mercredi 18 septembre - par Jean Dugenêt

Retour sur l’élection présidentielle de 2017

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 Cet article vient compléter une série d’articles publiés sur Agora Vox précédemment. Nous avons montré que dès l’été 2004 quatre grosses fortunes qui possèdent un empire médiatique ont décidé de porter Emmanuel Macron à la présidence de la république (Bernard Arnault, Xavier Niel, Patrick Drahi et Arnaud Lagardère). Nous avons porté quelques doutes sur la moralité de cette équipe puis nous avons vu que chacun d’eux a apporté le meilleur de ses lieutenants au service de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron (Bernard Squarcini, Michèle Marchand alias « Mimi », Bernard Mourad et Ramzi Khiroun). Ces quatre-là constituent la véritable équipe de campagne. Ils ont d’ailleurs contribué à mettre en place l’équipe qui a été présentée au grand public : Ismaël Emilien, Stanislas Guérini, Benjamin Griveaux, Cédric O…

Avant que Jacques Attali ait exprimé le choix fait par ces quatre grosses fortunes ceux-ci ont un moment hésité entre Bruno Le Maire, catalogué à « droite », et Emmanuel Macron catalogué à « gauche ». En fait, il n’y a aucune différence sur leurs options politiques. D’ailleurs, Bruno La Maire est devenu plus tard l’un des ministres de l’économie sous la présidence d’Emmanuel Macron. Mais, pour ceux qui manipulent l’opinion publique, il est parfois utile de savoir comment les uns et les autres sont étiquetés, comment ils sont perçus majoritairement par l’opinion publique.

L’oligarchie euro-atlantiste et les milliardaires se fichent que le prochain président soit de « droite » ou de « gauche ». Ils veulent avant tout préserver l’UE, l’euro et le soutien des pays d’Europe à l’OTAN. C’est la meilleure garantie qu’ils aient pour que leur politique soit appliquée. Ils craignent que leur système s’effondre. Ils ont compris que les castes politiciennes de « droite » et de « gauche » qu’ils ont corrompues depuis plusieurs décennies sont rejetées par les électeurs et ils estiment que, pour continuer la même politique, il faut donner l’impression de faire du neuf. Il faut un renouvellement du personnel en commençant par le chef de l’état qui, en fait, devra continuer à être à leurs bottes.

Pour suivre le raisonnement qui les a amenés à choisir Emmanuel Macron, il faut se remémorer le contexte politique du moment.

Il est apparu très tôt qu'il allait y avoir deux candidats à « gauche » (Jean-Luc Mélenchon et celui qui sortira des primaires du parti socialiste). Bernard Squarcini était en mesure de le confirmer : rien ne pourrait plus changer cet état de fait. Jean Luc Mélenchon avait réussi à obtenir le soutien du PCF et il n’obtiendra jamais celui du PS. Par ailleurs, le PCF se méfie déjà de son ambition à vouloir faire route seul avec son parti de gauche. Pour bien lui faire comprendre qu’il ne peut rien faire sans les communistes ceux-ci vont tarder à lui donner les parrainages dont il a besoin et qu’il n’est pas capable d’obtenir avec ses seuls militants. Le mouvement ouvrier ainsi divisé avec deux candidats n’avait dès lors aucune chance d’être représenté au second tour. Seul un candidat unique de « droite » pouvait être dangereux.

La question que se posaient alors les milliardaires et leur kapo Jacques Attali était : lequel sera le mieux à même de battre le candidat unique de la droite : Bruno le Maire ou Emmanuel Macron ? La réponse est évidente : c’est Emmanuel Macron puisqu’il est catalogué à « gauche ». Il est d’ailleurs plus jeune, avec huit ans d’écart, que Bruno Le Maire. Cela peut être perçu comme un atout supplémentaire.

Il est apparu en effet très tôt que la droite ne présenterait qu’un seul candidat. Ils s’étaient mis d’accord pour organiser des primaires et il y avait de fortes chances pour qu’Alain Juppé sorte gagnant. Ils avaient donc prévu de dégommer Alain Juppé par une campagne médiatique pour l’ensevelir sous un torrent de boues. Ce ne sera pas difficile car ce repris de justice a un casier judiciaire noir comme du charbon. Ils lui auraient facilement trouvé, au besoin, quelques casseroles supplémentaires.

Au terme de cette réflexion, Jacques Attali pouvait annoncer qu’Emmanuel Macron avait toutes les qualités pour être présidentiable.

Mais tout ne s’est pas déroulé exactement comme prévu. Malgré leurs bidouillages des sondages pour faire des « prophéties autoréalisatrices », ce n’est pas Alain Juppé qui est arrivé en tête : c’est le pauvre François Fillon qui est sorti vainqueur du second tour des primaires de la droite le 27 novembre 2016 ! Dès lors, son sort était jeté. C’est lui qui va se faire descendre et cela ne présentera pas de difficulté. Quand l’oligarchie euro-atlantiste décide d’en discréditer un, il lui suffit de regarder d’un plus peu près et elle est certaine de trouver quelque chose qui fera scandale. Il est autant pourri, mais guère plus, que tous les politiciens de son rang. Il suffit donc de le faire savoir. Ce sera d’autant plus efficace qu’il a eu le tort de s’ériger en monsieur-la-vertu.

François Fillon est investi officiellement lors du Conseil National des Républicains du 14 janvier 2017. Onze jours plus tard, le Pénélope-Gate se met en branle avec un article du Canard Enchaîné du 25 janvier 2017. On se souvient que "Le Canard Enchaîné" ne s'est jamais déchaîné contre les mitterrandiens. Il n'avait jamais parlé de Mazarine avant que Paris Match, mandaté par François Mitterrand lui-même, découvre son existence. Pourtant, tous les comités de rédaction étaient au courant mais se taisaient respectant ainsi la conception mitterrandienne de la liberté de la presse. Immédiatement après l’information révélée par « Le Canard Enchainé » (à sa caste) des moyens exceptionnels étaient mis en œuvre pour procéder à un véritable lynchage médiatico-judiciaire.

La presse se trouve informée rapidement de faits parfois vieux de plus de vingt ans. Le parquet financier se saisit de l’affaire avec une rapidité hors norme et mène ses premières investigations de façon fulgurante sans qu’elles aient pu être préparées à l’avance. La descente de police dans les locaux du Parlement, sans protestation du président Bartolone, est une violation du principe de séparation des pouvoirs. L’ouverture d’une enquête préliminaire sur un parlementaire dans l’exercice de ses fonctions, sans qu’elle ait été précédée d’une enquête du bureau de l’Assemblée, est anticonstitutionnelle. La divulgation dans la presse des éléments du dossier est une violation du secret de l’instruction. Les reproches qui sont faits à François Fillon sont justifiés mais il y a, dans cette affaire, une manifeste instrumentalisation de la justice à des fins politiques. Il y a, à l’évidence, un dévoiement des services de l’État. Quand les ordres viennent de l’oligarchie euro-atlantiste tout est possible.

Il faut par ailleurs prendre la mesure relative de l’importance des faits qui lui sont reprochés dans une société où la corruption se généralise. Qu’a-t-il donc fait que les autres ne font pas ? Comme tous les riches, il a tendance à minimiser la valeur de son patrimoine quand il fait sa déclaration d’impôts. Dans son milieu, quand on offre un costume ou une montre à quelqu’un chacun sait qu'on ne l’achète pas dans la grande surface du coin. Il a la possibilité de recruter du personnel bien payé pour un travail peu contraignant. Eh bien donc ! Il choisit sa femme et ses enfants. Regardez-donc à l’université comment sont choisis les maîtres de conférences ou au CNRS comment sont choisis les ingénieurs de recherche. Les femmes, les maîtresses et les enfants des « gens en place » ont une priorité absolue et ce n’est pas pour quelques mois que sont ainsi recrutés des incapables. Souvenons-nous aussi que le coiffeur de François Hollande a gagné en cinq ans davantage que Pénélope Fillon en douze ans. Et, chez les députés, combien d’épouses sont employées par leur mari ? Combien de fils ? Combien de filles ? Bref ! Ils sont tous comme ça. Et même Jean-Luc Mélenchon ne fait pas exception (voir dans notre livre : « De François Mitterrand à Jean-Luc Mélenchon » le chapitre « Jean-Luc Mélenchon : les discours et les actes »). Alors, il faut bien reconnaître qu’il y a eu un matraquage médiatique pour l’abattre et un gros travail de communication pour le faire passer ainsi pour pire que tous les autres. Notre intention n’est pas de défendre François Fillon, ni de pardonner les faits pour lesquels il s’est fait descendre, mais de bien comprendre ce processus médiatique qui manipule les consciences collectives. Certainement que là aussi des spécialistes de la communication étaient à l’œuvre.

Remarquons d’ailleurs qu’autant il était important pour l’oligarchie de descendre Fillon, le concurrent de Macron, autant ils n’avaient rien à craindre ni de Jean-Luc Mélenchon ni de Benoît Hamon. Ils les ont donc chouchoutés tout en réservant le service grande classe pour Emmanuel Macron.

L’oligarchie va en effet mettre en branle la campagne électorale d’Emmanuel Macron avec des moyens exceptionnels. Peu importe qu’il n’ait ni parti ni programme. Peu importe qu'il n'ait jamais été élu par qui que ce soit et que son nom soit associé à une loi qui n'a été votée par personne. Il est, à l'image des Commissaires Européens et du Président de la Commission Européenne, complètement conforme à ce que doivent être, à leurs yeux, les nouveaux dirigeants puisqu'aucun d'eux n'est élu. Ils sont mis en place par l'oligarchie euro-atlantiste et il leur revient de dicter leurs ordres aux élus des états européens. Ce sont eux qui élaborent les GOPE... et toute la politique des états européens. Les chefs d'états et de gouvernements leur obéissent. On les a d’ailleurs vu défiler devant Jean-Claude Juncker qui fut jusqu’en 2019 le chef, un tantinet alcoolique, de la Commission Européenne. Il affichait son mépris à leur égard par des gestes qui en disent plus long que tous les discours. Il leur mettait des claques, tripotait leur cravate…

Emmanuel Macron a donc ce qu’aucun autre ne peut avoir : le soutien de la plus puissante des oligarchies. Son budget est illimité et incontrôlable puisqu'il lui suffit de dire que l'anonymat des donateurs doit être protégé alors que tous les journalistes savent qu'il est sponsorisé par les milliardaires. Tous les grands médias sont mobilisés. Ils sont tous propriété des grandes fortunes ou à leurs ordres de même que les instituts de sondage qui dorénavant annonceront tous les jours que leur protégé est donné vainqueur, jugé le meilleur...

En plus, il a manifestement l’appui de l’appareil d’État. Mme Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, ne voit aucun inconvénient à ce que le service public radiotélévisé qu’elle dirige ait abandonné à cette occasion le pluralisme que son statut exige. M. Olivier Schrameck, le président du CSA n’est nullement inquiet du formidable déséquilibre des temps de parole. M. François Logerot, le président de la Commission Nationale des Comptes de Campagne regarde le bout de ses chaussures alors que la campagne d’Emmanuel Macron roule en grand train de luxe. Il ne voit pas que cela a un coût. Le SMS envoyé par la direction Rothschild pour organiser une levée de fonds le 27 septembre 2016 à 20h à la terrasse Martini a été publié des dizaines de fois. M. Jean-Louis Nadal, Président de la HATVP (Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique) n'a pas eu à faire d'observations sur ses déclarations de patrimoine. Il ne s'inquiète nullement de l'écart entre ces déclarations et le fait qu'il aurait perçu 2,8 millions d'euro entre 2009 et mai 2012.

