lundi 19 mars 2018 - par alinea

À propos...

À propos…

 

De Pervers et Narcisse.

 

Voilà que j’entame une entreprise ardue et hasardeuse : ma vision, et mon vécu, personnelle sur le harcèlement moral, et dans celle-ci que des faits que je n’ai jamais lus, ou peu, en tout cas jamais développés. Je vais tâcher de ne pas trahir l’intimité des uns ou des autres, et toute la hardiesse est là !

D’abord j’avais lu « Malaise dans le travail » de Marie-France Hirigoyen ; cela ne me concernait pas et je l’avais lu avec juste un petit bout de mon cerveau ; néanmoins cela m’avait mis la puce à l’oreille, peut-être y avait-il là quelque chose qui n’était pas seulement imputable à moi. Un an plus tard, j’ai lu son livre sur le harcèlement moral, et, après beaucoup de pages insignifiantes pour moi, tout à la fin elle fait le portrait robot du « pervers » et de sa « victime », c’était tellement juste que la chose fut posée ; j’étais loin d’être sortie de l’auberge mais mon premier réflexe fut de dire ça à tout le monde, puis, me ravisant, m’avisant de l’inanité de ce projet, je n’en dis rien. Ce que j’en ai lu depuis m’a toujours paru émanation d’un cerveau gauche déconnecté du réel et je n’arrive pas à comprendre la motivation des « chercheurs ».

Je n’arrive pas à comprendre non plus comment on peut baser ses études sur des « pervers »en HP, vu que la plupart d’entre eux n’ont aucune remise en question, qu’ils circulent dans une société dans laquelle ils se trouvent bien, avec une multitude de gens qui les trouvent formidables.

En introduction, je voudrais dire que les mots utilisés pour ce genre de relation, ne me conviennent pas du tout. Certes « narcissique » est incontournable mais il est là dans une dimension tellement unique et totale qu’il défie le narcissisme que l’on rencontre chaque jour chez bon nombre de nos contemporains. Mais soit, il est néanmoins juste ; « harcèlement » en revanche me gêne et je vais tout de suite expliquer pourquoi. Quant au concept de bourreau/victime, si j’en comprends bien la raison, je m’insurge contre cette définition qui se veut universelle et définitive, puisque, en matière de psyché, il y a forcément complémentarité, une relation se fait à deux, aussi, comment démêler le pile et la face d’une même pièce ?

C’est du bout des doigts que je vais employer « pervers », parce que je n’ai rien pour le remplacer, mais je ne parlerai pas de « harcèlement ».

Le « pervers » ne cherche pas une proie, il la rencontre inopinément ; cette proie est une personne qui, par son regard sur lui, par la réponse qu’elle donne au jeu qu’il veut mener, le déstabilise et le menace, et dont il se défend. Il le fait avec ses maigres moyens, mais ils ont beau être maigres, ils sont puissants. En face de lui, il a quelqu’un d’ignorant, innocent, naïf, qui ne connaît, donc ne repère pas la dangerosité de la situation ; il est menaçant à son corps défendant, en totale ignorance du danger qu’il représente. Et c’est mutuel ! C’est là que réside probablement tout le drame qui peut perdurer, que l’on appelle, plus ou moins justement, « emprise ». Il ne s’agit absolument pas de l’emprise d’un gourou sur un adepte d’une secte, parce que le regard sur l’autre, sur le « pervers » est toujours clairvoyant ; le « pervers » n’embarque pas l’autre comme un « passif » dans son univers, jusqu’à le perdre ; c’est une guerre qui se déclenche dans laquelle les armes du pervers sont écrasantes, tandis que la bonne foi, le bon sens de l’autre sont des coups d’épée dans l’eau qui le perdront.

À ce moment-là, il se passe quelque chose avec l’entourage du « couple » extrêmement important. Il y a plusieurs cas de figure, en général une hiérarchie, le « pervers » était situé au-dessus de l’autre, toujours. L’environnement humain, figurants ou spectateurs de l’histoire, donne toujours raison au « pervers ». Et c’est cette solitude, cette incompréhension, cette sidération même qui est le nœud du drame, je dirai, de l’exposé plutôt que victime. La folie qui menace et qui finit par emporter celui-ci,( c’est un neutre, pas un masculin parce que les deux sexes peuvent être exposés même si ce sont le plus souvent des femmes) tient à ce seul fait : ceux qui font partie de la scène sont partie prenante, et les extérieurs à elle, ne comprenant pas la gravité d’une situation que l’exposé n’arrive de toutes façons pas à décrire (comme si chaque essai de preuve ou d’exemple s’écrasait dans une vase de non-lieux) ont rarement d’aide à apporter, sauf un soutien affectif, en cas de harcèlement au travail. Aussi, le pouvoir laissé au « pervers » est le fait d’humains alentour, qui ne voient rien, et de toutes façons s’en foutent. La solitude gagne, de plus en plus douloureuse, et la folie, de fait, s’y greffe, puisque « l’exposé » n’a plus de repère, plus de sol sous ses pieds.

Je vous fais grâce des douleurs extrêmes que l’on peut vivre en pareille circonstance ; pour ma part six ans sans y avoir mis de mot, et six ans après avoir pu nommer « la chose ».

Le déchirure finale fut un éclatement physique et psychique, inscrit dans mon corps au point que quelques années plus tard un ostéopathe y a vu la marque qu’il a interprétée comme une crise d’épilepsie. La douleur éprouvée au moment de cette crise est indescriptible.

 

Les personnages.

 

Les deux cas que je connais d’assez près, hors le mien, concernent un maire vis à vis de sa secrétaire de mairie ; celle-ci ayant gardé l’appui dans sa famille, est passée de procès en procès, a eu quelques années de congés maladie et une psychothérapie payée. Malgré ces aides, elle a morflé, et s’est concocté un cancer quelques années plus tard.

Le deuxième, c’est un supérieur hiérarchique dans une structure de formation dépendant du rectorat ; le « pervers », après moult démarches et « preuves », a été muté. Dans ce cas, la psychothérapie a été aux frais de « l’exposée ». Mais elle a morflé, elle est morte quelques années plus tard d’un cancer.

Dans mon cas, c’est de mon propre chef que je suis allée voir une psychanalyste, malheureusement lacanienne, et si je reconnais n’avoir pas su « exposer mon cas », sa réponse fut fatale : « vous devriez essayer de gagner votre vie en faisant du rattrapage scolaire » ; ma tentative s’est arrêtée là, au bout de quelques séances.

Se démerder toute seule, ça me poursuit, mais je vous fais, là aussi, grâce de toute mon histoire.

Donc, les personnages :

Moi d’abord, et vite fait : une HPI/HPE, rebelle. Ceux qui, par hasard, me liraient et se trouveraient dans ce cas, savent que cela n’est pas une définition de vantardise arrogante, mais bien l’aveu d’une vie de merde remplie de souffrances, aussi s’il me parvenait de la part du moindre commentateur, des lazzis, des attaques comme j’ai l’habitude d’en recevoir, je ne serais plus capable de revenir.

