lundi 19 mars 2018 - par alinea

À propos...

À propos…

 

De Pervers et Narcisse.

 

Voilà que j’entame une entreprise ardue et hasardeuse : ma vision, et mon vécu, personnelle sur le harcèlement moral, et dans celle-ci que des faits que je n’ai jamais lus, ou peu, en tout cas jamais développés. Je vais tâcher de ne pas trahir l’intimité des uns ou des autres, et toute la hardiesse est là !

D’abord j’avais lu « Malaise dans le travail » de Marie-France Hirigoyen ; cela ne me concernait pas et je l’avais lu avec juste un petit bout de mon cerveau ; néanmoins cela m’avait mis la puce à l’oreille, peut-être y avait-il là quelque chose qui n’était pas seulement imputable à moi. Un an plus tard, j’ai lu son livre sur le harcèlement moral, et, après beaucoup de pages insignifiantes pour moi, tout à la fin elle fait le portrait robot du « pervers » et de sa « victime », c’était tellement juste que la chose fut posée ; j’étais loin d’être sortie de l’auberge mais mon premier réflexe fut de dire ça à tout le monde, puis, me ravisant, m’avisant de l’inanité de ce projet, je n’en dis rien. Ce que j’en ai lu depuis m’a toujours paru émanation d’un cerveau gauche déconnecté du réel et je n’arrive pas à comprendre la motivation des « chercheurs ».

Je n’arrive pas à comprendre non plus comment on peut baser ses études sur des « pervers »en HP, vu que la plupart d’entre eux n’ont aucune remise en question, qu’ils circulent dans une société dans laquelle ils se trouvent bien, avec une multitude de gens qui les trouvent formidables.

En introduction, je voudrais dire que les mots utilisés pour ce genre de relation, ne me conviennent pas du tout. Certes « narcissique » est incontournable mais il est là dans une dimension tellement unique et totale qu’il défie le narcissisme que l’on rencontre chaque jour chez bon nombre de nos contemporains. Mais soit, il est néanmoins juste ; « harcèlement » en revanche me gêne et je vais tout de suite expliquer pourquoi. Quant au concept de bourreau/victime, si j’en comprends bien la raison, je m’insurge contre cette définition qui se veut universelle et définitive, puisque, en matière de psyché, il y a forcément complémentarité, une relation se fait à deux, aussi, comment démêler le pile et la face d’une même pièce ?

C’est du bout des doigts que je vais employer « pervers », parce que je n’ai rien pour le remplacer, mais je ne parlerai pas de « harcèlement ».

Le « pervers » ne cherche pas une proie, il la rencontre inopinément ; cette proie est une personne qui, par son regard sur lui, par la réponse qu’elle donne au jeu qu’il veut mener, le déstabilise et le menace, et dont il se défend. Il le fait avec ses maigres moyens, mais ils ont beau être maigres, ils sont puissants. En face de lui, il a quelqu’un d’ignorant, innocent, naïf, qui ne connaît, donc ne repère pas la dangerosité de la situation ; il est menaçant à son corps défendant, en totale ignorance du danger qu’il représente. Et c’est mutuel ! C’est là que réside probablement tout le drame qui peut perdurer, que l’on appelle, plus ou moins justement, « emprise ». Il ne s’agit absolument pas de l’emprise d’un gourou sur un adepte d’une secte, parce que le regard sur l’autre, sur le « pervers » est toujours clairvoyant ; le « pervers » n’embarque pas l’autre comme un « passif » dans son univers, jusqu’à le perdre ; c’est une guerre qui se déclenche dans laquelle les armes du pervers sont écrasantes, tandis que la bonne foi, le bon sens de l’autre sont des coups d’épée dans l’eau qui le perdront.

À ce moment-là, il se passe quelque chose avec l’entourage du « couple » extrêmement important. Il y a plusieurs cas de figure, en général une hiérarchie, le « pervers » était situé au-dessus de l’autre, toujours. L’environnement humain, figurants ou spectateurs de l’histoire, donne toujours raison au « pervers ». Et c’est cette solitude, cette incompréhension, cette sidération même qui est le nœud du drame, je dirai, de l’exposé plutôt que victime. La folie qui menace et qui finit par emporter celui-ci,( c’est un neutre, pas un masculin parce que les deux sexes peuvent être exposés même si ce sont le plus souvent des femmes) tient à ce seul fait : ceux qui font partie de la scène sont partie prenante, et les extérieurs à elle, ne comprenant pas la gravité d’une situation que l’exposé n’arrive de toutes façons pas à décrire (comme si chaque essai de preuve ou d’exemple s’écrasait dans une vase de non-lieux) ont rarement d’aide à apporter, sauf un soutien affectif, en cas de harcèlement au travail. Aussi, le pouvoir laissé au « pervers » est le fait d’humains alentour, qui ne voient rien, et de toutes façons s’en foutent. La solitude gagne, de plus en plus douloureuse, et la folie, de fait, s’y greffe, puisque « l’exposé » n’a plus de repère, plus de sol sous ses pieds.

Je vous fais grâce des douleurs extrêmes que l’on peut vivre en pareille circonstance ; pour ma part six ans sans y avoir mis de mot, et six ans après avoir pu nommer « la chose ».

Le déchirure finale fut un éclatement physique et psychique, inscrit dans mon corps au point que quelques années plus tard un ostéopathe y a vu la marque qu’il a interprétée comme une crise d’épilepsie. La douleur éprouvée au moment de cette crise est indescriptible.

 

Les personnages.

 

Les deux cas que je connais d’assez près, hors le mien, concernent un maire vis à vis de sa secrétaire de mairie ; celle-ci ayant gardé l’appui dans sa famille, est passée de procès en procès, a eu quelques années de congés maladie et une psychothérapie payée. Malgré ces aides, elle a morflé, et s’est concocté un cancer quelques années plus tard.

Le deuxième, c’est un supérieur hiérarchique dans une structure de formation dépendant du rectorat ; le « pervers », après moult démarches et « preuves », a été muté. Dans ce cas, la psychothérapie a été aux frais de « l’exposée ». Mais elle a morflé, elle est morte quelques années plus tard d’un cancer.

Dans mon cas, c’est de mon propre chef que je suis allée voir une psychanalyste, malheureusement lacanienne, et si je reconnais n’avoir pas su « exposer mon cas », sa réponse fut fatale : « vous devriez essayer de gagner votre vie en faisant du rattrapage scolaire » ; ma tentative s’est arrêtée là, au bout de quelques séances.

Se démerder toute seule, ça me poursuit, mais je vous fais, là aussi, grâce de toute mon histoire.

Donc, les personnages :

Moi d’abord, et vite fait : une HPI/HPE, rebelle. Ceux qui, par hasard, me liraient et se trouveraient dans ce cas, savent que cela n’est pas une définition de vantardise arrogante, mais bien l’aveu d’une vie de merde remplie de souffrances, aussi s’il me parvenait de la part du moindre commentateur, des lazzis, des attaques comme j’ai l’habitude d’en recevoir, je ne serais plus capable de revenir.

Un HPI/HPE n’a pas d’ego, au sens commun du terme ; il ne ramène rien à soi mais s’oublie toujours pour l’Autre ( avec une majuscule car il ne s’agit pas toujours d’un individu) ; le « pervers » au contraire n’a que ça, « moi », il ramène tout, toujours à lui, de quoi que ce soit qu’il parle. Voilà donc, d’emblée, un couple parfait dans sa complémentarité ! Seulement, le pervers ne sait pas, n’analyse pas qu’il est ainsi, et si l’autre fait cette rencontre avant d’avoir pris conscience de sa spécificité, le jeu est pipé dès le départ.