Officiellement, ce n’est que le 16 novembre 2016, qu’Emmanuel Macron annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2017. Cela fait alors plus de deux ans qu’un énorme tapage médiatique est en branle pour assurer sa promotion. Cependant, c’est seulement à ce moment qu’est censée intervenir l’équipe de campagne officielle. Dans aucun article de journal, dans aucune vidéo, faisant état de cette équipe de campagne les noms de la véritable équipe que nous avons présentée dans notre précédent article n’apparaissent. Pas même un seul de ces noms. Pourtant, nous avons des photos de « Mimi » avec Brigitte Trogneux et nous avons même une photo d’elle s’exhibant en faisant, avec les bras, le « V » de la victoire derrière le bureau du président à l’Elysée. C’est en effet un peu sa victoire. Pourtant la Wikipédia indique bien sur la page consacrée à Bernard Mourad que celui-ci a quitté, en octobre 2016, ses fonctions chez Altice Media Group pour rejoindre l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron comme conseiller spécial. Il a rejoint l’équipe de campagne mais il disparaît dans tous les reportages. Quant à Ramzi Khiroun, il apparaissait bien sur une photo de l’équipe qui entourait Strauss Kahn en 2006 mais il n’existe plus sur les photos de l’équipe de 2016. Pourtant nul doute qu’il connaît très bien Emmanuel Macron et qu’il leur arrive de déjeuner ensemble. Voici ce que raconte Sophie des Déserts dans un article intitulé « les professionnels ».

« Après son arrivée à Bercy, le ministre (Emmanuel Macron) a sollicité Khiroun pour l’aider à préparer sa première grande émission politique, « Des paroles et des actes » sur France 2. Tout le cabinet était sur le pont. « Ce n’est pas comme ça que je travaille habituellement », s’est emporté Khiroun avant de revoir Macron en petit comité. Quelques semaines plus tard, il l’a convié à dîner chez lui, avec son épouse Brigitte et Elkabbach. Il faut toujours préparer l’avenir, même avec les Brutus. »

Le nom « Brutus » apparaît ici pour désigner Emmanuel Macron qui s’apprête à tuer (trahir) César (François Hollande).

Mais Ramzi Khiroun est toujours aussi soucieux de ne pas se faire voir. Toute l’équipe officielle est d’ailleurs liée par un contrat qui lui ressemble bien. Dans un autre article de Sophie des Déserts intitulé « La bande de copains qui a porté Macron à l’Elysée » on lit :

« L’histoire de la campagne, ils se sont promis de ne jamais l’écrire dans un livre. «  On a fait un pacte, souffle Benjamin Griveaux à la terrasse d’un bistrot, visage pâle tourné vers le soleil d’octobre. Cette aventure n’appartient qu’à nous.  » »

Ils ont raison : n’écrivez jamais cette histoire qui est pleine de zones d’ombre.

Souvenez-vous en quoi a consisté sa campagne électorale. Ses discours politiques étaient creux. Il n’avait pas de programme. Il était capable de dire tout, n’importe quoi et son contraire. Avec son désir de plaire ses discours s’adaptaient aux idées de son audience. Il était socialiste devant les socialistes mais ne l’était plus devant leurs adversaires. Et pourtant, il a fini par être élu.

Il a fallu pour cela une gigantesque campagne médiatique démarrée dès septembre 2014 c’est-à-dire bien avant que commence officiellement la campagne électorale. Son nom a été vendu comme une marque de paquet de lessive et il a fini par s’imposer. Le résultat des élections est corrélé avec le volume de l’exposition médiatique de chaque candidat. Dans ces conditions, il est possible de faire émerger en leader n’importe quel inconnu.

Assurément, ce ne sont pas ses idées ou son programme politique qui lui ont permis de recueillir le plus grand nombre de voix. Alors c’est quoi ? C’est un tableau fabriqué essentiellement par « Mimi » et la presse people à coups de fausses papparrazades et avec des tonnes de papier glacé. C’est cette histoire mille fois racontée, comme un roman à l’eau de rose, de la rencontre d’un adolescent avec sa professeure de français. Ils doivent surmonter, par amour, les foudres familiales et la désapprobation générale.

Voici quelques titres de couvertures qui représentent le couple présidentiel :

  • Closer : « Emmanuel Macron. Non, il n’est pas gay ».
  • VSD : « Vacances du pouvoir ».
  • Voici : « Emmanuel Macron. Son couple plus fort que jamais ».
  • VSD : « Emmanuel et Brigitte Macron. Stratégie amoureuse ».
  • Gala : « Brigitte et Emmanuel Macron. Leur coup de foudre enfin raconté ».
  • VSD : « Emmanuel et Brigitte Macron. Ils disent « oui » à l’Elysée ».

Aussi triste que cela puisse paraître, c’est bien avec ce genre de littérature qu’il a conquis un électorat.

Rappelons qu’avec les mêmes faits, cette histoire pourrait être présentée comme une sordide affaire de pédophilie. Bien des professeurs de 45 ans qui ont eu une liaison avec une lycéenne de 15 ans l’ont appris à leur dépend. Evidemment, dans ce cas, il ne manquera pas de sexistes pour dire que ce n’est pas la même chose. Mais imaginez un moment que « Mimi », par intérêt, ait eu besoin de donner cette autre version des faits avec des séries d’images et des articles faisant évoluer le couple dans un univers glauque. Quel aurait été le résultat ? A ce tableau, il faut ajouter quelques touches : le mythe visant à faire croire que ce défenseur des capitalistes ne serait ni de droite ni de gauche. Il faudra nous expliquer ce que signifie « droite et « gauche ». Et, cet autre mythe selon lequel ce pur produit du système aurait été un candidat antisystème. Cette merveilleuse histoire de ce charmant jeune homme aux yeux azurés qui, parti de rien, aurait conquis le monde à la force de son intelligence et de son courage et avec l’appui et le soutien passionné de sa professeure de français. Ce serait assurément un surdoué voire même un génie. Nous avons vu exactement ce qu’il en est. Pour faire avaler tout ça, il aura fallu une couverture médiatique gigantesque qui confine à un matraquage intellectuel. Rien qu’en 2016, il aura droit à 17 000 articles de journaux, 75 couvertures de magazines et des centaines d’heures dans tous les grands médias audio-visuels.

Souvenons-nous d’ailleurs, qu’au moment du Pénélope-gate, tous ces moyens ont aussi été utilisés pour procéder à un véritable lynchage médiatico-judiciaire d’un concurrent. Alors, il faut bien reconnaître qu’il y a eu un matraquage médiatique pour abattre François Fillon. Notre intention n’est pas de le défendre ni de pardonner les faits pour lesquels il s’est fait descendre mais de bien comprendre ce processus médiatique qui manipule les consciences collectives.

Les français n’ont jamais été autant méprisés. Emmanuel Macron n’est qu’un pantin et nous savons qui tire les ficelles. Au service de ses chefs démoniaques, il va appliquer de son mieux les terribles GOPE (Grandes Orientations de la Politique Économique) dictées depuis Bruxelles.

Emmanuel Macron sera donc le Président-Marionnette de l'oligarchie euro-atlantiste élu grâce à une débauche de moyens notamment une couverture médiatique gigantesque qui confine à un matraquage intellectuel. Il aura aussi, en toute illégalité, des crédits illimités et l’appareil d'état à son service.

Examinons maintenant le résultat du premier tour de cette élection présidentielle pour les cinq candidats arrivés en tête. Nous donnons pour chacun d’eux successivement les trois chiffres suivants : le nombre de voix, le pourcentage par rapports au nombre des inscrits et le pourcentage par rapport au nombre de suffrages exprimés

Emmanuel MACRON 8 657 326 18,19 24,01

Marine LE PEN 7 679 493 16,14 21,30

François FILLON 7 213 797 15,16 20,01

Jean-Luc MÉLENCHON 7 060 885 14,84 19,58

Benoît HAMON 2 291 565  4,82  6,36

Une première remarque s’impose : Emmanuel Macron a été bien mal élu avec seulement 18,19% des inscrits au premier tour. Ce sont de piètres résultats si on tient compte du fait que les électeurs ont été souvent abusés, que les voix ont été extorquées par d’honteuses méthodes de marketing. D’ailleurs, aujourd’hui que les gilets-jaunes sont probablement ses plus farouches opposants certains d’entre eux avouent avoir voté pour lui.

Une deuxième remarque s’impose aussi : s’il y avait eu un seul candidat des organisations ouvrières, il aurait remporté l’élection. Il suffit pour le voir de cumuler les voix de Jean-Luc Mélenchon et de Benoît Hamon.

14,84 % + 4,82 % = 19,62 %

Cependant, il est certain que si Jean-Luc Mélenchon avait été le candidat commun des organisations ouvrières, au lieu d’être chouchouté par la presse dominante, il aurait été violemment attaqué. Il traîne d’ailleurs des casseroles derrière lui dont nous aurions entendu parler. Nous en avons parlé dans notre livre « De François Mitterrand à Jean-Luc Mélenchon » au chapitre « Jean-Luc Mélenchon : des discours et des actes ». Rappelons l’essentiel. Nous avons fait état de certains faits révélés par Christian Schoettl, maire de Janvry dans l’Essonne. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon a fait embaucher sa fille Maryline par le Conseil Général de l’Essonne en passant outre les règles d’impartialité. Il a utilisé un véhicule avec chauffeur du Conseil Général alors qu’il n’était plus au Conseil Général. Quand il était ministre, il ne participait quasiment plus au Conseil Général mais il n’a pas démissionné afin de percevoir les indemnités. Il a fait payer par le Conseil Général des prestations pour des services rendus par certaines de ses connaissances à des tarifs très élevés. Dans quelques autres cas, il y a aussi un décalage entre ce qu’il préconise dans ses discours et ses actes. Ainsi, il a invoqué son immunité parlementaire pour refuser de se rendre à des convocations de la justice après avoir affirmé qu’il était opposé à ce principe. Il a un joli palmarès en matière de cumul des mandats alors que le programme de la FI dit qu’ils y sont opposés. Et, son déplacement en jet privé aurait sans doute fait plus de bruit que la petite histoire de Porsche Panamera pilotée par Dominique Strauss Kahn si la presse en avait parlé. Bref ! quand on voit comment la presse dominante a massacré François Fillon qui était un vrai concurrent pour Emmanuel Macron, il est évident que cette même presse a chouchouté Jean Luc Mélenchon qui lui rendait service. S’il avait été considéré dangereux les médias ne l’auraient pas traité de cette façon.

Il faut en effet remarquer que Jean-Luc Mélenchon a obtenu un bon score avec 19,58 % des suffrages exprimés ce 3 avril 2017. Deux ans plus tard avec les élections européennes du 26 mai 2019, il a obtenu 6,31 % des suffrages exprimés, soit une division par trois en deux ans. Cela a créé un grand émoi au sein de la France Insoumise et nous avons eu droit aux réactions des dirigeants qui semblaient très accablés et surpris, mais incapables de donner une explication rationnelle à une pareille baisse de performance. Ils se demandent pourquoi leur électorat les a ainsi abandonnés. Bizarrement personne ne semble se demander pourquoi ils avaient obtenu une si brillante performance deux ans plus tôt. C’est à cette question que nous avons commencé à apporter une réponse en montrant que Jean-Luc Mélenchon n’était nullement dangereux pour les milliardaires lesquels avaient même tout intérêt à le ménager. Il y a une autre explication. Il faut être conscient des effets de la dynamique de l’unité. Reprenons le scénario très fictif d’un Mélenchon candidat unique du PS, du PCF et de la FI. Nous l’avons dit, il se serait fait dézinguer par la presse dominante mais il aurait néanmoins été élu car l’unité entraîne toute une dynamique de ralliement vers le candidat unique qui fait que le résultat ne se réduit pas à une simple addition. S’il fallait modéliser le processus, nous dirions que le résultat d’une coalition des trois partis a, b, et c, serait voix(a)+voix(b)+voix(c)+u avec cet énorme apport « u » des voix supplémentaires gagnées par la dynamique de l’unité.