Un HPI/HPE n’a pas d’ego, au sens commun du terme ; il ne ramène rien à soi mais s’oublie toujours pour l’Autre ( avec une majuscule car il ne s’agit pas toujours d’un individu) ; le « pervers » au contraire n’a que ça, « moi », il ramène tout, toujours à lui, de quoi que ce soit qu’il parle. Voilà donc, d’emblée, un couple parfait dans sa complémentarité ! Seulement, le pervers ne sait pas, n’analyse pas qu’il est ainsi, et si l’autre fait cette rencontre avant d’avoir pris conscience de sa spécificité, le jeu est pipé dès le départ.

Lui est un homme du pays, un éleveur qui n’a pas laissé l’once d’une spiritualité ou d’une intellectualité encombrer son esprit ; ce n’est pas pour cette raison qu’il manque d’intelligence, celle-ci étant attention, réception, mémoire, tout ce dont il a besoin pour traverser le monde en roi. Avec ce petit plus qu’il ne l’affiche pas, ne fanfaronne pas, parle fort quand il exerce son autorité, mais bas dans les lieux publics. Comme il sait à peine lire et écrire, - il a passé son enfance à avoir peur, ce qui n’aide pas la capacité d’apprendre, mais, en plus, il avait une institutrice particulièrement incompétente, c’est de notoriété publique- il sait demander de l’aide sans passer pour un con ; c’est un séducteur qui sait tourner les choses pour obtenir à peu près tout ce qu’il veut ou dont il a besoin. Il a une mémoire phénoménale, des situations, des lieux et des visages et se montre en cela épatant. Je suppose que les autres « pervers » possèdent et montrent ce type ( ou autres) de qualités car, s’ils ont eu droit à une instruction correcte, ils se trouvent toujours à un échelon de la hiérarchie où il y a des inférieurs. Lui était maître en son royaume, qu’il avait construit de ses mains. Quant à son histoire, je pense ne rien trahir en disant qu’il est le cadet de quatre fils d’un père dont la violence était légendaire. L’aîné s’en est sorti, si on peut appeler ça comme ça, en s’autorisant la haine du père, les deux suivant ont vécu leur mort intérieure comme ils ont pu, le premier assez mal en trouvant une femme que je qualifierais, pour faire court, de perverse narcissique, et a fini par se suicider ; le second en rétrécissant son espace à sa famille dont sa femme qui savait se défendre et lui lançait : « dis, tu ne vas pas faire avec moi comme ton père avec ta mère ! » à l’occasion ; il est resté très introverti et grincheux. Le cadet, en épousant le père, l’adulant et l’imitant pour se construire. Il est un enfant brisé, et a construit par dessus, par imitation, toute une série d’attitudes et de mots, pour paraître et être apprécié, à défaut d’être. C’est pourquoi il s’arrange pour ne pas fréquenter les mêmes gens très longtemps, ne pas leur laisser le temps de le démasquer ; quand il sent le moment venu, il devient détestable, et les gens s’en vont. Si je me suis incrustée, ce n’était pas pour lui mais pour son métier, ce mode de vie, les bêtes ; j’avais la vista, et l’habitude d’exceller dans ce qui me passionnait, je devenais menaçante oh combien, et m’évertuais à le rassurer : je ne voulais rien lui prendre, j’ai horreur du monde, des projecteurs et ne cherchais sûrement pas une reconnaissance là !! C’est pourquoi j’ai tout à fait pris conscience de ma participation active dans cette « relation ». Mais j’ai compris qu’il s’agit du même ordre de chose dans les autres cas.

Je sais beaucoup de choses sur cette famille, par l’aîné, qui était marqué du sceau du père, mais très fin, et qui lisait beaucoup. C’est par lui que je sais, quelque chose que je livre et qui est indiscret mais qui peut intéresser ceux qui sont impliqués, de quelque manière, dans ce sujet. On m’a dit : il a failli mourir juste après sa naissance ; vue la santé du bonhomme et aucune explication à ça, mon extrapolation fut immédiate : la mère a voulu le tuer. Il faut comprendre qu’il était le quatrième, et qu’elle subissait, oh combien, aussi la violence du bonhomme. Mais cela ne l’a pas empêchée de l’aimer ; et cela n’est que mon interprétation. J’en connais une autre qui a voulu se jeter dans le puits quand elle s’est sue enceinte pour la troisième fois, et ce bébé devint l’enfant qu’elle a le plus choyé !Il faut dire que celui-ci avait failli mourir dès la naissance et qu’il a fallu l’audace du médecin de service pour lui faire une transfusion par la fontanelle, ce qui était quasi une première à l’époque. J’ai pensé que ce n’était pas un hasard, à cause de l’embryon la mère voulait mourir, l’embryon à maturité a voulu mourir. Mais la mère l’a sauvé.

Ceci étant posé, avant de mettre un nom sur ce que je vivais, j’avais compris, et le lui avais dit, qu’il me faisait vivre ce que son père lui avait fait vivre. Dans la fratrie, il n’y a que l’aîné qui dénonçait le père ; les autres n’en parlaient jamais, et le cadet l’encensait.

Et quand je dis « mettre un nom », je n’arrive pas encore à le trouver. Il est peut-être des épreuves initiatiques qu’il nous est donné de vivre, faire perdre une course éperdue à la recherche d’une place normale, normalement confortable, acceptée dans une société donnée, mais peut-être et surtout, en ce qui me concerne, vivre ma passion. L’apothéose d’un échec fatal pour comprendre que la vie normale n’est pas faite pour soi. C’est en tout cas la leçon que j’en ai tirée après des années où je sentais la mort imminente puisque je ne savais plus vivre, des années où j’ai vaguement fonctionné en ayant perdu le goût de tout et, surtout, mon don avec les chevaux. Ils moururent les uns après les autres laissant un vide comme un abîme que je ne me sentais pas capable de remonter. Je crois qu’aujourd’hui j’accepte juste de vivre au fond, pensant que c’est quand même une vie, et comme le royaume des hommes ne me sied guère, je me complais à user mon énergie renaissante dans celui de la campagne, des chevaux, un qui me reste, et deux nouveaux, et dans le labeur. Mon objectif, mon but, est de retrouver ma parfaite osmose avec mes équins. Quand on a tout perdu, le peu qui reste est un trésor, et je ne dis pas cela la larme à l’œil, je suis sûre d’être dans le vrai.

Lui n’a plus de royaume, il n’est plus roi, il donne des coups de mains à des gens bien, donne des airs de fête pour ceux qui veulent, change de logis tous les six mois, erre. Je ne crois pas qu’il trouvera où se poser. Il a calmé une ère de paranoïa qui l’a fait tout vendre, jusqu’au moindre souvenir, et craint la vieillesse qui vient. Mais lui qui n’a jamais vu un médecin, n’a jamais pris le moindre cachet, se porte comme un charme, quasi la même puissance et la même énergie, on se demande ce qui le fera tomber. Peut-être ne plus trouver de miroir.

Il est des vies qui paraissent paranormales aux autres normaux, mais quand on plonge dans la psyché, tout est acceptable, nous ne sommes rien, quasi tous logés à la même enseigne. Nous avons un mince espace de libre-arbitre quelles que soient les données au départ. Certes, l’amour façonne des êtres sains, aptes à faire face sans tricherie, et son manque, des jongleurs qui semblent défier la vie. Oui, tout est acceptable car tout existe et il est inconcevable de ne pas admettre l’existant. J’ai passé des années à écouter, à entendre les autres, et j’ai vu peu de cas sans anomalies.