Lui est un homme du pays, un éleveur qui n’a pas laissé l’once d’une spiritualité ou d’une intellectualité encombrer son esprit ; ce n’est pas pour cette raison qu’il manque d’intelligence, celle-ci étant attention, réception, mémoire, tout ce dont il a besoin pour traverser le monde en roi. Avec ce petit plus qu’il ne l’affiche pas, ne fanfaronne pas, parle fort quand il exerce son autorité, mais bas dans les lieux publics. Comme il sait à peine lire et écrire, - il a passé son enfance à avoir peur, ce qui n’aide pas la capacité d’apprendre, mais, en plus, il avait une institutrice particulièrement incompétente, c’est de notoriété publique- il sait demander de l’aide sans passer pour un con ; c’est un séducteur qui sait tourner les choses pour obtenir à peu près tout ce qu’il veut ou dont il a besoin. Il a une mémoire phénoménale, des situations, des lieux et des visages et se montre en cela épatant. Je suppose que les autres « pervers » possèdent et montrent ce type ( ou autres) de qualités car, s’ils ont eu droit à une instruction correcte, ils se trouvent toujours à un échelon de la hiérarchie où il y a des inférieurs. Lui était maître en son royaume, qu’il avait construit de ses mains. Quant à son histoire, je pense ne rien trahir en disant qu’il est le cadet de quatre fils d’un père dont la violence était légendaire. L’aîné s’en est sorti, si on peut appeler ça comme ça, en s’autorisant la haine du père, les deux suivant ont vécu leur mort intérieure comme ils ont pu, le premier assez mal en trouvant une femme que je qualifierais, pour faire court, de perverse narcissique, et a fini par se suicider ; le second en rétrécissant son espace à sa famille dont sa femme qui savait se défendre et lui lançait : « dis, tu ne vas pas faire avec moi comme ton père avec ta mère ! » à l’occasion ; il est resté très introverti et grincheux. Le cadet, en épousant le père, l’adulant et l’imitant pour se construire. Il est un enfant brisé, et a construit par dessus, par imitation, toute une série d’attitudes et de mots, pour paraître et être apprécié, à défaut d’être. C’est pourquoi il s’arrange pour ne pas fréquenter les mêmes gens très longtemps, ne pas leur laisser le temps de le démasquer ; quand il sent le moment venu, il devient détestable, et les gens s’en vont. Si je me suis incrustée, ce n’était pas pour lui mais pour son métier, ce mode de vie, les bêtes ; j’avais la vista, et l’habitude d’exceller dans ce qui me passionnait, je devenais menaçante oh combien, et m’évertuais à le rassurer : je ne voulais rien lui prendre, j’ai horreur du monde, des projecteurs et ne cherchais sûrement pas une reconnaissance là !! C’est pourquoi j’ai tout à fait pris conscience de ma participation active dans cette « relation ». Mais j’ai compris qu’il s’agit du même ordre de chose dans les autres cas.

Je sais beaucoup de choses sur cette famille, par l’aîné, qui était marqué du sceau du père, mais très fin, et qui lisait beaucoup. C’est par lui que je sais, quelque chose que je livre et qui est indiscret mais qui peut intéresser ceux qui sont impliqués, de quelque manière, dans ce sujet. On m’a dit : il a failli mourir juste après sa naissance ; vue la santé du bonhomme et aucune explication à ça, mon extrapolation fut immédiate : la mère a voulu le tuer. Il faut comprendre qu’il était le quatrième, et qu’elle subissait, oh combien, aussi la violence du bonhomme. Mais cela ne l’a pas empêchée de l’aimer ; et cela n’est que mon interprétation. J’en connais une autre qui a voulu se jeter dans le puits quand elle s’est sue enceinte pour la troisième fois, et ce bébé devint l’enfant qu’elle a le plus choyé !Il faut dire que celui-ci avait failli mourir dès la naissance et qu’il a fallu l’audace du médecin de service pour lui faire une transfusion par la fontanelle, ce qui était quasi une première à l’époque. J’ai pensé que ce n’était pas un hasard, à cause de l’embryon la mère voulait mourir, l’embryon à maturité a voulu mourir. Mais la mère l’a sauvé.

Ceci étant posé, avant de mettre un nom sur ce que je vivais, j’avais compris, et le lui avais dit, qu’il me faisait vivre ce que son père lui avait fait vivre. Dans la fratrie, il n’y a que l’aîné qui dénonçait le père ; les autres n’en parlaient jamais, et le cadet l’encensait.

Et quand je dis « mettre un nom », je n’arrive pas encore à le trouver. Il est peut-être des épreuves initiatiques qu’il nous est donné de vivre, faire perdre une course éperdue à la recherche d’une place normale, normalement confortable, acceptée dans une société donnée, mais peut-être et surtout, en ce qui me concerne, vivre ma passion. L’apothéose d’un échec fatal pour comprendre que la vie normale n’est pas faite pour soi. C’est en tout cas la leçon que j’en ai tirée après des années où je sentais la mort imminente puisque je ne savais plus vivre, des années où j’ai vaguement fonctionné en ayant perdu le goût de tout et, surtout, mon don avec les chevaux. Ils moururent les uns après les autres laissant un vide comme un abîme que je ne me sentais pas capable de remonter. Je crois qu’aujourd’hui j’accepte juste de vivre au fond, pensant que c’est quand même une vie, et comme le royaume des hommes ne me sied guère, je me complais à user mon énergie renaissante dans celui de la campagne, des chevaux, un qui me reste, et deux nouveaux, et dans le labeur. Mon objectif, mon but, est de retrouver ma parfaite osmose avec mes équins. Quand on a tout perdu, le peu qui reste est un trésor, et je ne dis pas cela la larme à l’œil, je suis sûre d’être dans le vrai.

Lui n’a plus de royaume, il n’est plus roi, il donne des coups de mains à des gens bien, donne des airs de fête pour ceux qui veulent, change de logis tous les six mois, erre. Je ne crois pas qu’il trouvera où se poser. Il a calmé une ère de paranoïa qui l’a fait tout vendre, jusqu’au moindre souvenir, et craint la vieillesse qui vient. Mais lui qui n’a jamais vu un médecin, n’a jamais pris le moindre cachet, se porte comme un charme, quasi la même puissance et la même énergie, on se demande ce qui le fera tomber. Peut-être ne plus trouver de miroir.

Il est des vies qui paraissent paranormales aux autres normaux, mais quand on plonge dans la psyché, tout est acceptable, nous ne sommes rien, quasi tous logés à la même enseigne. Nous avons un mince espace de libre-arbitre quelles que soient les données au départ. Certes, l’amour façonne des êtres sains, aptes à faire face sans tricherie, et son manque, des jongleurs qui semblent défier la vie. Oui, tout est acceptable car tout existe et il est inconcevable de ne pas admettre l’existant. J’ai passé des années à écouter, à entendre les autres, et j’ai vu peu de cas sans anomalies.

En ce qui concerne mon histoire, j’ai mis des années à l’écrire ; je l’ai envoyée à un éditeur. Un des lecteurs de la maison m’a répondu et m’a fait des critiques, fort justes. Je les ai prises au sérieux, et j’ai tout recommencé. Un ou deux ans plus tard, je lui ai renvoyé l’ouvrage, en le nommant, à cette maison d’édition. Il m’a été renvoyé par retour de courrier sans avoir été ouvert : il n’y travaillait plus.

Pendant longtemps, j’ai pensé qu’être éditée était le summum, pour quelqu’un comme moi c’eut été une reconnaissance, une mise à niveau. Et puis, la vie se vivant, j’ai complètement changé, je n’en ai plus rien à faire mais ça ne m’empêchera pas d’écrire, j’ai mille choses qui me taraudent et qui sont mûres à être déposées.

Le monde des hommes n’est plus pour moi, dieu sait que j’en ai rêvé et que toutes mes actions étaient mues dans ce but !!



1073 réactions


    • Francis JL 29 mars 2018 09:53

      @PV,
       
       manœuvres dilatoire encore, le fait de nier que vous avez dit avoir entamé des poursuites.
       
       Vous savez bien que pour le prouver, il me faudra lire tous vos commentaires, quelques milliers, ce qui vous laisse le temps de dégouter tout le monde.
       
      Sans compter que vous l’avez peut-être dit sur des fils qui n’apparaissent plus : j’ai souvenir d’une altercation sur le fil d’un auteur qui a depuis fermé son compte, avec armes et bagages.
       
      Un bon menteur se doit d’avoir une mémoire d’éléphant ce dont vous vous êtes vanté. L’ennui pour tout le monde, c’est que cette mémoire très sélective, lui sert à transformer l’or en plomb. Une sorte d’autisme, en fait.


