat ?


    • Marc Dugois Marc Dugois 24 septembre 2025 21:07

      @Francis
      « Et nous faisons quoi avec ces bouts de papier ? »

      Si dans mon exemple vous êtes vous et je suis une banque, votre bout de papier s’appelle votre relevé de compte où il y a marqué que vous avez un million. Vous faites tous les virements et les chèques et je, en tant que banque, devrai un million, en bloc ou en morceaux à tous ceux à qui vous avez fait des chèques ou des virements. Et c’est cette dette qui ne sera jamais payée car elle sera annulée par compensation avec la dette d’une autre banque. En revanche le bout de papier qu’a la banque où vous reconnaissez lui devoir un million, la banque ne l’oublie pas et vous fera payer. C’est tellement surprenjant que c’est dur à admettre.


    • joletaxi 24 septembre 2025 21:47

      @Francis
      en comptabilité , actif et passif doivent être égaux, 
      si vous augmentez une rubrique à l’actif de 100 ,il faudra nécessairement soit diminuer une autre rubrique de l’actif, soit augmenter une rubrique du passif

      le résultat lui se trouve dans le compte d’exploitation

      ce qui ne saute pas aux yeux, c’est que disposant toujours de la même somme aux actifs circulants(monnaies, valeurs réalisables etc) cette fois la banque doit plus par ses comptes de dépots, 
      si comme elles le font toutes ,elles prêtent aux limites des réserves prudentielles, elles sont à la merci du premier incident, faillite d’un support financier, défauts de remboursements(subprime), ou simplement un évènement inattendu qui pousserait les clients à retirer leurs dépots
       il est bien dommage que les banques ne créent pas l’argent qu’elles prêtent, car ce qui se pas pour le moment à de quoi inquiéter


    • Marc Dugois Marc Dugois 25 septembre 2025 07:56

      @Francis
       Le résumé n’est pas de moi mais de ChatGPT et il dit explicitement que j’ai raison. Lisez bien.


    • Marc Dugois Marc Dugois 25 septembre 2025 08:04

      @joletaxi

      @Francis

      Vous en arrivez à écrire :

      «  il est bien dommage que les banques ne créent pas l’argent qu’elles prêtent  »

      tout en expliquant par ailleurs vous-même comment concrètement elles créent l’argent qu’elles prêtent :

      « Quand B signe les clauses d’un emprunt, cela devient une créance due, la banque crée un compte à l’actif, de la somme inscrite. Comme la banque n’a pas encore payé cet actif, elle crée un compte de passif du montant au nom de B. »

      Ce compte de passif créé au nom de B où est inscrit le montant du prêt, contient l’argent créé que B peut utiliser par chèque ou virement..

      Essayez quand vous êtes hautain et méprisant de ne pas être contradictoire


    • Francis Francis 25 septembre 2025 10:01

      @joletaxi
       
      ’’ il est bien dommage que les banques ne créent pas l’argent qu’elles prêtent, car ce qui se pas pour le moment à de quoi inquiéter ’’
      >
      Est-ce que c’est vraiment ça que vous vouliez dire ?
       
      Si tel était le cas je pense que ce serait encore pire que ce qu’on voit actuellement.


    • joletaxi 25 septembre 2025 10:33

      @Francis

      je crois que la fable de la création monétaire ex nihilo par les banques cache aux clients de la banque la fragilité de leurs avoirs déposés
      j’y vois d’ailleurs une certaine volonté de celles-ci d’entretenir le doute, alors qu’elles pourraient facilement cloturer la polémique en expliquant clairement le mécanisme soi-disant,si c’était le cas
      la phrase répétée en boucle la banque inscrit à l’actif.... n’a pas de sens sur le plan comptable
      Pas un hasard que l’état lui-même garantisse les dépots jusqu’à 100.euros, cela calme l’inquiétude naissante de la majorité


    • Francis Francis 25 septembre 2025 10:54

      @joletaxi
       
       ’’la phrase répétée en boucle la banque inscrit à l’actif.... n’a pas de sens sur le plan comptable’’
      > Au contraire, je dirai qu’elle n’a de sens que sur le plan comptable.
       
      ps. ’’Pas un hasard que l’état lui-même garantisse les dépots jusqu’à 100.euros, cela calme l’inquiétude naissante de la majorité ’’ > c’est 100 000 € non, ?