En ce qui concerne mon histoire, j’ai mis des années à l’écrire ; je l’ai envoyée à un éditeur. Un des lecteurs de la maison m’a répondu et m’a fait des critiques, fort justes. Je les ai prises au sérieux, et j’ai tout recommencé. Un ou deux ans plus tard, je lui ai renvoyé l’ouvrage, en le nommant, à cette maison d’édition. Il m’a été renvoyé par retour de courrier sans avoir été ouvert : il n’y travaillait plus.

Pendant longtemps, j’ai pensé qu’être éditée était le summum, pour quelqu’un comme moi c’eut été une reconnaissance, une mise à niveau. Et puis, la vie se vivant, j’ai complètement changé, je n’en ai plus rien à faire mais ça ne m’empêchera pas d’écrire, j’ai mille choses qui me taraudent et qui sont mûres à être déposées.

Le monde des hommes n’est plus pour moi, dieu sait que j’en ai rêvé et que toutes mes actions étaient mues dans ce but !!



1073 réactions


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 15:02

    La perversion est fort proche de la trahison. Et encore, ce terme est complexe. Trahi-t-on quelqu’un qui nous a déçu ? Exemple. Macron et Hollande. Mais Iago est l’exemple type du « pervers ». Othello, du naïf (guère mieux). Mais le plus dangeruex reste le paranoïaque qui est assez doué pour se faire passer pour quelqu’un de tout à fait « normal » et bien intégré (en apparence) dans la société. C’est ce que je voulais dire quand une personne présente quelques signes apparents de névrose (psychosomatoses, phobie, lapsus, actes manqués). C’est que l’inconscient et le coffre aux monstres n’est pas encore tout à fait cadenassé.


    • kalachnikov kalachnikov 25 mars 2018 15:17

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      L’inconscient n’existe pas, c’est un conte de bonne femme. Mais parce qu’en parfaite soumise, au nom du misonéisme, vous avez une fois pour toutes voulu que l’Inconnu ne soit pas reconnu, il est bien obligé d’emprunter des chemins de traverses pour faire en sorte d’être et que la Vie malgré tout se fasse. Il y a effectivement des conséquences néfastes.

      Vous n’avez qu’à suivre ce fil : l’inconscient n’existe pas, cette sornette que vous appelez conscient, ce n’est en fait que l’inconnu défiguré, avec sa partie visible et son implicite, visible pour celui qui veut bien voir.

      Après cette énonciation somme toute révolutionnaire, j’ajoute à titre d’effet comique cette sentence lue tantôt : ’Freud n’est pas le premier venu, il sait de quoi il parle’.


    • Shaw-Shaw Shawford 25 mars 2018 15:34

      @kalachnikov

      Elle est pas venue celle qui sera capable de faire le thème de Mars EN Venus, et pourtant c’est visible !

      Sauf quand d’aucun.e ose actionner le GPS !

      ♂♀ ♪♫☼ Râ petit peta petits pas petibus (j’espère qu’elle me comprendra ^^ ) ☼♫♪♀♂


    • Shaw-Shaw Shawford 25 mars 2018 21:07

      @arthes

      Oups, les petit pas ne s’imposaient donc pas pour toi, œuf corse !

      https://www.youtube.com/watch?v=Ry8lBwtdMgQ

       !

      smiley


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 15:13

    Deux agissement caractérisent assez bien le pervers : la trahision et le caractère fixe la perversion sans laquelle le pervers ne peut survivre sans sombrer dans la psychose. Exemple : le fétichisme obligatoire dans le comportement sexuel, le rabaissement du partenaire à l’état d’objet, et au final : ’l’obligatoire trahison. Un pervers, n’est JAMAIS fiable.


  • Le Gaïagénaire 25 mars 2018 15:46
    Le Gaïagénaire 25 mars 15:41

    Gollum 25 mars 14:00
    @ Alinéa (ma sublime)
    @ Lermontov AKA Kalachnikov
    @ Mélusine ou la Robe de Saphir
    @ tous les autres


    « Le bilan des faits conduit à cette constatation terrifiante : la tentative inconsciente, qui se poursuit la vie durant, d’échapper aux tortures endurées à la naissance se solde trop souvent par la mise au monde d’enfants non-désirés (absence du « MIND ELEMENT », ajouté par Le Gaïagénaire). Et, de la sorte, le plus important des besoins, le besoin de reproduction, qui assure la perpétuation de l’espèce humaine et dont la sexualité est l’indispensable instrument, peut être gravement perturbé par des expériences douloureuses et se transformer en perversions. » 

    Stettbacher, J Konrad, Pourquoi la souffrance, p.136, Aubier 1991


    • kalachnikov kalachnikov 25 mars 2018 15:50

      Une tchatche entre la Mélu et le Gaïagénaire, je suis preneur.


    • kalachnikov kalachnikov 25 mars 2018 16:00

      @ Le Gaïagénaire

      C’est quoi ’les tortures endurées à la naissance’ ? Je viens de voir un doc animalier, la mise bas d’un girafon, il m’avait pas l’air trop perturbé, le girafon. Un peu pris de court mais bon, j’irais pas jusqu’à parler de torture. d’un autre côté, papa Girafe et maman Girafe n’avait pas commencé à lui gribouiller des horreurs dans la teuté. Ca doit venir plus tard, ça.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 16:07

      @Le Gaïagénaire


      Ce n’était manifestement pas le cas de la femme de Dutroux qui a eu trois enfants. http://deredactie.be/cm/vrtnieuws.francais/Soci%25C3%25A9t%25C3%25A9/1.2414133

    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 16:13

      On constate même plutôt l’inverse. Les enfants qui ont été maltraités dans leur enfance sont souvent plus incités à faire des enfants espérant ainsi réparer leur propre enfance à travers leur progéniture. Ce qui le plus souvent abouti à des résultats tragiques. Pourquoi tant d’homosexuels sont-ils déterminés à vouloir avoir des enfants. Si ce n’est, dans la majorité des cas, pour réussir ce que leurs propres parents ont raté.


    • kalachnikov kalachnikov 25 mars 2018 16:27

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      C’est pour ça que vous n’avez pas voulu faire d’enfants ? Vous ne vous voulez pas au fond, tout au fond, vous vous vivez comme une ratée quand les feux de larampe s’éteignent et que le public rentre chez lui, que la représentation est finie ? Jusqu’à son sempiternel retour grimacier, ça n’a pas de fin ce machin automatique.


    • Le Gaïagénaire 25 mars 2018 16:45

      @kalachnikov 25 mars 16:00


      C’est Alinéa la mieux placée pour expliquer cela. Si elle le veut, bien sur.

      Il y a aussi cela : https://www.youtube.com/watch?v=IGQ9i-xdruc



    • kalachnikov kalachnikov 25 mars 2018 16:50

      @ Mélusine

      Ce serait mieux que vous vous aimiez, enfin, plutôt que vous adonner à cette effroyable partouze qui ne mène nulle part.