    • Philippe VERGNES 29 mars 2018 10:24

      @ JL,


      Oui JL... je vous écoute... en droit français l’accusateur SE DOIT d’apporter la preuve de son accusation, sinon, c’est de la diffamation, de la calomnie, des insultes, des disqualifications et du dénigrement, etc.

      Donc comme toujours vous m’accusez, on a bien compris, mais pour être conforme à la charte de ce forum et eu égard au droit français : UNE PREUVE PEUT-ÊTRE ?

      Parce que de mon côté, ce que je ne suis pas en mesure de prouver, je le tais.

    • Francis JL 29 mars 2018 10:28

      @Philippe VERGNES
       
      ça viendra. Bientôt. Question de temps. Peut-être une bonne âme qui s’en souvient, se dévouera-t-elle ?
       
      Je note qu’en attendant c’est un déni de plus en même temps qu’une manœuvre dilatoire.


    • alinea alinea 29 mars 2018 10:31

      @Shawford
      Si tu étais parti de mon analyse, tu aurais dit : les profils psychologiques ne vont pas ! JL n’a pas le profil d’un PN, c’est sûr, mais pas d’une proie ; et Vergnes n’a pas le profil d’un PN, ne serait-ce parce qu’un PN n’est pas susceptible ; un PN est décontenancé en pareil cas, je pense aussi intelligent et cultivé soit-il, mais je n’en sais rien.
      On se demande pourquoi Vergnes laisse supposer qu’il s’agit de cela.
      Je vois dans cette relation un coup de foudre d’antipathie ; mais là où je ne te rejoins pas Shawford, c’est qu’il faut quand même être très tordu pour, d’emblée, quand on arrive sur un site, traiter de pervers quelqu’un qui a très mal pris, donc a été blessé, par le choix, très malheureux d’une illustration.
      Vergnes a l’air de considérer qu’il est normal qu’on lise tous ses posts, et comme il s’était défaussé devant Wesson, ma foi,il était blanchi ; mais non, Wesson lui répond que surtout non, il ne fallait pas ôter Mélenchon du tableau, mais, en revanche en toucher un mot dans l’article. Au début, c’était mieux puisque l’illustration est la première chose que l’on voit.
      Vergnes affiche donc ici une putain de suffisance, que je vois souvent dans les premiers articles des nouveaux rédacteurs ;ceux-ci pensent qu’un média citoyen, c’est forcément peuplé de médiocres et ils comptent bien briller de tous leurs feux sur ceux-ci.
      Très souvent ils se font chambrer d’ailleurs.
      Quant à JL, il n’agresse pas, il cherche des poux dans la tête, relève la moindre faiblesse ou approximation : la suffisance de Vergnes l’agace au plus haut point.
      C’est une passion négative entre ces deux hommes, et il est clair que les deux y sont impliqués.
      Il est très clair aussi que Vergnes ne souffre pas la critique ( il est perfectionniste et pense frôler la perfection sans doute) ; s’il avait répondu, les premières fois, au poil- de-cutage de JL quelque chose comme : oui, c’est vrai, vous avez raison,mais que voulez-vous on ne peut pas être parfait, et je pense que le principal y est sans trahison de la pensée..., il aurait pu court-circuiter la blessure initiale de JL.
      Je vois donc Vergnes comme un intello de la psy, mais pas du tout un empathique dans sa personnalité.
      Voilou.


    • Philippe VERGNES 29 mars 2018 10:34

      @ JL,


      « Je note qu’en attendant c’est un déni de plus en même temps qu’une manœuvre dilatoire. »

      En attendant, la seule chose que vous auriez à faire ET QUE VOUS DEVRIEZ FAIRE POUR vous conformer au principe de réalité, c’est de suspendre votre jugement. c’est toute la différence que fait Korzybski entre la santé mentale et la « maladie mentale » (qu’il m’est toujours entre guillemets dans ses écrits, du moins ce que j’ai pu trouver). Autrement, c’est affabulé !


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 10:38

      @Pemile

      Plus belle la guerre Saison 6 épisode 90 : « action ! » smiley smiley

      JL se doit effectivement d’apporter les preuves de ce qu’il avance, à savoir que PV aurait à plusieurs reprises dit -dans des commentaires dont JL s’est lui même fait fort de retrouver la trace, qu’il avait engagé des poursuites contre JL.

      Oui ?
      Non ?


    • alinea alinea 29 mars 2018 10:46

      @JL
      Bon.
      Vu l’état de haine et d’incommunicabilité prononcé, je déclare le divorce entre les sieurs Vergnes et JL.
      Au nom de la loi, ou du Père du Fils ou du Saint-Esprit, comme il vous conviendra.


    • Francis JL 29 mars 2018 10:49

      @Philippe VERGNES
       
       Ah ? Parce que je n’ai pas mis la main sur les posts où vous m’avez menacé de poursuites judiciaires, ça efface le contentieux entre nous ?
       
      Vous le jurez, ça ? On repart à zéro, et désormais à chaque fois que j’interviendrai pour contester l’un de vos posts, vous ferez comme s’il n’y avait aucun contentieux entre nous, et vous ne me reprocherez jamais toutes ces fadaises que vous avez émises contre moi, telle par exemple celle-ci, et derrière mon dos, puisque sur un de vos articles où je n’ai plus droit de réponse :
       
      PV à Hervé HUM,19 janvier 12:08 :
       
      PV « ... Bref, je l’ai traité selon sa perversité en lui renvoyant ses propres excrets : ça merde qu’il se la garde !, mais jamais à hauteur des immondices qu’il déverse sur moi depuis 5 ans sur ce site, car je ne lui réponds pas toujours, tant s’en faut. Là, je dis STOP ! C’est ce que je lui ai signifié en le privant de pouvoir commenter mes articles du fait de son imposture à mon égard sur le sujet de la PN.
      HH : « Ce que je veux aussi dire, c’est que peu importe qui a commencé le premier à invectiver l’autre, dès l’instant où tu réagis à l’invective par l’invective, tu cèdes à la perversion et donc, prend une attitude perverse. »
      PV : J’en suis bien conscient, mais cette perversité-là est réactive au contraire de celle de JL qui est proactive. C’est-à-dire que je me défends des agressions subit par une agressivité retournée contre son agresseur et si tu ne fais pas de distinction ou de discrimination entre ces deux formes d’agressivité... Cette agressivité-là, ben ça s’appelle de la légitime défense et elle est autorisée en droit"


    • Francis JL 29 mars 2018 10:51

      @alinea,
       
       dont acte, ce sera mon dernier post ici. Merci de votre patience et de votre compréhension.


    • Francis JL 29 mars 2018 10:55

      Mille excuses, aliné,
       
      mais je ne peux pas ne pas vous féliciter pour votre trait de génie : « coup de foudre d’antipathie » est en effet une trouvaille précieuse.
       
      Vous êtes une belle personne.


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 10:57

      @alinea

      JL n’a pas le profil d’un PN, c’est sûr, mais pas d’une proie
      Heu en toute sincérité, je n’arrive pas à comprendre le sens de la phrase, avec les deux négations successives. Merci de m’éclairer smiley

      Je vois dans cette relation un coup de foudre d’antipathie

      Tout à fait d’accord

      d’emblée, quand on arrive sur un site, traiter de pervers quelqu’un qui a très mal pris, donc a été blessé, par le choix, très malheureux d’une illustration.

      C’est inexact, dans le premier échange direct entre les deux, PV ne traite pas du tout JL de pervers (11 dec 20012 9:50) alors que JL assimile PV aux cons du Nouvel Obs en tant que manipulateurs.

      Je veux donc juste dire qu’il n’y a pas donc à s’appuyer sur la blessure que JL aurait reçu puisque c’est l’inverse si on revient à la genèse.