Lors des présidentielles de 2017, à notre grand regret et pour le grand malheur des exploités, nous n’avons pas eu ce scénario. Néanmoins Jean-Luc Mélenchon est apparu comme le plus unitaire des candidats puisqu’il avait le soutien du PCF. Dans les faits, il n’avait rien fait, tout au contraire, pour l’unité, mais c’était tout de même l’impression qui se dégageait. Lors des élections européennes de 2019, non seulement il perd les voix des communistes mais il n’a plus du tout le bénéfice de l’unité en sa faveur. Tout au contraire, sa stratégie, en jouant cavalier seul, apparaît comme une trahison envers ses alliés d’hier : le PCF. Dès lors, les militants de la FI ont bien tort de s’étonner de la différence des scores entre les deux élections.

Au cours de la campagne, un événement qui semblait secondaire a revêtu une importance considérable : la candidature de François Asselineau qui a créé l’UPR. Il est certain que l’homme est brillant et expérimenté, ses analyses révèlent en détail des vérités que bien des personnes suspectaient mais qui n’avaient jamais étaient exposées auparavant avec autant de clarté. Mais cela ne suffit pas pour convaincre des millions d’électeurs. On sait que les scores des candidats sont fortement corrélés à l’exposition médiatique et au budget investi dans une campagne. Or, François Asselineau a été scandaleusement blacklisté ce qui, d’une certaine manière, confirme la justesse de ses vues. Il est dangereux pour les puissants notamment pour les magnats de la presse et de l’audiovisuel qui ont entre leurs mains la quasi-totalité des grands médias. Or, ceux-ci, nous l’avons vu, font tout un tintamarre avec les casseroles qu’ont leurs adversaires. C’est le sort réservé à la plupart des politiciens mais cette technique ne peut pas s’appliquer aux hommes parfaitement intègres comme François Asselineau. Pour lui, il ne leur reste que le blacklistage. Il ne faut pas du tout parler de lui. Quand il a déposé ses parrainages, beaucoup ont été surpris. Il a en effet, au fil des années, rassemblé une force militante considérable. Il était en mesure de présenter les 500 parrainages demandés alors que, par exemple, Jean-Luc Mélenchon en était incapable avec ses propres forces. D’ailleurs les campagnes d’affichage de ses militants font que de nombreux observateurs s’étonnent de voir sa photo si souvent sur les murs. Quand les médias dominants se sont aperçus, après le dépôt des parrainages, qu’ils seraient obligés de l’inviter dans quelques émissions, ils ont adopté une autre stratégie. Ils l’ont systématiquement accusé des pires maux : complotiste, extrémiste de droite, antiaméricaniste primaire, falsificateur de l’histoire… Tant et si bien qu’ils ont fait en sorte qu’il ne puisse guère présenter son programme, ses objectifs… Il devait passer l’essentiel de son temps à expliquer : Non, je ne suis pas complotiste. Mon organisation n’est ni « d’extrême-droite » ni de « droite ». Elle a été classée dans les « divers » par le ministère de l’intérieur. Je ne suis pas anti-américain, d’ailleurs je m’intéresse beaucoup à Noam Chomsky, Martin Luther King… Je peux exhiber les preuves que tout ce que j’avance sur Jean Monnet, Walter Hallstein ou le Dalaï Lama est exact.

La plupart de ceux qui ont découvert François Asselineau ne l’ont vu que pendant quelques minutes au cours du débat télévisé du 4 avril 2017. C’est très insuffisant. Dans ces conditions son score de 0,92% est très bon si on le compare aux scores des autres candidats qui se sont présentés une première fois à une élection présidentielle sans être connus auparavant. Il est très bon aussi si on le compare au score de Lutte Ouvrière (0,64%) ou du NPA (1,09%) qui sont connus depuis longtemps et ont présenté maintes fois des candidats. Par ailleurs, François Asselineau n’a eu aucune autre ressource financière que celle venant des militants de l’UPR. Malgré ces incontournables handicaps, l’existence de ce nouveau courant vient changer la donne. L’UPR progresse à grand pas. Elle a dans la foulée présenté un candidat dans chaque circonscription aux législatives et elle a frôlé l’objectif d’avoir 50 candidats qui obtiennent plus de 1% ce qui ouvrirait droit à un financement de l’état. Aux européennes de 2019, elle est une des rares organisations à progresser en étant toujours autant blacklistée. Elle obtient 1,17 %. Elle aurait donc un député européen si les règles françaises n’étaient pas aussi anti-démocratiques. Si elles étaient tout simplement les mêmes que celles qui s’appliquent en Allemagne.

Il y a dorénavant une voix pour dire ses quatre vérités à l’oligarchie qui nous a confisqué la démocratie.



254 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 septembre 09:07

    « Closer : « Emmanuel Macron. Non, il n’est pas gay ».

    VSD : « Vacances du pouvoir ».

    Voici : « Emmanuel Macron. Son couple plus fort que jamais  ».

    VSD : « Emmanuel et Brigitte Macron. Stratégie amoureuse ».

    Gala : « Brigitte et Emmanuel Macron. Leur coup de foudre enfin raconté ».

    VSD : « Emmanuel et Brigitte Macron. Ils disent « oui » à l’Elysée ».

    Aussi triste que cela puisse paraître, c’est bien avec ce genre de littérature qu’il a conquis un électorat. »

     

    En ce moment la littérature sur les tourtereaux, c’est ça :

     

    La dépêche

    Gala

    La dépêche du midi

    Télé Loisirs

    Femme Actuelle

    Est-ce que les médias préparent le terrain pour le prochain ?

    La vie conjugale d’Asselineau doit être irréprochable, sinon, c’est la curée !


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 septembre 09:44

      @Séraphin Lampion

      l’élection présidentielle en France étant devenue une sorte de grand prix de l’arc de triomphe dans lequel chaque écurie prépare son meilleur pur-sang et les
      bookmakers truquent les résultats, il faudrait commencer à prendre les paris.
      La casaque verte a des chances ! C’est une couler qui plait. La bleue à étoiles jaunes est plutôt élavée. Mais la casaque bleu-blanc-rouge a quand même peu de chances d’être dans le tiercé, pas plus que la rouge, la rose. Par contre, un outsider sans casaque mais en giet jaunes pourrait créer la surprise.


    • exol 18 septembre 09:51

      @Séraphin Lampion
      Vu la tronche de François aucune inquiétude à ce sujet , son pantalon est aussi vide que son programme politique.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 18 septembre 10:52

      @Séraphin Lampion
      Il n’y aura plus d’élection présidentielle puisque Macron et la République seront remplacés par le Grand Roi nommé par l’Ancien des jours. (Daniel 7:13-14)


  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 18 septembre 09:18
    Même la bible dans Daniel 7:24 dit que « la petite corne » (Macron) sera différent des 10 premiers rois (les 10 mandatures de la 5è République). La différence consiste justement en une élection truquée et donc trompeuse de bout en bout, ce que n’étaient pas les précédentes élections des 10 premiers rois. Le reste de la description biblique du bonhomme correspond bien : « Elle avait des yeux comme des yeux d’homme, et une bouche qui parlait avec arrogance (Daniel 7 :8) « Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi. (Daniel 7 :25)

    • Le421 Le421 18 septembre 20:39

      @Daniel PIGNARD
      5ème République... De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron. J’ai oublié quelqu’un ??
      Je suis né sous René Coty, mais c’était pas la 5ème, non ??
      A moins que vous ne comptiez deux pour Mitterrand, deux pour Chirac et deux pour De Gaulle. Des mandats incomplets pour les trois, par rapport au septennat initial...


    • nono le simplet nono le simplet 19 septembre 06:13

      @Le421
      Je suis né sous René Coty
      moi aussi mais de justesse, plus vieux de 15 jours c’était Auriol

      A moins que vous ne comptiez deux pour Mitterrand, deux pour Chirac et deux pour De Gaulle. Des mandats incomplets pour les trois, par rapport au septennat initial...

      Mimi a fait ses 14 ans, Jacquot 12 ans, Charlot 10 ans et 3 mois ...


    • nono le simplet nono le simplet 19 septembre 06:28

      @nono le simplet
      remarque sans intérêt ...
      à deux ans prés, puisque Napoléon III est mort en 1873, Jeanne Calment (1875-1997) a été contemporaine de tous les présidents de la République, Macron étant le 25ème


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 19 septembre 09:13

      @Le421
      Les explications que j’avais proposées en article ont été refusées par Agoravox.
      Tant pis.


  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 09:40

    7.26

    Puis viendra le jugement, et on lui ôtera sa domination qui sera détruite et anéantie pour jamais.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 18 septembre 10:38

      @Jean Dugenêt
      Oui, vous avez raison de citer ces versets mais je ne le fais pas parce qu’on m’a censuré un article qui traitait de ce sujet. Je le considère donc comme connu puisque :

      « Ainsi, sur AgoraVox, la parole n’est ni au « peuple », ni aux « élites ». La parole est à ceux qui ont des faits originaux et inédits à relater ou qui veulent mettre en perspective des informations existantes. »

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 11:41

      @Jean Dugenêt
      Merci pour l’article, et aussi d’avoir noté que l’unité a un effet supérieur à la somme des Partis concernés, ce dont je suis tout à fait persuadée.

      C’est la raison pour laquelle je suis furax de voir le PRCF refuser une alliance avec l’ UPR, coller aux fesses de la France Insoumise, pleurnicher après un PCF pro européen jusqu’au trognon, et finalement appeler à chaque élection à voter pour le Tsipras français, au lieu d’appeler à voter UPR.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 12:30

      @Fifi Brind_acier
      Je suis complètement d’accord avec toi sur le PRCF. Il faudra un jour que j’explique en détail qui ils sont. Pour faire vite je dirais qu’ils ont rompu avec le PCF récemment et qu’ils assument toute la politique qui était celle du PCF au moins jusqu’à leur participation au gouvernement de Mitterrand. C’est dire qu’ils ne sont pas beaucoup différents du PCF.
      Le seul point positif qu’il faut leur accorder c’est qu’ils se prononcent pour le Frexit mais, comme tu le dis toi-même et comme l’a montré Gérard (cette-grenouille-ci) dans un article, ils ne sont pas conséquent avec cette prise de position.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 12:42

      @Jean Dugenêt
      Récemment... ? La création du PRCF date quand même de 2004, ce qui fait une quinzaine d’années. Tu étais à l’ UPR en 2012 quand a eu lieu le meeting à Aix en Provence sur un nouveau CNR ?
      Voici les vidéos. Tu me diras ce que tu en penses.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 14:03

      @Daniel PIGNARD
      « Ainsi, sur AgoraVox, la parole n’est ni au « peuple », ni aux « élites ». La parole est à ceux qui ont des faits originaux et inédits à relater ou qui veulent mettre en perspective des informations existantes. »

      D’où vient cette citation ? Est-ce une « directive officielle » de Agora Vox ?


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 14:17

      @Fifi Brind_acier

      « La création du PRCF date quand même de 2004 »
      C’est effectivement ce que je voulais dire. Ils assument toute la politique du PCF sous Mitterrand.