      Imaginez : vous redécouvririez tout comme si vous naissiez à nouveau, ce serait la résurrection, Lazare sortant du tombeau et apparaissant au grand jour.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 17:06

      @kalachnikov


      Un psy a écrit un excellent livre pour les thérapeutes familaux : Si tu m’aimes, ne m’aimes pas. Donc, épargnez-moi votre psychologie à la con.

    • Le Gaïagénaire 25 mars 2018 17:11

      @Le Gaïagénaire

      alinea 25 mars 16:16

    • alinea alinea 25 mars 2018 17:19

      @Le Gaïagénaire
      Vous aviez déjà donné cette vidéo ; j’ai été bien contente de la revoir, et, c’est curieux, chaque fois que ce sont des Allemands qui s’offusquent, cela me touchent davantage. Dieu sait pourtant que j’ai eu des problèmes avec cette langue, que j’ai comprise sans jamais pouvoir la parler !
      Prendre le petit bonhomme bleu, ça ne veut jamais dire : repousser le petit frère ou, surtout la petite sœur, que l’on ne veut pas ? sans qu’il y ait quoique ce soit de pervers alentour ?


    • kalachnikov kalachnikov 25 mars 2018 23:10

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Allez, viens avec moi dans les dessous des villes en folie, puisqu’il y a dans ces endroits autant de songes que quand on dort, et on n’dort pas. Alors autant se tordre ici et là et se rejoindre en bas, puisqu’on se lasse de tout, pourquoi nous entrelaçons-nous ?


  • Le Gaïagénaire 25 mars 2018 16:51

    Effets de la perversion :


    « La Princesse prisonnière d’un dragon - conte initiatique
    Dans un château où s’entassent des trésors, une belle princesse est retenue captive par un dragon. Plusieurs chevaliers se présentent pour la libérer, mais tous se font dévorer. Jusqu’au jour où arrive enfin un beau prince auquel une magicienne, qui connaît le point faible du dragon, a confié un secret pour le vaincre. Il remporte la victoire, libère la princesse, et alors quels doux baisers ils se donnent ! Désormais, tous les trésors entassés dans le château appartiennent à ce beau prince victorieux. Puis tous les deux, montés sur le dragon qui crache du feu, ils s’envolent dans l’espace. Interprétons maintenant ce conte. Le dragon représente la force sexuelle et le château, notre corps avec tous ses trésors. Dans ce château soupire la princesse, notre âme, que le dragon qui n’a pas encore été maîtrisé, empêche de goûter l’amour véritable. Le prince, c’est notre esprit, et ses armes sont les moyens dont il dispose pour maîtriser cette force et l’utiliser. Une fois dompté, le dragon nous sert de monture. Car s’il est représenté avec une queue de serpent – symbole des forces souterraines –, il possède aussi des ailes pour nous emporter vers les hauteurs. »
    Omraam Mikhaël Aïvanhov


  • jjwaDal jjwaDal 25 mars 2018 20:18

    Je n’avais pas croisé cet article. 679 commentaires, mazette... On gagnerait beaucoup à apprendre le fonctionnement de la psyché très tôt. Quelques lectures(...) et l’observation du fonctionnement de mon propre cerveau sur quelques décennies (un passe-temps tout sauf narcissique selon moi) m’ont pas mal appris. J’ai eu la chance immense de comprendre très tôt que l’espèce humaine explosait au niveau de ses effectifs et donc pris la décision de ne pas aller à l’abattoir des relations humaines et donc de ne blesser personne avec mes particularités. Quand on sait à 15 ans qu’on doit tenir debout seul, être sa raison de vivre et d’exister, on apprend à gérer un gros tas de viande pas vraiment prévu pour une telle expérience. J’ai énormément appris sur les algorythmes primitifs qui,en nous, cherchent à nous imposer des tas de choses en se tamponnant de notre opinion sur des tas de sujets.
    Une fois qu’on a un « surmoi » à fracasser le granit, le seul écueil est de ne pas oublier qu’on est « plusieurs » dans un crâne et que la raison du plus fort ne doit pas conduire à la dictature (c’est dur quand on a le pouvoir entre les mains, en tout cas chez les mâles de l’espèce). La résolution d’une équation à deux inconnues ne m’a jamais tenté. Se comprendre et se rendre heureux prend déjà pas mal de temps. Jamais (à partir d’onze ans allez...) je n’ai pensé qu’un être humain pouvait et devait contribuer notablement à mon bonheur. C’est une base qui me semble solide. Après, si on a la nostalgie de notre ancien mode de « fonctionnement » on peut se garder un bout d’amitié ici et là.
    Il faut trouver la paix en nous et arrêter de la chercher à l’extérieur. Si ma propre réflexion peut t’être utile.


    • alinea alinea 25 mars 2018 20:41

      @jjwaDal
      Toute réflexion est utile ; moi aussi j’ai passé pas mal de temps à essayer de comprendre comment je fonctionnais, mais j’en ai passé encore plus à essayer de fonctionner comme les autres. La solitude je me la traîne depuis la naissance et me manquait un giron. J’ai pris toutes les impasses, ce qui n’empêche ni rencontres ni bonheur, et quand je me suis sentie grande, je me suis envolée. Et c’est à partir de ce moment-là qu’on ne m’a pas loupée.
      Quand j’étais jeune, dans cette première partie de vie où je m’efforçais d’être comme les autres, j’étais plutôt Michka, le nounours du conte. Puis après, je suis devenue la chèvre de M Seguin !
      Je doute de pouvoir devenir le loup !!
      Je ne me suis jamais posé la question de savoir si quelqu’un pouvait contribuer à mon bonheur ; je trouvais des guides, en vrai ou en livres, et je décollais, puis j’atterrissais un peu brusquement avant d’en rencontrer d’autres.
      Mais la paix en soi, c’est une évidence, c’est toujours là que je la trouve, mais, la garce, est capricieuse !!


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 mars 2018 20:55

      @alinea

      T’inquiète t’es toi .Et c’est très bien.Bises.


    • alinea alinea 25 mars 2018 21:45

      @Aita Pea Pea
      T’es cool Aïta, merci !


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 mars 2018 22:02

      @alinea Suis pas cool...j’aime profondément les femmes...et leur 6eme continent.Inexplorable pour un homme.


    • alinea alinea 25 mars 2018 22:26

      @Aita Pea Pea
      six continents, tu crois ? smiley


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 mars 2018 22:49

      @alinea Non .un continent encore inconnu des hommes. En restant couillu bien sur.pas deconner bordel.


    • alinea alinea 25 mars 2018 22:57

      @arthes
      C’est je crois une tare assez commune chez les HP, surtout pas détectés enfants !
      Disons que je ne savais pas comment il fallait faire, alors j’ai appris en regardant !
      Je suis introvertie, c’est peut-être pour ça, mais ça m’est resté de raser les murs ; mais pas du tout dans des situations protégées et boostées ! là au contraire je brille de tous mes feux ; enfin, mettons ça à l’imparfait, ce sera plus juste, maintenant il n’y a pas de lieu comme ça ! smiley


    • alinea alinea 25 mars 2018 23:00

      @Aita Pea Pea
      ça va de soi ! smiley


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 mars 2018 23:26

      @alinea Lol et rebises a toi .