      Vergnes affiche donc ici une putain de suffisance... Vergnes ne souffre pas la critique

      Ces deux occurrences font en effet pour moi l’objet d’un questionnement toujours intact et de tous les instants. Je ne disais pas autre chose à pemile hier.
      Je l’aborde sans préjugés et surtout sans rien figer dans les impressions du passé.
      On est tous sujets à ça et tous perfectibles smiley


    • pemile pemile 29 mars 2018 11:10

      @JL « Peut-être une bonne âme qui s’en souvient, se dévouera-t-elle ? »

      Le premier serait là https://www.agoravox.fr/commentaire3593208


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 11:14

      @Philippe VERGNES

      Je vous invite à débloquer JL sous vos articles.

      Pour que puisse se poursuivre une analyse contextuelle et non biaisée de votre différend avec JL .

      C’est une condition sine qua non pour moi, en particulier car si vous vous faîtes fort de continuer à parler de harcèlement de la part de JL.

      De même que vous ne pouvez pas sinon en rester à ce stade des menaces permanentes de poursuites sans agir effectivement.

      Si vous voulez agir faîtes-le, mais vous préoccuper du sort du site apparaît pour moi à ce stade comme totalement superfétatoire.

      Sachez bien qu’il n’y a strictement aucun défi de ma part, bien au contraire !
      Vous aurez surtout toujours et à tout moment moyen de rebloquer JL

      Faisons juste un reset, pour aplanir, en l’état.


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 11:17

      @pemile

      Joli ! smiley


    • pemile pemile 29 mars 2018 11:18

      @Philippe VERGNES "Car voilà ce qui serait intéressant et prouverait probablement votre harcèlement sans même avoir à argumenter outre mesure. Mais rassurez-vous, vous m’en avez donné l’idée (vous voyez, je sais être reconnaissant). Je vais m’y lancer !« 

      Ce qui est condamnable dans le harcèlement, c’est la souffrance générée. Dans le cas ici présent, il semble plutôt que vous affichez un »certain« contentement voir même du plaisir à tenter de »coincer« votre »harceleur" ?


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 11:19

      @PV

      Lire en particulier si vous vous faîtes fort


    • alinea alinea 29 mars 2018 11:21

      @Shawford
      Enfin, Shawford, dans la vie, on n’est pas forcément prédateur ou proie !!
      On n’est même pas dominant ou dominé.
      Nous ne sommes pas binaires.
      JL n’est pas prédateur et en tant qu’arguigneur ,il n’est pas proie non plus !
      Il s’agit d’un duel d’égaux.


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 11:28

       @alinea

      JL n’a pas le profil d’un PN, c’est sûr, mais pas d’une proie

      Tu voulais donc dire pas d’une proie non plus, c’est ça ?
      (on a quand même encore le droit de demander le sens exact d’une phrase que l’on a littéralement pas compris, oui ou non ?)

      C’est bien un duel d’égaux, où dis-je moi même le contraire un seul instant ?


    • pemile pemile 29 mars 2018 11:35

      @Shawford « sans agir effectivement »

      La justice a autre chose à faire, non ?

      Continuons dans un principe pseudo scientifique de jugement par des pairs ?

      Il me semble que PV en a fait l’appel plusieurs fois, « pourquoi personne sur AV ne réagit depuis 6 ans » ou quelque chose de ce genre, non ?

      Nous sommes plusieurs à avoir mis notre grain de sel dans cette « histoire », transformons cette saison 6 en téléréalité participative ?


    • Francis JL 29 mars 2018 11:38

      @pemile
       
       Merci mille fois pemile.
       
      pour moi, la messe est dite, et sur nos rapports conflictuels, et sur la personnalité des deux protagonistes.
       
      Merci à tous.


    • pemile pemile 29 mars 2018 11:39

      @alinea « transformons cette saison 6 en téléréalité participative ? »

      PS : Plus ici, mais sur un article de PV après déblocage de JL, bien évidement !

      PS2 : vous recevez un mail à chaque commentaire posté ?


    • alinea alinea 29 mars 2018 11:44

      @pemile
      Oui ; ce qui m’a permis de m’y retrouver jusqu’ici, sauf que depuis une bonne centaine de coms, l’adresse que je reçois ne m’envoie pas toujours ( une fois sur quatre ou cinq) sur le commentaire, mais sur le site.
      D’ailleurs je me demande comment vous vous y repérer vous autres !!
      j’ose espérer pour eux, que ce cirque va s’arrêter. C’est une voie sans issue, un labyrinthe sans fil d’Ariane, la roue d’un hamster en cage, que sais-je...


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 11:49

      @pemile

      Tout à fait d’accord.

      (Et contrairement à l’auteure de cet article, je me défends de voir dans ton commentaire la moindre intentionnalité d’ironie ni domination/manœuvre dilatoire de ta part à mon encontre ! smiley ^^ )


    • Francis JL 29 mars 2018 11:56

      @pemile
       
       je ne vous demande pas comment vous avez fait, même si j’aimerais le savoir. Je veux simplement dire que je trouve ça formidable, à tous points de vue.
       
       Merci encore, vous ne pouvez pas savoir le bien que vous m’avez fait.


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 12:04

      @

      Quant à JL lui, il flagorne, c’est indubitable. ^^


    • alinea alinea 29 mars 2018 12:08

      @Shawford
      Tu n’as pas dit le contraire ! j’ai failli écrire « non plus », et j’ai pensé que c’était inutile !
      Penses-tu que l’on soit tous pris dans la tourmente de la procédure, des chicanes du Droit ?
      Plus de place pour la compréhension à mots couverts ? Plus de confiance ? tel est notre monde désormais


    • Francis JL 29 mars 2018 12:14

      @Shawford
       
       Décidément, il est difficile de quitter certaines personnes !  smiley 
       
       Vous tenez tant que ça à moi, Shawford ?
       
      Avec vous, la marge est étroite entre l’expression d’une reconnaissance et la flagornerie.
       
      Un truc pour faire la différence : la flagornerie attend quelque chose en retour ; la gratitude reconnait avoir déjà reçu. Nuance donc.
       
      Je vous remercie de m’avoir donné l’occasion de faire cette précision..


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 12:24

      @JL

      Ouaips, c’est comme le repentir et le pardon.

      Pour le repentir c’est son propre ego en première et dernière intention qui est visé et se met en retrait.

      Vous avez un gros problème d’ego JL, non ? ^^


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 12:38

      @alinea

      Pas seulement les chicanes du droit. Je crois que c’est vieux comme le monde.

      Le fait d’échanger dans le virtuel a par contre ici l’avantage jamais vu auparavant d’avoir une présence continue et ouverte à quiconque et qui ne peut souffrir d’être arrêtée par un bourre pif.
      Sachant que l’on voit en plus bien ici la vacuité de la censure.

      Plus de place pour la compréhension à mots couverts ? Plus de confiance ?

      Je préfère être optimiste et dire non, mais que tout se gagne, avec un saut de compréhension dans quelque chose qui nous appartient à tous sur le plan du vvant et du culturel (voir les mixtes de Benasyagag), et préfère me dire qu’il y a là un champ d’investigation phénoménal, majeur et comme inscrit de façon irrémédiable dans le processus d’évolution.

      Ailleurs presque au même moment quelqu’un écrivait  :

      c’est notre propension à défendre notre système de pensée comme s’il était extérieur à nous

      Ce à quoi j’ai répondu :

      Pour moi y’a pas de hasard, c’est lié, cette nuit je pensais à la notion de constructivisme qui devait présider à tout action commune, et/mais devait être irrémédiablement lié à un deconstructivisme/décorticage de toute notion emmenée/emmagasinée dans le processus de création ou produite par lui.
      Avoir à l’esprit cette idée de bascule dans laquelle se maintenir... pour toujours se positionner par rapport au système de pensée par essence extérieur... à chacun.