  • LeMerou 17 septembre 2025 08:42

    @Marc Dugois

    Bonjour,

    « Ce système irrationnel creuse inexorablement sa tombe en faisant grimper sans limite une dette mondiale irremboursable qui oblige les politiques à pressurer leurs peuples et à baisser leur niveau de vie en jurant le contraire »

    En effet, cependant une fois « l’irremboursabilitée » reconnue. Un effacement global, avec une sorte retour à 0, peut être plus conscient. Mais pour cela, il faudrait avoir évoluer et ce n’est pas gagné.


    • Francis Francis, agnotologue 17 septembre 2025 09:37

      @LeMerou
       
       ’’cependant une fois « l’irremboursabilitée » reconnue.’’
      >
      L’irremboursabilité n’est pas reconnue mais elle est voulue.
       
       On ne rembourse jamais une dette (souveraine) (Jacques Sapir qui dit ça benoitement !)

      Ce principe justifie(rait) qu’on ne devrait plus parler de dettes souveraines (un oxymore particulièrement vicieux), mais de rentes à vies ou de fermages détenus par les créanciers qui de ce fait sont des copropriétaires du pays endetté.
       
      Je dirai même que les dirigeants actuels, tous néolibéraux, sont poussés en avant par les MMSM, pour leurs capacités à creuser la dette. Et je pense que c’est une volonté répandue dans les milieux mondialistes. Suivez mon regard :

       

      « Selon “Der Standard”, des millions de personnes choisissent désormais d’“émigrer” vers des États virtuels. Constitution en ligne, monnaie propre, Parlement numérique : ces nations veulent rivaliser avec les pays réels  »

       

      ces nations veulent rivaliser avec les pays réels  : après leur avoir dépossédés de leur liberté et de leurs patrimoines.

       

      https://www.les-crises.fr/jacques-attali-tout-pays-doit-se-penser-comme-un-hotel/

       

      https://www.reddit.com/r/france/comments/pof10/jacques_attali_un_pays_cest_u n_hotel/

       

      Un hôtel où il serait chez lui !


    • Eric F Eric F 17 septembre 2025 09:57

      @LeMerou
      l’effacement global de toute dette conduit à annuler du même coup la totalité des dépots en contrepartie partielle, et rendre impossible tout emprunt ultérieur. 
      Un peu comme un ménage dont la totalité de ses avoirs auraient été constitués d’emprunts russes en 1917 ou d’assignats sous la révolution, mais à l’échelle du monde.


    • Francis Francis, agnotologue 17 septembre 2025 09:58

      @Francis, agnotologue
       
       

      ces nations veulent rivaliser avec les pays réels : après les avoir dépossédés de leurs libertés et volé leurs patrimoines.


    • Eric F Eric F 17 septembre 2025 18:25

      @Eric F
      Précision : Dans mon commentaire de 09:57 ci-dessus, je voulais dire ’’l’effacement global de l’ensemble des dettes dans le monde’’


    • Fanny 22 septembre 2025 00:01

      @LeMerou
      Un effacement global, avec une sorte retour à 0,

      Quand les Israéliens ont fait exploser les téléphones portables de leurs ennemis, j’ai imaginé un Etat un peu pervers qui ferait exploser tous les ordinateurs des banques, et ceux des notaires.

      Que se passerait-il ?

      Le clochard du pont de l’Alma croiserait Bernard Arnault sur les quais et lui dirait : « salut, nous sommes enfin égaux » !


  • Mustik 17 septembre 2025 09:37

    Tu t’es donné bien du mal pour pas grand chose à mon avis :

    « ta » révélation sur les écritures financières n’enlève rien à la dure réalité du déséquilibre du commerce extérieur...