      Je n’en suis qu’à ma troisième adhésion à l’UPR. Je n’avais pas connaissance de ce meeting organisé par l’ancêtre du ParDem qui s’appelait alors M’PEP.
      Je te remercie pour le lien. Je regarderai plus tard. J’essaie pour l’instant de répondre aux posts d’ici.


    • Fergus Fergus 18 septembre 19:50

      Bonsoir, Jean Dugenêt

      Il y a pas mal de points sur lesquels je suis en désaccord avec vous.

      Par exemple lorsque vous avez l’air de présenter Macron comme le plus mal élu des présidents. Or, s’il a effectivement été élu par défaut, il n’a pas été le plus mal élu, Chirac notamment ayant faire pire. On peut même constater que Tous les présidents de la Ve république ont été mal élus  !

      Autre grief, plus grave : lorsque vous tentez d’amalgamer le cas de Fillon avec celui d’autres parlementaires qui ont employé leur épouse ou l’un de leurs enfants, désolé de le dire ainsi, mais c’est une interprétation carrément malhonnête des faits. Certes, il y a eu pléthore d’emplois de complaisance, en partie fictifs. Mais les assistant(e)s concerné(e)s ont toujours fait oeuvre de présence, au moins partielle, ont eu un téléphone professionnel et une carte d’accréditation, le plus souvent ont été rémunérés à des niveaux relativement raisonnables, et surtout ont commis des documents montrant un minimum de travail. Rien de tout cela avec Penelope Fillon : ni téléphone professionnel, ni adresse e-mail professionnelle, ni carte d’accréditation à l’Assemblée, ni document démontrant un quelconque travail. Rien  ! Nada  ! Que dalle !!!

      Le reste de votre article n’est en fait qu’une réécriture de l’histoire à votre sauce. Personnellement, je déteste la politique conduite par Macron et je n’ai qu’un souhait : qu’il débarrasse le plancher en 2022. Mais je ne vous suivrai certainement pas dans votre fuite en avant complotiste et manipulatrice. Que vous soyez à l’UPR n’est finalement pas surprenant : vous en avez les codes et vous en maniez les ficelles avec beaucoup d’aisance, à l’image d’Asselineau !!!


    • Le421 Le421 18 septembre 20:43

      @Fergus
      Ah... Évidemment, si vous critiquez l’UPR.
      Ça va saigner.
      A noter que je me prends des volées de bois vert, avec mon phi rouge !!
      Donc...


    • Cadoudal Cadoudal 18 septembre 21:00

      @Le421
      Tout le monde s’en bat les c... de LFI.

      T’as pas remarqué qu’on tirait pas sur les ambulances...

      On respecte la convention de Genève nous...lol...


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 21:15

      @Fergus

      "Par exemple lorsque vous avez l’air de présenter Macron comme le plus mal élu des présidents. Or, s’il a effectivement été élu par défaut, il n’a pas été le plus mal élu, Chirac notamment ayant faire pire.« 

      Dans cette phrase, il faut enlever le »notamment« puisque, d’après vos propres chiffres, il n’y a que Chirac qui a fait moins que Macron au 1er tour. Il a donc été très mal élu si on tient compte en plus de ... intox... intox... intox... Pour l’intox il bat tout les records (nbr d’articles, de couvertures de magazines...).

       »Autre grief, plus grave : lorsque vous tentez d’amalgamer le cas de Fillon avec celui d’autres parlementaires qui ont employé leur épouse ou l’un de leurs enfants.« 
      J’ai aussi parlé du coiffeur à Hollande, des nominations de maîtres de conférences et d’ingénieurs de recherche... Bref ! J’ai affirmé et je maintiens qu’il y en a une quantité qui sont comme lui (Cahuzac, Juppé...) et que si les milliardaires bien renseignés veulent en dégommer un ils trouvent quelque chose. Remarquons d’ailleurs que ce qui a été balancé contre lui l’a été par la presse et non par Bercy, la police.... ou qui que ce soit d’autre. Ceci dit c’est une crapule comme beaucoup d’autre. Je ne le plains pas et ne le défend pas.

       »votre fuite en avant complotiste et manipulatrice. Que vous soyez à l’UPR n’est finalement pas surprenant : vous en avez les codes et vous en maniez les ficelles avec beaucoup d’aisance, à l’image d’Asselineau !!! « 
       »complotiste" Oui j’ai déjà entendu ça. Fake news aussi. Mais tout ce que je dis est sourcé. Quant à la contagion venant d’Asselineau vous faites des confusions. Je n’ai pas du tout la même appartenance politique que lui mais nous sommes dans le même rassemblement (l’UPR) qui n’est pas un parti. Par ailleurs mes méthodes d’investigation viennent de ma formation de chercheur en sciences dures.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 19 septembre 09:18

      @Jean Dugenêt

      Oui, dans le premier paragraphe de « Espace de modération »

    • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 20 septembre 15:45

      @Fergus

      Il y a pas mal de points sur lesquels je suis en désaccord avec vous.

       smiley


  • Buzzcocks 18 septembre 10:06

    Je n’ai pas tout lu, je me suis arrêté à Fillon. Si macron n’avait pas existé, Fillon aurait été élu haut la main, et il aurait appliqué la même politique. Donc je ne vois pas bien pourquoi, une sorte de conspiration de méchants milliardaires se seraient jurés de savonner Fillon.

    Après tout, un coup Sarko, un coup Hollande, un coup Fillon, c’est potentiellement l’assurance que le prochain en 2022, serait un Valls ou un Macron. Là avec Macron, on a lui au centre, et plus personne... donc si les français veulent une alternance, ça ne sera pas un candidat des « milliardaires ».

    Ensuite, je trouve limite insultant de penser que les français sont des cons qui sont influencés par des médias qu’ils ne lisent pas d’ailleurs. (qui lit encore Le Monde ou Le Point ?). Et ça m’étonnerait fort que le lectorat du Canard Enchainé soit des Atlantistes pro-OTAN et européistes. Et bien sur, ceux qui pensent que les médias manipulent les foules, sont tellement intelligents qu’on ne leur fait pas à eux, sont bien au dessus de ça.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 10:34

      @Buzzcocks

      Bonjour,

      En choisissant Macron les milliardaires n’ont pas choisi un politicien comme les autres pour faire la politique de l’UE. Ils ont mis en place une méthode de domination qui est nouvelle. Macron est leur valet. Ils l’ont fabriqué. Il est directement à leurs bottes.

      Ce n’est pas un politicien comme les autres qu’ils auraient choisi de soutenir après qu’il ait annoncé être candidat. Ils l’auraient alors choisi puisqu’ils auraient jugé que c’était le mieux placé pour le défendre.

      Ce n’est pas ainsi que ça s’est passé. Macron est un homme que 4 milliardaires à la tête d’un empire médiatique connaissaient et qu’ils ont décidé de placer à la tête du pays pour qu’ils puissent eux-mêmes diriger directement. C’est une ultime dégradation de la Vème république qui m’a amené à dire que la Vème république est morte.

      « Ensuite, je trouve limite insultant de penser que les français sont des cons qui sont influencés par des médias ».
      Je ne pense pas du tout que les français sont des cons. Ce n’est pas ainsi que j’explique pourquoi ils ont voté pour Macron.

      Evidemment, l’ensemble de mes articles forme un tout. Je ferai un livre en reprenant tout ça. Ce sera alors plus évident. En attendant je ne peux pas faire mieux que de vous inviter à cliquer sur les liens.

      Merci de votre contribution.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 18 septembre 10:46

      @Buzzcocks
      La vrai alternance qui succédera à Macron sera le Grand Roi à la verge de fer et le règne lui sera donné par l’Ancien des jours (Daniel 7:13-14) après une énorme double catastrophe relatée dans Luc 17:20-30.


    • oncle archibald 18 septembre 11:11

      @Daniel PIGNARD

      De grand roi à la verge de fer je ne connais que Henri IV qui, à ce qu’on dit, jusqu’à 40 ans a cru que c’était un os !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 11:29

      @Buzzcocks
      Bien sûr que Fillon aurait appliqué la même politique, puisque celle -ci vient de Bruxelles. Il faut croire que si les mouches ont changé d’âne, c’est que les intérêts de certains étaient mieux défendus par Macron que par Fillon.

      Mais pas seulement, il y a peut-être une autre hypothèse. Après 30 ans d’alternance Droite / Gauche, les Français commençaient sérieusement à se rende compte que les politiques menées étaient les mêmes. Il fallait innover, ou faire semblant d’innover.

      En plus de sa jeunesse, Macron a innové en créant un Parti unique, fabriqué à partir du PS + la Droite + le Centre. Du coup, il a tué le PS et les Républicains, et je le soupçonne (oui, je sais, j’ai mauvais esprit) de vouloir continuer à dégager le terrain électoral, pour qu’il ne reste que 2 Partis en lice, les Marcheurs et le FN. Enfin, un FN pas trop fort, sinon il gagnera en 2022, ce qui n’est pas le but recherché.

      Je pense, comme l’avocat Régis de Castelnau, que le Parquet national financier, créé par Hollande pour dézinguer Sarkozy et Fillon, va servir pour d’autres opposants politiques.

      "...les poursuites systématiques contre les opposants, la répression de masse contre les gilets jaunes, le refus de contrôler les violences policières, assortis d’une protection scrupuleuse des amis du pouvoir, tout ceci commence à vraiment faire désordre, et enfin les bouches s’ouvrent.

      La Justice française est en crise sérieuse, et pas seulement en raison de ses moyens insuffisants, mais parce qu’une partie a accepté, parquet et juges du siège confondus, une instrumentalisation politique et une connivence avec un pouvoir brutal, minoritaire et impopulaire."


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 18 septembre 12:30

      @Fifi Brind_acier

      L’UPR ne nous aurait pas plus sorti de la merde. L’UPR ne dit rien contre les PV automatiques qui violent les article 4, 5, 6, 8 et 9 des droits de l’homme de 1789, il ne dit rien contre les nombreuses taxes qui violent toutes l’article 13 des droits de l’homme de 1789, il ne dit rien contre les envahisseurs musulmans mais propose seulement de laisser un référendum décider de cela, soit laisser les Français de papier décider si oui ou non, ils veulent du grand remplacement.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 12:47

      @Daniel PIGNARD
      Ben oui, sortir de l’ UE, liberté de la presse, des débats contradictoires et un référendum sur l’immigration, cela s’appelle la démocratie.

      Vous préférez quand les décisions importantes sont prises sans rien demander aux citoyens ?

      La Constitution d’aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec celle de 1958. Elle a été modifiée plus de 20 fois, pour la rendre compatible avec les Traités européens.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 18 septembre 13:26

      @Fifi Brind_acier

      Il n’y a pas à demander aux Français si la France doit rester aux Français chrétiens ou si elle doit revenir aux Africains musulmans. Le fait de proposer la France aux Africains musulmans est déjà une haute trahison envers la France et son histoire et sa vocation.

      Je rappelle qu’Asselineau dans ses 13 articles demandant la destitution de Macron se sert à chaque fois de la Constitution pour étayer sa demande. Il considère donc qu’elle a encore une superbe autorité.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 13:55

      @Daniel PIGNARD
      Oui, Asselineau se sert des articles de la Constitution qui restent encore utilisables, pour tout ce qui touche à la souveraineté, les articles sont passés à la trappe !

      L’UPR a une autre conception des problèmes importants qui divisent les Français, comme la dette, les énergies et l’immigration. Il faut cesser de diviser les Français, comme le fait l’extrême-droite.

      D’ailleurs, j’ai entendu hier, Marine le Pen demander un referendum à choix multiples à Macron, idée qu’elle a directement piqué au programme de l’ UPR !!