      J’ai aucune idée de comment tu recevras ce message, ni prétention à ce qu’il soit viable ni abouti, mais je l’ai en tout cas au moins posé, là au milieu de nous/tous smiley


    • alinea alinea 29 mars 2018 12:48

      @JL
      Comme je vais quitter ce fil parce que j’ai à faire, c’est à vous que je le dis, mais c’est sous un com de Vergnes que j’aurais voulu l’écrire s’il était revenu.
      À l’un et à l’autre il vous manque quelque chose à mes yeux essentiel : l’humour et l’auto-dérision.
      C’est comme une petite couche de gras autour de l’ego qui sert de pare-choc, mais aussi et surtout, de l’huile qu’on met dans les rouages de la communication, des échanges.
      Ce n’est pas quelque chose que l’on veut, que l’on décide, mais il se peut qu’une prise de conscience nous en fasse voir l’importance.
      Tout cela nous ramène à l’humilité, si chère aux orientaux.
      C’est quelque chose dont tous les humiliés, les fragiles, les sensibles, les faibles, les dominés se dotent pour survivre dans le cloaque que l’humanité s’est construit avec la civilisation. 
      La violence de notre époque, la souffrance qui sourd de partout dès qu’on met le nez dehors, l’exclusion de beaucoup, et les boucs émissaires qui nous servent de marche pied, seraient largement diminuées si seulement nous en étions tous dotés, comme nous avons nos cinq sens.
      Hélas... ne pas compter sur les gens de pouvoir pour y avoir accès !


    • alinea alinea 29 mars 2018 13:26

      @JL
      Bon, je vais faire vite car ma soupe est presque cuite !!
      Pourquoi parlez-vous de rire ?
      la passion est souffrance, je dis négative parce que c’est une passion de haine ;
      Je pense que Vergnes est un intello de la psy, parce que la psy reste coincée entre ses deux oreilles et ne descend pas jusqu’au cœur ; mais je parle d’ici, et en l’occurrence de la relation avec vous, pas dans sa vie, (sa vraie vie comme on le dit parfois ici) parce que je n’en sais fichtre rien.
      Je pense évidemment que l’on peut être intello de n’importe quoi et que cela reste mental ; du reste, c’est exactement ce que notre société fabrique : des experts.
      J’ai toujours été contre la spécialisation, sachant que la connaissance se partage de toutes façons.


    • Francis JL 29 mars 2018 13:42

      @alinea
       
      vous avez raison, humour et rigolade sont deux choses différentes.
       
      Le métier de psy c’est de comprendre avec le cœur. Nulle part autant que dans cette discipline, science sans conscience n’est autant ruine de l’âme. Hélas, il y va de l’âme de l’autre, si vous voyez ce que je veux dire.


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 13:53

      @JL

      Lol, complétement à côté de la plaque.

      Et pourtant Alinea conclut bien sur le fait que la connaissance ne peut que se partager.

      Mais vous, pim, pam poum vous défendez aussitôt le métier et partant la qualité d’expert seule qualifiante.

      Impossible d’admettre que tout de toute façon, tout cela se résume par un tout à l’égo.

      Et non JL si je vous dit tout ça, ce n’est pas parce que je cherche à être le bon ou le méchant, ni pour ou contre le gentil ou le méchant.
      Je mets jusqu’à preuve du contraire PV exactement dans le même sac que vous.

      C’est juste qu’en l’état il ouvre un peu moins la gueule que vous comme une hyène.

      Pour ma part, je le vois mon ego à moi, il est là, devant moi et face à nous, que puis-je y faire, dîtes-moi, mais pas comme un gros faf ! ^^


    • Francis JL 29 mars 2018 14:02

      @Shawford
       
       ’’Mais vous, pim, pam poum vous défendez aussitôt le métier et partant la qualité d’expert seule qualifiante.’’
       
       Mais c’est tout le contraire !
       
       smiley
       
       Vous le faites exprès ?


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 14:08

      @JL

      Le métier de psy c’est de comprendre

      Si c’est tout le contraire, il n’y a pas de métier.

      Ou alors expliquez moi !


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 14:18

      @Jl

      Et au passage avec votre vous le faîtes exprès, vous le faîtes exprès ?

      La connaissance ça se partage, point barre.

      Toute imputation et intentionnalité projetée au delà, c’est l’ego qui ne se retient pas de faire psypsy, non ?
      Expliquez-moi c’est que l’on peut projeter/atteindre de mieux, non ?


    • Francis JL 29 mars 2018 14:31

      @Shawford
       
       
       On ne sait jamais avec vous quand vous êtes sérieux, et quand vous plaisantez.
       
       Jouez à faire PV si vous voulez, mais sans moi ; Je n’aime pas ce jeu, et cette affaire m’a épuisé ; et j’ai plein de choses à faire ailleurs.


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 14:38

      @JL

      Je joue pas, je plaisante pas, je dis que vous vous foutez de ma gueule là, ce qui est DÈS LORS aussi mon cas... et je vous donne rdv à votre ego trop fort pour vous plus vite que la musique. ^^

      Au plaisir.


    • kalachnikov kalachnikov 29 mars 2018 15:14

      @ Papy fait de la résistance (psychique)

      Mon cher ami, pourriez-vous expliquer au praticien dilettante que je suis par quel mystère acrobatique le patient J-L passe de la posture caliméresque paranoäique ’seul contre tous’ (dans son post osgasmique de 20:01 hier) à celle d’aujourd’hui où il se reconnait plein d’amis ?

      Serait-ce parce que sa façon systématique de contempler la réalité, typique des diviseurs, consiste à quelque chose comme ’celui qui n’est pas avec moi est contre moi’ ?

      Et de vous à moi, entre confrères, ne peut-on ici parler de terreau ou de substrat ?

      Cordialement, votre disciple et ami, Kalachnikov.


    • Philippe VERGNES 29 mars 2018 15:30

      @ tous,


      J’arrête ici de commenter cet article et accepte les conditions sans restriction de la poursuite de ce débat sous l’un de mes articles telles que suggérées par Shawford et pemile. Le premier me parait être le plus approprié. Il est de circonstance puisque je viens d’y poster mes réponses aux objections de pemile en débloquant le compteur de réaction : Campagnes électorales & manipulations.

      N’ayant pas lu tous les commentaires encore, si j’ai raté des questions qui m’ont été posées et que leur auteur en attendent une réponse, je les prie de bien vouloir la réitérer sous l’article en lien ci-dessus.

    • kalachnikov kalachnikov 29 mars 2018 15:36

      @ Mélusine

      Une synchronicité, c’est en quelque sorte quelque chose comme ça : plusieurs personnes, qui ne se sont pas concertées et qui même ne se connaissent pas, vous parlent d’une même chose. (ce peut être aussi un évènement qui se reproduit et dont vous êtes le témoin privilégié, etc)

      Quel que soit l’angle sous lequel j’inspecte cela, vos élucubrations de semeuse de caillasse à tous vents, vos romans hallucinés du genre ’mon ami est le né le même jour que Truc alors que mon père a eu son permis de conduire un 15 mai’, ça n’a rien à voir. C’est m^me une totale inversion du truc sur le plan de la perspective (je peux vous expliquer, si vous voulez)
      Statistiquement, bien des gens sont nés le même jour que Truc,d’autant plus que ce jour revient tous les ans ; et parmi tous ces gens un certain nombre a eu un père ayant obtenu son permis un 15 mai. En revanche, dans toute cette population, il n’y en a qu’une et une seule atteinte du syndrome de la Cagole.

      On n’est pas dans la synchronicité avec vous mais dans l’unicité. Ce personnage unique, singulier que vous êtes, cette combinaison heureuse de la Nature que vous êtes.

      J’espère que vous envisagez de léguer votre cerveau à la science, cela m’apparait pour le coup capital.

      Peut-être allez-vous monter sur vos grandes licornes ; sachez pourtant que le présent post est inconditionnellement admiratif.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 mars 2018 15:50

      @kalachnikov Si vous lisez 
      Yvette Szczupak-Thomas née le 1ᵉʳ juin 1929 à Pesselières en France et décédée en 2003 à Jérusalem est un écrivain et peintre française naturalisée israélienne en 1950. C’est ma vie dupliquée. J’ai connu les sommets, mais aussi trois années « sacrificielles » chez ma belle doche, qui ressemblait à Françoise Rosay (dans le contexte de l’après-guerre et de ses atrocités,....). Un destin. Toutes synchronicités ne sont pas heureuses,...(KARMA,....). Ma mère s’appelait YVETTE.


    • Francis JL 29 mars 2018 16:34

      @la Modération,
       
       pour faire un geste à mon tour, je demande publiquement à la modération de supprimer mon post de ci-dessus de 13:14 adressé à alinea.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 29 mars 2018 22:20

      @arthes

      Arrêtez votre Melusinophobie . !