    Demande à la chatte j’ai pété de faire une corrélation entre :

     la monnaie,

     le déséquilibre d’une balance commerciale,

     la dette

    un peu voir si le logiciel ne se met pas à fumer...

     smiley


    • Marc Dugois Marc Dugois 17 septembre 2025 11:10

      @Mustik

      C’est totalement lié. Si l’OMC a eu la peau à Genève de l’OIC créée par l’ONU, c’est parce que l’OIC imposait une balance commerciale équilibrée et que les possesseurs des multinationales et des banques s’en moquaient éperdument et ne voulaient qu’un libre échange et une mort des nations. Ils n’ont réussi que parce que les banques créent en continu de l’argent pour le prêter et le récupérer pour elles-mêmes une fois valorisé par le travail de l’emprunteur.


  • lecoindubonsens lecoindubonsens 17 septembre 2025 09:51

    OUI, il faut sortir de l’aveuglement général, et pour cela il faut mieux communiquer

    Créons un outil visant à développer la liberté d’expression directe, à mieux connaitre la volonté réelle des citoyens, bref d’aller enfin vers la démocratie

    Invitation à signer la pétition https://chng.it/bkLHcjfFWG


  • joletaxi 17 septembre 2025 11:18

    au vu des commentaires, n’essayons même pas de critiquer le « nartik » qui répète en boucle une théorie fumeuse comme un mantra, pas étonnant que ce pays fasse faillite à terme, de plus en plus rapproché 

    personne n’ose évoquer les conséquences mortifères pour nos économies et notre bien être des accords de Paris sur le « net zéro » et cette imbécilité du principe de précaution brandi comme les tables de la loi

    Il y a eu une petite sauterie en Chine dernièrement, sur la photo de clôture, une série de pays (la moitié de l’humanité) qui se fiche complètement de nos gesticulations ruineuses et inutiles, ce qui rend notre contribution inutile

    d’un autre côté, tous les pays qui sont tombés dans l’hystérie climatique , sont sur la voie de la ruine, même les teutons

    Car ne nous y trompons pas, cette folie du net zéro impacte tous les aspects de notre vie, et de fait ,nous plonge dans la récession, et la pauvreté

    On cherche 40 milliards, mais combien ont coûté jusqu’ici les mesures inhérentes au net zéro, sur l’énergie, l’agriculture, la réglementation ad nauseum, etc etc

    Pas besoin de Poutine, des chinois ou de Daesh pour anéantir notre modèle et notre prospérité, nous avons nous même concocté le cancer qui nous ronge(avec le concours des ONG au financement on ne peut plus obscur, de plus en plus sur fonds publics, un comble... et des habituels idiots utiles , ils se reconnaîtront sans peine)


    • lecoindubonsens lecoindubonsens 17 septembre 2025 11:30

      @joletaxi
      effectivement, ok avec vous, les décisions prises par « nos décideurs » français et européens semblent bien nuisibles depuis quelques décennies.
      Et vous posez une bonne question : sont-ils les responsables, ou sont-ils représentatifs de nos mauvais choix, de nos modes et mouvements moutonniers ?
      Pour le savoir, créons un outil visant à développer la liberté d’expression directe, à mieux connaitre la volonté réelle des citoyens, bref d’aller enfin vers la démocratie

      Invitation à signer la pétition https://chng.it/bkLHcjfFWG


    • Marc Dugois Marc Dugois 17 septembre 2025 11:45

      @joletaxi

       Pour la,première fois vous ne hurlez pas à l’incohérence de ce que je fais confirmer par l’IA ? Deviendriez-vous enfin adulte ?


  • Claude Courty Claude Courty 17 septembre 2025 11:48

    Des causes réelles de tous les malheurs de l’humanité... et de la dette

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2025/09/des-causes-reelles-de-la-dette-mondiale.html


    • Francis Francis 17 septembre 2025 12:33

      @Claude Courty
       
       ce lien affiche ça :

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