    • Attila Attila 18 septembre 19:24

      @Buzzcocks
      "Ensuite, je trouve limite insultant de penser que les français sont des cons qui sont influencés par des médias qu’ils ne lisent pas d’ailleurs. « 
      Dans les médias, il y a surtout la télé :
      80% des Français s’informent grâce aux Journaux Télévisés
      .
      S’ils ne lisent pas les journaux, c’est surtout qu’ils ne lisent pas :
       »Vous n’arrivez plus à « lire comme avant » ? Pour certains chercheurs, cela ne fait aucun doute : l’ère numérique de la distraction perpétuelle a modifié nos cerveaux. Et les générations futures s’apprêtent à le payer cher "
      Demain, serons-nous trop abrutis pour lire ?
      .
      On peut déjouer en grande partie la propagande et les manipulation et ne pas en être victime. A condition de s’informer sur le fonctionnement des techniques de manipulation pour pouvoir les détecter. Et pour cela, il faut lire.

      .


    • Fergus Fergus 18 septembre 20:00

      Bonsoir, Buzzcocks

      Entièrement d’accord avec vous. Et si ce n’avait pas été Fillon, c’est Juppé qui aurait appliqué grosso modo la même politique. Dès lors, l’on ne voit pas quel intérêt il y aurait eu à propulser Macron. A mon avis, celui-ci a quand même été lancé, mais pour préparer 2022, en aucun cas pour 2017 !

      « je trouve limite insultant de penser que les français sont des cons qui sont influencés par des médias qu’ils ne lisent pas d’ailleurs »

      Bravo et merci ! Je n’arrête pas de souligner que les électeurs lisent de moins en moins les journaux et regardent de moins en moins la télévision. Dès lors, comment les influencer massivement pas ces moyens alors que tous les spécialistes le reconnaissent : même les grands débats ne font quasiment pas bouger les lignes !


    • Le421 Le421 18 septembre 20:46

      @Buzzcocks
      Macron au centre ??
      Ben voyons...
      C’est comme ça qu’il a été élu, en faisant croire qu’il n’était pas complètement à droite.
      Élu sur des mensonges, sur une escroquerie à très grande échelle.
      Mais bon.
      Avec un ramassis de cons, ça marche.
      Des cons sans le sou qui ne votent pas.
      Des cons pleins de fric qui ne veulent rien lâcher et qui votent deux fois si possible...


    • Kapimo Kapimo 19 septembre 01:27

      @Buzzcocks

      "je trouve limite insultant de penser que les français sont des cons qui sont influencés par des médias qu’ils ne lisent pas d’ailleurs. (qui lit encore Le Monde ou Le Point ?)« 
      Ben s’ils ne sont pas influencés par les médias, ils sont influencés par quoi ? Le role des médias, c’est de créer la réalité, et la réalité en 2017, c’était :
      Nous somme en crise, et avons besoin d’un sauveur
      Hollande est une quenouille incapable
      le jeune Macron est brillant, jeune et de son temps, et est prêt à faire des »réformes difficiles" avec le soutien de tous les analystes contre le vieux monde des vieux croutons. C’est le meilleur candidat au second tour pour faire barrage aux fachos (sondages).
      Fillon est malhonnête, en plus d’etre un réac pro-Poutine
      Melenchon est brillant, mais est un irresponsable Pro-Chavez et dangereux
      Hamon représente la fin du PS
      Le Pen pose de vrais problèmes, au-delà d’être une facho, et sera au second tour car très populaire (sondages)
      les autres candidats sont fantaisistes et voués à l’échec

      Voilà la réalité médiatique qui a fait élire Macron.


    • Kapimo Kapimo 19 septembre 01:37

      @Le421

      Macron au centre ??

      Ben voyons...

      C’est comme ça qu’il a été élu, en faisant croire qu’il n’était pas complètement à droite.

      Macron n’est pas complètement à droite, il a eu les votes d’une partie des bourgeois de « gauche » qui avant votaient PS.
      Macron est libéral-libertaire, c’est à dire à droite sur le plan socio-économique, et à « gauche » sur le plan sociétal, comme savait l’être le PS (avec plus de discrétion/enfumage..).
      La vraie droite, c’est Fillon, libéral (sur le plan socio-économique) et conservateur (sur le plan sociétal).


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 19 septembre 09:29

      @Kapimo

      Bonjour,
      Savez vous qu’on peut très bien exprimer ses idées en politique sans jamais utiliser les termes « droite » ou « gauche » qui ne veulent plus rien dire ? Faites par exemple la liste de tous les clivages qui peuvent s’exprimer.
      pour ou contre le Frexit. Cette question est décomposable en trois question (UE, Euro, OTAN)
      Soutien ou non aux gilets jaunes.
      Participation ou non au flot de calomnies contre les gilets-jaunes (racistes, de droite...)
      Pour ou contre l’unité PS, PCF, FI contre le (ou les) candidats des capitalistes.
      Pour ou contre les camps de rétention.
      Pour ou contre la peine de mort.
      Pour ou contre la sortie de l’espace Schengen
      etc


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 19 septembre 09:31

      @Fifi Brind_acier

      « L’UPR a une autre conception des problèmes importants »   Ce n’est pas l’avis d’un grand sage : "Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes." (J.C.)

    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 20 septembre 09:00

      @Fifi Brind_acier
      On va faire un référendum pour que Fifi Brind_acier donne 100 € à chaque Français. Etes-vous d’accord ? Puisque c’est la démocratie.


  • rhea 1481971 18 septembre 10:19

     Il n’a pas le QI d’ Einstein et il doit en être bien loin.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 12:09

      @rhea 1481971
      Macron est médiocre (voire pire) en math.
      J’ai fait ressortir cela dans un autre article à partir du discours d’un gars qui était à Henri IV avec lui et qui, en voulant faire l’éloge de Macron, nous a livré quelques bonnes vérités.


    • Le421 Le421 18 septembre 20:49

      @Jean Dugenêt
      Pour jouer des pièces de théatre, apprises avec maman, il n’est pas utile de sortir de math spé !!


  • p.castor p.castor 18 septembre 10:54

    C’est accorder beaucoup d’importance à la présidentielle. « L’erreur » fondamentale, pour éviter la cohabitation ( ce qui indique bien où se situe le véritable pouvoir), n’est t’elle pas d’avoir placé les législatives obligatoirement dans la foulée de la présidentielle du résultat duquel elles procèdent alors directement ( cf par exemple, les LREM élus avec cette simple casquette) ?


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 11:47

      @p.castor
      ce qui indique bien où se situe le véritable pouvoir),


      80% de nos lois sont d’origine européenne. Le véritable pouvoir est détenu par les Commissaires européens, qui sont à l’initiative des lois, chargés de les faire appliquer et de surveiller l’application des Traités.

      Il est intéressant d’analyser la nouvelle équipe, les Allemands ont trusté la majorité des postes, et ceux qui viennent d’autres pays, sont encadrés... par des Allemands !
      « La stratégie allemande dans l’ Union européenne ».


    • p.castor p.castor 18 septembre 12:13

      @Fifi Brind_acier
      C’est bien le Parlement, réuni en congrès , qui a adopté le traité de Lisbonne et le peuple , par voie référendaire, le traité de Maastricht, pas le chef de l’Etat.
      Maintenant , il ne s’agit que de traités qui, comme tous les traités internationaux , ne repose que sur la volonté des signataires, même si le transfert de souveraineté monétaire à la BCE donne à cette dernière quelques moyens de pression.
      Personnellement, sur cette question, je pense que la position la plus aboutie est celle de Jacques Généreux, qui n’est à ma connaissance plus en odeur de sainteté au sein de la FI...


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 12:13

      @p.castor
      Tout ce que vous a répondu Fifi-brin-d’acier est exact. J’ajoute que si les commissaires européens ont tant de pouvoir c’est parce qu’ils sont sélectionnés par ce que nous appelons l’oligarchie euro-atlantique. Il s’agit de personnes en chair et en os. Quelques grandes fortunes françaises en font partie. Macron a été choisi par elles pour appliquer cette politique de Bruxelles qui est la leur.


    • p.castor p.castor 18 septembre 12:37

      @p.castor
      A ma connaissance, j’ajoute que c’est bien le parlement qui transpose les directives européennes dans le droit français


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 12:55

      @p.castor
      c’est bien le parlement qui transpose les directives européennes dans le droit français


      Le gouvernement de Johnson a signé en août dernier un décret qui met fin à cela.

      "Le gouvernement britannique a promulgué la loi abrogeant l’Acte du Parlement de 1972 qui ratifiait l’adhésion de la Grande-Bretagne à l’Union européenne (CEE) en 1972.

      La loi de 1972 était le dispositif législatif qui permettait aux règlements d’entrer dans le droit britannique directement en provenance des organes législatifs européens à Bruxelles."

      La souveraineté par la sortie, ça commence par là, ne plus avoir à transcrire les lois européennes dans le droit national. Je ne voudrais pas dire du mal de Jacques Généreux, que vous semblez apprécier, mais il n’a jamais eu l’intention de sortir de l’ UE. « La priorité, c’est de sauver l’ Europe »

      Pour l’ UPR, la priorité c’est de sauver la France et les Français.


    • p.castor p.castor 18 septembre 13:28

      @Fifi Brind_acier
      J.généreux a développé son approche de manière détaillée dans la revue « l’économie politique n°74 » ( pas accessible gratuitement).
      Pour faire court :
      le césarisme bureaucratique de la Commision est bien connu, il est organisé par les traités et consenti par les Etats
      Deux enjeux ppx :
      - sortir de l’ordo-libéralisme inscrit expressément dans le traité de Lisbonne, en clair mener une politique néo-keynésienne.
      -sortir de la phobie de la dette publique ( die schuld en allemand qui veut aussi dire culpabilité), dont la charge ,en France , d’ailleurs ne cesse de baisser.
      Soit on convainc suffisamment d’Etats pour cela, soit on y va seuls, au risque de se faire exclure ?


    • p.castor p.castor 18 septembre 14:03

      @Jean Dugenêt
      Pour être clair, je ne conteste pas la profondeur ni le bien fondé de votre analyse, je dis simplement que véritable pouvoir politique se situe à l’assemblée.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 14:10

      @p.castor
      Si Jacques Généreux a tellement de divergences avec les Traités européens, pourquoi y rester ? L’UPR prévoit de remplacer les Traités par des accords bi ou multilatéraux, avec les pays qui le souhaitent.

      La francophonie, c’est 88 pays, et la France a le plus important réseau d’Ambassades au monde, après les USA. La France ne sera pas plus isolée que la GB, qui signe à tour de bras des accords avec des pays dans le monde.

      L’UE ne vous exclura pas, il n’y a rien dans les Traités qui le prévoit.
      Elle va commencer par fermer le robinet bancaire comme en Grèce, quand Tsipras a fait mine de ruer dans les brancards, puis elle va vous pourrir la vie jusqu’à la 7e génération ! Il suffit de voir les campagnes cataclysmiques déversées lors du vote du Brexit...
      Elle sait très bien mobiliser les médias pour ça !

      Elle interdira à la France de participer au Conseil européen. Elle engagera une campagne de calomnies internationale, expliquant que la France viole les Traités, que ce n’est pas un pays fiable, qu’il faut éviter de signer quoi que soit avec elle, et vous vous retrouverez isolés.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 14:26

      @p.castor
      "C’est bien le Parlement, réuni en congrès , qui a adopté le traité de Lisbonne et le peuple , par voie référendaire, le traité de Maastricht, pas le chef de l’Etat.« 

      Et par voie de référendum le peuple à dit »Non" à la même constitution que le traité de Lisbonne. Cela pose au regard de la démocratie la même question que celle posée actuellement pour le Brexit.