    • Shaw-Shaw Shawford 29 mars 2018 22:26

      @Aita Pea Pea

       smiley Tu crois que ça la dérange, à partir du moment où on s’intéresse à elle ? smiley


    • alinea alinea 29 mars 2018 22:26

      @arthes
      Comment se fait-il que la haine ait envahi mon fil ? Du jamais vu !
      Auriez-vous été, les uns et les autres, sous influence ?
      J’en suis tellement navrée.


    • alinea alinea 29 mars 2018 23:01

      @arthes
      je sais bien que ce n’est pas de la haine arthes ! mais je n’ai pas trouvé d’autres mots ;vous savez maintenant que je suis une hypersensible et bourrée d’empathie ! mais vous ne saviez peut-être pas que je suis flemmarde.
      Vous venez fraîche de votre monde, et ce serait un rayon de soleil si, justement, vous ne sortiez pas les épées de l’ego.
      Vous savez, du coup aussi, que je n’ai pas d’égo, et ne peux jouer à vos jeux.
      Mais quand même : qu’est-ce qu’on en a à foutre de votre vie de merde, question ego, c’est coton !
      je pense que Mélusine n’est pas trop susceptible, mais, au fond, c’est moi qui l’ai pris dans la tronche quoi !


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 29 mars 2018 23:12

      @alinea

      Bises. Foutre sa peau sur la table attire tous les dissecteurs .


    • alinea alinea 29 mars 2018 23:22

      @Aita Pea Pea
      Oui.
      Il y a (au moins) deux trucs en moi qui ne vont pas : je ne crois pas à la négativité des autres a priori, quand il n’y a aucun enjeu vital.
      Je vais toujours trop loin pour savoir que j’ai dépassé les limites.
      Bisou à toi Aïta


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 29 mars 2018 23:29

      @alinea Reste toi .Tu es superbe.


    • kalachnikov kalachnikov 29 mars 2018 23:48

      @ alinea

      Où cela de la haine, des exemples ? Ca ne devrait pas être dur à trouver vu l’envahissement.


    • alinea alinea 30 mars 2018 00:25

      @arthes
      Quand on passe,avec désinvolture et indifférence, dans un monde rempli de violences au point où on en est aujourd’hui, et qu’on ne sent pas urgent de mettre dans notre humour et notre vivacité, un peu d’humanité, je ressens qu’on participe à cette violence.
      Kalachnikov, j’ai dit que « haine » n’était pas le mot, mais le mot que je cherche est aussi violent même si ce n’est pas un sentiment qui le motive, mais un égoïsme.
      Ressentir les choses, ce n’est pas les ramener à soi, c’est une perception spontanée.
      J’ai trouvé ça très dur : ta vie de merde, on s’en fout, mais je suppose, arthes, que si quelqu’un vous balançait ça, vous en rigoleriez ! mais quand on joue, on ne risque rien. Pour ma part, je n’aime jouer qu’avec ceux qui jouent au même jeu que moi.
      Je suis tombée sur un com, en première page affiché, de PIPO, chez Vergnes ! hallucinant ! et Vergnes tout de suite trouve les mots...avec des psy comme ça, qui savent tout sans rien comprendre ni ressentir, pas besoin d’ennemis !!
      Prendre les gens pour des cons, c’est se hisser, aux yeux de qui je ne sais pas, mais c’est participer de la laideur du monde actuel.


    • alinea alinea 30 mars 2018 10:30

      @arthes
      Heureusement que vous êtes là pour que j’apprenne à me connaître arthes !
      mais enfin il y a encore quelques petites notions qui vous échappent.
      Je n’attends rien en retour de mon ressenti, mais dans la misère du monde dans lequel on vit, avec au dessus de nos têtes toutes sortes de fatalités inédites, il me semble souhaitable d’adoucir nos mœurs ; le bel égoïsme plein d’énergie et de vie me paraît anachronique pour quelqu’un de sensé ; c’est cela l’égoïsme,« être soi » en dépit des autres.
      La gaieté, la joie de vivre donne du bon, mais suivre le la de la tonalité imposée renforce sa morosité.
      Je ne broie pas du noir, j’ai passé cette semaine trop de temps ici et l’éponge que je suis en a essuyé bien des miasmes.


    • kalachnikov kalachnikov 30 mars 2018 15:04

      @ alinea

      Vu que tu parlais de déferlante dans ce fil, je te demandais des exemples précis à l’intérieur de ce fil.


    • alinea alinea 30 mars 2018 15:24

      @kalachnikov
      On est restés immergés assez longtemps dans les petites affaires de JL et PV pour qu’un blizzard pour le moins bizarre nous submerge, non ?
      Alors, je ne vais pas chercher la petite bête dans le poil de la grosse, je vais me remettre tranquillement de ce déballage.


    • kalachnikov kalachnikov 30 mars 2018 16:00

      @ alinea

      Je tiens tout ça pour de l’amusette, pour ma part. C’est pas un problème ça, que de prendre au sérieux des choses somme toute dérisoires ?


    • alinea alinea 30 mars 2018 16:14

      @kalachnikov
      La dérision (pas l’auto dérision bizarrement) est un blindage typique de notre époque ; faut pas s’prendre la tête etc.
      D’une part, quand quelque chose ne m’intéresse pas je n’y vais pas, et si ça m’intéresse ce n’est pas dérisoire, mais en ce qui concerne ce sujet particulier, il touche des blessures pas complétement cicatrisées et être ainsi confrontée aux mêmes causes, même sous forme différente, réactive le mal.
      c’est pourquoi je dis vouloir me remettre tranquillement de cette rencontre pourtant pressentie à ne pas approfondir !


    • kalachnikov kalachnikov 30 mars 2018 16:24

      @ alinea

      J’entendais la chose plutôt ainsi : il faut la jouer puisqu’elle est là mais ce n’est qu’un jeu. Ne pas s’appesantir et finir dans la rumination, l’amertume, la rancoeur, les postures définitives et figées qui empêchent d’évoluer.

      Un peu comme l’enfant qui pleure à chaudes larmes et qui l’instant d’après rit aux éclats. Etre dans le trip assez oriental de l’ici et maintenant, en fait.


    • alinea alinea 30 mars 2018 18:43

      @arthes
      Je pense bien que vous avez raison arthes ; le fait est que je suis une écorchée vive de nature, et ce fil m’a malmenée et ravivé pas mal de choses !
      Entre temps je suis allée ramasser des brocolis sauvages, et des légumes au jardin, j’ai greliné, discuté un bon moment avec un copain qui me loue une terre, il a plu, le soleil par dessus fait pousser l’herbe, et, disons, dans une petite dizaine de jours je serai sortie des tracas et du surcroît de boulot qui durent depuis août et sa sécheresse !
      Ceci dit je vais quand même bouder ce site car ce qui m’a chamboulée le plus, c’est relire les copains de mes débuts ici et le trou qu’ils ont laissé... !!
      Bien à vous arthes.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 12:31

    Quand la société, le monde politique n’est plus capable d’offrir un cadre « structurant » (même en « faux self »), inévitablement l’individu régresse dans ses vieilles névroses qui remontent à la surface comme un cadavre longtemps refoulé dans le vase de notre insconscient. Chacun va devoir se reconstruire et les plus solides se trouveront parmi ceux qui ont de bons repères dans leur histoire familiale auxquels se fidéliser. La plupart, hélas comme en 68, seront tentés par le nihilisme total : jeter le bébé avec l’eau du bain (la déliaison dont parle Monsieur Vergnes). Mieux vaut entraîner tout le monde dans ma perte,...solution psychotique qui hélas a déjà fonctionné en quarante.