    • jjwaDal jjwaDal 26 mars 2018 20:00

      @alinea

      « La garce est capricieuse ». Oui et la raison me semble être de nature neurophysiologique. On savait déjà dans les années 1970 que les zones du cerveau qui nous font ressentir ce qu’on appelle au sens large le plaisir, disposent d’un mécanisme interne d’atténuation faisant que tôt ou tard on va repasser au neutre et de là à l’ennui voire à la gêne. Bien possible que ce soit un mécanisme de survie pour l’individu et l’espèce. Si on savait comment rester dans ces moments de bien-être intérieur on ne ferait plus grand-chose. Le ressort de la motivation est souvent l’insatisfaction.


    • Xenozoid 26 mars 2018 20:06

      @jjwaDal

      Le ressort de la motivation est souvent l’insatisfaction.

      le trou dans le ventre


    • alinea alinea 26 mars 2018 20:39

      @jjwaDal
      souvent, peut-être, mais je ne suis pas sûre du tout ; la curiosité par exemple pousse à se mouvoir, à agir, à expérimenter, elle ne dépend pas à mon avis de l’insatisfaction ; quoique, tout dépend quel champ large on donne à ce mot.
      mais ce peut être aussi « faire son devoir » et je sais pour ma part que ce devoir est un coup de pied aux fesses en cas de flemme, mais que le plaisir de faire et d’avoir fait est le même que quand la motivation est le plaisir de faire....


    • jjwaDal jjwaDal 27 mars 2018 20:49

      @alinea
      Le dipôle à l’origine des actes des êtres dotés d’un système nerveux est la quête du plaisir et la fuite de la souffrance (ce sont les mots que nous utilisons pour qualifier la stimulation électrique de zones spécifiques anciennes du SNC).
      La preuve est neurophysiologique, pas une quelconque psychanalyse. Il a été prouvé (Les principe de plaisir H.J. Campbell 1976 Stock) que tout stimulus (visuel, tactile, sonore) active les zones dites de plaisir (électriquement) et donc le coeur du système d’exploitation utilisé par notre cerveau pousse à l’exploration que tu nommes curiosité. La recherche perpétuelle de nouveaux stimuli sensoriels (car mécanisme d’atténuation) est indissociable de la curiosité chez l’animal et elle joue le même rôle chez nous.
      La façon d’extérioriser ce mécanisme ancien (300 millions d’années) dépend bien sûr de l’animal et du niveau de complexité de sa pensée.
      « Faire son devoir » est une construction complexe mais Minsky dirait probablement qu’on a juste fait une mise à jour disant en gros « si devoir fait > stimuler zone de plaisir et si devoir pas fait > stimuler zone de déplaisir ». Nous avons juste créé une surcouche et définis d’autres sources de plaisir/déplaisir pour étoffer notre bagage primitif.
      « Faire son devoir » c’est juste interpréter avec un nouvel instrument une partition vieille de centaines de millions d’année. Rien de bien nouveau donc...


    • alinea alinea 27 mars 2018 21:50

      @jjwaDal
      Je n’ai pas prétendu que c’était nouveau, c’était juste pour compléter, sans critique, ta définition de la motivation dont j’imaginais bien que tu ne l’exposais pas dans la complétude de ta pensée.
      De toutes façons, tu n’as pas besoin de me convaincre que nous sommes tels, avec sans doute des couches superposées, qu’il y a des milliers d’années ( les centaines de millions n’évoquant rien pour moi).
      Ceci dit, les besoins essentiels provoquent l’action pour les satisfaire et on peut bien imaginer que tout fonctionne sur ce schéma à partir du moment où l’on dit que l’on a besoin du jeu, du repos, de nourriture, et toutes autres choses apportées par notre « évolution » .
      Mais il est notable que ce n’est plus, ou pas seulement, la santé le moteur et que les besoins compensateurs, ou les addictions, en sont des largement aussi puissants !


  • Francis JL 26 mars 2018 13:55

    Petite analyse le 26 mars à 13:30 du nombre de commentaires sur ce fil, établi par intervenants :
     
    111  alinea
    99  Philippe VERGNES
    77  kalachnikov
    75  Mélusine ou la Robe de Saphir.
    57  JL
    56  Shawford
    50  Gollum
    38  arthes
    30  pemile
    25  Jean Keim
    24  Aita Pea Pea
    23  Xenozoid
    17  Self con troll
    13  Ratatouille
    12  velosolex
    8  JC_Lavau
    6  covadonga*722
    4  belin
    3  Ouam
    2  bob14
    2  jjwaDal
    1  Kent
     
     Compte tenu de la longueur très longue des commentaires de PV (je pourrai le calculer), c’est incontestablement lui qui s’est octroyé le plus, la parole sur ce fil.


    • alinea alinea 26 mars 2018 14:22

      @JL
      Je ne peux plus passer de commentaires ! je vais mettre celui-là plus haut !!
       je disais que ça m’ennuie d’arriver à112 que je n’aime pas et quitter 111 que j’aime !
      Je disais que j’ai loupé le deuxième de jjwaDal, et que vous avez oublié Bergniolles.
      Bref rien d’intéressant...
      J’avais envie de voir ça aussi, alors, merci JL


    • Francis JL 26 mars 2018 14:23

      @alinea,
       
       il en manque une petite vingtaine qui ont fait 1 ou deux com : Fergus, Cadoudal, JMBerniolles,marmor, nono le simplet, ... . Ne m’en veuillez pas.


    • Francis JL 26 mars 2018 14:25

      @alinea,
       
      ne me remerciez pas : c’est un jeu d’enfant que de faire ça avec Excel.


    • Shaw-Shaw Shawford 26 mars 2018 14:31

      @JL

      Quand à moi je suis au 6eme rang, le chiffre du diable, ça la fout mal ! smiley

      Pourriez-vous me laisser vous rattraper ou dire à Gollum de continuer à parler de Dieu ici bas ? smiley


    • alinea alinea 26 mars 2018 14:33

      @JL
      pas du tout !! je n’ai pas pris le temps de réfléchir pour m’apercevoir des absents !

      Cette réponse me permet d’arriver à 113, et comme j’aime bien aussi !! smiley


    • Gollum Gollum 26 mars 2018 14:52

      @alinea


      50 ça me convient. C’est le nombre du retour au Principe selon Guénon. D’où son utilisation pour la pentecôte. Eh ben voilà, par votre faute, bande de pervers manipulateurs, me voilà à 51 !