      La démocratie c’est le pouvoir du peuple. Rien ne devrait venir subvertir une décision du peuple adoptée par référendum : ni le parlement anglais, ni le congrès français.


    • Attila Attila 18 septembre 14:36

      @p.castor
      « JE dis simplement que véritable pouvoir politique se situe à l’assemblée. »
      Et la Constitution dis le contraire : article 55
      "Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. "
      Lien

      .


    • p.castor p.castor 18 septembre 17:56

      @Attila
      Qui les approuve ?


    • p.castor p.castor 18 septembre 18:28

      @Fifi Brind_acier

      Si la France refuse unilatéralement d’appliquer la doxa économique sanctifiée par le traité de Lisbonne,que fera l’UE ( l’UE« combien de divisions ? »), c’est juste une question de volonté politique, d’autant que la France est contributeur net, il s’agit simplement d’établir un rapport de force, s’appuyant sur une majorité parlementaire, encore faut il qu’elle existe...
      Au pire , elle sort de l’UE et retrouve sa monnaie nationale .
      Ceci dit on n’en est pas là et je pense que les évolutions économiques en cours :récession qui s’amorce en Allemagne qui peut la conduire à s’abstraire de sa règle constitutionnelle d’équilibre budgétaire, à quoi on peut ajouter la situation économique de l’Italie, avec une croissance atone depuis longtemps et un secteur bancaire sinistré, situations qui devraient conduire à enfin s’attaquer à la dette publique de la zone UE ( d’ailleurs amorcée par le quantitative easing, rachat de dettes publiques qu’on peut transformer en obligation à durée indéterminée , sans intérêt)) et à envisager des investissements massifs dans la transition énergétique par ex .
      Bref, on peut gloser dans l’idéal ou chercher de réelles solutions....


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 18:31

      @p.castor
      Il est prévu dans les Traités européens qu’ils soient ratifiés par le Parlement. Mais le rôle du Parlement n’est pas de remettre en cause le vote des électeurs par référendum.

      Le problème des européistes, c’est qu’ils ne supportent pas de perdre des élections, ce qui est pourtant la base de la démocratie. Si on perd, la fois suivante, on essaiera de gagner. Ce n’est pas la conception des européistes.

      Le peuple a le droit de s’exprimer, mais uniquement pour approuver l’ Europe. S’il vote mal, on le fait revoter, ou bien on décide que son vote vaut peanuts. C’est ce qui s’est passé en 2007 en France, et c’est ce qui se passe pour le Brexit.


    • Attila Attila 18 septembre 18:32

      @p.castor
      C’est l’Assemblée Nationale qui a voté le Traité de Lisbonne le 7 février 2008.
      Traité de Lisbonne : les députés ont voté le projet de loi
      .
      Le Congrès a adopté les modifications de la Constitution nécessaires à l’application du Traité de Lisbonne :
      "Traité de Lisbonne

      Par décret du Président de la République en date du 30 janvier 2008, le Parlement s’est réuni en Congrès le lundi 4 février 2008 pour le vote sur le projet de loi constitutionnelle modifiant le Titre XV de la Constitution.

      Le titre XV de la Constitution (articles 88-1 à 88-7) a été modifié pour tenir compte de la ratification du traité de Lisbonne, modifiant le traité sur l’Union européenne et le traité instituant la Communauté européenne(13 décembre 2007).

      La loi constitutionnelle n° 2008-103 du 4 février 2008 "


      .


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 20:24

      @p.castor
      Ce que la Commission européenne ferait en cas de viol des Traités, je vous ai répondu plus haut. Sans oublier ce que ferait la BCE, et les autres pays européens ? Car je vous rappelle que les Traités ont été signés entre pays européens, ils ont leur mot à dire. Comprendre la décision choc de la BCE.

      "(...) La BCE a voulu lancer un message politique fort au gouvernement Tsipras, qui s’est comporté de manière désinvolte avec ses créanciers depuis son arrivée au pouvoir, dénonçant tous les accords passés avec la troika, dont elle ne reconnait plus la légitimité. La BCE fait partie de la troika depuis 2010, où elle joue un rôle de « conseil technique » à la demande de la Commission européenne.

      Alors que les gouvernements européens tergiversent sur la conduite à tenir face au gouvernement Tsipras, la BCE a décidé d’agir. Ses moyens de pression sont puissants. Au sein du Conseil des gouverneurs, les banquiers centraux allemands, finlandais, néerlandais et autrichien ont pesé de tout leur poids pour couper le robinet de financement principal de la Grèce et la faire revenir à la raison. Le gouverneur de la Banque de France,Christian Noyer se serait rangé dans le camp de la fermeté. « La décision de la BCE est légitime », a indiqué François Hollande."

      (...)


    • p.castor p.castor 18 septembre 21:00

      @Fifi Brind_acier
      Vous êtes fâchée avec la réalité des relations internationales : si demain la France décide de quitter unilatéralement l’UE ( ce qu’elle ne fera pas), l’UE explose et les autres Etats en prendront acte : les traités ne valent que par la volonté de leur signataires et peuvent être rompus unilatéralement, ce que fait Trump par exemple. ( l’article 50 vise à une sortie ordonnée mais peut très bien ne pas être respecté).
      Vous attribuez à la commission des pouvoirs coercitifs qu’en réalité elle n’a pas ; elle n’a jamais osé sanctionner la France ni l’Allemagne d’ailleurs pour ses excédents commerciaux excessifs, alors que c’est expressément prévu dans les traités.
      Si demain , la France ne paie pas sa contribution ou refuse de payer une éventuelle amende , la commission enverra ses chars ?.
      Aucune comparaison possible avec la Grèce , endettée lourdement, dette d’ailleurs largement détenue par les institutions européennes et 2 Etats européens , pas par les marchés ( auprès desquels en pratique elle ne pouvait plus emprunter) , dette insoutenable que le FMI avait proposé d’annuler purement et simplement, ce à quoi s’est opposé l’Allemagne par peur de contagion aux autres pays, d’ailleurs dette en valeur absolue dérisoire rapportée au total de la dette en zone euro ( voir l’excellent bouquin de Varoufakis sur ce sujet). la Grèce a fait le choix de ne pas sortir de l’euro et le paye au prix fort.


    • Legestr glaz Legestr glaz 18 septembre 21:11

      @p.castor

      Vous semblez ne pas savoir que la « Constitution française » interdit de désobéir aux traités. Le Conseil Constitutionnel est le garant de l’application des traités. 

      Vous avez par conséquent la réponse à votre question : que fera l’UE si la France refuse unilatéralement d’appliquer la doxa économique.... Et bien, la France ne le peut pas, d’un point de vue constitutionnel. Autant envisager que le Président élu reste à son poste durant 23 ans par exemple, c’est à dire qu’il envoie valser la Constitution qui prévoit un mandat de 5 années. Personne en France, ne peut plus désobéir aux traités, ils sont inscrits dans la Constitution. Le seul moyen : dénoncer ces traités c’est à dire sortir de l’UE en les « désinscrivant » de la Constitution française. 

      C’est aussi simple que ça. 


    • Kapimo Kapimo 19 septembre 01:47

      @p.castor
      « Si demain , la France ne paie pas sa contribution ou refuse de payer une éventuelle amende , la commission enverra ses chars ?. »
      Au-delà des graves problèmes constitutionnels que cela poserait, on peut penser que la BCE brandirait différentes menaces bancaires rendant ce scénario catastrophique. On peut penser par ailleurs que le dirigeants français serait soumis à une campagne médiatique encore bien pire que celle que subit Johnson actuellement, et serait destitué d’une manière ou d’une autre.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 septembre 06:56

      @p.castor
      si demain la France décide de quitter unilatéralement l’UE ( ce qu’elle ne fera pas), l’UE explose..

      Et alors ? Il n’y a que les européistes comme vous pour regretter un système défavorable aux populations et construit pour le patronat, la finance et les multinationales ! Et vous vous dites de Gauche ?


    • p.castor p.castor 19 septembre 09:00

      @Fifi Brind_acier
      Faute d’arguments on balance des slogans, à quand les insultes ?


    • p.castor p.castor 19 septembre 09:03

      @Legestr glaz
      Faut arrêter le chichon ou prendre quelques cours de droit constitutionnel...


    • p.castor p.castor 19 septembre 09:04

      @Kapimo
      Quels problèmes constitutionnels ?
      Quels problèmes bancaires ?


    • Legestr glaz Legestr glaz 19 septembre 13:53

      @p.castor
      Je vous livre un article que j’ai écrit sur le sujet. En terme de chichon, c’est non, en terme de droit constitutionnel vous pouvez toujours venir témoigner ici de vos compétences. Pour le moment je ne vois rien ! J’attends vos commentaires avisés sur cet article. A vous lire !

      https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/jean-luc-melenchon-desavoue-par-le-198321


    • p.castor p.castor 19 septembre 14:30

      @Legestr glaz
      C’est votre interprétation, juridiquement farfelue.
      Quelle est la place des traités internationaux, notamment européens , dans la hiérarchie des normes juridiques en France ?
      La réponse est claire : les traités internationaux, approuvés et ratifiés ont une valeur supra-législative (supérieure à la loi) et infra-constitutionnelle (inférieure à la constitution).
      Les tribunaux français ( Conseil d’Etat et Conseil Constitutionnel) consacrent la primauté de la Constitution sur les traités, même si la cour de justice des communautés européennes essaie de faire prévaloir la thèse inverse.


    • Kapimo Kapimo 19 septembre 15:00

      @p.castor
      Problème constitutionnel : le conseil constitutionnel étant le garant de l’exécution des traités (l’application des traités UE est garantie dans notre constitution), un dirigeant refusant d’exécuter tout ou partie des traités serait accusé de trahir notre constitution (avec le soutien des médias-de l’état profond, voir ce qui arrive à Johnson qui respecte pourtant lui les lois UK).
      Problème bancaire : je vous laisse re-étudier le chantage bancaire auquel ont été soumis les grecs, avec fermeture du robinet des liquidités venant de la BCE.


    • Attila Attila 19 septembre 18:43

      @p.castor
      "La réponse est claire : les traités internationaux, approuvés et ratifiés ont une valeur supra-législative (supérieure à la loi) et infra-constitutionnelle (inférieure à la constitution). "
      On peut avoir un lien vers un texte de loi ou une analyse d’un juriste compétent ?

      .


    • Legestr glaz Legestr glaz 19 septembre 21:14

      @p.castor

      Vous n’avez pas tout compris. Et bien non, ni le Conseil d’Etat ni le Conseil constitutionnel ne consacrent la primauté de la Constitution sur les traités ! 
      Je pense que vous n’avez pas lu l’article que j’ai rédigé sinon vous n’auriez pas cette réaction. Vous n’avez pas davantage lu l’article 55 de la Constitution française. Le voici : Article 55 :Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie.