    • alinea alinea 25 mars 2018 12:57

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Je me place derrière vous, Mélusine,mais j’ai lu les posts plus haut, initiés par celui de Jean Keim, et c’est à ce qu’il soulève que je réponds.
      C’est quoi le problème ? Quoi d’anormal ? On propose ce que l’on a - et si c’est vrai que peu sont à l’écoute, cela ne date pas d’aujourd’hui et n’est pas spécifique à ce fil-, on met sa pierre à l’édifice,de l’eau au moulin.
      Je n’ai pas vu d’insultes ni d’invectives, et si on finit par se connaître et repérer les dadas de chacun, les blocages, les limites, tout ça me semble bien normal.
      Mais derrière ces effets habituels, j’ai vu beaucoup d’intelligence, de connaissances, de bonne volonté et de ténacité,chacun dans son domaine, ce qui me semble logique.
      Alors, quelle frustration vous habite ?
      On n’a pas résolu les problèmes du monde ? On n’est pas sorti de sa peau ? On n’a pas eu réponses à tous ses questionnements ?
      Ben oui. ou ben non, selon comment on se place !


    • Francis JL 28 mars 2018 11:23

      @Schawford,
       
       bien sûr qu’il a de ça dans le post de arthes. Donnez vous seulement la peine de comprendre le Triangle de Karpyman : c’est exactement ce qui y est dit, pour ceux qui ont quelque chose entre les oreilles. Pour les autres il est inutile de citer Brassens ou alors celle-ci : quand on est con on est con. Désolé, vous l’avez bien cherché.
       
      Puisque vous êtes allé faire là où on vous a dit : bien sûr vous ne vous êtes pas posé la question de savoir ce qui s’était dit entre temps entre les protagonistes, pour qu’easy dégaine aussi vite contre moi, je cite son 1er message à mon intention dans la séquence où on vous a mis le nez :
       
       "par easy 27 juillet 2010 14:42

      « »« quelqu’un qui croit que deux plus deux ça fait cinq »« »

      Whahhhh comment ça claque ! 
      Sûr que si j’en croise un, je vais le prendre pour un grave malade. Dès que vous aurez trois minutes, JL, vous me montrez un de ces fous parce que jusque là, tous ceux que j’ai rencontrés considéraient que ça fait 4.

      2+2 = 5 , n’importe quoi !"

       

       Sauf erreur de ma part, easy est Lacanien. Je dis ça, je dis rien.


       
       

    • Francis JL 28 mars 2018 11:29

      @Self,
       
      désolé, je me suis mélangé les pinceaux au sujet de la réponse concernant Brassens.

      Vous devrez comprendre que la réplique vaut pour arthes, bien sûr. Quant à la question que vous lui posez, je ne suis pas sûr qu’elle soit la personne la plus objective à ce sujet.
       
       Je dis ça, je dis rien.
       


    • Shaw-Shaw Shawford 28 mars 2018 11:39

      @JL

      faîtes vous plaisir, je vous en prie !
      Vous édifiez vous-même les murs de votre enclos.
      Mais comptez pas sur moi pour actionner la porte !

      Et merci bien pour le post liminaire d’easy, lequel montre de façon magistrale comment savoir rester maître de lui-même et de ses effets.
      Que vous puissiez considérer légitime de dégoupiller en suivant ce modèle de subtilité non inclusive est un élément à charge tellement manifeste qu’on croît presque rêver de vous voir l’apporter en appui de votre défense. smiley

      D’ailleurs, comme easy, le n’importe quoi, je le laisse en suspens : tirez pas trop sur la bride ! ^^

       


    • Francis JL 28 mars 2018 11:52

      @Shawford
       
      vous n’avez pas aimé ma réponse ? Vous croyez que je n’ai pas perçu votre petit jeu, girouette que vous êtes ? Vous êtes comme l’autre, à la différence que lui est chef d’escadre et vous en recherche de leader. A moins que ce soit recherche de quelqu’un à flinguer ? ça fait exister, c’est sûr.
       
      Pour que les choses aillent mieux de votre coté, c’est ça que vous avez à travailler chez vous.


    • Shaw-Shaw Shawford 28 mars 2018 11:58

      @JL

      Je l’ai trouvé savoureuse, je vous parle même pas de celle-là ! smiley

      Et je peux pas vous empêcher de marcher plus vite que la musique, ça c’est dommage, mais c’est ainsi.


    • Francis JL 28 mars 2018 12:02

      @Shawford
       
       bon, j’apprécie votre bonne humeur.
       
       smiley
       
       Si je réagis vite, c’est que voyez vous, je n’ai pas beaucoup de temps.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 13:12

    Alinéa, je ne mets pas en cause votre post qui soulève des problèmes tout à fait réels et hélas vécu par la plupart d’entre-nous. Mais à une certaine époque j’ai pratiqué un peu l’’analyse institutionnelle et inévitablement,cela dérape vers:la polémique. chacun voulant avoir raison. A un moment, il faut comme le dit Nabum : remettre les pendules à l’heure,.. c’est simplement le sens de mon interventions. Nos commentaires sont des opinions, des portes que nous avons ou non testée. Mais dans le climat actuel, c’est primordial, il va falloir de tenir bon. Comme le Zuyderzee dont parlait Freud. Autrement dit : le barrage face au tsunami psychotique. C’est là une tâche qui incombe à la civilisation tout comme l’assèchement du Zuyderzee » (Freud


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 13:38

    Jacqueline Schaeffer, membre de la Société Psychanalytique de Parsi le reconnait elle même. La femme ne peut vraiment connaître la kouissance QUE dans l’adultère. Bon, elle n’explique pas comment négocier cette situation avec son mari et surtout quand on a des enfants. Autrement dit : pas de jouissance sans interdit. Le psychanalyste Lucien Israël en parlait très bien. Plus une personne est évoluée sur le plan mental, plus est « psychisera » sa sexualité (le contraire du porno),...et plus elle sera coincée sur le plan sexuel,... Pas facile la vie. Par contre, les moins mentalisés ont certainement une vie sexuelle fréquente, mais dans laquelle les sentiments interviennent peu. J’appelerais ce genre de sexualité : d’hygiénique façon Master et Johnson.


    • kalachnikov kalachnikov 25 mars 2018 13:56

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Y’a qu’à supprimer le mariage, la filiation, etc. C’est une p*** d’élucubration signée Moïse sur ordre d’un p*** de machin halluciné.

      Ah meuh non, on va poursuivre le délire, le ciel risque de nous tomber sur la tête.

      Ps : viens me voir, bébé, je vais t’apprendre des trucs. Tu vas pas mourir idiote, quand même ?


    • Gollum Gollum 25 mars 2018 14:00

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.


      Autrement dit : pas de jouissance sans interdit. 

      Conception d’un infantilisme désolant. Et fausse.

      Plus une personne est évoluée sur le plan mental, plus est « psychisera » sa sexualité (le contraire du porno),...et plus elle sera coincée sur le plan sexuel,

      C’est assez vrai si la personne ne vit que dans l’étage mental du discours rationnel. Je pense même que c’est une caractéristique de l’Occident, si rationnel, et les deux sont liés.

      Mais pour quelqu’un sorti du rationalisme cela ne l’est plus.

      Au fond, ce n’est pas trop difficile à comprendre. Le sexuel est irrationnel par essence et fait donc peur aux natures rationnelles, et dont la rationalité sert de protection au mystère du Monde. C’est le lien bien connu que fait l’astrologie, par le signe de la Vierge, entre rationalité et refoulement sexuel. Ce seront les mêmes d’ailleurs qui auront tendance à nier astrologie, parapsychologie, etc...

    • kalachnikov kalachnikov 25 mars 2018 14:09

      @ Gollum

      Elle nous déballe sa misère sexuelle qu’elle voudrait ériger en norme. Ben ouais, l’adultère c’est pas bien, la gonzesse - dont elle est - ne peut jouir que dans l’adultère. En résumé, elle ne sait pas ce qu’est jouir mais elle voudrait bien l’interdire pour tout le monde.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 14:12

      @Gollum


      Vénus conjointe à saturne en scorpion La position la plus complexe sur le plan sexuel. Heureusement, je sublime dans la créativité. Pourquoi dit-on : TOMBER amoureux. On devrait s’élever normalement,... J’ai vécu une sublime histoire d’amour qui hélas s’est mal terminée puisque mon aimé est décédé d’un cancer. Ce fut lui et personne d’autre. J’ai un compagnon actuel. Toutes ses planètes dans ma maison sept (plouf). On s’entend bien. Mais platonique. Quand je l’ai rencontré, je ne suis pas « TOMBEE » amoureuse, mais d’emblée nous étions comme deux personnes en totale affinité. Oui, il faut de l’INTERDIT. 