      Je vous maudis ! smiley

    • alinea alinea 26 mars 2018 15:41

      @Gollum
      51, c’est trois fois 17 ! non seulement c’est le meilleur âge ( avec 47) mais c’est deux fois trois !!
      Suffit-il de maudire les pervers manipulateurs ? Ça me donne une idée ! smiley
      En tout cas, je veux dire ici que j’ai bien aimé ce fil, révélateur un peu plus que de coutume, de ce, de ceux, que nous sommes.
      Il nous a fallu une semaine, quand même ; et si je me suis plus livrée que vous tous là, ce n’est pas que je suis plus impudique car cela m’a beaucoup fatiguée, ce n’est pas mon tempérament ; néanmoins, dans vos dires, vos non-dits, vos dits à côté, obsessions, ténacité... on trouve l’autre aussi. Les tendres qui se veulent durs, les droits qui révèlent leurs fragilités, les fragiles qui posent leurs limites, les authentiques qui se montrent justes...
      Merci à tous


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 14:25

    Freud avait le profil type du taureau ascendant scorpion. Un égo fort, concentré. Il fallait bien une telle forteresse pour élaborer sa théorie. Mais s’il avait été pervers, il n’aurait JAMAIS écrit : l’interprétation des rêves. Un authentique pervers est dans le déni de sa vie intérieure. Lépoque était mysophobe et valorisait l’idée de pouvoir, d’autorité et de pater familia. A replacer dans son contexte,...Jung, un solaire, né un 26 (chiffre associé au Christ en numérologie). Imaginez : Moïse face à Jésus-Christ. Même Freud tremblait devant le représentation du Moïse par Michel Ange. https://www.google.be/search?q=Michel+ange+Mo%C3%AFse&tbm=isch&source=iu&ictx=1&fir=T4KcYr8S_H2RjM%253A%252CIHRFu9NGSwT8jM%252C_&usg=__sEmFmFBXYXAGertUwmfg41pz100%3D&sa=X&ved=0ahUKEwit0NzK_YnaAhUDCpoKHewUCMoQ9QEITDAI#imgrc=T4KcYr8S_H2RjM :. Freud, c’était l’ancien testament. Jung, le nouveau.


    • kalachnikov kalachnikov 26 mars 2018 14:58

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      En tout cas, t’es super freudienne, tu dis tout et son contraire selon l’inspiration. Toi aussi, t’as 12 ans de coke dans les narines ?


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 15:26

      @kalachnikov


      Mon compagnon a son anniversaire le jour de JUNG et en plus porte le nom biblique d’Olivier (Olive OIL) et son meilleur ami juif arménien un peu frappadingue (fait des sermons dans les églises et dépend de la Vierge Noire pour les allocs) est né le même jour que FReud. Rappel : 6 mai. C’est ti pas beau tout cela. Et si vous voulez la preuve la Demandez aux Nyssen potes à Macron. Nyssen Françoise proche de Blavatsky (ou « I ») ;

  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 15:04

    Freud était pourtant clair. Nous sommes tous pervers et souvent manipulateur (quand je vais chercher ma baguette chez le boulanger il faut voir mon sourire et le regard orienté vers celle que je veux). Sauf que certains (la majorité) le nie et projette leurs démon sur autrui. Et d’autres assument. Pour la bonne ou la mauvaise cause. Seul le futur nous dira si notre enfer était ou non pavé de bonnes intentions. Seul compte le résultat diront qui, quoi : les économistes, las artistes. Selon quel critère. CX’est bien l’enseignement d’Hermès Trismégiste. Parfois une apparente bonne action débouche sur un résultat catastrophique et l’inverse. Gollum, nous avons tous une LUNE NOIRE (part sombre). Vous devriez le savoir. Le tout est d’apprendre à vivre AVEC.


    • kalachnikov kalachnikov 26 mars 2018 15:33

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      La baguette est de forme phallique. Ne prenez pas votre perversité pour une généralité.

      A titre personnel, je louche sur les miches, les plus rebondies. Ce qui démontre bien que je ne suis point homosexuel refoulé et partant de là pointpervers.

      Tiens, un vieux monsieur prend des mini viennoiseries... Un pédophile, évidemment.

      Ca va, je freudise bien ? je viens de me faire un rail.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 15:42

      @kalachnikov


      N’oubliez pas de mettre de la coke (charbon) dans la cheminiée de votre loco (phallique).

    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 15:43

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.


      Chemi« niée » oh le beau lappe suce ;

    • alinea alinea 26 mars 2018 15:51

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Ouf !! ma Lune Noire !! quelle part d’ombre ! conjoint Pluton, carré soleil, carré Lune, carré Jupiter, conjoint nœud sud, sextile Saturne, sextile Neptune, trigone Venus,et qui transite Mars en ce moment.
      La vache.. je suis en train de faire un grand rangement... peut-être ma fin est-elle proche ?
      et je m’en fous smiley


    • Xenozoid 26 mars 2018 16:08

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      26/3/15/43
      8367
      1113
      24
      66
      12
      33
      66
      12
      33
      66


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 16:59

      @alinea


      Ma lune noire scorpion, conlointe à votre Vénus-mercure en sagittaire (Lilith, Licorne, Hécate,..) est très bien aspectée. Trigone jupiter-uranus (cancer), sextile chiron (capricorne). Je devais être psy. En plus Vénus-conjoint saturne au MC scorpion (sexualité maîtrisée et sublimée). J’ai aussi OSE exprimer sur le Site de Mal que si c’est la fin du monde, c’est pas que je m’en foute, c’est que cela me semble logique
      . Donc, disons plutôt : fataliste.

  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 15:20

    Numérologie 8, 7 et 1. Née à Renaix (Ronse ou ronce en flamand). Une des deux seules églises Saint-Hermès (celui qui soigne les hystérique et en numérologie cabaliste mon nom donne : http://www.lamanicle.com/phenix-vice-versa/. 2466. Et les pervers narcissiques c’est mon dada. Mon ange étant Imamiah (52). DIVERGENTE.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 15:38

    Le 23 serait associé au diable. SETH (ou sept). Signe de la balance (Balance ton Port d’attache, attache ta ceinture,...enfin bref, si c’est la fin, j’aimerais surtout connaître le début). Equinoxe d’automne. Pour Hermès, le bien et le mal n’existe pas. Ils sont complémentaires. Le Roi est MORT, vive le ROI.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 15:39

    Trois sept : MAZETTE. Ouf, on est passé au HUIT.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 15:45

    Dites, j’ai rêve d’une superbe tour en ivoire dans la mer d’un bleu turquoise avec un soleil éclatant. Y aurait pas une scène primitive là derrière ????


    • Shaw-Shaw Shawford 26 mars 2018 15:48

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Mais non, moi je sais, c’est ça que vous avez vu :

      https://i62.servimg.com/u/f62/19/82/51/52/donjon10.jpg

      ( Râ : smiley smiley smiley )


    • kalachnikov kalachnikov 26 mars 2018 15:48

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Non !!!!!!!!!!!!! Milf like it big, vous avez juste rêvé de quéquette d’éléphant, mon enfant.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 mars 2018 15:59

      @kalachnikov


      Ah je comprends mieux pourquoi mon ex collectionnait des éléphants. En plus je connaissais un opticien dont l’enseigne était : Y voit rien ’en plus, il était réellement ivoirien). Aïe, le grand retour d’Oeuf dipe. Aveugle le pôvre. Voilà ce que c’est que d’avoir voulu être le calife à la place du canif.

    • kalachnikov kalachnikov 26 mars 2018 16:14

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Quoi, je suis pas dans la droite ligne de l’orthodoxie freudisante ?

      Minute, je prends ma grille de lecture à deux lignes deux neurones :
      c’est l’assouvissement d’un désir caché ? Oui, je coche.
      c’est lié à la quéquette ou au trou du cul ? Oui, je coche.

      Ben, voilà, le compte est bon.

      Ca sera 80 boules pour la consult, j’accepte le paypal. Le gramme de coke coûte cher à cette heure. Si vous souhaitez le retour de l’être aimé, je peux vous recommander à un collègue et ami Là-dessus, je vais sauter ma belle_soeur*

      *je balance mon porc. Freud, l’incestueux, se tapait la soeur de sa femme. Au moment de l’orgasme, il criait ’je te conchie, papa Moïse’. Et paf, il déféquait dans sa couche. C’est la scène originale, c’est ce qu’on dit des frappé quand on est poli, ce sont des originaux.