      Par ailleurs, pour votre information, je mets ceci à votre disposition, cela commence ainsi : La primauté du droit européen

      Selon le principe de primauté, le droit européen a une valeur supérieure aux droits nationaux des États membres. Le principe de primauté vaut pour tous les actes européens disposant d’une force obligatoire. Les États membres ne peuvent donc pas appliquer une règle nationale qui serait contraire au droit européen.

      https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=LEGISSUM:l14548


      Que vous le vouliez ou non, que vous le compreniez ou non, le Conseil d’Etat ainsi que le Conseil Constitutionnel, prennent toujours position pour le droit européen. Et pourquoi : parce que les traités ont intégré la Constitution française. La France appartient à un système supranational. Vous connaissez la définition de ce concept ? La voici : 

      Etymologie : du latin supra, au-dessus, au-delà, supérieur, en position supérieure, et de l’adjectif national.
      L’adjectif supranational qualifie ce qui se place au-dessus des nations, de leurs gouvernements, de leurs institutions. Est supranational ce qui dépasse les souverainetés nationales
      Les organisations supranationales sont pourvues de pouvoirs de décision à l’égard des Etats membres et de leurs ressortissants.
      Exemple : L’Union européenne édicte des normes (règlements et directives), dans ses domaines de compétence, qui ont primauté sur le droit national (droit interne) des États membres et s’appliquent automatiquement.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 19 septembre 21:50

      @p.castor
      Je pense que Attila et Fifi-brin-d’acier vous ont très bien répondu.

      L’assemblée n’a que très peu de pouvoir sous la Vème république et les choses se sont énormément dégradées depuis tant et si bien qu’elle n’a quasiment plus de pouvoir. Voir à ce sujet mon article la Veme république est morte.
      Actuellement le pouvoir est dans les mains de l’oligarchie euro-atlantiste qui au niveau institutionnelle s’exprime par l’UE.

      Les politiciens français ne sont plus que ce que j’appelle des histrions. Ils jouent une grande farde tragi-comique. Comme les comédiens de la comedia dell Arte, chacun sait quel est son rôle et ils improvise mais sur un canevas connu à l’avance et tout le monde sait comment la farce se termine. Et en effet ça se termine toujours par le fait que les directives de Bruxelles sont appliquées.


    • p.castor p.castor 20 septembre 08:52

      @Legestr glaz
      L’UE reste une organisation internationale malgré l’activisme déplacé de la Cour de justice européenne qui voudrait la transformer en un état fédéral (cf l’arrêt ENEL dont on a fait une interprétation extensive, non partagée par nos juridictions nationales) Cette « attitude » est parfaitement décrite dans le bouquin de Coralie DELAUME, « europe , les Etats désunis », probablement une des meilleures critiques du fonctionnement institutionnel.de l’UE.
      Quand la GB quittera l’UE le 31 oct prochain , comme c’est probable (mais pas certain), sans autre forme de procès, elle ne fera pas sécession, elle quittera unilatéralement ( à défaut d’accord) une organisation économique essentiellement un marché commun ( d’hommes, de biens et de capitaux) multilatérale.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 20 septembre 09:29

      @p.castor

      Je me permet d’intervenir en plein milieu de votre échange sans trop savoir ce que vous cherchez à montrer.

      Je veux réagir à l’affirmation selon laquelle l’UE serait :

      « une organisation économique essentiellement un marché commun ( d’hommes, de biens et de capitaux) multilatérale. »

      C’est une énormité. L’UE pond régulièrement des directives ou si vous préférez des ordres , des injonctions à l’adresse des différents états. Elle sort annuellement des GOPE différentes pour chaque état. Tout cela toujours dans le même sens, toujours pour aller vers plus d’ultra-libéralisme. Privatisations à outrance, régionalisation, ubérisation... Suppression de tous les acquis, toutes les garanties gagnés de haute lutte par le mouvement ouvrier : la sécu, les retraites, le SMIC, le système de santé, l’éducation (école laïque, gratuite, obligatoire, la même pour tous...). Il ne s’agit pas « essentiellement d’un marché commun » loin de là.


    • p.castor p.castor 20 septembre 09:55

      @Jean Dugenêt
      Je réponds à une intervention sur la nature de l’UE , liée à une jurisprudence de la cour de justice des communautés européennes qui, dépasse largement sa mission et qui vise à faire de l’UE un e organisation intégrée supranationale.
      Quand à l’énormité comme vous dites , c’est tout simplement le coeur de l’UE : la libre circulation des personnes , des biens , des capitaux, bref une vision économique : l’ordo-libéralisme ( né en allemagne ) et qui figure expressément dans le traité de Lisbonne.C’est au nom de cet ordo libéralisme que le césarisme bureaucratique de la Commis sion s’exerce notamment sous forme de directives , qui nécessitent en général une transposition expresse dans le droit national, ce qui n’est pas toujours fait.
      Ce qui est le plus choquant démocratiquement, c’est le contrôle à priori de la commission sur les budgets des etats, instauré par les six packs, si ma mémoire est bonne, surtout quand on sait que la démocratie est née en France de la maîtrise du budget de l’Etat.
      Ceci dit , la commission a souvent bon dos, les décisions stratégiques relève des chefs d’Etats


    • Legestr glaz Legestr glaz 20 septembre 09:58

      @Attila
      p.castor évolue dans une croyance non examinée. 

      Parce que les faits, si on les examine avec lucidité, sont ceux-ci.

      1°) La Constitution française a intégré les traités européens. Il suffit de lire les articles 55 et 88-1 de la Constitution pour en avoir une « certaine » idée. (extrait article 88-1 : La République participe à l’Union européenne constituée d’Etats qui ont choisi librement d’exercer en commun certaines de leurs compétences en vertu du traité sur l’Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, tels qu’ils résultent du traité signé à Lisbonne le 13 décembre 2007).

      2°) Systématiquement, je dis « systématiquement » parce qu’il n’y a aucune exception à ce que j’écris, le Conseil d’Etat et le Conseil Constitutionnel prennent toujours fait et cause pour les dispositions issues des traités européens. C’est toujours la loi, ou le règlement, pris en France, allant à l’encontre des règles européennes, qui passe à la trappe. Il n’y a pas d’exemple contraire.

      C’est bien la « caractéristique » d’un système « supranational ». Les personnes qui pensent que la France peut prendre des décisions contraires à celles exposées dans les traités européens, ou émanant de ceux-ci, sont dans un« déni absolu », ils n’ont, en tous les cas, pas examinés les faits. Et ce sont ces personnes qui viennent vous dire qu’il faut arrêter le « chichon » sans même penser qu’elles sont dans l’erreur, en fait, qu’elles se font enfumer !


    • p.castor p.castor 20 septembre 10:12

      @Legestr glaz
      ça vous gêne de me répondre directement.
      Il se trouve que je suis publiciste de formation( spécialiste en droit public)
      Mes sources sur l’europe( entre autres) :
      Marre de cette europe là , moi aussi, G.DUVAL, chez textuel
      Désobéir pour sauver l’europe, steve OHANA chez max milo
      Made in germany G.DUVAL au seuil,
      Europe les etats désunis C.DELAUME chez michalon
      Le couple franco allemand n’existe pas C DELAUME chez michalon
      Europe , sortir de la crise et inventer l’avenir chez michalon.
      Simplement parce que l’UE m’interroge...


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 20 septembre 10:26

      @p.castor
      "Ceci dit , la commission a souvent bon dos, les décisions stratégiques relève des chefs d’Etats

      "

      C’est Viviane Reding, la vice-présidente de la Commission Européenne, qui le dit elle-même : « il n’y a plus de politiques intérieures nationales. Il n’y a plus que des politiques européennes qui sont partagées dans une souveraineté commune. »


      Les chefs d’Etats doivent s’exécuter.

      La commission ne contrôle pas seulement les budgets de l’Etat, elle contrôle la bonne application de toutes ses directives... le but et clairement la suppression des Etats-nations.


    • cettegrenouilleci 20 septembre 10:43

      @p.castor

      « Faute d’arguments, on balance des slogans. »

      L’UPR ne se résume pas à un catalogue de slogans et fournit, sur routes les questions qui préoccupent nos concitoyens, des informations et des analyses circonstanciées. Ses dirigeants et ses militants, à l’image de Fifi, présentent de solides arguments et des liens utiles pour permettre aux concitoyens qui s’y intéressent, de se faire une opinion en connaissance de cause.


    • p.castor p.castor 20 septembre 10:55

      @Jean Dugenêt
      Qui l’a nommée ?


    • Legestr glaz Legestr glaz 20 septembre 12:20

      @p.castor
      Je ne vois pas pourquoi je serais gêné de vous répondre directement. Vous citez certains auteurs dont Coraline Delaume. J’ai lu son bouquin à sa sortie. C’est une bonne dénonciation mais les « solutions » qu’elle avance sont..... nulles. Jamais elle ne prend en considération le cadre de la Constitution française en rapport avec la supranationalité européenne.

      Ce que j’ai écrit à Attila vous concernait, évidemment. Je ne vois pas de différence de répondre à Attila puisque les publications sont visibles de tout le monde. Je disais donc que votre croyance dans le fait que les règles françaises l’emportent sur celles de l’UE sont fausses. J’ai donné un exemple dans l’article que j’ai mis à votre disposition. Aucun pays ne « désobéit » aux règles imposées par l’UE. Aucun, il n’y a pas d’exemple. Cela vous arrange de croire qu’il serait « possible » de passer outre les règlements, les directives et les décisions européennes. Seulement voilà, ce n’est pas possible et tant le Conseil d’Etat que le Conseil Constitutionnel, donnent toujours raison à l’UE. Mais admettre cet état de fait, puisqu’il s’agit d’un état de fait, c’est regarder l’édifice que vous avez construit s’écrouler d’un bloc. C’est comprendre qu’il n’existe aucune possibilité de politique économique que celle fixée par l’UE. C’est comprendre que les « programmes » des partis politiques, qu’ils soient « sociaux » ou qu’ils soient outrageusement « libéraux », ne pourront jamais voir le jour au sein de l’UE. La politique économique de l’UE est de nature « ordo-libérale », copiée sur celle qu’affectionnent les Allemands. 

      Nier les évidences ne peut que vous amener à rencontrer un mur. C’est ni plus ni moins que de la dissonance cognitive. 

      Et si vous voulez en savoir davantage sur cette UE je peux vous conseiller la lecture d’un petit livre à 8€, un très bon investissement, « l’Europe sociale n’aura pas lieu », de 2 chercheurs sociologues, François Denord et Antoine Schwartz, un petit ouvrage bourré de références. Vous comprendrez la véritable nature de l’UE et pourquoi il est vain de penser pouvoir désobéir.

      Et si vous êtes spécialiste en droit public, visiblement vous n’êtes pas spécialiste en droit constitutionnel. Si vous le voulez, si vous êtes quelqu’un de bonne foi, je peux vous détailler certaines décisions, et du Conseil d’Etat et du Conseil constitutionnel, qui font apparaître comment la supranationalité européenne l’emporte toujours sur la législation française et pourquoi il en est ainsi. 

      C’est bien vous qui m’avez qualifié de fumeur de chichon. En ce qui me concerne, vous aurez remarqué que j’ai écrit quelques articles sur le fonctionnement de l’UE, j’attends simplement les vôtres qui contiendront vos développements et vos analyses. 


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 20 septembre 13:21

      @p.castor
      Je vais me renseigner pour la vice-présidente mais pour le président c’est le Conseil Européen qui le choisit puis il demande au parlement européen de « l’élire » (il faut mettre des guillemets puisqu’il n’y a pas d’autres candidats que celui choisit par le Conseil Européen). S’il n’est pas « élu » le Conseil Européen en propose un autre.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 20 septembre 13:31

      @p.castor
      Après que le président ait été mis en place c’est lui qui nomme, pour l’assister plusieurs vice-présidents de la Commission (le Haut Représentant de l’Union étant automatiquement vice-président).


    • Attila Attila 20 septembre 13:35

      @Legestr glaz
      « p.castor évolue dans une croyance non examinée. »
      Ben oui. Comme beaucoup, il vit dans ses rêves et rejette les preuves qu’on lui met sous le nez.

      .