    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 14:16

      @kalachnikov

      Qui vous dit que ma vie sexuelle est misérable. Celle-ci peut aussi se réaliser en rêve et éviter ainsi de se taper des MST ou tomber sur un pervers narcissique,....Alinéa a ses chevaux. La vie sexuelle ne se limite pas à la bête à deux dos. Désolé. C’est d’ailleurs le propre des femmes, leur sexualité ou féminité s’étend à tous les gestes de leur vie....

    • Shaw-Shaw Shawford 25 mars 2018 14:25

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      C’est excellent voir incroyable, j’ai plus que l’impression que vous répondez pour une fois en droite ligne des questionnements qui vous concernent... et même pas en rêve... ou pas ! ^^

      Certains diront -et même au plus près parmi mes « proches » d’ici que les fils de l’auteure sont des marécages (voir carrément icelle), pour ma part j’ai encore et toujours le faible de penser qu’elle est la meilleure révélatrice de l’esprit du territoire d’av tout autant que de sa carte, même alors qu’elle est pas foutue de me trouver sur son GPS smiley smiley


    • kalachnikov kalachnikov 25 mars 2018 14:28

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Vivre terrée dans un bunker, épouvantée par de pures imaginations, c’est formidable, c’est m^me très chouette. Vous vous attachez pas les mains dans le dos, quand même ?


    • alinea alinea 25 mars 2018 15:09

      @Shawford
      Depuis mon GPS je ne peux pas vous atteindre ; est-ce ma faute si la technologie me boude ?
      le marécage, c’est une belle image ; ça grouille de vie, et comme dit le Yi King, tout est encore en désordre, mais l’ordre préexiste ! l’ordre n’étant pas ici des casiers bien rangés, mais, l’adéquation.


    • Shaw-Shaw Shawford 25 mars 2018 15:12

      @alinea

      Yes Sœur ! smiley

      Pour la technologie, ne te fis pas à Jolly Jumper ! smiley smileysmiley smiley )


    • Le Gaïagénaire 25 mars 2018 15:41

      Gollum 25 mars 14:00
      @ Alinéa
      @ Lermontov
      @ Mélusine
      @ tous les autres


      «  »Le bilan des faits conduit à cette constatation terrifiante : la tentative inconsciente, qui se poursuit la vie durant, d’échapper aux tortures endurées à la naissance se solde trop souvent par la mise au monde d’enfants non-désirés (absence du « MIND ELEMENT », ajouté par Le Gaïagénaire). Et, de la sorte, le plus important des besoins, le besoin de reproduction, qui assure la perpétuation de l’espèce humaine et dont la sexualité est l’indispensable instrument, peut être gravement perturbé par des expériences douloureuses et se transformer en perversions.«  

      Stettbacher, J Konrad, Pourquoi la souffrance, p.136, Aubier 1991


    • alinea alinea 25 mars 2018 16:16

      @Shawford
      Les premières féministes pensaient naïvement, que s’il n’y avait que des enfants désirés, tout irait pour le mieux, pour eux, et pour les parents.
      C’était évidemment un mirage, car, je vois plutôt, que le désir d’enfant est « pervers » dans le sens où il s’agit d’une projection, d’un passage à l’acte d’un roman qu’on se raconte ; souvent, hélas, loin du réel.
      La seule chose à mon sens que l’on doive rechercher, c’est bien l’adaptation au réel - à chacun le sien, en conscience, n’est-ce-pas-, et à l’heure qu’il est je vois plus de bonheur, de réussite et d’équilibre dans l’enfant bienvenu que dans l’enfant voulu. Ceci n’étant pas une vérité vraie à tous les coups, puisque l’on trouve des enfants épanouis dans toutes ces circonstances, et qu’un enfant programmé peut être bienvenu de manière plus profonde que la simple satisfaction d’un désir.


    • Shaw-Shaw Shawford 25 mars 2018 16:32

      @alinea

      Oui maman !

      Signé la Sir de -une fois assimilé de concert- la Grosse Bertha !

       smiley smiley


    • Shaw-Shaw Shawford 25 mars 2018 16:43

      @alinea

      Mais surtout n’oublie jamais : ça c’est une dédicace spéciale de moi pour toi :

      https://www.youtube.com/watch?v=Kt-Rz3v0m8g

       smiley


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 19:24

      @alinea

      Exact, la réussite d’un enfant est assez aléatoire et le désir d’enfants est plus souvent proche d’un passsage à l’acte pervers. De nombreux psys« ont constatés que les enfants TROP voulus »mieux que desirés« sont les plus sujets aux troubles de comportement (hyper-actifs, manque de concentrations,.. ;) et ont souvent le profil d’ »enfants rois". Bonjour le monde de demain.....

    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 mars 2018 01:53

      @arthes :
      +1, on peut résumer par ceci..
      https://www.dailymotion.com/video/xihv6d
       smiley


    • Shaw-Shaw Shawford 27 mars 2018 02:05

      @Ouam

      On t’a assez entendu smiley

      ... Je sors, bonne nuit  smiley smiley


  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 mars 2018 14:20

    Tout ça pour constater qu’il y a des connards et des connasses ... Je le savais dès mes dix ans, ma mère tenait un bistrot.


    • Shaw-Shaw Shawford 25 mars 2018 14:32

      @Aita Pea Pea

      C’est vrai mais ici y’a le potentiel de voir des connards dans des connasses à l’endroit comme à l’envers, et ça c’est pas banal... pour qui a l’œil en tout cas.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 mars 2018 14:45

      @Shawford

      C’est le blême de l’agora moderne...chacun voulant bander plus que ses possibilités edite des sex tape des soirs de gloires.


    • Shaw-Shaw Shawford 25 mars 2018 14:52

      @Aita Pea Pea

      Extrêmement peu assument cependant de franchir le gap (vise l’avatar). smiley smiley

      Et je l’écris pile poil à l’endroit/article/auteur.e où je saurai être lu/radiographié/expertisé par le/a tenancier/e, sans même que l’absence de réponse à l’envoie n’amène pour autant de réponse circonstanciée... et ça, cela n’a pas de prix !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


    • Shaw-Shaw Shawford 25 mars 2018 14:56

      @Shawford

      ou pas -> n’amène pour autant à pouvoir interpréter le pourquoi ni le comment de l’absence de réponse circonstanciée...

      Dit autrement : real ego hero !


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 mars 2018 15:10

      @Shawford

      Tain c’est plus compliqué ce que tu me dis que mes potes en tahitien...et t’as une blinde d’accents sur les voyelles en plus.


    • Shaw-Shaw Shawford 25 mars 2018 15:21

      @Aita Pea Pea

      C’est pas parce que t’es un super homme que tu peux te permettre de pouvoir zapper le fait de de devoir t’écorcher chez maman alinéa ou  ! ^^
      (du coup mon humilité elle même en prend un coup... ou pas smiley )

      https://www.youtube.com/watch?v=cwm85l1YeiI
      J’traînais les pieds et mes guiboles abîmées
      J’explorais mon quartier
      J’traînais des pieds dans mon café
      Les vieux à la belote braillaient
      Papi, mamie, tonton André et toutes ces pépées


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 mars 2018 14:30

    Comme je le dis souvent. La perversion est un bien,...à petite dose. J’ai une amie proche (signe de la vierge) qui manifestement n’avait jamais été initiée à la sexualité. Elle a fait la connaissance d’un authentique scorpion, ténébreux, charme fou, Adepte de nombreuse philosophies. Et il lui a fait connaître le grand Truc machin. KUNDALI et autre. Sauf que cela a commencé à prendre une tournure une peu dangereuse. Je lui ai dit : c’est formidable ce que tu as vécu, ; mais maintenant STOP. Exemple : le gars lui prenait sa clientèle (adresses volées sur sa messagerie, et autre vacheries qui évidemment alimentaient sa libido. Le tout est de savoir à un moment dire : STOP.


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