  • kalachnikov kalachnikov 26 mars 2018 16:23

    Plus sérieusement, la mer et le soleil sont ce que Jung appelle des archétypes et désignent des principes antagonistes/contraires/complémentaires, etc. Ca dépend, en fait.

    ’On l’a retrouvée. Quoi ?
    L’Eternité.
    C’est la mer allée avec le soleil’. [Rimbaud]

    Bref, ça parle de l’Unité, qui se fait, se fait pas, etc.

    Mais ça ne s’interprète pas comme vous le faites, les rêves, ce n’est pas juste une vidéo, il y a des phénomènes physiques en m^me temps qu’on rêve, il y a des affects, etc. Ce rêve, si vous mouillez votre petite culotte en le faisant, n’aura pas le même sens que si vous éprouvez de l’angoisse en le rêvant.

    Le récit du rêve est également important, on court le risque de l’altérer en minorant intuitiveent ce qui nous déplait ou au contraire en mythifiant. Par exemple, ’éclatant’ peut avoir plusieurs sens come celui de resplendir ou celui d’exploser.

    Bon, je vous laisse au grand esprit Freud, je ne voudrais pas non plus vous refiler une migraine.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 28 mars 2018 15:11

    Phillipe Vergnes a raison d’introjecter un phallus authentique (il me comprendra). Mais à un moment. Il faut aussi montrer que celui-ci est bien intégré et ainsi s’ouvrir à d’autres voies,... si je puis dire. Le mien s’appelait R.van B. Hommage à sa personne.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 mars 2018 16:00

    Kalach. Autre synchronicité. Jean (prénom de mon père) Barjavel qui a écrit la : Dame à la Licorne" est mort le jour de naissance de mon père et né le jour de décès de ma mère. 24 novembre-24 janvier. Sérenpidité. La mère de mon compagnon est née le jour de la conception de ma mère. Statistiquement,.... ???????


    • kalachnikov kalachnikov 29 mars 2018 16:36

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Déjà, raisonnablement, ’le jour de la conception de ma mère’ m’apparait bien audacieux.

      Au-delà de cette pinaillerie, il me semble que vous pratiquez une forme d’inversion : ce n’est pas le secret du monde qui se manifeste à vous mais vous qui vous livrez à une sorte d’excavation très orientée pour écrire un secret au monde.

      Pourquoi voulez-vous apparaitre à l’autre géniale ?


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 mars 2018 16:42

      @kalachnikov


      L’autre ? Quel autre ? Excepté, un pseudo, personne ne me connaît. Lisez mon commentaire sur la question du néant et de Dieu. Dieu ne se rencontre que dans l’inconscient et si vous avez la clé qui permet de le déverrouiller, vous atteindrez cette Unité. Pour le reste, nous sommes certes condamnés biologiquement à mourir. Quant à notre RE-incarnation. Je vous renvoie à PLATON.

    • kalachnikov kalachnikov 29 mars 2018 21:25

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Je parlais de votre rapport à l’Autre, à votre prochain, à votre semblable.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 mars 2018 21:31

      @kalachnikov


      Le Grand autre, mon proche, mon double, mon semblable (lire Otto Rank, Don-Juan et le double). De 1991 à 2003 j’étais convaincue de l’importance de la fraternité universelle (très Ere du verseau) après avoir lu : Thomas Mann : Joseph et ses frères. Mais le réel m’a rattrapée.... Désillusion totale concernant mes frères humains. 

    • kalachnikov kalachnikov 29 mars 2018 21:43

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Cet autre pourrait être un pn !

      Je ne vous parle pas de ça, en fait. Par la force des choses, vous participez à un jeu social (le rapport mutuel des uns et des autres) ; par exemple, vous me fréquentez, moi, sans le vouloir forcément. Et dans ce rapport vous adoptez des attitudes, des postures, etc. Et bref, ma question portait là-dessus : pourquoi voulez-vous apparaître à l’autre extraordinaire, géniale, etc ?


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 mars 2018 15:12

      @kalachnikov


      Je ne suis pas dans VOTRE regard. Il suffit de lire les autres commentaires. Manifestement, VOTRE perception, n’est pas celle des autres. Suis-je celui ou celle auquel(le) vous auriez-aimer ressembler. Mon Don-Juan en 1989, ma dit texto : ses yeux tournant dans ses orbites : avec toi, j’étais dans le DIVIN. Pour d’autres, je ne suis qu’une Rombière. juste question de PERE ception.

    • kalachnikov kalachnikov 30 mars 2018 15:46

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      N’inversez-vous pas encore ?

      Elle - Mais si, je t’assure, je suis Jésus lui-même, tombé de la Croix !

      Moi - Mais elle est complètement allumée celle-là !

      Donc, vous voyez, c’est vous qui avez commencé, vous vous posez là, comme on dit.

      Vous ressembler ? La douce dinguerie, pourquoi pas, au fond ? C’est une tour d’ivoire, comme une autre.

      Pour le divin, on va attendre, la murène*. Je ne suis pas encore amoureux.

      *Bashung


  • Francis JL 30 mars 2018 18:13

    Résultat des courses : nombre total de caractères postés sur ce fil par chacun des participants 
     
    190890  Philippe VERGNES
    66521  alinea
    56120  JL
    53215  Gollum
    36254  Mélusine ou la Robe de Saphir.
    29087  kalachnikov
    26822  Shawford
    24870  arthes
    16810  Jean Keim
    16719  Self con troll
    10412  velosolex
    8356  pemile
    4070  Ratatouille
    3740  jjwaDal
    2984   Xenozoid
    2739  Le Gaïagénaire
    2280   JMBerniolles
    2124    Cadoudal
    1744   bob14
    1663   Aita Pea Pea
    1180   nono le simplet
    1145   covadonga*722
    1061   belin
    877    JC_Lavau
    684    bouffon(s) du roi
    541    lermontov
    325    Ouam
    282    Fergus
    145   marmor
    43    Kent


    • pemile pemile 31 mars 2018 02:50

      @JL « Résultat des courses »

      Un bon calcul vaut mieux qu’un long discours ! smiley

      PV fulmine tout seul sous son article et vous accuse maintenant d’avoir perverti tout les lecteurs !

      https://www.agoravox.fr/commentaire5175855
      https://www.agoravox.fr/commentaire5175882


    • Francis JL 31 mars 2018 09:20

      @pemile
       
      ’’Un bon calcul vaut mieux qu’un long discours ! ’’
       
       Oui, des faits factuels, y a que ça de vrai ! Lol !
       
       
       Ceci dit, j’ai bien noté aussi les menaces contenues implicitement dans ces posts que vous pointez..
       


    • alinea alinea 31 mars 2018 09:39

      @JL
      J’ai pas compris : lermontov ?!


    • Francis JL 31 mars 2018 09:56

      @alinea
       
       bien vu.
       
      dans ce genre d’analyse, il convient de corriger à la main le fichier à certaines étapes du processus parce que certaines exceptionsne sont pas aisé détecter automatiquement sans faire appel à la grosse artillerie.
       