    • Legestr glaz Legestr glaz 20 septembre 14:23

      @Attila
      Par ailleurs, je ne sais pas si c’est lui qui intervient pour sanctionner « d’une étoile » mon commentaire, ou quelqu’un d’autre, mais il y a fort à parier qu’il s’agit de lui puisque l’article de Jean est maintenant sous les radars.

      J’ai malheureusement compris l’attitude de tous ceux qui « croient » en une « autre Europe », qui croient qu’un programme politique français alternatif pourrait s’appliquer en restant membre de l’UE, ce que d’aucuns appellent la « désobéissance aux traités », et je ne vise pas seulement la France insoumise qui utilise ce genre de formule mais aussi le R.N qui n’a pas de meilleure idée que de prétendre s’opposer à l’UE. 

      En refusant de voir que la Constitution française empêche le développement de toute politique différente de celle prônée par Bruxelles, ces personnes là se réfugient dans le déni. Parce que, s’ils considèrent qu’il est impossible de désobéir aux dispositions des traités, alors ils comprennent toutes les conséquences que cela entraine : un discours de faux cul des personnalités politiques préconisant « le rapport de force » avec l’UE (FI et RN), et, surtout, la fatalité de voir une politique bien ordo-libérale se poursuivre dans l’Union européenne. 


  • oncle archibald 18 septembre 11:07

    Cet article est désolant car l’axiome fondamental sur lequel il est construit est l’affirmation de Georges Freche au temps où malade et sachant ses jours comptés il pouvait « se lâcher » et donc révéler le secret de ses élections successives à la tête de la région Languedoc Roussillon rebaptisée Occitanie.

    Ce politicard pro disait donc avoir constaté que 90% du corps electoral étant constitué de cons il faisait campagne pour les cons. Tu leur paie un pastis, tu joues aux boules avec eux et c’est dans la poche disait-il.

    Et donc d’après vous pour Macron, il a suffi de le montrer avec Brigitte à la une de Closer, de Voici de Voila et de Paris Match et hop c’est dans la poche.

    Désolé mais je n’y crois pas. Le corps électoral est beaucoup moins con que ce que vous pensez. Freche avec la même technique électorale et une étiquette « droite » aurait été battu à plates coutures dans une région qui vote socialiste sans même regarder le nom du candidat depuis plus d’un siècle, et Macron avec les mêmes soutiens n’aurait pas pu être élu sans le contexte de rejet massif de toute la classe politique alternant au pouvoir mais faisant exactement la même politique ce qui a exaspéré une majorité d’électeurs.

    Vous dites de Melenchon qu’il représentait la classe ouvrière parce qu’il mettait des costumes Mao pendant sa campagne ? Hi-hi-hi dirait ma petite fille Zoé ! Sinon il y avait aussi Philippe Poitou beaucoup plus crédible sans se déguiser mais qui n’a ramassé que des miettes. Pourquoi ?

    Ce qui se passe dans la tête des électeurs est bien plus compliqué que l’image minable d’un troupeau de cons manipulables à merci que vous voulez nous faire accréditer.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 septembre 12:04

      @oncle archibald
      Si la propagande ne fonctionnait pas, les officines de relations publiques ne brasseraient pas des millions de $. Souvenez vous de DSK, sa campagne électorale avait démarré sur les chapeaux de roue avec l’agence Euro RSCG. 

      Il était l’homme qui allait sauver la France, brillant économiste, toussa, toussa...

      Il y a un autre moyen de manipuler les électeurs, ce sont les sondages, certains ne sont jamais publiés, et ceux qui le sont, on ne sait jamais s’ils sont bidonnés ou pas... Matignon en a commandé 159 en 18 mois, ces dépenses se chiffrent en millions d’euros.

      Parmi ceux qui ne sont pas publiés, il doit y en avoir un sur la sortie de l’UE. Macron a déclaré à la BBC (en anglais, c’est plus sûr) qu’un référendum en France aurait les mêmes résultats qu’en GB.... Seule l’ UPR en a parlé.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 18 septembre 12:10

      @oncle archibald
      Ce qui se passe dans la tête des électeurs est bien plus compliqué que l’image minable d’un troupeau de cons manipulables à merci que vous voulez nous faire accréditer.

      Traiter les gens de cons, et leur demander de voter pour soi c’est effectivement pas très malin...Mais c’est la stratégie médiatique de l’UPR.

      Et après ils s’étonnent...


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 12:24

      @oncle archibald

      Bonjour,

      « l’axiome fondamental sur lequel il est construit est (...) 90% du corps electoral étant constitué de cons il faisait campagne pour les cons. »

      Ce n’est pas du tout mon axiome de départ. J’explique d’ailleurs le contraire dans mon article : « Pourquoi ont-ils voté pour Macron ? »

      « Vous dites de Melenchon qu’il représentait la classe ouvrière parce qu’il mettait des costumes Mao pendant sa campagne ? »
      Je serai curieux de savoir où vous avez vu que je dis cela (Attention : erreur, calomnie ou diffamation ?). Je me suis d’ailleurs plusieurs fois moqué de cet accoutrement. Voir mon livre « De François Mitterrand à Jean-Luc Mélenchon ».

      "Ce qui se passe dans la tête des électeurs est bien plus compliqué que l’image minable d’un troupeau de cons manipulables à merci que vous voulez nous faire accréditer."

      Cela est exact et c’est ce que j’ai essayé de montrer.


    • oncle archibald 18 septembre 12:37

      @Jean Dugenêt

      Si vous en êtes à confondre une question que je pose et une affirmation qui reprendrait vos propos il n’y a pas beaucoup d’espoir de poursuivre un dialogue constructif.

      Melenchon a fini quatrième parce qu’il n’a pas réussi à se faire passer pour un homme neuf alors qu’il nage en politique depuis ses 18 ans ... Il cultive passionnément son égo, n’aspire depuis toujours qu’à être calife à la place du calife, et n’a fait illusion que sur les plus jeunes !

      Quant à comprendre comment vous pouvez « en même temps » penser que les électeurs sont des gens raisonnables qui réfléchissent avant de voter, et de pauvres abrutis que l’on peut manipuler avec une publicité bien ciblée, je crois que c’est au dessus de mes faibles capacités de Français moyen !


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 14:31

      @Olivier Perriet
      Où avez vous vu que l’UPR traite les gens de cons ?
      Pour ma part j’ai essayé d’expliquer pourquoi ils ont voté pour Macron
      Mon explication n’est pas qu’ils sont cons j’explique d’ailleurs qu’il faudrait être bien prétentieux pour penser être à l’abri d’avoir un comportement inintelligent à un moment, dans certaines circonstances... (voir tous les exemples que je donne notamment les expériences de psychologie sociale).


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 14:50

      @oncle archibald

      "Quant à comprendre comment vous pouvez « en même temps » penser que les électeurs sont des gens raisonnables qui réfléchissent avant de voter, et de pauvres abrutis que l’on peut manipuler avec une publicité bien ciblée, je crois que c’est au dessus de mes faibles capacités de Français moyen !« 

      Ce n’est pas simple mais effectivement il est possible d’être intelligent et d’avoir, dans certaines circonstances, un comportement imbécile. Cela a été montré dans une quantité d’expériences de psychologie sociale. Je cite une quantité d’autres exemples de la vie courante : les »tournantes« , le cas des parapentistes en compétition, la guerre d’Algérie...
      C’est un problème vieux comme le monde (Cf. Etienne de La Boetie »De la Servitude volontaire").

      Et tout cela explique pourquoi ils ont voté pour Macron. Si vous cliquez sur le lien vous trouverez toutes mes explications. Je ne vous ai pas attendu pour me poser ces questions-là.


    • oncle archibald 18 septembre 15:05

      @Fifi Brind_acier : « Il y a un autre moyen de manipuler les électeurs, ce sont les sondages »

      Bien sur l’exécutif commande des sondages, et il me parait tout à fait normal que ceux qui nous gouvernent s’informent avant de proposer une reforme de ce qu’en pensent les citoyens. Ne leur reproche-t-on pas, précisément, de ne pas tenir compte des souhaits des Français ?

      Gouverner c’est essayer de faire ce qui est bon ou tout simplement nécessaire pour l’avenir du pays, y compris lorsque cela heurte une partie de la population, mais sans provoquer un blocage général de l’activité qui serait paralysée par des manifestations et des grèves excessives.

      Gouverner c’est assez périlleux, comme marcher sur un fil d’acier tendu entre deux poteaux dix mètres au dessus de la piste. Tandis que critiquer et dénigrer sans jamais exercer le pouvoir c’est tellement plus confortable .... Demandez à Mme Le Pen, elle est spécialisée dans le genre et plutôt habile, c’est son papa qui lui a appris et sur la question de manipuler les électeurs elle en connait un rayon !


    • chantecler chantecler 18 septembre 15:19

      @Jean Dugenêt
      Purée que c’est chiant !
      Il est admis depuis des lustres que si les électeurs doivent choisir entre le FN ou RN et une chèvre , ils voteront la chèvre .
      Mais ici les frontistes ne veulent pas admettre ce faux dilemme .
      Et ils persistent à vouloir soutenir et présenter le RN en pensant progresser ou avoir une meilleur chance .
      Se réjouissant de la moindre victoire d’un parti apparenté au RN en Europe et en s’écriant : ça avance !
      Ben non ça n’avance pas , c’est même totalement bloqué .
      Les gens n’ont pas voté de conviction Macron : ils se sont abstenus ou ils ont exclu pour la majorité le candidat RN .
      En résumé , en période inter électorale , on (les médias) parle des poussées RN ,des réunions RN , d’anecdotes RN on présente des vidéos de MLP et autres réunions RN histoire de relancer la vaccination par un rappel et en période électorale, on (les médias) tire à l’arme lourde pour éliminer le RN .
      Et ça dure depuis ....30 ou 40 ans ?
      Nous n’en sortirons jamais .


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 17:02

      @chantecler

      Bonjour,
      En effet.
      Il faudrait que les militants du RN comprenne que la famille Le Pen ne sera jamais élue et je ne suis pas certain qu’elle le veule. Quoique, la petite dernière, Marion, pourrait éventuellement se faire élire avec une autre orientation. Elle a déjà enlevé « Le Pen » de son nom.
      Tout cela n’a guère d’intérêt pour la France.
      Aucun salut possible sans le Frexit.
      Merci de votre contribution.


    • Attila Attila 18 septembre 18:57

      @Jean Dugenêt
      La psychologie sociale et . . . la lecture :
      « La faculté de lire en profondeur ne disparaîtra pas, mais elle sera probablement limitée à une part de plus en plus réduite de la population »
      Demain, serons-nous trop abrutis pour lire ?
      .
      Pour certains chercheurs, cela ne fait aucun doute : l’ère numérique de la distraction perpétuelle a modifié nos cerveaux. Et les générations futures s’apprêtent à le payer cher.

      .


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 20:51

      @Attila
      C’est effectivement inquiétant.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 19 septembre 09:37

      @chantecler
      Nous en sortirons avec le Grand Roi à la verge de fer qui fera le ménage après un grand double cataclysme.


  • Chaosphere 18 septembre 11:24

    Très bon article, bien écrit et totalement en phase avec ce que je pense de cette « démocratie »

    Je rajoute que Jacques (Attali) a dit qu’en 2022, le prochain baril de lessive sera une femme...


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 18 septembre 12:11

      @Chaosphere
      Jacques Attali serait-il plus fort que les prophéties de Daniel 7 ?
      Ce sera le Grand Roi et un mâle qui plus est (voir Apocalypse 12:5).


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 18 septembre 16:58

      @Chaosphere

      Bonjour,
      Je ne sais pas s’il faut accorder beaucoup de crédit à Jacques-Attali-Nostradamus.
      J’en ai parlé ici.


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