       Il se trouve qu’une citation d’un post de lermontov aura échappé à ma vigilance (par Shawford, le 22 mars 00:27).
       
      Le nombre de caractères attribués à lermontov doit être porté au compte de Shawford.
       
      Si j’ai le temps dans la journée, je referai le décompte en traquent systématiquement les anomalies éventuelles de ce type.Le résultat devrait être très peu différent.
       


    • Francis JL 31 mars 2018 10:24

      @Tadashi21
       
       qu’est-ce que ça change ?
       
       D’ailleurs, on ne sait pas à qui s’adressait lermontov dans cet échange à trois ou plutôt long monologue de philouie. : Philippe Vergnes ou philouie ?


    • Francis JL 31 mars 2018 10:32

      @Tadashi21
       
       Olivier ?
       
       Vous pourriez m’en dire un peu plus sur la ressemblance que vous voyez entre Co... et moi ?
       
       Que signifie <3 ? 3 fois moins ?


    • Shaw-Shaw Shawford 31 mars 2018 10:34

      @Tadashi21 outside

      Et si kalash (ma synthèse du mythique personnage) a un blême, qu’il en réfère à Râ qui en réfèrera à Olivier BERNIER (toujours domicilié à Villepreux en Idf à ce jour) si ille a des cojones ! smiley

      smiley / smiley


    • Shaw-Shaw Shawford 31 mars 2018 10:38

      @JL

      Désolé pour les deux minutes de retard de ma Delorean, ça c’est la faute à Lionel BERNIER, her Self (con troll)

      Toussa ont les réponses à vos justes questions et préventions.

      Pour <3 , c’est un cœur ... en or ... dur smiley


    • Shaw-Shaw Shawford 31 mars 2018 10:44

      @La ligne est là

      Gaffe, Benedicte BERNIER greline, chez moi en Gironde, elle t’a entre ses lasses é/è/ê...

       !


  • Jean Keim Jean Keim 30 mars 2018 18:50

    Dans certains commentaires on écrit sur l’ego, je crois même avoir lu qu’il ne saurait y avoir de perversion sans ego à moins que ce ne soit l’inverse, ou encore que l’un des commentateurs aurait écrit un article mais qu’il aurait dit de lui qu’il est dénué d’ego... mais en fait c’est quoi l’ego ? Toutes les réponses sont acceptées, celle de Récamier, de Platon, de Freud, de Spinoza, de Nietzsche, de guru shri... et naturellement et de préférence la vôtre en propre mais sans tricher hein ! Promis juré ! Et ça c’est super dur à faire, c’est pas gagné.


    • alinea alinea 30 mars 2018 22:43

      @Jean Keim
      Pour moi, l’ego est la construction se soi, c’est le « je » qui s’identifie face aux autres, qui se distingue, ou se fond, qui met ou prend des distances par nécessité de se sentir unique ou bien au contraire qui les gomme pour se sentir admis.
      Plus on a gommé les distances, moins l’ego est visible, définissable ; plus on les accroît plus l’ego se détache et se montre.
      Mais comme il est aussi la perception qu’en ont les autres,dans ses échanges ou interaction avec eux, il est clair que le qualifier n’est pas aisé.
      N’avoir pas d’ego, dans ma bouche, c’est ne pas poser, et imposer, les qualités ou spécificités que l’on lui donne. Les orientaux « type » de leur philosophie n’ont pas d’ego, c’est ce qui fait qu’une foule en Inde n’a rien d’oppressant tandis que chez nous elle favorise la violence.
      Évidemment, l’ego n’a rien à voir avec la personnalité
      En ce qui concerne les définitions admises par les psychos, il y a longtemps que je les ai digérées et faites miennes, au fil du temps, ce qui fait que j’en suis probablement très très loin !!


    • kalachnikov kalachnikov 30 mars 2018 23:15

      @ keim

      L’ego est une construction sociale dans le sens qu’il s’agit d’une réaction/adaptation de l’individu aux sollicitations du milieu dans lequel il naît, croît, reproduit et transmet. C’est en quelque sorte un costume que l’on met lorsqu’on est en représentation (en interaction avec un autre ou la Machine) et que normalement on devrait quitter dès que l’on se retrouve avec soi.

      L’ego, qui passe de façon éhontée pour une seconde nature, parce que tout ceci se passe de façon inconsciente et involontaire, n’est pas véritablement le problème. Le problème, en fait, est l’occultation de plus en plus totale de la véritable nature de l’individu, du moi authentique, qui se trouve sous ce vernis criard, qui fulmine et que l’on n’entend plus.

      C’est l’irrésistible transformation de l’Homme en serf et zombie etje dois dire que notre époque constitue un point critique.

      Ce propos, je le tire non pas de la lecture de pseudo sagesses orientales ou autres, d’un désir d’exotisme qui n’est que fuite devant l’évidence ou de l’écoute de pythies belges ou autres. Non, je le tire simplement de l’exact inverse : de l’arrachement de tout ce que l’on compte d’externe a pu implanter en moi contre ma volonté et déjà dans la prime enfance à un moment où l’on ne peut être que passif et vulnérable.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 30 mars 2018 23:27

      @kalachnikov

      Difficile en ce que rien que le language est construction extérieure.


    • Shaw-Shaw Shawford 30 mars 2018 23:30

      @Aita Pea Pea

      Les mixtes de Benasyagag dans La Singularité du vivant, à lire absolument !


    • pemile pemile 30 mars 2018 23:35

      @Shawford « Les mixtes de Benasyagag dans La Singularité du vivant »

      Labsus !


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 30 mars 2018 23:37

      @Shawford Suis pas trop psy ...vais voir


    • kalachnikov kalachnikov 30 mars 2018 23:40

      @ Aita Pea Pea

      Le langage n’a de nécessité que dans la dimension sociale, l’interaction avec l’autre.

      Le rapport de l’individu à lui-même, c’est la sensation.


    • alinea alinea 30 mars 2018 23:40

      @kalachnikov
      J’ai pas osé dire, mais c’est ce que je pense, et sais : l’ego est ce qui cache l’être authentique, et si celui-ci a souvent une forte personnalité et bien, il n’a pas d’ego !
      On tire toujours les choses de soi-même, on se sent autorisé à les adopter si on le lit. En tout cas ce fut mon cas, toutes mes lectures m’autorisèrent à être moi-même. Il faut dire que personne ne m’a jamais « assurée » (comme un grimpeur) pour que je n’aie pas l’insigne bonheur de trouver de l’air de cette façon.


    • Shaw-Shaw Shawford 30 mars 2018 23:43

      @Aita Pea Pea

      Rien de psy : biologie et neurosciences.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 30 mars 2018 23:44

      @pemile Me v’là perdu béotien que je suis . 6 cylindres honda 4 Temps 250 des années 60 me parlent plus .joke


    • Shaw-Shaw Shawford 30 mars 2018 23:44

      @pemile

       ??


    • alinea alinea 31 mars 2018 00:10

      @Shawford
       ?
      Benasayag !!


    • alinea alinea 31 mars 2018 00:17

      @Shawford
      Le mythe de l’individu n’est pas mal non plus ;d’ailleurs je vais m’y replonger !!!


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